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 EVENT Tempête : Groupe 5

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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Lun 9 Fév - 2:00

Interactions : Emma, Sieg, Eric, Greg, Eden
Mentions : Soso, Logan

Un sac de shopping pendait à chacun de mes bras. Mes clés de voiture en main, mes talons claquaient bruyamment sur le ciment qui couvrait le trottoir, prenant la direction de mon appareil. Une goutte d’eau roula le long de ma joue, suivit d’une autre, puis d’une centaine.  Une rafale de vent m’empêchait presque d’avancer et mes cheveux détachés s’envolaient dans tous les sens. Heureusement, j’avais eu le temps de rejoindre le véhicule et, après avoir mis mes achats dans le coffre, je me dépêchai de quitter les lieux. Je roulai à peine deux minutes que ma voiture se retrouva coincé dans un bouchon de circulation. Par ce que j’apercevais à travers la vitre, un palmier, qui devait avoir lâché brise à cause des grosses bourrasques de vent, bloquait le chemin. Je soupirai, puis tambourinai impatiemment sur le volant de l’appareil. Sur le siège d’à côté, mon téléphone vibrait sans cesse et je vérifiai qu’il n’y avait aucun changement sur la route avant de le saisir pour lire mes nouveaux messages. Tous avaient comme sujet la tempête qui faisait rage en ce moment et je me contentai de les rassurer en les informant que je me mettrais à l’abris dès que le chemin se serait libéré.

Ça a pris 20 minutes pour qu’une nouvelle voie apparaisse. Entre-temps, le temps s’était aggravé et il était presque impossible d’avancer. Dès que je le pus, je quittai la circulation afin de me stationner dans un coin libre. Je sortis du véhicule et entrai dans le bâtiment le plus proche, qui s’avérait être la banque. Frustrée d’avoir été touchée par la pluie, je traversai l’accueil en deux/trois mouvements avant de prendre des mouchoirs provenant d’une toilette dans le couloir. Après m’être suffisamment épongée le visage, je retournai à l’accueil. Je repérai aussitôt Siegfried et Emma, qui étaient en pleine discussion. Je leur souris en guise de salutation, puis m’installai sur un bras du fauteuil où était installé le Rho Kappa.

« Je pensais pas vous trouvez ici, c’est la tempête qui vous retient je suppose ? »

Puis me rendant compte que je venais de débarquer comme une fleur, j’ajoutai :

« Je vous ai interrompu ? »

Je fis un clin d’oeil à Emma, puis toisai Sieg du regard. Nous deux avions eu une brève aventure durant les vacances d’été, mais depuis, nous n’avions pas vraiment cherché à reprendre contact.

« Toujours aussi mignon, toi. »

Ma main passa dans ses cheveux, puis je finis par me lever afin de les laisser discuter. Je me servis un verre d’eau dans la machine et profitai du calme pour envoyer des textos. Je commençai par Logan, et ensuite Soso. Des voix familières résonnèrent plus loin ; ma tête se leva pour apercevoir Gregory, Eden et Eric.  Grand sourire scotché au visage, je m'avançai vers le groupe.

« Décidément, on a tous décidé de se réfugier ici. »

Je fis la bise au Pi Sigma et n'adressai qu'un simple sourire à Cobb. C'était le directeur, alors je me voyais mal agir de la sorte avec lui. Je me retournai vivement vers le Sigma Mu.

« Ah tiens, j'aurais jamais cru te croiser dans une banque un jour. »

Certes, je l'avais dit sur le ton de la rigolade, espérant qu'il ne le prendrait pas trop mal. Lui et moi, nous avions déjà passé cette étape.

« Je peux te faire la bise ? Je demande, au cas tu pourrais plus toucher une femme autre que la tienne. »

Je voyais bien qu'il n'en revenait pas, mais je me contentai simplement de glousser.

« Roh et puis je m’en fous. »

Je levai les yeux avant de déposer un baiser sur la joue d'Eric. Au même moment, un homme louche arriva en poussant une poussette à bébé. Le résultat était étrange, sauf que je n'en fis pas de commentaire. Jusqu'à ce que le bébé se mette à hurler, et ses cris semblaient être l'élément déclencheur au déroulement des événements. Le vent souffla trop fort, une porte se claqua sauvagement, le son strident de l'alarme s'enclencha sans crier gare et des cylindres de métal barrèrent l'accès à toute sortie. Prise par surprise, j'avais lâché un cri avant de me ressaisir. Choquée par ce qui venait de se passer, je respirais avec difficulté. Les pleurs de l'enfant qui résonnait sous la cohue n'arrangeaient rien à la situation et j'avais l'impression que ma tête allait exploser. Et comme pour rajouter une couche au drame, l'homme blond de tout à l'heure sortit une arme. Pendant une fraction de seconde, j’étais persuadée qu’une fusillade allait survenir, mais non, il se contenta de tirer sur l’appareil qui propageait l'alarme. J’observai les environs et fus dégoutée de constater qu’il n’y avait aucun moyen de sortir de là. Je m’accrochai au bras d’Eric, pas certain de pouvoir me tenir debout toute seule. Je tournai la tête en même temps que les autres en entendant une bagarre éclater entre le vieux et Sieg. La dispute réussit à me distraire de la panique jusqu’à finir par me calmer. Je lâchai  le Sigma Mu, puis pris place dans le fauteuil libre le plus éloigné du boucan. J’empoignai mon iPhone dans ma poche et appelai Logan. Après trois tentatives de le joindre, j'abandonnai et eut l'idée d'appeler la police. Là encore, personne ne répondait.

« Putaiiin. »

Le Rho Kappa apparut dans mon champ de vison et, pris d'un élan de compassion, je me redressai dans le but de le calmer un peu. Ma main se posa sur son épaule pour attirer son attention

« Sieg, ça va ? Qu'est-ce qui t'as pris ? »

Résumé:
 
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Mar 3 Fév - 20:57

Mentions: Arwen, Shane, Barry, Nina, Peter, Greg, Sieg

Depuis quelques semaines, Victoria passait son temps libre dans une galerie de photos. Elle n’avait absolument pas besoin de gagner de l’argent, parce qu’elle en avait plus qu’assez, mais pour sa satisfaction personnelle, et surtout pour sa passion, elle voulait se rendre utile. Dans cette galerie, régnait un climat qui la calmait, qui la mettait en confiance et qui lui permettait de rester d’excellente humeur et ce, même après une journée de cours bien remplie. De temps en temps, des intéressés venaient et faisaient le tour, demandant quelques informations. Son patron lui avait donné le maximum de renseignements sur chacune des photographies installées aux murs et on pouvait lui demander ce que l’on voulait, elle était capable d’y répondre, à part peut-être pour ce qui était du paiement, où elle préférait laisser faire l’homme avec qui elle travaillait. Là, tout de suite, la mine de son crayon se baladait sur une feuille de brouillon. La patience était une vertu, dans cette galerie et donc, elle passait son temps comme elle le pouvait. Comme par exemple, en rédigeant un article pour le magazine d’art pour lequel elle avait un statut de chroniqueuse. Après tout, c’était ce qu’elle voulait faire et c’était ce qu’elle faisait : du journalisme. Son patron, un jeune homme d’à peine trente ans s’assurait qu’elle ne manquait de rien à chaque fois qu’il passait devant elle, non sans un clin d’œil pour mettre fin au court échange. Elle lui répond à l’aide d’un léger sourire et puis, se replonge dans ses écrits alors que dehors, le temps commence à changer. La pluie ne la dérange pas, à Seattle, c’est presque quotidien et ce, même si à Miami, c’était pas souvent.

Vers le milieu de l’après-midi, Josh, son patron, lui demande d’aller porter des documents à la banque, demande qu’elle accepte en souriant. Victoria prend sa veste ainsi que les documents et son sac et s’empresse de prendre la direction de la Banque située dans le quartier voisin. Pas vraiment besoin de taxi ou encore de voiture, elle utilise ses jambes pour s’y rendre. Après 5 minutes de marche, la pluie se fait sentir. Victoria presse le pas et se met à courir jusqu’à l’endroit où elle devait déposer ses documents et une fois à l’intérieur, s’exécute en donnant ces documents, comme le lui avait demandé Josh. Au moment de ressortir, c’est le déluge qui s’abat sur la ville et même si elle n’était pas phobique de la pluie, elle préférait attendre là que ça se calme. Le vent souffle de plus en plus fort, les éléments se déchainent pour se transformer en véritable tempête. Victoria est choquée de ce qu’il se passe dehors. A voir les palmiers à deux doigts de s’envoler, la ville s’inonder à force que la pluie ne cesse de tomber, les voitures s’accidenter, elle pense à ses proches. Vic espère que Nina est à l’abri chez elle, qu’elle se repose malgré le temps. Elle espère que Peter est enfermé dans son bureau à traiter des dossiers, qu’Arwen est aussi quelque part en train de travailler ou chez elle, à profiter d’une après-midi de congé et Shane. Shane, elle aimerait que pour une fois il ait oublié de se réveiller et qu’il soit encore bien endormi dans sa chambre, mais vu l’heure, même s’il avait fait la grâce matinée, elle en doutait fort. Alors, elle venait à espérer qu’il était en train de prendre un verre quelque part avec ses potes. A cette pensée, elle sort son téléphone et envoie des messages à ses proches et puis relève la tête vers ce qu’il se passe sous son nez. Elle ne panique pas, elle espère juste que tout va bien pour son entourage.

Dans la lune, elle sursaute lorsque l’alarme se met en route et que toutes les portes et grilles se ferment. Elle sent son cœur s’accélérer, se demandant un instant ce qu’il est en train de se passer. Elle tourne la tête vers ce bébé qui hurle et regarde son père. C’est pas tellement les hurlements du bébé qui la dérangent, mais plutôt cette alarme. Adaptation. Elle doit s’adapter à ces bruits qui finissent par l’angoisser. Les gens qui parlent, le bébé qui hurle, cette alarme qui ne s’arrête pas et puis sans s’y attendre, un coup de feu qui la fait sursauter pour la deuxième fois. Elle se retourne et voit le même homme qui tenait cet enfant dans ses bras avec une arme en main. Victoria n’a aucune idée de ce qui la choque le plus : Le fait de se balader avec un bébé ET une arme, ou le fait de s’en servir dans un lieu public tout ça pour quoi ? Eteindre une alarme. L’adaptation tu connais, mon grand ? Si t’y faisais pas attention, tes oreilles auraient surement fini par s’y habituer, comme les miennes. Elle respire et préfère rester calme, mais c’est évidemment sans compter sur un autre qui lui balance une statue de marbre, qui la fait sursauter un peu plus. Elle s’attend à ce que ça dégénère. Ce gamin était totalement stupide. Etait-elle la seule à voir que ce gars là était assez con pour se balader avec une arme et s’en servir devant tout le monde, et même devant cet enfant ? Certes, encore petit, mais ne lui avait-on jamais appris qu’à cet âge là, les enfants enregistrent déjà et se fabriquent des souvenirs ? Ici, il va avoir l’image de son père avec une arme. Bravo, j’ai hâte de voir à quoi ressemblera ton fils dans 10 ans, quand tu lui auras expliqué la raison pour laquelle t’as tiré bêtement sur ce haut parleur parce que t’es incapables de t’adapter. En fait, Victoria était heureuse de ne pas être la mère de ce gosse. L’alpha psi fini par enfuir sa tête dans ses mains. Toutes cette agitation l’exaspère et la rend mauvaise. Ordinairement, elle ne juge pas, elle ne tire aucune conclusion et pourtant, là ça la rassure. Finalement, son portable finit par vibrer : Arwen. Elle va bien, déjà un soulagement. Assise sur un banc, elle pose une fois de plus son regard sur les deux énergumènes se chamaillant et puis un troisième dit tout haut ce qu’elle pense tout bas. En clair : la ferme. A la base, elle venait pour déposer des documents et là, la jeune fille en est au point de se demander où était-elle le plus en sécurité : dedans, ou dehors ? Victoria croise ses jambes et sort son calepin de son sac, avec son crayon pour y commencer un nouvel article, ainsi que son casque, pour s’enfermer dans sa bulle.
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Lun 2 Fév - 23:42

Event Tempête

Interactions : Eric, Sieg.

Etre arrivé à la banque était au final un grand soulagement. Et au fur et à mesure que le temps se dégradait dehors, je finissais par comprendre la raison d’un tel attroupement en ce lieu. Moi qui pensais qu’ils avaient tous choisis ce jour pour faire leurs retraits d’argent, j’avais encore une fois, émis des hypothèses trop vite. Et puis bon, ça m’évitait de me faire saucer la gueule en attendant, même compressé parmi tous ces gens. La plupart, je ne les connaissais ni d’Adam, ni d’Eve, et finissais par repérer une tête familière dans la foule. Bon ce n’était pas la meilleure tête au monde, mais c’en était une, celle de mon cousin Eric. Ce très cher cousin, chef des Sigma Mu, absolument insupportable. Mais ma fonction première étant de l’emmerder, je ne pouvais qu’aller le saluer pour me donner bonne conscience. En plus, étant accompagné de notre très cher directeur, je pouvais jouer la carte de l’hypocrisie, ce qu’il appréciait sans doute le plus chez moi.

« - C’est dingue, même le vent ne t’aimes pas. Après si tu ne veux pas voir ma tête plus longtemps, libre à toi d’aller jouer à Harry Potter sans balai dehors, ou d’aller t’enfermer dans les chiottes pour faire un tête à tête avec la chasse d’eau. C’est toi qui vois. »

Tant d’amour émanait de notre conversation. Et pour dire, le seuil de tolérance pour nous deux était relativement faible, et nos piques s’amplifiaient de fil en aiguilles. Notre susceptibilité était sans doute à son maximum dans ces cas-là. Fallait dire, on aimait bien se chercher les poux. Enfin, alors que je l’écoutais me répondre avec sa répartie de Lawner de bas étage, je textotais mon frère et Hayley, ce qui n’échappa à mon fouineur de cousin, pas fichu de nettoyer ses pompes avant d’aller vouloir cirer celles des autres. C’est donc ainsi qu’il en est venu à me demander à qui j’envoyais des messages, et n’ayant pas envie de répondre honnêtement, parce qu’il allait falloir expliquer des choses qui ne s’expliquaient pas, je répondis du tac-o-tac.

« - Haven. »

Je savais que ce seul nom pouvait le faire démarrer sur les chapeaux de roues, et j’affichais un sourire éclatant, bien qu’à fin totalement hypocrite.

« - Bah quoi ? C’est un mal de prendre des nouvelles de « ses victimes » ? »

Demandais-je, haussant les épaules, le plus innocemment du monde. Il ne fallait surtout pas que le prénom Hayley sorte de ma bouche. Et il allait rester bien coincé, entre deux molaires tiens. En attendant, j’observais chaque réaction d’Eric, qui allait sans doute monter en pression. Le doux souvenir de la soirée d’Halloween, par exemple.

Mais nous n’avions pas trop le temps de nous crêper le chignon, puisque le bruit de la grille se refermant me fit sursauter. Elle descendait, laissant un silence de mort dans la banque. Seul les petits cliquetis réguliers de la barrière métallique brisaient ce silence, jusqu’à ce qu’un gosse se mette à chialer, me perçant tout bonnement les tympans. Je déteste purement et simplement et les gosses. Et encore plus à cet âge quand ça crie. D’ailleurs je me suis toujours demandé comment d’aussi petites créatures étaient capables d’imiter un avion à son décollage. Un décibel que je ne saurais atteindre. Et en attendant, ça nous trouait la tête, en plus de l’alarme qui s’était mise en route. Une vraie cacophonie.

Le père de l’enfant décide alors de s’imposer, et d’ordonner aux employés de banque de faire cesser ce vacarme, mais tous incompétents, ils ne trouvent pas le moyen de l’éteindre, et nous voilà contraints de devoir supporter cette horrible alarme doublée d’un cri de bébé. La GROSSE ambiance. Cependant, j’observe le mec, qui confie son gosse à une Eta que je connais de vue, avant de sortir une arme de sa poche arrière. Une arme, et j’effectue un mouvement de recul, par réflexe. Je ne sais pas trop ce qu’il veut en faire, mais je n’aime pas ça. En tout cas, quand je vois qu’il s’en sert pour cesser tout ce vacarme, nous offrant à nouveau le droit d’entendre, je me surprends à le remercier, alors qu’un hystérique fou derrière moi lui balance un chat-bibelot dans la tronche.

Et c’est là que tout déraille et que je ne comprends plus rien. Du moins, difficile de déterminer la raison qui a poussé ce gars à lui jeter cette statuette en pleine tête. J’écarquille les yeux, et ne fais rien, du moins au début, mais voyant qu’il commence à s’adresser à lui de façon plutôt inquiétante, j’hésite à intervenir.

« - T’as entendu fils de pute ? »

S’exclame-t-il avant de saisir une nouvelle statuette tout en continuant de menaçant ce père de famille à nouveau. D’un bond, je me place face au jeune homme, mains en évidence devant moi.

« - Hé tout doux, on va se calmer. Il a juste arrêté l’alarme, et dieu merci, sinon nos cervelles auraient toutes explosées. Alors tu vas gentiment poser cette statuette, on n’a pas besoin d’avoir un problème supplémentaire ici. Regarde le temps dehors, au cas où t’aurais oublié c’est la grosse misère, alors ne vient pas en rajouter ! Et je ne crois pas que son gosse il ait besoin d’un père borgne. »

J’essayais au mieux de le calmer, le raisonner, mais j’ignorais totalement si ça allait avoir un effet, et j’ignorais également comment l’autre allait réagir. Sans doute mal, ça c’était sur, mais si on pouvait mettre un terme à ça tout de suite, c’était pas plus mal. D’habitude, je ne m’interpose pas, mais je n’ai pas besoin d’avoir à gérer deux crises à la fois. Leurs disputes de gosse, ils la feront un autre jour, un jour où il fera soleil, et où je n’aurais pas à m’inquiéter que la bourrasque nous fasse tomber le toit sur la gueule.

HRPG: si quelque chose ne convient pas qu'il me le dise (a)
* Tenue de Greg (sans la casquette)

© Sashette

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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Lun 2 Fév - 10:40

Cobb ne le lachait pas des yeux. Sans doute avait-il compris les appréhensions du jeune Rho Kappa, mais ce dernier devait lui reconnaitre des raisons : Mieux valait dedans que dehors. La foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit… du moins, c’est ce qu’il lui semblait lui dire, là dans ce hall. Les bras croisés, Siegfried acquiesça en silence. Le regard ailleurs, il ne voulait pas montrer ces craintes jugées irraisonnées.
La jeune femme à ses côtés ne compris pas les paroles sybilinnes du professeur… Siegfried compris instantanément qu’il tenait à garder certains aspects de sa propre vie bien au chaud dans les tréfonds de sa mémoire. Et en cela, il fallait reconnaitre qu’Eden Cobb faisait un excellent professeur : au moins un qui gardait certains secrets bien caché. Pas de moquerie, pas de sourire en coin devant la peur du jeune homme, juste des paroles rassurantes qui eurent le don de calmer sa peur. Il releva aussitôt les yeux vers lui et lui adressa un sourire… pâle certes, mais tout de même.
 
« Oui… non… personne ne viendra ici. Il n’y aura pas d’armes. C’est vrai… » Il balaya la salle d’un coup d’œil rapide. Ses yeux s’attardèrent sur les deux vigiles postées de chaque côté des portes. Oui, Cobb a raison. Aucune raison qu’un enfoiré utilise une arme ici « … il y a deux vigiles. Et… la sécurité s’est renforcée depuis le temps. Tout ira bien. »
 
… aucune armes ici. Non, aucune. Il adressa un demi-sourire à la jeune femme qui accompagnait Cobb. Ce dernier acquiesca puis s’éloigna pour retrouver quelqu’un d’autre dans la banque, Jaya sur ses talons. Siegfried quant à lui s’était assis sur une chaise, dans le hall, portable en main. Avec ce temps, il craignait que Kyle, Ollie, Aza ou encore Cassandre trainent dehors. Héra, il n’y avait rien à craindre : elle était en France.
Son esprit écarta alors les affreuses images qui voulaient s’imposer dans sa mémoire. Cette dernière promettait de lui jouer un bien mauvais tour mais pour le moment, elle obéit à sa demande : pitié, ne me rappelle pas qu’un jour, j’ai été allongé au milieu de cette pièce, lacéré de tous côtés par un type qui avait perdu la raison. Je ne veux pas m’en souvenir. Et plus encore, ce coup de feu qui traversa l’épaule d’Ollie… non, laisse-moi plutôt m’occuper de cette bande d’écorchés vif qui me sert de famiglia.
Les textos partaient… mais les réponses ne vinrent pas. Il soupira… Non mais… vraiment ! Quand on a un portable, on répond… merde ! Il relève la tête, voit la rousse… et quand il rit, la jeune femme se tourne vers lui. Durant un instant, il craignit que son rire fut interprêté comme de la moquerie mais la rousse entra dans le jeu. Cela lui fit oublier un emps l’inquiétude ressentit à l’égard de ses proches.
 
« J’ai eu de la chance de ne pas fondre, les roux n’ont pas d’âme après tout. 
- Siii… et ils ont de beaux cheveux surtout. » murmura t-il en attrapant une longue mèche écarlate et de l’enrouler autour de son doigt.
« Emmalee, mais tu peux m’appeler Emma.
- Siegfried. » Dit-il en continuant de jouer avec la mèche. « J’aime bien les rousses. Elles ont du caractère… et j’adore les couleurs ch… »
 
Vibration. Sa voix se perd et la fin de la phrase se désintègrent dans le vide. Très vite, il baisse les yeux et remarque que son cher petit frère lui a répondu. La rousse disparait un temps dans son esprit et voilà, il lui répond. Au moins, le gamin va bien. Un soupir de soulagement franchit ses lèvres. Peu après, vint le texto de Kyle. S’ensuit alors un court dialogue perturbé par les aléas de la tempête. Sans lever la tête de son portable, il chuchote à l’adresse de sa voisine Emmalee :
 
« Désolé Emma, les gens m’ont répondu. Et toi, tout le monde va bien de ton coté ? »
 
Mais la jeune femme ne put lui répondre…
Alors que Siegfried envoya le dernier texto à l’adresse de Cassandre, un hurlement strident lui arracha les tympans. Il en lâcha son téléphone et pressa fort fort les mains contre ses oreilles, mais cela n’atténua que très peu le bruit. Il ne vit pas que les grilles de fer les maintenaient prisonniers dans cette fichue banque. Il n’entendit pas non plus qu’Emmalee tentait de lui parler. Ses lèvres bougeaient mais impossible de les lire et d’en capter la signification. Quoi ? Que dis tu ? Mais déjà elle du se lever et rejoindre un type de l’autre côté de la pièce. Siegfried ne comprenait pas… tout ce qu’il sentait, c’était la douleur dans sa tête… la sirène leur vrillait à tous les tympans… difficile de réagir dans ces conditions ! Ce n’était pas les deux vigiles qui diront le contraire… ! Pire encore, un enfant pleurait, fort, encore plus fort ! Mais allez vous donc vous taire ?
 
Il tourna la tête… et quand il vit un type baraqué sortir une arme, il ne pensa pas une seule seconde que ce geste n’avait pour but que d’éteindre les alarmes. Le semi-automatique capta alors toute son attention. Il oublia que la main qui le tenait était celle d’un père, qui n’était là que pour des banalités. Mais dans la tête du Rho Kappa, c’était une arme. Et les armes,…
… elles ne servaient qu’à une seule chose. Ses yeux apeurés suivirent le mouvement de l’arme qui tira enfin ses deux balles. Dans le même temps, le jeune  homme avait attrapé le chat en marbre posé sur la petite table. Un truc lourd, ce bibelot. Ho s’il se brisait cela ne serait pas grave, hm. Du moment qu’il attérisse sur la cible.
 
L’objet attérit lourdement en plein sur la cible. L’alarme n’était plus… mais Siegfried s’était levé et fixait l’homme, un regard plein de colère sur le visage.
 
« La prochaine fois que tu sors ce truc, je te viserais la figure… ! » Cracha t-il à son attention, le poing serré.
 
L’enfant avait cessé de pleurer. Siegfried avait oublié un moment qu’il y avait une tempête dehors et qu’elle menaçait de balayer Miami de sa colère divine. Ho bien sur qu’il entendait le vent hurler et les débris s’écraser contre les fenêtres au dehors. Mais il ne voyait plus la lumière du jour et cela suffisait à faire renaitre la peur ressentie quelques mois auparavant. Enfermés. Dans une banque. Avec un type armé.
 
« T’as entendu fils de pute…. ?! » Murmura t-il en s’approchant de lui de quelques pas. Il pouvait se le permettre cette fois ci… Ollie n’était pas là. Il était seul et par conséquent, il pourrait penser à sa peau avant celle des autres. « … range cette putain d’arme ou je te tire ça dans la figure ! » Sa main avait attrapé encore une statue. Un autre chat. Encore un. Et celui-là crois moi que tu vas le sentir. Tu seras plus beau après, je te l’assures.


Résumé : (je mettrais les oculeurs pplus tard)
- Sieg discute avec Eden, puis Emma. Il envoie des textos à Kyle/Olllie/Tout ça. Puis la sirène retentit... et quand Barry sort son arme pour tirer sur les alarmes, il pète un boulon et envoie un chat en marbre sur Barry.
Barry : Siegfried te vise à la tempe mais ça peut être très bien l'épaule. Du moment que la cible soit dans la région de la tête. Il sait bien viser le gamin. ;)
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Dim 1 Fév - 20:27

Un jour ou Barry n'était pas au garage, il n'était pas au bar et il n'était pas au club. Parce qu'aujourd'hui, il a promis à Mahina qu'il s'occuperait d'Ethan et qu'il s'en sortirait comme un chef sans elle. Des jours qu'il rêve d'elle, seul dans son canapé lit. Des jours, qu'il rêve d'une famille normal. Ethan lui en donne l'illusion. Sa naissance lui paraît à des années lumières, il a tellement grandit. Il se tient assis maintenant. Il tape des mains, baragouine. Ça le fait marrer Barry tout ça. Son gamin est plein de vie et jamais on aurait imaginer qu'il avait failli y passer. A 7 mois, ce gamin lui a donner plus de bonheur que tout une vie passé sur la route. Il regrettait seulement une chose. Que Zane ne soit pas là pour en profiter aussi. C'était lui le nounours avec les gosses. Barry a toujours pensé que son grand frère serait père avant lui. Il n'en a pas eu la chance.

Barry s'était diriger à la banque avec la poussette. Ethan face à lui, le gamin, s'était endormie sous la marche. C'était quasi automatique à cet heure là. Ce qui l'arrangeait. Barry avait ouvert un compte épargne pour Ethan. Et même si l'argent qu'il y versait n'était pas toujours honnête. Il se réconfortait en pensant que ça le mettrait à l'abri si quoique ce soit lui arrivait. Il passe les portes automatiques. D'instinct il jette un regard vers les caméras de l'endroit. Un léger battement cardiaque plus élevés. Il n'aime pas vraiment les lieux surveillés. Il était loin d'avoir la conscience tranquille. Et il avait passer des années à fuir les endroits trop médiatisés pour de multiple raison. Ces réflexes de fuyard ne l'avait pas encore abandonné.

Pendant qu'il attend son tour comme un bon citoyen, le temps se gatte à l'extérieur et il n'est pas mécontent d'être à l'intérieur. Il songe au fait qu'il devra attendre que la pluie se calme, car il a complètement oublier d'emmener avec lui, des affaires pour couvrir son fils. Il était encore fragile. Et un rhume pouvait vite dégénéré selon le médecin.

Des gens rentrent dans la banque pour s'abriter et le blond se retourne vers les fenêtres, légèrement inquiet. Ça ne se calmait pas et le vent montait en violence. Il espérait qu'aucun de ses frères ne soient sur la route en ce moment, car ils risqueraient d'avoir une sacrée surprise. Ethan se réveille et ronchon comme son père il commence à pleurer. Barry le sort de sa poussette et le berce dans ses bras. Des femmes, surprise, regardait d'un œil attendri Barry. Il sourit bêtement. Il aurait aimé dire que ça l'arrangeait. Mais ces derniers temps, qu'une seule femme envahissait ses fantasmes et il en était incapable de la chasser. L'idée de l'appeler lui vint en tête. Elle devait aller au zoo et l'idée de la savoir dehors par ce temps, lui tordait l'estomac. Il envoie un texto à la belle pour se rassurer et continue de bercé le bébé dans ses bras. Hors de question qu'il se mette à chanter, il n'avait aucun talent et il détestait se ridiculiser.

Une porte se claque violemment. Sur le moment Barry pense à un coup de feu et sert son enfant contre lui avant de se baisser. Mais ce n'était qu'une porte. L'effet domino s’amorce. L'alarme retentit. Ethan se met à hurler. Les oreilles de Barry surchauffe. Les grilles tombent autour de lui et des autres présents dans la salle. Le bazar sonore est ignoble et si lui a du mal, il n'imagine même pas ce qu'endure son propre fils. Barry s'adresse un employer de la banque. Un bonhomme à la bedaine ronde, le crâne légèrement dégarni. « HEY ! » L'interpelle-t-il presque trop brutalement. « Arrêtez cette alarme, ça nous casse les oreilles et mon fils encore plus ! » Mais l'homme se confond en excuse, explique que c'est un système de sécurité, uniquement désactivable d'un bureau extérieur. Autrement dit. Il était inutile. Plus Ethan pleurait, plus Barry avait du mal à réfléchir. Une petite rousse (Emmalee) était pas très loin. « Hey gamine vient pas là. » Lorsqu'elle s'approche de lui. Il lui tend le bébé. « Tu peux t'en occuper une seconde s'il te plait. » Une fois libéré de son fils. Il s'écarte et s'approche du haut parleur le plus proche et le plus chiant. Puisque c'était celui-là qui lui attaquait les tympans. Dans l'arrière de sa ceinture, il soulève son sweat pour sortir une arme. Un semi automatique, qu'il ne montre pas vraiment à tout le monde en temps normal. Il rentre la tête entre les épaules et tire deux coups simultanée. Les coups de feu sont tonitruants, mais l'alarme, toujours en action, est mille fois plus lointaine. Et le soulagement se fait presque immédiat. Même Ethan se calme dans les bras de la gosse. Il range son flingue dans sa poche arrière et se retourne sur la rousse. Ce qu'il remarque, c'est des visages effrayés qui le fixe d'un air perturber... Comme si ce pays était étranger aux armes, la bonne blague.
Résumé :

Attends dans la banque son tour.
Ethan pleure quand le temps se gâte. Barry tente de le calmer.
L'alarme s'active et la grille tombe. Ethan hurle encore plus fort.
Barry demande qu'on désactive l'alarme mais c'est pas possible
Barry confie Ethan dans les bras d'Emmalee.
Tire sur le haut parleur le plus proche pour atténuer l'alarme.
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Dim 1 Fév - 18:13

Interaction : Siegfried

Afin de me protéger de la tempête, j'étais rentrée dans la banque. Je n'étais pas particulièrement stressée par cette tempête, j'en avais déjà vécu à la Nouvelle-Orléans, mais j'aurais préféré être chez moi au lieu d'être dans une banque. En entrant, j'étais parti directement m'asseoir sur l'un des sièges, sans avoir fait attention au fait qu'il y avait quelqu'un assit sur le siège juste à côté. Après à peine, quelques secondes à être assise, je me mis à tapoter sur l'accoudoir de mon siège. J'avais beau ne pas être stressée plus que ça, je n'aimais pas cette tempête qui pouvaient faire de gros dégâts et des victimes si des inconscients restaient dehors. Alors que je tapotais sur ce pauvre accoudoir qui n'avait rien demandé, j'entendis un rire venant d'à côté. Je tournais alors mon regard pour voir la personne assise juste à côté, un jeune homme.

Alors que je venais de tourner mon regard vers lui, il s'excusa et me dit qu'il ne voulait pas se moquer et il commença une seconde phrase, mais laissa un blanc assez long et baissa le regard pour regarder autre chose que mon visage, ce qui m'amusa autant que ça m'énervait, je n'étais pas spécialement d'humeur à me faire mater. Mais avant que j'aie eu le temps de dire quoi que ce soit, il releva son regard et reprit la parole pour me dire qu'il n'avait rien contre les rousses et que l'on sentait bon, surtout après une douche. J'eus alors un petit rire, comprenant qu'il faisait allusion à la tempête qu'il y avait dehors.

« J'ai eu de la chance de ne pas fondre, les roux n'ont pas d'âme après tout. »

Je n'aimais pas particulièrement ma couleur, mais elle avait l'avantage de me différencier un peu des autres femmes, c'était d'ailleurs la seule raison pour laquelle je ne me faisais pas de coloration. Puis autant en plaisanter, ça nous permettrait aussi peut-être à tous les deux de voir la tempête passer plus vite. Je lui souris donc avant de reprendre la parole pour me présenter.

« Emmalee, mais tu peux m'appeler Emma. »

Alors que je discutais avec lui, j'apercevais Eric qui me saluer. Je lui rendis donc son signe de la main en souriant, j'irais lui parler toute l'heure pour prendre de ses nouvelles. Juste après, une des portes d'entrées claqua et sans que je n'aie le temps de comprendre ce qu'il se passait une alarme se mit en route, le bruit strident résonna alors dans le hall de la banque où l'on se trouvait, instinctivement, je portais mes mains à mes oreilles pour atténuer le bruit. Je regardais alors partout autour de moi pour comprendre ce qu'il se passait et c'est à ce moment que je me rendis compte que les grilles de fer à l'entrée étaient tombées. Mais qu'est-ce qu'il se passait ? La tempête avait déréglé le système de sécurité ? C'était en tout cas ce que je pensais et bien-sûr, personne ne pourrait venir nous sortir de là avant la fin de la tempête. Je me penchais alors vers le jeune homme à côté de moi pour me rapprocher de son oreille afin de lui parler et qu'il m'entende, ce qui ne serait pas sûr vu le bruit.

« J'espère que tu n'es pas claustrophobe »
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Sam 31 Jan - 23:00

La tempête du siècle !

On pourrait croire que la banque est l'endroit le plus sécurisé lorsqu'on cherche à se protéger de quelque chose. Depuis le braquage des quelques mois passés, la sécurité au sein de la banque n'a fait que croître. Il y a deux vigiles devant chaque porte, plus de caméras de surveillance, une protection optimale pour les employés. Bref, vous êtes au paradis de la surveillance intensive, vos bijoux de famille sont surveillés aussi bien que ceux de la Couronne. Alors pourquoi vous en faire ? Bien sûr que vous êtes dans cette banque, Mr Wade, vous n'avez vraiment pas de chance. Vous autres non plus, d'ailleurs, parce que vu le temps qu'il fait dehors, vous ne pourrez pas faire deux pas à l'extérieur qu'on vous retrouvera sans nul doute dix kilomètre plus loin, encastré dans un mur après avoir démontré que non, même avec le vent, l'être humain ne sait pas voler. Avez vous une solution, à part celle d'attendre, patiemment que vous sortiez de là ? Hé bien, il n'y en a pas vraiment.

Seulement voilà, la sécurité cela a du bon, bien sûr... A condition de ne pas en abuser. Parce que le vent à l'extérieur fait claquer une porte d'entrée un peu trop fort dans la banque. La vibration produite fait trembler une caméra de surveillance contre le mur, qui prend immédiatement cela comme une agression en règle et lance un signe de détresse. Et de fil en aiguille, l'intelligence artificielle qui sévit dans la grande pièce déclenche l'alarme centrale qui hurle dans le hall. Des grilles de métal se referment sur les portes. Vous êtes donc coincés. Absolument coincés.

Il faut que vous trouviez une solution parce que vous pouvez à peine parler par ce tintamarre. Et espérons que personne n'est claustrophobe ici... Parce que vous n'avez aucun moyen de sortir. Vous êtes piégés comme des rats. Par la faute de la sécurité. C'est rigolo, non ?

   
(c) Sashette
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Mer 28 Jan - 14:11


Event Tempête: La Banque:

Interactions: Eden, Gregory.
Mentions: Siegfried, Emmalee.
Miami, ville du Soleil et du beau temps tout les jours, je crois que depuis que je suis ici, j'ai rarement mis un pull et je suis rarement sorti sans mes lunettes de soleil je ne vois pas pourquoi ça allait changer aujourd'hui. Et bien méfiez vous des habitudes, vraiment, surtout quand ça concerne la météo, je pense que toute la Floride l'a appris aujourd'hui, à ses dépends. Tout le monde me connaît, je suis assez enclin à m'énerver pour pas grand chose, mes confrères pourraient vous le dire, çà m'arrive souvent de pousser des gueulantes, pour la météo rarement mais attendez ça risque de ne pas tarder mais pour l'instant le sujet n'est pas là. Pour l'instant c'est le matin et je suis encore dans mon plumard à dormir à poings fermés, la veille j'avais travaillé à mes cours pour Eden, puis ce que je lui devais un devoir pour lundi dans le cadre des cours particuliers qu'il me donnait pour essayer de remonter ma moyenne, grâce à lui j'avais passé le cap de noël, l'objectif qu'avait donné l'Académie de Floride aux redoublants : si à noël vous n'avez pas votre moyenne, adios la bourse, j'avais donc du malgré moi, sacrifier pas mal de temps à mon travail scolaire, ce qui me rendait plus grognon que d'habitude, mais étrangement, depuis que je bossais avec Eden je commençais à percevoir d'autres choses, d'autres possibilités que glander le reste de ma vie. En plus du travail scolaire je continuais de bosser dans la boîte de nuit, quelque part à Coral Gables, je suis pas fan de l'ambiance, la musique ne me plaît pas, beaucoup trop commercial à mon goût, mais j'étais bien obligé de garder ce boulot si je voulais pouvoir compléter ma bourse et pouvoir aider Haven à payer le loyer de l'appartement. Quand je suis rentré du boulot tôt ce matin, elle dormait déjà, j'ai souris et je me suis endormir sans la réveiller, il devait être aux alentours de trois heures du matin et je me suis endormi comme une pierre.

A la banque, Haven m'a demandé si je pouvais aller à la banque pour elle, régler quelques trucs administratifs que je ne comprenaient pas, mais visiblement elle ne pouvait pas y aller parce qu'elle avait quelque chose à la Halle des Sports. Je vais très rarement à la banque, j'ai pas assez de fric pour prétendre aller tout les deux jours retirer de l'argent à la banque, contrairement à mes chers cousins, pleins aux as, bon sang qu'est ce que je peux pas les voir ces deux là, avec leurs sourires bouffis de suffisance, Kyle passons encore, il ouvre pas souvent sa gueule, mais alors le nain de jardin, Gregory, déjà que je dois le supporter en cour, je crois que j'ai très mal pris le coup de la fête de Halloween des PS, il ne perdait rien pour attendre celui là. Mais donc passons sur mes cousins et revenons sur le sujet, je devais donc me rendre à la banque, muni des papiers que Haven m'avait donnés j'y allais plutôt détendu, le temps n'était pas forcément au beau fixe, mais je ne voyais pas l'utilité de m'emmitoufler dans trois couches de vêtements pour quelques nuages. Grand mal m'en pris. A peine sorti que le temps commence à se couvrir, punaise et je n'ai qu'un t-shirt pour me tenir chaud. La pluie commence à tomber lentement, je ne suis pas encore à la banque, je me met à courir histoire de ne pas trop finir tremper. Alors que j'arrive en vue de ma destination, le vent se lève, fortement, la pluie tombe drue maintenant, je suis trempé de la tête au pied, je peste fortement mon mécontentement, je rentre dans la banque, dégoulinant d'eau, les cheveux rabattus sur le front. Le vent commençait vraiment à être violent, une tempête, il ne manquait plus que ça, bloqué dans cette banque jusqu'à ce que ça passe, pas question de mettre un pied dehors avant. Mes pensées se tournent vers Haven, elle devait sortir elle aussi, juste quand j'allais l'appeler pour voir si elle allait bien, je recevais un message de sa part, nous échangions quelques messages, alors que j'avançais vers le guichet, rassuré qu'elle aille bien.

Quelques instants plus tard, je soupire en voyant qui entre dans la banque. Siegfried Wade, mon mentor d'une semaine, je pense pouvoir dire que lui et moi nous ne nous supportons pas du tout. Mon expression s'adoucit en voyant qui l'accompagne, Eden Cobb, je lui adresse un sourire alors que Siegfried part compter fleurette à Emmalee, que je n'avais pas aperçu plus tôt, je la salue d'un signe de main avant de me tourner vers Eden qui venait vers moi. « N'est ce pas ? J'adore prendre une bonne grosse douche comme çà en plein milieu de Miami » lui répondis-je en rigolant. Une jeune femme que je connaissais bien, puis ce que j'étais souvent chez Eden pour réviser. « Bonjour Jaya » dis-je en souriant à la jeune femme et à mon professeur. « Après-midi shopping par ce merveilleux temps ? » demandais-je avant qu'il me demande si Haven était là. « Lawner Altman » précisais-je d'un air innocent avant de poursuivre. « Non Haven est à la halle des sports, et si tu veux tout savoir je m'inquiètes pour elle en ce moment, ce vieux gymnase ne me dit rien qui vaille. » Bien sûr que je m'inquiétais pour elle, je tiens à elle et la savoir dans ce complexe sportif avec un temps aussi horrible m'angoissais. Mes yeux se portèrent sur l'entrée de la banque et je poussais un soupir. « Oh pas lui pitié » lâchais-je en voyant Gregory arriver et se diriger vers nous. Un sourire tellement faux s'appliqua sur mon visage. « Gregory quelle joie de te venir. Quel bon vent ? Si le vent était si bon il t'aurait envoyé loin d'ici.... » Je levais les yeux au plafond, puis me concentrais sur mon cousin qui tapait frénétiquement sur son téléphone l'air... inquiet ? Gregory Lawner inquiet pour quelqu'un ? « Et bah alors Greg à qui tu envois ces messages, ta prochaine victime, en plus du mauvais temps elle doit te supporter ? » dis je en rigolant avant de retourner vers Eden l'air détendu. « Faudra que je te parle de ce que nous avons discuté il y a quelques mois dans ton bureau, je crois être décidé. » dis-je en laissant planer le mystère alors que la tempête dehors ne cessait pas.

W.B

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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Mar 27 Jan - 23:28

Event Tempête

Interactions : Eric, Eden.

« On vous a déposé de l’argent à toi et ton frère sur vos comptes, pensez à aller à la banque un de ces quatre, d’accord ? » Bonjour maman, en revoir maman. C’était le message qui m’avait été laissé sur ma boîte vocale. Bien que je n’aie jamais été contre l’argent que nous offrait nos parents, j’avais parfois l’impression qu’ils ne servaient qu’à ça, être des machines à sous. Et j’ignorais combien de temps cela faisait depuis la dernière fois qu’on avait passé du temps tous ensemble en famille. Mais je ne pouvais au fond pas leur en vouloir, ils étaient pris, et j’avais toujours la bonne excuse pour y échapper. Contradictoire, oui.

Du coup, aujourd’hui mon programme se résumait à ça : aller à la banque, retirer mes sous et revenir à l’appartement sagement. Ce que Kyle allait bien pouvoir faire, je l’ignorais, mais ce n’était pas vraiment mon problème. Il avait entendu le message en même temps que moi et semblait bien moins enclin à bouger de la maison, ou du moins s’il avait à le faire c’était pour s’entrainer, seule chose qui le motivait plus que tout.

Sur ce, je m’habillais donc et le saluais avant de claquer la porte et me rendre à pied à la banque qui se situait à deux pâtés de maisons de notre immeuble. Le soleil n’était pas à son apogée. On pouvait même dire qu’il était frileux aujourd’hui, on ne voyait que quelques faibles rayons transpercer les nuages, et je sentais déjà quelques fines gouttes atterrir sur le bout de mon nez. Génial, il manquait plus que ça, la pluie. J’avais horreur de la pluie. C’est déprimant, et les rues puent le chien mouillé après. Non ce n’est pas une chose bien agréable, mais soit je n’avais pas mon mot à dire, donc je me contentais d’accélérer le pas.

Une fois devant le grand édifice central de la Washington Avenue, j’attendais que les portes s’ouvrent avant de m’engouffrer à l’intérieur. Il faisait déjà meilleur, le vent n’y soufflait pas, et je n’avais plus besoin de fermer les yeux pour ne pas me choper une goutte dans les yeux. J’abaissais le col de ma veste qui avait servi à me protéger un tant soit peu et regarda autour de moi. Il y avait du monde, comme je pouvais m’y attendre, et ceci me fit soupirer d’emblée. J’aimais pas vraiment attendre, et avec le temps je voulais être chez moi au plus vite. Du moins c’est tout ce qui me préoccupait jusqu’à ce que je repère dans la foule une personne que je ne connaissais que trop bien.

« - Et bien et bien, ce ne serait pas mon adorable cousin… Et monsieur le directeur ? B’jour m’sieur. Quel bon vent vous amène ? »

Le fait qu’il soit en compagnie du très célèbre monsieur Cobb n’allait sans doute pas m’empêcher de lui faire deux trois réflexions, comme à chacune de nos rencontres. Un peu comme un rituel à vrai dire.

« - Vous croyez que ça va se calmer ? Je n’aimerais pas avoir à rester coincé ici, personnellement. »

En attendant une réaction, je profitais pour envoyer un message à mon frère et un à Hayley. Ce qui eut le don de me surprendre moi-même. Pourquoi je faisais ça d’abord ? C’est pas comme si elle comptait vraiment pour moi, et puis qu’est-ce que je pouvais en avoir à foutre de si elle allait bien ou pas, c’est vrai quoi ? Malgré tout, le texto était parti, et je ne comprenais plus rien. Le vent continua de souffler contre les carreaux, la pluie s’abattant sur nous comme de véritables seaux d’eau. En l’espace de quelques minutes, Miami s’était transformé en un décor de film, et je ne me demandais qu’une chose : qu’est-ce qui allait se passer maintenant ?

* Tenue de Greg (sans la casquette)

© Sashette

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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Mar 27 Jan - 18:17

Interaction: Sieg & Eric


Cette journée était sensée être comme toutes les autres et ce, même pour Eden. Pas de travail aujourd’hui, il pouvait profiter de sa journée qui avait l’air bien grisâtre, malgré le paradis ensoleillé qu’était Miami. De la matinée, Eden avait corrigé ses copies et s’était penché sur les dossiers. Il avait eu pour but de tout terminer afin de pouvoir passer l’après-midi à flâner tranquillement avec Jaya qui mourrait d’envie d’aller faire un peu de shopping. Miami c’était encore une ville étrangère pour elle, avec une culture différente et à chaque fois qu’il le pouvait, l’ainé des Cobb lui consacrait du temps, lui faisait visiter, tentait de l’aider à apprivoiser cette ville pourtant si différente de la sienne. Tous les matins, le fait d’être entouré de ses étudiants le mettait de bonne humeur. C’était un boulot qu’il avait accepté il y a un an maintenant qui était tellement différent de ce qu’il faisait avant. Le public n’était pas le même non plus, ça changeait des hommes d’affaires, des cadres, des employés. Ici il avait des étudiants, des lycéens. Parfois plus désespérants que d’autres mais jusqu’à présent, il arrivait toujours à trouver quelque chose qui faisait qu’ils étaient tous unique en leur genre. Il était du genre avenant et aller vers ces adolescents ne lui posait pas de problème. Jaya était beaucoup plus réservée, voir même timide et ça devait être une des raisons pour laquelle Eden ne voulait pas mêler son privé à son boulot. Jaya faisait partie de sa vie privée et côtoyer ses élèves ne la mettait pas vraiment à l’aise. Elle restait calme et silencieuse, alors qu’à la maison elle était pleine de vie et souriante, mais il le savait, il l’a connaissait. Il se contentait juste d’observer ce changement de personnalité en souriant, sans un mot.

Dans les rues, elle était charmée par beaucoup de choses. La décoration américaine qu’elle ne connaissait pas et qu’elle découvrait, la mode américaine beaucoup plus diversifiée qu’en Inde. Eden qui n’était pourtant pas le plus adepte du shopping se laissa entrainer dans plusieurs boutiques, non loin du quartier des affaires. La jeune femme se laissait quant à elle charmée par les conseils avisés des vendeuses et lui se faisait un plaisir de lui offrir ce qu’elle souhaitait. Pas très dépensière, L’indienne avait vite voulu mettre fin aux dépenses, bien trop mal à l’aise avec l’argent. Elle ne voulait pas qu’on la prenne pour ces filles qui s’empressent de marier un américain pour avoir tout ce qu’elles désirent, comme l’aurait d’ailleurs voulu son père. Finalement, il avait ce qu’il voulait, sauf que pour Jaya, c’en était bien autrement. Au-dessus de leur tête, le vent se lève et le ciel se fait de plus en plus gris. Une goutte, une deuxième, une troisième et d’autres s’ajoutent, de plus en plus ; de plus en plus vite. Eden emmène Jaya là où ils pourront s’abriter le temps que tout ça se calme et le premier endroit à laquelle il pense est la banque. Pas loin, ils n’ont qu’à se dépêcher. Devant la banque, Sieg hésite. Sur le moment, Eden se demande pourquoi, alors que la pluie le heurte. Il est trempé et pourtant il hésite toujours. Sans réfléchir, Eden l’invite à entrer avec lui et Jaya « Rentrer, rentrer, mais vous êtes un marrant vous, avouez le ! » Sur le moment, Eden ne fait même pas attention à la remarque, préférant de loin s’assurer qu’aussi bien Sieg que Jaya ne reste pas là à choper la crève.  Il fixe l’extérieur, regardant les éléments se déchainer, ou du moins mère nature et puis la voix de Sieg le sort de ses pensées. « C’est une banque ça, et pas n’importe laquelle… »  et puis soudain, Eden comprend pourquoi il hésitait. La banque. Le hold up. Sieg. L’hopital et le traumatisme du rho kappa. « Vaut mieux dedans que dehors, Siegfried » finit-il par lui répondre d’un air tout à fait détaché. Aujourd’hui, il ne veut pas être monsieur Cobb, il veut simplement être Eden.

Eden s’installe sur un banc un peu plus loin et fixe encore et toujours la pluie frapper les vitres de la banque. Jaya a l’air effrayée par ce qu’elle est en train de voir et même s’il avait déjà connu des tempêtes à New-York, Eden restait impressionné. Qui ne le serait pas. Une fois de plus, la voix de Sieg le ramène à la réalité. « Tu sais, on fait rarement deux fois la même chose au même endroit. Ca vaut pour tout le monde » Il n’avait pas envie de dévoiler la vie privée de Sieg devant tous ces gens et au fond, il espère qu’il comprendra où il venait en venir. Jaya quant à elle, les regarde tous les deux, ne comprenant pas vraiment de quoi ils pouvaient parler. C’est vrai que lorsqu’on ne savait pas, ça pouvait ressembler à un langage de fou. L’un parle de pluie, l’autre parle d’habitudes humaines.  

Enfin, son regard se pose sur une autre silhouette qu’il connaît depuis un moment. Eric. Un jeune garçon qu’il aide pédagogiquement parlant. Eric qui est dans la même année que Sasha, Eric qui lui fait parfois penser à James. Sasha et James. Ils pouvaient se trouver où ? Sans doutes étaient-ils ensembles. Depuis le retour de James ils étaient presque inséparables. Au fond, Eden l’espérait, au moins ils pourraient veiller l’un sur l’autre. Une pensée pour ses parents, mais une pensée différente. Allaient-ils recevoir un message de leurs parents pour s’assurer que leurs trois fils allaient bien ? Non, toujours rien. En réalité, Eden n’était même pas certain qu’il en aurait et pourtant, lui qui n’était qu’un frère dans la vie de Sasha et James, s’inquiétait pour eux. Il sortit son portable et envoya un message aux deux pi sigma avant de le ranger. Il abandonna Jaya près de Sieg et s’écarta pour aller à la rencontre d’Eric.

« chouette temps pour aller à la banque, non ? »

Eden sourit. Il sourit toujours parce que c’est ce qu’on lui a appris. On lui a appris à tromper la personne qu’il avait en face de lui, parce que le non verbal en disait beaucoup plus que le verbal lui-même. Adossé contre un mur, il adresse un regard à Jaya qui finit par le rejoindre. Elle n’avait pas l’air très rassurer, comme beaucoup de personnes dans cette banque finalement. Son briquet dans sa main, il le fait tourner, encore et encore et puis, il adresse un autre regard à Siegfried. Il voulait s’assurer que tout allait bien pour lui aussi et le voir faire la discussion à sa voisine est rassurant, un peu.

« Mademoiselle Altman n’est pas avec toi ? »
finit-il par demander au Sigma mu.

Ou comment taper la discussion pour passer le temps… ou pour se changer les idées, à voir.


Résumé: Eden se balade en ville avec Jaya et ils se réfugient dans la banque. Il tente de motiver Sieg à entrer, discute un peu avec puis va parler avec Eric
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Mar 27 Jan - 15:35

Interaction : Eden, Emmalee.

« Rentrer, rentrer, mais vous êtes un marrant vous, avouez le ! »

C’est d’un ton fort irrité que je réponds à la demande pressante d’un ancien directeur de l’académie de Wynwood. Je ne pense pas un seul instant que ce type ne fait que son « travail », c’est-à-dire, protéger les jeunes gosses dont il a la charge toute la semaine. Seulement voilà, je ne suis pas en cours et lui, hé bien, il n’a pas d’ordres à me donner. Ho, oui j’aurais pu entrer dans le grand et haut bâtiment qui se présente à nous. Oui je pourrais me protéger du froid, du vent et de l’averse qui inonde presque les rues de Miami. Oui je pourrais lui prêter raison. Mais non, je ne veux pas…
« C’est une banque ça, et pas n’importe laquelle… »
Oui, j’exagère un peu. A vrai dire, je cherche du regard un autre endroit où aller. Histoire de m’éviter des psychoses. Imaginez un  peu Mr Cobb : Les braqueurs reviennent, car justement, il pleut, il fait moche et il n’y a qu’un seul lieu : la banque. Cette fois, personne ne pourra nous aider, parce que Miami sera sens dessus dessous et ils auront une excellente menace : le premier qui râle, dehors, dans la tempête.
Mais quand je jette un regard dans la rue, je me dis que la banque reste la seule alternative. Je n’ai pas le choix. Je ne peux courir le risque de m’en aller vers le collège pour rejoindre le gosse parce que je ne suis pas stupide ni suicidaire. Du moins, pas toujours. Levant les yeux au ciel, j’émet un profond soupir et je rentre de mauvaise grâce dans le hall de la banque, non sans claquer la porte. Bon, il faut admettre qu’il n’a pas tord. A présent je suis trempé comme une soupe et si je ne me réchauffe pas un peu, les éternuements vont arriver et je vais passer trois ou quatre jours enrhumés. Les yeux rivés au dehors, je me surprends tout de même à murmurer tout bas :
« Rien de grave ne va m’arriver, hm ? La pluie, ce n’est pas dangereux. Ce n’est qu’une averse. »

Ce n’est que ça. Rien de plus. Je ne vois pas pourquoi il se passerait quelque chose de grave. Je relève les yeux vers l’adulte à côté de moi et je me dis que j’aimerais bien ressentir son même calme. Mais lui, il n’a pas été pris au piège dans une banque.
Peu importe, je me contraint à faire un tour dans le hall. Une petite foule se presse, grouillante d’eau de pluie, de froid et d’une anxiété toute relative. Parmi eux, certains pressentent ce qu’il se passera dans quelques heures. Sans doute qu’ils ont déjà vu pire que ça mais peu importe. Mes yeux s’attardent sur les visages des gens. Qui êtes vous donc ? Pourquoi être ici ? Avez-vous quelque chose en tête ? Non, vous n’êtes qu’un type venu en rendez vous financier avec le banquier, celui qui remplace l’honnête citoyen qui est mort ici même il y a six mois. Et toi ? Qui est tu ? Ho, je ne pense pas qu’une braqueuse trainerait ses trois sales momes avec elle pour un hold-up. Et l’autre là, le vieux ? Non, pas assez robuste pour demander du fric sans avoir un infractus.
Je me sens m’asseoir dans un des fauteuils de la banque, non sans cesser d’observer les gens. Même si je leur trouve une innocence toute respectable, je ne peux m’empêcher d’imaginer qu’un parmi eux pourrait sortir une arme. Il y  a bien longtemps que j’ai évité les endroits susceptibles d’être braqués. N’importe quelle enseigne peut s’y confronter. N’importe qui peut sortir une arme et s’en servir.
Je ne vois pas la jeune fille s’asseoir à mes côtés. Je continue de regarder chacun d’eux, me forçant à raisonner comme il faut. Tout va bien… personne ne sortira d’armes. Tout va bien.
Une vibration me coupe. Je sors de ma poche mon téléphone et regarde le message. Soraya. Si tout va bien ? Oui, oui, juste que pour la deuxième fois, je suis dans une banque pour autre chose que retirer du fric.
« Salut Sora.
Ouai tout va bien, je suis à la banque. Heureusement, personne n’a d’armes. Du moins, je ne pense pas… C’est angoissant. Dehors, il pleut comme vache qui pisse. Le vent souffle très fort. J’espère que ça va se calmer. Je veux me barrer d’ici. Et toi ? Tout va bien ? Tiens moi au jus. »
Tandis que j’appuie sur « envoyer », j’entend un tapotement sur l’accoudoir du siège à côté de moi. Tiens, quelle jolie manucure. Mais qui se cache derrière ces ongles magnifiques et vernis jusqu’au bout ? Je relève la tête et…
Une rousse. Ha… ha ha. Ha ha ha.
Le rire, celui qui est bien jaune et bien ironique au possible, remonte le long de ma gorge comme un gros dégueulis et passe sur ma langue, mes dents puis franchis mes lèvres. Voilà c’est fait. La nana me regarde, avec une tête de chien de garde. Tiens, c’est peut-être de la colère… comprenons là, elle se retrouve assise à côté d’un gars qui se marre deux seconde après l’avoir regardé. Oui, je comprends tout à fait.
« Ex-Excuse moi, je voulais pas me moquer, mais… » Comment te dire… il y a cinq mois, j’ai suivit une rousse, je l’ai maté cinq minutes et des braqueurs sont arrivés. Aujourd’hui, je rentre dans une banque à cause d’une tempête et une rousse s’assied à mes côtés. Désolé de te dire  cela, mais… je pense que les roux  attirent le malheur. Oui, c’est la couleur du diable. Enfin, il faut bien admettre qu’elle attire le regard avec son allure de diva. Hum, jolies jambes…
Je relève la tête, car mes yeux se sont un peu trop attardés sur les détails anatomiques spécifiquement féminins. Tout en rangeant mon portable, je continuais ma phrase « T’en fais pas, je n’ai rien contre les rousses. Elles sentent très bons, surtout après une douche. » Je lui montrais d’un geste de la tête, la pluie qui tombait à l’extérieur. Ha oui, une belle douche. Et t’es trempée ma jolie. Essaye de te réchauffer, sinon tu vas t’enrhumer.
Personnellement, je n’ai jamais cru que les roux puaient ou quoi. Cette légende a des allures de bêtises humaines. Ou alors, c’est la réalité et je n’ai jamais eu d’odorat. Les rousses, je les trouve juste magnifiques – bien qu’à mes yeux, rien ne vaut les blondes aux yeux clairs….
Résumé : - Il râle après Eden
- Puis il vérifie que personne n'a d'air louche.
- Il s'assied. Puis quand Emmalee s'asseoit, il l'a regarde et rigole.
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 5   Lun 26 Jan - 9:01

Une journée comme les autres. J'étais restée un peu plus longtemps au lit ce matin. Mais j'avais été obligée de me lever trop tôt, selon moi, puisque je venais de recevoir un appel de mes parents qui officiellement voulaient savoir si tout allait bien pour moi, mais officieusement, je savais qu'ils voulaient juste savoir si je n'avais pas la gueule de bois. Je restais donc au téléphone un moment avec eux puisqu'ils ne voulaient pas me lâcher. Je finis par prétexter un rendez-vous pour qu'ils me laissent. J'allais ensuite me préparer, passant comme d'habitude un bon moment dans la salle de bain.

Une fois prête, je quittais le studio et partais me promener en ville. Puisque j'avais été obligée de me lever, autant que j'en profite pour aller me faire plaisir. Le premier endroit où j'allais, c'était chez le coiffeur. J'avais envie de me faire couper un peu les cheveux. J'y allais donc sans rendez-vous, je ne connaissais pas encore tous les coiffeurs de Miami, mais j'en avais déjà trouvé un qui n'était pas mal. À la fin de ma séance coiffure, je décidais d'aller faire un peu de shopping, mais c'était sans compter sur mère nature qui apparemment avait décidé de me faire rentrer puisqu'il se mettait à pleuvoir et à y avoir du vent. Au début, je préférais ignorer, après tout, un peu d'eau n'allait pas me tuer, ce n'était pas comme si je m'étais lissé les cheveux. Mais rapidement, la pluie et le vent devinrent plus forts, ne me laissant pas d'autres choix que de m'abriter quelque part, je ne pouvais pas rentrer dans ces conditions.

J'allais donc m'abriter dans l'endroit la plus proche, et cela tomba sur la banque. J'aurais préféré rentrer dans un magasin, comme ça je me serais fait plaisir en achetant des vêtements ou des chaussures en attendant que le temps redevienne plus clément, mais je n'allais pas faire la difficile. J'entrais donc rapidement dans la banque. Une fois dedans, je tentais de remettre mes cheveux à peu près en ordre, mais c'était peine perdu. Je fis donc de mon mieux avant d'aller m'asseoir sur l'un des fauteuils de la banque, regardant par la fenêtre. J'avais déjà vu des tempêtes quand j'étais à la Nouvelle-Orléans, je ne m'inquiétais donc pas, je savais que ça finirait par passer, mais j'aurais quand même préféré être chez moi. Je me mis donc à tapoter des doigts sur l'accoudoir du fauteuil.
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MessageSujet: EVENT Tempête : Groupe 5   Sam 24 Jan - 18:49

La tempête du siècle !


Membres du groupe 5 :
Siegfried Wade
Eric D. A. Lawner
Gregory Z. Lawner
Barry Hatcher
Adrian B. Campbell
Eden Y. Cobb
Fawn Rivest
Victoria N. Palmer
Kaira Jacobs
Mikah Low
Emma B. Brown
Gwen Mateï

   Regardez. Regardez bien. Miami, la belle Miami, égale à elle même. Un soleil à son zénith, le bleu du ciel en roi, et la chaleur au rendez-vous. D'ailleurs, ce n'est pas la seule à l'être, vous aussi. Vous n'êtes pas chez vous, non, pas enfermés, pas occupés avec les choses banales de la maison. Vous êtes dehors. En train de vous promener, seul ou à plusieurs. En train de rigoler. En train de manger. En train d'acheter. En train d'apprendre. En train de vous dépenser. En train de vivre tout simplement. Vous pouvez imaginer la scène comme dans les films américains oui, parce que pour le moment, tout va bien. Regardez ce couple qui s'aime. Cette petite fille qui joue avec son chien. Regardez cette fleuriste qui conseille une future mariée, et cette classe de lycée qui joue au basket. Regardez bien ce temps, parce que bientôt, il sera suspendu.
   Une goutte tombe. Elle est froide, transparente. Toute petite. Mais les ailes du plus petit papillon du monde ne déclenche-t-il pas un cyclone à l'autre bout du globe ? Elle est rapidement suivie d'une sœur. Elles sont mêmes issues d'une famille nombreuse. Très nombreuse. Bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Des centaines de gouttes viennent s'écraser sur le sol, sur les visages, sur les toits, sur les plantes. Elles ne sont pas vraiment dangereuses, en elles-mêmes. Personnes ne les aime, et pourtant, elles se font rares à Miami. Elles mouillent, refroidissent. Sentez la tension qui les accompagne. Sentez le calme qui se fait peut à peut, à mesure que vous rentrez chez vous, pauvres mortels impuissants devant de l'eau. Nous vous rassurons, ça, ce n'est rien. Tremblez, parce que vous ne pouvez plus rien contrôler.

   Remarquez. Vous avec vu ? Le ciel est gris. Sombre. Pourtant, il n'est pas tard, vous devriez encore y voir très clair. Pourtant, vous devez vous rapprocher pour lire le menu, et enlever vos lunettes de soleil inutiles. Vous qui êtes du coin, vous ne devinez pas ? Non, bien sûr. L'être humain oublie. Il vit dans sa bulle, sans se soucier que mère Nature puisse vouloir se faire entendre, elle aussi. Eh bien voilà. Voyez donc ce qui vient heurter et détruire votre ignorance.
   Certains ont peut-être déjà vécu. D'autres non. Mais aujourd'hui, vous êtes tous dans le même bateau. Le temps est lourd, même à l'intérieur vous le sentez. Il pleut, ça commence à beaucoup tomber, au dehors. La température a baissé. Oh, c'est Miami, alors vous n'avez pas encore trop froid. Mais le soleil a déserté, ça ne vous plaît pas. Vous, vous ne pouvez pas, déserter.
   L'eau se sent seule, alors elle appelle l'un de ses amis. Le vent, qui aime bien hurler pour prouver qu'il est bien là. Il se lève, commence à souffler, faire perdre l'équilibre aux téméraires qui ne se sont pas mis à l'abri. On dirait des roseaux qui se plient, incapable de faire autrement. Eux aussi, tout comme vous, comprennent qu'il faut rentrer. Peut-être que là, vous savez enfin ce qui se passe. Ce n'est pas juste une averse. Pas non plus un petit coup de vent.
   Ce qui est là est bien plus terrifiant.

   Vous vous cachez. On vous explique que vous devez vous barricader. Certains n'hésitent pas, ils savent, ils ont déjà vécu. D'autres se sentent inutiles, essaient d'aider sans parvenir à faire quoi que ce soit. Les enfants pleurent, déçus de ne plus pouvoir jouer au ballon, tandis que les doyens de la ville savaient que ça allait revenir, un de ces jours. Mais qu'importe ce que vous fassiez, ça ne change rien. Elle vous encercle. Elle vous menace. Elle vous attend. Elle vous chasse. La tempête de votre vie vous a trouvés, et c'est en regardant les palmiers sur le point d'être déracinés, le mobilier de jardin voler, tout se déchaîner, que vous vous dites que franchement, vous aimeriez quand même bien y survivre.

   Explications :
   - Eh oui, voilà notre petit événement, spécialement pour la réouverture du forum, on espère que vous allez aimer
   - C'est une tempête, pas juste un coup de vent, ni nous plus une énorme tornade qui détruit tout, on voulait pas trop vous traumatiser
   - Comme dans tout event, privilégiez les réponses courtes pour que ça se fasse rapidement, mais évitez de répondre 3 fois par jour aussi, parce que d'autres n'arriveront pas à suivre
   - Vous pouvez envoyer des sms, mais par contre, si vous voulez passer des appels, n'oubliez pas qu'avec le temps, ça va sans doute très mal passer. Et c'est marrant si certains sms restent sans réponse aussi (a)
   - On vous joint la liste des membres dans le lieu concerné à la fin
   - Et hum, c'est tout je crois
   - Ah si ! Amusez-vous bien <3
   
(c) Sashette
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