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 HERMIA - I put a spell on you ♠

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HERMIA - I put a spell on you ♠ Empty
MessageSujet: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeDim 19 Fév - 19:17


    • feat DIANNA AGRON
    Carte d'Identité


      Nom : Egerton
      Prénom : Hermia Levy
      Âge/Date de naissance : 16 ans / 22 mars 1995
      Classe : Junior Year.
      Confrérie : Êta Iota ηι
      Riche









    Description du Physique
    150 mots minimum


      «Je crois bien que parmi toutes les superbes filles que j’ai pu rencontrer dans ma vie, Hermia est une des rares à m’avoir vraiment marqué. Il y a pleins de choses chez elle qui ont fait qu’il ne restait rien, absolument rien en moi de mon machisme et de ma fierté pourtant solidement ancrées. Je ne citerai pas toutes ces choses, vous aurez sûrement envie de dormir dans quelque heures. […] Mais ce qui m’a vraiment marqué, ce sont ses yeux. Ils sont inoubliables. D’un vert mousse pour apaiser les nerfs, d’un vert Véronèse pour la mémoire du printemps, d’un vert-bouteille toujours pour l’alcoolique qui m’a rendu soûl de cette couleur indescriptible, d’un doré qui colorait mes mots. Et tout le monde sait que mots dorés en amour peut tout.
      La courbe de ses yeux a fait le tour de mon cœur. Mais je lui ai dis, vas t’en sale garce. Je l’ai compris maintenant, et ce grâce à toi. Beaux yeux, cœur canaille. »

      Un ex rencontré à Naples, pendant des vacances d’été, essaie de l’oublier mais est souvent pris d’envolées lyriques quand il pense à elle.


      « La beauté du ciel est dans les étoiles, la beauté des femmes est dans leur chevelure. Ma Hermy est belle. Belle sous toutes les coutures, cela ne fait pas un pli. Cependant, ce sont surtout ses cheveux qui sont mon bonheur et ma fierté. Quoi de plus fantastique qu’une américaine et anglaise blonde qui ne se fait pas de couleur mais a les cheveux que toutes les femmes veulent ? »

      Son père, américain, cheveux sels et poivres, anciennement bruns foncés.

      « Ma petite-fille, même si je l’aime du plus profond de mon être, à une beauté qui me terrifie. Métaphoriquement parlant, je la compare à une rose. Mais j’ai cette impression fugace qu’elle a plus de piquants acérés, que de pétales d’un beau rouge profond. »

      Eleonora, sa dernière grand-mère, 66 ans, connait Hermia comme si elle l’avait faite.

      « Cette pétasse d’Hermia est sublime, comme toujours. Même gamine elle éclipsait tout le monde. Elle NOUS éclipsait ! Elle est trop parfaite, ça devient chiant à force ; en fait, on se demande si on pourra briller un peu, un jour, nous aussi. »

      Quatre copines (faux-cul ?) d’enfance, de New York, 16 ans comme elle.

      « Cette blonde est un rêve éveillé. N’importe qui la croit sans défauts, mais moi, ce que j’aime le plus chez elle, c’est ses jolies imperfections. Parce qu’elle se tue à les cacher, mais qu’une fois qu’on la connait, c’est ce qu’on voit le plus. »

      Un beau garçon dans la rue, sûrement dans le même lycée qu’elle, a les yeux qui pétillent quand il dit « cette blonde ».


      « Foutue comme une mannequin, jambe interminables, taille fine et marquée, ventre plat, cheville fine, petits pieds, nuque de danseuse, cou de cygne, mains de pianistes, visage bien dessiné, jolie bouche comme des pétales, petit nez mutin, yeux ensorcelants, front intelligent et impérieux, cheveux d’ange. Quoi d’autre .. Rien. Rien, tout est parfaitement fabriqué. Dieu ne s’est vraiment pas dit qu’il fallait en distribuer à tout le monde, alors là, pas du tout ! Quel égoïste ce mec, y en a eu que pour elle, même son nombril est chou ! Et le pire dans tout ça, c’est que malgré tout ça, je n’arrive pas à la détester. La jalouser, certes. Mais la détester, impossible. Quoi qu’elle dise, quoi qu’elle fasse, elle est et restera ma sœur, ma trouvaille, ma vénus, mon bibelot, mon trophée, mon doudou, mon cadeau, ma Barbie, mon jouet, ma top-modèle, enfin bref. Ma meilleure amie quoi. »

      Satine, ex-meilleure amie d’Hermia, qui n’arrive pas à se dire qu’en fait, non, après ce qu’elle a fait, elle n’est plus du tout son amie.

      « Je l’adore hein, je la trouve jolie, sexy, classe, élégante, patati patata, y a pas de souci. Mais merde quoi. Ils sont où ses seins ?? Après elle hurle quand je l’appelle Big boobs mais excusez-moi. Ca a VRAIMENT oublié de pousser. »

      Son grand frère, très sexy mais très dégeulasse, aime plus que tout sa sœur.

      « Ce n’est pas vraiment une partie très facile à écrire, la partie physique. Se juger soi-même, promener son regard sur son corps et essayer de l’apprécier et de le critiquer comme si il ne vous appartenait pas, c’est .. une épreuve. Pour y arriver, je me répétai en boucle que c’était très « philo » comme histoire, et que je pourrais toujours faire ma prochaine disserte sur ça. Bref. J’écris comme si c’était mon journal, alors que c’est pour un stage, je suis bête. J’ai tendance à passer d’un sujet à l’autre sans même m’en rendre compte. Bref. Encore. Je me suis plantée devant mon miroir, et, sceptique, je me suis dit « Dis-toi que ce n’est pas toi, et décris ce que tu vois » . J’ai vu une peau pâle, avec des couleurs rosés, comme si j’étais à la montagne, dans l’Alabama. Un petit 1m70, qui parait fragile malgré sa grandeur. Des jambes grandes par rapport au buste, fines et élancées par les activités physiques. Des hanches plutôt étroites au départ mais qui ont des jolies formes, parce qu’elles sont mises en valeur par une taille que les gens qualifient de « guêpe », si mes souvenirs sont exactes. Un ventre plat. J’essaie d’attraper de la graisse, mais je n’arrive qu’à laisser sur ma peau de grandes stries rouges qui me lancent. Ma peau est douce, je trouve. C’est quand même un peu sado de dire ça, non ? Des grains de beauté d’une jolie couleur orangé décorent mon dos. Celui-ci est cambré, et la gouttière y est délicatement marquée. J’ai une jolie chute de rein, mine de rien. Bien sûr en contrepartie de mes belles fesses, on m’a épargné les beaux seins. Enfin, on m’a plutôt amputé. Mais je me dis que ça me donne un charme de jeune vierge. J’ai un cou trop maigre par rapport à ma tête je trouve, comment j’arrive à ne pas avoir mal ? Ça pèse lourd une tête, que ça soit petit ou gros, remplie ou vide. J’ai une bouche plutôt fine, rosée, mais pas très pulpeuse. J’imagine que proportionnel à mon petit nez. C’est marrant, j’ai le même nez que quand j’avais 6 ans. Quoi d’autre .. mes yeux. Mes yeux, c’est sûrement ce que j’aime le plus chez moi. J’adore le vert et le doré, et ça tombe bien, si j’en manque, je n’ai qu’à me regarder dans un miroir pour en avoir une mare juste en face de moi. On dirait presque que c’est vivant tellement ça pétille ! Après, mes joues et mon front sont lisses, légèrement rosées, et mes cheveux sont blonds. Blonds comme des fils d’or . C’est assez laid. Là, c’est le moment où je meure, foudroyée par les yeux revolvers des tas de filles qui voudraient avoir des cheveux blonds. Pourtant, c’est un peu .. banal. Plat. Innocent. Ça manque de caractère. C’est dommage, j’ai déjà vu des cheveux blonds qui vivaient ; mais les miens ne font que me rattacher inutilement à mon enfance. Certes, je ne les aime pas sans les détester, malgré tout, je n’arrive pas à changer. C’est dommage. Et très représentatif de ma vie. Je n’en suis pas forcément fan. Je ne l’aime pas sans la détester. Mais je ne fais rien pour la changer. »

      Trouvé sur un morceau de papier, vraisemblablement une demande d’emploi, accroché à la branche d’un arbre dans un parc.

    Description du caractère
    220 mots minimum


      Hermia est une jeune fille plutôt douce et calme. Elle est sûre d’elle, a peur de très peu de choses, ce qui entraîne parfois des malentendus, les gens la prenant pour une fille froide et condescendante. Heureusement, la jolie blonde est tout le contraire : elle s’entend bien avec n’importe qui, ne juge pas les gens sur la marque de leurs sous-vêtements, rigole autant des blagues sur les blondes que sur les auteurs de la littérature russe du XVIème siècle, lit l’Amour dure trois ans, la Liste de mes envies, la Fille qui rêvait d’un bidon d’essence, La couleur des sentiments & les Femmes savantes, Lolita, l’Attrape-cœur, Histoires extraordinaires, prépare et boit du thé comme une vrai aristocrate anglaise, mais se soûle à en mourir avec une bouteille de whisky James en cas de chagrin d’amour, enlève les bouts de gras de sa viande mais ne résistera jamais à un cupcake ou à un cappuccino pleins de crème, à horreur qu’on la prenne en photo mais adore qu’on la complimente sur son physique. Couche avec n’importe quel gars un peu sexy, et pleure devant les films romantiques. Sourit aux plus impopulaires malgré le fait qu’elle soit tout le contraire.
      C’est ce qu’on appelle avoir des côtés contrastés. Hermia penche plutôt pour une double personnalité qui frise la schizophrénie, et qui lui pourrit gentiment la vie. C’est vrai .. Comment fait-on quand des gens aiment par-dessus tout une infime par de vous, mais que celle que vous êtes vraiment est l’opposée de cette partie ?
      Personne ne sait. Enfin, si, Hermia, elle, le sait. On ne fait rien. Parce que la popularité n’est pas une fin en soi, mais après 16 ans d’existence entourée d’amis, cela doit être une douleur atroce que de se retrouver seule, d’un coup. Juste parce que, pour une fois, vous avez-vous voulu être vous-mêmes. Faire comme ces héros de séries américaines qui derrière leur lunettes de soleil et le peau bronzés aux UV, donne des leçons de vie à deux balles. Cependant, après réflexion, le truc le plus chiant dans tout ça, ce n’est pas que l’on ne peut pas baffer ces poupées Barbie et leur hurler « C’est ça la vie, idiote ! », c’est plutôt que ce sont des personnages fictifs qui vont réussir à appliquer ces leçons et à avoir une belle vie. Pas vous.

      Like : les pastilles d’Arnica, s’enlever les peaux des ongles jusqu’à en avoir les larmes aux yeux, sauter sur son lit, faire tomber les gens dans l’eau, les rires qui font plus rire que ce qui déclenche le rire, les sourires, les garçons, les macarons, les thés avec une nuage de lait et une pluie de vodka, les flasques d’alcool cachées dans les soutifs, les petits mots échangés en cours qu’on éparpille un peu partout, faire la cuisine, les fraises Tagada, les dragibus noirs, l’accent des français quand ils parlent anglais, les allemands quand ils s’énervent, se faire des films en avance, essayer des tenues, les chaussures, les bijoux, les vêtements, le mélange de parfum caractéristique et unique d’une femme, les coussins qui explose et libère des plumes, éclater les bulles du papier bulles, se réveiller et se dire c’est le week-end/c’est les vacances, le désir quand il grandit, les trucs un peu glauques, les anti-héros, les appareils photos argentics, rendre un garçon jaloux etc. ..

      Hate : Se dire non je mangerais pas ça, et le manger quand même, pousser la porte quand il faut la tirer et la tirer quand il faut la pousser, sourire à quelqu’un et qu’il sourit pas en retour, les gens qui croient qu’ils ont un style original mais qui ont une juste un style moche, ceux qui disent c’est rien que du bonheur, l’impression de déjà-vu et déjà vécu devant une scène pourtant nouvelle, les doublages des séries ratées, taper « c’est » sur le clavier parce que les touches se mélangent sous ses doigts et ça fait toujours c’ets, les films qui se terminent mal, le réglisse et les endives, les garçons, les yeux revolvers, le sentiment d’être ignorée, délaissée, les tenues qui deviennent moches alors qu’elles étaient bien il y a même pas cinq minutes, rigoler toute seule, les larmes de désespoir, la tristesse silencieuse, Friends, le regard d’une personne que tu as blessé, l’égoïsme, la nonchalance, son surnom Big boobs, hésiter, les fausses blondes, sa double personnalité, devoir mentir etc. ..

    Histoire
    220 mots minimum


      « - Tu es prête ma bébounette ? Je vais continuer à te lire Le songe d’une nuit d’été, comme je t’avais promis !
      - Mais je t’ai rien demandé maman. C’est toi qui tiens tant à me le raconter ..
      - Ce n’est pas toi petite chipie qui m’as demandé pourquoi on t’avais appelé Hermia ?
      - Oui, mais ..
      - Eh bien, voilà, donc ne te plains pas, et écoute-moi .. »

      HÉLÈNE.—Voyez, elle aussi est du complot ! Je le vois bien à présent, qu'ils se sont concertés tous les trois, pour arranger cette scène de dérision à mes dépens. Injurieuse Hermia ! fille ingrate ! as-tu donc conspiré, as-tu comploté avec ces cruels de me faire subir ces odieuses railleries ? Toute cette confiance mutuelle, ces serments de sœurs, ces heures passées ensemble, quand nous reprochions au temps de trop hâter sa marche et de nous séparer ; oh ! tout cela est-il oublié, et toute notre amitié de l'école, et l'innocence de notre enfance ? Hermia, nous avons, avec l'adresse des dieux, créé toutes les deux avec nos aiguilles une même fleur sur un seul modèle, assises sur un seul coussin, et chantant une même chanson sur un même air, comme si nos mains, nos personnes, nos voix et nos âmes n'eussent appartenu qu'à un seul et même corps : c'est ainsi que nous avons grandi ensemble, comme deux cerises jumelles, en apparence séparées, mais unies dans leur séparation, comme deux jolis fruits attachés sur la même tige : on voyait deux corps, mais qui n'avaient qu'un cœur, tels que deux côtés d'armoiries de la même maison qui n'appartiennent qu'à un seul écu, et sont surmontés d'un seul cimier. Et tu veux rompre violemment le nœud de notre ancienne tendresse, et te joindre à des hommes pour bafouer ta pauvre amie ? Oh ! ce n'est pas la conduite d'une amie, d'une jeune fille : tout notre sexe a droit, aussi bien que moi, de te reprocher ce traitement, quoique je sois la seule qui en ressente l'outrage…

      « - Hermia est méchante maman ? Je serai comme ça moi aussi .. ? Je ne veux pas être une méchante cerise tu sais .. »

      HERMIA.—Je suis confondue de vos amers reproches : je ne vous insulte point ; il me semble plutôt que c'est vous qui m'insultez.
      HÉLÈNE.—N'avez-vous pas excité Lysandre à me suivre, comme par ironie, et à vanter mes yeux et mon visage ?
      Et n'avez-vous pas engagé votre autre amant, Démétrius (qui tout à l'heure me repoussait du pied), à m'appeler déesse, nymphe, divine et rare merveille, beauté céleste et sans prix ? Pourquoi adresse-t-il ce langage à celle qu'il hait ? Et pourquoi Lysandre rejette-t-il votre amour, si puissant dans son cœur, pour me l'offrir à moi, si ce n'est sur votre instigation et de votre consentement ? Si je ne suis pas autant en faveur que vous, aussi entourée d'amour, aussi heureuse, mais si je suis assez malheureuse pour aimer sans être aimée, vous devriez me plaindre au lieu de me mépriser !
      HERMIA.—Je ne puis comprendre ce que vous voulez dire.
      HÉLÈNE.—Oui, oui ; continuez ; affectez un air triste, faites la moue en me regardant quand je tourne le dos ; faites-vous des signes d'intelligence, soutenez cette agréable plaisanterie ; il en sera parlé dans le monde, de ce jeu si bien joué.—Si vous aviez quelque pitié, quelque générosité, quelque idée des bons procédés, vous ne me prendriez pas pour le sujet de vos railleries. Mais, adieu, je vous laisse : c'est en partie ma faute ; et la mort, ou l'absence y porteront bientôt remède.
      LYSANDRE.—Arrêtez, aimable Hélène : écoutez mon excuse, ma bien-aimée, ma vie, mon âme, belle Hélène !
      HÉLÈNE.—Oh ! admirable !
      HERMIA, à Lysandre.—Cher amant, ne l'insulte pas ainsi.
      DÉMÉTRIUS.—Si elle ne l'obtient pas de bon gré, je puis l'y forcer, moi.
      LYSANDRE.—Tu ne peux pas plus m'y forcer, qu'Hermia ne peut l'obtenir par ses instances. Tes menaces n'ont pas plus de force que ses impuissantes prières. — Hélène, je t'aime ; sur ma vie, je t'aime ; je jure sur ma vie, que je veux perdre pour toi, de convaincre de mensonge celui qui osera dire que je ne t'aime pas.
      DÉMÉTRIUS, à Hélène.—Je te proteste que je t'aime plus qu'il ne peut t'aimer.
      LYSANDRE.—Si tu parles ainsi, retirons-nous, et prouve-le-moi.
      DÉMÉTRIUS.—Allons, sur-le-champ, viens.
      HERMIA.—Lysandre, où peut tendre tout ceci ?
      LYSANDRE.—Loin de moi, noire Éthiopienne.


      « - Elle est Ethio..pienne Hermia ? Qu’est-ce qu’est une éthio..pienne ? Hein ? »

      DÉMÉTRIUS.—Non : ne craignez pas ; il fait semblant de vouloir s'arracher de vos mains.—Allons, faites comme si vous vouliez me suivre : mais cependant, ne venez pas.—Vous êtes un homme bien doux, allez !
      LYSANDRE.—Lâche-moi, chat, glouteron, vile créature, laisse-moi libre, ou je vais te secouer loin de moi comme un serpent.
      HERMIA.—Pourquoi donc êtes-vous devenu si dur pour moi ? Que veut dire ce changement, mon cher amant ?
      LYSANDRE.—Ton amant ? Loin de moi, noire Tartare ; loin de moi : loin, médecine nauséabonde, potion odieuse, loin de moi !
      HERMIA.—Ne plaisantes-tu pas ?
      HÉLÈNE.—Oh ! sûrement, il plaisante, et vous aussi.


      « - Tout le monde plaisante, mais personne ne rit. Elle est pas drôle, cette histoire. »

      LYSANDRE.—Démétrius, je te tiendrai ma parole.
      DÉMÉTRIUS.—Je voudrais en avoir votre obligation bien en forme ; car je m'aperçois qu'un faible lien vous retient : je ne me fie pas à votre parole.
      LYSANDRE.—Quoi ! voulez-vous que je la blesse, que je la frappe, que je la tue ? Quoique je la haïsse, je ne veux pas la maltraiter.
      HERMIA.—Et quel mal plus grand peux-tu me faire, que de me haïr ?... Me haïr ! et pourquoi ? Ô malheureuse ! Quel changement étrange, mon bien-aimé ! Ne suis-je pas Hermia ? N'es-tu pas Lysandre ? Je suis aussi belle maintenant que par le passé : cette nuit, tu m'aimais ; et cependant, c'est cette nuit que tu m'as quittée. Quoi ! tu m'as donc quittée ? Que les dieux m'en gardent ! Bien sérieusement, est-il possible ?
      LYSANDRE.—Oui, sur ma vie ; et je n'ai jamais désiré de te revoir : ainsi, laisse de côté les espérances, les questions et les doutes. Sois en bien assurée ; rien n'est plus vrai : ce n'est point un jeu ; je te hais, et j'aime Hélène.
      HERMIA.—Ah ! malheureuse que je suis !— (À Hélène.) Toi, fourbe, poison de ma vie, voleuse d'amour ; quoi ! tu es venue la nuit, et tu m'as volé le cœur de mon amant ?
      HÉLÈNE.—Charmant, ma foi ! N'avez-vous aucune modestie, aucune pudeur de jeune fille, aucune nuance de décence ? Quoi ! voulez-vous arracher à ma langue patiente des réponses de colère ? Fi donc ! fi ! actrice, marionnette !
      HERMIA.—Une marionnette ? Pourquoi ?—Oui ! voilà le secret : je reconnais maintenant qu'elle a fait des comparaisons entre nos tailles, qu'elle a vanté la hauteur de la sienne ; et qu'avec l'avantage de sa tournure, de sa belle tournure, oh ! sûrement, elle l'a emporté près de lui. Et êtes-vous donc montée si haut dans son estime, parce que je suis petite comme une naine ?—Suis-je donc si petite, grand mât de cocagne ? Parle ; suis-je donc si petite ? Je ne suis pas encore si petite, que mes ongles ne puissent atteindre à tes yeux.
      HÉLÈNE.—Je vous prie, messieurs, contentez-vous de me faire votre jouet ; empêchez du moins qu'elle ne me blesse : jamais je ne fus une femme méchante, jamais je n'eus de talent pour les rixes ; je suis bien de mon sexe par ma timidité : empêchez-la de me frapper. Vous pourriez croire peut-être, parce qu'elle est un peu plus petite que moi, que je suis en état de lui tenir tête.
      HERMIA.—Plus petite ! Vous voyez, elle le répète encore.
      HÉLÈNE.—Bonne Hermia, ne sois pas si amère pour moi ; je t'ai toujours aimée, Hermia ; j'ai toujours gardé fidèlement tes secrets ; jamais je ne t'ai fait le moindre tort, excepté, lorsque par amour pour Démétrius je lui ai dit que tu t'étais sauvée dans ce bois : il t'a suivie, je l'ai suivi par amour ; mais lui m'a chassée, et il m'a menacée de me maltraiter, de me fouler aux pieds, et même de me tuer ; et maintenant, si vous voulez me laisser aller en paix, je vais reporter ma folle passion dans Athènes, et je ne vous suivrai plus. Laissez-moi m'en aller ; vous voyez combien je suis simple, et combien je suis folle.
      HERMIA.—Eh bien ! partez : qui vous retient ?
      HÉLÈNE.—Un cœur insensé, que je laisse ici derrière moi !
      HERMIA.—Avec qui ? avec Lysandre ?
      HÉLÈNE—Avec Démétrius.
      LYSANDRE.—Ne crains rien, chère Hélène ; elle ne te fera pas de mal.
      DÉMÉTRIUS.—Non, certes ; elle ne lui en fera aucun, quand vous prendriez son parti.
      HÉLÈNE.—Oh ! quand elle est en colère, elle est méchante et rusée ; c'était un petit renard quand elle allait à l'école ; et quoiqu'elle soit petite, elle est violente.
      HERMIA.—Petite encore ? Toujours petite ? naine ? Quoi ! souffrirez-vous qu'elle m'insulte ainsi ? Laissez-moi approcher d'elle.
      LYSANDRE.—Va-t'en naine, diminutif de femme, créature nouée par l'herbe sanguinaire [La sanguinaire est une papavéracée (polyandrie monogyne) à laquelle on attribuait autrefois la vertu de nouer les enfants et les animaux, d'empêcher leur croissance.], grain de verre, gland de chêne.
      DÉMÉTRIUS.—Vous êtes trop officieux à obliger celle qui dédaigne vos services. Laissez-la à elle-même, ne parlez point d'Hélène : ne prenez point son parti ; car si jamais vous prétendez lui donner le moindre signe d'amour, vous le payerez cher.
      LYSANDRE.—Eh bien, à présent, elle ne me retient plus : voyons, suivez-moi, si vous l'osez, et allons décider qui de nous deux a le plus de droit au cœur d'Hélène.
      DÉMÉTRIUS.—Te suivre ? Je vais marcher à côté de toi. (Lysandre et Démétrius sortent.)
      HERMIA.—C'est vous, madame, qui êtes la cause de cette querelle ! Non, ne vous en allez pas.
      HÉLÈNE.—Je ne me fie point à vous, et je ne resterai pas plus longtemps dans votre compagnie maudite ; vos mains sont plus promptes aux coups que les miennes, mais mes jambes sont plus longues pour les éviter.
      (Elle sort.)
      HERMIA.—Je suis confondue et ne sais que dire. (Hermia la poursuit)


      « - Alors, petite cerise, qu’en penses-tu ?
      - …
      - Hermia ?
      - C’est triste, une fin comme ça .. C’était une jolie princesse pourtant .. C’est pour ça, que tu m’as appelé comme ça ? Parce que tu penses que moi aussi je finirai seule ?
      - Non. La solitude, on l’a créé, on ne l’a pas de naissance. Tu t’appelles Hermia parce que tu es une princesse, et que comme elle tu es forte. Peu importe la taille de l’adversaire, tu surmonteras les épreuves, tu es comme ça, c’est tout. »

      6 mai 2003, avant d’aller dormir, dans le lit d’Hermia.

      « - T’es bête Big boobs. Quand on te dit qu’il faut surveiller quelque chose comme le lait sur le feu, tu crois que c’est parce que ça fait bien de placer le mot lait dans la conversation ?
      - Je peux faire la cuisine sans avoir tes commentaires en voix-off ? Idiot.

      « Petite sœur on ira cueillir des fleurs dans un jardin en couleur n'aie plus peur je suis là, danse avec moi .. ♪ »

      - Pourquoi tu n’acceptes aucune remarque ? T’auras des soucis dans la vie si tu n’acceptes pas qu’on te dise que tu fais des erreurs.
      - Si j’étais toi, je me la fermerai très rapidement. Et tu sais pourquoi ? Parce que tu es toi-même une erreur de la nature, mais, bizarre, tu l’as pas vraiment accepté !

      « Le vent caresse tes cheveux par la lumière de tes yeux guide-moi, souris-moi j'entends ta voix on traversera les mer, on ira dans les mystères n'aie plus froid, attends-moi, je serais là .. ♪ »

      - Si t’étais moi ? Fantasmes pas trop.
      - Mon fantasme est effectivement un mâle, mais sûrement pas toi.

      « Dors bien petite sœur on aura tant de choses à se dire crois-moi, tu me portes ici-bas tu vois, je ne pleure pas puisque je t'aime.. ouh ouh ouh.. ♪ »

      - Pff .. Aller, laisse-moi faire. On est doué ou on l’est pas hein.
      - …
      - La chanson est mal choisi, pas vrai ?

      « Et le beau temps prend sa place sur tes printemps qu'il efface toi tu brilles dans le ciel donne-moi des ailes .. ♪ »

      - Non .. C’est beau .. Ça nous ressemble, tu ne trouves pas ?
      - Euh, pas vraiment.
      - C’était gentil ce que j’ai dit !
      - Mais moi aussi. Je trouve que non, ça ne ressemble pas à une chanson comme ça. C’est beaucoup moins plan-plan et bien plus fort. Petite sœur.

      « On ira sur des sommets ou le vertige disparait prends ma main en chemin je te dirai: Des mots velours, des secrets pour que tes rêves soient parfaits petite sœur, petit cœur doux et c'est ailleurs .. ♪ »

      18 novembre 2010, Hermia et son frère, en train de faire des fondants au chocolat.

      Hermia n'a pas vraiment d' "histoire". Elle est née le jour du printemps de l'année 1995, à Londres. Elle a toujours habité là-bas, mais ses parents décidèrent un jour de se rapprocher de la famille, toute aux Etats-Unis.
      Bizarrement, elle qui pensait plutôt pleurer, se rouler par terre, faire la grève de la faim, enfin tout pour ne pas partir, n'a rien fait de tout cela. Au contraire, le soulagement qu'elle avait ressenti était tel qu'elle se souvient avoir pleuré silencieusement dans sa chambre, adossé contre sa porte, pendant vingt bonnes minutes. Seul son frère l'entendit. S'ensuivit une longue, très longue discussion entre le grand frèrer et la petite soeur. Leurs parents entendirent le ton interrogatif, puis suspicieux, puis enfin pressant de leur fils, interloqués. Aucune phrase, ou même mot ne leur parvinrent, à part le non buté de leur fille. Des cris, des éclats de voix, des grondements suivirent, des chuchotements furieux, un murmure ébahi, choqué, une longue tirade furieuse puis enfin des sanglots déchirants ainsi que des gémissements que les deux adultes, après avoir mûrement réfléchi, qualifièrent de douleur. Paniqués, ils étaient entrés dans la pièce, faisant voler la porte, s'attendant au pire. Le dos tourné, vouté, muré dans un silence qui obscurcisait la pièce à lui tout seul, leur fils observait du coin de l'oeil sa soeur dissimulée par un rideau de cheveux mouillés. La belle blonde était secoué de spasmes. Sa tête entre les mains, elle se balancait d'avant en arrière en chuchotant une litanie de mots incompréhensibles.
      Ils eurent beau chercher, les deux parents ne purent jamais découvrir ce qu'ils s'étaient passés.
      La petite famille déménagea à Miami. Hermia et Grey, son frère, furent facilement acceptés à la Wynwood High School. L'incident précédant le déménagement ne fut plus jamais abordé. Mais il n'y avait bien que pour Hermia que l'affaire était classée ..

    ul>

    Un peu plus ...


      Code : Code 1 : Code bon
      Secret envoyé : Je m'en occupe, Hopy :)
      Comment avez vous connu le forum ? Une amie.
      Une remarque ? Nope. A part que j'aime beaucoup ce forum, of course.
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeDim 19 Fév - 19:31

Welcome :-)
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeDim 19 Fév - 19:33

Je me demandais quand j'allais enfin découvrir cette fiche ;)
Et si je ne te l'ai pas dit (je ne me souvent plus) : WELCOME
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeDim 19 Fév - 19:42

Bienvenu parmi nous hermia, et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeDim 19 Fév - 19:52

Welcomeuuuh !!! 8)
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeDim 19 Fév - 19:57

Bienvenue Hermia, bonne chance pour ta fiche, et très bon choix d'avatar soit dit en passant !
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeLun 20 Fév - 9:48

Bienvenue Hermia :D
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeMar 21 Fév - 17:26

Welcome !!!!!
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeMar 21 Fév - 17:39

Merci tout le monde, je suis contente d'avoirenfin fini, je verais si je complète ou pas ; & merci pour l'avatar, je l'aime aussi :viveDiannaAgron: :cheers:
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeMar 21 Fév - 22:54

Bienvenuuue, mam'zelle ! (:

Est-ce que tu as envoyé ton secret ? C'est tout ce qu'il me manque pour te valider (:
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeJeu 23 Fév - 21:54

Apollo, Hopy s'en occupe, je crois qu'elle l'a marqué dans ma présentation :)
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitimeVen 24 Fév - 16:14

    Bon bah dans ce cas je te valide ! (:

    Tu peux commencer à RP, faire ta fiche de liens et de RP, te créer un blog (et participer à nos concours !) et un GSM ainsi que demander un rang ! Pour la chambre, il te faudra attendre d'obtenir 50 points !

    N'hésite pas à envoyer des rumeurs à la Wynwood's Voice et à voter toutes les deux heures pour la survie du forum :3

    Je te place en Junior Year - B, et te mets ta couleur rose tout de suite. Tu peux filer jouer, amuse toi bien parmi nous :D Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas !
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MessageSujet: Re: HERMIA - I put a spell on you ♠   HERMIA - I put a spell on you ♠ Icon_minitime

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