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 EVENT Tempête : Groupe 3

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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Dim 8 Fév - 4:16

Interaction : Jewel

Ma voiture se gara dans le parking du lycée. J’arrêtai le moteur avant de lâcher un soupir. C’était la fin de la semaine et me conduire jusqu’ici m’avait pris toute mon énergie. Cela faisait un moment que je n’avais pas mis un pied dans le bâtiment. Eden m’avait proposé un stage coordonnant avec son poste de directeur, alors je devais signer quelques papiers avant de me plonger dans le travail. Après presque qu’un an d’hésitation, j’avais finalement pris la décision de me reprendre en main, donc d’intégrer l’université. En songeant à mon avenir, l’idée d’être directeur ne m’était pas si mal, alors quand j’en avais parlé au frère de Sasha, il n’avait pas  attendu avant de me faire une offre.

Une grosse goutte d’eau s’écrasa contre la vitre de ma voiture, ce qui eut pour effet de me faire sursauter. En temps record, le ciel s’était obscurci et il se mettait à pleuvoir à flot. Exaspéré, je sortis en trombe du véhicule, puis m’engouffrai dans le lycée avant que mes vêtements ne soient mouillés. Il commençait à avoir de l’agitation à l’intérieur et j’accélérai le pas afin de ne pas perdre de temps. Arrivé à l’étage, j’interceptai la secrétaire avant qu’elle ne s’en aille.

« Il est où Eden ? »

« Oh il est sorti, mais il devrait pas tarder je crois. »

Je ravalai une insulte et rebroussai chemin. Avant de quitter les lieux, je prévins Cobb de mon arrivée par message texte, mais alors que je m’apprêtai à mettre un nez dehors, je me stoppai. Une tempête faisait rage à l’extérieur et des gens hurlaient dans les couloirs, avertissant les élèves de ne pas quitter le lycée à cause du danger à l’extérieur. Encore plus blasé qu’auparavant, je me dirigeai vers la cafétéria. Je plaçai des écouteurs dans mes oreilles afin de m’éloigner de la cacophonie générale causée par la tempête.

Quelques personnes avaient eu la même idée que moi en se réfugiant dans la cafétéria. Le vacarme s’était peu à peu calmé, enfin, jusqu’à ce qu’une voix insupportable réussisse à traverser mes barrières. Évidemment qu’il était là. Paytah était toujours là. Heureusement que je n’étais plus au lycée pour avoir à supporter ses conneries à longueur de journée.

L’image de ma soeur apparut dans mon champ de vision et mes sourcils se froncèrent en la voyant mettre l’ancien Pi Sigma à sa place. Intrigué, je la suivis du regard alors qu’elle s’installait à une table plus loin. Il y a plusieurs mois, je n’aurais jamais cru Jewel capable d’agir de cette manière. Elle semblait avoir une plus grande confiance en elle, et je ne savais si c’était une bonne chose ou non.

La vibration de mon téléphone m’extirpa de mes pensées. Nina demandait des nouvelles à mon propos et l’inquiétude s’installa automatiquement dans ma tête. Elle se trouvait toute seule, au milieu d’une tempête qui ne présumait rien de bon. Et enceinte, en plus. Et si le bébé avait choisi ce moment pour sortir ? Et si un arbre s’écrasait sur l’appartement et les tuait tous les deux ? Non, stop. Je tapotai sauvagement sur les touches de mon iPhone pour que ma frustration puisse s’échapper. Soudain, un gros crash résonna dans la pièce et tout comme les autres, je réagis instinctivement en me penchant et en couvrant mon visage. Puis, je me relevai lentement. Des éclats de vitre étaient éparpillés sur le sol et du sang coulait à un endroit. James et Jewel étaient touchés et sous l’effet du choc, j’arrêtai presque de respirer. Ma soeur était blessée. En tant que frère, je devais faire quelque chose, non ? Je devrais me bouger, lui demander si elle allait bien ou même appeler l’ambulance. Mais non, je laissais la bourrasque de vent me fouetter le visage sans rien faire. Plus rapide que moi, Peter et un autre homme s’étaient agenouillés devant eux pour leur venir en aide. Je serrai les poings avant de prendre une grande inspiration. C’était un moment très inapproprié pour se faire passer pour le frère ingrat. Je m’approchai du groupe et saluai Peter d’un hochement de tête. Par la suite, je m’agenouillai devant Jewel.

« … Ça va ? »

Sans le vouloir, j’avais utilisé un ton un peu paniqué.


Résumé:
 
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Ven 6 Fév - 23:06

Mentions: Logan, Edan, Sasha, Alayna, Arwen, Shin
Interactions: Sasha, Eden, Logan, Shin, Jewel, Henri.

Je sais que je ne suis pas quelqu'un qui tient trop bien l'alcool et que ça me montre très rapidement à la tête, très rapidement j'ai la tête qui tourne et je ne contrôle plus mes mouvements, ni ce que je dis, déjà qu'en temps normal, j'ai plutôt tendance à parler plus rapidement que je pense, quand l'alcool s'en mêle je ne vous raconte même pas ce que ça donne. Je me souviens globalement très peu de la soirée en elle même, que quelques petits épisodes isolés. Quand j'y suis arrivé avec Logan, tout allait encore bien, et puis il y a quelques verres qui ont étés descendus, je crois que j'ai dansé debout sur un des canapés en hurlant, à un moment j'ai du m'écrouler quelque part et en rigolant comme un malade, on avait fait fort ce coup ci, si bien que je crois que j'ai plus rampé jusqu'à notre chambre plutôt que marcher, ça ne m'arrive pas souvent mais là c'était du lourd, du très très lourd, du James Cobb à son paroxysme. Pauvre Logan, il avait dû m'entendre ronfler pendant toute la nuit. Le réveil est comment dire... délicat, d'autant plus délicat que je n'ai vraiment pas l'habitude de finir dans cet état là, bien sûr en Italie, ils n'étaient pas non plus en reste au niveau fêtes mais là je dois avouer que ce qu'on a vécu hier c'était assez épique. Si bien que ce matin je n'ai absolument aucune volonté propre je suis physiquement là, et encore, mais mon esprit s'est fait la malle avec le dernier verre de tequila que j'ai bu d'une traite pendant la soirée. « Putain mais t'es trop con Cobb... Tu le sais que tu supporte pas en plus... » Je cherche mes lunettes sur ma table de nuit et ne réussis qu'à faire tomber ma lampe et mon réveil. « Punaise... » Ca s'engueule dans une chambre à côté, je m'apprête à hurler « Mais fermez vos gueulez bordel ! » quand je reconnais la voix de mon frère. Quoi que ça changeait pas grand chose, qu'est ce qu'il avait à beugler si tôt le matin ? Je me traîne jusqu'à la porte pour voir ce qui se passe, j'arrive juste à temps pour voir une fille inconnue sortir de sa chambre, je plisse les yeux. « Punaise Little Cobb tu as de la chance que ton grand frère soit dans un sale état ce matin... » Mais j'avais tout sauf envie de faire la morale à mon frère maintenant. Et puis surtout j'avais pas le temps, j'avais une tonne de boulot à faire et dans mon état ça allait prendre deux fois plus de temps.

Je regarde mon bureau, une pile de dessins s'y amoncelle, les devoirs que je devais corriger et il allait falloir que je passe outre ma gueule de bois légendaire, j'allais essayer de ne pas y aller trop fort dans les appréciations. Je regarde vite fait celui qui est en haut de la pile. « Alayna Keane » je souris, on a beau s'envoyer des piques, cette fille se débrouillait vraiment pas mal. Je rangeais le tout dans un carton à dessin et achevais de me préparer. Logan était déjà parti, je crois qu'il devait aller faire du sport, comment il a fait pour se lever si tôt ? Je secouais la tête et sortais, je regrettais d'ailleurs immédiatement de ne pas m'être plus couvert, pour une fois il caillait dans les rues de Miami. Mon crâne jouait encore du tambour, foutue gueule de bois. J'arrivais à la cafétéria du lycée sous la flotte et le vent, une véritable tempête s'abattait sur nous. La première chose que je fit en rentrant c'était d'envoyer des messages à mes frères, à Logan, Arwen et Alayna pour m'assurer que tout allait bien de leur côté. Je saluais ensuite Jewel et Henri, un Khi Omicron avec qui je m'entendais plutôt bien, surtout quand il s'agissait de se lancer des amabilités. Je ne manquais pas de rajouter une couche au discours de Jewel qu'elle tenait à un mec qui je crois voulait aller sauver une fille dans la tempête. Ce qu'il me répondit me laissa perplexe mais je chosis ne rien répliquer, mon mal de crâne pas totalement passé, je préférai aller discuter avec Jewel et répondre aux messages de Logan.

Un bruit énorme, comme une explosion, un froid immense tout d'un coup et puis comme une morsure au niveau du bras, quelque chose de très localisé au départ et qui tout d'un coup s'étend à tout le bras, je crois que je pousse un cri mais le vent dans mes oreilles arrache le son au loin. Je regarde mon bras. « Putain... je saigne, merde ! » Je crois que je tombe parce que je me retrouve au sol. Je tourne la tête, et je vois Jewel, blessée à la jambe. Je fronce les sourcils en essayant de ne pas penser à la douleur lancinante dans mon bras. « Occ... occupez vous d'elle » bredouillais-je, alors que quelqu'un me tirait par mon bras valide pour me relever. C'est Henri, qui blague sur le fait de me voir par terre. « Super drôle mec vraiment » J'essaye de sourire mais mon bras me faisais mal et le froid et la pluie qui entrait désormais dans la pièce m'enlevait toute envie de rire. Henri cherche à contacter les secours, en vain. J'essaye de me déplacer vers Jewel mais rien que me déplacer tire sur mon épaule et mon bras et m'arrache une grimace de douleur. « Jewel ? Hoy ça va ? » demandais-je même si je me doutais bien que ça ne devait pas être la grande folie mais je voulais me montrer rassurant. Mon portable vibre c'était Logan, je décidais de lui expliquer ma situation, ainsi qu'à Eden et Sasha. Eden me répond en premier et je le trouve beaucoup trop désinvolte pour ce qui me raconte, le savoir avec un mec armé et un fou qui balance des statues à tort et à travers ne me rassurait pas du tout. Quand à Sasha coincé dans un métro où l'eau ne faisait que monter, ça me stressait totalement, me frères étaient en danger et moi j'étais là comme un débile avec un bras dans le sac.

Logan m'envoie un message, pour me demander si il peut m'appeler et j'accepte immédiatement, je veux qu'il me dise qu'il aille bien, je suis presque frénétique en attendant que mon portable sonne. La sonnerie me fais sursauter je décroche immédiatement. Logan attaque directement avant que je puisse dire quelque chose.

- Je te préviens, t'as pas intérêt à me mentir ! T'es sûr que ça va ? T'as quoi exactement ?
- Genre je suis du genre à mentir.... Et bah comme je te disais la vitre a péter et des morceaux de verre on un peu coupé mon bras, mais je te jure Logan que ça va.
- Mouais. J'espère. Quelqu'un s'occupe de toi au moins ? Vous pouvez aller à l'infirmerie ?
- Oui y'a Henri un KO qui s'est occupé de mon bras et je peux le bouger donc ça va, pour l'infirmerie il semblerait que c'est fermé et que Porter ai gardé les clés.
- Ah merde. Défoncez la porte au pire ? Fin pas toi, vas pas te blesser encore plus !
- Et  toi ça va ?

Et puis il ne dit plus rien, un gros bruit sourd et il ne répond pas, je stresse et mon cœur se met à battre fort, j'essaye de me redresser et tire sur mon mauvais bras, m'arrachant une grimace de douleur au passage. Je lui hurle de me répondre, peut-être un peu trop fort mais je veux l'entendre.

- Eh merde, c'est ... l’électricité qui a sauté, on est dans le noir, mais ya rien d'autre visiblement, ça va.
- Punaise ce gymnase est vraiment pourri, j'aime pas te savoir là dedans, tu fais gaffe hein?
- Oui oui, t'en fais pas, je suis dans un coin de la pièce, loin d'une vitre déjà. Je connais personne et yen a un qui veut sortir.

Je sais qu'il veut me rassurer mais je m'inquiète trop, c'est soudain comme çà, je veux qu'il aille bien et qu'il soit hors de danger. Ce qu'il dit ne me rassure pas et le cri derrière lui encore moins.

- C'pas super rassurant ce que j'entends... Le bâtiment tient bon ?
- Boh, ça a l'air pour le moment. J'espère que ça va se calmer, mais j'ai pas l'impression. Vu l'orage, je sais pas si c'est prudent le téléphone, mais j'ai pas envie de plus avoir de nouvelles.
- Pareil çà me rassure d'avoir des nouvelles et punaise oui y'a intérêt à ce que ça se calme vite je sens que ça va m'énerver rapidement tout ça, surtout avec la soirée d'hier jsuis pas bien en forme ça arrange rien.
- Elle m'a tuée cette soirée, je t'en parle pas. Je me suis assis parce que ça me fait encore tourner la tête ! Fais attention s'il te plaît. Vas falloir que je te laisse, j'ai plus de batterie et je peux pas me brancher.
- Punaise oui, je sais même plus à quelle heure je suis allé me pieuter mais ce matin c'était l'horreur. Okay, tu fais attention à toi mec je déconne pas, on se retrouve à la piaule toute à l'heure! A toute et fais gaffe.
- A tout à l'heure, oublie pas la pizza !
- T'inquiètes elle sera prête avant que tu arrives.
- Parfait !

Bon sang ! Mais pourquoi il doit raccrocher ? Je sais que Logan et moi nous sommes connus pour faire beaucoup de conneries mais je sais qu'il n'allait pas se mettre en danger inutilement mais j'ai peur à ce moment, oui le grand James Cobb a peur et son bras lui fait mal, mais je préfère ne pas le montrer, j'encourage encore ceux qui nous entourent à s'occuper d'abord de Jewel. Mon portable vibre et ce que je lis me fais frissonner, c'est Shin, un AP que je ne supporte qu'un jour sur deux si on peut dire çà comme çà. Quelque part dans ce foutu gymnase Logan faisait une crise et je ne pouvais pas bouger, ça me rendait hors de moi. Shin me demandait de ne pas m'inquiéter, trop tard je m'inquiètes, je m'inquiètes pour mon pote qui n'est pas bien en ce moment, pour Eden qui est enfermé à la banque avec deux tarés, pour Sasha qui dans un métro inondé. Comment veux tu que je reste calme. Je ferme les yeux et serre les poings, je veux les aider et je suis coincer ici. « Putain Cobb tu vas pas chialer maintenant... » Je sens mes yeux me piquer, je ne sais pas si c'est le froid ou moi qui ouvre toutes les vannes, je lève les yeux au plafond, laissant pendre mon bras blessé. Rapidement j'envoie un message à Shin pour lui dire de prendre soin de Logan, un message à Eden pour lui dire de faire gaffe et de me tenir au courant, un message à Sasha pour lui dire de me dire ce qu'il se passe. Et puis je laisse tomber mon portable au sol et je refixe mon regard au plafond essayant d'ignorer au mieux les cris des autres, la douleur dans mon bras, mes craintes, la fête d'hier qui continuait de tambouriner dans mes tempes et tout qui s'agite autour de moi.

Résumé: James arrive, envoi des messages à quelques personnes, il parle à Paytah, puis va discuter avec Jewel, la vitre pète et il est blessé au bras droit, il est tiré de là par Henri. Il se renseigne si Jewel va bien. Il envoi des messages, à Eden, Logan et Sasha. Il parle à Logan au téléphone. Il flippe et craque un peu.
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Jeu 5 Fév - 19:09

Interaction : Paytah
Mention : James, Henri

La tempête ne semblait pas vouloir s'arrêter, au contraire, elle redoubla d'effort. Alors que Paytah piquait sa crise sur le malheureux Ozvan, un autre étudiant inconnu du bataillon qui était las du manque de sang froid du Sioux lança une réplique comme quoi il fallait se calmer car il risquait pas de s'envoler. Il pouvait parler pour lui ! Ozvan était un garçon qui n'avait que la peau sur les os. Il était léger comme une plume alors un petit coup de bourrasque et hop ! A plus là ! D'un autre côté, tout le monde était bien à l'abri dans la cafétéria alors il n'y avait pas de quoi dramatiser non plus. Ozvan fut soulager lorsque le dit garçon tenta à son tour de convaincre Paytah de rester bien sage et d'attendre que la tempête passe. Le jeune Khi était encore plus ravi d'entendre Paytah annoncé qu'il écoutera les conseils de l'autre garçon. Mais Ozvan voyait bien que Paytah était frustré de sa propre impuissance. Il le comprenait d'ailleurs. Cependant, lorsque le regard rouge du Sioux croisa le bleu des iris d'Ozvan avec une expression de colère sur le visage, le jeune Khi lâcha aussitôt le bras de l'indien comme si ce dernier venait de lui lancer une menace.

Au final, Paytah alla s'asseoir plus loin et pianota sur son portable. Ozvan lâcha un soupire puis se tourna vers la tempête qui faisait rage à l'extérieur. Il s'apprêtait à aller s'asseoir à son tour quelque part lorsque tout à coup, un arbre percuta une vitre de la cafétéria de plein fouet dans un vacarme assourdissant. Ozvan eut un sursaut de frayeur et tomba même à la renverse en mettant ses bras devant lui en guise de protection car des morceaux de verre par milliers se déversa dans la pièce. Tremblant comme un atteint de parkinson, Ozvan se força à redresser son regard vers les dégâts ainsi causé. Le bruit de la tempête était amplifié par l'absence de vitre. De violents courant d'air pénétrèrent la cafétéria accompagné d'un peu de pluie. Deux personnes avaient été touché par des éclats de vitre. Elles se trouvaient près de l'arbre qui s'était écrasé, à terre. Aussitôt, deux personnes accoururent porter secours. Ozvan maintenait ses distances, déjà parce qu'il n'avait plus aucune confiance envers cette partie de la pièce, mais aussi parce qu'il était tout simplement paralysé de frayeur. L'un des garçons sauveurs était un Khi et il demanda à tout le monde de s'écarter des fenêtres avant d'essayer d'appeler les secours mais en vain. Ozvan déglutit, frissonnant, observant la scène avec angoisse et désespoir. Même à l'intérieur, il semblerait que rien ne soit sûr !
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Dim 1 Fév - 0:12

Interactions : Tout le monde...

Henri était en short et basket ce jour là. Il courait en plein soleil, pas la meilleure idée de sa vie. Mais avec son double emploi du temps, le moindre temps mort était à saisir. C'était à peine s'il voyait beaucoup son frère ces derniers temps. Entre ses cours, ses stages, et les aides aux devoirs, il se donnait beaucoup de mal pour réussir. Courir c'était une façon pour lui de reposer son esprit. Mais avec le temps, c'était devenu un exercice si facile, que ça lui permettait surtout de penser à tête reposer. Comme se demander si arrêter la création de meth était une bonne idée. Il préférait mille fois que Shane traite avec lui, plutôt qu'avec quelqu'un d'autre. Et Henri était loin d’être idiot. Il connaissait son cadet comme si il l'avait fait.

La pluie commence à tomber, et ce n'était pas pour lui déplaire. Voila plus d'une heure qu'il courait et il était ruisselant de transpiration. Si les première gouttes le rafraîchissait, la radé qu'il prit dans la figure commença à le gêner pour continuer. Tremper il rentre dans la cafét', premier lieu qu'il croisa sur son chemin. Il y avait déjà du monde dedans. Un allemand qu'il croisait régulièrement dans les couloirs de sa confrérie. Et d'autres étudiants, qu'il ne connaissait que de vu, sans jamais leurs avoir déjà parler et James, un ami depuis peu avec qui il s'entendait comme larrons en foire. Il se dirigea vers les fontaines à eau, mort de soif. Tout en adressant un bonjour de la tête à ceux qui croisait son regard serrant la main du Pi Sigma lorsqu'ils se croisèrent. Le temps se gatte dehors et Henri ne sait pas trop quoi en penser. Il envoie un texto à son frère, bien insouciant. « Il pleut comme vache qui pisse dehors. Tu t'es encore mis à chanter sous la douche ou bien ? » Sa propre connerie lui décocha un sourire avant d'avoir son attention attirée par le petit mélodrame de quelques gosses.

Il soupira lourdement, levant allègrement les yeux au ciel. Étaient-ils tous aussi con ou c'était lui qui était plus mature.

Il s'approcha de la troupe, certainement pour passer le temps, discuter. Parce qu'Henri se faisait clairement chier à attendre que la pluie lui passe. Et ses vêtements tremper, l'emmerdait, maintenant qu'il était à l'arrêt. Soudain...

La vitre explose, un arbre rentre dans la salle. Le bruit, l'action fait sursauter le Khi Omikron qui se baisse par instinct et protège sa tête de ses bras. Quand il se redresse, il remarque deux personnes à terre. Trop près de la fenêtre, il remarque des blessures et du sang. Il approche d'un pas assuré, suivit certainement d'autre personne. Comme de Monsieur Palmer, qui le talonnait derrière. Il échangea un regard avec ce dernier. Peter s'était déjà diriger pour attraper Jewel, c'est donc comme d'un accord, que Henri avait attraper le bras de James pour soulever son cul qui était à terre à cause de l'éclatement de la vitre. « Bah alors, on a plus d'équilibre ! »

Il le soulève avec facilité et le tire à l'intérieur. Blessé au bras, James pouvait encore marcher, ce qui arrangeait Henri dans le fond.

« Écartez vous des fenêtres les autres. » Ordonne-t-il d'une voix portante et autoritaire.

Dans le fond de la cafétéria, il essaye d'imposer les autres à le suivre et préfère fermer la marche. Sans s'en rendre compte, Peter et lui avait pris la tête du troupeau pour le diriger. Il se dirige vers la porte menant au couloir. C'était l'infirmerie qui l'intéressait. Quand il revient dans la cafétéria. C'est le visage embarrasser qu'il regarda Peter.

-Vous auriez pas les clés du toubib pour soigner James et la miss ? C'est fermé.

Henri décoche son téléphone. "J'appelle les secours." L'appareil sonne, une fois, deux fois. Puis une voix plus que mécanique décroche. "Désolé, suite à un grands nombres d'appelles, ne nous pouvons vous satisfaire..." Henri raccroche avant la fin du message.
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Sam 31 Jan - 22:59

   
La tempête du siècle !

Vous vous imaginez que c'est parce que vous vous trouvez à Wynwood que vous êtes en sécurité, mes chers petits étudiants ? Oh bien sûr, votre cher proviseur a depuis longtemps mis en place quelques mesures de prévention contre les tempêtes tropicales s'abattant sur Miami. Cependant, pouvait-il deviner certains aspects un peu trop défectueux desdites protections ? Une vitre un peu branlante, un câble électrique dénudé... Toutes ces petites choses que vous, pauvres jeunes gens, vous ne voyez pas dans la caféteria. Mais qui sont bien présentes, dissimulées un peu comme un prédateur à l'affut, prêt à sauter à la moindre occasion pour vous dévorer séance tenante. C'est une chose étrange et tellement fascinante, le danger, celui qui vous donne l'adrénaline pour survivre aux épreuves les plus difficiles. Mais survivre à celle ci, rien n'est moins sûr. Imaginez vous. Vous attendez dans la grande pièce éclairée par les néons, vous tentez de calmer le jeune indien qui essaie de s'enfuir pour retrouver sa bien aimée. Vous en oubliez presque le temps qu'il fait. Vous ne vous focalisez que sur les interactions entre les uns et les autres, vous essayez de faire taire ce souffre douleur bègue insupportable, vous retenez l'amoureux transi qui n'aspire qu'à une chose : sortir.

Vous ne pensez plus au vent qui hurle et à la pluie qui gronde, vous ne pensez plus à la menace sous jacente de la tempête qui vous frappe au moindre faux mouvement et surtout, surtout vous ne pensez pas qu'il y a un arbre un peu branlant quand même, près de la grande baie vitrée donnant sur la cour.

Alors lorsqu'il s'échoue contre la vitre qui se brise à grand bruit, vous comprenez soudain que les luttes intestines n'ont pas véritablement lieu d'être. Parce que le verre brisé, ça coupe. Le verre brisé qui vole, ça coupe les gens qui ne sont pas loin. En l'occurence, il s'agit ici de Mr Cobb et de Miss MCoy, qui se situaient un peu trop près de la fenêtre. Les éclats touchent la cuisse de la demoiselle, et le bras du jeune homme. A vous d'en mesurer la gravité... Et de vous écarter de la fenêtre. Parce que la pluie et le vent entrent, et vous ne serez sans doute pas à l'abri longtemps !

   
(c) Sashette
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Sam 31 Jan - 22:38



Standing in the eye of the hurricane
EVENT TEMPETE

I
nteraction: Ozvan, Jewel, James

Mentions: Nina, Soraya, Meika, Sitting Bull

Je m'étais mis à l'abri dans la cafétariat. Je n'avais jamais vu une tempête de ma vie, surtout pas comme ça. On se croyait dans Le Jour D'Après.
Je repérais directement Ozvan Wagner, mon protégé. Il bégaya mon nom, comme si il cherchait à me reconnaître. C'est vrai que j'avais changé et que je n'étais plus un maigrelet souffrant de la faim.
Je lui demandais si ça allait, car je savais qu'il était un peu peureux et timide. Il se contenta d'hocher la tête.
Oz ne réagit pas à ma plaisanterie. Je lui demandais si c 'était un ouragan ou une tempête, mais même si il observait les éléments déchaînés, le jeune Khi ne pouvait me dire de quel catastrophe climatique il s'agissait.
Pour détendre l'atmosphère tendue, je montrais mon troisième tatouage à mon oreille à mon ami l'Allemand. Je lui demandais son avis. Il me répondit qu'il était joli et cool. Je lui fis un énorme sourire, faisant apparaître ma dent avec son défaut.
Je m'appuyais contre le mur, m'y laissais glisser pour m’asseoir sur le sol, contemplant avec effroi la tempête. La nature était en colère.
Je pensais à Meika et je me mis à paniquer. Paniquer chez moi c'est : me ronger les on gles, agiter mes yeux, crier et vouloir vaincre ma peur.
Je secouais le pauvre Oz en lui criant que je voulais sauver Meika de la tempête, car, je ne savais pas si elle était dehors ou dedans. Je ne pleurais PAS car j'étais un grand garçon maintenant et que j'avais arrêté de pleurer depuis que j'avais passé les vacances avec Meika Cloud et que nous nous étions quittés en amoureux. J'étais arrivé chez elle célibataire et j'étais reparti en étant en couple.
Pleurer, c' était fini. Mais à la place je criais. Soit je parlais en criant ou alors je poussais des cris de frayeurs. Mais là, je parlais en criant, paniqué au maximum, ouvrant grand mes yeux et rongeant mes ongles ou faisant des gestes avec mes bras.
Si il arrivait quelque chose à Meika, je ne pourrais pas me le pardonner. J'étais responsable d'elle.

Oz ne réussit pas à me répondre, mais Jewel McCoy, une camarade de classe très jolie -sur laquelle j'avais un peu flashé quand j'étais PS et à qui j'avais décerné la 3ième place dans mon classement des plus belles filles de Wynwood- prit la parole et me demanda si j'étais naturellement con ou si je le faisais exprès. J'haussais mes sourcils au maximum, ce qui me fit d'énorme paupières et des yeux très fins. Mais comment pouvait-elle dire ça ?
Elle me dit à sa façon que Meika était surement à l'abri et que je devais arrêter de m'inquiéter, sauf que je n'aimais pas vraiment la façon dont elle me parlait.
Son « et à part faire chier ton monde, tu fais rien » me resta en travers de la gorge et je me mis à la regarder un peu de haut. J'écoutais ses paroles sans rien dire, mais mon expression de visage avait changé plusieurs fois, pour au final arriver à la colère. Le pire de tout, fut la fin de son intervention : « En plus, pour une fois on aura l’impression que t’es normal ».
Elle me fit même un clin d'oeil hypocrite, et pour la première fois de ma vie, j'eus une espèce de haine qui se dressa contre Jewel. Non mais...pour qui elle se prend cette princesse ? Une vraie Eta Iota !
Meika avait raison ! Les PS et les EI n'ont rien dans le crâne.
J'émis un petit bruit entre mes dents, foudroyant l'Eta du regard. Je la regardais longuement de mon regard noir et m'apprétais à lui dire mes quatres vérités, quand soudain, un jeune homme me répéta à peu près qu'il fallait que je reste à l'intérieur et attendre, avec une espèce d'humour.
« Je n'ai pas peur d'attraper la grippe, lui lançais-je, mais j'écouterais quand même tes conseils, toi qui sait au moins parler avec tact pas comme une certaine princesse qui se prend pour la reine du monde ! ».
J'avais craché ça avec colère. Je devais le dire, je bouillais. Quand j'étais en colère, j'étais au final un peu comme mon père, mais en plus doux quand même. J'étais un volcan.
Jewel avait quand même de la chance que je ne lui ai pas dis quelque chose d'autre qui lui ferait encore plus mal et qui aurait peut être déclanché une bagarre ou une émeute.
Je levais les yeux vers dehors.
Mon cœur me disait d'y aller. Mais pas ma conscience.
Je fermais les yeux, essayant de peser le pour et le contre.

Soudain, une main attrapa mon bras. J'ouvris mes yeux bridés et me retournais. C'était Ozvan.
Il me supplia : «  Nn...n-n-n-nein ! N...n-n-nnne...nein ! Cccc...c'est...c-c'est...d-ddd-d...dangereux ! Ec-ééé...écoute l-l-lll...la ! ».
Lui, Ozvan le khi me disait d'écouter une EI ??? C'était le monde à l'envers ou quoi ?????
Je plongeais mon regard noisette chocolat rougeâtre dans les yeux bleus aciers du rouquin.
J'avais le visage de quelqu'un en colère et je ressemblais drôlement beaucoup à mon ancêtre Sitting Bull.
Qu'est-ce que Sitting Bull aurait fait à ma place ?
Je n'en savais rien.
Ty, serait resté, que Mikah soit dans la tempête ou non.
Mon père serait allé.
Et moi...
Je détournais mes yeux du Blanc aux cheveux roux pour fixer la tempête. Ça soufflait fort.
Si j'y allais, je me ferais emporter comme une simple feuille de papier. Mais je minquiétais tellement pour Meika.
Mes yeux se dirigèrent vers son bracelet aux milles couleurs qu'elle m'avait refait.
Je passais mes doigts sur les fils tressés entre eux et je poussais un énorme soupir.
Je fini par reculer et rebrousser chemin. Je m'assis par terre et me mit à envoyer des SMS.
J'avais déjà commencé une conversation extraordinaire avec Nina Palmer au sujet de Meika et de la famillia, mais surtout de Meika, avant la tempête.
Comme je m'ennuyais, je ré-écoutais avec mes écouteurs blancs la chanson qu'elle m'avait passée : BOUM BOUM BOUM  de Mika.
Finalement, si on ne s'en sortait pas vivants, je ne serais pas contre. Comme ça, pour le sujet T, ce sera réglé.
Enfin bon... bref.

J'envoyais ensuite des SMS à Lance Booker, Ritchy Taylor et Soraya Munos, faisant passer mon inquiétude dans les SMS. Je rongeais mes ongles sans pitié. Mon cœur cognait contre ma poitrine. J'avais peur, oui tellement peur pour ma Meika.
Et si...le pire était arrivé ?
Je pensais pas seulement à Meika mais aussi à ma mère, Eric, Yepa et mes amis. Je m'inquiétais surtout pour ma mère qui était photographe. Elle était peut être partie photographier à l'extérieur. Je n'avais aucune nouvelles d'elle, car elle n'aimait pas être dérangé pendant son travail.
Je fermais mes yeux et posais ma tête contre le mur, faisant une prière silencieuse.
J'entendis une petite sonnerie qui indiquait que j'avais reçu un nouveau message.
Je rouvris mes yeux flamboyants, prit mon portable que j'avais laissé glisser sur mes genoux et lu le SMS.
C'était Soso.
« T'as bien raison de rester où t'es ! Je suis sûre que Meika s'est mise à l'abri quelque part, ne t'inquiètes pas pour elle. Je vois avec Mike, je te tiens au courant ! »
Je fis un sourire.
Et là, et seulement là, mon cœur se calma et j'arrêtais de ronger mes ongles.
Ma Meika était peut être saine et sauve.
Mon sourire  magnifique s'étira et illumina mon visage.


Résumé:
-Pay repond à Jewel & James
-Il réfléchit.
-Il rebrousse chemin et se mets à envoyer des SMS.
WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Ven 30 Jan - 19:38


Event' Tempête: La Cafétéria

Mention: James, Eden, Sasha.
Interaction: Paytah, Ozvan, Jewel.

Qui est le con qui s'amuse à jouer du tambour dans ma boîte crânienne ? Qu'il arrête tout de suite sinon je sens que ça va m'énerver rapidement. Tout résonne si fort, le frottement de ma couverture, les battements de mon cœur et une engueulade venant d'une chambre voisine, je me traîne lamentablement hors de mon lit pour voir ce qui se passait. Passant juste la tête par la porte je vis une fille totalement inconnue au bataillon sortir furax de la chambre de mon petit frère, je levais un sourcil en la regardant partir, je me dis qu'il va falloir que je parle à Sasha, mais pour l'instant je n'ai pas la force de m'énerver contre qui que ce soit, pour l'instant c'est un kit de batterie sur lequel un batteur amateur s'amuserait à taper le plus fort possible sur les cymbales, je referme la porte et je retourne dans mon, lit m'écroulant presque, retombant dans mes limbes personnelle. La veille une grande fête avait eu lieu au bâtiment de la Confrérie, je ne suis pas généralement un mec qui boit trop, je fais gaffe, mais disons qu'hier soir je me suis un peu fait avoir par la bonne ambiance générale et du coup j'ai un peu plus bu que d'habitude, pas énormément mais assez pour me mettre au tapis assez tôt, j'ai au moins réussi à me traîner jusqu'à mon lit et m'endormir profondément.

Qui est le con qui a ouvert mes volets ? « C'est juste toi qui a oublié de les fermer cette nuit » me souffle la douce voix de ma conscience, me rappelant à quel point j'étais dans un très mauvais état hier et que j'allais sans doute le payer toute la journée mais passons. J'ouvre les yeux avec difficulté et je décide de me lever, pas vraiment le choix en plus je devais passer une grosse partie de ma journée au lycée à préparer mes cours de la semaine et à corriger des copies, le truc super agréable avec une bonne gueule de bois, mais bon pas le choix. Machinalement je me lève et je file et je m'enfile un aspirine histoire de faire passer rapidement tout çà. Je m'habille, quand je sors, Sasha a l'air d'être déjà parti, je soupire et je file dire bonjour à mes confrères. C'est pas vraiment la joie là dedans, tout le monde se traîne c'est un truc de fou, je salue tout le monde avant de remonter chercher mes affaires et partir pour le lycée.

Le temps reflète mon humeur du jour, il fait un temps dégueulasse j'ai envie de retourner mais non je dois évaluer les barbouillages de mes élèves. Enfin barbouillage c'est très exagéré, puis ce que la plupart d'entre eux avait un plutôt bon niveau, mais pour moi, un lendemain de murge, tout ce que je pouvais avoir sous les main serait qualifié de barbouillage, à défaut de trouver un meilleur mot. C'est pas vrai qu'il se met à flotter ? Manquait plus que ça, au moins ça aura la vertu de me réveiller un peu. Je cours jusqu'au lycée, le vent commence à se lever et il souffle fort en plus celui là. Pas de lumière dans le bâtiment, à part dans la cafétéria où quelques personnes s'étaient rassemblées pour échapper aux intempéries. Quand je rentre dans la cafet' je suis trempé de la tête aux pieds, je jette un coup d’œil à mon carton à dessins, tout à l'air intact. Je regarde les gens présents, je ne connais personne à part Jewel et Peter le directeur du lycée. Derrière moi c'est une véritable tempête qui se déchaîne derrière moi, mettant fin à mes espoirs de finir mes corrections avant la fin de l'après midi.

Deux messages sur mon téléphone, Sasha et Eden, je les rassure sur ma situation et m'enquière de la leur. Je salue Jewel et me tourne vers deux garçon qui parlaient. Enfin, qui parlaient c'est beaucoup dire, l'un hurlait plus qu'autre chose et l'autre bégayais tellement qu'il était impossible de saisir ce qu'ils disaient. Je soupirais comme si s'énerver comme çà allait changer quelque chose, ils parlaient d'ouragan, je lève les yeux au ciel. « Bon sang on va pas s'envoler non plus... Faut se calmer... » Et c'est là qu'un des deux pète littéralement un câble et se mette à hurler le nom d'une personne que je ne connaissais pas, j'allais dire quelque chose mais Jewel me dama le pion et se lança dans un discours qui mériterait d'être archivé pour qu'on s'en souvienne, je ne pu m'empêcher de rire en l'entendant et de lever le pouce en signe que j'étais d'accord avec ce qu'elle venait de dire. « Nan mais c'est vrai mec tu va pas sortir, au mieux tu attrape la grippe de ta vie au pire tu fera le plus beau cerf-volant de l'histoire de Miami, alors pose toi et attend que ça passe. » Sentant mon mal de crâne revenir je marchais jusqu'à Jewel en souriant. « Hello, je suis James le grand frère de Sasha, je sais plus si on s'est déjà rencontré. Pas mal le discours. » dis-je en souriant. « Dis tu as des nouvelles de Sasha ou de Eden ? J'ai pas de messages depuis celui qu'il m'a envoyé toute à l'heure et je dois admettre que je m'inquiète un peu pour mes deux frangins... » Je n'étais certes pas aussi expressif que ce mec qui venait de hurler mais je me faisais vraiment du soucis pour mes deux frères. Je sortais mon portable et vit que j'avais un message de Logan, on se mit à échanger quelques messages, lui aussi avait intérêt à ne pas se faire mal sinon il allait m'entendre.


Résumé:
- James part de chez les PS
- Arrive à la cafet', salue Jewel
- Commente la discussion Paytah/Ozvan
- Parle à Paytah
- Va parler avec Jewel
W.B

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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Ven 30 Jan - 18:01

Interaction : Paytah
Mentions : Jewel



Ozvan essorait maladroitement les pans de ses vêtements, formant des flaques d'eau par terre. Il serait tomber dans un lac que le résultat aurait été le même. Il n'avait jamais vu autant de pluie depuis qu'il était arrivé à Miami. A vrai dire...Il n'avait jamais plu depuis qu'il était arrivé à Miami. En Allemagne, ce n'était pas la pluie qui manquait. En tant normal, il n'en aurait rien à faire mais là, c'était une véritable tempête qui s'était dangereusement abattu sur la ville. Il frissonnait de frayeur rien qu'en voyant les palmiers à deux doigts de passer leur baptême de l'air. Dès lors, une tonne de questions apocalyptique se formaient dans sa tête. Est-ce que la cafétéria allait rester debout ? Est-ce qu'un tsunami allait ravager la ville ? Est-ce qu'une tornade allait emporter le bâtiment et tous ses occupants dans un tourbillon infernal ? Ozvan ne se sentait pas en sécurité et il ne le sentirait nulle part de toute manière. Il était tout simplement terrorisé. En Allemagne, il risquait rarement ce genre de phénomène météorologique. Mais ici, il savait qu'un ouragan ou un typhon pouvait déclencher des désastres incroyables.

Soudain, une branche qui passait par là cogna violemment à la fenêtre de la cafétéria avant de reprendre son envol pour de nouvelles aventures au loin. Ozvan eut un sursaut et décampa loin des vitres. La porte du bâtiment s'ouvrit tout à coup, laissant pénétrer des rafales de vent et de pluie ainsi que le vacarme monstre des bourrasques. Paytah apparu à l'intérieur et s'empressa de refermer la porte. Ozvan fut surprit de le voir ici.

- P-P...PP-Pay...? marmonna-t-il.

Lorsque le Sioux se rendit compte de la présence de l'allemand, il se dirigea vers lui, l'air inquiet.

« Oz, ça va ? »

Le jeune rouquin hocha timidement la tête. Mais lui aussi était inquiet pour l'indien qui était trempé comme s'il s'était jeté sous une cascade.

« Au moins ici on ne mourra pas de faim! » lança-t-il sur le ton de l'humour.

Comment pouvait-il plaisanter à un moment pareil ? En tout cas, Ozvan se moquait un peu de savoir qu'il y avait de la nourriture à volonté. A l'état naturel, ce n'était pas un gros mangeur de tout façon.

« Je n'ai jamais vécu ça... C'est quoi exactement ? Un ouragan ? Une tempête ? ».

- M-mmm...moi non p...Jjje...je ne sais p-pp...pas...

Ozvan garda le silence en fixant avec angoisse les éléments qui se battaient en duel dehors.

« Regarde. Je l'ai fais hier. Il est cool ? »

Ozvan se tourna vers Paytah. Ce dernier venait de décaler ses cheveux et de rabattre le pavillon de son oreille pour montrer un tatouage qu'il avait juste derrière. C'était des lettres qui représentait le nom de sa copine, avec un coeur en plus. Ozvan se força un temps à sourire pour lui répondre :

- O-oh o-oui, très jj-j...joli et c...cool !

Le silence revint. Paytah s'assit contre le mur tandis qu'Ozvan prit une chaise en regardant la tempête qui faisait rage. Au final, il ne pouvait pas vraiment y avoir de silence avec tout ce vacarme à l'extérieur.

« Oh for the life of me ! MEIKA ! » hurla soudain Paytah en se levant d'un bond.

Ozvan se tourna vers li au moment où il se rua sur lui pour le prendre par les épaules et le secouant comme un prunier et en hurlant. Ozvan, tout tremblotant comme un faon appeuré, fixait Paytah avec un regard rond et effaré.

- Je...jj-j-j-e...Cccccc'est c'est...Q-qqqq-qqqq-e...balbutia l'allemand sans savoir quoi dire en fin de compte.

Une jeune fille débarqua à son tour dans le bâtiment et fit la morale aussitôt à Paytah. Ozvan les regardait à tour de rôle mais soudain, le Sioux lâcha prise et s'avança à grands pas vers la porte de la cafétéria. Ozvan resta figé un moment, encore sous le choc des hurlements du garçon puis se précipita maladroitement vers lui. En fait, quand il arriva à sa hauteur, ses jambes tremblantes lui firent faux bonds et il manqua de tomber mais il se raccrocha de justesse au Sioux, de même pour l'empêcher d'aller plus loin en bégayant :

- Nn...n-n-n-nein ! N...n-n-nnne...nein ! Cccc...c'est...c-c'est...d-ddd-d...dangereux ! Ec-ééé...écoute l-l-lll...la !
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Mar 27 Jan - 10:52

Intéraction: Pay
Mention: Natasza

Cette après-midi, j’avais un cours de danse dans un des locaux du gymnase de l’université. C’était un cours que je n’affectais pas fort, ou du moins, une prof que je ne pouvais voir en peinture. J’avais toujours l’impression de stagner, de ne jamais avancer et de tourner en rond. Elle détestait les débordements, elle détestait qu’on pousse notre créativité à dépasser les limites qu’elle nous fixait. Je ne l’aimais pas, mais je crois qu’elle ne m’aimait pas non plus, au moins on était d’accord sur une chose. Le cours avait passé lentement. Ne prenant même plus de plaisir à danser, je me demandais pourquoi je venais encore. Je pourrais très bien trouver un autre cours avec une autre prof moins coincée que celle là qui, au lieu de me retenir, me pousserais à en vouloir plus. Les filles avec qui je dansais me donnaient l’impression d’être 5 niveaux au-dessus. A croire qu’elles étaient obligées d’être là et que ça les emmerdait plus qu’autre chose. Tout ce qu’on devait faire devenait une corvée, à quoi bon continuer la danse, dans ces cas là ? Pour montrer ô combien on pouvait jouer à la perfection un rôle de sac à patate, autant abréger les souffrances des spectateurs et arrêter tout de suite ce petit manège.

Aujourd’hui, le cours s’était résumé à « se laisser emporter par la musique ». Lorsque j’avais entendu cette connerie, je n’avais pas pu m’empêcher de pouffer de rire, pensant peut-être que pour une fois, cette vieille bique se fichait de nous. N’étant pas très réputée pour son humour, elle m’avait vite fait comprendre qu’elle était réellement sérieuse. Tout de suite, je comprenais mieux l’impression de sac à patate des autres filles. Si elles commençaient seulement à se laisser porter par la musique au bout de trois ans de danse dans ce cours, peut-être que dans 5 ans elles arriveraient à avoir le niveau que j’avais réussi à avoir dans une autre compagnie, avec Nat. Finalement, j’avais fini par quitter le cours, bien trop blasée de perdre mon temps. Après la douche, j’avançai à pas de souris sur le chemin qui séparait mon lycée de l’université, le nez bien trop vissé sur mon portable. De temps en temps, le vent venait s’entremêler dans mes longs cheveux et puis repartait. Je regardai autour de moi, les arbres qui commençaient doucement à se plier de plus en plus, des papiers trainant qui s’envolaient et puis, m’installai sur un muret en attendant que ma mère vienne me récupérer. J’échangeai des messages avec Nat, lui demandant ce qu’elle pouvait bien être en train de faire. Comme j’avais lâché mon cours plus tôt, je voulais la rejoindre un peu par surprise, sauf si évidemment elle était occupée avec Zach.

Sans vraiment y faire attention, des gouttes commençaient à tomber. Je levais la tête vers le ciel, remarquant qu’en plus du vent, le ciel était de moins en moins bleu et tirait beaucoup plus vers la grisaille. Plus de gouttes, toujours plus de gouttes, je finis par me lever et par chercher un coin où passer le temps en attendant l’arrivée de ma mère. Le temps d’arriver jusqu’à l’entrée de mon lycée, je me retrouvais trempée jusqu’aux os. Pas de veste, juste un t-shirt qui pourrait maintenant servir de serpillère pour nettoyer le sol des recoins les plus sales du lycée. J’avançai jusqu’à la cafétéria où je me stoppai pour profiter de la crise de panique de Paytah. Ce mec devenait fout, il avait vraiment une case en moins et même si je n’avais, globalement, rien contre lui, il restait une vraie énigme pour beaucoup, moi y compris. Alors que j’avançai, lui s’approchait dans l’idée d’aller jouer les super héros dehors. A son intention de pris la parole :

Paytah, t’es con naturellement ou tu le fais exprès ? Regarde dehors, tout s’envole. C’est pas toi avec tes 70 kilos qui arriverez à faire un pas. Ta Meika, soit elle est morte, comme tu l’as si bien dit, soit elle s’abrite à moins d’être aussi conne que toi. Sauf qu’elle a l’air un peu plus sensée donc je pense qu’elle est tout simplement en train d’attendre que ça passe, ELLE. Donc tu te la boucles et t’attends sagement ici parce qu’en plus, t’es pas le seul à avoir quelqu’un pour qui tu t’inquiètes et à part faire chier ton monde, tu fais rien. Au pire, si tu veux vraiment aller jouer les justicier du dimanche, bah vas-y, mais en silence, sans ameuter tout le lycée, ça serait sympa. En plus, pour une fois on aura l’impression que t’es normal »

Je lui adressai un clin d’œil sarcastique et allai m’asseoir à une table, près d’un radiateur pour me réchauffer en attendant que ça passe. Pinçant les lèvres, je pris mon portable et envoyai un message à mes proches pour m’assurer qu’ils allaient bien.



Résumé Jewel chipote à son téléphone dehors et lorsqu'il commence à pleuvoir, elle entre trempée..
Elle regarde le cinéma de Paytah puis lui fait comprendre qu'il lui manque une case :roll:. Elle va s'asseoir à une table près d'un radiateur pour se réchauffer
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Dim 25 Jan - 21:39



Standing in the eye of the hurricane
EVENT TEMPETE

I
nteraction: Ozvan

Mentions: Jude, Nina, Nathan, Meika

« Oui oui...Oui T'inquiète. Je sais, je sais. Han-han-han-han. Ouais-ouais. AH AH ! Non mais ah ah, tu vois Yepa cuire à manger toi ? L'autre fois, elle a failli flamber la maison !  Ah ! Ah ! »
Je plaquais la 153 ième affiche de la publicité de mon concert avec mon groupe de musique PATCHWORK sur le mur de l'école. Les concerts auront lieu bientôt et j'espérais que des Wynwoodiens viendraient.
Je savais que Lance, Ozvan, Rictchy, Tokalah , Jude et même Meika seraient susceptibles de venir.
Portable à l'oreille, je marchais dans les couloirs, une pile d'affiches tenus dans mon  autre main.
Je parlais depuis deux heures trentes au téléphone avec Enapay Locklear, un Sioux qui vivait à Miami et qui sortait avec Li Na, une fille qui me ressemblait beaucoup physiquement mais qui était juste une de mes meilleures amies .
Mes longs cheveux étaient lâchés sur mes épaules. J'avais un débardeur blanc qui laissait voir mes muscles mais aussi mon premier tatouage, le visage du Joker à l'épaule droite . Mon deuxième tatouage qui était une patte mon chien Oreo était visible puisqu'il était en bas de mon épaule, presque sous mon aisselle. J'avais un pantalon bleu marine qui faisait militaire ou policier et des bottes noires. Look de Pay ici
Aucun bijou sauf le bracelet multicoloré que m'avait fait Meika qui ne me quittais jamais.
Je me suis fais un nouveau tatouage hier, derrière l'oreille droite. On ne peut le voir que si on plie mon oreille. C'est les lettres M E I K A les unes en dessous des autres autour du derrière de mes oreilles.
Je me suis tatoué le prénom de la femme de ma vie en quand même moyen, discret. Il y a un minuscule petit cœur en dessous du A. Mais mon troisième tatouage est caché sous ma chevelure.
Je la montrerais à Meika tout à l'heure, quand je la verrais. Je n'ai pas eu le temps tout à l'heure.
3 tatouages, c'est beaucoup. Meika ne sait même pas que j'ai le tatouage du joker et de la patte de mon chien, parce que je me suis toujours arrangé pour le lui cacher, en mettant une veste par dessus.
J'ai peur qu'elle n'aime pas mes tattoos, alors je ne lui ai rien montré du tout.
Encore un jour de passé. Et je ne lui ai rien dit. Nina n'a rien dit non plus. Mais Nathan en est capable. Il peut dire à tout le monde que j'ai peur de...de...avec Meika. Non en fait j'ai pas peur. C'est juste que je ne veux pas lui en parler.

« Oui je sais, encore un jour de passé. Mais laissez moi avec ça. NON YEPA N'A PAS INTERET DE SE MELER DE CA ! Qu'elle se contente d'étudier combien deux et deux font quatre ! Je trouve qu'elle est bien trop entrepreuneuse. Je sais, je sais ! (soupir) Je ne peux pas lui en parler ! Hein ? Attend je t'entend mal là...Ah ce que je fais ? J'affiche partout des pubs pour notre concert. Hé oui ! Non sérieux je suis trop impatient ! C'est peut être la chance de notre vie de rencontrer un producteur pour faire notre premier album PATCHWORK ! T'imagine un peu ? Imagine qu'il y a un producteur qui vienne à notre concert ? Ce serait super cool ! »
Je continue d'afficher les prospectus. C'est un patchwork en photo avec écrit le nom du groupe, les membres du groupe et les dates et lieux des concerts. Je suis très fier. On a tellement répétés, qu'on est fin prêts. J'ai écris de nouvelles chansons trop géniales et ça va cartonner, surtout les chansons d'amour pour Meika.
« Han-han-han . Oui...Dis à maman quand même de ne pas faire de riz. Dis lui qu'on commandera une pizza et qu'on ira au final chez Boomers et puis au Bird Bowl Bowling tous ensembles et qu'on emmènera Yepa avec nous. Tu lui envoie ça par texto, parce que là, elle fait un shooting pour une dââââme de la haute société et elle n'aime pas être dérangée ! Ok. Sky sera là ? Cool ! Aha ah les cheveux lisses ? Non...Sérieux ? Mais ça sera étrange....Elle a toujours une énome tignasse frisée. Ouais...Mais entre nous, je suis sûr que c'est pas une vraie rousse. Ça sent la teinture naturelle. Ouais. MON AFFICHE. Mais c'est quoi ce délire ? »
Une goutte vient de tomber sur mon affiche. Le papier était gâché. Je levais mes yeux au ciel. Il était devenu gris. Je reçu une goutte sur le visage.
Je repris quand même ma discussion comme si de rien n'était : « Non non ça va, c'est juste une petite pluie de rien du tout. Juste...ça aurait pu tomber ailleurs quand même ! ».
Je continue de coller les affiches un peu partout : sur des poteaux, des tableaux, des fenêtres, des portes, des murs, des bancs.
« Ouaip. T'a beaucoup de devoirs ou pas ? Parce que si t'en a pas beaucoup on peut faire une prommenade sur la plage tu vois, en rentrant. Ce serait sympa. OH OUIII MEC UN TRUC COMME LES FEUX DE JOIE !!!! Oui, trop cool ! J'ammènerais ma guitare Elvis Presley alors ! Et on chantera tous ensembles :music2: !»
Le vent se leva alors que je parlais avec mon ami. Mes cheveux volaient sur mon visage et je ne voyais plus où je collais l'affiche. Cette dernière se pliait au gré du vent.
Soudain, toutes mes autres affiches que je tenais en main s'envolèrent une à une.
« NOOOOOOOOOOOOOOON !!!!! », hurlais-je.
« Que t'arrive t-il ? », me demanda Enapay, à l'autre bout du fil.
« C'EST QUOI CE VENT ? IL A FAIT ENVOLER TOUTES MES AFFICHES !!!!!!!!! », m'enflammais-je, mes yeux devenant rouges malgré la grisaille du jour.
Je levais les yeux vers le ciel. Il y avait de plus en plus de grisaille. La pluie m'arrossait, faisait coller mon débardeur à ma peau et dégouliner mes cheveux qui étaient devenus super plats. Des mèches me collaient au visage. Mais j'étais là, entrain d'observer la nature se déchainer autour de moi. Les éléments se déchaînaient. Le vent soufflait très fort. Je n'avais jamais vu ça dans ma vie.
Seuls quelques mots réussirent à se faire entendre et à sortir de mes lèvres : « Oh...for..the...life...of...me... »
Je n'avais jamais vu les palmiers se plier sur eux mêmes, ni les arbustes se pencher, et encore moins des choses qui trainaient dans la cour voler partout.
J'étais paralysé et fasciné à la fois. Alors, je restais là, yeux fixant les éléments violents.
Toutes les affiches que j'avais collés sois disant, virevolataient autour de moi.
« Pay !!! », me cria la voix d'Enapay.
« Je...je crois qu'un ouragan s'abat sur nous mec... », réussis-je à dire.
« File te mettre à l'abri ! Moi je vais me réfugier dans la salle de bain de tes parents ! Courage mec. A bentôt. »
« A bientôt. »
Mon ami raccrocha. Et si on ne s'en sortait pas vivants ?

Je n'avais jamais vécu un ouragan, ni une tempête. Je me faisais reculer de force par le vent.
Je me retournais pour l'avancer à contre sens et pour aller dans le bâtiment qui m'étais le plus proche : la cafétariat.
J'ouvris avec difficulté la porte, grimaçant même pour y parvenir.
Je réussis et fermais la porte rapidement pour ne pas laisser le vent s'engoufrer à l'intérieur.
Plusieurs élèves étaient déjà là, dont Ozvan.
Je me précipitais vers lui. Il était mon protégé. Je ne l'avais pas revu depuis...que j'étais maigre comme un anorexique.
« Oz, m'écriais-je super inquiet, ça va ? »
Je me plaquais contre le mur et je tordis mes cheveux trempés d'eau. Mon visage était toujours couvert de gouttes de pluie .

Pay rempli de gouttes d'eau:
 

Je repris mon souffle et lâchais d'un ton mi humoristique : « Au moins ici on ne mourra pas de faim! ». Quelle chance d'être dans la cafét ! On pourrait manger à volonté !
« Je n'ai jamais vécu ça... », soufflais-je, yeux fixés sur les méfaits du vent. « C'est quoi exactement ? Un ouragan ? Une tempête ? ».
Je me tus longuement, puis, je ramenais mes cheveux sur une seule de mes épaules, pliais mon oreille sur elle même et montrais mon tatouage au rouquin. « Regarde. Je l'ai fais hier. Il est cool ? »
Tatouer le prénom de sa petite amie avec un cœur, c'est super chouette.
Je ramenais mes cheveux sur mes deux épaules, soupirais, me laissais glisser contre le mur et m'assis sur le sol. Je pensais à Meika.

MEIKA. Mais OU ETAIT-ELLE ? ETAIT-ELLE A L'ABRI OU DANS LA TEMPETE ????????
« Oh for the life of me ! MEIKA ! », m'écriais-je en me levant d'un bond.
Je saisis Ozvan par les épaules et lui dit en le secouant comme un palmier :
« IL FAUT QUE J'AILLE LA CHERCHER !!! ELLE PEUT ETRE COINCE DANS CETTE TEMPETE !!! Peut être même que le vent l'a emporté et qu'elle est MORTE ! ET JE NE POURRAIS PAS VIVRE SANS ELLE TU COMPREND ? JAMAIS TU M'ENTEND? JAMAIS!!!
C'EST MOI SON PROTECTEUR ET JAMAIS JE NE ME PARDONNERAIS SI IL LUI ARRIVAIS QUELQUE CHOSE !!! TU COMPREND ? TU COMPREND ???  JE NE PEUX PAS LA LAISSER TOUTE SEULE DANS CETTE TEMPÊTE !!! JE DOIS LA RETROUVER  MAINTENANT !!!!!!! 
».
Je relâchais le pauvre Allemand et m'élançais vers la sortie, d'un pas décidé avec un regard déterminé.


Résumé:
-Pay colle des affiches partout et parle à un ami au téléphone.
-Il se rend compte qu'il y a un truc qui se passe et observe la tempête.
-Il rentre dans la cafet' à l'abri et parle à Ozvan. Il lui montre son 3ième tatouage.
-Il se rappelle de Meika et veut aller la chercher.
WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: EVENT Tempête : Groupe 3   Dim 25 Jan - 18:14

"Je suis celui qui vient des profondeurs. Mylords, vous êtes les grands et les riches. C'est périlleux. Vous profitez de la nuit. Mais prenez garde, il y a une grande puissance, l'aurore. L'aube ne peut être vaincue. Elle arrivera. Elle arrive. Elle a en elle le jet du jour irrésistible. Et qui empêchera cette fronde de jeter le soleil dans le ciel ? Le soleil, c'est le droit. Vous, vous êtes le privilège. Ayez peur. Le vrai maître de la maison va frapper à la porte. Quel est le père du privilège ? Le hasard. Et quel est son fils ? L'abus. Ni le hasard ni l'abus ne sont solides. Ils ont l'un et l'autre un mauvais lendemain. Je viens vous avertir. Je viens vous dénoncer votre bonheur. Il est fait du malheur d'autrui. Vous avez tout, et ce tout se compose du rien des autres. Mylords, je suis l'avocat désespéré, et je plaide la cause perdue. Cette cause, Dieu la regagnera. Moi, je ne suis rien, qu'une voix. Le genre humain est une bouche, et j'en suis le cri. Vous m'entendrez. Je viens ouvrir devant vous, pairs d'Angleterre, les grandes assises du peuple, ce souverain, qui est le patient, ce condamné, qui est le juge. Je plie sous ce que j'ai à dire."

Ozvan tourna la page. En cette nouvelle belle journée qui hantait Miami, en cette nouvelle journée qu'il passait dans cette école, il profitait d'un moment de repos pour s'adonnait à son petit passe-temps qu'était la lecture. Des devoirs ? Des révisions ? Il s'en était déjà occupé. Il s'était un temps interné dans sa chambre, un temps interné dans la bibliothèque du lycée pour étudier et réviser bien tranquillement, sans être accablé par le premier venu. Ses études se passaient à merveille. Il avait des notes plus que satisfaisantes et c'était normal vu son niveau. Il n'était pas un Khi pour rien.

"Par où commencer ? Je ne sais. J'ai ramassé dans la vaste diffusion des souffrances mon énorme plaidoirie éparse. Qu'en faire maintenant ? elle m'accable, et je la jette pêle-mêle devant moi. Avais-je prévu ceci ? Non. Vous êtes étonnés, moi aussi. Hier j'étais un bateleur, aujourd'hui je suis un lord. Jeux profonds. De qui ? de l'inconnu. Tremblons tous. Mylords, tout l'azur est de votre côté. De cet immense univers, vous ne voyez que la fête ; sachez qu'il y a de l'ombre. Je suis un misérable taillé dans l'étoffe des grands par un roi, dont ce fut le bon plaisir. Voilà mon histoire. Plusieurs d'entre vous ont connu mon père, je ne l'ai pas connu. C'est par son côté féodal qu'il vous touche, et moi je lui adhère par son côté proscrit. Ce que Dieu a fait est bien. J'ai été jeté au gouffre. Dans quel but ? pour que j'en visse le fond. Je suis un plongeur, et je rapporte la perle, la vérité. Je parle, parce que je sais. Vous m'entendrez, mylords."

Ozvan posa son regard bleu cristallin sur la page d'à côté. Il était en ce moment même assit sur un banc de la cour. Il n'y avait pas grand monde à l'extérieur et personne n'était encore venu le perturber dans sa lecture. Il y avait quelques élèves qui traînaient, flirtaient, mais la plupart en ce jour de week-end paisible profitaient certainement de ce qui se trouvait en dehors de l'école. La belle et grande ville que le jeune allemand craignait encore un peu pour visiter tout seul.

"J'ai éprouvé. J'ai vu. La souffrance, non, ce n'est pas un mot, messieurs les heureux. La pauvreté, j'y ai grandi ; l'hiver, j'y ai grelotté ; la famine, j'en ai goûté ; le mépris, je l'ai subi ; la peste, je l'ai eue ; la honte, je l'ai bue. Et je la revomirai devant vous, et ce vomissement de toutes les misères éclaboussera vos pieds et flamboiera. J'ai hésité avant de me laisser amener à cette place où je suis, car j'ai ailleurs d'autres devoirs. Et ce n'est pas ici qu'est mon coeur. Ce qui s'est passé en moi ne vous regarde pas ; quand l'homme que vous nommez l'huissier de la verge noire est venu me chercher de la part de la femme que vous nommez la reine, j'ai eu un moment l'idée de refuser. Mais il m'a semblé que l'obscure main de Dieu me poussait de ce côté, et j'ai obéi. J'ai senti qu'il fallait que je vinsse parmi vous.
Pourquoi ? A cause de mes haillons d'hier. C'est pour prendre la parole parmi les rassasiés que Dieu m'avait mêlé aux affamés."

Bon sang, ce qu'il aimait ce livre. Un grand classique, certes, mais qu'il aimait beaucoup. Ozvan tourna une nouvelle fois la page. Mais tout à coup, la suivante fut humidifiée par une goutte d'eau qui s'écrasa dessus. Intrigué, le jeune allemand leva la tête. Il ne s'était pas rendu compte que le ciel s'était peu à peu parsemé de nuage. Une autre goutte de pluie lui tomba sur le front, puis une autre et ainsi de suite et ce, en bien peu de temps. Le jeune Khi referma rapidement son livre et le rangea avant de se lever du banc. Il fut alors percuté par une bourrasque fraîche tandis que la lumière du jour déclinait peu à peu, le soleil se faisant engloutir par des nuages qui devenaient de plus en plus foncés. On dirait bien qu'une tempête approchait. Elle était même déjà là. Alors qu'Ozvan se dirigeait dans la cour vers les bâtiments, la pluie se fit soudainement de plus en plus forte, accompagné de vents coriace, qui manquaient de peu de faire chavirer le garçon maigrichon et faiblard. C'était incroyable, mais Miami semblait prit en embuscade par un véritable déluge ! Ozvan essayait de lutter contre le vent, afin de regagner le bâtiment de sa confrérie qu'il voyait à peine sous le rideau de pluie aveuglant.

Recroquevillé sous la pluie battante dont les vagues tambourinaient sur son corps, il essayait malgré tout de se trouver un abri. Les vêtements du garçon étaient devenus lourds, gorgés d'eau, on aurait dit qu'un collier de six millions de perles de fer venait de se casser pour lui dégringoler dessus comme si elles voulaient lui percer le crane. Ozvan plissa les yeux, il voyait mal à travers ce rideau d'eau qui lui troublait la vue. Fort heureusement, derrière le mur liquide se faisait voir la silhouette d'un bâtiment éclairée par des lumières intérieures, la cafétéria ! Il s'empressa d'ouvrir la porte qu'il avait finalement atteint. Aussitôt, une vague de chaleur paradisiaque embaumait la pièce accompagné de douce lumière réconfortante. Le jeune Khi était trempé. Il se rendit vite compte que d'autres élèves avaient trouvé refuge dans ce lieu. Essorant ses vêtements, tremblotant, il jeta un oeil à la vitre, fixant le déluge extérieur qui pliait les arbres à sa volonté. On avait l'impression de se retrouver sous l'océan. Ozvan ne serait pas surpris de voir passer des poissons où une sirène jouant au basket dans la cour.


Résumé : Ozvan était en train de lire dans la cour quand il fut surprit par la tempête. Il trouva refuge dans la cafét
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MessageSujet: EVENT Tempête : Groupe 3   Sam 24 Jan - 18:39

La tempête du siècle !


Membres du groupe 3 :
Paytah Yellow
Jewel McCoy
Nathan McCoy
Jude Wilson
Ozvan Wagner
james P. Cobb
Arthur Abramovitch
Peter Palmer
Bambi Rivest
Henri White

Regardez. Regardez bien. Miami, la belle Miami, égale à elle même. Un soleil à son zénith, le bleu du ciel en roi, et la chaleur au rendez-vous. D'ailleurs, ce n'est pas la seule à l'être, vous aussi. Vous n'êtes pas chez vous, non, pas enfermés, pas occupés avec les choses banales de la maison. Vous êtes dehors. En train de vous promener, seul ou à plusieurs. En train de rigoler. En train de manger. En train d'acheter. En train d'apprendre. En train de vous dépenser. En train de vivre tout simplement. Vous pouvez imaginer la scène comme dans les films américains oui, parce que pour le moment, tout va bien. Regardez ce couple qui s'aime. Cette petite fille qui joue avec son chien. Regardez cette fleuriste qui conseille une future mariée, et cette classe de lycée qui joue au basket. Regardez bien ce temps, parce que bientôt, il sera suspendu.
Une goutte tombe. Elle est froide, transparente. Toute petite. Mais les ailes du plus petit papillon du monde ne déclenche-t-il pas un cyclone à l'autre bout du globe ? Elle est rapidement suivie d'une sœur. Elles sont mêmes issues d'une famille nombreuse. Très nombreuse. Bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Des centaines de gouttes viennent s'écraser sur le sol, sur les visages, sur les toits, sur les plantes. Elles ne sont pas vraiment dangereuses, en elles-mêmes. Personnes ne les aime, et pourtant, elles se font rares à Miami. Elles mouillent, refroidissent. Sentez la tension qui les accompagne. Sentez le calme qui se fait peut à peut, à mesure que vous rentrez chez vous, pauvres mortels impuissants devant de l'eau. Nous vous rassurons, ça, ce n'est rien. Tremblez, parce que vous ne pouvez plus rien contrôler.

Remarquez. Vous avec vu ? Le ciel est gris. Sombre. Pourtant, il n'est pas tard, vous devriez encore y voir très clair. Pourtant, vous devez vous rapprocher pour lire le menu, et enlever vos lunettes de soleil inutiles. Vous qui êtes du coin, vous ne devinez pas ? Non, bien sûr. L'être humain oublie. Il vit dans sa bulle, sans se soucier que mère Nature puisse vouloir se faire entendre, elle aussi. Eh bien voilà. Voyez donc ce qui vient heurter et détruire votre ignorance.
Certains ont peut-être déjà vécu. D'autres non. Mais aujourd'hui, vous êtes tous dans le même bateau. Le temps est lourd, même à l'intérieur vous le sentez. Il pleut, ça commence à beaucoup tomber, au dehors. La température a baissé. Oh, c'est Miami, alors vous n'avez pas encore trop froid. Mais le soleil a déserté, ça ne vous plaît pas. Vous, vous ne pouvez pas, déserter.
L'eau se sent seule, alors elle appelle l'un de ses amis. Le vent, qui aime bien hurler pour prouver qu'il est bien là. Il se lève, commence à souffler, faire perdre l'équilibre aux téméraires qui ne se sont pas mis à l'abri. On dirait des roseaux qui se plient, incapable de faire autrement. Eux aussi, tout comme vous, comprennent qu'il faut rentrer. Peut-être que là, vous savez enfin ce qui se passe. Ce n'est pas juste une averse. Pas non plus un petit coup de vent.
Ce qui est là est bien plus terrifiant.

Vous vous cachez. On vous explique que vous devez vous barricader. Certains n'hésitent pas, ils savent, ils ont déjà vécu. D'autres se sentent inutiles, essaient d'aider sans parvenir à faire quoi que ce soit. Les enfants pleurent, déçus de ne plus pouvoir jouer au ballon, tandis que les doyens de la ville savaient que ça allait revenir, un de ces jours. Mais qu'importe ce que vous fassiez, ça ne change rien. Elle vous encercle. Elle vous menace. Elle vous attend. Elle vous chasse. La tempête de votre vie vous a trouvés, et c'est en regardant les palmiers sur le point d'être déracinés, le mobilier de jardin voler, tout se déchaîner, que vous vous dites que franchement, vous aimeriez quand même bien y survivre.

Explications :
- Eh oui, voilà notre petit événement, spécialement pour la réouverture du forum, on espère que vous allez aimer
- C'est une tempête, pas juste un coup de vent, ni nous plus une énorme tornade qui détruit tout, on voulait pas trop vous traumatiser
- Comme dans tout event, privilégiez les réponses courtes pour que ça se fasse rapidement, mais évitez de répondre 3 fois par jour aussi, parce que d'autres n'arriveront pas à suivre
- Vous pouvez envoyer des sms, mais par contre, si vous voulez passer des appels, n'oubliez pas qu'avec le temps, ça va sans doute très mal passer. Et c'est marrant si certains sms restent sans réponse aussi (a)
- On vous joint la liste des membres dans le lieu concerné à la fin
- Et hum, c'est tout je crois
- Ah si ! Amusez-vous bien <3
(c) Sashette
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