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 C. Holly Ziegler • Mischief managed ..

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Je suis: : Féminin
Nombre de rumeurs: : 527
Je suis âgé(e) de: : 21
Mes disponibilités pour RP: : 7/5
Je fais partie des: : Alpha Psi.


Tell more , but not too much .
L'endroit où je vis: Bâtiment des Alpha Psi
Un peu plus sur moi:
Mon entourage:

MessageSujet: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Sam 20 Aoû - 23:07

C. Holly Ziegler
"I been through the darkest of caves and suffered."
» Nom: Ziegler est le nom de sa mère. Auparavant reconnu sous celui de son père, Chainsaw, elle a choisi de repartir sur de nouvelles bases, en commençant par ça.
» Prénom(s): Carry Holly.
» Age: 20 yo.
» Date & lieu de naissance: Sydney, Australia, 26th of June.» Origine(s): Anglaises & Australiennes.
» Nationalité(s): Australienne.
» Classe sociale: Middle class par choix, mais riche à la naissance.
» Situation amoureuse: En couple avec le célibat.
» Orientation sexuelle: Presque hétérosexuelle.
» Année: B2, communication, journalisme.
» Choix d'option(s): Musique.
» Scénario ou inventé: Inventé.
» Secret envoyé: (Réservé aux Admins)
» Avatar:
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◇ [b]Phoebe Tonkin[/b] » ft C. Holly Ziegler
» Confréries: (Indiquez deux choix de confréries et la raison, en quelques lignes, pour laquelle votre personnage pourrait s'y trouver)Honnêtement, je ne sais pas. Je dirais Alpha Psi, puisqu'il fut un temps où, à son arrivé à Wynwood High School, Carry était membre, et qu'elle est une fan inconditionnée de musique, jouant elle même de plusieurs instruments et chantant (adjointe avant mais vraiment pas longtemps ..). Sinon Lambda .. (et si on veut faire quelque chose de drôle, elle se retrouve par erreur chez les Eta Iota  :héhé: )


Un physique à nous montrer

Ici, décris nous ton personnage physiquement. Ce qu'il aime porter, ce qu'il a l'habitude de porter, comment sont ses yeux, ses cheveux, son corps, s'il a des tatouages, des piercing etc.

Elle avait fait le tri dans ses affaires au moins une semaine avant son départ. Grâce à celui-ci, la valise était plus rapidement faite mais aussi plus facilement. Elle avait toujours du mal avec ça. Se séparer de ses fringues, de pairs de chaussures usées. En général, elle se débrouillait pour ne jamais avoir à rien jeter. Elle y tenait. Ses fringues, c'était un peu sa vie depuis qu'elle était partie. C'était ce qu'elle était vraiment. C'était ses choix et c'était légèrement symbolique pour elle, à qui on avait toujours tout imposé. Au diable les affaires hors de prix, les jupes mignonnettes et les hauts pas suffisamment discrets. Holly, ça n'était pas ça. Holly, ça n'était pas ce genre de demoiselles à vouloir se faire remarquer par son physique et donc sa tenue. Elle avait plutôt tendance à se fondre dans la masse, à porter des pulls trop larges, des jeans pas moulants pour un sou, et des chaussures plus banales tu meurs. Elle aimait les choses simples, les trucs pas trop prises de têtes, ni trop tirés par les cheveux. Ça, ça n'était vraiment pas sa tasse de thé. Elle n'avait jamais aspiré à ce genre de conneries. D'ailleurs, elle avait toujours voulu évité les pertes de temps matinales. Ça avait toujours été simple dans sa tête. Hors de questions de se demander pendant cent sept ans, en se réveillant ce qu'elle allait bien pouvoir porter la journée même. D'ailleurs, elle avait cette technique efficace, qui était d'attraper un haut et un bas totalement au hasard. Dépareillé ? Honnêtement, elle n'en avait rien à foutre. C'était le dernier de ses problèmes et puis en général, ça passait toujours, sauf cas exceptionnel et ces fois-ci, elle s'autorisait un nouveau tirage, souvent plus chanceux que le premier.  

Malgré tout, elle faisait quand même un minimum attention à elle. Du moins, ça lui arrivait plus souvent qu'à une époque. Elle avait prit l'habitude de soigner ses cheveux bruns, de maquiller légèrement ses yeux clairs et sa bouche, d'être féminine quand il était nécéssaire de l'être. Et puis, le cas contraire aurait été du gâchis. Holly était un joli bout de femme. Elle avait, certes, cet air froid et renfrogné qui ne donnait pas spécialement l'envie de l'approcher, mais elle avait aussi ce petit quelque chose de mystérieux qui l'emportait souvent sur la peur. Elle avait ce on-ne-savait-quoi qu'elle même ne savait expliquer. Pourtant, c'était bien là, sur son visage. Peut-être était-ce sa façon de sourire, ou bien juste son regard. Elle ne saurait dire. Ce dont elle était persuadée en revanche, c'était que ça n'était surement pas grâce à son corps qu'elle attirait l'attention. Pas qu'elle n'était pas attirante, mais bon. Elle n'était pas des plus fournie. Disons qu'elle avait presque ce qu'il fallait où il fallait. Et encore. Pour être plus explicite, il fallait bien admettre que les décolletés ne lui étaient d'aucune utilité. Mais heureusement, elle n'était pas non plus complètement dépourvue de formes. Pas complètement non. Dans tous les cas, étant donné sa petite corpulence et sa grande taille, ça aurait été étrange autrement. Holly est relativement fine et c'est une chance que toutes les filles n'ont pas. Heureusement pour elle, elle n'est jamais tombée sous la limite de la minceur et ne grossit pas non plus. Elle a cette silhouette grande et élancée aux airs fragiles mais elle s'y est fait. Ça n'est pas comme si elle l'était vraiment.

Si on devait remarquer quelque chose de particulier, ça serait surement ses tatouages. L'un se trouve sur son poignet droit, tandis qu'un autre se situe sur sa nuque, dissimulé derrière sa chevelure. Chacun à une signification. On peut lire "joy" sur le premier et une date sur le deuxième. Elle n'en parle jamais. Elle n'aime pas. Les tatouages sont, à ses yeux, personnels et se doivent d'être tenus secrets même s'ils s'avèrent être visible. Elle adore ça, de même que les piercings. Son nez ainsi que ses oreilles sont percés dans le but d'être orné de petit bijoux qu'elle affectionne mais ne porte pas souvent. Elle oublie toujours ou presque. Et puis, ça n'est pas indispensable. Rien ne semble l'être quand on parle d'Holly.  

Une personnalité à faire découvrir

Fais nous découvrir ton personnage, comment est son caractère, ce qu'il aime ou pas dans la vie, ce en quoi il croit, etc. Pourquoi pas ses habitudes, ses manies et ses tics. Dis-nous tout !

Dans la hâte, elle n'avait pu éviter le carton et le renversa violemment. Avec le choc et surtout parce qu'elle ne l'avait pas encore fermé avec du scotch, tout un tas de photo s'en échappa. Le tout s'étala par terre. Elle les avait presque oublié celles-là. Agacée, comme souvent, elle soupira. Elle aurait volontiers tout laissé par terre, mais elle voulait les emmener avec. Ça aussi, avait été sujet d'un tri long et laborieux. Elle avait toujours aimé la photographie. Au lycée, elle avait suivi cette option, avec ce professeur un peu décalé. Elle avait toujours aimé prendre ces photos à l'improviste, ou bien ces multiples paysages qu'elle ne voulait pas oublié. Il fallait dire qu'elle en avait pas mal vu, depuis qu'elle avait quitté Sydney. C'était un peu sa façon à elle de rendre le tout réel, de toujours se souvenir de ce qu'elle avait fait. Holly, c'est une mélancolique. On est loin de s'en douter quand on la voit passer dans un couloir ou qu'on la croise dans la rue. C'est une mélancolique mais elle le cache bien. Elle n'aime pas montrer ses sentiments. Elle n'a jamais su faire de toute façon. La seule chose dans laquelle elle excellait et excelle toujours c'est surement dissimuler ce qu'elle a dans le coeur. La peine, la tristesse, la joie. C'est sans aucun doute ce qu'elle cache le mieux. En revanche, elle est très fort quand il s'agit de démontrer le dégoût, ou la colère. Quand elle y pense, elle se sent con. Combien d'opportunité avait-elle raté à cause de ce caractère de merde ? À côté de combien de moment "heureux" était-elle passé ? Elle leva les yeux au ciel, et refusa d'y réfléchir. Elle devait ranger et ça ne pouvait attendre. Alors, elle s'accroupit et une à une, ramassa les photos polaroids ou développées.

Elle avait bien changé depuis le temps. Rebelle, puis plus calme et réfléchie. Voilà ce qu'elle était maintenant. Calme et réfléchie. Ou presque. Elle aurait aimé ne plus prendre de décision sur un coup de tête comme elle avait fait à l'époque. Elle aurait aimé ne plus faire les choses sans y avoir pensé avant mais ça n'était pas le cas. Au fond, c'était peut-être ce qu'il ne changerait jamais chez elle. Pourtant, elle était persuadée que tout changement était possible. Il fallait dire que lorsqu'elle avait une idée en tête, elle ne l'avait clairement pas ailleurs. Elle était ce genre de personne obstinée, persévérante. Mais ça n'avait pas toujours été le cas. Elle avait été cette fille sans volonté, celle qui cède à la moindre difficulté, qui se jette sur sa poudre blanche pour oublier son échec ou le mur qui l'avait stoppé en plein vol. Elle avait été faible. Elle avait été défaitiste, facile à combattre. Elle avait été abattue. Elle avait été détruite. Physiquement, moralement, psychologiquement. Au sens propre, comme au sens figuré. Par la coke, et les hommes. Sensible ? Elle n'oserait jamais l'admettre, ni le laisser sortir de sa propre bouche mais malgré elle, elle l'était. Elle était forte aussi. C'était relativement paradoxal au fond. Forte et sensible. D'un côté parce qu'elle souffrait de petite chose, qu'elle pleurait parfois, mais aussi parce qu'elle encaissait comme personne. C'était ce qu'elle avait toujours fait, de toute façon. Prendre les coups, les accepter, ne pas les rendre. Ça, ça avait toujours été compliqué. Elle était pourtant très rancunière à une époque. Surement moins maintenant, mais on ne peut se débarrasser de ce que l'on est vraiment. Du moins, elle ne le pouvait pas. Elle avait essayé. Elle avait fuit. En vain. Elle le savait. Elle ne pouvait s'en défaire.

Une photo d'elle et d'une blonde apparut sous ses yeux alors qu'elle ne s'arrêtait plus de les amasser dans le carton. Celle-ci, ça n'était pas elle qui l'avait prise. On pouvait la voir, souriante, riant même, une bouteille d'alcool à la main en compagnie de elle ne savait plus qui. Cette fille avait disparu de son esprit. Avait-elle été une amie d'un soir ? Une conquête peut-être ? Elle laissa un sourire distrait apparaître sur son visage. Elle était fêtarde. Et ça, ça n'avait pas changé non plus. Elle avait directement aimé ça. La fête, les soirées, l'alcool. C'était un peu un cercle vicieux quand elle y pensait. C'était le danger. C'était ce qui l'avait partiellement foutue dans la merde. C'était ce qui l'avait fait chuter mais elle n'avait aucun regret. Ou peut-être un seul, mais elle chassa rapidement l'image de ce connard de sa tête. Elle n'avait pas envie d'y penser. Elle avait été trop stupide et ça ne lui ressemblait pas. Elle était d'ordinaire beaucoup plus ferme, plus dure et détachée quand il s'agissait des mecs. Elle savait à quel point ils pouvaient être cons et elle avait toujours tout fait pour ne pas être affecté. Elle avait crée cette immense et indestructible carapace qui finalement lui servait dans bien plus de cas qu'elle ne l'aurait espéré. Elle donnait cette impression de terreur, de jeune fille très peu sympathique. Elle ne donnait pas spécialement envie qu'on l'approche. Elle avait plutôt tendance à repousser les gens, à faire tout pour s'en débarrasser, évoluer seule. C'était ce qu'elle avait toujours pensé être le mieux, mais c'était aussi ce qui, malgré elle, pesait lourd dans son coeur. Pas d'attachement, pas de souffrance. C'était comme cela qu'elle fonctionnait. Elle était solitaire et le restait autant qu'elle le pouvait, pour son bien. Elle ne savait que trop bien ce que cela ferait. Elle ferait souffrir ou souffrirait. Inévitablement.

D'un geste assuré et précis, elle ferma le carton par de multiples bouts de scotch noir. À l'intérieur, un résumé des dernières années de sa vie. Un résumé de ce qu'elle avait vu et rencontré. Un résumé de ses "amis", de ses plans culs, de son entourage changeant. Elle n'était jamais parvenu à se fixer. Elle avait toujours eu ce côté volage, indépendant, indéfini. Elle ne pouvait se résoudre à rester avec toujours les même personnes que ça soit amicalement ou .. Dans son lit. Elle avait toujours eu son côté vagabond, et ce, pour n'importe quoi. Elle n'avait jamais pu se poser. Elle avait toujours besoin de renouveau, de diversité. Elle n'avait su se résigner et se dire qu'il fallait qu'elle s'ancre quelque part, avec quelqu'un. En fait, ça lui était arrivé deux fois. La première fois, elle avait failli en mourir et la seconde, elle n'avait fait que y réfléchir et rien ne s'était jamais passé. L'amour et elle, c'était quand même compliqué. Chez elle, on ne pouvait pas dire qu'elle avait eu le bonne exemple avec ses parents et puis l'expérience avait confirmé sa vision plutôt négative de ce sentiment qu'elle considérait comme surfait et futile. Elle savait qu'il n'apportait rien, si ça n'était pas la tristesse et le chagrin. Dans tous les cas, ça ne finissait jamais bien. Elle avait brisé des couples. Elle avait détruit des relations malgré elle, en vagabondant. Elle avait été détruite aussi. Et si ça n'était pas dans la vie que le chagrin s'immisçait, c'était dans la mort. Et ceux, quoi qu'il arrive. C'était peut-être un peu pour ça aussi qu'elle était fermée. Fermée à toute éventualité de relation, de sérieux. C'était surement pour ça qu'elle se refusait l'honnêteté. Qu'elle se dissimulait, s'empêcher d'être honnête, d'avouer des sentiments profonds et parfois extrêmement sincères. Holly est du genre à se priver. Elle sait que c'est parfaitement idiot. Tout le monde sait ça. Pourtant, elle ne peut pas s'en empêcher. Elle ne peut s'empêcher de jouer à celle qu'elle n'est pas, d'endosser ce rôle d'emmerdeuse qui lui colle si bien à la peau. Elle ne peut s'empêcher de se protéger, de s'isoler. Oh, il y avait des fois, où elle cessait de se planquer derrière le mensonge. Il y avait ces fois où elle chantait, tout de même protéger par sa guitare, son ukulélé ou son piano. Il y avait ces fois où elle était vraiment elle même, libre, libérée, détendu et sereine. Parce que la musique, c'est tout ce qu'elle avait. Malgré ses études, malgré son avenir professionnel, elle avait toujours cet espoir, ce rêve en elle, un peu étouffé sous tous ses problèmes. Il n'y avait pas à discuter, elle avait toujours eu ce truc en elle. Ce côté artistique, bien visible. Dans la musique ou dans la photo, c'était là. Elle avait ce don, cette facilité et cette voix. Cette voix légèrement cassée, qui peut quand même vous bercer, vous faire vous sentir mieux, mais qui peut aussi crier, hurler l'injustice et la tristesse. Elle avait ce truc. Elle est paradoxale, ça crève les yeux. Plus complexe tu meurs. Mais comme on dit, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Une histoire à nous raconter

Raconte nous l'histoire de ton personnage. Son passé, son présent, pourquoi pas son futur. A-t-il eu des amoureux/ses ? Comment était-il à l'école ? Pourquoi est-il a Miami ?

Un énième départ. Était-ce son troisième ou bien son quatrième ? Elle ne comptait plus. Mieux valait ne pas compter, au final. Mieux valait fuir la réalité. Mieux valait fermer les yeux face à celle-ci. Rien n’avait vraiment changé depuis toutes ces années. Rien n’avait vraiment changé depuis qu’elle avait prit cette décision de quitter sa famille, de quitter sa mère et ses frères. Elle avait, ce jour là, ancré sa vie dans la solitude. Parce que seule, c’était bien l’adjectif qui la définissait le mieux. Seule, sans point d’attache, sans rien pour la retenir, sans rien pour la freiner. Dit comme ça, ça sonnait bien, ça sonnait agréable, mais ça ne l’était pas. Ou plutôt, ça ne l’était plus. Après quoi courrait-elle comme ça ? Que cherchait-elle ? Qu’attendait-elle ? Elle n’en savait rien. Tout ce qu’elle savait, c’est que pour la elle-ne-savait combien de fois, elle pliait bagage. Un nouveau départ, pour une nouvelle vie. Combien de fois s’était-elle déjà répété cela ? En y pensant, elle se revoyait quelques mois plus tôt, assise sur le parquet de sa chambre à Miami, faisant ses bagages pour se rendre à Boston. Boston. Au fond, ça n’avait peut-être pas été une si bonne idée. Et si en fait, c’était son retour à Miami qui ne l’était pas ? Elle soupira longuement sous cette montagne de questions. Quel merdier. Elle connaissait ce discours par coeur. Elle s’était convaincue d’un nouveau départ, d’un « je repars à zéro », pourtant, elle savait que ça n’était rien de plus qu’un retour en arrière. Malgré tout, elle n’avait pas réussi à se sentir bien à Boston. C’était trop différent de ce qu’elle avait connu jusqu’à maintenant. Et puis, quoi qu’elle pouvait en dire, Miami lui manquait. Elle ne se l’avouait pas vraiment, et ne le comprenait même pas, mais quelque chose en ce qu’elle avait connu là-bas lui manquait et elle le ressentait au plus profond d’elle. Et puis, Boston .. Boston c’était des souvenirs pour la plupart relativement triste. C’était cet enlèvement. C’était un peu le symbole du danger dans sa tête. La mort. Le fait de l’avoir frôler sans doute. Et si elle n’était jamais sortie de ce sous-sol humide ? Et si elle y était restée, avec tous les autres ? Avec Adam ? Un sourire un peu triste se dessina sur son visage. Adam. Boston, c’était aussi ça, c’était aussi lui. Il avait un peu chamboulé la demoiselle. Première fois de sa vie. C’était comme ça qu’elle le voyait. Il avait réussi à lui faire légèrement tourner la tête et elle, n’avait eu d’autre réaction que de se montrer désagréable comme elle avait toujours su le faire, histoire de ne pas avoir l’air de trop lui courir après comme une certaine blondasse à deux balles qui lui avait bien pourri son temps à Boston. C’était un peu une excuse qu’elle trouvait à son départ. Elle n’avait plus envie d’avoir à faire à ce genre de personnes. Et encore moins à Iris. Elle en avait fini avec les embrouilles. Elle était quelqu’un de nouveau, de différent. Pitié Carry, ne joues pas aux hypocrites.

Les affaires s’accumulaient toujours plus dans sa valise abimée à force d’utilisation. C’était toujours les même gestes, toujours les même t-shirts et jeans, toujours les même fringues. Ça ne changeait pas souvent. Au fond, la jeune fille était attachée à ses affaires personnelles et il fallait croire qu’il n’y avait bien qu’à ça qu’elle tenait. Le reste se trouvait en Australie. Sa famille ou du moins, une infime partie. Sa mère et ses deux-frères. Quand elle y réfléchissait, elle aurait préféré pouvoir dire « mon père est décédé » ou bien « je ne l’ai jamais connu, mais c’était un homme bien de ce que m’en dit maman ». Elle aurait aimé avoir ce genre de phrases bateaux à sortir. Elle aurait aimé avoir ce genre de père exemplaire, comme celui qu’avait eu l’une de ses amies d’enfance. Oui, elle aurait vraiment aimé, mais elle n’avait pas eu cette chance. L’australienne n’était pas de ceux qui gagnent à chaque fois. Elle faisait au contraire plutôt partie des perdants, de ces gens que la malchance suit où qu’ils aillent et ce, depuis toute petite. Au fond, elle n’avait rien été de plus qu’une erreur. Une erreur née d’un rapport sexuel mal protégé entre deux personnes de mondes littéralement différents. Le père, riche homme d’affaire en devenir, héritier d’une des familles les plus aisée d’Australie. La mère, simple employée de bureau, à la limite du statut de secrétaire, qui n’avait pu faire autrement que de tomber amoureuse de celui qui était presque son patron. Ça s’était passé comme ça, à l’aveuglette, entre deux rendez-vous du grand homme et entre deux appels de la petite employée. Ni l’un, ni l’autre n’auraient cru une seule seconde qu’ils finiraient par se marier et avoir trois enfants. Lui, parce qu’il ne voyait les femmes que comme des être inférieurs et qu’il était promis à bien mieux qu’une simple subordonnée, et elle, parce qu’il représentait l’impossible, l’inaccessible. Et pourtant. Tout était de sa faute, en fait. Ils auraient pu être heureux, mais ça n’avait pas été le cas. Afin de ne pas entacher la réputation des Chainsaw, un mariage fut arrangé, publiquement. Ils auraient pu vivre heureux comme dans n’importe quel conte de fée, mais ça n’était pas la réalité. Rien ne se passer vraiment comme ça et la jeune fille le savait pertinemment. Ses parents étaient l’exemple même, qui prouvait que l’amour ça puait vraiment la merde. Ils étaient l’origine de cette vision pessimiste qui empiétait son coeur, qui l’empêchait d’y croire. Elle avait vu sa mère pleurer trop souvent. Elle avait vu son père entrer dans des colères noires trop de fois. Elle l’avait vu la détruire. Elle l’avait vu la réduire en miette chaque jour un peu plus. Elle avait assisté à ça, à sa souffrance, impuissante, inutile. Elle s’en était toujours voulu et c’était toujours le cas. Elle avait honte. Honte d’avoir un père tel que le sien. Honte d’être une Chainsaw de plus. Honte de ne pas avoir pu aider sa mère. Et pourtant, y pouvait-elle vraiment quelque chose à l’époque ? Non, et elle le savait très bien, d’autant plus qu’elle avait été loin d’être épargnée.

Si elle aurait aimé s'abstenir d'un père, elle n'aurait pas été contre s'abstenir d'une vie tout court. La sienne n'avait rien de bien. Sa vie, à elle, n'était véritablement rien d'autre qu'une succession de ratés, de pas de travers et c'était loin d'être ce à quoi elle était destinée. Parce que oui, elle était l'aînée et oui, elle était censée reprendre les affaires familiales. Malgré tout, il voyait pour elle les choses en grand. Cours à domicile, professeurs particuliers. En bref, une éducation stricte, sévère qui n'avait jamais laissé place à l'amusement. Pire, qui n'avait jamais laissé place à l'amour d'un père à sa fille. Il aurait fallu être aveugle pour ne jamais se rendre compte qu'il lui en voulait. Elle était ce qui avait gâché sa vie. Elle avait foutu en l'air tous ses rêves de grandeurs. Elle avait anéanti son futur et il le lui faisait payer. Ca avait toujours été source de conflit entre ses parents. Carry avait toujours été source d'engueulade et c'était sûrement toujours le cas. Pour elle, son père était source de stresse, de tristesse, de pleurs. Elle avait toujours pensé que c'était de sa faute, qu'elle ne méritait pas d'être aimé et il lui avait fallu du temps avant de comprendre que le problème ça n'était pas elle, mais lui. Il lui avait fallu attendre l'adolescence. Cette période de rébellion, de questionnement, de doute. Il avait fallu attendre qu'elle ait onze, douze ans pour qu'elle se rende compte que quelque chose clochait, qu'elle n'avait plus envie de ça, que ça ne lui correspondait pas, que ça n'était pas la vie que elle voulait. Il avait fallu cette dispute, cette gifle, cette comparaison à ses frères. Elle n'avait jamais autant compris qu'à ce moment là qu'elle n'était rien de plus qu'une sous-merde à ses yeux. Les choses n'avait jamais été aussi clair et la hache de guerre n'avait jamais été aussi haut brandit que ce jour là. La guerre était déclarée et elle dura quatre longues années, se traduisant par des actes stupides qu'une adolescente pense importants. Ça a commencé par répondre, manquer de respect. À lui. À ses professeurs. Puis avec l'âge, ça devenait l'odeur de la cigarette, les sorties, les retours tardifs à la maison, si retour il y avait, les petits-copains ou plutôt les plans. Puis les trucs plus dur, plus concret, plus dangereux. L'alcool. La drogue. La fugue. Au fond, c'était ce qui avait tout changé. C'était ce qui avait marqué le début de la fin. Elle avait tout emporté. Sa guitare, son ukulélé, ses fringues, sa musique, son ordinateur. Elle avait tout emporté, sauf ce qui était le plus important, ses frères. Elle n'avait pas eu le choix. C'était bien trop pour elle. C'était devenu trop compliqué à gérer et ça lui était paru être la seule solution. Aujourd'hui, elle sait que ça ne l'était pas. Elle sait qu'elle aurait du choisir une autre option. Elle sait qu'elle aurait pu éviter l'overdose, qu'elle aurait pu éviter toutes les conneries comme la dépendance, l'errance, les plans culs à la suite. Elle sait qu'elle aurait pu évité de se détruire toute seule. Mais elle est faible, et elle le sait. De toute façon, elle l'avait toujours su.

S'asseyant sur sa valise, elle fit coulisser les fermetures jusqu'à un point commun afin de les bloquer. Mieux valait éviter de perdre ses affaires, en route. Ça aurait le don de l'agacer au plus haut point. Comme son portable qui n'arrêtait pas de sonner. Pourquoi ne décrochait-elle pas ? Elle était bien trop préoccupée à rêvasser. Miami, c'était un peu la ville de l'excès pour elle. C'était aussi un défi, quand elle y pensait. Ne pas replonger. Ne pas régresser. Le faire pour ses frères. D'ailleurs, viendraient-ils l'y voir à Miami ? Depuis que le second jumeau s'était remis de son coma suite à l'accident, c'était ce dont il lui parlait le plus souvent. Venir la voir, aménager là où elle se trouverait, évoluer avec elle. Rattraper le temps perdu. Surtout après l'accident. Après son coma. L'autre, le plus grand des deux avait plus de mal. Il n'avait toujours pas digérer. Il avait beau avoir trois ans de moins au moment de sa fuite, il l'avait toujours en travers et ne se cacher pas de le lui faire savoir. Il avait toujours été son frère le plus proche et depuis, c'était le néant entre eux. Ils s'appelaient. Ils s'échangeaient des sms. Mais ce truc qui les unissaient avait disparu. Elle le sentait parfaitement. Nouvelle sonnerie. Bordel de merde. Un prénom s'afficha sur l'écran. Adam. Quatre appels manqués. Le connaissant, ça risquait de promettre mais elle n'avait pas d'autre choix que de le rappeler. Immédiatement, il décrocha et elle, ne lui laissa pas le temps de dire un mot.

"T'es en bas c'est ça ? Je suis désolée. Je suis presque prête. Laisse moi .. Cinq minutes."

Cinq minutes. C'était tout ce qui lui fallait pour attraper son passeport, son sac à bandoulière fétiche, son portable et quitter son appartement. Cette fois, elle y était. Cette fois, le chapitre bostonien se tournait. Cette fois, elle était prête à écrire le nouveau chapitre de sa vie. Le chapitre qu'elle ne voudrait pas rayer. Le chapitre dans lequel il manquerait surement certaine chose, certaine personne. Son conducteur du jour, par exemple. C'était sûr. Il allait lui manquer. Et de le voir là, au pied de son immeuble, patientant après elle, n'eut comme effet que de lui nouer l'estomac. C'était la dernière fois qu'elle le voyait. Avant longtemps. Et ouais, putain de merde, il allait lui manquer.

"La demoiselle est-elle prête ?"

Elle aurait voulu répondre au tac au tac. Elle aurait voulu crier un "comme toujours", sourire, mais elle en était incapable. Elle n'avait été en mesure d'afficher qu'un mince sourire, triste, qu'elle n'eut pas besoin de justifier. Il avait compris et il n'avait rien dit. Pas de piques, pas de taquineries. Rien. Juste une aide pour les bagages, une ouverture de portière et un service rendu. Elle appréhendait ce moment depuis qu'elle avait décidé de retourner à Miami. Elle n'avait pas hésité une seule seconde en lui demandant de l'accompagner. Elle savait que ça allait être compliqué mais elle n'avait pas d'autre choix que de faire face. Pour une fois. Elle qui avait toujours fuit. Elle pour qui c'était une habitude. Cette fois, elle avait décidé d'affronter la complexité de son départ, d'un au revoir ou peut-être d'un adieu. Le silence était pesant. Comme d'habitude, la radio résonnait dans la voiture mais aucun ne se risquait à parler. La gorge de la jeune fille était nouée et puis de toutes façons, il n'y avait pas grand chose à dire. Elle s'en allait et c'était tout.

"Mademoiselle Holly Ziegler ? Bienvenue à bord. Nous espérons que vous passerez un agréable voyage."

Il n'y avait plus de retour possible en arrière. Adam avait surement déjà repris le volant. Carry était restée sur le sol Bostonien et Holly faisait son apparition. Tout changeait. Elle n'était plus la même. Elle n'était plus cette Chainsaw excessive qui ne jurait que par les conneries qu'elle enchainait. Sa nouvelle vie commençait avec son deuxième prénom et le nom de sa mère. C'était le nouveau départ, et cette fois, elle avait foi. Cette fois, c'était le bon.

En vérité, je m'appelle Lisa, mais on me reconnait souvent sous le pseudo de Withfreedom. J'ai 17 bougies et je me suis inscrite sur WU parce que j'ai commencé le rp sur la première version de ce forum et il m'était impossible de ne pas revenir parmi vous  :youp: . J'ai trouvé le forum grâceà un mail qui m'annoncer que mon compte avait été supprimé. Ça m'a mis sur la piste, je suis venue voir, j'ai craqué. Mais sinon, je ne me souviens pas de là où je l'avais trouvé il y a .. Deux/trois ans et pour le peu que j'en ai vu, je le trouve supercalifragilisticexpialidocious  :mimi: . Ah ! j'oubliais, j'ai aucun doubles comptes pour le moment qui sont les suivants: tes doubles comptes si tu en as, sinon ajoute une X. Aussi, j'ai lu le règlement, la preuve: Ok by Ninou . Attention les copains, j'arrive !
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MessageSujet: Re: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Sam 20 Aoû - 23:08

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 Sed si ille hac tam eximia fortuna propter utilitatem rei publicae frui non properat, ut omnia illa conficiat, quid ego, senator, facere debeo, quem, etiamsi ille aliud vellet, rei publicae consulere oporteret?Sed si ille hac tam eximia fortuna propter utilitatem rei publicae frui non properat, ut omnia illa conficiat, quid ego, senator, facere debeo, quem, etiamsi ille aliud vellet, rei publicae consulere oporteret?Sed si ille hac tam eximia fortuna propter utilitatem rei publicae frui non properat, ut omnia illa conficiat, quid ego, senator, facere debeo, quem, etiamsi ille aliud vellet, rei publicae consulere oporteret?Sed si ille hac tam eximia fortuna propter utilitatem rei publicae frui non properat, ut omnia illa conficiat, quid ego, senator, facere debeo, quem, etiamsi ille aliud vellet, rei publicae consulere oporteret?
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MessageSujet: Re: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Sam 20 Aoû - 23:20

:omg2: :hi: :kirb: :han: :war: :huu: :houu: :kisss: :flic: :h: :whisp: :cut: :huug: :youu: :jal: :mous: :hii:

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MessageSujet: Re: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Sam 20 Aoû - 23:35

Bienvenue Lisa :pompom:

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MessageSujet: Re: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Sam 20 Aoû - 23:37

Oh oui iiiiiiii !!!! :exci: :exci: :exci: :exci: :cuty: :cuty: :cuty: :cuty: :omg2: :omg2: :omg2:
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MessageSujet: Re: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Dim 21 Aoû - 8:46

Mouahahahaha !
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MessageSujet: Re: C. Holly Ziegler • Mischief managed ..   Ven 26 Aoû - 18:32

Tu es validé(e) !
"Bienvenue sur Wynwood University, petit étranger !"


AHHH MA CARRYBOU QUELLE HISTOIRE ** Avec Adam c'était triiiiste quand même olala. Faut qu'il revienne lui, j'vais faire du push push à manouille haha. Bref c'était parfait <3 Et puis je sais qu'Iris restera gravée dans son coeur et dans sa tête :héhé: Bref, moi je trouve que Carry chez les Lambda c'est triste quand même :roll: Donc je te mets chez les Alpha, mais si jamais tu penses qu'elle serait beaucoup mieux chez les Lambdas, n'hésite pas à nous en faire part :h:

Félicitations, tu es validé(e) :ola: ! Maintenant que tu es parmi nous, tu vas pouvoir commencer l'aventure à Miami. Tu sens ce soleil qui recouvre déjà ton visage ? Bien, mais attends, tu as encore quelques petites choses à faire :hap: .

◇ Dans un premier temps, tu vas pouvoir créer ta fiche de liens afin de te faire des amis et d'agrandir ton cercle de relations, c'est important ! :lov:

◇ Tu vas aussi pouvoir demander un logement ici si tu es un citoyen ou une chambre dans ta confrérie si tu es étudiant.

◇ Il te faut aussi te recenser en tant qu'étudiant Ici ou en tant que citoyen :sisi: .

◇ Tu peux aussi commencer à te "connecter" afin de toujours rester en contact avec tes proches et pour ce faire, tu peux te créer un téléphone, mais aussi un compte Twitter, Formspring ou encore Facebook :rp: . Tu peux aussi te créer un casier (si ton perso est lycéen) et ici (si tu es universitaire ou professeur) si tu souhaites recevoir du courrier que ce soit des tes proches ou peut-être même de la Wynwood's Voice.

◇ Tu peux commencer à envoyer des rumeurs à la Wynwood's Voice. N'oublie pas que c'est obligatoire de le faire une fois par mois, auquel cas tu perdrais des points 🇵🇫

◇ Enfin, profite bien du flood et des jeux pour t'aider à t'intégrer, mais aussi pour te détendre entre deux RPs. Tu verras, c'est parfois bien marrant de s'y perdre. :you:

Voila, nous te souhaitons un bon jeu parmi nous et si tu as des questions, n'hésite pas à contacter un membre du staff !





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Zara V. Federicci
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C. Holly Ziegler • Mischief managed ..
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