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  Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low

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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Jeu 12 Fév - 22:27


Sous le soleil de Miami





Lui dire la vérité? ça non jamais! ... ▬ Mikah répondit à maman : « Comme il vous plaira. ». Maman émit un rire cristallin et annonça qu'elle le contacterait pour le shooting, à moins d'en faire un plus tard dans la journée.
Elle était ravie d'avoir rencontré Mikah.

***
Après que Mikah m'eut stoppé, il s'excusa.
« Pourquoi tu t'excuses ? », lui demandais-je en fronçant des sourcils. Je ne le comprenais pas.
L'Australien me demanda si Meika n'était pas une raison suffisante pour vivre. Je réfléchis un moment, puis répondit que Meika l'était et qu'elle le restera toujours.
«  Alors pense à elle. »
Je levais mes yeux vers Mikah.
« La vie peut être très cruelle mais malgré tout elle n'est pas paraît que de mauvaises choses. »
Je baissais le regard.
« Tu devrais te tourner un peu plus vers l'amour des autres qui t'ai offert. Tu dois aller au cinéma puis au restaurant avec Meika, l'auras-tu oublié ?»
Je relevais les yeux. J'avais oublié. Enfin...j'avais agis en égoïste.
«  Elle compte sur toi et pour toi. »
Comment le sait-il ? Il ne connait pas Meika pourtant !
« Ne gâche pas la vie que Ty t'as donné. Profites-en...Vis heureux...Toi tu as encore l'amour et la famille auprès de toi... »
Je baissais le regard.
On dirait Joy Crawford ! Elle m'avait quasiment dit la même chose le jour de l'enterrement de Ty après qu'elle est essuyé ma lèvre inférieure tâchés de sang (oui parce que je m'étais fais tabassé par les bandits) et que le temps s'était arrêté, dans les toilettes des filles de Wynwood (oui je sais, les garçons n'y sont pas autorisés, mais, j'avais entendu des pleurs et j'avais vu Joy entrain de pleurer Ty.).
C'était vrai. Ty m'avait sauvé pour que je vive, pour que j'ai une chance, pour que je puisse m'en sortir. Il voulait que je m'intègre au lycée, que je me fasse des amis, que je trouve une petite-amie et que je réalise mon rêve : devenir musicien. Tout ça, je l'avais. Pour une fois que j'avais tout ce dont j'avais rêvé...Je voulais en finir.
Peut être devrais-je en parler à Meika ? Je n'ose pas. Que pensera t-elle de moi après ? Que dira t-elle quand elle saura que j'ai replongé dans le mauvais chemin.
Le droit chemin est celui qu'on pouvait cheminer ensembles. Pas le mauvais.
J'avais tellement honte de moi. Honte de mon secret.

Je relevais le regard vers le gay et lui demandais  en faisant mes yeux innocents: « Tu...Tu crois que...(Je jouais avec mes mains ou plutôt j'enfonçais mes ongles dans la peau de mes doigts) je devrais parler de...de mes problèmes à Meika ? ».
Si Mikah me disait oui, je le ferais...mais pas aujourd'hui. Ni demain. Et encore moins dans deux jours.
Sûrement le 14 Février.
LE 14 FEVRIER !
Oh non !
C'est la date de ma mort. Je me rappelle encore du SMS (non DES SMS) que j'ai envoyé à Nina. Oh lalalalala.
Finalement...où est l'arme de Ty ?
Non je plaisante.
Je n'avais pas confiance en moi. Je me sentais...inutile. La force que j'avais avait disparue.
Je ne savais pas si j'allais réussir à arrêter réellement mon secret. Ni pouvoir tout dire à Meika.
Normalement, la confiance dans le couple était une chose que j'affectionnais beaucoup et que j'appréciais. Meika avait confiance en moi...Mais moi...j'avais un peu peur de tout dire à Mei.
Dans un couple, il ne fallait rien cacher. J'avais peur que Meika me rejette. Ça devait être à cause de mes demis-frères et de mon père que cette peur s'était installé.
Le Pay timide refaisait surface.
Alors que mes yeux se remplissaient de larmes, Mikah me tira la manche et me supplia : « Je t'en prie.. reste avec nous.. ».
Je me jetai au cou de Mikah en pleurant.
Qu'est-ce que j'allais devenir ?
Je pleurais un bon coup, puis, je me détachais du blond aux yeux noisettes.
Je baissais la tête, passais une mèche de cheveux derrière mon oreille droite, puis relevais mes yeux bruns vers le danseur. Je lui dis d'une voix faible :
« Je n'ai pas confiance en moi. Vais-je y arriver ? Est-ce que Meika va me rejetter ? Je lui ai fait une promesse...que je n'ai pas pu tenir...Je n'y arrive pas...Oh for the life of me !
J'ai peur Mikah... 
»
J'aurais du écouter Ty : ce secret était trop dangereux pour moi !
Et Meika alors ? Devais-je lui dire toute ma galère ?

J'ai tant à lui confier, pourtant je n'ose pas.
Lui dire la vérité ? Ça non, jamais !
Je la perdrais je crois.


Je soupirais, passais ma main sur mon visage et fis signe à Mikah de me suivre.
« Viens, rentrons. »
Je rentrais à la maison par derrière, par l'escalier en colimaçon pour éviter maman et tout le monde.
On attérit de nouveau dans la salle de musique.
Je regardais toutes les photos de moi collés sur les mur. Il y avait de beaux souvenirs, il y avait moi bébé, petit, pré-ado, ado, cheveux courts, mi-courts et longs. Et puis il y en avait une de Meika et moi ou on souriait et où on était vraiment heureux tout les deux.
Mon regard s'arrêta sur cette photo.
Je sentais que j'allais pleurer alors je plaquais mes mains sur ma bouche. Des larmes s'échappèrent de mes yeux et coulèrent sur mes joues.
Je l'aimais tellement ma Meika.
Je m'approchais de la photo et posais ma main dessus en la regardant. Je posais mon front sur le mur (enfin les autres photos) et fermais les yeux. Je soufflais doucement.
Je reculais et mon regard heurta une photo avec des potes où on se la jouait bad boys. Je détournais le regard puis serrais mes paupières. Je rouvris mes yeux et vit la photo de moi bébé avec maman.
Puis une autre avec toute la bande Patchwork et encore une autre avec Yepa (on se serrait dans les bras).
Non...il ne fallait pas que je parte. J'avais les miens ici. Ils seraient tellement tristes sans moi.
Je me retournais et regardais longuement la photo de Meika et moi. J'embrassais Meika sur la photo, serrais mon pendentif puis touchais le bracelet coloré que m'avait fait Mei qui ne me quittait jamais.
« Et toi, n'oublie que tu n'es jamais seul. »
Ces mots de Meika me revinrent en mémoire.
Elle m'avait dit ça pendant les vacances de Noël, après notre ballade pour aller voir Yahto.
Je pinçais mes lèvres. Je mis mes mains sur mes yeux, soufflais puis prit une énorme inspiration.
Il fallait que je me débarrasse de mon secret le plus vite possible !!!

Je m'assis sur un pouf puis levais les yeux vers Mikah.
« Montre moi ton talent. »
Je lui fis un sourire (forcé) de chinois. Je voulais voir Mikah en piste. Je ne l'avais jamais vu à l'oeuvre.
Il avait de l'espace pour faire une démo tranquille : la salle était plus grande que ma chambre !



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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Mer 11 Fév - 20:02

Paytah était sûr que j'avais du talent. Bien sûr que j'en avais, je ne niais pas ce détail mais...Je ne sais pas, dans un groupe comme celui de Paytah, je supposais que des chanteurs et des musiciens suffisaient et donc...Non non ! Je cherchais simplement des excuses parce que l'idée d'être sur scène me faisait l'effet d'un élastique trop serré autour de l'estomac ! Même si je dansais très bien, je ne me sentais pas apte à le faire devant la foule. Paytah n'avait pas besoin d'un couard comme moi dans son groupe. Je baissais le regard, il en trouvera bien d'autres qui seront ravi de s'exposer. Ce n'était pas avec ce genre de pensée que je deviendrais danseur pro...Mais...C'était plus fort que moi ! Satanée timidité, si seulement il existait un vaccin contre ça.

En discutant avec la mère de Paytah, j'annonçais ce que mon prénom signifiait. Elle était étonné mais surtout espérait que cela était vrai. Personnellement, je n'avais pas la prétention de me comparer à Dieu ! Elle me disait également que je pourrais être mannequin. Alors là, j'en doutais vraiment ! Bon...C'est vrai que j'avais une bonne bouille mais de là à faire mannequin, ce n'était pas du tout le futur recherché. Quand je lui disais que je faisais de la danse, elle parut ravie :

« La danse ? Ce sera vraiment intéressant ! Capturer le moindre mouvement des pas....Ce serait vraiment top ! »

- Comme il vous plaira, répondis-je en souriant.


***

J'étais tellement soulagé d'être arrivé à temps ! Une certaine crainte me parcouru au moment où Paytah me jeta un regard noir. Je savais de quoi il était capable mais je savais que j'avais eu raison de le sauver.

- Je...Je suis désolé...m'excusais-je bêtement alors que c'était lui qui avait l'arme sur la tempe.

Je lui demandais ensuite si Meika n'était pas une raison suffisante pour vivre. Mais il ne répondit pas. Du moins pas tout de suite. Il refusa le regard. Enfin, je parlais de Meika mais moi même je n'avais pas du tout envie de perdre un ami. J'avais déjà perdu un amour...J'avais perdu Ty, je ne perdrais pas le cousin ! Ty a donné sa vie pour sauver Paytah, je ne pouvais pas lui permettre qu'il gâche cette vie de la sorte. Pour Ty, et tout ceux qui aimaient Paytah, qui tenaient à lui, comme moi, sa famille ou sa copine, je le priverais du suicide. Même si pour cela je devais endurer des reproches ou des regards noirs. Ca ne sera jamais pire que le jour où j'ai tenté moi même de me suicider par sa faute.

« Oui...Elle l'est et le restera toujours. ».

- Alors pense à elle. La vie peut être très cruelle mais malgré tout elle n'est pas paraît que de mauvaises choses. Tu devrais te tourner un peu plus vers l'amour des autres qui t'ai offert. Tu dois aller au cinéma puis au restaurant avec Meika, l'auras-tu oublié ? Elle compte sur toi et pour toi. Ne gâche pas la vie que Ty t'as donné. Profites-en...Vis heureux...Toi tu as encore l'amour et la famille auprès de toi...

Décidément, j'étais beaucoup trop sentimental. Mais n'avais-je pas raison ? Mon amour à moi avait donné sa vie pour lui et ma famille, un père détruit par son secret, comme Paytah s'apprêtait à faire et une mère dévorée par le chagrin comme il risquerait d'arriver à Meika si jamais Paytah s'ôtait la vie. Ce n'était pourtant pas difficile à comprendre. Quand on partait, on laissait toujours quelqu'un derrière nous. J'étais le mieux placé pour connaître les conséquences de ce que Paytah avait failli faire. Je l'ai vécu et j'en souffrais toujours. Je ne voulais pas que d'autres personnes souffrent à sa perte, vive la même douleur que moi et Mia, ma soeur. Personne ne le méritait. Je sais, moi aussi j'avais tenté de mettre fin à mes jours. Mais moi c'était différent, je n'aurais pas manqué à grand monde. Oh bien sûr, Mia aurait été très triste ! Peut-être une ou deux personnes de l'école comme Elena ou Alex, à l'époque, Paytah me détestait donc bon...Autant dire que je n'aurais pas été une grande perte. Je n'avais pas d'amour qui m'aurait pleuré. Au contraire, j'aurais rejoint Ty...Pour moi, ça aurait été moins grave. Mais Paytah, il y avait tant de monde pour lui, s'il venait à mourir, ça ne serait pas juste !!

- Je t'en pris...fis-je, dépité en lui attrapant doucement la manche et baissant la tête, reste avec nous...

Mes épaules tremblaient légèrement. Mon hypersensibilité prenait le dessus. J'étais limite près à pleurer à la place du dépressif suicidaire ! Je crois que la mort de Ty m'avait enfoncé d'avantage là-dedans.
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Mar 10 Fév - 23:28


Sous le soleil de Miami





Tu es un bon ami Mkah... ▬ C'était froid et dur, mais je ne la baissais pas pour autant. Je laissais l'arme posé sur ma tempe et je regardais droit devant moi. Je serrais la crosse entre mes doigts et m'apprêtais à bouger quelques doigts pour tirer, mais j'entendis Mikah hurler mon nom. Je n'eus pas le temps de faire grand chose, car je fus heurté par le blond aux yeux noisettes.
Je cherchais l'arme des yeux, alors que j'étais sur le sol et que j'entendais Mikah crier : « Ca ne vas pas non ?? Je ne te laisserais pas faire ça !! Jamais je ne te laisserais faire ça et...! Oh, quelle horreur... ».
Je suivis du regard son regard et je vis l'arme dans sa main. Il la posa sur le sol et l'envoya tellement loin, qu'elle fit un vol plané dans la mer.
Je fixais avec tristesse la mer. L'arme de Ty n'était plus là à présent. La chose la plus précieuse qui restait de mon cousin avait disparu. Je tournais les yeux vers Mikah. Je le regardais de mon regard noir et perçant. Le garçon se releva puis me dit :
« Paytah..."Pourquoi dois-tu continuer à vivre ?", c'était bien ça ta question non ? Meika n'est-elle pas une raison de vivre suffisante ?».
Je baissais les yeux.

***

Avant tout cela, la journée avait bien commencé en apparence. J'avais même rencontré Mikah dans la cour, avait fait une halte pour voir Meika et puis nous avons parlés l'Alpha et moi d'un peu de tout. Parmi nos sujets de conversations, il y avait eu la tempête. La tempête avait emmené le sujet des braqueurs. Ces derniers étaient entrés dans la banque, il y a quelques mois plus tôt.
J'y étais.
Comme Mikah m'avait parlé de coup de feu pendant la tempête, je lui demandais si il y avait eu encore un braquage. Mais le jeune adolescent me rassura en disant que ce n'était qu'un seul mec qui était armé. Je complimentais ensuite le blondinet pour son talent de poète puis lui dis que j'aimais Meika comme elle était. Beaucoup de garçons n'auraient jamais voulu d'une fille comme Meika, mais pas moi ! Je l'aimais telle qu'elle était et je l'appréciais chaque jour de plus en plus.

Comme j'avais invité Mikah Low a venir chez moi, Li Na passa nous chercher. La jeune Chino-Amérindienne ne tarda pas à assaillir le pauvre Mikah de questions pour savoir si il pourrait venir dans le groupe. Mikah était un peu hésitant. Il devint vite peureux : « Je ne suis pas sûr...fje n'ai rien à faire dans votre groupe moi. ».
Je fronçais les sourcils : « Comment ça ? ». Pourquoi se rabaissait-il ?
« Tu as du talent j'en suis sûr ! Ty m'a parlé de toi et m'a dit que tu as un énorme talent de danseur. On a besoin de danseurs  dans notre groupe ! ». Li Na opina du chef.
Mikah manquait de confiance en lui...tout comme moi, mais pas dans les mêmes domaines.
A la villa, Mikah fit connaissance avec ma mère. En entendant Australie, maman mentionna quand j'étais allé avec Ty à Sydney. Le truc, c'est que maman a appris ça il y a quelques semaines à peine, puisqu'on s'est jamais connus. Je lui raconte tout ce qu'elle a loupé.
Curieuse, maman demanda à Mikah d'où venait son nom. Le danseur expliqua que son prénom venait de l'hébreu et signifiait « Celui qui ressemble à Dieu ». Ma mère en fut surprise. Elle lui dit qu'elle espérait qu'il l'était en le regardant d'un regard un peu malicieux.
Ma mère lui proposa ensuite un shooting. Elle demanda à mon ami si on ne lui avait jamais dit qu'il ressemblait à un mannequin. Mikah répondit que non.
« Pourtant, tu pourrais l'être. », fis maman.
Elle lui proposa de lui faire un shooting sur ce qu'il aimait. Le jeune Alpha Psi répondit qu'il aimait la danse. Les yeux de maman brillèrent.
« La danse ? Ce sera vraiment intéressant ! Capturer le moindre mouvement des pas....Ce serait vraiment top ! »
Maman était aux anges.


Pas moi. Ce fût la raison pour laquelle je demandais à Mikah de lui parler en privé.
Dans ma chambre, ce fût l'heure des révélations. Je me confiais à Mikah comme si il était mon meilleur ami et qu'il me connaissait depuis longtemps.
Après que j'eus crié qu'il n'y avait plus d'espoir, le jeune de 17 ans me dit qu'il ne fallait pas dire ça.
Je ne l'écoutais pas. Pour moi, il n'y avait aucun espoir, aucune solution, aucune porte de sortie.
Je lui parlais d'autres problèmes, y comprit l'énorme ou je risquais de me taper la honte internationale si Nina le disait dans le porte voix dans tout le lycée. Mikah ne comprit pas, mais je lui expliquais, alors, il réussit à comprendre et fini par me dire après ma remarque où j'avais peur de ne pas être un bon coup, que ce serait à Meika d'en décider.
Si elle devait le décider, ça m'emmenait toujours au même point : le faire. Mais je pouvais pas le faire, j'avais trop peur, et ce, pour plusieurs raisons inutiles me direz vous, mais pourtant la peur était bien là.
Alors que je sentais se nouer un énorme nœud à mon estomac, ma peste de petite sœur apparu et m'engueula comme jamais.
Yepa avait écouté aux portes, pour mon plus grand désaroi.
Après que Princesse de l'Hiver eut raconté que j'avais tout le temps peur, Mikah affirma que lui aussi avait peur de certaines choses mais que cela ne l'empêchait pas d'avancer dans la vie.
« He bien lui si, apparemment ! », hurla ma cadette en me pointant du doit. Je regardais le sol et voulais m'enterrer sous terre.
Yepa recommença la torture, puis s'en alla en claquant la porte. Mikah fit un commentaire qui m'aurrait bien fait sourire si je n'étais pas autant dégoûté et désespéré.
Pour me consoler, il me confia qu'il aimait aussi les peluches.
Mais je ressentais une énorme honte sur moi.
Yepa avait raison.
J'étais vraiment un looser.

Tellement un looser que je pris la décision d'en finir. Mikah ne me rejoignait pas dans l'idée que j'étais un looser. Je lui criais que Yepa l'avait bien dit. Mais il me dit que les cadets devaient écouter les plus grands. Sauf qu'apparemment c'était tout le contraire pour Yepa et moi. Les rôles étaient inversés.
L'immature était soumis à la mature et la mature commandait l'immature.
Enfin...
Je n'étais pas si immature que ça...Yepa était juste trop mature pour son âge.
Mais moi, j'étais mature sauf que....Je laissais les gamineries prendre le dessus.
Mikah Low était un vrai pote. Malgré tous les arguments que je lui criais à la figure, il restait impassible et essayait jusqu'au bout de me raisonner.
Mais je ne voulu pas l'écouter.
Je pris l'arme de Ty et parti derrière la maison.
Je posais l'arme sur ma tempe, regardant droit devant moi.
Mais je fus stoppé par Mikah.
Il m'avait sauvé.
Comme le jour où je l'avais sauvé....
Nous étions quittes à présent.

***

« Paytah..."Pourquoi dois-tu continuer à vivre ?", c'était bien ça ta question non ? Meika n'est-elle pas une raison de vivre suffisante ? »
Je baissais les yeux, évitant le regard décidé de l'ex dealer.
Meika...
Celle que j'aimais et à qui j'avais juré bonheur et fidélité. Celle qu'Isha m'avait confié. Celle qui était si chère aux yeux du frère protecteur. Celle qui faisait ma joie. Celle qui me complétait et qui m'aidait chaque jour à grandir et à tourner la douloureuse page du passé.
Je serrais mon collier entre mes doigts.
Une larme coula sur ma joue.
Je ne voulais pas la laisser. Que ferait-elle ? Que deviendrait-elle sans moi ?
J'étais le successeur de Takodah et Takodah l'avait laissé après lui avoir donné la vie.
J'avais attendu tellement pour l'avoir. Si je partais...j'aurais attendu pour rien.
J'avais son cœur.
Si je partais maintenant...où sera son bonheur ?
J'allais tout gâcher.
Elle serait de nouveau malheureuse. Elle aura de la peine. Je briserais ma promesse faite à Isha.
Mais pire encore : elle replongera dans la tristesse et plus jamais elle ne fera confiance à un garçon.
Isha n'acceptera jamais de confier sa petite sœur à quelqu'un.
J'avais la confiance des Cloud.
J'avais Meika. J'avais son cœur. J'avais son amour.
L'amour n'était-il pas plus fort que la mort ? Que les problèmes ?
Je pouvais surmonter mes problèmes ensemble, avec Meika. Elle pouvait m'aider, je le savais au fond de moi. Mais je ne voulais pas lui faire du mal en lui disant toute ma galère.
Je devais chercher des solutions tout seul mais en n'oubliant jamais que Meika m'aimait et qu'elle ne voudrait pas que je fasse une bêtise ou que je sois triste.

Je relevais mes yeux humides vers Mikah. Je le regardais longuement, puis lui dit « Oui...Elle l'est et le restera toujours. ».




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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Lun 9 Fév - 18:42

Lorsque je parlais de ce qui s'était passé à la banque pendant que j'y étais coincé à cause de la tempête, Paytah s'étonna avant de me demander s'il y avait eut des braqueurs. Je savais qu'un braquage c'était déjà produit dans cette banque. Ils en avaient parlé aux informations. Mais je fis non de la tête, du moins, je n'étais pas sûr mais je lui expliquai en tout cas qu'il s'agissait en premier lieu d'un mec qui avait un flingue. Comme si avoir un flingue, là comme ça pour aller à la banque était pas suspect ! Je ne savais pas le fin mot de l'histoire. Si ça se trouve, ce mec avait une arme pour une bonne raison mais j'en doutais tout de même. Paytah affirmant que j'avais un talent pour la poésie. Bah, ce n'était pas comme si je disais ce genre de chose tous les jours ! Après quoi Paytah m'annonça qu'il aimait Meika comme elle était et qu'elle était bien mieux qu'une pimbêche. Il avait totalement raison. Des filles comme Meika, ça devait pas courir les rues de Miami.

Sur le chemin en direction de la villa de Paytah, l'amie du Sioux qui était au volant que demanda si je voulais faire partit de leur groupe. Paytah ajouta même que je pouvais faire mes prestations pour montrer de quoi j'étais capable. A nouveau, la timidité me glaça sur place. Je me souvenais très bien de la fois où j'étais monté sur scène. C'était lors du bal de Noël 2013. J'avais eut un tract terrible, je ressemblais à un mort vivant, si bien que j'avais bien cru m'évanouir sur scène.

- Je ne suis pas sûr...fis-je, pris au dépourvu par la proposition, je n'ai rien à faire dans votre groupe moi.

Une fois arrivé à la villa, je rencontrais donc la mère de Paytah. Une femme plutôt gentille.

« Oh l'australie ! Pay y est allé quand il avait 10 ans avec un certain Ty, son cousin. Ton prénom signifie quoi au juste ? ».

- Euh...J'avais vu quelque part qu'en Hébreu ça voulait dire "Celui qui ressemble à Dieu".

Vous vous rendez compte ? Moi le garçon le plus modeste de la terre, je porte une signification quasiment semblable à un fardeau pour moi ! En plus, je n'étais même pas croyant. Quand elle me proposa un shooting, j'acceptai malgré moi parce que je n'avais qu'une parole. Elle m'annonça alors qu'elle me recontacterai pour ce shooting et m'informa même que j'avais un bon profil pour le mannequinat ! Vous ne me verrez pourtant jamais me pavaner devant des objectifs et vendre mon corps pour gagner ma vie.

- Non, on ne me l'a jamais dit, répondis-je.

Si tu veux, je pourrais te faire un shooting sur quelque chose qui te passionne dans la vie. J'ai fais un jour un shooting pour Pay sur la musique. ».

- J'aime la danse, ajoutais-je presque instinctivement.

Je montais ensuite à l'étage pour rejoindre Paytah. Ce dernier m'avoua son terrible secret qui me glaçais d'effroi rien que de l'entendre. A vrai dire, je ne pensais vraiment pas Paytah capable de faire ça. Mais après tout, qui aurait pu me soupçonner d'être un dealer ? Paytah m'expliqua que tout ce ci n'était pas sa faute, qu'il n'avait pas écouté Ty.

« Oui. Je ne trouve que cette solution et je le ferais ! Je m'en fiche ! Je n'ai plus d'espoir ! »

- Il ne faut pas dire ça !

J'essayais en vain de le convaincre mais malgré ce que je lui disais, il n'écoutait pas. Il me disait qu'il avait peur d'un sujet tabou mais je ne voyais pas de quoi il voulait parler.

« Oui...J'ai...peur de... J'ai peur de n'être pas un bon coup... »

- Oh...fis-je, déconcerté, euh...je ne veux pas me mêler d'affaires qui ne me regarde pas mais...Je crois que c'est à elle de le décider.

Ce genre d'affaires plus particulièrement était les plus pénibles à parler. Je pense que si j'aurais été à la place, j'aurais réagit pareil. Moi en même temps, c'était difficile d'avoir un avis là dessus parce que quand on le faisait entre membre du même sexe, je ne pouvais imaginer que ce n'était pas pareil du tout...Bref !! Soudain, la porte de la chambre s'ouvrit la volée suite à un cri. Une gamine apparu et se mit à faire la morale à Paytah. J'écarquillais les yeux en regardant la scène tandis que les deux se querellait au sujet d'une peluche. Soudain, la furie se tourna vers moi.

« N'écoute pas mon frère quand il te dis qu'on se chamaille tout le temps. C'est vrai, mais il oublie de dire que c'est de sa faute car il est têtu COMME UNE MULE !!! J'ESSAIE JUSTE DE L'AIDER A GRANDIR et lui, tout ce qu'il fait C'EST ME CRIER DESSUS !!! Il n'écoute jamais ce qu'on lui dit et a tout le temps peur. »

- Euh...Bah et alors...? Moi aussi j'ai peur de beaucoup de chose, ça ne m'empêche pas d'avancer dans la vie...

La gamine reprit sa réprimande sur l'adolescent qui se soumettait totalement à ses paroles. Je n'avais jamais vu ça. Même ma soeur qui était l'aînée ne m'avait jamais parlé de la sorte. Quand elle eut fini, elle s'en alla en claquant la porte. Je restais stupéfait.

- Wow...sacré courant d'air...

« M'en fiche, j'ai mon ours en peluche et un autre tigrou ! »,

J'affichai un sourire amusé.

- N'ai pas honte, moi aussi j'aime bien les peluches.

Puis Paytah continua de raconter sa miséricorde, lançant qu'il était un looser, et ce, quoi que je lui en dise.

« SI J'EN SUIS UN ! Tu as entendu ce que ma petite sœur a dit ? »

- Oui ben...ben c'est les aînés qu'on écoute, pas les cadets.

Je n'avais pas beaucoup d'argument à vrai dire pour le ramener à la raison. Je n'avais encore jamais vécu ce genre de moment. J'avais plus souvent été à sa place qu'autre chose. Je lui expliquais que je lui devais la vie et qu'il pouvait s'en sortir aussi mais une fois de plus, il ne me croyais pas.

« Non...Je ne peux pas. Tu veux que je vive pour que je me fasse tirer 6 balles dans la poitrine, c'est ça ? Tu veux que je vive pour quoi ? Dis moi Mikah ? Tu veux que je vive pour que j'entende demain matin : « PAYTAH YELLOW A PEUR DE COUCHER AVEC SA COPINE » ? Tu veux que je vive pour que je continue à me faire tabasser ? Tu veux que je vive pour que Meika se fasse butter par ma faute ? Tu veux que je vive pour que la police m'arrête et que je finisse en prison ? C'est ça que tu veux ? NON ! MOI JE PEUX PAS VIVRE POUR CA ! Il n'y a aucune solution à tous ces problèmes ! »

Je continuais à le raisonner, malgré tout ce qu'il pouvait dire, je tenais la bride également. Alors qu'il farfouillait dans ses tiroirs, j'essayais de me montrer plus convainquant. Pour moi il était certain que Paytah pouvait s'en sortir si moi déjà au bord du gouffre et ayant même essayer de sauter, il avait pu me rattraper à temps.

« Je n'ai plus le courage, ni la force. Un warrior peut tomber dans le champ de bataille et ne jamais se relever. Même les superhero. Regarde dans X-Men. Et pourtant...moi je ne suis pas un superhero. Je ne suis qu'un homme. Pire encore...Je suis un gamin. »

Et sans crier gare, il prit la fuite. Mais où allait-il ?? Décidément, j'étais plus convainquant en pauvre victime suicidaire qu'en sauveur de dernier recours ! Je ne servais décidément à rien, pas même à sauver un ami ! Dépité, je me décidai tout de même à sortir à sa recherche. Mais après un bon moment à chercher dans l'immense villa, je devais me rendre à l'évidence, il n'était pas à l'intérieur. Je me rendis alors dehors et aperçu les autres qui s'amusaient dans la piscine. Je doutais que Paytah était parmi eux alors je ne perdis pas de temps et marchais dans les environs dans l'espoir de le trouver. J’espérais qu'il ne soit pas aller trop loin. Soudain, en tournant à l'angle de la villa, je l'aperçu, un flingue sur la tempe !

- PAYTAH !!!

Je crois que je n'avais jamais couru aussi vite de toute ma vie. En fait, j'avais fait un sprint tellement rapide que je ne vis pas la distance qui nous séparait Paytah et moi, si bien que la seconde d'après, je percutais le pauvre garçon de plein fouet. Oui je sais, pour un non violent, c'était un peu brusque comme méthode, mais j'avais bien vu que les négociation ne servait à rien alors j'avais agit sans réfléchir, me doutant que si je loupais mon coup, la balle partait quand même et Paytah disparaissait. Mais là, je l'avais heurté brusquement dans ma course et le plaqua au sol.

- Ca ne vas pas non ?? Je ne te laisserais pas faire ça !! criais-je, jamais je ne te laisserais faire ça et...! Oh, quelle horreur...

J'avais récupéré l'arme de Paytah dans le feu de l'action et je n'arrivais pas à croire que j'avais cette chose entre les mains. Les armes étaient effrayantes ! Elles avaient tué mon père et Paytah manqua de le faire sur lui même ! Elle était chargée ? Elle allait me sauter à la figure ? Dans le doute, je la reposais délicatement au sol avant de donner un coup dedans pour l'envoyer loin de la portée de tout le monde. Après quoi, je me tournais à nouveau vers Paytah et...Je me retirai de lui également.

- Paytah..."Pourquoi dois-tu continuer à vivre ?", c'était bien ça ta question non ? Meika n'est-elle pas une raison de vivre suffisante ?
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Dim 8 Fév - 21:11


Sous le soleil de Miami





Si c'est ça la vie, alors je préfère en finir... ▬ Mikah me rétorqua qu'il n'était pas un hors la loi. Je levais un de mes sourcils en le regardant. Il fini par me dire qu'il ne l'était plus et qu'il ne voulait pas le devenir.
Je lui demandais si il avait eu peur. Il me raconta qu'il y avait eu une embrouille dans ma banque avec des coups de feu. « Encore ? Il y a eu encore des braqueurs ? », demandais-je, me rappelant du jour ou quatres hommes armés étaient entrés dans la banque, alors que je projetais d'acheter un bus pour faire ma tournée dans l'Amérique entière. J'avais les cheveux courts à cette époque.
Je m'en rappelle comme si c'était hier.
Mikah avait peur des armes. Pas moi. Il avait eu peur parce qu'il ne savait pas comment ça ce serait terminé.
Moi je me rappelle, que dès que la tempête s'est terminé, je me suis précipité pour voir Meika. Je l'ai serré très fort dans mes bras et je lui ai demandé si elle allait mieux. Meika était une guerrière, une warrior.
L'Alpha me dit ensuite qu'il n'avait jamais songé à se lancer dans la poésie.
« Tu devrais ! Tu as un réel talent ! »
Nous allâmes voir Meika, puis, le blond s'étonna que je sois si heureux que la Sioux accepte mon rendez-vous. Je lui expliquais. Il me dit : « Ah bon ? Ca alors, une vraie Sioux j'ai l'impression. Ca ne te dérange pas ? ».
Je secouais la tête en souriant : « Non. Je l'aime comme elle est et ça me va. Elle est très simple, naturelle...j'aime ça. C'est mieux que d'avoir une copine superficielle et pimbêche, tu ne trouve pas ? ».
Un seul truc que j'aimerais bien voir Meika faire c'est...mettre des talons hauts. J'aimerais qu'un jour elle mette juste une fois des chaussures à talons. Je suis sûr qu'elle serait super classe et super sexy avec !
Je consolais un peu Mikah en lui disant qu'il retrouverait un Ty.

En chemin, Li Na écouta ce que raconta Mikah au sujet de ce qu'il aimait. Elle demanda à l'adolescent : « ça te dirait de faire partie de notre groupe ? ». Je me tournais vers Mikah et hochais la tête et ajoutais : « Je pourrais regarder une de tes prestations et te dire si je te prend ou pas. Je suis le Chef de la bande ! ». Je fis un sourire.

Chez maman, Mikah fut acceuillit chaleureusement. Ma mère eut un coup de foudre sur le prénom de Mikah. Elle lui demanda la provenance de son prénom, mais malheureusement, le concerné ne savait pas vraiment d'où ça venait ! Il dit néanmoins que cela venait d'Australie.
« Oh l'australie ! Pay y est allé quand il avait 10 ans avec un certain Ty, son cousin. Ton prénom signifie quoi au juste ? ».
Ma mère était bavarde et curieuse. Un peu comme Yepa...et moi...
Mikah semblait effrayé de la révélation que ma mère lui fis. Le jeune Australien devrait apprendre que les apparences sont souvent trompeuses.
Lin proposa ensuite à Mikah un shooting. Il accepta. La femme fût très satisfaite et lui fit un énorme sourire très fin. Elle griffona sur un papier ses coordonées et son numéro, le tendis à Mikah puis lui demanda les siens.
« Je te contacterais bientôt pour le shooting. Tu a un bon profil pour le mannequinat. On ne te l'a jamais dit ? Si tu veux, je pourrais te faire un shooting sur quelque chose qui te passionne dans la vie. J'ai fais un jour un shooting pour Pay sur la musique. ».
Ma mère ajouta qu'elle ferait un repas spécial, mais Mikah trouva que c'était un peu trop, cependant, maman insista. Vous comprenez de qui tient Yepa ?

***
Alors que maman cuisinait avec Sky et Li Na, qu'Enapay et Eric ainsi que les autres s'amusaient dans la piscine, j'étais dans ma superbe chambre avec Mikah.
Je lui avouais que j'avais un secret à lui dire. Mon secret. Ce secret si lourd pour un ado de 16 ans.
Ce n' était pas un meurtre, ce n'était pas un vol, ce n'était pas un truc comme ça...Non.
Mais quand même.
L'alpha psi me demanda ce qui se passait. Je lui demandais si il se rappelait du jour où je l'avais tiré de sa galère . Il me répondit que oui, me rappelant mon courage et ma bravoure.
Je lui avouais tout de A à Z. Il me demanda si c'était de sa faute.
« Non, ce n'est pas de ta faute. C'est...moi. J'ai cherché mes problèmes tout seul en faisant des conneries et en n'écoutant pas Ty. ».
Je soupirais puis lui avouais mon secret. Il me regardait avec sérieux. Je lui dis que je voulais en finir avec la vie. Il ne me crût pas.
« Oui. Je ne trouve que cette solution et je le ferais ! », dis-je avec détermination. « Je m'en fiche ! Je n'ai plus d'espoir ! ».
Je me mis à pleurer. Je lui avouais que j'avais peur et le suppliais de m'aider.
Au fond, je ne voulais pas me tuer.
Mais le pauvre Alpha ne savait pas quoi faire pour m'aider, bien que j'étais sûr qu'il serait ravi de le faire si il pouvait. Il me rappela que c'était moi qui l'avait aidé quand lui il ne savait pas comment faire.
« Je sais bien mais.... »
Je lançais que mon cousin m'avait prévenu. Il m'avait averti avant sa mort. Mikah me demanda de me calmer et me dit que ce n'était pas le moment de perdre mon sang froid, mais je ne l'écoutais pas, têtu et continuais de me lamenter.
J'énumérais ensuite d'autres problèmes minimes mais qui étaient quand même là en plus des gros problèmes. Mikah ne comprit pas.
Quelques mots attirèrent néanmoins son attention, mots qu'il répéta, étonné.
« Oui...J'ai...peur de... »
J'avais quand même vu et revu Caroline Summers, et même envoyé des SMS. Quand à ma promesse à Nina Palmer durant la tempête...je n'en parlais même pas. J'avais pris ma décision, j'étais prêt, j'étais déterminé....et pourtant...j'avais encore peur....Je n'avais plus peur de la réaction de Meika...Mais carrément de ce que je valais. Ce qui était...pire.
Je paniquais pour un rien.
« J'ai peur de n'être pas un bon coup... », dis-je d'un trait comme si c'était une énorme souffrance d'en parler. Mais Mikah ne comprenait rien, alors je dus lui expliquer que je désirais très fort Meika, mais que j'avais peur mais qu'en même temps j'étais prêt mais en même temps non et que c' était la loose. Je rajoutais que j'avais dis à Nina que si je ne faisais rien avec Meika, de le crier dans un porte voix dans tout le lycée et de me giffler. J'ajoutais : « Je m'en fiche de la gifle. Mais pas du porte voix! »
Je me mis à ronger mes ongles, et je dis qu'un beau gosse comme moi, ne devrais pas avoir peur.
« OH LALA J'HALLUCINE !!! »
Je sursautais et me tournais vers la source de la voix.
La porte s'ouvrit et Yepa apparu, yeux écarquillés, me fixant.
« Mais c'est pas vrai, mais...Qu'est-ce qu'on doit faire pour toi ? Te saucissoner et t'emmener de force voir Meika ? Qu'est-ce qu'on doit faire, mais qu'est-ce qu'on doit faire ? Mais c'est pas vrai ! On n'en a parlé des milliers de fois avec maman, beau papa, moi, les amis, et meme grand père ! Non mais alors là, c'est pas possible ! Et puis, tu dors encore avec ton nounours ? Mais c'est quoi cette histoire ????? Tu sais quoi ? Je vais te le confisquer !!! »
« QUOI ? Non YEPA JE T'EN SUPPLIE NE FAIS PAS CA !!! Je ne peux pas survivre sans mon nounours ! »
Yepa s'élança dans la pièce et récuppéra mon doudou.
« NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! C 'est mon tigrou rien qu'à moi, t'apas le droit de me faire ça ! »
« Tu n'es plus un bébé Paytah, tu es un ado. Tu as SEIZE ANS PAS SIX !!! ».
« Mais j'ai peur du noir et je peux pas survivre sans tigrou. Rend le moi ! »
« Oh lala, je comprend pourquoi tu as peur du sujet T. Tu m'étonne. Tu es un vrai gamin. Je vais aller voir Meika et puis je vais lui dire de rompre avec toi parce que ça ne lui rapportera rien de sortir avec un mec comme toi ! »
Mon visage se décomposa.
« Non Yepa, ne fais pas ça, je t'en prie. J'aime Meika, tu peux pas nous faire ça ! Tu es vraiment une petite peste. »

Yepa se tourna vers Mikah et lui raconta : « N'écoute pas mon frère quand il te dis qu'on se chamaille tout le temps. C'est vrai, mais il oublie de dire que c'est de sa faute car il est têtu COMME UNE MULE !!! J'ESSAIE JUSTE DE L'AIDER A GRANDIR et lui, tout ce qu'il fait C'EST ME CRIER DESSUS !!! Il n'écoute jamais ce qu'on lui dit et a tout le temps peur. »
Elle se tourna vers moi et me regarda avec mon regard de tueur : « Tu n'es plus chez Sam Yellow Paytah, tu es chez Lin et Eric alors arrête d'avoir tout le temps peur de tout. Arrête ! Tu as SEIZE ANS .
SEIZE ANS.
Personne va te frapper, personne va t'interdire quoi que ce soit! C'est FINI Paytah, fini. Papa n'est plus là, arrête d'avoir peur de tout ce que tu va faire. Tu flippe pour tout juste parce que tu as peur que papa revienne et te frappe parce qu'il ne veut pas que tu fasse ce que tu veux. Mais tu es LIBRE Paytah, tu es LIBRE. Y a plus Sam ici. C'est FINI tu comprend? On est à MIAMI chez Lin et Eric, pas chez Sam!
Ça suffit j'en ai marre de faire comme si j'étais ta maman, alors tu va me faire le plaisir de te reprendre en main, c'est clair ??? Tu ne te tueras pas, est ce que tu as bien COMPRIS ?
 »
« Oui, oui. », murmurais-je en baissant les yeux comme un soumis. Yepa s'en alla avec mon doudou.
« Ce soir, tu dormira sans doudou. Tu verras, tu survivra ! Il faut affronter ta peur du noir. »
« NOOOOOOOOOOON ! »
Yepa claqua la porte.
« M'en fiche, j'ai mon ours en peluche et un autre tigrou ! », murmurais-je.
Puis je repris de plus belle.
Je racontais à Mikah pour cette histoire de Ty, puis je terminais en disant que j'étais un looser, car je me sentais un looser et vraiment minable : pas cap de régler une affaire de justice, pas cap de sortir de la galère , pas cap de me donner à a copine, pas cap de dormir sans doudou, pas cap de grandir, pas cap de ne pas me disputer avec Yepa, pas cap, pas cap, pas cap.
Un pas cap = un looser.
Mikah me dit que je n'étais pas un looser en tentant de me secouer.
« SI J'EN SUIS UN ! Tu as entendu ce que ma petite sœur a dit ? »
Je pleurais de plus belle.
J'en avais assez !
Mikah m'avait saisi les épaules pour dire qu'on ne pouvait pas m'accuser sans preuves. Mais mes accusateurs étaient très forts et avaient de bons avocats. Ils voulaient se venger de n'avoir pas pu finir avec moi.
« Je te signale que sans toi, je ne serais même plus en vie ! Non seulement tu m'as sauvé la vie mais en plus tu m'as aidé pour mon propre secret. Tu es loin d'être un looser, tu es mon...sauveur. Grâce à toi, je sais désormais que rien n'est impossible et qu'on peut toujours se sortir d'un mauvais pas. Si tu as pu le faire pour moi, tu peux le faire pour toi aussi. Regarde-moi Paytah ! »
Je baissais la tête en la secouant et en disant : « Non, non...je ne peux pas... ». Et j'avais le même visage de quand j'étais plus petit, quand j'avais dans les 10-11 ans, quand Ty venait à Cheyenne River pour écouter mon père raconter des légendes à la con (oui je dis ça parce qu'il raconte que les meme légendes à chaque fois).
Mikah essayait tant bien que mal de m'aider. Il mit ses mains sur mes joues pour me forcer à le regarder. Il me dit que je devais continuer à me battre. A quoi bon ?
« Tu dois continuer à vivre et continuer à persévérer dans la vie et peut-être trouver un moyen de te sortir de là ! Et peut-être même qui sait...continuer à sauver des pauvres âmes telle que la mienne. Choisir la mort et abandonner tout espoir, je ne peux pas laisser passer ça ! »
Il relâcha mon visage mais je secouais la tête, les larmes aux yeux et les sourcils froncés.
« Non...Je ne peux pas. Tu veux que je vive pour que je me fasse tirer 6 balles dans la poitrine, c'est ça ? Tu veux que je vive pour quoi ? Dis moi Mikah ? Tu veux que je vive pour que j'entende demain matin : « PAYTAH YELLOW A PEUR DE COUCHER AVEC SA COPINE » ? Tu veux que je vive pour que je continue à me faire tabasser ? Tu veux que je vive pour que Meika se fasse butter par ma faute ? Tu veux que je vive pour que la police m'arrête et que je finisse en prison ? C'est ça que tu veux ? NON ! MOI JE PEUX PAS VIVRE POUR CA ! Il n'y a aucune solution à tous ces problèmes ! »
Je lançais un regard triste et noir à Mikah puis cherchait dans mes tiroirs quelque chose.
« La fuite et le repli, ne sont jamais une solution...Je l'ai appris à mes dépends. Pourtant, toi seul à eut le courage de lutter à cette époque alors que moi même j'avais préféré en finir. »
Je serrais dans mes mains l'arme de Ty, que j'avais habilement caché derrière mon dos pour que Mikah ne me vois pas.
« Je sais que je n'aurais jamais autant de courage que toi pour ça. Je devrais même te remercier, d'avoir eut celui nécessaire pour oser me révéler ton secret. »
Je baissais les yeux.
« Je n'ai plus le courage, ni la force. Un warrior peut tomber dans le champ de bataille et ne jamais se relever. Même les superhero. Regarde dans X-Men. Et pourtant...moi je ne suis pas un superhero. Je ne suis qu'un homme. Pire encore...Je suis un gamin. »
Je filais rapidement dans ma chambre, cachant l'arme sous mon t-shirt. J'essuyais les larmes de mes yeux puis descendis les escaliers. Je bondis lors de la dernière marche puis, je filais dehors.
Mes amis s'amusaient dans la piscine et Eric sortait de l'eau. Yepa était entrain de jouer avec ses barbies non loin.
Je fis le tour de la terrasse et allait derrière la maison, là où il y avait des transats et la mer.
Je pris une énorme inspiration et vérifais si l'arme de Ty était chargé.
Je fermais mes yeux puis posais l'arme sur ma tempe.
Rien ne pourra m'arrêter.
Je n'avais plus aucune solution.
Si je restais, j'étais foutu.




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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Ven 6 Fév - 20:28

Cette tempête avait vraiment fait des frayeurs partout autour d'elle. Parfois même du mal, surtout quand j'entendais Paytah me parler de deux blessés dans la cafétéria durant l'ouragan. Comme quoi, on n'était pas forcément à l'abri entre les murs. J'informai mon camarade de confrérie que lors de la tempête, j'avais élu domicile à la banque pour me protéger. Voilà comment j'en étais arrivé à finir enfermé à l'intérieur, piégé comme un rat avec d'autres personnes que je ne connaissais ni d'Adam, ni d'Eve.

« La banque ?!!! La chance ! Vous auriez pu faire un braquage tranquille ! On ne vous aurais pas remarqué ! »

- Hey ! Je ne suis pas un hors la loi ! répliquais-je, vexé.

Pas une seule seconde je n'avais eu l'idée de jouer les braqueurs ! Je me tus net en repensant à ma vie de dealer jadis et parut soudainement honteux.

- Hum...enfin...Je ne le suis plus quoi et de toute façon je n'ai jamais voulu le devenir, ajoutais-je pour me rattraper.

De toute façon, grâce à ma soeur à New-York, je n'avais plus besoin de jouer les mafieux pour avoir l'argent nécessaire pour vivre. Mais un jour, il faudra bien que je puisse assurer mes dépenses par mes propres moyens, autres que par un héritage secondaire et le bon coeur de ma frangine. Un jour, je deviendrais un grand danseur, un pro de chez pro et je gagnerais ma vie grâce à ma passion ! Ca serait pour un moi un rêve à réaliser. Lorsque mon père l'avait su, il m'avait affiché une mine tellement dégoûtée que j'avais failli en pleurer. Au final, il n'y avait qu'à sa mort que les larmes étaient apparues. Même s'il n'avait jamais rien approuver de moi, je n'avais jamais pu me détacher de lui. C'était mon père et quoi qu'il arrivait, j'avais cet instinct de l'aimer pour ce qu'il était car je savais qu'il m'avait toujours aimé. Je l'avais simplement déçu. Grandement déçu et la déception n'était pas antonyme de l'amour.

« Tu as eu peur ? Y a un mec que je connais, Ritchy, qui a grave paniqué. Lui il était coincé dans le metro ! »

- Eh bien...Oui, j'ai eu peur. Parce que je ne savais pas comment tout cela allait finir. On était tous bloqué et cette alarme n'en finissait pas de nous briser les tympans. Et puis tout à coup...Je n'ai absolument rien compris à ce qui se passait mais...Il y a eut un coup de feu. Puis un autre...Bref, il y a eut une embrouille. Tu vois, c'était surtout ça le plus effrayant. Quand des coups de feu surgisse, il y avait une chance sur je ne sais pas combien de se prendre une balle perdue ! C'est tellement flippant les armes...Quand je pense que c'est une de ce genre qui a abattu mon père...

Mais que faisait des gens avec des flingues aussi ?? Autant il y en avait un qui s'amusait à jeter des statues de chats sur la tête des autres, autant d'autres sortaient des flingues et devenaient menaçants ! Paytah me raconta combien il était inquiet pour Meika et moi je contais plus ou moins ce que l'on ressentait dans ces moments là. Je pensais à voix haute seulement et Paytah me fit la remarque :

« Tu n'a jamais pensé à faire de la poésie ? Tu as une façon de parler très poétique et c'est très beau ! »

Je le regardais puis lui sourit :

- Merci euh non je n'y ai jamais songé.

Après un rapide passage chez la copine du Sioux, ce dernier était ravi car elle avait accepté d'aller au cinéma avec lui, ce que je trouvais intriguant. On dirait que ça tenait du miracle. Je fis aussitôt la remarque à l'indien qui passa un bras sur mes épaules en m'expliquant que sa chère et tendre  n'aimait pas les cinéma, qu'elle était contre la technologie.

- Ah bon ? Ca alors, une vraie Sioux j'ai l'impression. Ca ne te dérange pas ?

Apparemment non, puisqu'il me dit que malgré tout, il l'aimait quand même. C'était la puissance de l'amour ça. On aimait les personnes pour ce qu'elles étaient après tout.

« Tu verras, un jour quand tu retrouvera Ty. Enfin je veux dire...quand tu retrouvera UN Ty. ».

Bien que sa phrase eut l'effet d'un poignard dans le coeur, je doutais un peu sur son optimisme. A Wynwood en tout cas, on était plus homophobe que gay. Si un jour je retrouve l'amour, ça ne sera certainement pas dans l'enceinte de cette école. Sur la route en direction de la villa de Paytah, je fus questionné en tout point par son amie. Je lui répondais que mon grand dada dans la vie, c'était la danse, et accessoirement le dessin. Une fois chez le Sioux, je fis la connaissance de sa mère asiatique.

« Mikah ? Oh quel beau prénom magnifique. Ça vient d'où ? »

- Ah...Merci. Ca vient d'Australie. Enfin je crois...Moi en tout cas, c'est de là-bas que je viens.

Mon beau pays délaissé...Si je parviens à devenir danseur pro, je retournerais vivre à Cairns. C'était une promesse que je me fis ! J'aimais mon pays. Même s'il était bourré de bestioles dangeureuses. Pratiquement tous les animaux sauvages là-bas veulent votre mort. Il y avait les requins, les méduses, les amibes même dans l'eau ! Les moustiques, les araignées, genre les grosses mygales ou tarentules. Les serpents venimeux, même les poissons étaient venimeux dans l'océan ! Les mille pattes aussi veulent votre mort ! Les scolopendres, par exemple. Ils étaient terrifiants, sérieusement, ces insectes me faisaient peur ! Les grenouilles et les oiseaux aussi étaient dangereux. Les casoars c'étaient des bestioles super agressives qui vous éventre d'un coup de pattes. Je ne parlais même pas des crocodiles ou des guêpes. Oui on avait des guêpes très bizarres, genre grosses mouches avec des ailes rouges. Eh bien, si on ne veut pas souffrir le martyr par leur dard, fallait pas s'en approcher. Je n'avais cité que le peu et le plus évident. Même le gentil ornithorynque avait des dards venimeux aux pattes arrières. Même les crabes étaient empoissonnés ! Bon bref, je m'éloigne...Malgré tout ça, ça restait un très beau pays. Et puis, c'était mon pays natal. Avec la mère, nous parlions de Paytah, enfin, surtout elle.

« Oui, du même. Son père Sam Yellow est tellement rebelle ! Les apparences sont trompeuses. ».

Je restais immobile de stupeur. C'était un peu comme si Paytah avait prit ma place dans la dépression. C'était grâce à lui que j'avais pu m'en sortir. Je devrais être capable de lui rendre la pareille. Après tout, j'avais une dette envers lui. J'étais son ami, je ne pouvais pas le laisser comme ça. Maintenant...Il était vrai que je ne savais absolument pas comment m'y prendre, mais ça viendra en temps voulu, je suppose. Je ne voulais pas que la mère de Paytah ne fasse un diner particulier rien que pour moi, c'était perturbant mais elle insistait :

« Je tiens à faire ce dinner. Un invité est honnoré et doit être bien servi. »

Je gardais le silence, forçais un sourire puis approuva finalement d'un signe de tête. J'aurais aimé qu'elle ne perde pas son temps pour moi. Déjà que je n'avais plus tellement d'appétit ces derniers temps, ce n'était pas la peine de faire des efforts pour rien. Je me dégoûtais moi même parfois. Pour me rattraper, je demandais à la femme si je pouvais faire quelque chose pour aider.

Un shooting photo te dirait ? »

J'haussais les sourcils, ne m'attendant pas du tout à cette proposition.

- Un...shooting photo ?

Je m'étais pris dans mon propre piège qui mettait à mal ma timidité. Mais bon, au final, j'haussais les épaules et sourit :

- Ce qui est dit, est dit. D'accord.

Après tout, si ça pouvait lui faire plaisir, j'étais satisfait aussi. J'eus un petit rire quand la femme m’ébouriffa les cheveux. Après quoi, il y eut la séance coiffure pour Paytah. Enfin, nous montions tous les deux dans sa chambre.


***

« J'ai...un secret à te dire. »

Assis sur le fauteuil de son bureau, j'observais le jeune Sioux recroquevillé sur son lit. Je maintenait un silence de mort et le fixais bien que lui refusait de voir mon regard. J'attendais la suite des évènements et l'atmosphère devenait lourde.

« Je ne suis pas gay. Je ne vais pas t'annoncer que je suis Bi. ».

Un gay homophobe, ça aurait été le comble. Soudain, Paytah sursauta lorsqu'une voiture de police passa à proximité de la villa. Son comportement était vraiment étrange et je commençais à comprendre ce que voulait dire sa mère.

- Qu'est-ce qui se passe ? finis-je par demander.

Il retourna s'asseoir puis me demanda si je me souvenais de la fois où il m'avait aidé. J'hochais la tête.

- Bien sûr, comment l'oublier ? Rien ne t'avais obligé à le faire et pourtant, tu l'as fait quand même à tes risques et périls.

Puis soudain, il m'avoua ses soucis, qu'il risquait sa vie, lui et Meika, tout ça parce qu'il devait de l'argent à des délinquants. J'écarquilla les yeux.

- Est-ce que...c'est de ma faute...? Parce que tu m'as aidé ?

Puis enfin, Paytah me révéla son plus noir secret. C'était donc ça qu'il cachait à tout le monde depuis tout ce temps et c'était probablement ça qui le rongeait aussi et dont sa mère n'en voyait que la surface. Il avait essayé d'arrêter mais sans y parvenir. Le "je vais me tuer" me tilta.

- Arrête de raconter n'importe quoi ! Tu tiens à faire la même bêtise que moi ??

Mais il se mit à pleurer. Il me faisait de la peine, j'avais l'impression de me revoir il y a quelques mois. L'aurais-je contaminer ?

« Je ne sais plus quoi faire...J'ai peur....J'ai tellement peur...Mikah tu peux m'aider ? Tu es comme moi, tu sais comment t'en sortir ! Alors je t'en prie, fais le ! Aide moi...

- Mais...Mais je ne sais pas comment faire moi ! Souviens-toi Paytah, c'est toi qui m'a aidé la dernière fois, moi je n'ai rien fais, je ne sais pas comment faire...

« Ty m'avait prévenu ! Il m'avait dit de me débarasser de mon secret !!! Oh Mikah, qu'est-ce que je vais devenir ??? »

- Calme-toi enfin Paytah ! S'il te plaît, ce n'est pas le moment de perdre son sang froid !

« Mais y a pas que ça...ma sœur me casse les pieds, mes amis se moquent de moi et ...et...j'ai peur du noir...Mais le pire....C'est que j'ai peur de....de...oh for the life of me.... J'ai peur de...du sujet tabou avec...Meika...ne lui dis rien...je t'en priiiiieeeee..... »

- Le...sujet tabou ?

Son histoire devenait incompréhensible. C'était quoi le rapport entre son secret, la peur du noir et la frangine ? Et tout le reste ?

« Personne ne veut croire que je n'ai pas tué Ty. Ils enquêtent sur ça depuis cet été.....Et j'ai personne, aucun témoin en ma faveur....Mais il doit bien en avoir un de témoiiiiiiiiiinnnnnnn.
JE VEUX JUSTE UNE VIE TRANQUILLE C'EST TOUUUUUUUT !!! »


Je me levais du fauteuil pour m'approcher de lui et le saisir par les épaules :

- Paytah on ne peut pas t'accuser sans preuve de toute façon !

« MIKAAAAAAAAAAH....AIDE MOI JE T'EN SUPPLIE ! NE ME LAISSE PAS COMME CA.....MIKAH JE T'EN PRIIIIIIIIIEEEEEE !!! JE SUIS TROP UN LOOSEEEEER MA VIE EST FINIIIIIIIIIIIIE MA VIE EST FICHUUUUUEEEE !!! JE SUIS UN LOOSEEER ! »

- Tu n'es pas un looser Paytah, reprends-toi !

Je le secouais mais sans doute trop doucement pour qu'il sente quelque chose.

- Je te signale que sans toi, je ne serais même plus en vie ! Non seulement tu m'as sauvé la vie mais en plus tu m'as aidé pour mon propre secret. Tu es loin d'être un looser, tu es mon...sauveur. Grâce à toi, je sais désormais que rien n'est impossible et qu'on peut toujours se sortir d'un mauvais pas. Si tu as pu le faire pour moi, tu peux le faire pour toi aussi. Regarde-moi Paytah !

Je collais mes mains à ses joues pour le forcer à ne pas détourner la tête de moi.

- Tu dois continuer à vivre et continuer à persévérer dans la vie et peut-être trouver un moyen de te sortir de là ! Et peut-être même qui sait...continuer à sauver des pauvres âmes telle que la mienne. Choisir la mort et abandonner tout espoir, je ne peux pas laisser passer ça !

Je lâchais un soupire ainsi que la tête de Paytah puis baissa le regard.

- La fuite et le repli, ne sont jamais une solution...Je l'ai appris à mes dépends. Pourtant, toi seul à eut le courage de lutter à cette époque alors que moi même j'avais préféré en finir. Je sais que je n'aurais jamais autant de courage que toi pour ça. Je devrais même te remercier, d'avoir eut celui nécessaire pour oser me révéler ton secret.
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Jeu 5 Fév - 23:46


Sous le soleil de Miami





J'ai un secret à te dire... ▬ Mikah me raconta qu'il ne savait pas que son père était dealer, sauf quand il fût assassiné. Son histoire faisait peur. Il avait besoin d'argent. Alors il était devenu dealer. Je le comprenais. Le pauvre !
Je parlais ensuite de ma peur à cause de la tempête pour Meika. Mikah me comprenais, et m'appris qu'il avait été à la banque. « La banque ?!!! La chance ! Vous auriez pu faire un braquage tranquille ! On ne vous aurais pas remarqué ! »
Je m'imaginais à la place de Mikah. Je serais bien parti faire un tour du côté des billets. J'étais tellement cupide. L'argent, l'argent et rien que l'argent. Purée...Dommage que je n'avais pas été à la banque. J'aurais bien chippé quelques billets. Je me mordis la lèvre inférieure à cette pensée.
« Tu as eu peur ? Y a un mec que je connais, Ritchy, qui a grave paniqué. Lui il était coincé dans le metro ! », fis-je.
Mikah comprenais ce que je racontais au sujet de Meika. Il me dit d'une façon très poètique qu'on ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter à propos de nos proches. J'hochais la tête. Quand il mentionna le superhero, j'affichais un sourire, car je repensais à la chanson de Lynch Ross que j'adorais : « Let me be you're superhero ». Faudrait que je la chante un de ces jours à ma copine.
« . On a nos coeurs qui s'arrêtent rien qu'à cette simple idée et on a l'impression d'obtenir des super pouvoir qui nous permettrons d'aller les aider. Quand on voit la pluie, on a l'impression que chaque goutte leur est destinée. »
J'acquiessais. « Tu n'a jamais pensé à faire de la poésie ? Tu as une façon de parler très poétique et c'est très beau ! », dis-je à Mikah, ce qui était un peu un compliment au fond.
J'allais voir Meika et en profitais pour lui présenter Mikah et pour lui donner un rendez-vous.
Quand nous la quittâmes, je m'écriais : « YESSSSSSSS !!! » en levant mes poings, ce qui étonna l'Alpha, qui me demanda : « C'est si incroyable que ça ? Après tout, c'est ta copine. C'est normal de faire ce genre de chose. ». Je le regardais un instant, passais mon bras atour de son épaule et lui dis : « Apprend mon cher frère de confrérie, que Meika n'aime pas les cinémas. C'est un exploit qu'elle m'ai dit oui. ». Je fis un sourire. « Meika est anti technologie. Ce qui est bien dans un sens mais dans un autre non. Je suis un ultra connecté, moi. ».
Je pouffais de rire, et repris : « Mais je l'aime quand même ma Meika.  On est opposés quelques fois...mais on a des points communs. ». Je souris d'amour et je murmurais entre mes dents : « Tu verras, un jour quand tu retrouvera Ty. ». Je me tus net.
« Enfin je veux dire...quand tu retrouvera UN Ty. ».
Je fis une grimace, puis tirais Mikah dehors pour l'inviter dans ma villa.

Sur la route, Li Na demanda à Mikah qui il était. Ce dernier se présenta comme étant mon ami. Je souris. Li Na lui demanda ensuite ce qu'il aimait bien dans la vie, histoire de le persécuter après pour entrer dans notre groupe PATCHWORK. Li Na Young était recruteuse. Elle devait persécuter de nouveau Meika pour qu'elle puisse venir, mais je lui ai interdis, lui demandant de bien vouloir laisser mon amoureuse tranquille !
Je prévins Mikah du choc qu'il aurait en voyant ma villa. Il en fût étonné, mais quand il vit l'édifice, il s'exclama que c'était un hôtel cinq étoile. Je pouffais de rire.
J'emmenais Mikah au salon, le présentait vite fait à ma mère, qui photographiait. Cette dernière arrêta son travail, et je partis en cuisine boire du lait.
Quand on a une famille, on peut faire ce qu'on veut. Ma mère et mon beau père sont très tolérants et c'est la LIBERTE dans la maison. HOME SWEET HOME . Fêtes à volonté, amis acceuillis, joie, liberté de faire ce que tu veux, où tu veux, quand tu veux. Le seul truc qu'il faut faire, c'est laisser la maison propre, ne pas te disputer avec ta sœur et obéir à tes parents quand ils te parlent.
Sinon, j'ai le droit de faire de la musique non stop, de partir quand je veux, et de faire ce que je veux.
C'est le contraire de ma vie à Cheyenne River ! JE SUIS LIBRE !!!
Ma mère demanda à Mikah qui il était. Mikah se présenta.
« Mikah ? Oh quel beau prénom magnifique. Ça vient d'où ? », demanda, curieuse maman.
Je débarquais et nous nous disputâmes un peu au sujet de mes cheveux. Ma mère avait ordonné de couper mes cheveux mais maintenant, elle voulait que je les refasse plus longs. Saoulant !
« Je fais venir le coiffeur pour te faire plaisir, car je sais que tu préfère avoir les cheveux super longs. Tu devrais me remercier ! », me dit maman en posant sa main sur ma joue. Je repoussais sa main et lui marmonnais : « Ouais, ouais. ».
Je partis bouder et ma mère raconta à mon frère de confrérie que j'étais en mode crise d'adolescence.
C'était vrai. Même Meika le savait, mais je lui cachais les véritables raisons de cette crise.
Mikah fût surpris et demanda à ma mère si on parlait du même Pay. Ma mère acquiessa : « Oui, du même. Son père Sam Yellow est tellement rebelle ! Les apparences sont trompeuses. ».
Elle proposa en souriant un repas. Le jeune timide bredouilla que ce n'était pas la peine de faire tout ça de trucs pour lui, mais ma mère insista. On aurait dit moi.
« Je tiens à faire ce dinner. Un invité est honnoré et doit être bien servi. », lança maman telle une serveuse asiatique.
Puis, elle proposa divers choses au pauvre AP, qui dit qu'il n'avait besoin de rien. Il dit cependant : « Par contre si je peux vous aider en quoi que soit, n'hésitez pas Cela me fera plaisir. ».
Maman fit semblant de réfléchir, puis lança : « Un shooting photo te dirait ? ».
Maman adore faire des shootings. J'en fais avec elle. Cheveux courts ou longs. Elle veut à tout prix en faire un pour Meika dans la nature du Dakota et puis un de nous deux, Meika et moi.
Ma mère adore son travail. Elle le fait, même en étant en vacances. Elle est un peu accro au travail.
Je tiens beaucoup de maman. Et heureusement !
Maman ébourrifa les cheveux de Mikah. Elle le trouvait trop mignon.
Mon coiffeur arriva. Lui et moi, on s'entend super bien et des fois, je vais dans son salon. Il est super sympa et on bavarde souvent. On a des délires, on rit, on s'amuse même des fois .
Mais PAS AUJOURD'HUI.
Aujourd'hui, je boude.
Je passais durant toute la durée de la coiffure et de la pose des extensions entrain de bouder, yeux de tueur en action. Mikah était foudroyé par mon regard de Bad boy, mais il m'offrit un sourire, ce qui me laissa bouche bée.
Je  lui demandais de me suivre pour lui parler en privé. Il accepta, alors nous montâmes à  l'étage, dans ma chambre.


***

Nous étions là, dans ma chambre décorée sur le thème de la musique. J'étais assis sur mon lit, ma peluche de tigrou contre moi, mes  jambes rammenés contre mon corps, mes bras autour de celles ci.
J'avais dit à Mikah de s'assoir où il voulait : par terre sur le tapis, sur le rebors de mon lit, sur le fauteuil de mon bureau ou sur un espèce de pouf-tabouret.
Je regardais le sol, menton posé sur mes genoux.
« J'ai...un secret à te dire. »
Je ne regardais pas Mikah, évitant son regard.
Il devait se sentir comme ayant fait un bon en arrière : Ty lui avait fait la même il y a bien des mois !
A croire que tout les Yellow avaient un secret à lui dire.
Un Low était-il digne de confiance ?
Que penserait Mikah de moi après que je lui ferais cet aveu ?
Me détestera til ? Se moquerait-il de moi ?
Je soupirais.
Je repensais à mon secret.
Je soufflais.
Je me mis à jouer avec mes mains. Je mis des mèches de mes cheveux teints en bruns chocolat derrière  mon oreille droite.
Je serrais la peluche en tigre de toute mes forces. Je sentais mon cœur battre la chamade.
Je finis par me tourner vers le blond, et je lui dis avec une sorte d'humour en faisant un sourire un peu moqueur : « Je ne suis pas gay. Je ne vais pas t'annoncer que je suis Bi. ».
Je baissais les yeux. J'avais une énorme boule dans le ventre.
Une sirène de police retentit.
Je sursautais et me levais d'un bond de mon lit, puis passais nerveusement mes mains sur mon short.
La sirène retentit une seconde fois, plus forte, puis s'éloigna. C'était juste une voiture qui passait.
Je ramenais mes cheveux en arrière et soufflais. Je tremblais un peu. Mon teint avait pâlis.

Je me rassis sur mon lit. Il y avait la couverture noire Amérindienne, avec des eespèces de carrés comme un escalier sur la bordure.
Mes cheveux retombèrent sur mes épaules. Je me mordis la lèvre inférieure. J'étais dans la merde totale. Il fallait que  j'en parle à Mikah.
La big suite:
 
Je me penchais en avant, pleurant toujours.
« MIKAAAAAAAAAAH....AIDE MOI JE T'EN SUPPLIE ! NE ME LAISSE PAS COMME CA.....MIKAH JE T'EN PRIIIIIIIIIEEEEEE !!! »
Mes sanglots triplèrent.
« JE SUIS TROP UN LOOSEEEEER MA VIE EST FINIIIIIIIIIIIIE MA VIE EST FICHUUUUUEEEE !!! JE SUIS UN LOOSEEER ! »
Il fallait qu'il m'aide.
Mince !
OFTLOM!



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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Lun 2 Fév - 21:12

« Pauvre Mikah ! La vie n'a pas du être facile pour toi ! »

Non, vraiment pas. Elle était si belle et simple lorsqu'on était enfant, même si mon père n'avait jamais vraiment pu comprendre ma nature homosexuelle, c'était le cadet de mes soucis à cette époque. Mais lorsqu'il disparu, tout disparu avec lui. Ma mère avait suivit puis j'avais été forcé de quitté mon pays natal, j'ai du jouer les trafiquants pour assurer les dépenses, Ty, le seul amour de ma vie a disparu aussi, tout le monde a été mis au courant par la Voice de mon secret...Et j'en passe ! Ce secret en tout cas, c'était fini et grâce à Paytah. Je lui devais tout. Maintenant, j'avais un autre secret mais j'ignorais s'il était pire ou non. Non, probablement pas pire...Pas dangereux non plus, il n'avait rien à voir avec le premier mais...J'en avais honte. Voilà pourquoi c'était un secret. J'hochais la tête aux paroles de Paytah, puis il ajouta :

« Tel père...tel fils...N'est-ce pas ? C'est ton père qui t'a emmené dans la voie du trafic ? ».

- Oh non ! Sûrement pas ! Enfin...Pas volontairement du moins...Nous ne savions pas qu'il était dealer. C'est quand il est...Quand il est mort que nous l'avons appris. Il a été assassiné pour une broutille...Malgré ça, ça ne m'a pas empêcher de faire les mêmes bêtises que lui. J'avais besoin d'argent et la seule chose à laquelle j'avais pensé, c'était le trafic de drogue. J'y suis rentré sans trop de difficulté puisque mon père y était déjà connu.

Et qu'est ce que je regrettais. J'aurais dû tomber dans les escaliers le jour où cette idée avait germé en moins, je m'en serais mieux sortit ! Je savais que cette période de mon existence allait me hanter pour toujours, comme beaucoup d'autres choses au final. Enfin, j'avais arrêté et je n'étais pas prêt de recommencer. Plus jamais je ne toucherais à un truc illégal ou simplement dangereux. Je tenais à ma vie, je tenais à mes proches et je tenais à mon âme aussi. Paytah avait été très heureux d'apprendre que nous nous trouvions dans la même confrérie. J'étais tout aussi ravi que lui, c'était mon ami après tout maintenant. Apparemment, je n'avais pas tapé assez fort dans sa main. Ah bon ? Ok, je recommençais alors, avec un peu plus d'entrain.

Nous parlions ensuite de la tempête qui avait eut lieu récemment. Paytah avait eut peur. Au fond, je le comprenais ! Moi aussi j'avais retrouvé mon estomac coincé dans ma gorge. Pourtant des tempêtes, j'en avais déjà connu dans ma vie mais avec elles, c'étaient toujours pareil, tu ne savais jamais comment les choses pouvaient tourner. Sans oublier que je n'étais pas le mec le plus courageux de la Terre et j'assumais ce rôle parfaitement. Le Sioux me raconta qu'un arbre avait brisés la vitre de la cafétéria et avait blessé deux personnes aux noms qui m'étaient inconnus. Je fis des yeux ronds. Quand je pense que Paytah aurait pu finir sous un arbre ! J'étais bien évidemment inquiet aussi pour les deux qui avaient été blessé mais bon, apparemment, ce n'était pas trop grave. Ouf !

- Oh oui, tu as eut de la chance ! Heureusement qu'il n'y a eut rien de grave. Moi je me suis retrouvé coincé à la banque ! Tous les systèmes de sécurité se sont affolés au zénith de la tempête et toutes les issues ont été automatiquement verrouillées. Bon, c'est vrai qu'au moins, aucun arbre n'aurait pu rentrer mais tout de même, c'était assez angoissant.

Paytah me raconta ensuite qu'il s'était fait un sang d'encre pour sa belle qui était quelque part dans la tempête.

« J'ai eu tellement peur, que dès que la tempête a cessé, j'ai filé la chercher ! Et quand je l'ai retrouvé, je l'ai serré très fort dans mes bras. Elle n'a rien eu, Dieu merci !
J'ai été tellement soulagé, tu peux pas imaginer ! Meika c'est...c'est ma moitié, c'est ma vie. Tu comprend ? ».


J'hochais la tête.

- Je comprends parfaitement. C'est horrible de penser une seule seconde qu'un de ses proches puisse être quelque part en danger, sans pouvoir avoir la moindre nouvelle. On a toujours tendance à les croire en mauvaise posture, en besoin de secours d'urgence. On a nos coeurs qui s'arrêtent rien qu'à cette simple idée et on a l'impression d'obtenir des super pouvoir qui nous permettrons d'aller les aider. Quand on voit la pluie, on a l'impression que chaque goutte leur est destinée.

Je me tus. Je commençais un peu à divaguer, tout en disant pourtant la vérité. Enfin, ma vérité à moi. J'ai perdu suffisamment de proche pour la connaître. Paytah alla ensuite me présenter à Meika et lui montra ses tatouages. Il lui proposa un cinéma que la jeune fille accepta mais quand je la regardais, j'avais l'impression qu'elle connaissait à peine le concept du cinéma, c'était possible ça ? Paytah lui proposa une heure de rendez-vous puis un resto par la suite. La jeune fille hocha la tête en souriant, ce qui donnait l'impression de faire danser sa longue chevelure de soie. Je saluais la demoiselle avant de prendre congé avec le jeune Sioux. Ce dernier était aux anges et agissait comme si un miracle venait de se produire, ce que je ne pus m'empêcher de faire savoir :

- C'est si incroyable que ça ? Après tout, c'est ta copine. C'est normal de faire ce genre de chose.

Il m'annonça ensuite que Meika jouait beaucoup sur lui et que cela le rendait plus mature en l’occurrence. Ce n'était pas à nier, il était après tout devenu plus tolérant au point de m'accepter. Paytah m'invita chez lui mais bien que j'étais un peu récalcitrant, je finis par accepter.

« Super ! On va bien s'amuser ! Attend, je vais appeler Li Na, une amie à moi. Elle va venir nous chercher parce que je n'ai pas envie de refaire le chemin à pied. »

Sur ce, Paytah appela son amie qui arriva pour nous prendre assez rapidement. Une fois dans la voiture, elle me demanda qui j'étais.

- Mikah Low, un ami de Paytah.

J'espérais ne pas m'être trop avancé en disant "ami" dans le consentement de Paytah...Enfin, la jeune fille me parla un peu du groupe qu'elle faisait avec Paytah durant le trajet.

« Ce que tu va voir sera encore plus énorme que mon ancienne villa ! »

- Vraiment ?

Parce que son ancienne villa, c'était déjà quelque chose alors si l'autre était plus grande ! Et en effet, en arrivant devant le bâtiment, j'écarquilla mes yeux comme des soucoupes.

- Wow ! fis-je, ce n'est plus une villa, c'est un hôtel cinq étoiles !

Une fois dans le garage, nous quittâmes la voiture et fûmes accueillit par deux chiens de bonnes carrures. Cependant, la porte d'entrée était fermée à clef alors Paytah m'invita à le suivre pour passer par derrière. Derrière, plusieurs personnes prenaient leur pied dans la piscine du terrain. Je continuais de suivre Paytah jusqu'à l'intérieur de la villa. Le jeune Sioux me fit visiter le premier étage avant de descendre jusque dans un salon. Là, se trouvait une femme qui photographiait des mariés.

« Salut M'man, me revoilà. Je ne t'ai pas emmené Meika, mais je t'ai emmené un invité. »

Je tournais un regard à Paytah qui s'eclipsa dans une autre pièce, me laissant seul avec la femme asiatique.

« Bonjour jeune-homme ! Comment tu t'appelle ? » demanda t-elle, le sourire au lèvre.

- Mikah Low madame, répondit-je aussitôt, quelque peu raidit par ma timidité mais je lui fit un grand sourire.

La femme se présenta et comme je l'avais deviné, elle était la mère de Paytah. Ce dernier me dit d'ailleurs de faire comme chez moi mais...Je ne savais pas vraiment trop quoi faire. Cela dit, il y eut une conversation au sujet de coiffeur entre la mère et le fils. Paytah jouait d'un mauvais caractère. Quand il s'en alla, sa mère m'expliqua :

« Excuse le...il fait sa crise d'adolescence. Il se pose beaucoup de questions, il est en proie à la colère pour un rien...Il stresse....il a beaucoup de problèmes avec la justice, des jeunes qui le rackettent et à qui il doit de l'argent et puis il y a Meika...Je ne sais pas lequel est pire, mais ...il est complètement dans sa crise d'adolescence. Il parle même de suicide enfin bref...moi je ne comprend pas.
Il se rebelle, il sort la nuit,il fait la fête avec ses amis...
Il veut faire des expériences dans la vie...
Alors il est insolent...Je pense qu'il tient ça de son père... »


J'étais étonné d'apprendre ça.

- Ah bon...? Je n'aurai jamais cru...J'ai l'impression que nous ne parlons pas du même Paytah.

Je devais reconnaître que cette description me rappelait tout de suite Ty.

« Puisque tu es avec nous, je vais faire un repas spécial. »

- Oh voyons ! fis-je, embarrassé, vous n'avez pas besoin de vous donner cette peine !

« Tu peux faire comme chez toi et si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas. Tu veux quelque chose à boire ? De l'eau ? Du jus ? De la bière ? Un truc à grignoter ? »

- Non merci madame, par contre si je peux vous aider en quoi que soit, n'hésitez pas Cela me fera plaisir.

J'affichais un petit sourire à la femme mais soudain, le coiffeur de Paytah arriva. Le jeune homme nous rejoignit au salon avec une mine boudeuse. C'était assez amusant à voir en fait. Je restais non loin de lui en train d'observer les fait quand il se fit coiffer. Il me lançais un regard pas très sympa qui me glaça l'échine sur le coup mais je restais passif et lui décocha un sourire. Il ne devait pas de plaindre. Lui, il avait encore une mère.

A la fin de la petite séance, le jeune Sioux me demanda de le suivre dans sa chambre assez expressément. J'étais intrigué mais je le suivis sans poser de question. Je veillais à ne rien salir sur mon passage, on ne savait jamais, dans une maison aussi belle !


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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Dim 1 Fév - 18:00

« Je sais ce que tu peux ressentir, moi aussi ça m'avait fait un choc quand j'avais appris que mon père était en réalité un dealer et qu'il était mort à cause de ça. », me dit Mikah quand je lui racontais toute l'hypocrisie et les mensonges de mon père.
« Pauvre Mikah ! La vie n'a pas du être facile pour toi ! », lançais-je en guise de compassion.
Mais je lui dis quand même : « Tel père...tel fils...N'est-ce pas ? C'est ton père qui t'a emmené dans la voie du trafic ? ».
L'ancien secret de l'Alpha Psi avait été révélé au grand jour par la Wynwood Voice. Je l'avais aidé à se libérer des chaines des dealers en me faisant moi même passer pour un dealer.
Je me rappelle encore de mon petit numéro !
« Je suis El Belissimoooooooo ».
MDR. Enfin, ce n'est pas vraiment drôle parce qu'on aurait pu y rester. Mikah m'avait fait pitié. Je ne voulais pas qu'il finisse comme Ty, alors j'avais décidé de l'aider.
Si Mikah Low savait mon secret, il en serait étonné. Mais je suis sûr qu'il comprendrait certaines choses !
Personne ne sait mon secret. Enfin...j'ai quand même reçu un SMS de Anonyme, qui est liée à la Voice, qui me disait qu'elle savait mon secret et qu'il faudrait que j'accomplisse un truc pour qu'elle ne le dise pas. Mais elle m'a dit d'attendre. J'attends, j'attends mais rien.
Je ne veux pas que toute la ville sache mon secret ! Personne, pas même ma famille ne sait ce que je cache, sauf Matoskah et Meika.
Depuis tout petit je cache ce secret. Je veux m'en débarrasser, car ce secret est dangereux. Chaque jour je peux me faire tuer ou chopper.
J'ai avoué à Meika mon secret. Elle a été choqué, la pauvre. Je lui ai demandé de m'aider à m'en débarrasser. J'ai promis.
Mais hélas, j'ai faillit ! Je continue à cultiver mon secret. Je ne peux pas m'arrêter, c'est comme une drogue. Je le fait maintenant encore plus en secret pour que l'amour de ma vie ne sache pas que je continue. Je sais que je peux me faire prendre à tout moment.
Ce n'est vraiment pas prudent ce que je fais car...Je suis déjà recherché dans tout Miami à cause de la mort de Ty. On me soupçonne de l'avoir tué. C'est totalement ridicule. Mais bon !
On veut me voir, m'interroger, ect, mais moi, je fuis. Du coup, on ne m'a jamais posé de questions. Je pense qu'il faut trouver des témoins du meurtre de Ty pour prouver que je suis innocent. Je n'ai rien fais !
Il y a forcément eu des témoins : ça c'est fait dans la nuit en pleine rue !


J'appris ensuite que Mikah était dans ma confrérie et j'explosais de joie. Le gay en fut étonné et un peu déstabilisé parce que je criais et sautais. Il tapa timidement dans ma main, alors je lui demandais : « Recommence mec, allez vas-y, frappe, n'aie pas peur ! ». Mikah me faisait penser un peu à Ozvan. Timide, peureux.
Enfin Ozvan est quand même plus pire que Mikah quand même. Il faut que j'aide ces deux gars à d'extérioriser et à prendre de l'assurance, à se faire des contacts avec le monde extérieur, sinon ils se feront bouffer par les plus grands !

On parla ensuite de la tempête et je parlais de mon inquiétude pour Meika.
« J'ai rongé mes ongles pendant toute la tempête, du coup le lendemain, j'ai du aller me faire de la manicure. Dans la cafet', un arbre a atérrit dans la pièce et deux camarades ont été blessés par les éclats de verres. Jewel et....un mec. Bref, des gens de la haute confrérie. Bref. Du coup, ça a été encore plus l'angoisse. Il y a eu d'autres trucs angoissants aussi. Mais bon, au final, on a eu de la chance d'avoir survécut ! ». , ajoutais-je. Je montrais mes ongles flambants neufs à Mikah.
« J'ai la mauvaise habitude de ronger mes ongles quand je stresse ou de les mordre super fort. Depuis tout petit. Il faut que je perde cette mauvaise habitude !», expliquais-je.
Je me demande comment Meika fait pour supporter de voir mes ongles dans un état pitoyable. Il faut que j'arrête : ce n'est pas sexy.

Mikah me dit qu'il espérait que Meika n'avait rien eu.
Je repris la parole : « J'ai eu tellement peur, que dès que la tempête a cessé, j'ai filé la chercher ! Et quand je l'ai retrouvé, je l'ai serré très fort dans mes bras. Elle n'a rien eu, Dieu merci !
J'ai été tellement soulagé, tu peux pas imaginer ! Meika c'est...c'est ma moitié, c'est ma vie. Tu comprend ?
 ».
J'emmenais ensuite sans expliquer grand chose, L'Australien, au bâtiment des NZ. Il n'était pas vraiment rassuré de rencontrer Meika, mais je lui dit qu'il n'avait pas à avoir peur et que Meika était sympa.
La porte s'ouvrit et je saluais ma dulcinée tout en lui offrant une rose. Elle prit la fleur et avec un grand sourire me demanda de mes nouvelles.
Je lui rendis son sourire et lui dit : « ça va nickel chrome. ». J'émis un petit rire, puis, je lui présentais Mikah Low. Ce dernier fut intimidé et ne su pas quoi répondre, bien que Meika le regardait en souriant. Comme je lui donnais un coup de coude et lui murmurais de dire quelque chose, il fini par se réveiller et saluer ma belle.

Je montrais ensuite mes trois tatouages. Au troisième, Meika pouffa de rire. J'adorais quand Meika pouffait de rire, mais le truc, c'est que à ce moment précis, je me demandais si elle ne se moquait pas de moi en pouffant ainsi.
Top 23  des choses que j'adore chez Meika

1) Son sourire
2) Ses yeux
3) Ses cheveux
4) Quand elle pouffe de rire
5) Sa voix
6) Ses mains
7) Quand elle me dis des paroles de sagesses
8 ) Quand elle me dit des mots d'amour
9) Quand elle cuisine
10) Quand elle se blottit contre moi
11) Quand elle me prend par la main
12) Sa silhouette
13) Son nez
14) Sa démarche
15) Son look
16) Quand elle danse
17) Quand elle me regarde intensément
18) Quand elle me regarde malicieusement
19) Quand elle plaque ses cheveux derrière ses oreilles
20) Quand elle joue de la flute
21) Ses oreilles
22)  Quand elle est sérieuse.
23) Quand elle me réprimande avec autorité.


Quand Meika pouffa de rire, j'eus encore un peu plus peur et je me demandais sérieusement si elle aimait mon troisième tatouage ou si elle se moquait de moi.  Je me retournais face à elle et lui demandais timidement si ça lui plaisait.
Sa voix douce me dit : «  C'est vraiment mignon, tu ne cesseras jamais de me surprendre. ».
Je lui fis un sourire et rougit légèrement avant de plonger mon regard amoureux dans le sien.
On se regardait intensément tout les deux et je fini par me pencher sur elle et l'embrasser.
J'étais soulagé que mon tatouage lui plaisait, j'avais eu tellement peur.
Nous nous embrassions avec passion, oubliant presque mon ami.
Je lui demandais de ne jamais oublier que je l'aimais. Elle me répondit qu'elle n'oublierait jamais. Je la serais dans mes bras, puis je lui dis après avoir reculé que ma mère voudrait la rencontrer.
La Sioux me répondit positivement pour rencontrer un jour ma mère. Je lui offris mon sourire super craquant, puis je revins auprès d'elle et lui dis que je l'aimais.
Meika me répondit qu'elle m'aimait encore plus, et je fondis sur place.
« Oooooh tu es vraiment trop mignonne Meika. », lui lançais-je en souriant avant qu'on s'embrasse de nouveau. Je rouvris mes yeux bridés à la fin de notre doux baiser et je l'invitais à un rencard.
Je savais que Meika n'aimait pas  trop la télé et les cinémas, mais j'avais trouvé comment la satisfaire en l'emmenant quand même au cinéma ! Je lui proposais d'aller regarder un film documentaire.
N'importe quelle fille aurait trouvé ça ennuyeux et aurait préféré regarder un film romantique, mais je savais que Meika adorerait voir La Nature ce trésor. Moi aussi je voulais le voir, car j'avais vu la bande annonce époustouflante.
Au début, la jeune-fille paru décontenancée que ce soit au cinéma. Je l'encourageais du regard. Elle fini par céder. J'haussais mes sourcils, en souriant et dit : « Je passerais te chercher à 17h30 précise. Sois prête. ». Je lui fis un clin d'oeil. J'ajoutais : « Il est possible qu'on aille dans un resto tranquille après. ». Je souris, puis je saluais mon amoureuse.
Elle referma la porte et je soupirais d'amour, yeux brillants, comme si j'avais capturé des étoiles et le ciel de la nuit dans mes yeux.
Je remis ma casquette à l'envers et me rhabillais, puis, Mikah et moi nous nous éloignâmes dans le couloir. Quand nus fûmes assez loin, je criais : « YES ! », en levant mes poings en l'air.
Meika avait accepté mon rencard.

Je demandais à Mikah si Mei n'était pas géniale. Il me répondit qu'elle l'était et ajouta qu'elle était belle, gentille, pleine de compassion et de maturité. Je m'empressais d'ajouter : « Et nous nous complétons l'un l'autre. Elle est mature et moi un peu moins et chaque jour, elle me rend plus mature. ». Je fis un sourire, puis, j'invitais Mikah chez moi pour la journée.
Il parut géné, refusa au début, mais finalement accepta. Mon regard encourageant et sympathique l'avait convaincu.
« Super ! On va bien s'amuser ! Attend, je vais appeler Li Na, une amie à moi. Elle va venir nous chercher parce que je n'ai pas envie de refaire le chemin à pied. »
J'attrapais mon Iphone 5 et composait le numéro de la métisse Chinoise-Lakota. Elle me répondit positivement et favorablement, et quelques minutes plus tard, nous montâmes dans sa voiture, tous les deux à l'arrière. Li Na avait les cheveux longs détachés et de grosses lunettes de soleil.
Elle demanda à Mikah qui il était, puis lui parla un peu des PATCHWORK.
Nous traversâmes Miami et arrivèrent à mon quartier qui était voisin de celui de Wynwood.
Là où j'habitais longeais la côte et la mer.
Nous arrivâmes dans ma propriété privée.
« Ce que tu va voir sera encore plus énorme que mon ancienne villa ! », prévins-je le blond.
Li Na se gara dans le garage, puis, nous descendimes. Le chien d'Eric et le chien de ma mère nous accueillit. C'était de gros chiens de gardes. Je les caressais, puis Li Na, Mikah et moi nous montâmes les escaliers principaux. Nous arrivâmes près de la porte d'entrée . Nous essyâmes d'entrer, mais c'était fermé à clé. Li Na sonna.
Mais impatient, je fis signe à Mikah de me suivre.
Je contournais la maison, et arrivé près de la terrasse de l'entrée, près de l'énorme piscine ou barbotait Yepa, Eric, Sky, Carlos, Sean, Djam, Migina, et Enapay -que je saluais au passage-, je montais l'escalier en colimaçon. J'ouvris la baie vitrée et entrait dans la pièce, suivi de Mikah.
« Voici ma salle de musique, de danse et de jeux et de soirées pizza. », présentais-je. Je traversais la grande pièce, fit signe à Mikah de me suivre, ouvrit la porte, et nous sortîmes.
Je lui fis visiter l'étage 1, puis descendis en bas.
Au salon, maman travaillait sur ses photos en prenant une mariée en photo.

« Salut M'man, me revoilà. Je ne t'ai pas emmené Meika, mais je t'ai emmené un invité. », lançais-je avant d'aller dans la cuisine, d'ouvrir le frigo et de sortir une bouteille de lait presque vide, que je bu d'un trait.
Maman était coiffée d'une casquette. Ses longs cheveux lisses retombaient en cascade sur son dos et elle portait un t-chirt noir et un jean ainsi que des bottes à talons hauts. Elle était maquillée et ses ongles étaient manicurés.
Elle se retourna et sourit en voyant Mikah.
Sauf que quand elle sourit, Mikah voyait un double moi au féminin.
Chaleureusement, maman lança : « Bonjour jeune-homme ! Comment tu t'appelle ? ».
Elle fit signe à la mariée que le shooting était fini. La femme s'en alla en saluant tout le monde puis sortit de notre propriété.
« Je suis heureuse de faire ta connaissance. Je suis Lin Sweetheart, la maman de Paytah. »
« M'man, je pense que c'est pas la peine de préciser que tu es ma mère...ça se voit quand même, non ? », fis-je en jetant la bouteille de lait vide dans la poubelle.
« Oui mais...je me disais qu'il pourrait penser que je soit ta tante. »
Maman éclata de rire de son rire cristallin. Elle fit un sourire et dit : « Mikah, installe toi, fait comme chez toi ! ».
Puis, elle se tourna vers moi et me dit : « Paytah, le coiffeur va venir dans cinq minutes. »
« Pourquoi ? », soufflais-je.
« Parce que il vient pour te rallonger les cheveux. »
« Mais c'est toi qui lui a dit de mes les couper. Raaaaah t'es vraiment.... »
« Vraiment quoi jeune-homme ? Je suis ta mère, tu dois me respecter ! »
« Je m'en fiche ! »
« Pardon ? Monsieur Yellow, venez ici. »
Je soupirais et revins auprès de ma mère.
Elle me fixait de ses yeux bridés.
« Je n'ai pas bien entendu. »
« Pardon maman. Je ne recommencerais plus. »
« Bon. File. »
Je m'éclipsais dans ma chambre.
Maman se retourna vers Mikah et expliqua : « Excuse le...il fait sa crise d'adolescence. Il se pose beaucoup de questions, il est en proie à la colère pour un rien...Il stresse....il a beaucoup de problèmes avec la justice, des jeunes qui le rackettent et à qui il doit de l'argent et puis il y a Meika...Je ne sais pas lequel est pire, mais ...il est complètement dans sa crise d'adolescence. Il parle même de suicide enfin bref...moi je ne comprend pas.
Il se rebelle, il sort la nuit,il  fait la fête avec ses amis...
Il veut faire des expériences dans la vie...
Alors il est insolent...Je pense qu'il tient ça de son père... 
»
Maman soupira et secoua la tête. A croire que j'étais celui qui causait le plus de problème dans cette maison. Elle oubliait de mentionner sa chère petite dernière, Yepa.

J'avais parlé une seule fois de suicide, c'était vrai. C'était à cause de mes problèmes, mais ça c'était avant de rencontrer Tokalah Blackblood. Maman n'est vraiment pas à la page !
J'ai trouvé la solution à mes problèmes, il suffit juste que je les mette en pratique et c'est réglé !

En colère, je m'étais enfermé dans ma chambre. Mes yeux lançaient des flammes. J'étais vraiment en colère contre ma mère. C'est vrai qu'elle n'avait pas tord : je faisais ma crise d'adolescence, partie II.
Mais de quoi se mêlait-elle d'abord ?

« Puisque tu es avec nous, je vais faire un  repas spécial. », fit maman en souriant. « Tu peux faire comme chez toi et si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas. Tu veux quelque chose à boire ? De l'eau ? Du jus ? De la bière ? Un truc à grignoter ? »

Je posais ma tête contre le mur. Je fermais mes paupières. Il fallait que je m'en sorte. Il fallait que je sorte de ce pétrin.
800 0000 $ ou la mort de Meika et de la mienne.
Je m'en fiche si je meurs...mais Meika ! Pas ma Meika !
J'aurais du l'écouter....Oh for the life of me ! Heureusement qu'elle ne le sait pas ! Il faut que je sorte de ce cercle vicieux....AUJOURD'HUI sinon....sinon je risque gros.
Peut être qu'il faut que j'en parle à Mikah. Mais pas à Meika. Je lui briserais le cœur et je ne veux pas faire ça !
« PAYTAH ! Le coiffeur est là ! »
« Oh non ! Pffff.... »

Je descendis les escaliers sans sourire. Je saluais avec agressivité le coiffeur qui pourtant était content de me voir et m'installais sur une chaise. Il coupa mes extensions et brossa mes cheveux.
Mes vrais cheveux m'arrivaient jusqu'au cou. Il me demanda si je voulais une couleur en particulier, alors je marmonnais que je voulais brun chocolat. Il me demanda la longueur. Je lui demandais des cheveux longs, très longs. Alors il posa un à un les extensions après m'avoir fait un shampoing. Je faisais ma tête d'assassin et boudais.
Je ne voulais plus sourire. Ça m'arrivait souvent ces sautes d'humeur. Tellement que mes amis disaient que j'avais mes règles, pour plaisanter bien sûr, mais moi je ne plaisantais pas, alors ils m'ont donné un autre surnom : Bull.
Le taureau.
Tu m'étonne que mon ancêtre soit Sitting Bull.
Pendant que je me faisais coiffer, maman faisait le repas de midi, aidée par Li Na et Sky qui l'avait rejoint. Je regardais Mikah, le visage boudeur et les yeux lançant les éclairs.

A la fin, je remerciais vite fait le coiffeur et demandais à Mikah de me suivre dans ma chambre.
Il fallait que je lui parle en privé.
Il pourrait m'aider.
J'en étais certain.
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Ven 30 Jan - 16:02

A mon grand étonnement, Paytah me rectifia quand je lui disais qu'une indienne allait bien avec un indien. Ce fut alors que j'appris qu'il n'était que demi Sioux et qu'il avait une part d'asiatique en lui. Plus tristement, j'apprenais qu'il avait découvert la vérité sur ses parents. Ce n'était jamais très drôle d'apprendre une chose pareille, de savoir que toute sa famille n'était qu'un intolérable mensonge. Pour moi, la famille comptait plus que tout et malheureusement je n'en avais plus. Mais lui, je pensais qu'il avait une immense famille mais en réalité, elle était fausse. La vérité était vraiment cruelle parfois.

- Je sais ce que tu peux ressentir, moi aussi ça m'avait fait un choc quand j'avais appris que mon père était en réalité un dealer et qu'il était mort à cause de ça.

Mais bon, heureusement pour Paytah, il a pu retrouver sa vraie mère biologique et vivait désormais heureux avec elle.

« Le malheur est passé, maintenant le bonheur a commencé. »

Je souris. Je n'arrivais pas à croire qu'il y a quelques temps à peine, lui et moi étions grandement en froid. Le temps changeait les gens de façon incroyable, mais je pense que l'amour surtout y était beaucoup pour quelque chose. Est-ce que Ty avait changé lorsqu'il était avec moi ? Il avait toujours été un peu spécial et par moment quand je regardais Paytah, je me disais que c'était de famille. J'informais ensuite au Sioux que j'étais un AP, comme lui en fait. Soudain, ce dernier me sauta au cou en hurlant :

« TROP GENIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAL !!! »

J'eus un mouvement de sursaut mais il me saisit par les épaules avant d'ajouter avec des yeux pleins d'étoiles comme dans les mangas :

« ça veut dire qu'on va être ensembles ! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!! On est DANS LA MEME CONFRERIE !!! MAIS C'EST UN TRUC DE OUF ! C'EST TROP COOL ! Tape m'en cinq bro' ! »

Lorsqu'il me présenta sa main, je lui tapais timidement dedans. N'avait-on jamais dit à ce garçon qu'il avait des réactions imprévisibles qui posaient problèmes ?

- Ah ben ça alors, fis-je en souriant, on est deux à être ravi.

Je lui demandais ensuite comment ça s'était passé de son côté lorsque cette terrible tempête était survenu sur la ville.

« Oh moi j'ai cru que je n'allais pas survivre ! Mais c'est surtout pour Meika que je m'inquiétais !!! »

- Ah ? J'espère qu'elle n'a rien eut.

Mais soudain, Paytah m'agrippa par le bras et me tira avec lui vers les bâtiments de confréries. Prit au dépourvu, j'eus à peine de temps d'empoigner ma radio avec moi. Eh oui, je n'allais pas la laisser toute seule sur le banc de la cour. Nul ne savait ce qui pourrait lui arriver ! On pourrait me la voler, un coup de vent pourrait la faire tomber, il pouvait pleuvoir et elle serait fichue après...Non, j'y tenais trop à ce petit appareil, c'était un cadeau de ma mère ! La seule fois où je l'avais oublié, c'était un jour à la plage mais Ty s'en était rendu compte heureusement et il était partit en quatrième vitesse pour me la ramener saine et sauve !

« Viens avec moi !!! On va aller la voir tous les deux !!! ».

- M-Moi ? Quoi ?? Mais attends, je ne l'a connais même pas moi ! m'exclamais-je alors que j'étais traîné par l'heureux Sioux.

Ce dernier s'arrêta un instant, silencieux, puis reprit aussitôt sa marche rapide. Qu'est-ce qu'il était capable de faire celui là ! Il m’entraîna dans le bâtiment des Nu Zeta. Je n'y étais encore jamais entré. Mais moi et ma timidité légendaire, qu'est-ce que j'étais censé faire maintenant ? Il s'arrêta devant une porte, hilare, et frappa. Au bout d'un moment, elle s'ouvrit et laissa apparaître une jeune fille typée amérindienne. Paytah la salua et lui tendit une rose.

- Paytah ! fit la jeune fille avec un grand sourire, comment vas-tu ?

« Meika voici Mikah. Mikah, voici Meika. Meika, Mikah voudrait te saluer. »

Même pas vrai ! J'avais jamais demandé à venir moi ! La fille me regarda avec des yeux de braise et me lança un doux salut en souriant. Comme je restais silencieux et intimidé par l'inconnu, Paytah me donna un coup de coude en me murmurant de réagir.

- Ah euh...Salut, fis-je, déconcerté mais souriant mine de rien.

Paytah prit ensuite le relais en annonçant qu'il était venu montrer ses tatouages à la jeune fille. Il lui en présenta deux, un visage et une patte de chien puis se détourna d'elle et lui montra des lettres marquées derrière son oreille. La jeune fille pouffa de rire. Quand Paytah revint face à elle, il bégaya un truc pour lui demander si ça lui plaisait.

- C'est vraiment mignon, répondit la Sioux, tu ne cesseras jamais de me surprendre.

Il y eut un moment de silence. Les deux ne se lâchaient pas du regard et finirent par s'embrasser. Moi, je me faisais oublier et je détournais même le regard parce que je considérais que cette scène était intime. La jeune fille répondait à son baiser avec passion jusqu'à la fin.

« N'oublie jamais que je t'aime Meika. »

- Jamais, répondit la Sioux.

Toujours en retrait, je vis Paytah se reculer jusqu'à moi avant d'informer à sa douce que sa mère l'attendait et désirait la rencontrer.

- Ce sera avec grand plaisir Pay, répondit la jeune fille.

« Je t'aime Meika. »

- Je t'aime plus encore, répondit-elle avant de l'embrasser.

« Demain soir, ça te dirait qu'on aille au cinéma voir LA NATURE CE TRESOR? J'ai vu la bande annonce et c'est mortel! Il y a des images de la Terre et des animaux trop bien! En HD en plus! Alors... ça te tente?»

- Oh euh... Au cinéma ? Oui pourquoi pas après tout, répondit la Sioux.

« A bientôt mon amour. ».

Paytah se recula, mit sa casquette à l'envers et se rhabilla car il avait du enlever son débardeur pour montrer ses tatouages. Il me fit ensuite signe de le suivre et s'en alla. Je saluais la jeune fille avant de m'engager derrière le Sioux qui sortit du bâtiment en me demandant :

« Alors, elle n'est pas géniale ma Meika ? »

- Oh si, répondis-je, elle est belle et gentille. Elle a l'air pleine de compassion et de maturité.

« Mikah, ça te dirais de venir chez moi ? Maman et Eric ainsi que mes amis adorent quand on invite ! Tu pourras danser chez moi, j'ai une énorme salle de musique ou on repète a douze nos concerts ! Alors, ça te dis ? ».

- Hein ? Chez toi ? Mais enfin...Je ne peux pas m'incruster chez les gens comme ça.

Ce mec avait le don de me mettre dans des situations embarrassantes. Quand c'était pas sa petite amie, voilà qu'il voulait maintenant que j'aille chez lui pour rencontrer ses parents. Le jeune Sioux me regardait avec insistance mais je devais reconnaître que ça serait stupide de ma part de refuser alors que je venais de me lier d'amitié avec lui, lui qui m'avait jadis haït comme un parasite. C'était une occasion pour moi et de plus, je ne voulais pas le décevoir ou lui faire de la peine.

- Oh...Bon d'accord, finis-je par répondre avec le sourire.
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Jeu 29 Jan - 23:39



Pay & Mikah
Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫

M
ikah me déclara qu'il voyait de quoi je parlais quand je lui dis que j'étais amoureux.
L'amour était un sentiment extraordinaire. Plus les jours passaient, plus on aimait plus. Chaque jour j'aimais Meika encore et encore.
Le blond ajouta que c'était normal. Je pouffais un rire mignon.
Je m'excusais ensuite du comportement que j'avais eu la première fois qu'on s'était vus avec lui.
Le jeune adolescent me rassura en me disant que je n'avais pas à m'en vouloir, car il ne m'en voulait pas et que c'était du passé. Je lui fis un sourire amical.
Je lui expliquais que j'avais grandi durant tout ce temps.
Il me dit avec joie que ça se voyait et qu'il était heureux de ce changement. Je lui dis en hochant la tête que j'étais content de ce changement moi aussi.
Je voulais encore abandonner beaucoup de choses de mal et de pas bien, mais cela viendrait à coup sûr.
Je lui appris que sortais avec Meika.
Il me répondit : « Qui de mieux qu'une indienne pour aller avec un indien. »
Je pouffais de rire avant de le reprendre : « Demi Indien ! Je suis en réalité un demi Asiatique : chinois et Japonais et un Amérindien Lakota. Je l'ai appris au début du mois. J'ai appris beaucoup de choses...Entre autre pourquoi mon père me frappait...j'ai appris que ...ma mère n'était pas ma mère et que ma cousine était ma sœur, que mes frères et sœurs étaient mes demis frères et demi sœurs, et aussi que mon père est un courreur. J'ai appris aussi que suis rebelle comme lui, qu'il n'a rien fait à l'école et n'a pas eu son diplôme. J'ai appris qui était ma mère et...pourquoi je te raconte tout ça ? »
Je m'arrêtais net avant de rire et de dire : « Peu importe ! Je vis avec ma mère, ma vraie mère. Elle est très sympa. C'est une Asiatique et elle est photographe. Elle fait du karaté aussi et...elle rêve de rencontrer Meika et même tout mes amis. C'est extraordinaire... ! J'ai un beau père aussi. Eric Sweetheart. Un géant au grand cœur. Il est le meilleur des pères. Je le considère comme mon père. Mon père biologique n'a rien su m'apporter. »
Je soupirais, jouais avec mes cheveux avant de les plaquer derrière mon oreille droite et je repris :
« Le malheur est passé, maintenant le bonheur a commencé. »
J'haussais les épaules avant de rigoler de mon rire cristallin et de faire tourner une mèche de cheveux autour de mon index.
Je parlais à Mikah d'une surprise que je réservais à Meika. Le jeune danseur promis de garder le secret en mettant son index sur ses lèvres. Des surprises pour Meika...Je lui en réservais déjà 3 : la sculpture, l'album et puis un voyage en amoureux rien que pour nous tous les deux. Mais j'hésitais encore entre Hawaii et une autre destination, mais je penchais plus pour Hawaii, mais je ne savais pas si ça allait lui plaire !

Je demandais au jeune visage pâle si il était AP. Il me répondit par l'affirmative, alors je sautais de joie, lui sautais au cou et m'écriais :
« TROP GENIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAL !!! ».
Je souriais de toutes mes dents.
Puis je saisis Mikah par les épaules et lui dis : « ça veut dire qu'on va être ensembles ! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!! On est DANS LA MEME CONFRERIE !!! MAIS C'EST UN TRUC DE OUF ! C'EST TROP COOL ! Tape m'en cinq bro' ! »
Je lui donnais ma paume ouverte.

Je dis à Mikah ou j'allais, puis lui demandais ce qu'il ferait. Il m'informa qu'il allait danser un peu et profiter du beau temps et me transmis son salut à la Sioux de ma vie. Il me parla ensuite de la tempête.
« Oh moi j'ai cru que je n'allais pas survivre ! Mais c'est surtout pour Meika que je m'inquiétais !!! »
Je me mis à mordiller mon index, réfléchissant, puis, je pris Meika par le bras, attrapais mon skate et le tirais avec moi vers le chemin qui menait aux bâtiments des confréries en lui criant joyeusement : « Viens avec moi !!! On va aller la voir tous les deux !!! ».
Soudain je stoppais net mon élan, me demandant si Meika sera là.
Puis je retrouvais ma joie et je tirais Mikah par le bras jusqu'au batiment des NZ.

Nous arrîvâmes près de la porte de Meika. Je frappais.
En attendant que la porte s'ouvre, je gloussais et riais comme un gamin à la maternelle en regardant Mikah, trop content de lui présenter ma Meika.
La porte s'ouvrit, alors j'arrêtais de rire et fis un énorme sourire à ma Meika.
« Bonjour mon amour. », lui dis-je de ma voix douce avant de lui présenter la rose. Je me tournais vers Mikah et le présentas : « Meika voici Mikah. Mikah, voici Meika. Meika, Mikah voudrait te saluer. ».
Je donnais un coup de coude à Mikah et lui chuchotais de lui dire bonjour.
Pendant que Mikah parlait à Mei, je passais ma main dans mes cheveux et ajustant ma casquette à l'envers, regardant le plafond.
Ne pas la regarder, ne PAS la regarder, ne pas la regarder !
Je pensais que j'étais venu lui montrer mes tatouages. Alors je dirigeais mon regard sur celle que j'aimais mais que je voulais éviter de regarder pour éviter absolument le...le...la catastrophe internationale.
« Je t'avais promis de te montrer mes tatouages, alors, me voici, me voilà ! »
Comment lui montrer mes deux tatouages ? Bon, tant pis.
J'ôtais mon débardeur et lui montrais mon tatouage à l'épaule, le visage du Joker Heigh Léger. Puis, je me retournais, et lui désignais ensuite la patte de chien, celle d'Oreo.
Je pivotais ensuite et me trouvant face à elle, je lui dis avec un sourire : « Et le meilleur pour la fin. ».
Je me tournais de nouveau de dos, m'accroupis au sol, me mordis les lèvres -parce que je stressais, ne sachant pas si Meika aimait les deux tatouages et si elle allait aimer le dernier tatoo-, puis, fit basculer toute ma chevelure sur mon épaule gauche. Mon oreille droite apparu -évidemment- et je la pliais sur elle même pour que Meika voit bien le tatouage en son honneur :
M
E
I
K
A



.

Le MEIKA ♥ faisait le contour du derrière de mon oreille. Le cœur était petit mais visible. Le tout était discrès.
J'avais voulu au départ me tatouer un simple M sur ma cheville, puis, me tatouer le visage de Meika à l'épaule, mais, j'avais finalement préféré le tatouage à l'oreille.
Je me relevais, débardeur à la main et me retournais face à Meika. Je plongeais mes yeux sombres sans flammes dans les yeux rougeâtre de l'Amérindienne.
« Est-ce que... »
J'agitais mes yeux.
« Est-ce que...que... hm...est-ce que..
Je passais ma main sur mon bras.
« Est-ce que...que... »
Je me mordis la lèvre, gêné et intimidé.
« Est-ce que ça te plait ? ».
J'attendis sa réponse avec inquiétude, me rongeant les ongles, la regardant avec effroi.
Il fallait un roulement de tambours.
Le verdict allait tomber !

Après que Meika m'eut donné son verdict, je m'approchais d'elle, mon regard d'amoureux plongé dans le sien. Mon regard était doux et devint de flamme, rougissant le brun noisette de mes yeux en amandes.
Je regardais Meika comme si on avait mis l'image sur PAUSE ou que le temps était arrêté. Je la regardais avec amour, de mon regard doux et tendre, mes lèvres s'entrouvrant légèrement.
Soudain, un mouvement eu lieu : je posais mes mains sur les joues de Meika, la regardant toujours intensément.
Puis, je me penchais sur elle et l'embrassais doucement sur les lèvres avant que notre baiser ne devienne passionné. Je lui offris mon sourire craquant, puis lui caressais la joue tendrement, reprenant mon regard intense.
« N'oublie jamais que je t'aime Meika. », lui murmurais-je avant de l'attirer à moi et de l'embrasser sur les cheveux.
Je la pris dans mes bras et la serrais contre moi, l'embrassais sur la joue plusieurs fois puis reculais lentement jusqu'à Mikah.
« Je dois y aller. Ma mère m'attend. Elle voudrait te voir d'ailleurs, mais bon, on verra un de ces quatres ! »
Je lui fis un clin d'oeil.
« Je t'aime Meika. », lui dis-je avant de m'avancer vers elle, de lui prendre les mains et de l'embrasser de nouveau.
« Demain soir, ça te dirait qu'on aille au cinéma voir LA NATURE CE TRESOR? J'ai vu la bande annonce et c'est mortel! Il y a des images de la Terre et des animaux trop bien! En HD en plus! Alors... ». Je fis un regard malicieux. « ça te tente?».
Je lui fis un sourire et lui murmurais : « A bientôt mon amour. ».
Je reculais, remis ma casquette à l'envers, puis mon débardeur. Je fis signe à Mikah de me suivre et en chemin, je lui dis : « Alors, elle n'est pas géniale ma Meika ? ». Soudain, j'eus une idée, et lui dis : « Mikah, ça te dirais de venir chez moi ? Maman et Eric ainsi que mes amis adorent quand on invite ! Tu pourras danser chez moi, j'ai une énorme salle de musique ou on repète a douze nos concerts ! Alors, ça te dis ? ».
Je le regardais les yeux brillants, le sourire sur les lèvres, un regard plein d'amitié s'offrant à lui.


WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Jeu 29 Jan - 21:43

Sous le soleil de Miami, je venais de revoir Paytah. Il avait grandement changé et je ne parlais pas que de son look actuel. Il avait l'air plus...serein. Il y avait ce quelque chose de différent en lui et j'avais du mal à percevoir ce que c'était vraiment. Cela dit, le plus important en fin de compte, c'est qu'il avait l'air de respirer la joie de vivre et ça, c'était nouveau. La première fois que je l'ai vu, c'était un garçon rebelle et agressif qui donnait l'impression de suivre un rôle. Un rôle de malfrat. Je n'étais pas que aveuglé par mon désespoir à cette époque, mais j'avais bien vu qu'il n'était pas réellement ce qu'il avait voulu montrer à tout le monde en ce temps là. Je lui demandais si ça allait avant d'ajouter l'évidence même qu'il se portait à merveille. Par ailleurs, il me le confirma :

« Oui en pleine forme...et amoureux.

J'étirais un sourire.

- Oh je vois.

Quand on y repensait, rien sur terre ne pouvait rendre heureux quelqu'un que l'amour non ? Quand on voyait des personnes dans la rue qui donnaient l'impression d'être les plus heureux de l'univers et du néant, on pouvait se douter qu'elles étaient en fait en train de nager dans l'amour absolu. Quel merveilleux sentiment. Contrairement aux animaux, les humains avaient le pouvoir de l'amour.

- Bien sûr, ajoutais-je, c'est tout à fait normal après tout.

Je souris en repensant à Ty. J'avais été heureux avec lui moi aussi. Cela n'avait pas toujours été évident car il était bi et n'avait jamais su vraiment s'il devait resté avec moi ou pas. La question de nos jours semblait dénué d'intérêt mais pour moi, elle avait encore du sens.

« Il s'est tellement passé de choses depuis notre rencontre. Je me rappelle... Je me rappelle encore de ce jour ou je t'ai crié dessus. Je m'en veux encore. Je te demande pardon. »

Oh ben moi aussi, je m'en rappelais très bien. Je voulais même mourir juste après et d'ailleurs j'avais essayé.

- Tu n'as pas à t'en vouloir Paytah, répondis-je, si moi je ne t'en veux pas alors il n'y a pas de raison. Ne t’excuse pas, c'est du passé tout ça...

Mais j'étais ravi de voir à quel point il avait changé sur moi. Après notre dernière rencontre, je n'avais jamais vraiment su comment le voir mais maintenant j'étais presque certain qu'il pouvait être un ami.

« Je suis devenu un autre gars enfin...je veux dire par là que j'ai grandi. »

J'hochais la tête.

- C'est vrai, ça se voit. Je suis bien content de m'en rendre compte.

« Je sors maintenant avec Meika Cloud, une Sioux Nu Zeta. »

- Qui de mieux qu'une indienne pour aller avec un indien, répliquais-je, amusé.

« Elle me comble de joie. Elle est merveilleuse ! Je l'aime tellement ! ».

J'observais mon ami exprimer son bonheur. J'avais l'impression de m'entendre lorsque j'étais avec Ty. J'étais heureux de voir un Paytah libéré des chaînes des Pi Sigma et qui pouvait enfin s'ouvrir au monde sans préjugés débiles. Je lui fis ensuite savoir que j'étais au courant pour son changement de confrérie. Il me demanda si j'étais aussi un AP et je répondis d'un hochement de tête. Je pensais pourtant qu'il le savait mais j'oubliais souvent le fait que la seul fois où je l'ai vu, il m'avait repoussé comme la peste. Au final, on avait pas vraiment eut l'occasion de se connaître. Le Sioux me raconta qu'il avait quitté les PS parce que cela ne lui correspondait pas et qu'il n'y était pas heureux. Je m'en étais moi même rendu compte et le résultat était là maintenant. Il était joyeux comme tout. En tant que AP, il faisait des chansons, surtout pour sa bien aimée en fait. J'écoutais ses paroles avec le sourire et mit mon doigt sur la bouche lorsqu'il m'annonça son secret pour Meika en tant que bon confident.

« Je vais justement la voir là. Et toi tu fais quoi ce matin ? »

- Tu l'as saluera de ma part alors ! Moi ? Eh bien, je...danse. Je fais un peu de jumpdance. Je profite du beau temps maintenant que je sais que les tempêtes peuvent arriver en deux secondes ici ! D'ailleurs, j'espère que tout c'est bien passé de ton côté lors de celle qui est arrivé récemment.
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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Jeu 29 Jan - 20:40



Pay & Mikah
Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫

J'
J'étais joyeux aujourd'hui, comme tous les autres jours. Depuis que je sortais avec Meika et que j'avais un nouvelle famille et une nouvelle vie,
j'étais joyeux et heureux. Je souriais tout le temps.
Meika me comblait de joie, grâce à elle je n'étais plus triste, je n'étais plus seul.
J'étais heureux aujourd'hui.
J’aperçus Mikah Low, alors que je chantais et je m'arrêtais près de lui, un pied sur le skate, l'autre posé sur le sol.
Je le saluais chaleureusement et lui demandais de ses nouvelles.
Mikah avait l'air mieux portant qu'avant. Il avait l'air heureux et portait un look simple mais cool et avait une petite radio avec lui.
« Salut Paytah, je vais bien et toi ? Oui toi on dirait bien, tu as l'air en forme. », me salua à son tour poliment le blondinet.
« Oui en pleine forme... »
Comment ne pas l'être avec Meika ?
« ...et amoureux. », ajoutais-je tout bas avec un regard malicieux tout en jouant avec un de mes bracelets que je faisais passer à mes doigts, avant d'éclater de rire.

Je n'avais pas revu Mikah depuis Octobre et il s'était tellement passé de choses dans ma vie : changement de confrérie, changement de look, dépucelage, Meika qui m'avait donné son cœur, la découverte à propos de mon père , ma nouvelle famille et mes nouveaux tatouages.
Le jeune Australien devait être étonné de mon nouveau look qui me rendait moins gamin et qui me faisait ressembler à un homme. Un nouveau look pour une nouvelle vie.
Avant c'était le malheur, mais maintenant, la roue avait tourné et c'était le bonheur. J'étais heureux, vraiment heureux. Mikah n'avait pas eu de mes nouvelles depuis Octobre et ignorait tous ces changements. Moi non plus je ne savais pas ce qu'il était devenu.
« Il s'est tellement passé de choses depuis notre rencontre. Je me rappelle... »
J'éclatais de rire : « Je me rappelle encore de ce jour ou je t'ai crié dessus. Je m'en veux encore. Je te demande pardon. »
Le gay ne devait plus rien comprendre. Car encore il y a quelques mois je lui criais dessus, et là maintenant j'allais limite le serrer dans mes bras. La vie changeait les gens . Je n'étais plus totalement non homophobe mais j'étais devenu plus tolérant et moins méfiant. J'avais relu le livre de Ty en entier (même les passages à censurer -pour la première fois en plus!--) et je m'étais « réconscillié » avec lui sur sa tombe. La haine avait disparue.
Mais pas la haine contre mon père. Pas pour l'instant. Je ne pouvais pas encore. Un jour peut-être j'y arriverais.
« Je suis devenu un autre gars enfin...je veux dire par là que j'ai grandi. »
J'avais vécu aussi des choses extraordinaires avec Yepa, mes amis et puis surtout Meika. L'attente qu'il fallait accomplir m'avait mine de rien forgé même si j'avais du passer par l'anorexie et la boulimie (enfin c'était moins extrême que les deux maladies liées au repas).
Meika me faisait grandir de jour en jour et acquérir de la sagesse et un peu plus de sensibilité envers autrui et la Nature.
« Je sors maintenant avec Meika Cloud, une Sioux Nu Zeta. », repris-je.
Je poussais un soupir d'amour. Rêveur, je dis : « Elle me comble de joie. Elle est merveilleuse ! Je l'aime tellement ! ».
Je fis un sourire puis émis un petit rire.

Je demandais ensuite à Mikah ce qu'il était devenu. Il me répondit qu 'il devenait « rien de spécial ».
Il me dit ensuite : « J'ai appris que tu étais passé chez les Alpha Psi. »
« Tu es un AP aussi ? », fis-je un peu étonné, bien qu'il m'avait parlé de ses talents lorsqu'on s'était rencontrés.
« Oui j'ai quitté les PS peu après notre rencontre. Cette confrérie ne me correspondait pas et je n'y étais pas heureux. Mais maintenant que je suis chez les AP, je suis content. Je peux faire ce que j'ai toujours aimé : la musique. En plus, comme je sors avec Meika, c'est encore mieux parce que j'ai retrouvé de l'inspiration et je crée de nouvelles chansons. Je fais surtout des chansons pour elle. Je crois que je sortirais un album en son honneur et je le lui dédicacerais avec mon autographe et un petit mot. Mais chuuut, ça reste entre nous ! »
Je fis un énorme sourire puis un sourire de chinois, avant de dire : « Je vais justement la voir là. Et toi tu fais quoi ce matin ? ».



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MessageSujet: Re: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Jeu 29 Jan - 15:44

J'avais commencé le petit déjeuné il y a de ça un petit quart d'heure. Cela dit, après quelques bouchées de quoi remplir la faim au minimum la faim du matin, je ne fus, comme à ma récente habitude, plus en mesure de finir ce que j'avais commencé. Depuis quelques temps déjà, j'avais perdu l'appétit et ne faisait qu'appliquer dans la plus pure des règles "manger pour vivre". Je n'allais plus aussi loin. Je n'achetais plus de glace au marchand du coin pour me rafraîchir le gosier, plus de petites barres chocolatées au distributeur lorsque l'envie m'en prenait, parce que j'en avais plus envie. Je ne buvais que de l'eau, j'avais tiré une croix sur les soda et les jus de fruits, je n'avais plus d'attirance pour rien. Je n'étais plus en dépression pourtant. La mort de Ty était loin derrière moi, j'avais su remonté cet obstacle. C'était autre chose qui me tourmentait à présent. Eh oui, vous l'aurez deviner, un nouveau secret...

Je ne pense pas qu'il est pire que le précédent mais une chose était sûre et certaine, cette fois ci, Paytah ne pourra pas me venir en aide pour celui là...Je ne demandais l'aide de personne. D'ailleurs, je ne voulais même pas qu'il m'aide pour l'autre. Mais il l'avait fait quand même et ce malgré son homophobie. Enfin bref, de toute manière, comme cité précédemment, mon nouveau secret n'était pas aussi pire que l'ancien, je pouvais vivre avec, mais à quel prix ? J'en voyais déjà les conséquences. J'avais la sensation que ma vie ne sera plus jamais aussi heureuse qu'autrefois. L'avait-elle était réellement ? Oui, dans mon enfance et puis, avec Ty aussi...Mais ensuite...Enfin, j'avais repris ma place chez les AP, je recevais des nouvelles de ma soeur tous les jours. Elle s'était installé à New-York chez notre richissime cousine et avait le coeur de nous envoyer de l'argent pour nous aider ma grand mère et moi à surmonter nos épreuves. En parlant de ma grand mère, elle a dû se faire hospitalisée récemment...La vieillesse commençait à prendre le dessus j'ai l'impression...

Maintenant, j'étais surtout heureux d'avoir reprit ma danse. C'était la seule chose qui me plaisait vraiment en ce moment. J'oubliais mes soucis quand je dansais. Tous mes soucis. C'était un remède miracle et je pense que j'en avais grandement besoin ce matin parce que là, je rongeais mon frein devant mon assiette et ça ne servait vraiment à rien. Je partis donc jeter le reste à la poubelle de la cafétéria avant de sortir. Aujourd'hui, il faisait beau et chaud, pour pas changer, sauf la tempête qui avait eut il y a peu de temps. Des endroits étaient encore en réparation ou en nettoyage. Ca avait été un sacré déluge et j'avais eu la peur de ma vie, coincé à la banque en priant pour que le bâtiment reste debout !

Je me rendis à ma chambre pour récupérer ma radio portative. Elle au moins, elle était toujours avec moi ! J'étais vêtu d'un débardeur gris foncé et d'un short noir ainsi que des basket rouge et blanche. ICI Mon pendentif où se balançaient les alliances de mes défunts parents était toujours présent autour de mon cou. Il ne me quittait jamais. Je me disais que peut-être leurs âmes et leur amour étaient toujours dedans. Cela dit, on ne pouvait pas dire que ça m'avait vraiment porter chance ces derniers mois mais bon ! Emportant la radio avec moi, je quittais le bâtiment pour faire un tour dans la cour. Aujourd'hui, je n'irais pas plus loin. Je me rendis près d'un banc pour poser ma radio dessus et démarra la musique pour entamer un petit morceau de jump dance. Pour ceux qui ne connaissaient pas, c'était surtout un travail des jambes et des genoux qui dansaient comme des ressorts. Il fallait être souple et endurant ainsi qu'avoir le rythme dans la peau. Car si le breakdance jouait un peu sur le hasard des mouvements, le jump se voulait que l'on jump comme la musique.

Soudain, j'aperçu Paytah au loin à l'entrée de la cour de Wynwood. Il était sur un skate et se dirigeait vers moi, la mine réjouit. Je n'avais plus revu ce gars là depuis qu'il m'avait tiré d'affaire avec les dealers. Au final, je ne savais même pas vraiment comment il me considérait, ni même ce qu'il pensait de moi. Bon, il avait l'air heureux, c'était déjà ça ! Sur ce, j'arrêtais ma danse ainsi que la musique et me tourna vers lui qui arriva en chantant. Wow, il était vraiment de bon poils ! Il me fit un check avec son grand et beau sourire. Qui aurait cru que ce gars là était homophobe ?

« Salut Mikah ! Ça va ? Quoi de neuf mon gars ? Qu'es-tu devenu depuis tout ce temps ? »

- Salut Paytah, je vais bien et toi ? Oui toi on dirait bien, tu as l'air en forme. Et euh...Bah comme tu vois, je deviens rien de spécial.

Je lui souris. Je ne pouvais pas nier que cela me faisait plaisir de le revoir. Et de le revoir ainsi surtout.

- J'ai appris que tu étais passé chez les Alpha Psi, ajoutais-je à son attention.
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MessageSujet: Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫ feat Mikah Low   Mar 27 Jan - 17:34



Pay & Mikah
Sous le soleil de Miami ♬ ♪ ♫

«C
RUNCH ! »
« NON CHOCAPIC ! »
« JE T'AI DIT QUE C'ETAIT CRUNCH ! »
« NON CHOCAPIC !!! »
« CHRUNCHEEEEUHHHH ! »
« CHOCAPIQUEUUUUUUH ! »
« CRUNCHHHHHHH »
« CHOCAPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIC !!! »
Le cri de Yepa me figea et je fini par lâcher la boite de chocapic que je tirais pour empêcher Yepa de nous servir du chocapic. Toute heureuse, elle versa les céréales dans nos bols. Je faisais ma tête d'enterrement. Je ne voulais pas du chocapic.
Yepa attrapa la télécomande de la télé et la mit sur la chaine qui envoyait Barbie.
« AH NON !, hurlais-je, tu nous a déjà servi du chocapic, tu va pas me mettre Barbie. C'est moi qui regarde mon émission ce matin ! AUSTIN ET ALLY. Donne moi cette télécommande ! », criais-je avant d'arracher le zappeur des mains de ma petite sœur.
« NON BARBIE ! », fit Yepa en changeant de chaine.
« AUSTIN ET ALLY ! », hurlais-je en appuyant sur les touches pour mettre la chaine.
« BARBIE ! »
« AUSTIN ET ALLLYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!! »
« BARBIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE ! »
« AUSTIN ! »
« BARBIE ! »
« AUSTIN AUSTIN AUSTIN AUSTIN AUSTIN AUSTIN AUSTIN AUSTIN AUSTIIIIIIIIIIIIN ! »
« BARBIE BARBIE BARBIE BARBIE BARBIE BARBIIIIIIIIIIIIIIIIEEEEEEUUUUUH ! »
« AUSTIN ! »
« BARBIE ! »
« DISNEY CHANNEL »
« DISNEY JUNIOR ! »
« CHANNEL ! »
« JUNIOR ! »
« CHANEL ! »
« JUUUUUUUNIIIIIIIIIIIIIOOOOOOOORRRRRR !!! »

« ça suffit vous deux ! Personne ne regardera ni Austin, ni Barbie. C'est l'heure du journal télévisé. »
Eric, mon beau père nous arracha la télécommande qu'on était prêts à casser. Il changea de chaine et nous nous remirent à manger.
« Pousse toi, je vois pas Barack Obama. »
« LAISSE MOI ! »
« MAIS JE VOIS PAS BARACK OBAMA !!! »
« MAIS TAIS TOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! »
« TAISEZ VOUS ! », hurla ma mère en entrant dans la cuisine, appareil photo à la main.
« Maman, elle m'empêche de voir Barack Obama ! »
« Nan c'est pas vrai, c'est lui qu'a commencé ! »
« Qu'a commencé, c'est même pas français d'abord ! »
« Je m'en fiche ! »
« Qu'est-ce que c'est que ce raffut ??? »
Je me tournais vers la personne qui venait de poser cette question. Li Na, Enapay et Sky venaient d'entrer dans la cuisine.
« Taisez vous les mioches, on vous entend dans toute la maison ! », marmona Li Na en se servant du jus d'orange.
« Je suis pas un mioche ! », hurlais-je en colère, vexé.
« Ah oui ?, fit Sky en passant ses mains dans ses cheveux oranges emmêlés, on dirait pas. J'ai cru un instant que t'étais Bébé Pay, un gosse de même pas 2 ans. »
Je fronçais encore plus mes sourcils, jetant un regard noir à la rouquine.
« Les autres dorment encore alors taisez vous ! », supplia Enapay.
Je soupirais et murmurais : « Je ne voulais pas de chocapic !». Je jouais avec la nourriture et fini par me lever et monter à l'étage.
Je m'enfermais à double tour dans ma salle de bain rien qu'à moi.
« PAYTAH LEE YELLOW !!! QU'EST CE QUE LE BOL ENCORE NON ENTAME FAIT SUR LA TABLE ? TU SAIS CE QUE TU FAIS LA ? DU GASPILLAGE !!! MONSIEUR YELLOW, VENEZ ICI TOUT DE SUITE !!! »
Ma mère hurlait, mais je ne l'entendais pas. Du moins...je faisais semblant.


***


Casquette bleue sur la tête, je dévalais les escaliers, grand sourire aux lèvres, vêtu d'un débardeur rayé gris, d'un bermuda vert et chaussé de paires de baskets blanches et bleues. J'avais hésité à mettre une veste grise, d'un t-shirt bordeaux et d'un pantalon bleu déchiré. A mon poignet pendait le bracelet de Meika et d'autres bracelets dont un bracelet Amériendien. A mon cou, il y avait une clé de sol et à mes oreilles, brillaient des boucles d'oreilles en argent. Mes cheveux étaient attachés en une queue de cheval. Je tombais dans l'escalier, parce que comme je ne regardais pas vraiment où j'allais, je fis une chute monumentale, dont un roulé boulé.
Mes amis se moquèrent de moi. « Riez, riez ! Mais rira bien qui rira le dernier ! », marmonnais-je en époussetant mes vêtements.
« ça, ça ne risque pas d'arriver ! Surtout pour un mec comme toi ! », lança Enapay en riant aux éclats. Je lui jetai un regard noir et annonçais à maman et mon beau père que j'allais m'absenter pour aller voir Meika puis trainer après en ville ou à Wynwood.
Ma mère me demanda : « Quand est-ce que tu nous présente Meika ? J'aimerais bien lui faire un shooting photo. »
« Heuuuu....je sais pas ! ...Un jour ! », fis-je en attrapant mon skate. « Allez ciao les gars ! »
J'ouvris la porte, défis ma queue de cheval et glissais mon bracelet a un de mes poignets, jetai ma planche plus loin, pris de l'élan et m'élançais dessus.
J'étais de super bonne humeur.
Sous le soleil de Miami, je filais à Wynwood voir ma chérie.
« Sous le soleil de Miami,
Je file, je file
voir ma chérie.
Sous le soleil de Miami
Je vois je vois
des parents aigris.
Ils tiennent à leur mains
leurs enfants impolis
Sous le soleil de Miamiiii
 », chantais-je à haute voix.
Je fis un énorme sourire avant de pouffer de rire.
« Sous le soleil de Miami
les gens sont heureux
les gens sont joyeux
Sous le soleil de Miami
La vie est plus belle
La vie est plus...WOWOWOWOWOWOOOO
 »
BAM !
« Sous le soleil de Miami
Je me prend des poteaux
Et franchement c'est pas beau !
Mais bon c'est la vie
Que voulez vous ?
Sous le soleil de Miami
J'entend les chiens aboyer
Et j'vois les vieux devant leur télé
Tout ça parce que leur maison est grande ouverte.
Pay tais toiiii tais toiiii 
»
Je continue de faire du squate en silence. Je me suis pris le poteau et j'ai trop mal au frond. C'est malin !
« Sous le soleil de Miami
Je vois les oiseaux voler
vers le ciel bleu et tous chanter.
La vie est belle
J'vois l'hirondelle
C'est trop bien
J'suis à Miami
Oh oui 
»



Les passants me regardent chanter. Personne ne comprend ma bonne humeur.
Je reprend de plus belle : « Sous le soleil de Miami
Je suis amoureux
ça se voit
Je suis heureux
Je vais voir ma p'tite Meika
Et lui offrir du chocolat
Enfin non mais c'est pas grave
C'est pour que ça rime
C'est comme ça
Ah
Sous le soleil de Miamiiiii
Il ne fait plus du tout gris
Les gens sourient
C'est la belle vie
Je suis heureux
J'suis amoureux
Ah c'est la belle vie.
 »


Je tourne au coin de la rue. Je fonce sur la route en skate sans regarder. Un camion freine à 2 millimètres de moi et me klaxone.
« Sous le soleil de Miami
J'me fais presque écraser
Désolé mec,
J'fais que passer
La vie n'est pas assez difficile comme elle est
Que tu veux me faucher ?
Oh !
Sous le soleil de Miami
Les gens sont réuniiiiis
Y a même des pissenliiiiits.
Maman veut que je me coupe les extensions ou que je les enlève
Mais moi je veux pas même si ses mots sortent de ses lèvres
Tralalallalalalala lalala
Sous le soleil de Miamiiiiii
woooooooowooooooooooo
La chance nous sourit
J'me suis fait 3 tatoos
Et c'est pas du tout... taboo.
 »
« LA FERME ! »
« Sous le soleil de miamiiiii
J'me fais injurier
MAIS LA FERME TOI MEME ESPECE D'ABRUTI
MELE TOI DE TA VIIIIIIIIIIIIIIIIE !!! 
»
Je longe ma rue principale qui mène à Wywood en chantant. Je chante en rap:
« Sous le soleil de de de de de
Mi ami
Sous le soleil de Tchiii Tsiii Tchiii
MIAMI
SI T'ES ICI C'EST QU'TA TOUT COMPRIS
WESH WESH
MIAMI C'EST PAS POUR LES POURRIS
ALORS CHANTE PAS DE LA COUNTRYYYYYYY
 »
Je continue : « Sous le soleil de Miamiiiii
Je vois la policeeeeuhhh
Mais qu'est ce qu'ils font là
M'regardez pas comme ça
J'ai rien fait
Chuis pas un délinquant
Est-ce que j'ai la tête d'un délinquant ?
Si oui, j'vous comprend.
J'sais bien que vous voulez m'arrêtez
Vu l'regard qu'vous m'avez fait
Mais chui innocent
Jouez pas avec mes sentiments
C'est clair, pigé ?
Vous allez jamais m'passer les fers aux poignets
J'suis un rebelle
Faut l'imprimeeeerrrr
 ».
Je m'arrête net. Un policier m'a entendu. Il active sa sirène.
« Oh Oh ! »
Je prend ma planche de skate et m'enfui en courrant : « Sous le soleil de Miami
J'vais m'faire arrêter
Pour insulte à l'agent
M'sieur j'ai rien fait
J'veux pas finir comme Ty
Alors j'vais dire aie aie aie
J'me fais chopper
par les flics
y a un hic
j'suis gentil, regardez, je suis un angelooooooooot
oui je suis trop mignooooooooooon. 
»
Je cesse de chanter et m'enfui dans les rues. Je sème la voiture en un rien de temps.
J'attend un petit peu, puis, une fois que les policiers ont fait leur rondes, je reprend mon skate et je me remet à chanter :
« Sous le soleil de Miami
Je suis heureux
ça s'voit j'suis amoureux
J'vais voir ma Meika
Elle n'attend que ça
Elle ne veux que moi
J'vais l'emmener
Non pas au ciné
Non pas au bowling
Non pas acheter des trucs bling bling
J'vais l'inviter
à Hawaii
Et ce sera aie aie aie
les blus belles vacances
bien méritées
en amoureux
Rien qu'tout les deux
AVANT CET ETE !
Oooooooooh
Sous le soleil de Miami,
j'souris
Tout va bien
La vie est cool
Yo !
J'suis arrivé à Wynwood
C'était rapide
wouaaah
un truc de ouf !
 »
Je chante plus fort avec entrain, en souriant et secouant la tête :
« Sous le soleil de MIAMI
La vie est belle, elle me sourit
Je suis heureux
J'suis amoureux
J'vais voir maintenant ma Nu Zeta
Elle n'attend
Oui elle n'attend que moi !
J'lui ai promis de passer
Pour lui montrer mes tatoos
Wesh wesh wesh
Mais j'vais surtout pas lui parler du sujet taboo
Tant pis pour Yepa et puis Nina :
Qu'elles le disent ou pas, qu'est ce que ça fera ?
Je vais aussi en profiter
Pour l'inviter à mon concert
ce sera le plus beau de toute l'ère
Woooooooooh
Sous le soleil de Miami
Je chante, je suis heureux
J'toffre un sourire
Et c'est bien mieux
Meika m'attend
Je suis en retard
Je dois l'inviter à Hawaii ce soir
Mes yeux s'enflamment
Mon cœur explose
Je suis vif et ardent
Comme le feu
Tralallalalalalala
Sous le soleil de Miamiiiiii
Je vais chez les Nu Zeta
Pour voir ma Lakota
Ma belle Meika
Je l'aime
Je l'aime
Et ça se voiiiiiiit !!!!
Oh-oh-oh-oh !
 »
Je cueille une rose au passage et j'arrête mon skate.
« Mon amour
J'arrive
T'inquiète
J'temmene Au resto ce soir ou bien demain
Je n'en sais rien
Y a un resto français
Pas très loiiiin
ça a l'air bien
wowowowowowoooo
Ma Meika d'amour je t'aime tant
Je t'ai pas vu depuis longtemps
Enfin si, on s'est vu hier mais bon franchement
heu...
J'trouve pas de truc qui rime en « en ».
Bref
Meika mon amour
J'arrive
Je suis là
Toujours pour toiii
Oui mon amour, je serais toujours là pour toi, toujours là pour toiiiiiiiii 
»
Je plaque la fleur contre ma poitrine.
Je reprend mon skate et je marche joyeusement.

Je claque des doigts et chante joyeusement, comme si j'étais dans Austin et Ally ou un truc du genre ou bien dans un Disney :
« Sous le Soleil de Miami
Je suis heureux, J'suis AMOUREEEEEUUUUUUX
J'vais voir MA MEIKA QUE J'AIME TANT
MAINTENANT ET JE SUIS CONTENT

Sous le soleil de Miami
J'vais emmener ma Nu Zeta
A la plage ou à la fête foraine que j'ai vu là bas
On fera des manèges trop trop cools
Je l'embrasserai et lui dirais des mots doux
ooooooh ma Meikaaaaaaa
Ma Meikaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Oui ma Meika
Je te kiffe
Je te kiffe
J'te kiffe trop vegra -aaah
Tu n'timagine même paaaaas
A quel point j'suis en love de toiii
Ma Meikaaaaa
Ma Meikaaaaa
Ma Meikaaaaaaaaaaaaaaa
Oh-oh-ooooooooh
Ma Meika
Ma Meika
Ma Meika
Rien qu'à moiiiiiii.
Oh-ohhh
Sous le soleil de Miami
J'suis heureuuuuux
Sous le soleil de Miami
J'suis amoureux
Sous le soleil de Miami
J'fais ce que je veux
Sous le soleil de Miami
Je suis joyeuuuux
Sous le soleil de Miamiiii
Oh-ohhhhhh
Sous le soleil de
Mi ami
de Miam i
de Miami
Ooooooooh
Sous le soleil de Miami
J'vais voir ma Meika
J'vais voir Meikaaaa
J'vais voir Meikaaaaa
Oui j'vais voir ma Nu zeta
C'est elle que j'aime
Elle est trop beeeeelle
C'est un trésor
Et je n'ai pas tords
Elle m'aime aussiiiiiiii
Je suis comblé
Oh ma chériiiiiiie
Ne me quitte jamais.
Oh-ohwouohohhhhh
oh-ohwooouhoooooo
Oh oh oh
 »

Je ne peux plus m'arrêter, je suis a fond.
Je suis debout, fleur à la main qui me sert de Micro. Je chante les yeux fermés, me tenant la veste.
« Ma meikaaaaaaaa
Je n'aime que toiiiii
Oh mon amouuuuur
Tu es la plus douuuuce
La plus géniale
Oh ma Meikaaaaaaa-aaaaaaaaaah
Je n'aime que toiiiiii
Tu es ma viiiiie
Et un jour je te demanderais de m'épouser
Même si t'es pas censé le deviner
Meika Meikaaaaa ohhhhhh
Tu es ma Nu Zeta
Même si les gens se moquent de toi
Je m'en fiche enfin non j'm'en fiche pas, je leur crirais après
Mais j'veux te dire
que j'men fiche de ce que disent les autres sur toi
Je t'aime comme tu es
Tu me comble...
de joiiiiiiiie
Oh quand tu pose les yeux sur moiiiiiii
J'me sens fondre comme du chocolaaaaaat
Ma Meikaaaaaaa
Ma Meikaaaaaaaa
wowoowowoowoo
Je ne peux exprimer mon amour pour toi
Toi et moi c'est pour la vie
Sous le soleil de Miami
Ou bien pas ici
ailleurs peut être à Pine Ridge, qui sais... ?
Mais mon amour je t'aimerais toujours.
Ma meika
Mon amour
Sous le soleil de Miamiiii
Je vais te voir ma chériiiie
Je te couvrirais de tendresse
Je t'embrasserais et te murmurerais des mots sans maladresse.
Mon amour je t'aime
Sous le soleil de Miamiiiii
Je vais voir ma chérie.
Elle est une Nu Eta
Et moi un Alpha
Je l'aime
Et elle m'aime aussi.
Sous le soleil ...
 »
Je lève mes bras en l'air :
« de MIAMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII. »

Je souris de toute mes dents et je reprend mon skate. Je le pose à plat et je me remets à rouler :
« Sous le soleil de Miami,
Je file, je file
voir ma chérie.
Sous le soleil de Miami
Je vois je vois
un chat tout gris.
Sous le soleil de Miami
J'suis amoureux
Je suis heureux !
Sous le soleil de Miami
J'vais voir ma Mei chérie.
Sous le soleil de Miami
Je vois Mikah
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Sous le soleil de Miami, je m'arrête près de lui.
Sous le soleil de Miami
Je lui souris
Il n'a rien compris
Sous le soleil de Miami
Aujourd'hui
Tout es permi !
 »
J'éclate de rire et présente ma main à Mikah Low, qui est dans la cour de Wynwood.
Je lui fais un check et je lui lance joyeusement, avec entrain, les dents dehors avec un énorme sourire renversant, naturellement craquant, les yeux brillants :
« Salut Mikah ! Ça va ? Quoi de neuf mon gars ? Qu'es-tu devenu depuis tout ce temps ? »


WILDBIRD

 
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