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 Fire meet gasoline .. •Zara&Holly

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MessageSujet: Fire meet gasoline .. •Zara&Holly   Mar 30 Aoû - 12:56


August 30th, 2016
Morning


C'était purement professionnel. Holly ne cessait de se répéter ça depuis qu'elle avait ouvert les yeux. Oui, c'était purement professionnel. À part pour ses études, il n'y avait aucune autre raison qu'elle se rende en enfer. Pardon. Chez les Eta Iota. Le palais doré. Pardon. Le palais rosé. Et c'était peu de le dire. Même la façade avait été peinte de rose. À vomir. Rien ne valait le bâtiment des Alpha Psi. D'apparence simple, c'était en entrant à l'intérieur qu'on ressentait tout l'esprit artistique de l'espace. On pouvait dire qu'eux, au moins, avaient fait les choses plus simplement. Et ça, c'était tout à leur honneur. Holly se disait qu'eux, ils n'avaient pas besoin de ça. Ils n'avaient pas besoin de se montrer, de se mettre en avant. Ils étaient bien trop précieux par leurs talents. Elles, elles n'étaient que subterfuges, qu'arnaques. À part leurs physiques, elles n'avaient rien d'autre. Mais c'était déjà ça. C'était déjà mieux que rien. Une chose était sûre, la jeune australienne n'avait pas franchement envie d'y mettre les pieds, mais elle avait réussi à se motiver. Elle s'était mise en tête de se frotter à tous les chefs de confréries afin d'en dégoter une interview, concernant notamment l'année à venir, qui venait tout juste de commencer. Quels étaient leurs projets ? Avaient-ils déjà prévu des événements, des fêtes, des activités, des représentations ? Un rictus étira ses lèvres tandis qu'elle relisait une dernière fois son calepin dans sa chambre à la confrérie. Bien sûr que les Eta Iota avaient prévu quelque chose. La question ne se posait même pas. Fêtes, fêtes, fêtes. Dandinage de fesses, dandinages de fesses, dandinages de fesses. En bref, rien de très intellectuel.

Bien que d'ordinaire très fouineuse, la jeune journaliste devait admettre que cette fois, il s'en allait en recherche d'informations sans en avoir un minimum à la base. C'était rare. Elle avait toujours tout fait pour avoir un nécessaire vital et elle n'avait jamais reculé devant rien. Quand, au lycée, elle avait du s'infiltrer dans le bureau du grand patron pour trouver des informations sur un certain jeune homme qui lui semblait étonnamment familier, elle n'avait pas hésité, au risque de se faire prendre. Et c'était en quelques sortes arrivé, par ce gars en question. Fouiner, c'était bien mais c'était dangereux et puis pour cette fois, elle avait laissé tomber. Elle avait laissé tomber puisque l'idée lui était venue vraiment au dernier moment, la veille en fait. C'était venu comme ça. De même que ce début d'idée de créer un journal. Elle ne savait pourquoi mais elle avait envie de ça. C'était une manière de .. De s'investir ? Oui. Mais aussi de concrétiser, de se donner l'illusion qu'elle ne faisait pas ses études pour rien, qu'il y avait un but, et elle voulait se le prouver le plus vite possible. Histoire de ne pas avoir l'impression de foncer dans le vide. C'était pour ça, qu'enfin prête, elle quitta sa chambre, prit soin de fermer à clef -miracle-, et son sac sur l'épaule, traversa le campus. Les bâtiments n'étant pas loin les uns des autres, elle pouvait aisément marché jusque chez les demoiselles mais avec tout de même un drôle de goût dans la bouche. Amer. Elle n'avait jamais pu piffrer ces bandes. Que ce soit elles, ou les Pi Sigma, elle n'avait jamais pu s'entendre avec eux. Que ça soit à Miami ou à Boston, ça avait toujours été la même rengaine. Ils n'étaient surement pas assez simple pour elle. Mais il fallait reconnaitre que certains avaient fait exception à cette règle. Au plus grand désespoir de la jeune femme.

Il n'avait donc pas fallu longtemps pour qu'elle aperçoive le palais des garces. C'était un des surnoms qu'elle avait appris à donner à cette foutue confrérie. En voyant tout ce rose dégueulasse, elle commençait presque à regretter, mais il n'était pas question de faire demi tour. Quand elle avait une idée en tête, elle ne l'avait pas au cul et niveau têtue, il n'y avait pas plus qu'elle. Alors, elle allait ravaler son dégoût pour ces filles exubérante et elle allait entrer dans leur super bâtiment pour en ressortir avec une super interview. Il n'y avait pas de raison. Face à la porte, elle hésita quelques secondes. Toquer ou pas. Telle était la question. Shakespeare avait déjà dû se la poser aussi. C'était bien sûr moins existentiel que le reste, mais c'était toujours utile. Finalement, elle opta pour la négation et se contenta de pousser la grande porte. Quand ses yeux purent apercevoir l'intérieur, elle retint un reflux du petit-déjeuner. Quelle putain d'horreur. C'était limite si elle n'avait pas prit peur. Elle aurait largement pu. Déjà qu'elle n'avait jamais aimé cette horrible couleur, elle se retrouvait à en faire une overdose. Elle déglutit, inspira profondément avant d'expirer et entra. Personne. C'était étonnant. Elle s'attendait à se faire reluquer par un tas de bouffonnes à la pointe de la mode prêtes à la critiquer. Mais non. Rien. D'un côté, elle aurait préféré avoir à affronter toutes ces filles. Il lui aurait été plus facile de trouver leur chef. Peut-être était-elle promener sur un trône, porté par des sbires ? Holly sourit ironiquement à cette idée qui ne lui paraissait pas si impossible que ça. À tout moment, elle se préparait à croiser ce genre d'escorte. Mais pour l'instant, mieux valait arpenter les lieux, et amasser des informations tout en discrétion. Avant tout, elle se risqua tout de même à élever la voix.

"Oh-oh ! Y'a quelqu'un ?"

 

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MessageSujet: Re: Fire meet gasoline .. •Zara&Holly   Dim 4 Sep - 11:45

La réalité est mon terrain de jeu
Dans sa chambre, une pile de cartons étaient disposés un peu partout. En effet, elle avait beau être là depuis quelques mois…années. Lorsqu’elle avait appris qu’elle devenait la chef de la confrérie, Zara avait exigé de changer de chambre. Une chambre beaucoup plus grande, autrement dit, l’ancienne chambre de l’ancienne chef. C’était ça qu’elle voulait et qu’elle avait désormais. La jeune italienne n’avait cependant pas pris le temps de tout déballer et ses chaussures figuraient dans un de ces cartons, mais pire encore, les cartons de sa sœur étaient eux aussi dans cette chambre et le bordel en boite -c’était le cas de le dire- qui se trouvait sous son nez avait tendance à l’exaspérer. C’est donc en pleine conversation téléphonique avec Liam qu’elle dû faire un numéro de contorsionniste à plusieurs reprises afin d’atteindre l’une ou l’autre boite avec l’espoir de mettre la main sur ces accessoires indispensables à sa tenue du jour. Zara ne comprenait pas pourquoi Liam avait trouvé bon de l’appeler alors qu’il se trouvait dans le bâtiment à côté du sien. Au moins, il aurait pu se rendre utile s’il avait trouvé bon de ramener ses jolies fesses chez les Eta et Zara, elle, elle ne serait pas en train de risquer à plusieurs reprises de s’écrouler sur cet amas de cartons.

Une fois qu’elle eut enfin mis la main sur ses petits bijoux, Zara pris le temps de les observer. Si par malheur elles avaient subit le moindre coup, ces chaussures valseraient à la poubelle en un rien de temps et tout ça, elle le fit toujours en écoutant à moitié ce que Liam lui proposait. Oui, parce que même si elle connaissait le garçon depuis quelques années maintenant, une chose nouvelle les liait : le pseudo mariage de Zara et du demi-frère de ce dernier. Une idée de ses parents qui ne l’enchantait pas du tout, comme n’enchantait pas Liam non plus alors à eux deux, ils cherchaient divers moyens de mettre des bâtons dans les roues, de dégouter ce gars du mariage à jamais et d’espérer qu’il se révolte auprès des parents de Zara contre cette idée – chose qui n’était pas encore arrivée. A côté de ça, ils cherchaient toujours à organiser la soirée du siècle. Ils étaient réputés pour faire des soirées chics et bon genre, ce qui change de ces imbéciles de Sigma Mu. Si Zara aimait les soirées, les boites de nuit et ce qu’on pouvait appeler la « nightlife » elle avait horreur de cette confrérie de dépravés et particulièrement de leur chef. Louise était ce genre de fille que l’italienne ne pouvait voir en peinture et pourtant, à cause de Liam il n’était pas rare qu’elle doive se la farcir. Un jour, probablement que sur un coup de tête elle lui demandera de faire un choix, aussi capricieuse pouvait-elle être. Mais pour l’heure, elle était à la bourre, elle devait se bouger et Liam ne l’aidait en rien à être à l’heure.

Une fois les escarpins aux pieds, Zara prit soin de se regarder une dernière fois dans la glace, passa une main dans ses cheveux et prit son sac, ses clés de voiture et sa veste. Elle descendit alors que sa conversation avec Liam parlait toujours de fête, de soirée, puis finalement raccrocha en lui rappelant être à la bourre, mais qu’ils en reparleraient. Au même moment une voix s’éleva alors que la jeune fille descendit les escaliers pour se rendre dans la salle commune. Elle se stoppa un instant en voyant cette fille au milieu de la pièce, puis finit sa descente. D’un air hautain, comme à son habitude, Zara dévisagea l’inconnue de haut en bas avant de poser ses affaires sur la table.

« Visiblement, t’as rien d’une future Eta Iota, alors pourquoi t’es là, plantée au milieu de la pièce ? »

Pas de bonjour, pas de comment ça va et ne cherchons même pas un quelconque ton chaleureux dans les dires de l’italienne. Non. La seule chose qu’elle voyait c’était une inconnue habillée dans un style que Zara ne cautionnait que très peu et qui cherchait… quelqu’un ?




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Zara V. Federicci
« Oh. You're a princess ? Okay, But I'm the qeen »
   
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MessageSujet: Re: Fire meet gasoline .. •Zara&Holly   Dim 4 Sep - 23:32

Elle n'avait pas spécialement envie, mais elle n'avait pas le choix. Elle avait relu ses questions avant de partir, mais aussi sur le trajet. C'était des questions toutes bêtes, pour une première interview, pour le journal. Rien de trop poussé. Au niveau de l'Eta Iota à laquelle elle allait les poser. C'était ce qu'elle se disait et c'était ce qui lui arrachait un sourire. Tout le monde savait qu'elles étaient loin d'être des érudits. Ça n'était pas un secret. C'était même ce que tout le monde savait et disait. Et pourtant, ça semblait leur passer au dessus. Tant mieux pour elle. Tant que le physique suivait, le reste leur importait peu. Et c'était ce qui faisait toute leur stupidité. C'était ce qu'elle avait toujours pensé. D'aussi loin qu'elle s'en souvenait, le style de filles qu'étaient les Eta Iota, n'avait jamais été de ceux qu'elle comptait dans son entourage ou sa liste d'amis. Déjà que celle-ci était réduite, mieux valait garder les quelques places pour des gens qui le méritait plutôt que pour des cruches sans cervelle. Et des cruches, elle risquait d'en croiser un paquet ce matin. En même temps, en se rendant chez elles, elle ne pouvait pas faire autrement que de les éviter. Quoi que, vue l'heure, elle avait une infime chance d'en voir moins que prévu.

Finalement, elle était arrivée plus vite qu'elle ne l'aurait souhaité malgré sa lenteur évidente. Elle avait trainé des pieds mais ça n'avait pas suffit à rallonger suffisamment son trajet pour qu'elle ait le temps de s'y faire. Ça n'avait pas été assez long. Elle était toujours aussi peu enthousiaste, autant dégoutée. Mais il fallait faire un effort alors elle avait déglutit, inspiré un bon coup et était entrée. Sans les politesses. Sans toquer. Après tout, elle se mettait à leur niveau. Hautaine et méprisante. Fallait pas trop en demander. Ça s'arrêtait là. Jamais elle n'irait plus loin. C'était une façon d'être inaccessible et impossible à associer à sa façon de penser. Même en se motivant. Même en voulait juste les imiter. Elle ne pouvait pas. Trop putes. Trop superficielles. Trop princesses. Trop rose. Trop vomitif. Voilà le mot qu'elle cherchait. Vomitif. C'était exactement l'adjectif idéal pour décrire le bâtiment, autant de l'extérieur que de l'intérieur. Elle avait eu une remontée du petit déjeuner inexistant en voyant la décoration. Croyaient-elles vivre au pays des bisounours ou quoi ? Franchement. Heureusement que ça n'était pas la même chose chez les Alpha Psi. Il n'y avait bien que la moquette qui était de mauvais goût chez les jaunes. Il fallait d'ailleurs penser à changer ça.

Dans un élan de bonne volonté, elle entama une marche dans l'immense hall dans lequel, au centre, se trouvait des immenses escaliers menant sans doute aux immenses chambres des pouffiasses, en herbe. Tout était immense. Pour ne pas dire démesuré. Même s'il serait plus juste d'employer ce terme. Mais il fallait dire qu'elle était un peu déçu. Pas de servantes. Pas de bonnes. Pas de portoricaines en tenue de soubrettes, en train de dépoussiérer de grandes statues à l'effigie de la reine de la confrérie. Dommage. Continuant son introspection, elle se risqua à demander s'il y avait quelqu'un. C'était la moindre des choses. Elle aurait du entendre les bruits de talons dans les escaliers qu'elle avait déjà pu remarquer. Elle aurait du entendre cette fille arriver, mais non. Trop occupée à critiquer intérieurement. Finalement, ce sont des bruits qu'elle n'identifia pas automatiquement qui attirèrent son attention et la poussa à se retourner. Une grande brune se tenait devant elle, les affaires posées sur la grande table de leur salle commune. Elle avait ce regard typique et cliché de l'Eta Iota. Malgré elle, Holly sourit narquoisement. C'était comme elle l'avait imaginé. Le jugement visuel. La critique intérieur. À tout moment, elle se faisait insulter et mettre dehors. Ça serait parfait pour mettre en avant l'amabilité de ces princesses. Holly n'avait rien d'une Eta Iota. Ça, elle aurait aimé confirmer. D'ailleurs, c'était la vérité. Y'avait pas à chier.

"Non. Tu as raison. De toute évidence, je ne suis pas comme toi. Ni comme les autres. Enfin. Ça revient au même. Vous êtes toutes pareilles, ici. Pas vrai ?"

En échange du mépris et du dédain, Holly n'avait trouvé comme réponse qu'un sourire, largement hypocrite. Elle n'était pas là pour discuter et se faire des amies. Surtout pas comme elle.

"Si je suis .. Plantée au milieu de la pièce, c'est parce que je cherche ta chef."

C'était on ne peut plus clair. Au moins, pas de malentendu.

"Non, ne t'en fait pas, j'suis pas là pour postuler. Que dieu me préserve d'un tel .. Péché. "

Oui, bon, il ne fallait peut-être pas exagérer mais quand même. Et puis, Dieu, ça n'avait jamais été dans ses références et s'il existait, il n'avait jamais montré un signe de sympathie pour la jeune australienne.

"J'suis la rédac' chef du Wynwood Times. J'viens faire une .. Oh, pardon. Je vais surement trop vite pour toi. Je .. Dirige le journal de l'université, si tu préfères et, je suis là pour poser des questions à ta sainte mère. Tu sais où je peux la trouver ? Plus vite tu me diras, moins de temps on se parlera et moins je passerais de temps dans ce .. Euh .. Enfin."

Elle soupira.

"J'veux pas gâcher de son précieux temps. Ni du miens. J'ai cinq/six questions maximum. Donc .. Ta chef ?"

Elle ne lui avait pas vraiment laissé le temps de parler. Et puis, cette fille était bien trop occupé à l'analyser pour mieux la critiquer. C'était bien un truc d'Eta Iota, ça. Le jugement.

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