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 [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}

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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeJeu 15 Mar - 23:54

    Après toute ces paroles, toute ces révélation, c’était de plus en plus étrange !! Qui êtes vous donc Edgard Callahan ! Quel homme ce cache en vous pour me rendre ainsi si confuse ! Tu m’ôte à chaque parole un peu plus la faculté de penser, tout ce que je te dis je n’y pense pas, je le dis simplement, cette confiance aveuglante en devient effrayante. En un instant tu découvre une grande de moi : ma promesse à ma grand-mère sur quoi tu n’as pas fais étalage à mon plus grand soulagement et mes poèmes, dont peu de personne on connaissance et puis tu connais ce que je ressens… je crois que je suis effrayé par la possibilité que je t’aime ! J’apporte tout l’amour que je peu au gens qui m’entoure, mais je ne crois pas que mon cœur est réellement été ouvert en entier, je crois que cette partie de nous que l’on représente par le cœur n’a jamais qu’accomplie que la moitié de sa fonction.
    Personne ne connais cette partie de moi qui rêve d’un amour sincère et intense, une personne pour qui je serais prête à tout, à qui je pourrais tout confier… jusqu’au plus lourd de mes secrets, je ne sais si en ce jour, par ce poème, par mes paroles : tu arrive à visualiser cette personnes. L’homme qui arrivera à touche le plus profond de mon cœur, de mon âme devra avoir conscience des deux parties de moi, qui font la personne que je suis ! je prend méticuleusement soin de cacher une partie de moi et je pense que c’est cette partie de moi qui dirige la partie de mon cœur qui n’est pas ouverte ! Edgard en me voyant pleurer tu as vu une partie de cette personne, reste à savoir si tu en as conscience.
    Mes pensée furent interrompu lorsque tu me tandis la main pour que tu puisse m’enlacer à nouveau contre ton torse et me protéger du froid qui me frôlait encore. J’appréciais fortement que tu reprenne mon poème pour me parler, à cet instant je ne peu pas m’empêcher de sourire à nouveau :

    -Alors... Profitons simplement de ce qui arrivera. Je crois que j'en suis au même point que toi...

    Il en était au même point que moins, perdu dans les méandres de la confusion parsemés entre l’attirance et ce mot qui me faisait peur en quelque sorte … l’amour et non une amourette.
    Je fus extrêmement surprise lorsque ses lèvres frôlèrent ma peau, mais j’appréciais extrêmement ce baiser qu’il déposa sur mon épaule, moi qui ne cessais pas de résister pour ne pas l’embrasser alors que j’en mourrais d’envie. Ce baiser délicat qu’il venait de me donner n’arrangeais pas l’envie que j’avais de l’embrasser et si je me retrouvais de nouveau fasse à ses délicate lèvres il y avait peu de chance pour que j’y résiste encore longtemps, même si j’avais conscience que cela allait changer certaine chose, je savais désormais qu’au moins l’attirance nous rassemblait, même si nos sentiment été confus, nous en étions au même point.

    -En tout cas, tu écris très bien, Sateen...

    Je reposa le carnet sur mon sac et pris sa main dans la mienne, enlaçant ses doigts avec les miens d’un réflexe qui me sembla étrangement naturel, je plongeais mon regard sur les flots désormais recouvert par la lune. Et lui répondit d’une douce voix :

    -Je suis extrêmement contente que ça t’ais plus, tu sais Edgard vous êtes vraiment peu à avoir connaissance de mes poèmes, Mais ça ne me dérange pas que tu les lise si tu le souhaite !

    Je marqua une pause tout en attirant son bras encore plus prêt de mon corps l’intiment ainsi à resserrer son étreinte musclé autour de moi, j’appréciais sentir sa chaleur m’entourer, c’était vraiment agréable, surtout qu’avec la nuit qui sombrais peu à peu, je sentais vraiment le mauvais choix de vêtement … il se faisait vraiment tard et je me doutais que sous peu Edgard allait partir j’étais légèrement triste à cette idée, non pas légèrement juste triste… Mais après cette journée, même si j’avais froid, même si j’allais me retrouver seule ici, une chose est sûre je n’allais pas rentrer à l’hôtel, dans ma grande chambre où je me retrouverais seule, je préférais rester sur la plage au risque de tomber malade car rentrer dans cet endroit seul, il était certain que j’allais penser à ma grand-mère et au autre personne que je chérissais et qui n’était plus de ce monde. Edgard ne m’avait pas encore quitté…même si je craignais fortement que cela ne tarde pas je devais profiter de l’instant présent. C’est donc blottit dans ses bras, enveloppé de son étreinte chaleureuse que je lui dis :

    -Edgard je me sens bizarre maintenant que tu sais tout !

    Avant même d'avoir eu le temps de dire, avant même qu'il m’ait répondu il avait déjà disparu dans l'horizon. Il était partit bien plus tôt que je ne m'y attendais, je savais allé arrivé incessamment sous peu, mais pas sans avoir de réponse, pas sans paroles. Un simple coup de fil que je n'avais pas compris et il m'avait quitté précipitamment. C'était peut être mieux comme ça! sans réponse, sans sentiment exposé, sans avoir jamais dit à l'un comme l'autre le mot je t'aime! Cela ne toucherais pas mon amitié avec Erin, je ferais mieux d'oublier tout ça, et de laisser Erin dans ses bras. Edgard est simplement un ami dont j'apprécie le sourire, je tiendrais ma promesse et lui ferais vivre le bonheur qu'il n'a pas eu mais simplement en temps qu'ami. C'est à moi de rendre les choses clair dans mon esprit... Edgard est mon ami!!!!!


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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeJeu 15 Mar - 22:51

→ Quand Sateen aperçut un sourire naître sur les lèvres d'Edgard, elle lui sauta littéralement au cou, si bien qu'ils tombèrent à la renverse tous les deux. Elle se redressa en riant et plongea son regard dans le sien. Ses longs cheveux blonds venaient chatouiller la joue du jeune homme, mais ce n'est absolument pas ça qu'il regardait. Non... il était trop absorbé par la bouche de Sateen. La jeune femme venait de se mordre la lèvre. Edgard trouvait ce geste atrocement sensuel. Il était un peu gêné de nourrir de telles pensées à l'égard de son amie, mais ce geste l'émoustillait. Elle se redressa et le Rho Kappa en fit de même. Ils étaient tous les deux un peu gênés, au vu de la situation. La jolie blonde répéta plusieurs fois à Ed' qu'elle aimait son sourire, ce qui lui faisait plaisir. Mais surtout, il était content de voir que ça faisait réellement plaisir à la jeune femme de le voir se décrisper un peu les muscles de la mâchoire. Puis, il finit par lui demander si ses paroles signifiaient qu'elle l'aimait bien. L'Eta Iota sembla perturbée par sa question... " Edgard j’ai énormément de mal à savoir ce qu’il y à entre toi et moi ! Je vais être sincère avec toi, je t’ai déjà fais comprendre que j’avais confiance sans borne en toi et tu m’as clairement dit que tu ne voulais pas me perdre, j’ai une certaine attirance pour toi, je ne me ment pas la dessus, mais je me question sur le fait qu’il n’y ai que ça, j’en reviens au carnet que tu avais dans les mains il y à un certain moment maintenant. C’est en fait un carnet de poème, mes poèmes…dont quasiment personne n’a connaissance, c’est ce qui me permet d’apaiser mon cœur dans les moments de joie de tristesse… Bon je n’ai pas prévu de te donner une définition de mon carnet, mais… je me suis surprise un jour à écrire un poème en pensant à toi ! "

Suite à cette révélation, Sateen sortit le fameux carnet de son sac. Elle chercha frénétiquement une page, tandis qu'Edgard la regardait, un peu éberlué. Donc... pouvait-il conclure que Sateen... l'aimait vraiment beaucoup ? Tout cela lui semblait irréel. Elle était la seconde fille en quelques jours qui lui faisaient une "déclaration". Certes, il était flatté, mais il ne pouvait s'empêcher de ne pas y croire. Son frère plaisait. Pas lui. Jamais. Son esprit un peu tordu imagina même que c'était une blague des jeunes filles en question, qui devaient se connaître étant donné qu'elles fréquentaient la même confrérie. Si cela ne l'aurait nullement étonné de la part d'Erin, ce n'était pas le cas de Sateen. Il lui semblait qu'elle n'était pas comme ça. Et puis, c'était cruel. Il ne savait vraiment plus où il en était. Alors, elle plongea ses yeux dans les siens et entama la lecture de son poème, qui était au demeurant très joli.

Les derniers mots moururent sur ses lèvres, tandis que le bruit des vagues les berçait. Ed' ne l'avait pas quittée des yeux une seule seconde. A la fin, elle releva la tête et leurs regards s'accrochèrent à nouveau. Le brun était décidément bien perturbé par cette situation. Il fronça un peu les sourcils, puis tendit la main à son amie. Il s'empara de la sienne et la ramena vers lui, pour reprendre la position dos contre torse. Le vent se levait, et il ne voulait pas qu'elle prenne froid. " Alors... Profitons simplement de ce qui arrivera. " murmura-t-il à son oreille, pour rebondir sur ce qu'elle venait de dire. " Je crois que j'en suis au même point que toi... " ajouta-t-il. Doucement, ses lèvres se posèrent sur l'épaule de Sateen et y laissèrent un baiser. Puis, il soupira. " En tout cas, tu écris très bien, Sateen... " la complimenta-t-il. Que dire de plus...? Il fallait qu'il analyse ses sentiments. Pour elle, mais aussi pour Hayden. Il l'attendait toujours. Cela faisait maintenant trois semaines qu'il le lui avait promis. Il savait qu'il avait envie d'une relation avec elle, mais il n'avait en aucun cas prévu l'arrivée de Sateen entre eux. Et ça... ça avait tendance à le bouleverser.
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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeJeu 15 Mar - 20:56


    L’ambiance qui régnait après tout ce que je venais de lui dire était plutôt étrange, je me perturbais moi-même, oui j’étais irrémédiablement attiré par Edgard, même toute cette confiance que je lui donne, le fait que je me sente si bien avec lui, est-ce qu’au fond de moi il y à plus que ce que je ne m’imagine, je ne savais même pas moi-même, mais je commençais sincèrement à penser que mon poème en était la preuve flagrante. Je craignais que mes mots lui ai fais peur et qu’il m’abandonne avant d’avoir eu le temps de dire ouf, c’était peut être un peu trop d’information, pour lui comme pour moi !
    Mais je fus rassuré lorsqu’il posa sa joue dans mon cou et qu’il m’enlaça à son tour, je ne pu m’empêcher de frissonner en sentant son souffle sur ma peau.

    -Merci Sateen... Tu n'imagines pas à quel point j'avais besoin d'entendre ça.

    M’avait-il répondu avant de me serrer encore plus contre lui, un sourire vint de nouveau s’immiscer sur mon visage, j’étais tellement soulager de savoir que ça lui avait fait du bien d’entendre ça. Mais là question était maintenant de savoir si lui avait compris mon attirance pour lui et si il avait compris ce dont moi-même je n’étais pas sûre.
    Le blanc s’imposa nous étions l’un comme l’autre plongé dans nos pensée, puis Edgard desserra notre étreinte pour plonger à nouveau son regard dans le mien, c’est à ce moment là que je vis ce sourire que j’attendais depuis si longtemps j’étais si heureuse, un élan d’euphorie me prit, ce sourire était si magnifique, je me jeta à son cou avec peut être un peu trop d’enthousiasme ce qui nous fit basculé, j’eu un éclat de rire avant de réellement réaliser que j’étais allongé sur son corps, c’était extrêmement agréable mais sans doute déplacé, je releva la tête et plongea mon regard dans le sien, la proximité que nous avions me donnais tellement envie de l’embrasser, je du m’en mordre la lèvre pour ne pas le faire, je ne pouvais oser cela sans savoir réellement ce qu’il ressentait, sans savoir ce que je ressentais, car un seul baiser pourrais tout changer et je ne veux pas le perdre.

    -Euh pardon !! Mais je suis tellement heureuse d’avoir vu se magnifique sourire sur ton visage !

    Je me reculai pour que l’on puisse se remettre dans la même position que tout à l’heure, c’est à cet instant qu’il réalisa son sourire et qu’il le réprima, passant sa main dans ses cheveux par la suite affichant une moue gênée. Puis après cela il me fit un splendide sourire, encore plus beau et plus divin que le précédent auquel je m’empressa de répondre tout en mêlant mon regard au sien, je ne lui avais jamais montré un sourire aussi éclatant, j’étais si heureuse.

    - Ahaha, désolé, je n’ai pas l'habitude...

    Mon regard se voulait pétillant et sincère lorsque je lui dis :

    -Ne t’excuse pas ! C’est normal, tu t’es tellement forcé à ne pas sourire ! Ce qui rend ton sourire encore plus radieux que si tu me l’avais montré le premier jour ! Quel dommage ça aurait été de ne pas voir ton magnifique sourire…

    Je devais absolument me calmer là, je débordais d’un peu trop d’enthousiasme, pas eu besoin de faire beaucoup d’effort pour calmer cet enthousiasme la question d’Edgard eu cet effet :

    -Et quand tu dis tout ça, euh... ça... ça veut dire que tu m'aimes bien...?

    Je me sentais gêné tout à cou, que pouvais-je bien lui répondre, j’étais par lui mais pouvais t’on utilisé le mots aimer, peut être que oui ! Mon battement de cœur en était peut être le signe. C’était apparemment le moment des révélations, à lui comme à moi ! Que ressentais-je vraiment ?

    -Edgard j’ai énormément de mal à savoir ce qu’il y à entre toi et moi ! Je vais être sincère avec toi, je t’ais déjà fais comprendre que j’avais confiance sans borne en toi et tu m’a clairement dit que tu ne voulais pas me perdre, j’ai une certaine attirance pour toi, je ne me ment pas la dessus, mais je me question sur le fait qu’il n’y ai que ça, j’en reviens au carnet que tu avais dans les mains il y à un certain moment maintenant. C’est en fait un carnet de poème, mes poèmes…dont quasiment personne n’a connaissance, c’est ce qui me permet d’apaiser mon cœur dans les moments de joie de tristesse… Bon je n’ai pas prévu de te donner une définition de mon carnet, mais… je me suis surprise un jour à écrire un poème en pensant à toi !

    Sur ces mots je pris mon carnet que j’avais sortie de mon sac, puis tout en plongeant mon regard dans le sien, j’ouvris mon carnet d’une main tremblante. Jusqu'à tomber sur ce fameux poème :

    Quel est ce je t’aime
    Dans un cœur bohème !
    Je ne connais pas mes sentiments
    Mais j’aime tous ces moments.

    Avec toi je suis bien
    Je n’attends plus le lendemain
    Avec toi je vois l’espoir
    Et je ne cesse de m’émouvoir

    Je suis confuse
    Si je ne m’abuse
    D’affronter des sentiments
    Que je ne comprends

    Quel est cet être en toi
    Qui me montre la joie
    Et déclanche mon sourire
    A chacun de nos souvenirs

    Comment t’expliquer
    Ce que je ne sais !
    Je veux juste profiter
    De ce qui vas arriver


    Lorsque je finis de lire le dernier vers de la dernière strophe de mon poème, je plongeai de nouveau mon regard dans le sien, inquiète de la réaction qu’il pourrait avoir.

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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeJeu 15 Mar - 19:45

→ Après l'aveu d'Ed', la jolie blonde se redressa et se décolla de lui. Un instant, il cru qu'elle allait partir et son coeur loupa un battement. Mais elle ne le quitta pas. La jeune femme se positionna à genoux entre ses jambes et déposa une main fine dans sa nuque, avant de commencer à jouer avec ses cheveux. Elle lui sourit. " Edgard ! Tu n’as pas à t’interdire de sourire en ma présence. Oui tu as raison je recherche au plus profond de toi le sourire que tu ne veux pas me montrer, mais ceci uniquement pour savoir si tu es heureux, et pour illuminer encore plus ton magnifique visage ! Je n’ai pas du tout l’intention de t’abandonner, je suis tellement bien à tes côtés, ça ne serait pas vraiment envisageable. Quand à mon sourire il y à plusieurs raison : la première étant tout simplement qu’en ta compagnie c’est automatique, je suis tellement bien avec toi, dès que je te vois je ne peux pas m’en empêcher. L’autre raison est déjà un peu plus complexe : j’ai fais la promesse de toujours être heureuse et de toujours m’amuser, tu dois trouver ça étrange… Mais une chose est sûre en ta compagnie il ne m’a jamais été aussi facile de respecter cette promesse, je ne serais pas l’expliquer mais j’ai l’impression que je pourrais t’accorder tout la confiance du monde, je dois même réfléchir à deux fois avant de te parler par peur de trop en dire… " lui raconta-t-elle. Le brun observa son visage un peu rougissant avec une attention renouvelée. Sateen, en lui disant tout ça, lui faisait extrêmement de bien. Elle ne s'en doutait peut-être pas, mais Ed' n'avait jamais vraiment eu d'ami. Il y avait certes eu Alfred, mais il était parti à New-York et depuis, le brun n'avait plus de nouvelles. Il y avait aussi Hayden, mais c'était complètement différent. Hayden... il l'aimait beaucoup, mais c'était plus une relation amoureuse que de l'amitié. Sateen, il pensait que c'était différent. Enfin, maintenant, il ne savait plus trop, à vrai dire. Il fronça légèrement les sourcils, tout en réfléchissant. Sateen, quant à elle, ne le quittait pas des yeux.

Tout à coup, elle s'approcha de lui et le serra dans ses bras. Simplement. Le Rho Kappa en fut tout perturbé. C'était très agréable de se sentir apprécié... " Edgard le simple fais d’être à tes côtés, d’être dans tes bras me rends heureuse. Je veux que tu sois heureux, te faire sourire était ma façon de te le faire comprendre, je serais prête à tout pour te rendre heureux ne serais-ce qu’un instant. Tu me dis ne pas avoir vécu de vrais moment de bonheur et bien alors je ferais tout pour t’aider à les vivres ! Tu es une des rares personnes avec qui je me sens aussi bien aussitôt, à qui j’accorde une confiance sans limites, alors Edgard si tu as besoin de parler, de réconfort ou d’autre chose, je serais toujours là pour toi. " murmura-t-elle à son oreille, tout en continuant de jouer avec ses cheveux. Le jeune homme ferma les yeux et posa sa joue au creux du cou de Sateen. Il soupira d'aise et enlaça à son tour ses bras à la taille fine de l'Eta Iota. " Merci Sateen... Tu n'imagines pas à quel point j'avais besoin d'entendre ça. " répondit-il simplement. Il resserra son étreinte.

Le parfum de la jeune fille lui faisait tourner la tête. C'était divin. Il aimait beaucoup cette odeur. Grâce à elle, il aurait pu reconnaître son amie entre mille. Mais une question le turlupinait toujours, cependant. La jolie blonde lui avait dit des paroles vraiment gentilles, mais il semblait à Edgard que ce n'était pas ce qu'on disait en temps normal à ses amis. Lui, de son côté, aurait plutôt eu tendance à déclarer ça à l'élue de son coeur. Sans compter que celui de Sateen battait la chamade tout contre lui. Mais comment savoir...? Elle était tellement différente des autres. Erin, Hayden... elles s'étaient jetées sur lui en disant le vouloir, mais il y avait moins cru qu'avec les paroles de la charmante blonde, qui pourtant n'avait rien dit de semblable. Trop compliqué pour lui, tout ça. Il arrêta de réfléchir. Doucement, il desserra leur étreinte et replongea ses yeux noisettes dans les siens.

Très naturellement, un sourire naquit sur ses lèvres.

Quand il s'en rendit compte, son premier réflexe fut de le retenir. Il baissa la tête et passa une main vive dans ses cheveux, gêné. Mais il savait que ça ferait plaisir à Sateen, alors... il la releva, et croisa à nouveau son regard, avant de lui faire un vrai sourire. Timide, mais qui venait du fond du coeur. " Ahaha, désolé, j'ai pas l'habitude... " murmura-t-il. Puis, comme la fameuse question le taraudait toujours, il tenta une approche. Lourde. Pas subtile. Merde. " Et quand tu dis tout ça, euh... ça... ça veut dire que tu m'aimes bien...? " bafouilla-t-il. Sur le coup, il se rendit bien compte qu'il avait l'air ridicule et il sentit ses joues se colorer.
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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeJeu 15 Mar - 19:02

    J’avais toujours mon regard plongé dans le sien, et je sentit intimement que ce regard n’était pas sans raison… je compris par ce regard des plus intense qu’il voulait m’exprimer ce qu’il ressentais, et il semblait être tout aussi bien que moi en sa présence, je lui fit un léger sourire, car de toute façon je ne pouvais pas m’en empêcher avec lui. Parler avec Edgard était si simple, que même parler par le regard avec lui me semblait naturel c’était réellement gratifiant. Si désormais je pouvais tout lui dire d’un simple regard, ça me donne l’impression d’être plus proche de lui. Et en cette soirée j’en avais encore plus besoin, dans ce paysage magnifique, c’était en cet instant comme un moment idyllique.

    -Comment pourrais-je ne serait-ce que songer à ne pas apprécier ce moment ? Tu sais... ce n'est pas parce que je ne souris pas que je ne suis pas heureux. Là, tout de suite... je trouve que la situation est très agréable. En fait...

    J’étais doublement rassurer, premièrement par le regard que nous avions échangé puis par ces paroles réconfortante…Mais alors pourquoi ne sourit-il pas ? C’est stupide comme question, le plus important c’est qu’il soit heureux, c’est tout ce qui m’importe même si j’apprécierais de voir une fois au moins son radieux sourire, je n’abandonnerais pas, mais le simple fais de savoir qu’il est heureux me convient déjà amplement. J’arrêtais de me mordre la lèvre étant maintenant sûre qu’il était heureux. Je fondais littéralement sous son regard, il était ravissant, les rayons du soleil qui arborait les flots de la mer se reflétaient dans ses yeux, je me retenais limite à lui dire qu’il avait de beau yeux, mais ça aurait paru étrange, de toute façon je le trouvais beau tout cours et ça je n’allais pas lui lancer de but en blanc.
    Edgard pris sa respiration, à cette instant je sentais son torse se gonfler contre mon dos, c’était à ma plus grande surprise très agréable. Je continuais de caresser son bras tandis qu’il me parlait :

    - En fait, si je ne souris jamais, à la base... c'est parce que je n'aime pas ça. Les gens qui sourient à tout va avaient tendance à m'insupporter, avant que je ne te rencontre. Chez toi, c'est différent, ça te va tellement bien. Je considérais juste que sourire à tout va, c'était une perte de temps, et que les vrais bonheurs manquaient alors de... reconnaissance. Enfin, ce n’est peut-être pas très clair, mais je me comprends. Sauf que je n'en ai pas connu beaucoup. Alors j'ai l'impression que les muscles de ma mâchoire se crispent d'une façon pas du tout naturelle quand je souris. C'est bizarre, je sais... Mais depuis que je te fréquente, et qu'on passe du temps ensemble... Je vois bien que tu restes près de moi pour arriver à m'extirper ce qui, toi, te vient si naturellement. Et c'est étrange, parce que j'ai réagi complètement à l'inverse des gens normaux. J'ai arrêté de sourire, alors que j'en ai en permanence envie quand tu es là... pour ne pas que tu m'abandonnes, je crois.

    Au fil de ses paroles mon cœur se mit à battre d’un rythme bien plus cadencé, ce qu’il venait de dire était tellement incroyable, je ne m’attendais pas du tout à ça, j’avais en fait de l’importance à ses yeux, à tel point qu’il refusait de sourire pour ne pas me perdre, c’était assez incroyable et agréablement inattendu. Il venait de me confier ce qu’il avait sur le cœur sans prendre de gant, j’adorais là confiance qu’il me donnait par cette acte, ma confiance elle était naturelle avec lui, j’avais l’impression de tout pouvoir lui dire c’était vraiment agréable que cela soit réciproque. J’étais submergé d’un bonheur intense et ça il était le seul à me le donner. Il avait à-côté sa tête dans mes cheveux, je pris à mon tour une grande respiration et posa ma main dans son cou pour lui intimer de relever la tête ceux après quoi je me défis à regret de son étreinte pour m’agenouiller entre ses jambes et pouvoir être face à lui. Je glissai alors ma main dans nuque, jouant un peu avec ses cheveux d’un mouvement naturel sans même y penser. Puis je plongeai mon regard dans le sien avant de prononcer ces mots :

    - Edgard ! Tu n’as pas à t’interdire de sourire en ma présence. Oui tu as raison je recherche au plus profond de toi le sourire que tu ne veux pas me montrer, mais ceci uniquement pour savoir si tu es heureux, et pour illuminer encore plus ton magnifique visage ! Je n’ai pas du tout l’intention de t’abandonner, je suis tellement bien à tes côtés, ça ne serait pas vraiment envisageable. Quand à mon sourire il y à plusieurs raison : la première étant tout simplement qu’en ta compagnie c’est automatique, je suis tellement bien avec toi, dès que je te vois je ne peu pas m’en empêcher. L’autre raison est déjà un peu plus complexe : j’ai fais la promesse de toujours être heureuse et de toujours m’amuser, tu dois trouver ça étrange… Mais une chose est sûre en ta compagnie il ne m’a jamais été aussi facile de respecter cette promesse, je ne serais pas l’expliquer mais j’ai l’impression que je pourrais t’accorder tout la confiance du monde, je dois même réfléchir à deux fois avant de te parler par peur de trop en dire…

    J’arrêtai de parler, car je venais effectivement encore une fois de trop en dire, c’était limite flippant tout cette confiance que j’avais en lui, je ne quittait pas son regard et le mien devais se faire plus pétillant au fur et à mesure que mes joue rougissait. Tendit que mon petit cœur battait, je rapprochai mon corps du sien et le serrai dans mes bras, tout en lui murmura :

    -Edgard le simple fais d’être à tes côté, d’être dans tes bras me rends heureuse. Je veux que tu sois heureux, te faire sourire était ma façon de te le faire comprendre, je serais prête à tout pour te rendre heureux ne serais-ce qu’un instant. Tu me dis ne pas avoir vécu de vrais moment de bonheur et bien alors je ferais tout pour t’aider à les vivres ! Tu es une des rares personnes avec qui je me sens aussi bien aussitôt, à qui j’accorde une confiance sans limites, alors Edgard si tu as besoin de parler, de réconfort ou d’autre chose, je serais toujours là pour toi.

    Pendant tout cette instant serrer contre lui, en me recassant toutes ses paroles il m’étais extrêmement difficile de résister à l’envie de l’embrasser, je n’avais pas contrôlé mes mots, et il avait du comprendre à quel point je tenais à lui, mon attirance pour lui était très mal dissimulé à l’instant, mais ça m’importait peu, je ne voulais pas le perdre et c’était réciproque. Je me tus et ne dit plus aucun mots, me contentant simplement de le serrer contre moi, au risque qu’il sente mon cœur battre un peu plus vite qu’en temps normal, je profitais de ce moment, et ne cessais pas de jouer avec ses beau cheveux brun.

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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMer 14 Mar - 22:57

→ Sateen posa sa main gauche sur le bras musclé du rugbyman et la laissa glisser le long de celui-ci, provoquant chez le brun des picotements électriques partout où sa paume se promenait. De sa voix toujours chaleureuse, après s'être penchée, elle répondit à sa question, non sans avoir réprimé un frisson avant. " C’est parfait Edgard, a peut être une exception près, la question va paraître bizarre mais bon… N’es tu pas heureux… enfin content d’être ici ce soir, n’apprécies tu pas ce moment ? " questionna-t-elle. On peut dire que cette remarque surprit le jeune homme. Ce n'était pas parce qu'il ne souriait pas qu'il n'appréciait pas l'instant présent, bien au contraire. Ils échangèrent un regard. Parfois, c'est le plus efficace. Les mots sont superficiels, certaines personnes peuvent se comprendre d'un coup d’œil. Le Rho Kappa avait l'impression que c'était le cas, avec Sateen. Enfin... Il se trompait peut-être ? Elle n'arrivait peut-être pas à percer ces choses dans ses yeux qui lui auraient fait comprendre qu'Ed' était bien, avec elle. Sens unique. Il sentit qu'elle avait envie, vraiment envie de le voir sourire. Pour se rassurer ? Pour être plus heureuse elle même. Toujours en murmurant, car parler aurait été inutile, étant donné leur proximité, il lui répondit. " Comment pourrais-je ne serait-ce que songer à ne pas apprécier ce moment ? Tu sais... ce n'est pas parce que je ne souris pas que je ne suis pas heureux. Là, tout de suite... je trouve que la situation est très agréable. En fait... " commença-t-il. Hésitation. Puisqu'ils en étaient aux grandes vérités, peut-être était-ce le moment d'avouer à la jolie blonde pourquoi il ne souriait jamais, encore moins en sa présence ?

Edgard reprit sa respiration, entrainant dans son mouvement le corps collé à lui de la charmante demoiselle. " En fait, si je ne souris jamais, à la base... c'est parce que je n'aime pas ça. Les gens qui sourient à tout va avaient tendance à m'insupporter, avant que je ne te rencontre. Chez toi, c'est différent, ça te va tellement bien. Je considérais juste que sourire à tout va, c'était une perte de temps, et que les vrais bonheurs manquaient alors de... reconnaissance. Enfin, c'est peut-être pas très clair, mais je me comprends. Sauf que je n'en ai pas connu beaucoup. Alors j'ai l'impression que les muscles de ma mâchoires se crispent d'une façon pas du tout naturelle quand je souris. C'est bizarre, je sais... Mais depuis que je te fréquente, et qu'on passe du temps ensemble... Je vois bien que tu restes près de moi pour arriver à m'extirper ce qui, toi, te vient si naturellement. Et c'est étrange, parce que j'ai réagi complètement à l'inverse des gens normaux. J'ai arrêté de sourire, alors que j'en ai en permanence envie quand tu es là... pour ne pas que tu m'abandonnes, je crois. " avoua-t-il. Pouah. Tant de paroles. Il détestait ça. Des efforts, des efforts, il savait qu'il devait en faire. Mais n'empêche, c'était pas évident. Il avait bafouillé à de nombreuses reprises. Puis, il se rendit compte de ce qu'il venait de dire et il rougit un peu. Doucement, il enfuit sa joue dans la chevelure de blé de Sateen et respira son parfum, calmement. Il avait à nouveau envie de plonger son regard dans le sien pour voir sa réaction, mais n'osa pas bouger d'un centimètre.
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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMer 14 Mar - 22:06

    J’étais vraiment bien là, nous étions tout les deux sur la plage, face au dernier reflet du soleil qui laissait petit à petit la lune prendre sa place, l’eau scintillait de mille reflets, ce paysage était magnifique, on pouvait entendre le bruit des vagues qui se glissait petit à petit sur le sable sec, je fermer les yeux un instant pou m’apaiser de nouveau, imaginant alors les grain de sable rouler les un sur les autres tel les petits galets des rivières de cascades, cette image réussie à m’apaiser.
    Cependant ça ne m’aider pas à comprendre pourquoi j’étais comme ça avec lui, tellement bien que je ne contrôlais même plus ce que je faisais, c’était spontané, et même peut être trop spontané. Je me revoyais poser délicatement ma main sur sa cuisse, et glissé ce doux baiser dans son cou… Oui j’ai été gêné d’un tel acte, j’en ai rougis et pourtant ça ne m’arrive pas si souvent que cela, mais d’un autre côté j’éprouvais un certain sentiment de satisfaction, comme si au font de moi je désirais cela depuis bien longtemps et j’avais enfin pu assouvir ce désir. Serais-ce alors cela les petits plaisirs de la vie qui apporte un grand réconfort lorsqu’ils sont accomplie !

    Je craignais sa réaction, j’avais peur qu’après cela il s’écarte de moi, qu’il défasse l’étreinte qui m’avait gentiment proposé pour me réconforter. Mais il ne se passa rien d’immédiat, il n’est pas parti en courant, je n’allais donc pas le perdre, mais il n’a pas non plus réagit, murmuré quelque mot, est-ce que c’était mieux. Si il n’avait vraiment pas apprécié il serait parti ! Où alors il a seulement de la compassion pour moi, après tout c’est la première fois qu’il voyait des larmes couler sur mon visage alors que je m’évertuer à voir un sourire sur ses délicate lèvres.
    Je n’en savait toujours rien, son manque de réaction ne me donnait aucun indice sur ce qu’il pouvait ressentir à mon égare, c’était vraiment complexe comme situation, mais pour rien au monde je n’aurais bougé, rien ne m’aurait fait me décoller de sa délicate étreinte.
    Rien mise à par lui, quand il se mit à bougé je ne pu m’empêcher de retenir mon souffle, allez t’il finalement partir ? Je me mordis la lèvre légèrement inquiète, et mon cœur accéléra légèrement lorsque j’eu cru qu’il allait me quitter, mais je fus vite réconforté de cette crainte lorsqu’il se mit derrière moi, positionnant une jambe de part et d’autre de mon corps, blottissant mon dos contre son torse et m’enlaçant de ses bras musclé, je ressentais alors petit à petit la chaleur émanant de son corps. Il avait sentit que j’avais froid et que j’avais frissonné, il ne se doutait sans doute pas que ce n’était pas la seule raison de ses frissons mais peu m’importait, c’était si attentionné et tellement agréable.

    -Là... c'est mieux comme ça ?

    Avait-il murmuré à mon oreille ce qui avait eu pour effet de déclancher un frisson dans chaque partie de mon corps, lorsqu’il avait murmuré ces quelques paroles j’avais sentit son souffle se glisser dans ma nuque et étrangement j’appréciais cela. J’avais posé ma main gauche sur son bras, je faisais glissé le bon de mes doigt le long de celui ci et avait légèrement incliné la tête, histoire de voir son visage. De nouveau un sourire radieux illumina mon visage, c’était instinctif je le voyais et je souriais, je réalisais petit à petit les mots que je lui avait écris, ça me semblais absurde en le relisant mais au final ce ne l’était pas tant que ça… il s’avèrerait que mon attirance mon Edgard soit un peu plus prononcé que ce que je m’imaginais, je plongea mon regard dans le sien et lui répondit d’une voix qui se voulait tendre et chaleureuse :

    -C’est parfait Edgard, a peut être une exception prêt, la question va paraître bizarre mais bon… N’es tu pas heureux… enfin content d’être ici ce soir, n’apprécie tu pas ce moment ?

    Je voulais voir un sourire se dessiné sur ses lèvres, je me mordis de nouveau la lèvre sans cesser de plonger mon regard dans le sien, le rendant petit à petit pétillant de bonheur et d’affection.

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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMer 14 Mar - 21:08

→ Sateen sembla touchée par les paroles du jeune sportif. Certes, il ne réfléchissait pas beaucoup. Il était, ce qu'on appelle, "un petit cerveau". Mais il lui arrivait de temps en temps de dire des choses sensées, qu'il pensait du fond de son cœur, ce qui rendait le tout honnête et gentil. Peut-être était-ce ce qui faisait son charme, après tout ? La jeune fille, avant qu'il ne parle, avait commencé à sortir son carnet de son sac. Edgard s'en étonna mais ne dit rien, tandis qu'elle lui répondait. " Je veux bien que… tu me prennes dans tes bras. J’ai peut-être le droit d’être malheureuse mais à tes côtés il est certain que je n’y arriverais pas… " Et il craqua. Un léger sourire se dessina sur son visage. Léger. Parce qu'en la présence de la charmante blonde, il était habitué à ne jamais sourire. Pour ne pas la faire fuir et la garder à ses côtés. C'était un peu égoïste de sa part, il en avait conscience. Mais en même temps, ses paroles lui faisaient tellement plaisir... Et, quand elle se blottit contre lui, toute gênée, il se sentit rougir. Heureusement, dans la pénombre, ça ne se voyait pas. Il passa naturellement son bras autour de sa taille, pour qu'elle soit mieux installée. Bien qu'il n'ait commencé à fréquenter les filles que très récemment, Ed' avait tout de suite compris qu'il était fait pour être tendre avec elles, comme il l'était avec sa trompette. Il avait dans les veines cette douceur qui le caractérisait et le moindre de ses mouvements, en présence de la gente féminine, l'exprimait.

Un long moment, ils restèrent silencieux, bercés par le bruit des vagues. Edgard se sentait bien. La vue était magnifique, il était en compagnie d'une demoiselle qu'il appréciait énormément, souriante et pleine de vie, qui avait l'air de l'apprécier aussi, face à la mer... Cette soirée avait tout pour lui plaire. Soudain, la jeune femme posa sa main sur sa cuisse... et un baiser dans son cou. Léger, telles les ailes d'un papillon. Le jeune homme écarquilla un peu les yeux. Le fait est que Sateen lui plaisait indéniablement, il ne pouvait pas le nier. Sinon, pourquoi ferait-il tout ça pour la garder à ses côtés ? Se forcer à ne jamais sourire, par exemple. Mais il ne savait pas trop ce qu'il en était, de son côté. Peut-être faisait-elle ça seulement par manque d'affection ? Une brise légère vint alors les rafraichir. Ils étaient encore un peu en hiver, si on y réfléchissait bien. Sateen, qui ne portait qu'une fine robe, frissonna. Edgard, prévenant, le remarqua. Alors, sans trop réfléchir, il se déplaça pour s'asseoir derrière elle, une jambe de part et d'autre de son corps si peu couvert. Il blottit alors le dos de la jeune fille contre son propre torse et entoura ses épaules nues de ses bras. Lui, il n'avait que très rarement froid. Sa peau était toujours chaude, presque bouillante. " Là... c'est mieux comme ça ? " murmura-t-il à son oreille. Lui, en tout cas... il appréciait ♥
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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMer 14 Mar - 17:55

    Ca me faisait bizarre de ….parler vraiment de ce qui n’allait pas c’est pourquoi je n’étais pas rentrée dans les détaille. Au côté de Ed j’avais l’impression de pouvoir tout faire, mais j’avais surtout envi de le voir sourire, et à l’instant je n’avais qu’un envie c’était de poser ma main sur la sienne qui était délicatement posé sur mon genou et de me blottir dans ses bras.
    C’était étrange cette sensation que j’avais depuis que j’étais revenu de New york, ça faisait si longtemps que je n’avais pas pleuré, j’ai promis de sourire à jamais et en moi je suis heureuse, mais vraisemblablement c’est parce que je me mentais à moi-même pour ne pas affronter la réalité. C’est à cette instant que je réalise enfin que si je me laissais complètement aller, je serais peut être une tout autre personne, plutôt posé et pas tout survolté comme à mon habitude, à m’allonger sur la plage, dans l’herbe et de simplement fermer les yeux en pensant à tout ce que j’ai fais, au être qui me manque ! Je serais certainement plus sensible au sentiment amoureux, et mon cœur qu’on dit souvent trop gros, qu’on arrête de protéger serais certainement plus souvent blessé… Au font de moi sommeil cette petite fille que j’étais, bon j’ai toujours été très active et j’ai toujours sourie, mais cette partie de moi que je prends soin de cacher, appréciant le calme et recherchant un amour profond bien loin de tout ce que j’ai pu vivre jusqu'à aujourd’hui. Plus je pensais et plus je m’enfonçais peu à peu dans une sombre nostalgie, mon sourire s’effaçant peu à peu de mon visage… Mais Edgard était là, j’avais toujours eu une attirance pour lui, aujourd’hui je ressentais comme un besoin d’être blottit dans ses bras, cependant ce serait complètement déplacé. Je me contentai de le regarder lui et de nouveau sa main sur ma jambe, ce qui me redonna instantanément le sourire.

    Je lui demandai si il avait lu mon carnet, c’était certes une partie de moi que je cachais, mais à lui je n’avais pas envie de lui cacher, pourquoi ! Je n’en savais moi-même rien.
    Je me mordis la lèvre légèrement triste lorsqu’il enleva sa main, peut être croyait-il que cela me gênait, je n’en savais de nouveau rien. A l’instant il m’étais difficile de penser j’étais tellement accaparé par cette envie, ça me prenait le corps, le cœur et l’esprit, j’avais t’en besoin d’attention et il semblait être là pour me l’apporter…
    Je fus complètement emporté dans son regard lorsqu’il plongea ses yeux dans les miens, son regard se faisait tendre et je m’y perdais complètement, sans paraître hébété, juste un regard assez intense qui me toucha au plus profond. Il m’avait fait un signe de tête en réponse à ma question avant d’ajouter :

    -Non... ça avait l'air personnel, je ne me serais pas permis de le faire.

    Il y eu un petit blanc, a vrais dire j’étais toujours plongé dans ses yeux et avais du mal à m’en sortir et quand je réalisa ses paroles je ne pu pas m’empêcher de sourire à nouveau. Oui je m’évertuais à le faire sourire mais d’un autre côté sa simple présence me rendait heureuse !!! Je me trouvais vraiment bizarre à ses côtés. J’avais l’impression de pouvoir lui parler ! Impression que je n’avais jamais eue auparavant avec un homme, car là avec Edgard ce n’était même pas une envie, c’était quasiment spontané, c’était même étrange car je devais limite m’empêcher de parler, j’avais envies de le connaître et qu’il me connaisse… je porta ma main sur mon sac et en sortis à nouveau mon carnet avec l’intention de lui donner pour qu’il lise certain poème mise à par peut être ce que j’avais écris un soir où je m’étais surprise à penser à lui ! Alors que je m’apprêtais à lui tendre mon carnet sa douce voix tinta à mes oreille et je me retourna d’un mouvement gracieux vers lui, sans pouvoir m’empêcher de lui sourire nouveau.

    - Tu sais... si tu as besoin d'affection, je suis là. Je peux... simplement te prendre dans mes bras. Si tu veux... Après tout, tu passes tout ton temps à sourire et à essayer de faire sourire les autres, mais toi aussi tu as le droit d'être malheureuse.

    Ce qui venait de dire était à la fois merveilleux et étrange… c’est comme si il avait lu dans mes pensées, il me proposait ce qui me torturait l’esprit depuis quelque bonne minute ! Simplement me serrer contre lui. La fin de sa phrase par contre était bien plus mystérieuse « j’ai le droit d’être malheureuse », après quelque seconde de réflexion il m’avait en fait touché en plein cœur, il me comprenait c’était étrange et agréable… j’avais peur de lui montrer cette pare de moi de peur qu’il en souffre, je voulais juste qu’il soit heureux.
    Je commençais à lui répondre avec un sourire gêné et à la fois désireux :

    - Je veux bien que… tu me prennes dans tes bras. J’ai peu être le droit d’être malheureuse mais à tes côtés il est certain que je n’y arriverais pas…

    Je réalisais une fois de plus qu’il m’était vraiment bien trop facile de lui parler, il allait falloir que je réfléchisse à deux fois avant de lui parler… C’était peut être un peu trop !! Non c’était pas peut être, c’était simplement, au point ou j’en suis j’ai plus qu’a lui dire que je le trouve super mignon et que il m’arrive de penser à lui, que depuis que je l’ai vu j’avais envie qu’il me prenne dans ses bras. Pourquoi ne pouvais-je donc pas contrôler mes mots avec lui… C’était si agréable de lui parler et voilà que j’étais entrain de modérer mes paroles alors que c’est la première fois que ça m’arrive ainsi… Si j’avais continué à parler j’aurais certainement ajouté que j’étais tellement heureuse à ses côtés, que j’adorais être avec lui, le voir sourire… Je rougissais au fil de mes pensées et pour camoufler cela je baissa la tête et me blottit contre lui comme il me l’avait proposé, j’étais tellement gêné et à la fois super bien. Que de contradiction improbable.

    Je ferma les yeux et respira un instant calmement, pensant à l’eau au bord de mer qui par son écume recouvrait le sable, les fleurs de jachère qui pliait au vent, après plusieurs image de ce style je me sentais plus posé, peut être trop décontracté maintenant, au moment ou je rouvris les yeux je posais ma main sur la jambe d’Edgard et en levant la tête je déposa un baiser dans son cou !!! En réalisant ce que je venais de faire j’écarquillais grand les yeux, encore heureux qu’il ne voyait pas mon regard, non mais qu’est ce qui m’avait pris… à croire que seul mon inconscient dirigé, que mon attirance pour lui était le mètre de mes actes, je n’osais plus dire mot… là si il n’avait pas compris sincèrement que j’avais une attirance pour lui, si mes actes ne portait pas atteinte à notre amitié. Je me trouvais prise sous le stress, par ailleurs un vent frais vint frôler ma peau si peu recouverte ! une robe sans manche un soir évidement parfait lorsque la soirée tombe , c’est super comme idée pour avoir chaud, en assemblant stress et fraîcheur je me retrouvais à frissonner, qu’allait-il penser maintenant !

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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMer 14 Mar - 14:44

→ Un grand sourire éclaira son visage encore baigné de larmes. Elle s'essuya doucement les yeux avant de récupérer son carnet tout en frôlant la main du Rho Kappa, qui réprima un frisson. Après l'avoir rangé dans son sac, Sateen se tourna à nouveau vers le grand brun et répondit à sa question. " Aujourd’hui ça fait un certain temps qu’une des personnes que j’appréciais le plus au monde nous a quitté, mais ne t’inquiète pas ce n’est pas grave. Juste un peu de nostalgie et un besoin d’affection qui se révèle... " avoua-t-elle très honnêtement. Habituellement, les gens ne lui parlaient pas aussi franchement. Enfin, sauf certaines et très rares personnes. Du coup, ça faisait plaisir au Rho Kappa. Il se sentait concerné par la souffrance de la jeune fille, qui plus est. Elle qui passait tout son temps à essayer de le faire sourire, c'était à présent à lui de prendre les choses en main. Il remarqua qu'elle fixait sa main, posée sur son genou. Il fut tenté de l'enlever, parce que ça avait l'air de la déranger, si elle la fixait comme ça. Du moins, c'est ce qu'il finit par déduire quand elle lui posa la question qui suivit.

" Edgard, tu avais mon carnet dans les mains tout à l’heure, l’as tu lu ? " demanda-t-elle. Le brun retira alors sa main. Il ne voulait pas la brusquer, ou quoi que ce soit d'autre. Pour toute réponse, il plongea ses grands yeux bruns, bordés de longs cils noirs, dans ceux de l'Eta Iota. Il secoua doucement la tête de droite à gauche. " Non... ça avait l'air personnel, je ne me serais pas permis de le faire. " compléta-t-il. Un court silence s'installa, durant lequel le jeune homme repensa à ce que Sateen avait dit. Elle avait perdu un proche et avait besoin d'affection. Lui aussi y pensait souvent, quand son esprit dérivait et qu'il se mettait à lui rappeler sa petite soeur décédée, ou sa mère disparue... L'absence de son jumeau, également. Il chipotait dans le sable, jouant du bout des doigts avec celui-ci. Puis, finalement, il prit son courage à deux mains et croisa à nouveau le regard de Sateen, qui souriait si souvent. " Tu sais... si tu as besoin d'affection, je suis là. Je peux... simplement te prendre dans mes bras. Si tu veux... Après tout, tu passes tout ton temps à sourire et à essayer de faire sourire les autres, mais toi aussi tu as le droit d'être malheureuse. " lui dit-il. Parfois, il prononçait des trucs et se sentait con après. Mais il avait l'impression que Sateen faisait partie de ces personnes qui s'imposent un masque, un bonheur perpétuel... alors que parfois, pleurer peut faire le plus grand bien au moral.
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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMar 6 Mar - 23:06

    Je me sentais réellement mal du fait qu’il m’ait vu pleurer, moi qui m’évertuais à le faire sourire, j’étais prête à tout pour voir un sourire illuminer son visage. Edgard était déjà très séduisant et j’étais certain qu’un sourire le rendrait complètement irrésistible, seulement la tâche n’allait pas être facile, mais peut importe ça me permettait de passer du temps avec lui. Je m’essuyais le visage en faisant en sorte de pas m’irriter trop les yeux et ainsi ne pas les rendre encore plus rouge qu’ils ne le sont déjà.

    Je voulais absolument qu’il ait une autre image de moi et qu’il ne soit pas inquiet de mon état. Mais il semblait que ça n’allait pas être simple au vu de ses paroles il était déjà inquiets. Ça me touchais qu’il s’inquiète pour moi, un sourire s’afficha sur mes lèvres lorsqu’il s’asseyait à mes côtés, j’avais toujours les yeux un peu rouge mais j’avais retrouvé mon visage de jeune fille joyeuse et heureuse. Complètement contrasté avec le visage que j’affichais il y a à peine deux minutes. Je tournais ma tête vers lui, lui montrant le plus beau de mes sourires même si cela n’allait sans doute pas avoir trop d’impact.

    J’adorais entendre sa voix, j’avais plongé mes yeux dans les sien et l’écoutais avec attention. Il s’inquiétait vraiment pour moi et se questionnait sur la raison de mes pleures, d’un côté ça m’étonnait et de l’autre pas tellement que ça. Tout êtres normal ce serait questionnais sur la raison de la souffrance d’une personne qui pleure, c’est la question type, à par quelqu’un faisant part d’un égoïsme démesuré, une personne normal elle serait venu me voir comme l’a fait Edgard. Mais pour moi Edgard n’était pas non plus une simple personne, c’est Ed quoi !! Bon d’accord ce n’est pas très explicite, mais ed c’est la personne pour qui j’ai le plus de détermination à faire rire, ou simplement sourire alors ça me fait bizarre que ce soit lui qui essaye de me réconforter, par ailleurs Edgard bien oui il me plait donc toute attention me touche. Qu’elles soient de petite importance ou d’une grande ampleur ce qui compte c’est le geste et le geste y est.

    Mon cœur se mit d’ailleurs à battre lorsqu’il posa sa main sur mon genou ainsi que mon carnet. J’avais toujours ce besoin d’attention qui m’avait pris plus tôt, j’avais envie de câlin alors lorsqu’il avait posé sa main sur ma jambe je n’avais pas pu m’empêcher d’y penser. Je m’imaginais déjà serré tout contre lui, mais ceci aurait paru complètement déplacé de ma part. Par ailleurs je pensais au fait qu’il avait peut être lu mes poèmes et ceci n’apaisa pas le moins du monde mon rythme cardiaque. Peu de personne on connaissance de mes poème, si c’est le cas j’espère qu’il lui on plut, seulement vu le peu de temps qu’il à prit je doute qu’il en ait lu un entier. J’avais quitté son regard et avais posé mon regard sur sa main avec l’envie irrésistible de poser la mienne par-dessus, mais je n’en fis rien. A la place je pris mon carnet en effleurant légèrement sa main et rangeai ce carnet dans mon sac. Je tournai de nouveau mon visage vers le sien et lui fit un magnifique sourire même si il n’était pas forcément des plus sincère par rapport à ce que je ressentais, mais je ne veux pas que les personnes que j’apprécie n’aille pas bien à cause de moi. Je m’apprêtais à lui répondre, mais hésitais encore... fallait-il que je lui parle ou fallait-il que je dise la fameuse phrase qui énerve « c’est rien » je décidai alors de faire un jolie mixte des deux :

    -Aujourd’hui ça fait certain temps qu’une des personnes que j’appréciais le plus aux mondes nous à quitter, mais ne t’inquiète pas ce n’est pas grave. Juste un peu de nostalgie et un besoin d’affection qui se révèle ...

    Je me tu à cette instant, j’en avais trop dit, mais il m’était si facile de lui parler. J’étais extrêmement bien à ses côtés, certainement du au fait qu’il m’attire assez mais il y avait aussi un certain feeling entre nous et il m’arrivait de trop parler à ses côtés. Maintenant il allait certainement me questionner encore plus, sur ma grand-mère et la raison de se besoin d’affection. Ou alors si je permets le papillonnement de mon esprit il me prendra simplement dans ses bras, ce qui serait vraiment super agréable, mais je doute qu’il le fasse.

    Après un long instant à le fixé dans les yeux et avoir répondu à sa question je décidai finalement de lui demander si il avait lu ce qui était inscrit dans mon carnet :

    -Edgard tu avais mon carnet dans les mains tout à l’heure, l’a tu lu ?

    Finalement après réflexion, ça ne me dérangeait pas que lui le lise. Et puis je ne me posais pas de question avec lui, enfin un peu quand même comme toute personne normal, mais j’étais bien à ces côtés et c’est tout ce qui comptait, peu importe si je ressentais quelque chose pour lui, qu’il le partage ou pas, même si je serais aux anges si c’était le cas. Mais je n’avais pas l’intention de forcer les choses, si il devait se passer quelque chose alors ça viendrait naturellement. Par ailleurs vis-à-vis de Erin qui éprouve aussi une attirance pour lui si je lui faisais du rentre dedans j’aurais peur que cela passe pour un genre de compétition même si nous en avons parlé. Edgard n’est pas un objet, mais un être doté de sentiment donc il est or de question que je me prête à ces petits jeux, s’il s’avère qu’il éprouve une attirance, là par contre ce sera à voir.

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MessageSujet: Re: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeMar 6 Mar - 11:59

→ Les pieds nus du jeune homme martèlent le sable à rythme régulier. Sa respiration se cale sur les mouvements, que ses bras complètent et accompagnent. Quand il courre, il ne pense à rien d'autre qu'à ses gestes. Il en oublie de fixer le sol. Et s'il courre assez longtemps pour s'épuiser, il peut même jouir du plaisir de sentir ses muscles le tirailler. Il se sent vivant. C'est tout ce qu'il demande.

Il a commencé à 17 heures 30. Quand il s'est rendu compte que rien d'autre n'arriverait à lui faire oublier sa solitude. Lui, c'est Edgard. Edgard Callahan. Il y a quelques semaines, tout le monde pensait encore qu'il s'appelait Luke. Le prénom de son frère incarcéré. Mais ses bonnes résolutions l'ont poussé à rétablir la vérité. A assumer sa véritable identité. Après tout, rien ne changeait en lui... il gardait le même caractère impossible à apprivoiser.

19 heures. Le soleil commençait à se coucher à l'horizon, marquant le Ciel de balafres rosées. L'ombre chinoise du brun se dessinait sur le sable, à côté de lui. Il ne s'arrêta pas pour autant. Il sentait des goutes de sueur lui glisser le long des tempes et dans le dos. Signe qu'il commençait à fatiguer. Une chaleur douloureuse pointait le bout de son nez et lui brûlait les cuisses et les mollets. Il se concentra là-dessus, laissant errer son regard le long de la plage, observant les promeneurs qu'il croisait.

C'est là qu'il la vit. Non loin de l'école. Sateen. Reconnaissable entre mille, malgré les couleurs déclinantes et la lumière de plus en plus faible. L'indice ultime : sa longue chevelure dorée. Son corps svelte et élancé, sa peau légèrement caramel... Sans vraiment s'en rendre compte, le Rho Kappa ralentit l'allure... et finit par s'arrêter. Automatiquement, il plongea ses mains dans les poches de son short blanc et baissa les yeux. Quand il marchait, il adoptait automatiquement cette attitude de soumission. Voilà une autre raison pour laquelle il aimait le sport. La course à pied. Le seul moment où il se sentait plus puissant, où il osait enfin affronter du regard le monde autour. Doucement, il reprit son souffle tout en avançant vers la jeune fille, yeux rivés au sol.

Une fois derrière elle, il retira sa main droite de sa poche et la posa délicatement sur son épaule. La jolie blonde se retourna, surprise, tout en sursautant. Un petit carnet lui échappa et tomba aux pieds du jeune sportif, qui se pencha pour le ramasser. Il entre-aperçut une jolie écriture, élégante, recouvrant les pages du carnet... mais il le ferma tout de suite. Il n'était pas curieux à ce point. Quand il plongea son regard dans celui de l'Eta Iota, elle lui sourit. Comme d'habitude. Sateen était la fille la plus souriante qu'il connaissait. Le jour de leur rencontre, il avait été frappé par ce sourire angélique, cette aura de bonheur constant qui planait autour d'elle. De fil en aiguille, ils avaient discuté... et plus il la côtoyait, plus Edgard se rendait compte qu'il appréciait sa compagnie. Et puis, il la trouvait magnifique. Se promener à ses côtés le rendait fier. La jolie blonde s'était vite rendue compte que lui, en revanche, ne souriait jamais. Apparemment, elle s'était fixée comme mission de le faire sourire. Edgard, qui n'aimait déjà pas ça à la base, avait alors complètement rayé le sourire de ses expressions faciales, quand il était avec elle. Il se disait en son for intérieur que s'il se mettait à sourire, elle allait l'abandonner. Sa mission serait accomplie. Et ça, il n'en avait pas envie. Il aimait sa joie de vivre, il aimait sa compagnie.. et avait tout simplement peur que ça change.

Sauf que là, quelque chose clochait, malgré le sourire de Sateen. Quand Edgard comprit qu'elle pleurait, ce qui était étrangement contrasté, il ouvrit la bouche, surpris. Mais déjà la charmante blonde s'était retournée vivement pour sécher ses larmes. Désemparé, le brun tourna la tête à droite et à gauche. Ils étaient seuls. Le soleil, face à eux, terminait de se coucher derrière l'océan. Vision merveilleuse, qui n'arrivait pourtant pas à lui faire oublier les larmes de la jeune fille. Alors, il se pencha et s'assit à côté d'elle. Sans trop savoir quoi faire... " Sateen ? Pourquoi tu pleures ? " demanda-t-il d'une voix douce. Puis il se rendit compte qu'il tenait toujours le carnet de la demoiselle dans ses mains. Doucement, il le posa sur ses genoux... et y laissa sa main. Il voulait la réconforter, mais il ne savait vraiment pas comment s'y prendre. Alors, il attendit. La main droite posée sur le genou de la blonde.
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MessageSujet: [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan}   [terminé]Une journée nostalgique {Edgard Callahan} Icon_minitimeLun 5 Mar - 20:17

    Nous Arrivions enfin au week-end… que j’avais au combien attendu, j’en avais mare des cours, on va dire que j’ai toujours détesté cette semaine, tous les jours entourant le 25 février me semblait être une torture, un supplice ou même encore une abomination. Je n’ais pas de mot assez fort pour décrire à quel point je déteste cette semaine et chaque année c’est pareil… Pourquoi, tout simplement car je suis obligé de sourire, de m’amuser à cause d’une promesse que j’ai promis de tenir, je crois que je ne me répèterais jamais assez cette phrase :

    « Surtout mon papillon, Amuse toi ! Promet moi de profiter de la vie tant que tu en as la possibilité ! »

    Depuis ce maudit 25 février ou elle nous a quitté, plus jamais je n’ai arrêté de sourire et pourtant au combien j’aimerais pleurer pour elle, elle savait à qu’elle point ma volonté et forte et que je pourrais y arriver, car je suis certaine qu’elle savait tout aussi bien que j’aurais envi de pleurer pour elle. Je l’aimais tellement et l’aimerais toujours. C’est pourquoi très tôt ce matin j’avais enfreins une de nos règle et étais revenue sur le passé, j’avais pris l’avion en direction de New york pour déposer un bouquet de rose et de lys blanc sur sa tombe. Je n’avais pas pleuré mais j’étais prise par l’émotion, je repensais à tout ces bons moments, aux nombreuses fois où elle m’avait appelé mon papillon.
    Depuis ce jour plus personne ne m’a appelé comme ça, la vie d’un papillon est éphémère et c’est pourquoi j’ai promis d’en profiter, mais des fois c’est bien lourd à porter, personne n’irait imaginer que derrière ce visage pétillant, derrière cette femme qui parait forte il se cache une jeune fille qui à besoin d’attention et d’amour, qui aime être posé et qui souffre de temps en temps…oui ! Personne ne le sait et personne ne le saura à moins d’être gravé au plus profond de mon cœur, à moins d’arriver à percer ce qui me fait souffrir, de savoir ce qu’uniquement elle savait arriver à atteindre la partie de mon cœur que personne n’a encore touché au risque de devoir me supporter à jamais.

    J’avais repris l’avion dans la même journée. Le trajet fut marqué par une énorme bouffé de nostalgie et une envie irrépréhensible d’amour, je ne pourrais même pas l’expliquer je le ressens c’est tout, j’avais besoin qu’on me sert dans ces bras, qu’on me dise qu’on tienne à moi, mais personne à cette image de moi qui espère un amour sincère, j’ai cette carapace qui m’aide à avancé, je donne mon amour au autre facilement mais m’en protège aussi… mon grand cœur me perdra on me la toujours dit. J’arrivais de nouveau sur le sol de Miami je me devais de reprendre un sourire éclatant et c’était bien difficile.

    Je pris ma voiture direction Miami centre histoire de grignoter un truc, je m’installa à une table dans un restaurant et pris de quoi grignoter un peu. Je n’arrivais pas à afficher un sourire, encore heureux il n’y avait personne que je connaissais ici, car il est certain que dès que je croiserais un de mes amis ou une personne que je connais je lui montrerais le plus beau de mes sourires, je suis comme ça… en attendant cette nostalgie me coupais l’appétit, je paya donc mon repas et reparti sans avoir fini mon assiette. Direction la plage, le soleil était entrain de ce coucher donnant une vu absolument magnifique, j’allais sans aucun doute avoir froid au bout d’un moment étant seulement vêtue de ma petit robe blanche mais tant pis je n’avais pas envi de rentrer et surtout pas chez moi. Je me posa donc sur le sable et sortie mon carnet de poème de mon sac ainsi que mon stylo avant de me mettre à écrire :

    Agréable souvenirs

    Tant de bons souvenirs
    Réveille en moi l’éclat de rires
    Toute la beauté de ces moments
    Son rappelé en un instant

    Un bonheur immense me frôle alors
    Tel la brise de l’aurore
    Mes yeux deviennent étincelé
    Comme l’eau ensoleillé

    Rien au monde n’est plus important
    Que toute la beauté de ces moments
    Touts ces éclats de souvenir
    Permette d’aller vers l’avenir.

    Lili

    J’écrivais les derniers mots sur mon carnet et y ajouta ma signature comme à mon habitude… je me sentais un peu mieux mais je désirais toujours de l’affection, je fixa l’horizon…comme si je regardait le vide et essayais de m’extraire de toute penser. Faisant complètement abstraction de tout bruit entourant. Le stylo toujours à la main et mon carnet ouvert sur les jambes, j'étais là à essayer de m'extraire de toutes ces pensées noir encore inconnu aux yeux de tous, enfin mise à part Alice.

    Je faisais complétement abstraction de tout bruit et lorsqu'il posa sa main sur mon épaule je ne pu pas empêcher un petit sursaut, et mon carnet de poème tomba à ses pieds, quand je tourna la tête je fus agréablement surprise de voir son visage, je ne m'attendais pas à voir ed ici, je ne pu pas m’empêcher de me mordre légèrement la lèvre, oui j'étais attiré et je ne le niais pas envers moi, mais n'avais pas la moindre intention de lui dire c'est comme ça. Pour le moment tout ce qui comptait était de passer de bon moment avec lui à m'évertuer à le faire sourire. J'avais plongé mon regard dans le sien et affichais un magnifique sourire, complètement en adéquation avec les larmes qui coulait le long de mes joue et mes yeux irrité. Je fus surprise par ces goute ruisselante contre ma peau, je ne les avais pas senti arrivé lorsque je pensais à elle.

    Il ne devait pas me voir pleurer, personne ne devait le voir, je savais pertinemment que c'était trop tard mais je tourna tout de même brusquement la tête et essuya mes larme avec ma main, n'ayant pas de pull, je n'allais pas m'essuyer avec ma robe!


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