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 Une clope peut pas faire de mal. [Ft. Sacha]

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MessageSujet: Re: Une clope peut pas faire de mal. [Ft. Sacha]   Une clope peut pas faire de mal. [Ft. Sacha] Icon_minitimeVen 22 Avr - 19:52

theme musico:ici

Nicotin's dream


    La vie est belle, il fait beau les oiseaux chantent, le ciel est bleu et le soleil souris, c'est le printemps, les petites fleurs s'étalent dans une orgie de couleur, et tous ça gazouille et chantonne, tout est mignon et trognon; les couples s'enlacent, ils sont tous en rut, il y en a qui pleurs, mais on s'en fou, la chaleur étouffe, et un nuage de neuneus affligeant semble plané. Qu'est ce que ça peut être écœurant. On se croirais au printemps des poètes. Franchement je serais pas surpris de voir Laura Ingals courir en agitant ses couettes un cartable à la main en chantonnant quelques chansons gerbantes. Adosser au chêne que je caresse du bout des doigts, une clopes au bec, je suis loin bien loin de cette inertie contagieuse. Les yeux fermé je vole dans mes soupirs. Pensant à ce qu'une semaine à eu comme retentissements dans ma vie. J'aime l'impression de ne plus être le même. A croire qu'aimer ma complètement changer. Je crois savoir pourquoi l'ambiance me gène, on dirais moi à l'intérieur. On dirais une gamine qui connait sa première amourette. Immature et débile. Alala, l'amour, qu'est-ce que ça peut rendre con. Tant que je ne me met pas à couiner des tralala à longueur de journées ça ira. Donc je disais. Adossé à l'arbre, je me perds dans les méandres de souvenirs que je n'oublierais jamais, inondé par la nue ou la lumière pleut, je me rappel de tout, depuis mon suicide jusqu'à mon départ de l'hôpital, des regard horrifié et de ceux moqueurs que j'avais du subir, la voix avait été bavarde à ce que je vois. Je me rappel de tout, chaque baiser chaque murmure, chaque soupirs et chaque griffure, chaque paroles et chaque secondes. Chaque baisers tout ça m'inonde. Les souvenirs m'étreignent, je me déconnecte du monde, seule avec mes réminiscence, je souris comme un aliéné. Soupirant de mes aises tandis que la bise tiède vient faire voleter ma chemise ouverte, glissant ses doigts dans mes cheveux décoiffé, caressant ma peau avec amour, je me sens bien, pour la première deuxième fois de ma vie je suis heureux, et je compte bouffer se bonheur à m'en éclater la panse. La première foi que j'ai été heureux comme ça a durer 6 mois, alors je compte en profiter. Je m'en rappel comme si c'était hier, tout à commencer dans une exposition de photographie...« La neige étend son voile sur cette nuit d'hiver, et je pense, déambulant dans le rue de Miami. De la neige à Miami, mémorable. Toujours étant que en proie à un blues atroce, je déambulait dans les rues, c'était les vacances de noël, et je ne voulais pas rentrer chez moi, car cela signifiait revoir mon frère et à nouveau être … Mieux vaut ne pas y penser. Toujours est-il que je hantais le rues, les oreilles bouchées par Marilyn Manson qui vomissait sa haine et sa tristesse, Les yeux voilées de cannabis, je marchait mécaniquement, je n'était qu'une : machine, un complexe anorganique en plein désespoir des fêtes. Je vois une lumière au rez de chaussée d'un immeuble et là, une affiche, elle me paraît déformée, à cause du joint sans doute. Une exposition, voyons voir quels merdes conformistes les « artistes » d'aujourd'hui sont capables de pondre pour ce faire du blé. Poussant la porte j'entre dans atmosphère étouffante et suante de ce vernissage. Les gens puait la conformité que même de leur « œuvres » et leur publique pitoyable qui extasiait devant un vulgaire arbre mort. D'autres qui criaient au génie devant une œuvre un tantinet original mais qui n'était qu'un copier coller d'un autre artiste. Tous avançaient leurs « œuvres » suintant la suffisance. Tous sauf un, il se tenait en recul dans un coin du salon, là ou ses œuvres étaient disposée, un clope au bec, les yeux fermés, personnes ne s'était attardé sur son travail, sauf moi, passant devant ses œuvres j'eus un véritable arrête sur image. Des nus, de magnifiques nus, en noirs et blanc, sensuels et purs, il en ressortait une émotion indicible, tant que je sentis des frissons me parcourir l'échine. Me tournant vers l'artiste, le seul véritable artiste, connaissant parfaitement la réponse à ma question je dis:

    _ ce sont vos clichés?

    Et il avait répondu, et j'étais devenu sont mannequin, puis son amis et enfin, pour notre plus grand bonheur mutuel, son amant. Mais comme un con, j'étais, j'ai tout gâché par peur, mais j'ai enfin eu la chance de me ratrapper »


    Cette semaine fut une semaine de folie, électrisante et grisante, douloureuse mais salvatrices,une renaissance une réincarnation ou plutôt devrais-je dire un naissance. La tératologie d'une semaine, folle et déformé, pleines d'oxymores insensés. Aurais-je rêver un jour vivre un tel bonheur? Malgré le gros bémol de sa révélation, aucun nuage ne vient cacher l'éclipse de mes fantômes. Son sourire est un rempart contre tout. le grain de sa peau, et la saveur de ses lèvre, et l'odeur de son corps, et l'union charnelle promesse d'amour. Chaque parties de sa peau sont comme tant de morceau de bonheur qui un foi assemblé, offre la joie et la jouissance divine poussées à leur paroxysme. Toujours perdus dans mes songes, je laisse mes souvenirs couler, cette semaine, avant et après ma tentative de suicide:


    CF RP SACHA JAMES DANS LE PARC


    « Enchainé. Captif. Aliéné. Prisonnier. Prisonnier de tout. Prisonnier de toi. Je me noie. Je me noie dans tes yeux. Je me noie dans ta peine. Tes yeux crachent un telle souffrance. J'en ai mal et je me hais. Je me dégoutte car je suis la cause de ce feu dans tes prunelle déchirées. J'ai détruit un homme. Je suis le pantin de la douleur. Je t'ai détruit. Je suis un salaud. Je ne vaux pas mieux que mon connard de frangin. Je suis un chien, un vers, une déjection canine. Je suis un sous-homme. Un bourreau de la peine. Guerrier de la douleur. Empalé à mon sadisme. Cloué et à ma cruauté. Attaché à mon égoïsme. J'ai détruit quelqu'un que j'aime. J'aimerais tant tout effacer. Tout recommencer. Effacer mes erreurs. J'aurais tant aimer naitre sans avoir besoin d'aimer, pour pouvoir vivre sans avoir besoin de mourir. Je suis fatigué. Je suis fini. Je n'en peux plus. Je n'en veux plus. De cette qui déchire les gens autour de moi. De la peine omniprésente. Je n'en veux plus de cette pute de souffrance qui vous enchaine. De cet amours merdique qui vous bouffe. Chacune de tes larmes me mordent comme de l'acide. James. Chacun de tes mots brisent mon âmes. Tu pense que je reviens car chase va me quitter... Les larmes roulent sur mes joues. L'amitié. L'amour son deux cadeau que le vie nous offre. Les seuls qui ne sont pas à doubles tranchants. Je les ais gâches. Je les ai gâches tout le deux. J'ai t'ai bouffer puis vomis. Je ne te mérite pas et ne t'ai jamais mérité. Je... non même à moi je ne peux pas m'avouer ça. Mes yeux se mettent à cracher. A cracher cette peine que tes mots de donnent. Je la mérite. Je la mérite empalement. J'ai fait de toi un martyr de la vie. Je t'ai fait mal. Très mal. Trop mal. Je t'ai fait mal... Mes mains glissent de tes épaules, je suis secouer de sanglots. N'arrivant pas à articuler. J'ai mal. Mon cœur est comme écraser sur un route semé d'os aiguisé. Je me rappel de tout. Je me rappel de nous. Un de tes doigts se glisse dans mes cheveux. Je ne ma rappelais plus ça. Cette sensation de bien être. Être avec toi. Soudain, Ta poitrine s'élève prise d'une quinte de tout, elle ondule et racle, dans un bruit sourd elle racle et râle puis se met à cracher. Du sang. Je redeviens esclaves. Esclave de la peur. Je ne m'en suis pas rendu compte mais tu ne va vraiment pas bien, pâle et hagard, tu crache tu sang, et t'effondre au sol. En une fraction de secondes tu es déjà dans mes bras et je cours vers ma voiture. Tu continu de tousser et de cracher. Étalant ton sang sur mon torse cannelle à nu. J'ai peur. Mais cette foi je ne serais as lâcher. Non je ne serais pas lâcher. Ta toux se calme. Avec douceur je te pose sur la banquette passager et saisis ton menton entre mon index et mon pouce. Plongeant dans tes yeux par dessous le voile de douleur. Je te regarde et réapprend à te lire. Puis ma voix s'élève, a quelques centimètres de tes lèvres.

    _ James... Je ne reviens toi vers toi avec des idées derrière la tête. Je ne comptais pas te parler avant de te voir chuter et là ca m'a fait tilt dans la tête. Moi le gros salaud qui te lâche. Je suis... Désolé et je....

    «  La nuit pâle étale ses doigt sur les cieux estivales d'une plage de galets ou la mer glisse ses doigts. La lune couve deux hommes qui se regarde d'une œil bienveillant. Elle semble sourire. Les deux hommes, l'un bruns a cheveux court, l'autre les cheveux long et noir s'observent. Il sont agité par des sentiments encore plus impétueux que l'océan qui les caressent. L'homme au cheveux court s'approche de l'autre. Il lui soulève le menton et plonge dans ses yeux. Ils se mirent. Il s'aiment. Leur lèvres semblent désiré celle de l'autre. De faite, celles du garçon au cheveux court plonge sur celles de l'autre... » Tu me regard, tu me parle à travers tes yeux. Tu ma parle à travers ton visage. Tu me parle à travers ta peau. Tu me parle à travers toi. Nous nous regardons ainsi comme isolés du temps. Puis mes lèvres touchent les tiennes. Elle roule dessus chaude. Le gouts amère du sang sur ma langue ne me dérange pas. Je t'embrasse sans comprendre. Sans chercher à comprendre. Je t'embrasse parce que je le doit. Je t'embrasse par ce que je le veux. Je t'embrasse parce que... Je t'aime. Tes lèvres s'écartent, nos langues se joignent et dansent, c'est la mienne qui mène le bal. Je ferme les yeux. Réponds-tu à mon baiser? Je n'en sais rien. Ma main glisse sur ta nuque et mon corps s'approche du tiens. Appréciant ta chaleur. Je t'embrasse avec passion. La passion du désespoir. Je t'aime toujours. Mais qui est-ce que j'aime le plus ? Toi ou Chase? Je n'en sais rien. Je n'en sais vraiment rien. Je t'embrasse sous le joug d'une force qui me dépasse. Ma main attrape tes cheveux et ma bouche ravage la tienne tandis qu'un goût salé se mêle à ce baiser, un goût de larmes. Les miennes? Les tiennes? Les deux? Au fond, je m'en fou. Je m'en contre fou. Je jette par terre et écrase toutes mes questions en t'embrassant. Je vole. Comme lors de notre premier baiser. J'aime le goût de tes lèvres, la saveur de ta peau. Le baiser j'éteins et meurt. La voix hachée, me rendant compte de ce qui viens de ce passer je prend ma place côté conducteur et sans un mot, j'enclenche la voiture direction l'hôpital. Mon cerveaux ne comprend pas. Il n'y arrive pas. J'aime James. J'aime Chase. Est-il possible d'aimer deux personnes à la foi? Si oui. Comment s'en sortir sans faire souffrir personne?Comment s'en sortir sans souffrir soi même? Ma voix s'élève, atone:

    _ James... Excuses moi. Je... Je sais pas pourquoi j'ai fait ça... Enfin si je sais... Mais c'est bizarre.. Je t'aime. J'en suis sur maintenant. Et... Il y a Chase et... Pardon... Pardon...

    Je sanglote en regardant la route. L'oublie et le passé son des démons. Des putains de démons. Aimer c'est ce damner. Aimer c'est ce tuer. Et c'est ce scarifier. Et le pire. C'est que j'aime ça. J'aime aimer... Les larmes roule encore et encore. Petites perles incompréhension qui me brule comme du feu. »

    Le premier baiser de notre secondes relation me reviens, suivis de près par la redécouverte mutuelle de nos corps:

    « Entends tu? M'entends tu? Entends-tu les mots sifflés? Entendus les mots soufflés? Entends-tu les battement de mon cœur? Entends-tu les orages de mon âme? Entends-tu mon corps qui te supplie? Entends-tu mes désir qui te rêvent? Entends-tu tu tout mon être qui te dessine? Je dessine du bout des doigts sur ta peau quelque lettre qui nous lient. M'entends-tu me répandre? M'entends tu me pendre à toi? M'entends-tu chevaucher cette marre anarchique qu'est mon âme a cet instant? M'entends-tu souffrir en essayant d'oublier quelqu'un pour n'aimer que toi? M'entends-tu te dire que je mourrais demain? Tu ne m'entends pas parce que ma gorge bloque les mots. Tu ne m'entends pas parce que le plaisir annihile toute les pensées qui ne t'imagine pas. Je ferme les yeux pour mieux te voir. J'oublie de pensé et ne fait que croire. Si seulement le monde s'éteignait tout de suite. Si seulement ma vie se terminait se soir. Je mourrais de bonheur plongé dans un utopie cinglante d'un cynisme sulfureux. Je mourrais dans tes bras, il n'y a pas plus belle mort que de mourir près de l'être aimé. Je mourrais demain. Car je ne peux choisir. Je fuirais demain pour ne plus souffrir. Toi tu aura compris pourquoi, mais pas Lui. Il pensera que je l'ai fait pour Lui. Mais je le ferais pour Toi, je le ferais pour Moi. Je le ferais pour Lui. Je le ferais pour Eux. Je le ferais pour tout et pour rien. Je le ferais parce que je dois le faire. Une chaleur saisis tes lèvres et souffle mes oreilles de leur feux ardents. Ton regard glisse sur ma peau comme un pinceau sur une toile, inondant mon corps perçant mon âme. Se fondre et se fendre, se pendre et ce répandre. Se mourir du plaisir qu'apporte le désir. Ta langue déchire la frontière de mon cœur, inonde mes lèvre, d'une triste aigreur et d'amour qui se mêlent tandis que ton corps nu, tout contre le mien me fait frissonner. Manger tes lèvres tandis que tu mange mon corps, une derrière foi unis. Car la nuit aura raison de moi. Nos yeux qui brule du désir ardent, exprimant dans nos prunelles la magie de l'union de nos corps. Nous coulons dans notre désir sadique empreint d'une peine acide. La nuit aura raison de toi. Saisir ton corps, goutter ta peau, mordre ta chair, t'aimer a en oublier mes maux. Nos corps se déchainent tandis que nos cœurs s'enchaine. Nos rêves s'éveillent. Nous sommes esclaves de nos soupirs. L'étreinte s'envole, se perds dans le cieux, un flamme qui brule dans les ténèbres. Petite danseuse de flamme flagellée par la réalité qui mords frappe et viole. Nos corps, joueurs, se répondent. Nous nous courbons, jouons de nos cambrure, tandis que tu glisse jusqu'à moi, sulfureuse chanson de l'amour qui s'allume dans mon corps plein de brume et d'écume. Nos lèvres s'emmêlent et se mêlent, valsant la danse de nos cambrures. Le mal est fait, allons jusqu'au bout, nous sommes maîtres de notre image. T'aimer a en crever, voilà mon destin. Car oui, je vais mourir demain. L'amour est un art, il se dessine du bout des doigt. Se peint se chante se murmure et se cris. Il se caresse du bout de mes doigts trempés. Nos anches dansent le dernier pas et ton corps se perd tout au fond de moi. Aimer jusqu'à la fin. T'aimer jusqu'à Ma fin. Le plaisir s'éteint à l'aune de notre ardent désir. Parce que c'est toi. Parce que c'est oui. La nuit à eu raison de moi. Ma vie suspendue au quelques heure qu'il me reste pleurs de tout laissé quand mon cœur ne veux que s'éteindre. Mes lèvres sur les tiennes une toute dernière foi, brulant ma peau de la douleur de mon adieu, je t'aime. J'ai jamais été doué pour les adieu, je partirais en anonyme sauf pour toi. Nous nous regardons, nous nous mirons, nous perdant dans la profondeur du regard de l'autre. La nuit a eu raison de nous. […]
    Nous sommes les enfants de la lune, bercés par son croissant d'argents, les amantes perdus. Nous sommes les enfants de la lune mélancolique. Les enfants perdus. 

    _ James, ne cherche pas à comprendre ce que je vais dire tout de suite, attends juste un peu...

    Les mots coulent entre mes lèvres.

    _ Je t'aime, et ne veux pas choisir, je veux faire de mal à personne. Alors comprend mon choix. Tu me connais par cœur, tu sauras. Pense à moi quand tu verra la lune. 

    Ma main glisse doucement sur ta joue, et mes lèvres sur les tiennes. »



    Perdu dans mes pensée je n'entends pas le salut qu'on me donne, enfin pas tout de suite, il me parvient en différé, là, je me tourne d'un signe de tête vers celle qui m'a interrompu. Elle me demande un clope. Sortant mon paquet de Chesterfield, je le lui envoie, elle le ratrappe avec agilité

    _Le feu est dedans dis-je, profitant de son inspection dans les tréfonds de ma boite pour la regarder de plus près. Elle est belle, un beauté mythique, un corps beau et bien agrémenté, des cheveux de suies qui cascadent en une frangent bien dessinée sur son front d'opale. Sa peau nacré lui au soleil. Des yeux couleurs nuits perdu dans le fonctionnement de mon briquet, un jolie fille, dommage que je sois gay. Elle allume sa clope et s'aprete a partir, avant qu'elle s'en aille je disparaître


    _fume avec moi, plus on est de fou plus on rit.
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MessageSujet: Une clope peut pas faire de mal. [Ft. Sacha]   Une clope peut pas faire de mal. [Ft. Sacha] Icon_minitimeDim 3 Avr - 18:13

Je crois que c'était le jour où je m'habillai le plus normalement possible. Les gens me regarderait encore, mais pas pour la même raison. Jean slim, t-shirt noir, veste verte, et mes Doc Martens. Un jour des plus normal.
Je me promenais dans le parc de Wynwood, l'herbe étaient d'un vert émeraude, bien taillée. Les fleurs étaient entretenues, et les arbres étaient grands, et offraient un grand choix d'ombre pour tous les lycéens. Les Nu Zêta νζ pouvaient être content de ce parc. Quant à moi, je cherchais justement un coin d'ombre, ou pouvoir m'installer, tranquillement. Un garçon était sous un arbre, il avait l'air d'être perdu dans ses pensées, la clope au bec. Je m'approchai de lui, scrutant chaque détails qui pourrait m'indiquer qui il est. C'était pas le gars qui s'était raté en suicide après une histoire d'amour ? Ca m'en avait tout l'air. J'étais à deux pas de lui, il n'avait pas bougé d'un poil. Il était vraiment perdu. M'enfin. Peut-être aurait-il une clope à me passer ?

-Salut, excuse-moi.

J'attendais qu'il me regarde. Je lui fis un sourire, il paraît que voir les gens de bonne humeur facilite à le devenir soi-même. Et avec le soleil en prime. Il tourna la tête, et me fit un signe de tête. Sûrement pour me demander ce que je voulais.

J'peux te taxer une clope s'te plait ?
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