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 ▲ Celui qui renversa un enfant. [Paytah]

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MessageSujet: Re: ▲ Celui qui renversa un enfant. [Paytah]   Mer 11 Fév - 21:41


Celui qui renversa un enfant





M'sieur vous pouviez pas faire attention?... ▬ « C'est dommage que nous ne nous soyions jamais croisés en étant enfant. T'imagine, ça aurait été trop cool, tu ne trouve pas ? », demandais-je à Meika.
« Oui sans doute, et si nos destins sont liés, cela n'aurait en rien modifier le présent que nous vivons ensemble. », me répondit ma bien-aimée.
Mes yeux brillèrent et je resserais la main de Meika un peu plus fort dans la mienne. Je lui souris, puis je lui dis : « Allons nous assoir là bas pour regarder le soleil se coucher ! ».
Je m'élançais sur la plage, Meika à mes côtés vers les vagues d'azur.
On s'assit sur le sable fin et je me mis à regarder la mer, les yeux rêveurs.
Mon enfance...Ah la belle époque ! Enfin si on enlève le fait que mon père me battait.
J'adorais mon look...C'était vraiment cool ! J'étais tout timide en plus...
Mais j'aurais bien tiré les cheveux de Meika si on s'était rencontré enfants. Je me serait fait pardonner en lui donnant des Sunkiss, mes bonbons préférés de mon enfance.
Je me rappelle encore d'un des jours marquant de quand j'étais enfant...
J'avais 10 ans, la vie devant moi, une bouille trop mignonne, des yeux innocents et on me prenait pour un Japonais...

Quelques années plus tôt...

«Non Pay, pas comme ça ! »
Je levais les yeux vers mon grand cousin Ty.
« Si tu veux te défendre contre ton père, il faut frapper intelligemment et pas n'importe comment ! Tu dois contrôler ta colère. »
« Mais comment ? »
Ty me fit un énorme sourire-oh lala quelle horreur!- et ébouriffa mes cheveux : « ça tu le saura demain. Je t’emmènerais voir mon prof de Karaté. Bon en attendant, j'vais chez des potes là. Je rentrerais demain matin à 10 h00. Il y a une fête. Bon, j'te laisse ! Fais comme tu veux, si t'a faim sert toi, y a des chips dans les placards. »
Des chips ? Sérieux ?  Il se moque de moi ? Des chips, c'est pas ça un repas ! Je vais pas manger des chips ce soir et demain matin !
« La télé est là. Débrouille toi et amuse toi. Oh boy ! J'oubliais : il y a la chaine Disney sur la télé. Oh et puis  ferme la porte à clé dès que je suis parti. Ne fais pas de bêtises surtout et sois sage. ».
Il me refit son sourire -Pitié ! On dirait un vrai loup! Je hais les loups !- et tapota sur ma tête avant de s'en aller.
Je soupirais et allais fermer la porte à clé.
Je grimpais ensuite sur le canapé, pour regarder tranquille la télé, les pieds sur la table.
J'étais heureux loin de chez mes parents Donoma et Sam, qui vivaient dans la réserve de Cheyenne River. Ici, je ne prenais pas de coups et puis j'étais avec mon cousin préféré Ty. (HRP : Oui Pay ne le détestait pas encore!).
Ty m'aidait à apprendre le Karaté pour lutter contre mon père qui me frappait. C'était un peu dur mais, je faisais de mon mieux.

Je regardais pendant 10 minutes Le Livre de la Jungle, mais comme je m'ennuyais vraiment, je me levais du canapé. Je fis un tour à la cuisine. Il y avait rien à manger. Pas question de manger des chips au dîner. Je filais dans ma chambre et tirais une enveloppe de mon sac à dos. C'était mes économies. Je travaillais pour nourrir ma famille. J'avais 20$. Je pris les deux billets et les fourrais dans la poche de mon jean, puis, je partis de la maison des Swan. Je refermais la porte à clé, puis me mis en route à pied. Je pris le bus et allais au centre ville.
Il faisait beau et il y avait du monde dans les rues.
J'étais chaque jour heureux d'être ici à Sydney pour les vacances. Ce pay était fabuleux ! Il y avait tant de choses à voir ! C'était la première fois que je sortais de ma réserve pour aller dans un autre endroit. Il y avait en Australie des kangourous, des koalas, de beaux monuments, des choses passionnantes à voir ! J'aimais ce pays et ces vacances !
Je ne connaissais malheureusement pas la ville et trouver un centre commercial ou acheter un sandwich pour dîner ce soir, une boite de céréales Crunch, une bouteille de lait  pour demain matin et pourquoi pas un goûter pour tout à l'heure, c'était comme si je cherchais une aiguille dans une botte de foin !
Je marche dans la rue et je vois mes reflets dans les vitres des magasins. J'ai la peau bien bronzée, des cheveux noirs mi-longs coiffés en une coiffure qui fait japonais ou manga, des boucles d'oreilles en argent sous mes cheveux,  une chaîne en argent caché sous un t-shirt gris, les poignets couverts de bracelets de différentes sortes, une veste noire par dessus le t-shirt, un jean et des baskets blanches aux pieds.
Comme j'ai un peu faim, je fouille dans ma poche et tire un énorme sachet de bonbons rempli de Sunkiss, ces petits bonbons colorés -il y a une tonne de couleurs!- sucrés. Je prend un Sunkiss orange et le mets dans ma bouche. Les Sunkiss, c'est vraiment mes bonbons préférés !

Au bout d'un moment, j 'en avais un peu marre de chercher un supermarché. Je commençais à avoir mal aux pieds.  Mais j'étais tout de même heureux de visiter Sydney à ma façon.
A un moment, il fallut traverser. Le petit bonhomme vert était allumé mais j'arrivais un peu en retard alors le bonhomme rouge s'alluma. Mais le conducteur était sympa, il me laissait passer, alors je traversais sourire aux lèvres, quand soudain, BAM.
Je me retrouvais sur le sol.
« Oh mon Dieu, est-ce que ça va ? » 
Je levais mes yeux innocents vers celui qui avait parlé. Je le dévisageais un instant.C'était un homme adulte, blond avec les cheveux courts. Il avait l'air vraiment désolé. Il se précipita sur moi, inquiet.
Je  fis une petite grimace puis me relevais doucement.
« M'sieur...vous pouviez pas faire attention ? », lui demandais-je en faisant de grands gestes avec mes bras.
« Je ne t'ai pas fait mal ? Je suis vraiment désolé, avec tout ce soleil, je ne t'avais pas vu. »
Ah ! Ça change tout ! Rien d'étonnant avec tout ce soleil ! On devrait inventer des lunettes spéciaux qui permettrait de voir les piétons sous un soleil de plomb.
«  Pitié, dis-moi que tu n'as rien ! »
Je passais mon bras droit sur mon bras gauche, puis relevais mes yeux bien noirs vers l'homme.
« ça va m'sieur, ne vous inquiétez pas. J'ai rien. Wakan Tanka m'a protégé. »
Je doutais qu'il sache qui était Waka Tanka, mais bon. Le pauvre m'avait renversé et il était tout paniqué.
Je cherchais à le rassurer.
« Ne vous en faites pas. Je vais bien. Je n'ai rien de cassé ! »
« Tu veux que je t'emmène à l'hôpital ? ». 
Je réfléchis un moment. Si ça se trouvait, je m'étais fais une blessure interne. Oh lala ! Si Ty apprenait que j'étais partis de sa maison sans autorisation, ni personne pour m'accompagner et qu'en plus je m'étais fais renversé sur la route, j'allais avoir la correction de ma vie !
« Pourquoi pas. Il vaut mieux, sinon je vais me faire disputer ! », lançais-je.
Un rayon de soleil s'infiltra dans mes yeux noirs et mes iris changèrent de couleurs. Ils passèrent du noir au brun noisette puis du brun noisette au rouge-orangé.
« Je m'appelle Paytah. Paytah Yellow. », fis-je au cas où le mec voudrait mon nom pour l'hôpital.



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MessageSujet: ▲ Celui qui renversa un enfant. [Paytah]   Mer 11 Fév - 19:03




         
   
   

     
Celui qui renversa un enfant.
Paytah & Urban. Flashback.
Attablé à la terrasse d'un bar huppé en bord de plage, je regardais passer les adolescents qui roulaient des mécaniques, tout en songeant que ma jeunesse était décidément bien loin derrière moi. A 44 ans, la fine fleur de l'âge, j'étais juste bon à siroter du champagne et à mater les poulettes qui couraient sur la plage dans leurs petits bikinis. Je n'avais pas toujours été si peu actif, mais cette époque était révolue. Heureusement, je n'en étais pas encore non plus à me promener en charentaises, accroché à une cane ! Il me restait quelques belles années devant moi. Tout à ma réflexion, je n'écoutais pas ce que Claire me racontait. Elle parlait toute seule, comme souvent, pour me raconter que Barbara avait acheté un sac à main, qu'elle avait croisé Shana dans le magasin de sacs, la fameuse Shana qui avait volé le mec de Fanny lors du bal des débutantes, et bla bla bla... bla. Mon intérêt pour ce genre de débat était très limité, je laissais donc Claire me raconter sa vie – et celles de ses pseudos copines – en hochant de temps en temps la tête pour lui faire plaisir. Je compenserais en lui offrant une jolie bague lors de notre prochaine virée shopping, et elle en oublierait que je ne lui avais servi que des « ahah », des « hmm » et des « je vois » pendant près d'une demi-heure. « Je ne te raconte même pas la tête que va faire Samia quand je vais lui raconter ça ! Tu te rends compte, pauvre Fanny, Shana est vraiment... », et je décrochai de nouveau en attrapant ma coupe de champagne. Mon attention venait d'être attirée par un jeune homme qui se baladait sur la plage, visiblement avec sa petite amie. J'eus tout de suite l'impression de l'avoir déjà vu... il ne me fallut que quelques secondes pour me souvenir de lui. Ou plutôt, de celui à qui il me faisait penser – quelle coïncidence cela aurait été que ce garçon sur la plage et le petit Paytah ne soient qu'une seule et même personne ! Le visage bronzé de l'adolescent me ramena quelques années en arrière, et je cessai définitivement d'écouter les racontars de ma poule du moment.

Sydney, quelques années auparavant...

C'était l'été. Il faisait une chaleur écrasante en Australie, tout comme à Miami. Je regrettais parfois d'avoir quitté New-York, lorsque je sentais la sueur couler le long de mes tempes... puis, je me souvenais d'elle, et la chaleur n'était plus un problème. J'étais en vacances avec une fille dont j'ai oublié le nom, à l'heure d'aujourd'hui. Julia, peut-être ? Ou... Loanna ? Peu importe. Cette fille était partie faire les magasins, avec la carte bleue que je lui avais généreusement prêtée pour qu'elle s'amuse un peu. Quant à moi, dans mon pantalon de lin blanc et ma chemise bleue pâle, manches remontées sur les avant-bras, j'avais décidé de faire un tour dans la magnifique voiture que je louais. Une Lotus Evora blanche, rien que ça. Elle ne manquait pas d'attirer le regard de tous les gens qui me croisaient en chemin, et ce détail suffisait à faire mon bonheur. Lunettes de soleil sur le nez, cheveux aux vents – même si à l'époque, je ne les portais pas longs comme aujourd'hui –, j'avais indéniablement la classe, comme qui dirait ! Il suffisait de voir le regard émerveillé des connaisseurs, envieux des hommes, vénal des femmes, éblouis des enfants... pour le comprendre. En parlant d'enfant, celui-là, je ne le vis pas. Je roulais lentement, le soleil était éblouissant et il y avait quantité de jeunes femmes sur le bord des routes qui méritaient que je leur porte de l'attention, vu les fesses qu'elles dandinaient sous mon nez, et celui de ma voiture. J'étais justement en train de ralentir pour en siffler une lorsque je sentis un léger choc à l'avant. Très léger, puisque je devais être à 10 kilomètres heures. 15, tout au plus. Il y avait un passage pour piétons. Le gamin avait peut-être pensé que je le laissais passer, puisque je ralentissais... mais bien entendu, je ne l'avais pas vu. Il devait avoir une dizaine d'années, et je venais de le bousculer avec ma voiture. Je freinai sec, et ouvris en grand la portière pour m'extirper du véhicule sous le regard scandalisé de la plupart des badauds. « Oh mon Dieu, est-ce que ça va ? » lui demandai-je bêtement en me précipitant vers lui. Il devait avoir une dizaine d'années, sa peau bronzée couplée à ses cheveux noirs de geais et ses yeux sombres indiquaient bien qu'il n'était pas du coin. Peut-être un touriste, tout comme moi. Mais où étaient ses parents ?! Je me redressai et lançai des regards partout autour de moi. Pas trace de quelqu'un qui lui ressemblerait de près ou de loin. A croire que les gens d'ici étaient tous blonds type surfeur ! « Je ne t'ai pas fait mal ? Je suis vraiment désolé, avec tout ce soleil, je ne t'avais pas vu. Pitié, dis-moi que tu n'as rien ! » commençai-je à paniquer. « Tu veux que je t'emmène à l'hôpital ? ». Mauvaise idée, cette histoire ferait vite le tour des tabloïds... mais quand même, le gosse était peut-être blessé. Diable, qu'est-ce que je haïssais les mômes ! Toujours là au mauvais moment, au mauvais endroit, pour nous mettre dans l'embarras le plus total. Et en plus, à cause de ce petit con, je commençais à culpabiliser ! La totale... 


         
(c) WILD BIRD
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