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 So Undercover! PV Lance

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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Sam 3 Jan - 18:48

rp fini alors
Ah ce rp! Mortel!
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Ven 2 Jan - 16:15



Pay & Lance
So Undercover!

L
ance me déclara que c'était moi qui avait peur et que si je m'étais tapé de filles plus souvent, je n'aurais pas peur. 6 fois, c'est déjà beaucoup. Je lui hurlais alors que Meika ne voudra jamais, que c'était trop tôt, mais il me dit qu'il avait bien couché avec la fille de la réserve, qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Je lui demandais si il croyait qu'elle voudrait bien de moi. Il me demanda si c'était ma copine et me déclara : « A quoi bon l'être alors si c'est pour rien faire. ».  Je me tus et ne dis rien de plus.
Puis, en chemin, le PS TUA un animal, ce qui était vraiment inadmissible. Je lui criais dessus, puis comme il ne savait pas qui était Iktome, je lui racontais vite fait l'histoire qu'avait conté si bien Isha Cloud à Yepa. Ça n'avait pas l'air de le faire réagir. Il me déclara qu'il s'en fichait pas mal de la nature mais qu'il n'était pas un sadique cependant et qu'il n'avait rien contre les bêtes.  Il me tapota la tête -comme je le faisais à Yepa- alors que je faisais les yeux innocents d'un enfant et que je ressemblais à un asiatique.
Je lui dis qu'il se détruisait, mais il me rétorqua qu'il était déjà détruit. Non mais...QUELLE MENTALITE ! Décidément ces visages pâles ! TOUS LES MEMES !
« Je sais ce que tu pense. Je ne suis qu'un Visage-Pâle pour toi n'est-ce pas ? Je suppose que les Peaux-Rouge dans ton genre ont déjà leur opinion toute faite du genre de personne que je suis. Les choses sont ainsi. Le monde est ainsi. ».
Je lui jetais un regard noir avant de dire : «Si au moins vous vous comportiez comme il se doit, les choses seraient peut-être plus...meilleures et plus faciles entre nous ! ».
ça me rappelait la chanson que j'avais composé pour les visage-pâles, que j'avais intitulé ''WHY''. Je devrais surement la chanter à Lance.

Je plongeais ensuite dans la rivière en criant un cri de guerre. Lance me cria qu'il n'allait pas me repêcher si je m'hydroélectrocutais. Je lui hurlais : « Boh tant pis , je m'en fiche ! ». Je plongeais dans l'eau, faisait un peu mumuse.
Mais le froid me saisit d'un coup et je fus paralysé. Je gelais.
« Mec sérieux, tu t'attendais à quoi ? Tu t'es pris pour un natif de Sibérie ou un manchot de l'Antarctique ? T'es vraiment givré ! Sans vouloir faire de mauvais jeu de mot bien sûr... »
« Hin HIN HIN Très drole ! », lançais-je en roulant des yeux, pas du tout content. Lance m'attrapa quand même lorsque je sortis de l'eau, tel un glaçon, et me lança la serviette bleu, jaune et blanche. Je le remerciais en claquant des dents. J'étais devenu bleu. Il me lança que j'avais l'air malin. Je ne dis rien, tremblant. Je lançais une course jusqu'à la maison de Jack pour me réchauffer.
Arrivé chez mon ami, on me chauffa, puis, je déclarais que c'était le moment de partir. J'avais écris une dernière lettre pour ma Meika entre temps.
Les adieux furent difficiles.
Puis, ce fût l'heure du départ.
Mais, la fille qui kiffait Lance arriva et lui déclara sa flamme. Non mais n'importe quoi ! On dirait Ty avec Alma ! Mais comme je savais que la fille l'aimait à fond, je dis par le regard au PS d'accepter.
Il y eut un silence, alors Migina et moi, nous pressâmes les deux jeunes gens. Le brun me lança : « Eh oh, ça va hein ! Qui a eut l'idée débile d'aller plonger dans une rivière gelée en plein hiver ?? ». Je lui jetai  un regard noir. Mais qu'est-ce qu'elle a ma rivière ? Y en a qui le font bien pour le fun à la télé, non ?
Je fermais mes yeux, ayant mal au crane comme pas possible. J'entendis Lance dire : «  Ecoute... fit Lance avant de déglutir, en temps normal, j'aurais accepter. T'es une fille géniale. J'aurais aimé, vraiment. Mais tu ne peux pas venir. Moi, à Miami, je n'ai rien à t'offrir. Pas même une tente pour passer la nuit. Si un jour, tu parviens à quitter ce trou perdu, et vivre ta propre vie parmi les Blancs...Pense à moi. D'ici là, qui sait ce que je serais devenu. On reste en contact. J'aime avoir des connaissances un peu partout là où je passe. Surtout si cette connaissance peut amener à une relation plus durable. Allez, à la prochaine. Dis-moi juste ton nom, ça serrera les liens. ». J'ouvris les yeux pour regarder la réaction de la fille. Elle avait les mains sur son cœur et une larme avait coulé sur sa joue. « Kachina. Ça signifie Danseuse sacrée. », dit-elle avant de serrer la main de Lance. Ce dernier l'embrassa puis referma la vitre. Kachina recula de quelques pas.
Migina regarda Lance d'un regard noir. Elle ne démarra pas quand Lance le lui demanda. Elle était furieuse. Je soupirais.
Lance était pour le coup un looser. Moi à sa place, j'aurais accepté. Elle est mignonne Kachina !
« Démarre, je te dis ! », cria Lance agressivement.
« Hé ho ! On se calme ! Tu lui parle pas comme ça, c'est pas un chien ! », hurlais-je malgré mon mal de gorge.
Migina démarra, insulta Lance en Lakota. Je souris. L'insulte était bien trouvée.
Lin démarra, Migina aussi. Les deux voitures s'en allèrent doucement de la réserve. Je regardais par la vitre du coffre tous les miens, me saluer de la main en criant « Au revoir Paytah ! ». Je les saluais de la main puis m'enfonçais dans mon siège. Une larme coula sur ma joue. Je regardais le paysage de Cheyenne River défiler par la vitre, le cœur lourd.
J'avais fais mon choix. J'avais quitté la réserve pour toujours. Mais je resterais un Lakota. Je n'oublierais jamais les miens, ni ce que j'étais, même si j'étais un demi Lakota.
Je me considérais plus Amérindien qu'Asiatique, car j'avais vécu plus avec les Sioux.

Lorsque le panneau « Bienvenue à Cheyenne River, merci de votre visite ! » disparu dans mon champ de vision, j'attrapais mon Iphone 5 et composait de mes doigts glacés le numéro de Nina Palmer, une EI célèbre qui allait devenir maman.  
J'entendis que ça sonnait. Je m'enfonçais dans mon siège, et quand Nina décrocha, je dis : «Allô Nina c'est*tousse tousse* ¨Pay. »  Nina me salua et me demanda si ça allait. Je lui dis que non, lui racontais mon saut dans la rivière gelée. Je lui expliquais pourquoi j'avais fais ça. Mais elle ne comprit pas.  Elle me dit : « Ouais fin ça, excuse moi, mais quand on est con c'est pour la vie. Ca me viendrait jamais à l'esprit de sauter dans une rivière glacée, même pour épater Obama ». Je m'empressais de dire : « Mais la rivière c'est toute mon enfance !!! ». Elle ne comprendra jamais. PERSONNE ne comprendra jamais mon lien avec cette rivière ! Jamais ! Je lui demandais les nouvelles de son bébé et d'elle.
Nina m'appris  que sa grossesse allait bien et qu'elle demanderait à Nath de cacher les miroirs de sa maison. Je pouffais de rire. Elle me dit ensuite qu'elle faisait son stage avec la prof d'histoire qui était selon elle  très gentille. Je souris un sourire super craquant-dommage qu'on ne pouvait pas voir les sourires dans une conversation téléphoniques-. Je crois que j'ai deja la fièvre.
« Je t'appelle pour te demander un conseil par rapport à *tousse tousse tousse* Meika. Alors voilà...hum...j'aimerais bien comment di*tousse tousse* dire...heum...voilà quoi...enfin je veux dire...me donner à elle quoi... mais je flippe à mort. Je sais pas quoi faire. y a Lance qui m'a dit de foncer, Yepa aussi mais...j'ai peur...Je sais pas si elle voudra bien de moi. Tu vois ce que je veux *tousse* dire? AAAAAAATCHOUM! ». Je toussais à m'arracher les poumons. J'avais demandé conseil à Nina, mais en tournant autour du pot avant de lui dire par langage codé ce qui me tracassait. Nina compris enfin que je voulais coucher avec Meika.
Elle me dit que cela devait être fait, sous forme interrogative. Je lui dis : « T...T..Tu crois? »  timidement. Nina me lança à l'autre bout du fil: "A moins que vous ne préfériez attendre le mariage, j'sais pas. Elle a déjà coucher avec quelqu'un elle?".
"Je sais pas!", fis-je en souriant avant de lancer un regard vers Lance et Migina. C'était toute la question! "Si pas alors peut-être que tu devrais lui en parler histoire de ne pas la brusquer. Si bien bah j'vois pas pourquoi tu flippes en fait". 
Je m'écriais: "LUI EN PARLER??? MAIS TU VEUX MA MORT *TOUSSE TOUSSE TOUSSE TOUSSE*. Comment?!! En plus..." Je fis des yeux effarés: "Tu crois qu'on peut en parler de ça à sa copine? C'est super gênant quand même!"
Nina me lança: "Mais Pay, vous faites quoi de vos journées à part parler aux animaux et veiller à ne pas écraser autant de brindilles d'herbe? Tu veux ça parce que t'as envie, non? Bah montre lui ! Si tu vois qu'elle en a rien à battre, bah à ce moment-là, laisse tomber sinon elle va t'en coller une" M'en coller une? 
J'imaginais pas Meika faire ça. "He bien, fis-je en riant, on passe pas nos journées à parler de la nature..." Je pouffais de rire et ne pu m'arrêter. Puis je m'arrêtais et dit: "Oui, oui j'en ai très envie mais...je sais pas comment m'y prendre...Comment le lui montrer. J'ose pas! Tu me connais...Je suis si timide, si...si...peureux...si..." Je soupirais, levais les yeux vers Lance et lui fis un big smile.
Nina me donna le conseil d'intensifier mes baisers, d'avoir plus de contact avec Mei et m'assura que ça viendra tout seul. Elle me demanda si j'avais jamais couché avec une fille. « Si ! ». Si. 6 fois. Avec Jess. C'est tout.
Je crois que j'ai deja la fièvre. Sérieux, j'ai super mal au crane, alors que Nina me dit : « Pay, tu te moques de moi? Tu vois ta copine tous les jours pour lui parler de la nature? Non mais c'est une blague ou quoi? Vous pouvez aller faire une balade en mer, voir un film, voyager mais parler nature... ». OOOOOOOH MAIS....C'EST UNE SUPER IDEE CA !!!! J'Y AI JAMAIS PENSE !!!! 
Moi ce que je fais avec Meika...c'est pas grand chose : je lui prend la main, la serre dans mes bras, l'embrasse, lui parle , lui offre des cadeaux et lui chante des chansons. Par Wakan Tanka ! Meika doit me trouver ennuyeux. Si ça se trouve, TAKODA était bien plus intéressant que moi...et elle doit regretter de sortir avec moi !!! « He bien on parle pas que de nature voyons...Mais je ne suis jamais allé à la mer avec elle...C'est une super idée ça ! En plus j'adore la mer ! Voyager...Bonne idée. Je suis plein aux as ! J'aimerais bien aller à Hawai un jour...pourquoi pas...pourquoi pas... », fis-je en jouant avec mon poncho, les yeux rêveurs. «Les films...Je n'en ai vu qu'un seul avec elle, et je préfère pas te dire lequel, sinon tu va t'évanouir !!! ». Pocahontas 1. C'est ça qu'on a regardé. 
La brunette me raconta ce qu'elle faisait avec Nath. Aller au resto...le seul resto que je suis allé avec Meika...C'est dans ma maison. Je reniflais, parce que mon nez coulait. Je me sentais une fois de plus  comme un vrai LOOSER. LANCE AVAIT RAISON ! Fallais vraiment QUE JE ME BOUGE ! Sinon j'allais perdre Meika pour toujours ! Il fallait...mettre un peu plus de piment dans  notre couple. Quelque chose qui...ferait bruler la flamme encore pour qu'elle ne s'éteigne pas. « Of for the life of me ! », murmurais-je, sous le choc. Je voyais que j'étais un BIG LOOSER. En fait...Je suis toujours coincé dans le ''rôle'' du petit ami d'Olathe. Parce que ce que je fais avec Meika, c'est ce que je faisais avec Olathe : sourire, cadeaux, sourire, baiser, sourire, chanson. Mais j'avais 16 ans, Meika 18 et si je voulais la garder, faudrait que je grandisse un peu ! Un mec qui regarde Ninjago et qui offre des fleurs, c'est pas ça que Meika a besoin !  Je ne suis jamais allé quelque part avec Meika. LA HOOONTE ! J'ai honte ! C'est pour ça que JESS m'a plaqué...je faisais trop gamin...J'ai le physique de quelqu'un de 18, mais je me comporte comme quelqu'un de 7. Même Yepa me devance ! 

Nina me fis comprendre que je  parlais quand même de mon envie de me taper Meika à elle. 
Je lui dis: "Mais toi c'est pas pareil! T'es une personne digne de confiance!". Soudain j'entendis qu'elle en parlait DEVANT NATH. Je poussais un cri éttouffé. " Bon bah désolée Pay si j'étais toi je me dépêcherais d'en parler à Pocahontas. Ca serait dommage qu'elle l'apprenne par d'autres quand même
"Tu n'oserais pas faire ça!", fis-je en me redressant sur le siège de l'auto. J'agitais mes yeux. Puis je pleurais comme un enfant: "Oh lala mais j'ai trop peur! Je ne peux pas lui parler de CA QUAND MEME!!!!!!!". Nina me calma direct avec ses paroles : « Ah non ! pas les pleurs Pay !! Tout le monde est passé par là, même moi et pourtant j'peux te dire que ta pocahontas contrairement à celui que j'ai chez moi, elle est bien gentille. Pourtant j'en suis pas morte. Si t'avais jamais fait ça j'peux comprendre, mais c'est le cas donc pourquoi tu flippes? Au pire si elle ne le veut pas elle te le dira et basta mais ça coute rien d'essayer ! Si j'ai survécu tu survivras, crois-moi ». Je déglutis. Oh for the life of me ! Je lui demandais si on pouvait en parler. Mais la jeune-fille me dit: "Mais déjà si tu mettais des mots sur les choses. Appelle un chat un chat ! Tu veux COUCHER avec Meika et oui tu peux lui parler de SEXE." Je criais dans le combiné: "He bien prend un porte voix pendant que tu y es!". Je me tus net, pensant qu'elle pourrait le faire dans le lycée, ce qui serait la honte internationale! 
Nina me dit qu'il n'y avait que Nath et ses chiens et qu'ils s'en fichaient de mes problèmes sexuels. Je baissais les yeux avant de demander à Migina un paquet de mouchoir. 
 "C’est quoi le pire entre être impuissant et avoir peur, à ton avis? Avoir peur non? parce que t’as quand même la volonté de le faire alors que quand t’as peur t’as même pas la volonté
« J'ai la volonté ! Mais pas le courage! », protestais-je avant de moucher bruyamment. 
Elle me demanda de  répéter que je voulais Meika. Je déglutis, puis bredouillais faiblement et super géné: "Je veux...coucher avec Meika. HUM HUM". 
Nina me dit que j'avais intérêt à assurer, sinon j'arriverais à rien. Mon visage s'assombrit. Assurer...J'assurais pas du tout. Je m'allongeais sur les sièges arrières, puis posais ma tête contre la vitre. J'avais mal au crane. 
C'est pas sensé être taboo entre vous sinon votre couple il fera pas long feu." J'ouvris la bouche. C'était presque mots pour mots les paroles de LANCE!!! Je ne voulais pas perdre Mei!
"Bon j'dis pas qu'il faut en parler toute la journée sinon elle se dira que tu veux la violer, mais lui en parler ça montrera que t'as au moins confiance en elle et inversement. 
Woah que c'était bien dit! "C'est pas une tare d'avoir des pulsions sexuelles, tu sais." Je demandais: "C'est...C'est vrai?" "c'est humain surtout chez les hommes finalement." "Ah bon?" " C'est vous les accros du sexe en fait" Je fronçais les sourcils: "Pas moi en tout cas! Je ne suis ni Ty, ni mon père!". 
Je soupirais, puis je demandais: "Alors tu me conseille de..." J'agitais mes yeux. "...de lui en parler a...alors?". Je déglutis. Je n'avais PAS CONFIANCE EN MOI.  « "Ben t'es peut-être encore jeune, mais t'y prendras goût tu verras ! et ta Meika t'en redemanderas... Bon sauf si elle est nulle, mais bon. Donc ouais parles-en-lui, de toute façon elle peut pas être pire que n'importe qui, c'est la fille la plus babacool que j'ai jamais vue », me dit la future maman après que je lui ai crié que je n'étais pas un accro. Babacool ?
« bon pay j'dois te laisser donc oui parles-en lui ou si tu veux pas lui en parler, t'essaies de tater le terrain en étant un peu plus entreprenant avec elle et tu verras ses réactions. Amuse toi bien et courage. ». 
« Du courage, c'est bien ce que j'ai besoin. », gémis-je parce que je sentais la fièvre monter. 
«  " Ah ! et Soigne toi avant de tenter quoi que ce soit, perso ça m'énerverait vraiment de me choper les microbes avec ! »
Je me vexais et je dis en faisant un espèce de sourire : « Ben Evidemment ! Non mais tu me prend pour qui ? Bien sûr que je vais me soigner avant ! T'es drôle toi ! », puis je lui dis : « Au revoir Nina et merci encore. ». Elle raccrocha. 
Je raccrochais aussi et soupirais. Je me mit à méditer sur les paroles de la visage pâle. Il fallait que je me lance. 
Il fallait que je devienne plus comme un vrai mec quoi. Au lieu de donner des conseils aux autres, je devais me conseiller moi même d'abord ! Bon, à partir d'aujourd'hui, j'arrête Ninjago. Qu'est-ce que je suis un  looser quand même ! Qu'est-ce que je suis con ! Il faut que je me bouge ! Il faut que je me bouge !

Migina me lança : « Dis donc Pay...ça va ? On ne te gene pas ? » Je levais mes yeux vers la Sioux Rebelle. «hum...je suis bien obligé de demander conseil ! »,bredouillais-je, géné.
« Lance...t...tu as raison. Je viens de réaliser quel looser je suis. Tu as raison de me dire de me bouger et de me lancer. Je dois foncer ! Je dois foncer ! ».
Je pris une veste dans mon sac à dos et le dépliais pour le poser sur mon corps frigorifié.
Je demandais alors : « Miginaaaa t'a pas un doliprane ? Tu peux pas augmenter le chauffage ? S'il te plait ! ». La jeune-fille augmenta la température de la voiture, puis me dit qu'elle s'arrêterais dans la ville la plus proche pour me ramener des médicaments. Elle le fit.
Je pris deux doliprane, du sirop et puis un truc pour le nez. Puis, je m'endormis.
Ne me demandez pas ce qui s'est passé de la ville à Miami, car je dormais comme un bébé, souffrant de fièvre. Lance et Migina avaient sans doutes parlé, bien que Migina soit timide.

Arrivé à Miami, maman me réveilla. Elle m'emmena dans sa villa. J'apperçus vaguement un monsieur géant avec une barbe et une énorme moustache, le crane rasé, récupérer mes valises. Migina rammena Lance à Wynwood, puis lui dit : « Bon ben...Salut Lance. N'oublie pas de venir nous voir au concert. Enfin...J'espère que Pay sera rétablit. Bye ! ».
Elle le salua de la main puis alla garer ma voiture dans le garage. Li Na arriva avec mes affaires et Yepa. Elle me donna un remède Chinois efficace, puis m'ordonna de ne pas faire d'imprudence. Maman me donna aussi un remède Japonais et Chinois. Je restais cloué au lit pendant trois jours.
Au 4ième jour, je me levais et décidais d'aller à l'école. J'avais encore une toux, mais le reste avait disparu. Vêtu d'un look à la cool Purée ce look c'est quoi mdr? Soit Pay a toujours la fièvre, soit c'est un babacool x), j'allais en classe.
A la récré, j'allais voir Meika, mais j'avais été tellement secoué par Nina et Lance, que je me montrais un peu distant avec elle, d'autant plus que j'avais encore une toux. Je lui demandais de ses nouvelles en jouant avec ses cheveux, puis je mis mes mains dans mes poches et lui fis signe de me suivre dans les couloirs. Meika me souriait.
Je fis un sourire et lui demandais : « ça te dirait de...venir au bowling avec moi ce soir ? ».  Fallait bien que je commence par quelque chose. Aujourd'hui le bowling, demain le resto, Dimanche la plage, après le voyage.
Je raclais ma gorge. La Sioux de mon cœur me dit qu'elle avait reçu toutes mes lettres, mais qu'elle n'avait pas compris la phrase barrée. Je baissais la tête, fis une grimace et murmurais : « Oublie, oublie ! C'est pas important ! ». Je n'avais pas encore le cran de lui en parler, ni de le lui montrer. Un jour peut-être, j'en aurais le courage. Un peu comme pour caresser le loup.
Je relevais la tête, souris, puis dit avec entrain :
« Bon, je vais te raconter ce qui s'est passé. Alors...hum... ».
Je m'apprêtais à conter les aventures palpitantes de Warpath007 et du mecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetemps,
quand je levais les yeux, et vis Lance dans les couloirs. Je le saluais de la main en souriant : « Hey salut ! ».
Je me tournais vers Meika, mains dans les poches, yeux brillants de feu et je lui lançais mystérieusement : « Tout commença par un salut. ». Juste un salut.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Ven 2 Jan - 1:52

« Mais...mais... Mais ça fait peur quand même.... » bredouilla le Sioux mal à l'aise.

- Non, ça fait pas peur. C'est TOI qui a peur, nuance, et je vois pas pourquoi franchement. C'est exactement pareil que la dernière fois, tu vois ? T'aurais dû le faire plus souvent, t'aurais pas peur !

Lance soupira en agitant négativement la tête. Soudain, Paytah hurla :

« Mais Lance ! Elle voudra jamais Meika ! En plus, C'EST TROP TOT VOYONS ! On ne sort ensemble que depuis 10 jours ! »

- Et après ? fit le New-Yorkais, je ne sors même pas avec la fille de ta réserve, je ne sais même pas comment elle s'appelle, alors les détails laisse tomber.

Lance reprit la marche avec Paytah qui demanda :

« Tu crois qu'elle...qu'elle voudra de moi ? Je...veux pas me prendre de râteau ! »

Non mais c'est pas vrai, il lui fallait quoi à lui pour le convaincre ?

- Mais qu'est ce que tu racontes ? C'est ta meuf oui ou non ? A quoi bon l'être alors si c'est pour rien faire.

Puis, Paytah se rendit compte qu'il avait oublié sa serviette et s'éloigna rapidement pour la chercher. Lance lui hurla de loin qu'il n'avait pas du tout l'intention d'aller nager dans la rivière. Le Sioux lui demanda de ne pas insulter mère nature. Lance regarda Paytah disparaître derrière une colline et haussa les épaules en parlant pour lui même :

- Qu'est ce qu'il raconte ? J'ai rien insulté du tout. Je n'ai fais que dire la vérité. J'y peux rien moi s'il y a de la vase dans les rivières.

Paytah revint au bout d'un moment et reprit le chemin avec Lance qui n'appréciait pas du tout cette mère nature. Il préférait mère citadine. Il n'avait pas peur de ce qui l'entourait. Il n'aimait tout simplement pas. Il se prit même une toile d'araignée dans la figure. Il ne l'avait pas vu, elle était transparente cette saloperie. Il dû s'en défaire avec acharnement. Parce qu'en plus ça collait ce truc. Lorsqu'il aperçu le machin qui servait de propriétaire à cette boule de fils gluants, il l'écrabouilla comme un bulldozer. Tout à coup, il entendit le Sioux piquer sa crise :

« MAIS CA NE VA PAS ???? ON NE TUE PAS IKTOME L'ARAIGNÉE !!!!!!! »

Lance tourna un regard vers l'amérindien en colère et leva un sourcils :

- Plaît-il ? Ikto-quoi ?

Mais Paytah reprit son chemin en lui envoyant un discours digne d'un Nu Zeta :

« Il faut respecter notre terre. Chaque plante, chaque animal à sa place ! L'araignée est très utile ! Elle se débarrasse d'insectes. Tu devrais avoir honte de tuer un animal ! Ça ne se fais pas ! Chaque chose naturelle sur cette terre sert à quelque chose. C'est la chaine alimentaire, l'éco-système...

- Mais je m'en fous de la nature ! Qu'elle s'occupe pas de moi, je m'occuperais pas d'elle, j'ai d'autres chats à fouetter que d'aller bénir les brindilles. T'es bien gonflé de me faire la morale parce que t'es un indien. Ton bicmac, tu crois que la viande est en plastique ? Des animaux qui meurent ça arrive à chaque seconde et le monde s'en porte pas plus mal et le jour où ça sera plus le cas, je serais déjà plus là alors bon. Puis l'araignée, pour ce qu'elle fait, je sais me débarrasser des insectes aussi, j'ai pas besoin d'elle. Le jour où une bestiole venimeuse te piquera, tu pourras remercier dame nature.

Si tu détruis l'écosystème, tu te détruis toi-même, au final ! Que je ne te reprenne plus à tuer un animal, c'est clair ? »

- Oh mais je suis déjà détruit, c'est le cadet de mes soucis ça mon vieux. Puis, t'en fais pas...

Lance se tourna vers Paytah :

- Je ne suis pas un gros sadique qui met le feu aux chats et pend des chiens. J'ai rien contre les bêtes.

Il tapota la tête de Paytah comme un petit enfant avant de reprendre sa route. Au bout d'un moment, il ajouta :

- Je sais ce que tu pense. Je ne suis qu'un Visage-Pâle pour toi n'est-ce pas ? Je suppose que les Peaux-Rouge dans ton genre ont déjà leur opinion toute faite du genre de personne que je suis. Les choses sont ainsi. Le monde est ainsi.

Les deux amis arrivèrent finalement à la rivière où Lance parla du cheval de Paytah. Ce dernier expliqua que son cheval était déjà à Miami, dans un centre équestre d'ailleurs. Il se moqua ensuite du jeune homme qui refusait de se baigner mais Lance savait qu'il avait fait le bon choix car l'eau était tellement froide qu'on voyait de la brume s'élevait à sa surface, sa chaleur qui s'échappait face au froid rigoureux de l'hiver.

« De la planète jenereviendraisplusàcheyenneriverdoncj'enprofiteunedernièrefois. ».

Lance s'assit sur une pierre et pointa le Sioux du doigt :

- Je te préviens que si tu sombre à l'hydrocution, j'irais pas te repêcher mec !

Ce qui était un peu faux tout de même. Pour ses amis, Lance serait prêt à se jeter du haut d'un immeuble. Pour les VRAIS amis bien sûr et il considérait que Paytah en faisait partie. Même s'il le trouvait puéril et couard et qu'il était rarement d'accord avec lui. Pendant que l'amérindien faisait mumuse dans l'eau de l'océan arctique, le jeune homme parla pour lui même mais il fut tout de même entendu. Paytah était tellement gelé qu'il avait du mal à parler. A vrai dire, Lance le comprenait à peine. Il observait l'indien claquer des dents. Voilà déjà une bonne raison qu'il avait de ne pas le suivre.

- Mec sérieux, tu t'attendais à quoi ? Tu t'es pris pour un natif de Sibérie ou un manchot de l'Antarctique ? T'es vraiment givré ! Sans vouloir faire de mauvais jeu de mot bien sûr...

Lance finit de se lever de son rocher et s'approcha du rebord de la rivière. Lorsque Paytah, qui ressemblait plus à un tronc d'arbre à la dérive, fut à sa portée, il l'empoigna avec force par le bras et le sortit d'une traite de l'eau. L'impression d'avoir sortit un gigot du congélateur ne le frôla pas que d'un peu. Il récupéra ensuite la serviette du Sioux qu'il lui envoya dans la figure.

- T'as l'air malin ! lança-t-il par la même occasion tandis que Paytah toussait comme un cancéreux des poumons.

« Le dernier arrivé chez Jack est une poule mouillée ! »

- T'es marrant toi, je sais déjà plus où c'est ! Puis t'es déjà mouillé.

Paytah partit en courant et Lance le suivit également. De toute façon, il valait mieux que le Sioux s'active les muscles pour se dégeler un peu. Ils arrivèrent tous deux chez Jack et on s'empressa de s'occuper de l'indien imprudent. Il s'habilla chaudement et prit ses affaires en annonçant à Lance qu'il était temps de partir. Voilà enfin une nouvelle qui réjouissait l'adolescent. Ce dernier attendit, adossé au pick-up, les au revoir de Paytah à tout le monde. L'une des filles, une dénommée Migina, voulait partir à Miami également. Le temps qu'elle prenne ses affaires, Lance observait avec une attention toute particulière Paytah faire ses adieux aux membres de sa famille. Il le fixait même intensément. Il fronça par ailleurs les sourcils quand se fut le tour du paternel. L'indien alla ensuite mettre une lettre à poster avant de monter dans le véhicule. Lance monta à ses côtés et l'autre fille se rendit derrière. Soudain, la vraie mère de Paytah apparu. Ah les familles ! Elle proposa de servir de guide à Paytah. Enfin, quand tout le monde était prêt à partir, une autre fille toqua à la vitre du pick-up. C'était la fille qui avait craqué sur Lance. Elle demanda à venir à Miami et Paytah lui demanda pourquoi. Ce fut alors qu'elle posa son regard sur Lance.

« Lance, je voudrais te dire que je......suis très attaché à toi...J'ai craqué sur toi...Dès que je t'ai vu... Je voudrais devenir ta petite-amie... Alors voudrais-tu ? »

Lance fixait la jeune fille. A vrai dire, il redoutait qu'elle lui demande ce genre de chose. Il tourna un temps son regard vers Paytah qui semblait vouloir qu'il accepte. Mais le New-Yorkais n'était pas de cet avis et paraissait même très dérangé de cette demande. Pendant ce temps là, Paytah, qui était en train de tomber malade, se rendit à l'arrière tandis que l'autre fille prenait le volant avant de s'exclamer :

« Alors bordel ! Décidez vous, merde ! »

« C'est clair, je suis malade alors les amoureux, décidez vous. » ajouta Paytah.

Lance jeta un regard en arrière :

- Eh oh, ça va hein ! Qui a eut l'idée débile d'aller plonger dans une rivière gelée en plein hiver ??

Il se tourna à nouveau vers la fille, penchée à sa fenêtre, elle le suppliait presque du regard, ce qui ne rendait pas les choses facile.

- Ecoute... fit Lance avant de déglutir, en temps normal, j'aurais accepter. T'es une fille géniale. J'aurais aimé, vraiment.

Il marqua une pause avant d'ajouter :

- Mais tu ne peux pas venir. Moi, à Miami, je n'ai rien à t'offrir. Pas même une tente pour passer la nuit. Si un jour, tu parviens à quitter ce trou perdu, et vivre ta propre vie parmi les Blancs...

Lance afficha un sourire, puis un clin d'oeil :

- Pense à moi. D'ici là, qui sait ce que je serais devenu. On reste en contact. J'aime avoir des connaissances un peu partout là où je passe. Surtout si cette connaissance peut amener à une relation plus durable. Allez, à la prochaine. Dis-moi juste ton nom, ça serrera les liens.

Après que la demoiselle amérindienne eut répondu, tout triste malgré tout, Lance l'embrassa une dernière fois puis referma la vitre du véhicule. Il se tourna ensuite vers Migina en lui disant :

- Vas-y démarre.

Aucune réaction. Migina semblait étonné de la réponse du garçon. Un mec comme lui qui refusait les avances d'une jeune fille. Même Lance avait du mal à y croire et était également un peu déçu. Mais il ne pouvait tout de même pas emmener une fille comme ça. Elle vivrait où ? Clandestinement à Wynwood ? Lance n'avait aucun bien spécifique, il n'était même pas riche et préférait éviter que tout le monde au lycée le sache. Il ne pouvait se permettre une telle chose, surtout avec une fille ayant vécu sa vie dans une réserve, perdue au fin fond des plaines. Voyant que la fille au volant ne réagissait pas, il répéta, agressif :

- Démarre je te dis !

La fille maugréa quelque chose que Lance ne prit pas la peine de prendre en compte. La voiture de la japonaise s'était mise en route elle aussi et le pick-up suivit sous le regard triste de tous ceux qui assistaient au départ.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Ven 2 Jan - 0:38



Pay & Lance
So Undercover!

L
ance m'assura que je n'avais pas à avoir peur, puisque je l'avais déjà fait. C'est vrai. Avec une fille Lambda. J'avais vu ce qui s'y passait.
« Ca devrait même être encore plus facile avec elle. Et puis c'est ta copine aussi, c'est suffisant il me semble. C'est nul de résister mec, tu piges ? C'est nul ! Il faut que tu te prenne un peu plus en main. »
Je regardais Lance en écarquillant les yeux. Il venait de me dire que c'était NUL de résister.
« Mais...mais... », bredouillais-je.
Je fini par baisser les yeux. On aurait dit Yepa ! 2 contre 1 ! J'étais fichu. Fallais alors que je me reprenne en main pour de bon.
Je me mordis doucement la lèvre inférieure. J'étais out embarrassé! Me donner à Meika....oh for the life of me !!!!!


Un énorme défi. Une Mission Impossible. Une nouvelle mission à relever et à accomplir pour l'agent Warpath007. Sa mission, si il l'acceptait, était de se donner à sa belle, Belle-Âme.
Son ami, lemecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetemps, l'encourageait, mais il était saisi d'une torpeur effroyable. Il avait peur, ne savait pas comment se lancer et...MAIS REWIND !!!
Et si il fallait juste se lancer, comme ça, SANS SE POSER DE QUESTIONS ????
Je déglutis.
« Mais ça fait peur quand même.... », murmurais-je. Je plaquais mes mains sur mon museau.
Soudain, je ne sais pas pourquoi, mais les paroles d'Alma, me revinrent en mémoire : « Calme-toi, c'est pas si compliqué que tu ne le crois de se taper quelqu'un... C'est la base. Il n'y a même pas à réfléchir, il suffit de se laisser aller, regarde, même les animaux y arrivent ! Non, franchement, il n'y a rien de dramatique, au contraire. Bon, tout d'abord, est-ce que tu en as envie ou pas? T'as pas à te sentir obligé de le faire. Moi en tout cas, je n'aime pas qu'on me force à faire quoi que ce soit. »
 ho, et puis après tout, c'est une bonne idée. Tu aurais du découvrir tout ca depuis plusieurs années déjà, t'as quel âge au juste? Tu verras, quand t'y auras gouter, t'en redemandera ! ».
Soudain, je m'écriais : « Mais Lance ! Elle voudra jamais Meika ! En plus, C'EST TROP TOT VOYONS ! On ne sort ensemble que depuis 10 jours ! ». Je fixais Lance avec un regard appeuré. C'est vrai en plus.
Quoi que...il y a des gens, ils ne se connaissent pas...et ils couchent ensembles. LA PREUVE AVEC JESS.
Je baissais les yeux.
Il fallait que je lance ce défi à moi même. La prochaine fois que je vois Meika et que je la désire, je lui demande. Enfin...je lui demande...hum...Je lui fais savoir. Et si elle dit oui, je l'emmènerais au 7ième ciel.
Mais si elle refuse...he bien...Lance sera mort.
Je racontais avec fierté ma résistance de la veille.
Mais le jeune homme me dit qu'il n'y avait PAS de quoi être fier -Je levais un sourcil-, qu'à force de résister, je n'osais plus rien faire. Je baissais les yeux, joignis mes mains derrière mon dos et soupirais.
« Tu crois qu'elle...qu'elle voudra de moi ? Je...veux pas me prendre de râteau ! », demandais-je timidement.


Puis, je m'élançais sur le chemin, pressé d'aller à la rivière.
Soudain, je me rappelais d'avoir OUBLIE MA SERVIETTE DE BAIN QUE J'AVAIS PREPARE EXPRES !
Je demandais à Lance de m'attendre là. Il me cria qu'il n'allait pas se baigner dans la rivière. Il traita la rivière de ''flaque d'eau vaseuse''. Je lui criais : « N'insulte pas mère natuuuuuure ! ».
C'est la première fois que j'appelais la nature mère nature ! Meika a vraiment une influence positive sur moi. Sortir avec une NZ, vous ouvre les yeux sur le monde qui vous entoure. En plus Orange et Vert, ça va bien ensemble.


Quand je revins, nous reprimes le chemin. Lance n'aimait pas vraiment les animaux. Il avait peur d'eux, on dirait. Chacun sa peur. Moi, j'étais heureux, souriant. La Nature ! Ah ! Toute mon enfance !
Soudain j'entendis Lance qui criait de rage. Je me retournais et le vis couvert d'une toile d'araignée. J'éclatais de rire, en me moquant de lui. Mais, il écrasa l'araignée. Je fronçais les sourcils, mon visage changea et devint en colère. « MAIS CA NE VA PAS ???? ON NE TUE PAS IKTOME L'ARAIGNÉE !!!!!!! », lui hurlais-je dessus, avant de serrer les dents. Je lui jetais un regard noir et fronçais un peu la bouche, avant de me retourner pour continuer le chemin. « Il faut respecter notre terre. Chaque plante, chaque animal à sa place ! L'araignée est très utile ! Elle se débarrasse d'insectes. Tu devrais avoir honte de tuer un animal ! Ça ne se fais pas ! Chaque chose naturelle sur cette terre sert à quelque chose. C'est la chaine alimentaire, l'éco-système...Si tu détruis l'écosystème, tu te détruis toi-même, au final ! Que je ne te reprenne plus à tuer un animal, c'est clair ? »., lui expliquais-je en chemin.
Nous arrivâmes à la rivière. Je lui présentais mon coin de paradis....qu'il trouva ennuyeux. Mon sourire retomba. Ce Lance alors ! Aucune poésie ni sensibilité en lui !
Je lui expliquais pourquoi je venais ici. Il me dit : « C'est toujours mieux qu'un placard..., en parlant d'adieu, tu vas devoir en faire autant pour ton cheval non ? Et...Tous ceux que tu connais ici. ».
« Mon cheval ? » Je pouffais de rire. « Il est déjà Miami depuis des mois ! Il est au centre équestre! Celui que tu as vu, c'est celui de...mon père ! Je devrais dire effectivement au revoir à mes amis. ».
Je fis un  sourire rapide, puis lui demandais si il voulait m'accompagner. Il refusa.
« Chochotte, va ! », lui lançais-je avant de m'élancer pour sauter dans la rivière GLACEE.
Je demandais à Lance si il ne voulait pas venir. Il me demanda de quelle planète je venais.
Je lui répondis : « De la planète jenereviendraisplusàcheyenneriverdoncj'enprofiteunedernièrefois. ».
Je souris, puis plongeais.  J'avais vraiment froid. Mais je restais quand même dans l'eau, nageant une dernière fois. Je remontais à la surface. Puis, j'entendis : « Bon sang, ça veut bien faire le mariole dans une eau à moins mille quitte à crever d'hypothermie, c'est même pas foutu de faire monter sa propre copine vers le Grand-Esprit ! ».
Je tremblais de froid, mais je lui criais  en le pointant du doigt: « Hhhé tttoi jjjjje ttttt'ai bbbbien enttttttendddddddu glaglagla. ». Rien ne pouvait échapper à mes oreilles de Dumbo !
« Glaglagla glaglagla. Jjjjjjjjj'ai ffffffffffroid. Je ggggggggggèle. JJJJJJJe cccccccrois pppppppas que jjjjjjjjjjjjjjjjjje vvvvvvvvais pas rrrrester longtemps. Jjjjjjjje mmmmmme sssssens cccccccommme un...un...glaglaglaglaglaçççççççççon. »FREEZE !
Je claquais des dents et ne pouvais plus bouger, paralysé par le froid. Je me déplaçais donc lentement jusqu'à la rive. Je m'assis sur un rocher, tremblant comme une feuille, ayant des frissons.
Je me recroquevillais sur moi même en tremblant, puis descendis des rochers pour aller prendre ma serviette. Je m'enroulais dedans, toussais. « Oh oh. », fis-je.
Je me tournais vers Lance en tremblant, puis lui dis : « Le dernier arrivé chez Jack est une poule mouillée ! ». Je claquais des dents, pris mes affaires, puis me mis à courir jusqu'à la maison de mon ami... Parce que j'allais me transformer en sexy homme des neiges.

Arrivé chez Jack, ce dernier fut choqué avec les autres de me voir tout frigorifié. On m'emmena vite me changer, me servit un chocolat chaud et me fit asseoir près de la poêle. J'en profitais pour regarder la photo de Lin et de moi bébé. Je soupirais.
Puis, j'annonçais que j'allais partir pour Miami de suite. Je mis le poncho que m'avait offert Grand-mère Cloud ainsi que des vêtements d'hiver et un bonnet de laine sans oublier des gans.
Je pris mes valises et fit signe à Lance qu'on allait partir.
Tout les habitants de Cheyenne River s'étaient réunis pour me dire au revoir.
Je serrais dans mes bras chacun de mes amis et versais des larmes froides sur mes joues glacées.
« Au revoir Pauline ! Je te promets de t'écrire ! »
« Au revoir Jack ! Tu va me manquer AAAAAATCHOOOUM ! Pardon...excuse moi....Reste comme tu es. Merci pour tout ! Merci pour la fête, c'était génial ! »
Je posais la main sur l'épaule de Noah. « Noah...n'oublie pas ce que je t'ai dis...Atchoum ! Aaaaaatchoum ! Atchoum ! AAAAAATCHOUM ! Prend soin d'Olathe. ». Face de pizza hocha la tête.
« Olathe..., fis-je avant de la serrer dans mes bras, je ne t'oublierais jamais. Je t'en supplie, quitte ce réseau ! »
« Je te le promets Pay ! Je le ferais ! Je le ferais ! »
Je la serrais plus longtemps dans mes bras que les autres, car c'était mon ex quand même et nous avions vécu de belles choses dans la réserve, surtout enfants !
Migina venait avec moi, à Miami. Je saluais d'un check des garçons de la réserve, saluais une enfant, puis dis au revoir aux adultes. Il y avait ma famille aussi...Donoma, Sam, mes demi-frères et sœurs. Je dis au revoir à Mato, Lootah, Ehwakan, Ehawee. Nous nous réunimes en cercle, le cercle Brother-Sisters Yellow.
« Je viendrais vous voir quand j'aurais le temps, promis-je., On ne se chamaille plus, hein ? »
« Oui. On sait pourquoi on se chamaillait au fond... », me répondis Lootah avant de me décoiffer en m'ébourrifant les cheveux et de me dire : « Je t'adore p'tit frère. ». « Demi ! », fis-je. « Bon d'accord ! Demi p'tit frère ! ». Ehwakahn s'approcha de moi, me sauta au cou et me demanda pardon : « Pardon d'avoir été un mauvais frère et d'avoir entrainé Lootah contre toi ! Pardon d'avoir cassé tes œuvres pour Meika ! Pardonne-moi. ». Je lui assurais que je l'avais pardonné, lui et Lootah.
Je serrais plus Ehawee et Matoskah. Elles me dirent que Lootah, Ehwakan et elles, allaient partir dans leur villes et sortir d'ici.
Puis j'allais dire au revoir à Donoma. « Merci pour tout...Même si tu n'es pas ma vraie mère...tu as été quand même une mère pour moi. ». Donoma éclata en sanglots, me serra fort contre elle, puis me murmura : « Au revoir mon fils... ». Je la regardais avec tristesse.
Puis...SAM.
Sa barbe avait poussé. Il était malheureux. Il tenait son chapeau à la main, comme si s'y accrocher était vital. Je le fixait de mon regard noir.
« Au revoir Monsieur Sam Yellow. », fis-je froidement.
« Au revoir fiston. » Il me prit dans ses bras en pleurant. Je ne dis rien. « Je voulais te dire que...je suis fier de toi et de t'avoir comme fils. Tu es un bon musicien. Je...Je t'encourage à devenir DJ. ». Je le regardais, étonné.
Il me souris, puis éclata en sanglots. Je dis au revoir aux vieillards, à Joseph Locklear, aux commerçants, à ma prof-qui me rappela d'étudier-, puis je caressais les animaux qui étaient présents.
« Je vous écrirais...Promis AAAAAATCHOOOOOOOOUUUUUUM ! ».
Je me retournais, puis avançais vers la boite aux lettres. J'embrassais l'enveloppe avant de la serrer contre mon coeur et de l'embrasser encore. Puis je glissais l'enveloppe dans la fente de la boite aux lettres.



Janvier
Cheyenne River

Meika Cloud
NZ, WHS, Miami

Chère Meika,

J
e t'écris, mais tu recevra surement cette lettre quand je serais de retour à Miami. Je tiens quand même à t'envoyer la dernière lettre de Cheyenne River.
Je rentre à Miami.  Je vais vivre chez ma vraie mère. Hier, j'ai découvert la vérité sur mon père. Je l'ai vu de mes yeux boire et jouer des jeux d'argents. Il a avoué. Sinon, à part ça, il y avait une fiesta pour un anniversaire. On a dansé des danses Amérindiennes. Dommage que t'étais pas là ! T'aurais pu danser avec moi !;):p Lol.
Je suis enrhumé parce que j'ai plongé dans la rivière glacée. Oui, je sais, c'est pas prudent.
Je t'ai ramené une robe que la mère de Jack, un pote à moi, à fait. Maman voudrait trop te rencontrer.
Mes amis de Cheyenne River te saluent. Je gèle ici. Vivement que je rentre à Miami !
Tu me manque. Je t'aime très fort.
PS : Je voudrais te parler d'un truc qui m NON OUBLIE. :D
Hâte de te revoir. Mes demis frères et mes demis soeurs te saluent.
Promis, quand je reviens, je te raconte TOUT! :P
Bisous gelés. FREEZE.
Pay

Paytah Lee Yellow
©️ sobade.




Je m'avançais doucement vers mon pick-up bleu et gris. Je rangeais mes affaires dedans. Olathe s'approcha de moi, puis me tendis des photos. C'était moi et elle enfants, dans la rivière. Je souris puis la remerciais. Elle me souhaita du bonheur avec Meika. Je lui en souhaitais de même avec Noah.
Migina monta à l'arrière. Je montais côté chauffeur, Lance côté passager à côté de moi.
« PAAAAAAAAAAAAAAAAYYYYYYYYYYYYYY ! », hurla Olathe. Je sortis de la voiture, fronçant les sourcils.
« Lin est là. »
Olathe se poussa et ma mère se fraya un passage parmi la foule. Ma vraie mère. Elle jeta un regard à Sam. Celui-ci baissa les yeux. Lin me serra dans les bras, puis me dis que je la suivrais sur la route et qu'elle me conduirait chez elle. J'appelerais Li Na pour lui dire de déposer mes autres affaires chez Lin.
La femme Asiatique monta dans sa voiture luxueuse japonaise, puis démarra. Je montais dans mon pick-up. Soudain, quelqu'un toqua à la vitre. La fille qui avait passé la nuit avec lance. Je baissais la vitre.
« Ouuuiiii ? AAAAAATCHOUUUUUUM ! »
« Je peux venir à Miami ? »
Je levais un sourcil. « Pourquoi donc ? »
La fille s'adressa à Lance : « Lance, je voudrais te dire que je...
« AAATCHOUM ! »
« ...suis très attaché à toi...J'ai craqué sur toi...Dès que je t'ai vu... »
« ATCHOUM ! »
« Je voudrais devenir ta petite-amie... »
Je toussais.
« Alors voudrais-tu ? »
Je me tournais vers Lance, et lui dis du regard d'accepter, avant de subir une violente quinte de toux. J'avais mal à la gorge et à la tête. Je reniflais sans arrêt.
« Pay, je peux conduire ! Tu as l'air mal en point ! », intervint Migina, en jouant avec son piercing située à la lèvre inférieure.
« Heu...Ok. Je...Je sens que je vais avoir une fièvre. »
Je descendis pour la 3ième fois de la voiture. Migina s'installa côté conducteur. Je posais ma tête contre la vitre.
Migina leva un sourcil interrogateur vers Lance et la fille.
Je me mis à gémir de douleur. J'avais mal au crâne, mal aux oreilles, mal à la gorge, j'avais froid.
« Alors bordel ! Décidez vous, merde ! », lança Migina en passant sa main sur sa mèche violette.
« C'est clair, je suis malade alors les amoureux, décidez vous. »,dis-je tout bas.
Lin nous Kalxonna.







WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Jeu 1 Jan - 19:10

Lance et Paytah s'éloignèrent des habitation de la réserve, se dirigeant vers un lieu inconnu aux yeux de Lance : la nature. Il demanda au Sioux où ils se rendaient et ce dernier répondit :

« On va à la rivière. Tu te souviens ? Ouh là tu es encore dans les vapes toi ma parole ! »

- Non, j'avais oublié.

Faut dire que la nuit avait été fatidique. Et faut dire aussi qu'il n'avait pas trop écouter Paytah hier ! Quand Paytah lui demanda comment avait été sa soirée, ou plutôt sa nuit, le jeune homme tira un dernier coup sur sa clope avant de la jeter à terre et de répondre, prenant au passage l'occasion de faire une remarque à Paytah au sujet de ce qu'il comptait faire LUI avec sa Meika chérie.

« Of for the life of me... » murmura le Sioux en jetant un bref regard à Lance.

Lance l'observait aussi et haussa les sourcils :

- Ben quoi ? Faudra bien que tu t'y mette un jour ou l'autre ! Si déjà ta une copine, faut t'en servir. Tu ne compte pas la satisfaire ?

« Heu...je ne crois pas que je devrais m'y mettre un peu plus de temps en temps. Je suis...fidèle à Meika moi ! »

- Et alors ? Je te demande pas de te payer une lune de miel. Tu peux être fidèle à Meika et...Rien que pour le fun faire une affaire avec deux belles demoiselles. T'as une bonne gueule, t'auras pas de mal à en trouver.

Lance poursuivit la marche au côté de Paytah. Un instant silencieux, puis il le regarda à nouveau :

- Et puis au pire, si tu en veux pas d'autres, ben juste avec elle c'est bien aussi. Une fille ça s'entretient, surtout si tu veux la garder. C'est comme les voitures, si tu mets pas d'essence de temps en temps, y'a un moment où ça ne roulera plus.

Lance regarda à nouveau devant lui. Il mit ses mains dans les poches et prit enfin un temps pour se demander pourquoi ils allaient à la rivière au fait. Mais il garda le silence, laissant Paytah réfléchir à ce qu'il venait de dire. Paytah s'adressait à lui comme s'il était LA référence en matière de femme. Ce qui n'était pas faux. Lorsqu'il a été libéré de son père et qu'il était devenu un pauvre voyou des rues sans vergogne, Lance a cumulé les filles sous la couette plus souvent que l'imaginaire Don Juan DeMarco. Et il n'était pas à caché qu'il en a déjà eut plus d'une à la fois. Voyant que Paytah maintenait le silence, Lance posa à nouveau son regard sur le petit Sioux. Ce dernier, très embarrassé de la tournure de la conversation, fit le tour d'un arbre, perdu dans ses pensées. Lance le devança puis dû s'arrêter pour l'attendre car seul Paytah savait où il fallait aller. Lorsque Paytah le rejoignit, Lance le dévisagea, les mains dans les poches, le vent soufflant dans ses cheveux en bataille.

- Elle te fait pas envie, c'est ça ? finit-il par demander même s'il doutait fortement de la réponse.

« Désolé,répondit Paytah, je repensais à mon père. Mais concernant Meika...Qui te dis que je n'ai rien fais avec elle ? C'est DEJA fait for the life of me ! ».

Lance haussa un sourcils en regardant Paytah avant de reprendre la marche tandis que Paytah lança un truc dans une langue inconnue.

- Attends, tu charries là ? Mec ! Tu sais à qui tu t'adresses ?? Tu vas tout de même pas me faire croire que j'allais gober ton histoire ?

Honteux, Paytah se passa une main dans ses cheveux avant d'avouer :

«Non...je n'ai rien fais avec Meika...J'ai peur. Enfin...je...Je ne sais pas comment m'y prendre avec elle...Elle me plait mais je ne trouve pas le bon moment pour...introduire...ça et...hum...Je ne sais pas quand...et...j'ai....je...bref...hum.. »

- "Introduire ça", en tout cas, t'as choisit la bonne expression.

Lance pouffa de rire sur le jeu de mot peu...convenable en cette situation. Heureusement qu'il n'y avait pas d'enfants pour écouter la conversation.

« J'ai vraiment peur. Je sais pas si elle voudra. Mais...j'aimerais bien avec Meika, ouaip. J'aimerais bien avec elle. C'est ma copine. Je l'aime. Elle m'aime aussi. Je voudrais lui donner plus que mon cœur. Mais...j'ai pas le courage. J'ai peur qu'elle me refuse et...qu'elle me dise comme Jess que je suis ''trop petit''. Alors j'ose pas. Je lutte avec le désir. Je suis drôlement fort d'ailleurs. Je résiste très bien à la tentation. »

- Mais écoute mec, y'a pas à avoir peur franchement, tu l'as déjà fait ! Ca devrait même être encore plus facile avec elle. Et puis c'est ta copine aussi, c'est suffisant il me semble. C'est nul de résister mec, tu piges ? C'est nul ! Il faut que tu te prenne un peu plus en main.

Par la suite, Paytah expliqua à Lance ce qui s'était passé à la fête pendant que monsieur était...occupé. Il parla de la presque noyade d'une des filles et tout le reste avant de conclure fièrement par un :

« Alors tu vois, je résiste bien à la tentation ! ».

- Ouais ben il n'y a pas de quoi être fier. Tu t'es trop habitué à résister alors maintenant t'ose plus rien faire, c'est malin.

Paytah accéléra le pas, Lance en fit autant, sans trop suivre la cadence non plus. Il n'était pas très pressé au final, c'était le Sioux qui voulait aller à la rivière. Pour Lance, c'était une perte de temps mais bon. A un moment donné, Paytah fit une roulade dans l'herbe. Lance suivait sans défaut lorsque le Sioux s'exclama :

« MINCE ! »

- Quoi ?

« J'ai oublié ma serviette de bain ! »

Sa serviette de bain ? Paytah détala en sens inverse en toute jambe alors que Lance tenta d'en placer une :

- Hein ? Que...Mais...Eh ! Je te préviens, je n'irais pas barboter dans ta flaque d'eau vaseuse ! hurla t-il à l'adresse du Sioux déjà loin, t'entends ?!

Il soupira, se retrouvant seul.

- C'est pas vrai, marmonna-t-il pour lui même, pourquoi il a voulu que je l'accompagne pour ça ?

Au bout d'un moment, Paytah revint en courant, une serviette bleu, jaune et blanche autour du cou. Il annonça à Lance qu'ils étaient presque arrivé. Les deux jeunes gens traversèrent un champ de maïs, où Lance ne cessait d'en vouloir à chaque grosse feuille d'épis qui lui rentrait dans le cou. Le jeune citadin n'aimait pas la nature, la campagne, ce n'était pas son royaume. Il était en territoire inconnu et avait horreur de ça. Il n'y avait rien sur la plaine qu'il franchit en compagnie de Paytah à part un vent froid et il était dégoûté de l'odeur d'humus qui était répandue dans les bois. Cette odeur de feuille morte, d'animal mal lavé et de terreau, ce n'était pas pour lui. Il pestait sur chaque bestiole volante qui lui tournoyait autour et se prit même une toile d'araignée dans la figure en passant entre deux arbres. Il s'empressa de s'en débarrasser en batifolant jusqu'à écraser l'arachnide à huit pattes de sa grosse chaussure de cuir comme si elle venait de lui envoyer la pire insulte possible. Il avait hâte de retrouver la ville. L'hiver dans un endroit aussi paumé que celui-ci était atroce. Finalement, les deux lycéens arrivèrent au abord d'une rivière. On pouvait entendre le clapotis joyeux de l'eau.

« Voici mon jardin secret. C'est ici que je passais mon temps, fit Paytah.

- Y'a de quoi te plaindre, commenta Lance, cet endroit est mortellement ennuyeux.

je venais là surtout quand papa me frappait. On me surnommait le garçon de la rivière. Je dessinais, jouais de la guitare, jouais, nageais, composais ici...Je galopais même jusqu'ici avec mon cheval. Je dois dire adieu à la rivière car je ne reviendrais plus à Cheyenne River, pas même pour l'enterrement de mon père ! La rivière a été une amie pour moi. Je sais pas comment te l'expliquer autrement... ».

- C'est toujours mieux qu'un placard...marmonna Lance avant de s'empresser de changer de sujet, en parlant d'adieu, tu vas devoir en faire autant pour ton cheval non ? Et...Tous ceux que tu connais ici.

Le Sioux finit par retirer ses chaussures et ses chaussettes. Sérieusement ? Il allait vraiment plonger là dedans ? Apparemment, car le Sioux retira son haut avant de demander au New-Yorkais :

« Tu veux pas venir avec moi ? ».

- Hey, je t'ai accompagné qu'en tant que soutien moral ! Les galipettes dans les torrents, c'est pas franchement mon truc.

Lance s'assit sur un rocher pendant que Paytah fonça vers la rivière avant de bondir. Lance afficha un petit sourire en le regardant jusqu'à ce que la tête du Sioux ne réapparaisse à la surface.

« Tu ne viens pas ? Domâââââââge. L'eau est bonne. Glacée, mais bonne. »

- Tu viens de quelle planète au juste ? Il fait un froid de canard !

Lance regarda Paytah plongé à nouveau dans l'eau glacée.

- Bon sang, ça veut bien faire le mariole dans une eau à moins mille quitte à crever d'hypothermie, c'est même pas foutu de faire monter sa propre copine vers le Grand-Esprit !
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Jeu 1 Jan - 17:57



Pay & Lance
So Undercover!

L
ance ne me répondit pas quand je lui demandais si il s'amusait. Il haussa les épaules.
Je préférais ne pas lui demander une nouvelle fois. Soudain, la fille arriva. Je laissais donc Lance et allait profiter de la soirée. Je m'amusais un peu au début, puis après, la fête tourna au désastre et se termina mal par un énorme cauchemar. Heureusement, Jack me fit dormir dans sa chambre qui avait un attrapeur de mauvais rêves et non seulement que je m'endormis comme un bébé contre une peluche, mais en plus, je rêvais un rêve merveilleux...qui malheureusement se termina brusquement à cause de Jack qui me réveilla. Durant la soirée, j'avais pensé à Lance vite fait, me demandant si il s'amusait bien. Quand ça avait mal tourné, je m’étais dit que Lance devait passer une meilleure soirée que moi. Parce que la mienne était devenue du grand n'importe quoi.
Après que je sois habillé et que j'eus pris mon petit déjeuner, j'allais retrouver le PS.
Il fumait dehors. Ah la cigarette alors ! Une vraie prison ! Comment les gens pouvaient-ils fumer comme ça sans arrêt ? Comment pouvaient-ils ôter des secondes à leur vie sans gêne ? Comment pouvaient-ils gaspiller leur argent en achetant quelque chose de mauvais pour la santé ?

Je demandais à Lance de venir avec moi. Il se leva et me suivit, puis fini par me demander où on allait. Je me tournais vers le visage-pâle et lui rappelais : « On va à la rivière. Tu te souviens ? Ouh là tu es encore dans les vapes toi ma parole ! ». Je pouffais de rire. Je lui vais pourtant dis qu'on allait aller à la rivière hier, après l'épisode de Sam. Sam...Je me demanda bien ce qu'il fait en ce moment...Il doit sûrement pleurer sur son sort.
En chemin, je demandais au Pi Sigma comment avait été sa soirée, en lui donnant un coup de coude. Le jeune-homme se débarrassa de sa cigarette finie avant de me répondre par un :
« Oh hum...Bien, bien, tu avais raison, les filles du coin valent le coup » Je pouffais de rire avant de sourire.
«  tu devrais t'y mettre un peu plus de temps en temps, je paris que tu n'as jamais rien fait avec ta Meika. »
Mon sourire disparu. Ça ne rigolait plus là. Mes lèvres s'entrouvrirent super légèrement, ma dent avec le petit défaut apparu, j'avalais ma salive, mes lèvres se refermèrent et se froncèrent un peu, mon visage devint sombre. Puis, je déglutis en faisant monter et descendre ma pomme d'adam. Ensuite je levais mes sourcils comme quelqu'un d'étonné et je fis un : « Hum » silencieux. (Ici la réaction en bas:
)
Puis, je murmurais : « Of for the life of me... », en jetant un regard timide à Lance. Je baissais les yeux, raclais ma gorge puis passais ma main dans mes cheveux avant de racler de nouveau ma gorge et d'avaler de nouveau ma salive.
« Heu..., finis-je par dire, je ne crois pas que je devrais m'y mettre un peu plus de temps en temps. Je suis...fidèle à Meika moi ! »
C'était vrai. Je résistais à la tentation avec une force infaillible. Depuis l'épisode de...comment elle s'appelle déjà...JESS, je n'avais plus jamais touché à une seule fille de ma vie.
Comme j'étais devenu le petit-ami de Meika, je ne touchais plus à aucune fille non plus. Ne me demandez pas comment je fais pour résister. Je crois que c'est naturel chez moi. Je ne suis pas un homme de pierre quand même...Je ressens le désir, mais je résiste à fond.
Yepa m'a déjà demandé si j'allais me donner à ma Meika.
Ce jour là, j'ai failli avoir une crise cardiaque. Mais je lui ai dis que non. Ça l'a grave scandalisé. Elle m'a hurlé : « QUOI ?!!! TU NE VEUX PAS TE DONNER A MEIKA ? ». J'ai fais non de la tête. Elle m'a regardé longuement avant de me dire : « Tu ne la désire pas ?  MAIS C'EST SUPER GRAVE CA ! », puis après elle m'a sermonné, en disant que j'avais couché avec une visage-pâle super moche et que Meika était super jolie, que je n'étais pas normal, qu'il fallait que je me donne à elle, que c'était obligé. Je lui ai hurlé que ça ne la regardais pas, puis j'ai avalé ma salive, baissé mes yeux et murmuré : « B...Bien sur que...je désire Meika voyons mais...mais... ». Et là...Yepa m'a hurlé encore plus dessus, elle m'a crié : « MAIS QU'EST CE QUE T'ATTEND ? LE DELUGE ? C'EST TA COPINE VOYONS ! ». Alors j'ai glissé dans ma chaise et j'ai fais des yeux innocents. Elle m'a ordonné d'aller voir Meika de suite. Elle m'a poussé pour que je puisse aller la voir. Mais j'ai pas bougé et je lui ai ordonné d'aller se coucher et de me laisser tranquille. Une enfant de 7...de 9 ans...ne devait pas parler de ça.
Quand je pense...QUE YEPA C'EST MA SOEUR !!!! CA ME FAIT FLIPPER !!!!
Elle regarde trop GAME OF THRONES. C'est quand même une série de violence, de crimes et de...personnes qui se tapent d'autres personnes. J'ai jamais regardé, mais on m'en a parlé !
Je vais le lui interdire. De toute façon, si je vis avec Yepa chez Lin, cette dernière lui interdira de regarder ce feuilleton débile !!!

Donc...Meika...Oh for the life of me ! J'y ai déjà pensé, surtout le jour où je me suis fais dépuceler...Je m'étais dis : « Oh for the life of me ! J'aurais pu rester pur pour Meika quand même ! », mais comme je n'étais pas sur de l'avoir, j'avais voulu tester, surtout qu'avec mon secret, je pouvais mourir n'importe quand, alors je ne voulais pas mourir puceau.
Donc j'avais testé. Avec une visage-pâle en plus. La seule fille que je me suis tapé. Je me souviens de son visage avec sa perruque rouge et son déguisement de femme du futur.
Bref. Je me rappelle de ce jour comme si c'était hier, le lendemain de ce jour, les quatre jours suivants puis celui où elle m'a plaqué sous prétexte que j'étais, je cite, ''Trop petit''. Ça m'avait super vexé.
Donc, ça m'a encore plus fait regretter.
Si vous voulez savoir-bande de petits curieux- pourquoi je n'ai pas encore heu voilà quoi avec Meika, je vais vous le dire.
Déjà...j'ai peur. Non sérieux. Très peur.
Ensuite, je ne sais pas si Meika voudra. Je crois que c'est le truc le plus important qui me fait un peu peur. Mais oui, imagine, je vais voir Meika, je lui demande et là, elle me donne un rateau. Oh for the life of me ! Ou alors, elle me dit comme l'autre là, que je suis ''trop petit'' ou ''trop jeune''.
Troisièmement, je ne sais pas si Meika est toujours puce...comment on dit pour les filles...pucettes ? Pucelles ? Ah mince je ne sais pas. Bref je sais pas si elle a déjà ...si elle s'est déjà tapé un mec.
En locurence Takoda. Parce que, imagine, elle ne l'a jamais fait. Elle va avoir peur.
Pour finir, je ne sais pas quand et comment lancer cet événement. Alors bon voilà. Je suis coincé. Enfin... Je refuse. Je reste, je cite Yepa ''Comme un idiot à attendre au lieu de foncer''. Yepa m'a dit d'en parler à Meika. Alors là, je me suis foutu de sa gueule et j'ai bien rigolé. Je lui ai dis : « LUI EN PARLER ? MAIS CA VA PAS ? TU VEUX QUE JE ME SUICIDE C'EST CA ? ». Elle m'a dit, je cite, « Mais c'est ta copine voyons, il faut en parler ! ». J'ai roulé des yeux et je n'ai rien dis de plus.

Et puis...y a pas que ça...Que diraient Mr Cloud et Mme Cloud si ils apprenaient que j'avais couché avec leur fille ? Et je ne parle même PAS d'ISHA ! Il me hairait encore plus.
Bon, en tout cas, je ne suis pas Ty qui a peur de mettre une fille enceinte. J'ai lu-non sérieux- que TY avait PEUR de mettre une fille enceinte ! Et en plus, il a écrit dans son livre qu'il avait stoppé le moment avec Kendall parce qu'il avait peur de la mettre enceinte. Non mais c'est du n'importe quoi.
Moi, je n'ai pas peur. J'assume mes actes. Si jamais je met une fille enceinte, j'assumerais. Je prendrais mes responsabilités et j'élèverais l'enfant-PAS COMME MON IDIOT DE PERE BIEN SUR-. Je serais même ravi. J'adore les enfants..................sauf si ils sont des pestes comme Yepa. Là je les aime, mais un peu moins.
Je n'ai donc pas peur, si vous voulez savoir, de devenir père. Ça m'est égal. Trucmuche...enfin je veux dire Jess n'est pas tombé enceinte -quel miracle!-. Devenir père à 16 ans...Je m'en fiche un peu. Je le prendrais positivement si ça arrivait. Par contre mon père péterais un cable.
Bref. Heu....

Lance me regarde. Ah oui...Sa question...Je parie que tu n'a rien fais avec ta Meika...
Je posais ma main sur le tronc d'un arbre, puis tournais autour comme un gosse.
Donc, je disais chers petits curieux, que j'avais peur de me donner à ma chère et tendre Belle-Âme.
Yepa m'a dit d'en parler à Meika. Je ne veux PAS LUI EN PARLER. C'est plus que du suicide.
C'est super génant ! C'est...trop la honte. Je ne me vois pas parler de ça à Meika personellement........
Donc je ne veux pas me donner à la Sioux. Enfin si ! J'en ai très très envie mais...j'ai peur.
Alors...c'est non, même si j'en meurs d'envie. Je crois que jamais je ne coucherais avec Mei. Jamais. JAMAIS !
Jamais...Jamais...Jamais...Jamais.
Je crois que ma peur se lisait sur mon visage, parce que Lance me regardait bizzarement.
« Désolé, mentis-je, je repensais à mon père. Mais concernant Meika...Qui te dis que je n'ai rien fais avec elle ? C'est DEJA fait for the life of me ! ».
On devrait me donner une médaille pour le mensonge. Parce que pour quelqu'un qui a ''déjà fait quelque chose'', je passe tout mon temps à demander à Wakan Tanka toutes les heures : « Wakan Tanka...Aide moi à ne pas désirer Meika. ».
Ah ! D'ailleurs je dois le lui demander là, tout de suite. « Wakan Tanka...aide moi à ne pas désirer Meika. », fis-je EN LAKOTA, pour que Lance NE COMPRENNE PAS.
J'étais blanc comme un cachet d'aspirine, je passais ma main sur mon visage. Je jetai un regard à Lance. Il ne m'avait pas cru. Je passais ma main dans mes cheveux, soufflais puis avouais :
«Non...je n'ai rien fais avec Meika...J'ai peur. Enfin...je...Je ne sais pas comment m'y prendre avec elle...Elle me plait mais je ne trouve pas le bon moment pour...introduire...ça et...hum...Je ne sais pas quand...et...j'ai....je...bref...hum.. » Je fis un rire nerveux. « J'ai vraiment peur. Je sais pas si elle voudra. Mais...j'aimerais bien avec Meika, ouaip. J'aimerais bien avec elle. C'est ma copine. Je l'aime. Elle m'aime aussi. Je voudrais lui donner plus que mon cœur. Mais...j'ai pas le courage. J'ai peur qu'elle me refuse et...qu'elle me dise comme Jess que je suis ''trop petit''. Alors j'ose pas. Je lutte avec le désir. Je suis drôlement fort d'ailleurs. Je résiste très bien à la tentation. » Je lui racontais ce qui s'était passé hier soir pour moi, y compris la presque noyade de Migina. Je lui expliquais surtout la bomba qui avait voulu de moi. Je conclu par : « Alors tu vois, je résiste bien à la tentation ! ».
Je fis une grimace, rabattis des mèches derrière mon oreille, puis accélérais le pas.
Lance...C'était mon confident spécial ma parole ! Mais je me disais que comme c'était un mec...plus grand que moi et PS en plus, il comprendrait.
J'avais un peu honte quand même, surtout que Yepa en mettait des couches ! Elle me tourmentait avec ça. Je voulais avoir le cran de Ty des fois. Lui, il allait voir la meuf et lui disais direct !
Mais moi...j'étais si timide. J'osais pas.
En plus...C'est MEIKA QUOI. De quoi me faire encore plus stresser. Et si elle voulait pas de moi ?
Je soupirais.
Je fis une roulade puis repris ma marche. Il y avait une petite descente.
Le soleil brillait. C'était un temps superbe. Les oiseaux gazouillaient joyeusement. Le ciel était sans nuages.
« MINCE ! », m'écriais-je en chemin.
« J'ai oublié ma serviette de bain ! »
Je poussais un soupir. Je demandais à Lance de m'attendre là et de ne pas bouger pour ne pas se perdre et se faire bouffer par un loup.
Je fis le chemin inverse en courrant. J'allais chez Jack, pris la serviette bleu, jaune et blanche, la mit autour de mon cou, puis partit en courant jusqu'à l'endroit où attendait Lance.

Je lui informais que nous étions bientôt arrivé. Nous traversâmes un champ de mais, une plaine, un terrain vague, un autre bois et nous arrivâmes. Je souris en voyant la rivière. Ma rivière. Elle avait été un bon réconfort pour moi. C'était ma cachette secrète. De l'autre côté de la rive, je vendais de mauvaises choses. Mais dans celui où je me tenais avec Lance, j'y allais tout le temps...pour pleurer, pour nager, pour observer la nature dont les libellules, les oiseaux, les fourmis, les abeilles, les coccinelles, les grenouilles , les poissons et les serpents, pour dessiner, pour jouer de la guitare sèche, pour écrire des chansons, pour dormir, pour rêvasser ou pour rester là, tout simplement.
« Voici mon jardin secret. C'est ici que je passais mon temps, expliquais-je à Lance avec douceur, une paix sur mon visage et un sourire sur mes lèvres, yeux fixés sur la rivière, je venais là surtout quand papa me frappait. On me surnommait le garçon de la rivière. Je dessinais, jouais de la guitare, jouais, nageais, composais ici...Je galopais même jusqu'ici avec mon cheval. Je dois dire adieu à la rivière car je ne reviendrais plus à Cheyenne River, pas même pour l'enterrement de mon père ! La rivière a été une amie pour moi. Je sais pas comment te l'expliquer autrement... ».
Je me tournais vers Lance , lui fis un sourire de Chinois, puis ôtais mes chaussures et mes chaussettes.
Le contact avec l'herbe élargit mon sourire. Ça faisait tellement longtemps que je n'étais pas venu ici pour me baigner. Depuis l'an dernier, fin Mai ! MAI 2014 PHOTO SOUVENIR :P
J'accrochais ma serviette à une branche d'un arbre, puis j'ôtais ma veste et mon t-shirt. Je serrais le crucifix dans mes mains, fixant l'eau. Le soleil de midi faisait briller l'eau. C'était tellement beau !
Un oiseau vola dans le ciel bleu azur. Je l'observais. Cheyenne River allait me manquer. Surtout sa faune et sa flore. Je pourrais toujours aller à Pine Ridge...Mais pourtant, ici, mon jardin secret, était unique.
Je me tournais vers le PS : « Tu veux pas venir avec moi ? ».
C'était l'hiver, mais je voulais plonger. Je voulais nager, une dernière fois.
Je serrais le médaillon avec Jésus sur la Croix, puis relâchais le médaillon sur mon torse. Je me tournais vers la rivière, puis me mis à courir dans la rivière, comme quand j'étais enfant en poussant un grand cri Sioux.
Je plongeais dans la rivière et disparu sous l'eau. Il y avait des pierres, des petits poissons. Superbe !
Je remontais à la surface, puis passais ma main sur mon visage et mes cheveux.
« Tu ne viens pas ? », demandais-je à Lance. « Domâââââââge. L'eau est bonne. Glacée, mais bonne. »
Je m'en fiche si je crève ou si j'attrape un rhume ! Je veux me baigner dans cette rivière, qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il grèle !
Je fis la planche, fermais mes yeux, me laissant emporter par le courant. J'ouvris mes yeux puis nageais loin de la rive. Puis, je plongeais dans l'eau, allant explorer les profondeurs de la rivière de Cheyenne River.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Jeu 1 Jan - 4:15

« Un peu.  Et toi alors, tu t'amuse ? »

Lance haussa les épaules pour toute réponse. En tout cas, il n'avait pas l'air de s'amuser au top du top. En revanche, les choses changèrent rapidement quand une jeune amérindienne lui fit des avances. Les deux jeunes gens s'étaient empressé de se rendre dans une chambre de la maison de Jack pour faire leur affaire. Dans la chambre individuelle, la jeune fille ne lâchait pas les lèvres du garçon qu'elle lui ôta déjà sa veste. En représailles, Lance lui retira la sienne. On entendait plus que les sons de leur étreinte et le cliquetis des bijoux de la demoiselle. Cette dernière finit par retirer la chemise du jeune New-Yorkais, dévoilant malgré lui les marques qui hantaient son corps depuis son enfance, le résultat des années subit aux coups de son père. Elle n'eut pas le temps de poser la moindre question que le jeune homme s'empressa de défaire sa robe, voulant éviter toute question indiscrète. Ils restèrent seuls un long moment. Dehors, la fête battait son plein régime et ces deux là n'avaient aucune idée de ce qui se passait réellement. Sur le lit, sous la couette, les choses se passaient et la jeune amérindienne était satisfaite. Elle n'aurait jamais cru pouvoir faire ça avec un Blanc et Lance lui même ne s'imaginait pas, au départ de cette journée, finir dans un lit avec une indigène. Quoi que...Avec Lance, les choses finissaient très souvent de la même manière. Les deux jeunes gens finirent par s'endormir alors que la fête n'était toujours pas fini. De ce fait, quand les autres fêtards finirent par se rendre dans la maison à leur tour pour finir la nuit, ils ne les entendirent pas le moins du monde.


"Il était enfermé. Caché dans un lieu sombre et étroit. Son regard appeuré luisait dans l'obscurité. Il espérait ne pas être trouvé. Une grosse voix bourrue l'appelait et des pas aussi lourd que des enclumes martelaient le sol à sa recherche. Lance était de garder sa respiration saccadée silencieuse. Il avait rajeunit d'une dizaine d'année. Si seulement sa mère était là, elle trouverait peut-être enfin le courage de le protéger. Le jeune garçon retint son souffle. Les pas se rapprochèrent dangereusement de sa position. La peur au ventre, il ne pouvait faire qu'attendre. Attendre une éternité. Des gouttes de sueurs perlaient sur son front. Les pas revinrent. Ils s'arrêtèrent juste devant l'endroit où il s'était caché. Lance déglutit. L'attendre était terrible, elle lui serrait les boyaux et lui donnait la nausée. Soudain, la porte du placard s'ouvrit subitement, laissant pénétrer une lumière aveuglante. Une main énorme sortit de cette lumière et attrapa avec force le bras de Lance qui se débattit en hurlant avant de le tirer à l'extérieur avec une rare violence."

Lance se réveilla soudainement en sursaut, se redressant dans le lit. La jeune amérindienne qui dormait à ses côtés fut tirer de son sommeil également avec brusquerie. Elle posa une main sur le torse nu et couvert de vieux bleus et cicatrices du jeune New-Yorkais, le regard inquiet.

- Qu'est ce qu'il y a ? demanda-t-elle.

Lance reprit son souffle comme s'il avait couru le marathon. Il passa une main sur son visage d'un geste nerveux avant de regarder la chambre plongée dans l'obscurité puis la jeune fille à ses côtés.

- Un cauchemar ? demanda cette dernière en le toisant de ses yeux en amande.

Lance ne répondit pas tout de suite. Il finit par reposer sa tête sur l'oreiller avant de dire :

- Ce n'était pas seulement...un cauchemar.

Il referma les yeux. Le reste de la nuit, pour le peu qu'il restait, se passa sans encombre. Le lendemain matin, Jack eut la sympathie de passer des vêtements au Visage-Pâle. Il prit un rapide petit déj et alla attendre le réveil de Paytah dehors où il en profita pour fumer une cigarette. Au bout d'un moment, alors qu'il était à mi-chemin du mégot, le jeune Sioux finit par sortir de la maison avant de lui dire :

« Viens, on y va ! On reviendra après pour chercher mes affaires. »

- Bien, mais où allons-nous ? demanda le jeune homme avant d'emboîter le pas de Paytah.

Durant le chemin, le Sioux donna un coup de coude au Blanc qui tira une dernière fois sur sa clope avant d'écraser le reste à terre.

« Aaaaaaloooooooooors monsieur le tombeur ? Comment s'est passé ta nuit ? »

- Oh hum...Bien, bien, fit-il, tu avais raison, les filles du coin valent le coup, tu devrais t'y mettre un peu plus de temps en temps, je paris que tu n'as jamais rien faire avec ta Meika.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Jeu 1 Jan - 1:38



Pay & Lance
So Undercover!

« A
lors, tu t'amuse ? », demandais-je à Lance.
« Et toi donc ? », me demanda à son tour le brun.
« Un peu.  Et toi alors, tu t'amuse ? »
Je lui reposais la question, car il ne m'avait pas répondu.
La fille arriva, parée de ses plus beaux bijoux amérindiens et vêtue d'une belle robe à frange sexy.
Je laissais Lance et la demoiselle seuls et allait parler avec des amis.
Jack, Pauline et moi on parlait du passé, de ce qu'on était devenus et de nos projets. Pauline allait partir de la réserve pour étudier en Sciences et allait se marier avec un garçon de la réserve.
Je parlais en buvant une bière que j'avais prise. Jack aussi en avait une. Lui, il n'allait pas quitter la réserve. Il resterait à Cheyenne River pour essayer d’empocher son diplôme d'informaticien.
Soudain, on me demanda de danser. De faire un show public quoi. Je refusais en souriant, géné. Mais tout le monde m'acclama, criant mon nom, sifflant. Alors je fini par accepter en faisant un sourire de chinois.
«Du Jana Mashonee les gars, mettez lui du Jana Mashonnee. More Than Life. »., lança un jeune-homme.
Je ramenais mes cheveux en arrière et tendis la canette à Pauline.
Je souris, puis m'avançais dans l'espace vide.
Je stressais un peu, parce que tout le monde me fixait avec de grands yeux. Je pris une grande inspiration, puis, levais les yeux vers Jonnhy et lui fis un hochement de tête.
Le DJ de la fête hocha la tête et appuya sur le bouton.


La cymbale retentit. J'hochais la tête au rythme des premières secondes, puis quand la voix de Jana Mashonee se mit à faire : « ouh-yeah », je fis un Y avant de retomber sur le sol et de faire une chorégraphie compliquée.

Je fis un salto et me pencha en avant, faisant tomber ma longue chevelure devant moi. Puis quand il y eut des bruits de cymbales, que la batterie devint un peu plus rapide, et que la basse fût plus forte, je fis tourner mes cheveux longtemps (COMME CA: CLICK), puis au bruit de la cymbale et de la voix de Jana qui commençait à chanter : « Bidibidibidou », je relevais la tête, frappais dans mes mains, soufflais sur mes cheveux, frappais le sol avec mes pieds, mis ma main devant mon visage et descendit jusqu'au sol en dansant. Au « bidibididou », je me relevais puis me mis à sauter comme un malade sur place, puis frappais dans mes mains et lançais à mes amis : « Come on, venez, restez pas planter là ». Alors Jack arriva près de moi et sauta aussi. Je fis deux pas sur le côté, glissa mes pieds sur le sol, claqua mes doigts devant moi puis de recula, levais mes poings en l'air, imitais un robot. Jack me copiait. A lui vint s'ajouter quelques amis, puis toute les jeunes de la fête sauf les absents (Lance, la fille et Migina qui boudait sur le canapé). On faisait un flashmob Sioux.
Je me mis à tourner sur moi même quand Jana commença à répéter ''More, more, more'', bras étendus, faisant la danse de l'aigle. Je murmurais aussi les paroles. Mes amis reculèrent puis formèrent un énorme rond autour de moi. J'étais au centre, faisant l'aigle. Je souris, puis fis le tour du cercle en frappant des pieds, bougeant comme un Amérindien. Quelques filles me rejoignirent, puis certains mecs aussi.
D'autres se mirent à des tambours. Le DJ éteignit en fondu la chanson de Jana et les musiciens se mirent à frapper sur les tambours.
Il manquait juste le feu au milieu.
Nous fîmes une énorme danse Lakota et Jack chanta une chanson Amérindienne. Je pensais un moment à Meika qui ratait ce beau spectacle.
Puis à la fin, le DJ remit la chanson de Jana à la fin cette fois. Alors je reculais, tournais comme l'aigle, puis fis une pirouette majestieuse avant de lever les bras en l'air et en rester figé.
Puis il y eut de la musique rythmée Américaine et on fit la chenille tous ensemble en criant, riant et chantant.

Après ce moment d'amusement, on se calma tous et j'allais retrouver Migina.
« ça...ça va la miss ? », demandais-je, canette de bière en main.
« Fous moi la paix. », me lança la jeune-fille avant de se lever du fauteuil et de s'en aller. Je levais le sourcil, étonné, puis bu ma boisson tranquillement. Soudain, alors que je me penchais pour poser la canette au sol, 8 filles de la fête se ruèrent sur moi et je disparu bientôt entre elles.
Elles m'envahissaient, m'embrassaient, me touchaient, me caressaient les cheveux et disaient toutes : « Ooooh il est mignon », « Il est trop mignon », « Il est trop chou ». Je me faisais agresser, ce qui me mettait mal à l'aise. Je ne pouvais pas me défendre, elles étaient toutes sur moi.
Une fille me serra les joues et m'embrassa sur la joue. Beurk. Je repérais un endroit où je pouvais me faufiler pour m'échapper à ces groupies. Je glissais au sol et m'en allais à quatre pattes.
Ouf, sauvé.
Soudain, j'entendis une voix me demander : « Alors, on s'échappe ? ». Je levais la tête et vit une bimbo Amérindienne planté devant moi. Je me relevais bien vite et dis : « Non, non, pas du tout. ».
Elle s'approcha de moi et me caressa la mâchoire. Je fronçais des sourcils et lui retirais la main.
« Je t'ai observée. Je me rappelle de toi enfant...le garçon de la rivière tout timide...Mais là tu es devenu un beau garçon charmant et...je me suis dis que tu aimerais bien...t'amuser avec moi un petit moment. »
Je pouffais de rire : « Tu espère quoi ? »
« Tu as bien entendu chéri. »
« M'appelle pas chéri ! La seule qui en a le droit c'est ma petite amie. »
« Woooooo comme c'est meugnon. Qui c'est celle là ? Hein ?  Ne me dis pas que tu compte rester fidèle ! »
Elle eut un ricanement. Je fronçais encore plus les sourcils.
« Ecoute, tu es mignon. Un mec sexy comme toi ne dois pas rester fidèle. C'est du pur gâchis ! »
«Je suis fidèle à ma Meika. »
« Meika ? Pffff quel nom ridicule !  En tout cas, t'es pas un vrai mec toi ! En plus, tu es bien naif ! Comment peux tu croire que Meika t'es fidèle ? Si ça se trouve, elle est avec un mec en cet instant ! »
Elle ricanna de nouveau, puis fit bouger ses longs cheveux bruns chocolats. C'était une fille qui se prenait pour une Blanche. Cheveux teints, maquillage à fond, robe rose super courte-je ne crois pas qu'il existe plus court-, talons hauts d'environs 10 cm ou plus, cigarette à la main.
Mais pourquoi les filles aujourd'hui me courent après ? Je sais que je les charmais enfant, en chantant des sérénades, mais c'était pour le fun. Là, j'avais juste grandi un peu physiquement, changé de look et mis des extensions, et ça y est, elles m'envahissaient !
Si ça se trouve, elles croyaient que j'étais comme Sam...Oh quelle horreur !
Alors que je m'apprétais à m'en aller, la fille m'empoigna et me tira vers elle. « Où compte tu t'échapper comme ça ? ». Je voulu dire quelque chose, mais elle m'embrassa.
Je la repoussais violemment et lui dis : « CA NE VA PAS ? NON NON NON JE NE ''M'AMUSERAIS'' PAS AVEC TOI ! TROUVE TOI QUELQU'UN  D'AUTRE ! ».
Tout le monde se tourna vers nous, étonnés.
« Tu es entrain de me dire non là ? », me demanda Miss Bimbo.
« Exactement ! », dis-je sèchement.
Soudain, le visage de la bomba native changea.
« Personne ne me dis jamais non. »
Je levais un sourcil.
« Sinon quoi ? »
Elle s'empara d'un verre de champagne posé sur la table du buffet et me le versa sur la tête. Je poussais un cri de surprise, puis m'emparais d'un verre de jus d'orange pour le lui envoyer en plein visage.
« Oh ! Sale petit Sioux ! », cria t-elle.
« Pardon chérrrriiiie j'ai salis ta belle robe ?!! Oups! Désolé! Va donc pleurer chez maman ! », fis-je, moqueur.
La jeune-fille prit un grand bol qui contenait du punch, puis le vida en entier sur moi.
« OOOOOOOOooooooooh TOI TU VA ME LE PAYER !!! », hurlais-je, avant de prendre le gâteau à la crème et de le lui envoyer en pleine face. Elle hurla de colère puis voulu m'envoyer une glace à la figure, mais je l'esquivais en me baissant. Ce fût Jack qui reçu la glace.
« HEY ! », hurla t-il avant de s'approcher du buffet et me lancer à la figure une tarte à la crème.
« C'EST PAS MOI ! », m'enflamais-je avant de lancer à la fille une bonne partie de tout ce que je trouvais sur la table. Mais soudain, tout le monde nous rejoignis dans la bataille et nous fimes une bataille de nourriture. Certains courraient, poursuivis par d'autres, d'autres encore se faisaient forcer de manger des sucreries. Moi je lançais en riant de la nourriture.
La bataille qui au début était destinée à une vengeance, c'était transformée en bataille fun où tout le monde riait.
Soudain, quelqu'un arriva en courrant vers nous, paniqué. Il cria : « VITE ! MIGINA SE TUE DANS LA RIVIERE ! ».
« Quoi ? », fis-je en laissant tomber une bouteille de coca, avec lequel j'arrosais mes amis.

Tous, comme un seul homme, nous nous mirent à courir vers la rivière. Je courrus le plus en avant.
J'arrivais en premier au bord de la rivière. Les Indiens voyaient dans le noir. Je vis la tête de Migina disparaître sous l'eau.
« MIGINA NOOOOON ! », hurlais-je avant de courir dans l'eau.
Je plongeais dans la rivière froide et me mis à la chercher sous l'eau. Je ne voyais rien.
Je remontais à la surface, regardais partout autour de moi en criant : « Miginaaaaaaa ! Migina ! Migina ! ». Rien. Personne.
Mon visage devint sombre puis se décomposa. Je m'inquiétais. Migina était une bonne amie à moi. C'était une membre de Siouxx formidable. Enapay ne s'en remettrai jamais de la perdre.
Je pris une grande inspiration, puis plongeais de nouveau sous l'eau. Je tatais dans le noir, ne voyant absolument rien. Je revins à la surface. Tous mes amis étaient sous la rive. Ils me regardaient, inquiets.
Je ne voyais plus grand chose car mes cheveux étaient collés sur mon visage à cause de l'eau. Je repoussais mes cheveux. Je plaquais mes mains sur mon visage, puis pris de l'air avant de disparaître à nouveau sous l'eau.
Je nageais un peu plus loin et tatais autour de moi, priant pour que je la retrouve. Je devais agir vite ! Le temps était compté.
Soudain, je saisis entre mes doigts un bout de tissu. Je nageais plus vers la chose, puis la tirais hors de l'eau. C'était Migina.
Elle me regarda timidement. Je lisais dans ses yeux le remerciement et la reconnaissance. Je lui demandais si elle allait bien. Elle hocha la tête. Je doutais sur ce point. Je la ramenais sur la rive.
Vite, on l'emmena chez Jack.
On me conduisit aussi chez Jack pour changer de vêtements et me réchauffer.

A trois heures du matin, lorsque je fus remis de mes émotions, j'allais voir Migina. Je lui demandais avec douceur de m'expliquer son geste. Elle me jeta un regard appeuré, puis refusa, en disant que je trouverais ça bête. J'insistais. Elle refusa. J'insistais encore.
Alors elle m'avoua : « J'ai fais ça parce que...Ryan ne veut plus de moi et...mes parents ne font que se disputer et...j'ai que des notes minables. ».
Ryan était un émo Blanc. Son petit-ami. Ses parents ne s'entendaient plus comme avant, c'était vrai. Ils allaient sans doute se séparer. Quand aux notes de Migina....Elle passait son temps à faire l'école buissonnière et à jouer de la musique. Normal qu'elle était devenue la dernière de sa classe.
Je la pris dans mes bras et lui murmura des paroles de réconfort. Je lui donnais du positivisme, lui remontais le moral. Elle fini par m'écouter, puis me remercia, me disant que j'étais un vrai ami. Je lui souris d'un sourire de chinois.
Puis, j'allais avec elle dehors pour bavarder de choses plus joyeuses, sur le canapé principal.
On nous donna du chocolat chaud, puis j'allais sur scène pour dire à tout le monde que j'étais pris, afin que personne ne revienne me draguer. Les filles furent déçues, mais ceux avec qui j'étais proches, furent ravis. La fête se termina vers 5h30 du matin.
On alla se coucher tous ensemble dans différentes chambres ou dans le salon.
Moi, je m'endormis sur le canapé du salon. Je cauchemardais.
Voici mon rêve :
C'était la nuit, à Pine Ridge. Je marchais avec Meika, mains dans la main, joyeux. Nous arrivâmes près d'un chemin de fer. Je vis une belle fleur coincée dans les rails. Elle était superbe ! Ecarlate, avec de belles pétales, des feuilles bien vertes. Je dis à Meika : « Reste là mon amour, je vais te la chercher ! ». Je souris, puis sautais sur les rails. Je marchais jusqu'à la fleur, les pierres crissant sous mes mocassins. Je penchais sur la fleur, puis voulu la tirer. Mais elle ne s'enleva pas. Je tirais de toutes mes forces. Rien. Mes cheveux se coincèrent dans les rails. « Mince ! Mais...What the... », fis-je en essayant de décoincer la fleur. Soudain, Mei me cria : « PAYTAH VA T'EN VITE ! ».
Je me tournais vers la Sioux, les cheveux coincés dans les rails rouillés. « Pourquoi ? », fis-je insouciant.
Je repris mon travail : ôter cette fichue fleur. Je réussis enfin. « Je l'ai! »Je contemplais la fleur. Elle était super belle. Elle plairait à Meika !
J'entendis alors un lointain bruit de train. Je me retournais et mes yeux s'écarquillèrent.
Un train noir des années 1800 fonçait droit sur moi. Un train à vapeur. « Ça existe encore ça ? », demandais-je. Soudain, je réalisais que le train fonçait SUR MOI. Je restais figé par la peur, mais, je fus projeté de l'autre côté, loin des rails, la fleur à la main. Je relevais la tête et je vis le train passer à toute vitesse. Une fumée blanche s'offrit à ma vue. Je toussais, me relevais puis cherchais Meika des yeux. La fumée disparu peu à peu.
« Meik... »
Mon cœur loupa un battement.Mon visage se décomposa.  Je restais sous le choc.
« Mei...Mei... », gémis-je. « Non...non... », murmurais-je.
Je m'avançais vers les rails, tombais à genoux sur le sol, le vent fouettant mes cheveux à moitié arraché sur mon visage.
« Non ! »
Je déglutis.
« NOOOOOOON MEIKAAAAAAAAA ! », criais-je avant d'avoir des larmes qui coulaient sur mes joues. « MEIKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! ».
Je fus secoué par des spasmes violents.
« MEIKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!».
Je ne savais plus quoi faire. Je lâchais la fleur.
Elle tomba sur du sang.
Je pris mon arme.
Puis...je tirais.
Je m'écroulais sur les rails.

Je me réveillais en sursaut. Olathe était debout. Elle s'approcha de moi, inquiète.
« Je t'ai entendu parler et crier quand tu dormais. Tu parlais de Meika. Ça va ? »
Je secouais la tête. Je racontais mon rêve.
« Ce n'est qu'un cauchemar. Viens avec moi. », fis Jack, qui ne dormait pas non plus. Il me conduisis dans sa chambre à lui. Il me dit de dormir là. Il referma la porte puis me laissa. Le lit était petit. Il y avait une peluche posé sur l'oreiller. Un nounours. Un attrapeur de mauvais rêves était accroché au mur, au dessus de l'oreiller.
Je m'allongeais sur le lit et mit du temps à me rendormir, luttant avec le sommeil.
Je fermais les yeux.
Je les rouvris. Meika me fit un sourire complice. Cette fois, nous étions tous les deux en vie, couchés côte à côte dans l'herbe. Il y avait du soleil. Je souris à Meika et pris sa main dans la mienne. Je la posais sur ma poitrine avant de la serrer doucement. Elle posa sa main sur ma joue. Elle plongea son regard de feu dans le mien. Je l'embrassais. Elle se leva d'un bond, puis me dis : « Viens, suis moi ! ». Elle me tira pour me relever, puis m'entraina dans la vallée.
Nous dévalâmes les vallées, les monts, traversâmes les champs et les rivières en riant. Nous arrivâmes sur une colline. Meika glissa dessus et m'attendis en bas. Je l'imitais. C'était fun de glisser sur l'herbe comme un toboggan. On se releva puis, on monta à un arbre. Meika m'aida à grimper.
La vue était superbe.
Je passais mon bras par dessus l'épaule de Meika et posais ma tête contre son épaule.
« Paytah, je ne te laisserais jamais. », me murmura t-elle.
Je lui souris. Je lui caressais la joue, puis voulu l'embrasser, mais je tombais de l'arbre. Meika me rattrapa avec sa main. Elle me dit : « Paytah...Il est 11h14. Tu ne te réveille pas ? ».
Elle repris : « Ouh-ouh ! Paytah ! PAYTAH ! »

« Mmh ? », fis-je.
« PAYTAH ! »
« Mmh... », grognais-je en faisant signe de dégager. Je rabattis la couverture amérindienne sur mes oreilles, puis serrais le nounours dans mes bras.
« Pay...tu m'a dis de te réveiller pour aller à la rivière ! »
J'ouvris mes paupières puis me tournais dans le lit avant de me redresser. C'était Jack.
« Alors, tu viens ? Le p'tit dej' n'attend que toi ! Et ton ami Lance aussi. »
« D'accord, j'arrive ! », fis-je en coinçant des mèches de cheveux derrière mes oreilles et en détachant mes cheveux-car j'avais fais une queue de cheval pour dormir-.
Jack sortit de la pièce. Je tournais les yeux vers l'attrapeur de rêve. Je fis un sourire, puis touchais l'attrapeur.
Je filais me préparer et rejoignit tout le monde dans le salon. Je portais un t-shirt blanc, une veste de jogging épaisse grise, un short de bain noir et mon collier avec le médaillon-crucifix. Je saluais tout le monde, puis allais manger des tartines de pain Lakota grillées avec du nutella.
Après avoir mangé un bol de céréales au chocolat, je bu du jus d'orange, puis allais retrouver Lance.
« Viens, on y va ! On reviendra après pour chercher mes affaires. », lui lançais-je.
Jack avait passé à Lance des vêtements.
Je souris, puis fis un signe à Lance pour qu'il me suive.
Il faisait beau, le soleil brillait, mais il faisait froid.
Je l'emmenais à la rivière. Le chemin était long. Il fallait même passer à travers bois.
En chemin, je demandais à Lance en lui donnant un coup de coude: « Aaaaaaloooooooooors monsieur le tombeur ? Comment s'est passé ta nuit ? ». Je pouffais de rire de mon rire cristallin amusant, dévoilant mes dents et faisant la tronche d'un chinois.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Mer 31 Déc - 2:13

Contrairement à Paytah qui était affamé, Lance n'avait pas faim du tout. Il n'avait jamais vraiment eut de très gros appétit. Il se contenta de prendre une bière, d'en avaler goulument deux grosses gorgées avant d'aller s'affaler sur le canapé. Paytah y était aussi. Il avait prit plein de chose pour se remplir la panse. Lance avait perdu l'envie de faire la fête avec cette histoire débile. Il repensait à ce qui venait de se passer. Il regrettait presque son geste. Il avait été hors de lui et il savait parfaitement qu'il n'arrivait plus à rien contrôler quand ce genre de chose lui arrivait. Il pouvait faire des choses totalement insensées, exagérées, sans pouvoir s'arrêter. Un jour, il risquerait même d'arriver au point de non retour, si jamais il venait à ôter la vie de quelqu'un durant une de ses crises. Lance tenait sa bière dans une main, posée sur le bras du canapé, il lâcha un soupire puis reprit une gorgée de la canette. Heureusement qu'il n'était pas chez lui, à New-York. Qui sait, sa mère n'aurait pas hésité à le replacer dans ce centre si elle venait à prendre connaissance de ce qu'il venait de faire ce soir. Le jeune homme passa nerveusement son index sur son menton lorsqu'il entendit du brouhahah non loin de lui.

Lance tourna son regard vers Paytah. Il était en grande conversation avec un autre indien. Enfin, conversation, c'était un bien grand mot. Il avait surtout l'air de lui passer un savon. L'autre avait l'air naïf à souhait et Paytah avait l'air irrité. Il lui tenait un discours de reproche mais l'autre gobait tout avec un air béa. Au final, ça se termina en provocation. Les deux indiens décidèrent d'engager combat mais Paytah mit la raclée au deuxième qui fut éjecter au loin. Mais il était bon joueur, applaudissant le vainqueur avec les autres. Lance restait en spectateur et immobile. Par la suite, Paytah se rendit sur une petit scène avec deux autres et se lança dans la chanson, acclamé par tout le monde. Lance observa son compagnon de Wynwood faire la star sur la scène et vida sa canette de bière avant de la lancer plus loin. Plus tard, Paytah finit par rejoindre le Pi Sigma qui n'avait pas bouger de sa place sur le canapé. Il ne rongeait pas vraiment son frein mais n'avait pas la motivation de faire le mariole avec les autres sur la piste de danse.

« Alors, tu t'amuse ? » demanda le Sioux.

- Et toi donc ? répondit Lance, sans répondre au final.

Soudain, une indienne débarqua, c'était celle qui avait joué le rôle avec Lance dans le casino. Elle avait changé, elle s'était refaite une beauté. Lance haussa un sourcils, se demandant s'il aurait aussi la motivation de satisfaire les désirs d'une indigène de bas quartier. Paytah avait l'air d'espérer que oui puisqu'il donna un coup de coude à Lance en lui disant d'un air malicieux :

« Jeeeeee vais vous laisseeeeeeeer. Amusez vous bien ! ».

Il s'éclipsa lentement, suivit du regard par Lance. La demoiselle se laissa tomber sur le canapé aux côtés de Lance, elle souriait de toutes ses dents. Lance lui jeta un regard mais avant qu'il n'ait eut le temps d'émettre une opinion, la fille le tira par la veste pour l'attirer contre elle et l'embrassa fougueusement. Quelle torpille ! Rien à foutre de savoir si le garçon le désirait ou non ! Lance ne résista pas longtemps. Très vite la motivation lui revint et il oublia tout simplement ce qui s'était passé juste avant avec le père de Paytah. C'était probablement du jamais vu, une indienne dans une réserve indienne, qui flirtait avec un Visage-Pâle. Lance pensait être plus détestable que ça, bah non, il avait du charme sur tout le monde. Le jeune homme glissa une main au cou de l'amérindienne qui poursuivait son fougueux baiser. Elle même caressait les épaules du grand brun avant de parcourir son torse et ses flancs, frottant ses jambes aux siennes. Sous le feu des projecteurs, de la musique et de la foule qui dansait, ils étaient invisibles.

Lance enlaça la jeune fille et la serra contre lui sans stopper l'embrassade qui durait une éternité. Il ne savait même pas comment s'appelait sa partenaire mais ce n'était pas ça qui allait le freiner. C'était pas la première anonyme, ça ne sera pas la dernière. Dans leur étreinte partagée, l'entreprenante amérindienne, qui était peut-être même plus à fond que le garçon, poussa ce dernier en arrière sur le canapé avant de s'allonger sur son ventre et reprendre ses courageuses démarches d'affection. Lance ne demandait pas mieux. Il connaissait bien les filles faciles, qui se laissaient faire, tout comme celles qui en désiraient toujours plus. Quand elle stoppa enfin son baiser, elle se redressa sur ses mains, au dessus de Lance qui lui afficha un sourire. En voilà une qui savait ce qu'elle voulait. Les longs cheveux d'ébènes de la demoiselle glissa de ses épaules sur le visage du Blanc qui les empoignèrent doucement avant de les remettre derrière le dos de la jeune fille.

Soudain, après un regard complice échangé, la jeune fille se retira du garçon et lui prit la main pour le forcer à se lever. Lance obéit sans hésiter. Enfin la place du canapé était libre. Main dans la main, les deux jeunes gens se rendirent dans la maison du fameux Jack, qui avait prévu d'héberger tout le monde à la fin de la fête. La fille pénétra une pièce qui semblait être une chambre avant d'aller se lover dans les bras de Lance et de reprendre le baiser empli de passion qu'ils avaient stoppé avant de venir ici.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Mar 30 Déc - 5:14

Pauvre papa !
C'est ce que j'avais pensé en le voyant se faire tabasser par Lance.
En fait, j'avais quitté la fête après avoir bu ma canette. J'avais erré dans les rues noires de Cheyenne River, triste.
Puis j'étais passé devant le casino. J'avais entendu des supplications et la voix de Lance. Alors, curieux, je m'étais arrêté et j'avais vu papa se faire donner des coups de pieds.
Je fus scandalisé et choqué. Je ne pensais pas Lance capable d'une telle violence ! Ni papa d'une telle faiblesse. Il m'avait toujours frappé avec force, mais là, il était la victime.
Contre toute attente, je pris la défense de papa. Je demandais à Lance de stopper sa violence.
Au début, il ne parru pas vouloir s'arrêter. Alors je le forçais à déposer la chaise. Il la lâcha non loin de Sam.
Je parlais au brun en colère de la fête, de l'ambiance, de la fille. Ça allait le calmer. Ce n'était pas des mensonges.
J'insistais pour qu'il vienne. Il fini par me dire  qu'il venait.
Nous quittâmes le casino. Sam resta au sol. Il fini par se relever, récupérer son chapeau, puis quitta à son tour le lieu du casino, en silence, après avoir raclé sa gorge. Il rentra dans la maison de bois, se tenant les côtes. Il était seul. Son épouse n'était pas rentré. Ses autres enfants non plus.
Il soupira, puis alla dans la maison de Joseph Locklear. Il lui demanda de l'aide pour son alcoolisme et si il pouvait faire partie des alcooliques anonymes de Cheyenne River. Joseph accepta.
Les alcooliques anonymes de Cheyenne River n'étaient pas si anonymes que ça, car ils se connaissaient tous entre eux. Ils fréquentaient tous les bars et le casino.
Les membres furent donc ravis de retrouver leur meilleur pote, Sam.

Loin de la maison de Joseph, près de la rivière, sur le terrain vague, la fête battait son plein. Il y avait des musiques modernes Amérindiennes. Les jeunes s'amusaient, dansaient, riaient.
Certains draguaient, d'autres parlaient gaiement. Lance avait pris une bièrre en arrivant.
En chemin, j'avais mis dans la boite postale la lettre pour Meika.
Arrivé dans la fête, je ne voulais qu'une chose : remplir mon estomac !
J'avais la dalle.
Je pris une assiette en plastique et la remplis de choses sucrées et de quelques amuse-gueules salées.
Je me servis d'un verre de coca, puis allais manger et boire, sur le fauteuil principal.
Je vis Noah et Olathe parler entre eux. Noah...
« Pfff... », fis-je.
Comment Olathe pouvait aimer un mec COMME LUI ?
Noah m'apperçut soudain, puis s'approcha de moi. Oh non. Pas lui !
Il s'assit à mes côtés. Il sentait l'eau de cologne. Beurk.
« Yo ! »
« On n'est pas potes ! », fis-je avec froideur.
« A ce qui paraît, tu es l'ex d'Olathe ? »
« A ce qui paraît, tu es sportif et sympa ? »
« Oh oui ! Je fais du basket, du vélo et de l'athlétisme. »
« Oh ça explique pourquoi tu es aussi élancé. »
« A ce qui paraît, tu fais de la musique et du karaté ? »
« Ouais.... »
« Tu as un beau sourire parait-il. »
Je fis un énorme sourire craquant pour qu'il voit combien ma dentition était PAR-FAI-TE, malgré la petite dent à gauche avec un léger défaut et la canine qui descendait du côté droit et qui était bien  pointue et prononcée.
« J'ai le bonheur de ne pas avoir de dents de cheval. »
« Sympa. »
« Ecoute, je vais aller droit au but ! Tu as mon ex, Ok. Mais j'espère que tu en vaux la peine.
J'espère que tu la kiffe et que tu ne lui fera pas de peine, que tu la jettera pas. Ne casse pas brutalement avec elle comme j'ai eu le malheur de le faire. J'aurai du être moins brusque...
Ce jour là, je lui ai brisé le cœur. Déjà que je l'avais fais attendre durant des années pour m'avoir !!!
Ne fais pas comme moi. Ensuite, t'a INTERET A LUI RESTER FIDELE. Pas de ''oh j'ai une faiblesse'', ''je veux me taper une fille'' ou de ''changer de temps en temps'' c'est bien ! PAS DE CA ! Sinon, je te refais le portrait, t'a compris ? Dejà que t'es moche !
Oh et puis un conseil : va voir un dentiste ou je sais pas, fais toi péter les dents ou évite de sourire, ce sera mieux ! Fais disparaître ces boutons et puis par pitié COUPE TOI LES CHEVEUX !
C'est pas à tout le monde que ça va les cheveux longs !
Enlève moi ces lunettes , mets des lentilles et change de look !!!
CHANGE DE PARFUM AUSSI ! Ne change pas tes pompes, elles sont géniales. Je suis sérieux.
Oh, et...soit plus romantique avec Olathe. Je t'ai observé. T'es là comme un clampin...MAIS REMUE TOI UN PEU ! Caresse là, je sais pas moi...prend lui la main ! Tu fais comme si t'es pas interressé par elle ! Oh et puis quand t'embrasse sérieux...laisse pas tes mains inactives et surtout, n'accroche pas à ses dents comme tu le fais. C'est pas comme ça qu'on embrasse une fille ! Et puis pourquoi tu ne cherche qu'à lui rouller des pelles ? L'amour c'est pas ça mon gars ! Conseil de PS !
 »
« PS ? »
« Oui, une confrérie de beaux gosses dont JE faisais partie. Je les ai quitté pour devenir AP. »
« Montre moi comment on embrasse une fille. »
« Aaaah désolé, mais je peux pas ! Si ma Meika était là, sans problèmes, maiiiiis comme tu vois...elle n'est PAS LA. Donc, je peux pas embrasser de filles ! »
« T'es un moine ou quoi ? »
« Tais toi dents de cheval ! »
« La ferme front carré. »
« Non toi ferme là face de pizza ! »
Le ton montait.
« Tu veux vraiment que je t'arrange le portrait toi ! »
« Je suis sur que tu  te bats comme une fillette. »
« Tu me provoque en plus ? Je suis ceinture noire de Karaté ! »
« J'suis sur que tu sais meme pas viser ! »
« Ah oui ? »

Je me levais d'un bond du sofa. Je plaçais mes mains devant moi puis serrais les poings.
« Viens te battre si tu es un homme ! »
Face de pizza se leva. Il se plaça devant moi et me donna une mini coup de poing.
« C'est tout ce que tu sais faire ? ET C'EST MOI QUE TU TRAITE DE FILLE ? Comment feras tu pour défendre ta copine si tu sais même pas donner un coup de poing ? »
Je ricannais.
Je fis un bond, puis lui donnais un coup de poing qui le fis tomber au sol comme une plume.
Il se releva, remis ses lunettes, puis essaya de me frapper. Je l'esquivais, puis lui fis une prise de karaté.
Il déclara forfait. Quelle chochotte !
Je secouais mes vêtements. Les autres jeunes rirent de la scène et taquinèrent Noah.
Noah se rua vers moi alors que j'étais de dos pour me sauter dessus et m'étrangler, mais je le saisis et l'envoyais de l'autre côté du lieu de la fête. On m'applaudit.
Noah se releva, me rejoignit, puis m'applaudit : « Respect ! ». Puis il me dit : « Montre moi tes talents de musicien. ».
Il y avait une scène en bois avec un micro et une sono ainsi que des baffes. Je souris.
« C'est un jeu d'enfant ! »
Je montais sur scène. Jack alla à la batterie, Migina à la basse. Je pris une guitare électrique, le micro puis me mis à chanter une reprise de Lynch Ross.

Quand je chantais « Bad Boy », je fis un révolver avec mes mains, puis fis semblant de tirer. Je me mis à chanter la suite en sautant, puis, à « Call me Criminal », je me déplaçais sur scène en faisant la tronche d'un bad boy.
Lorsque je dis : « Kepping on your gards », je fis semblant de guetter quelque chose en bougeant mes yeux avant de sourire et de chanter. Je fis : « I wanna steal your heart » en faisant un cœur avec mes mains. Tout le monde me regardait. Les filles étaient au pied de la scène, sous le charme.
C'est pour cela que lorsque je chantais : « you're a good girl », je fis un clin d'oeil aux filles en souriant. Puis je m'agrippais au micro et chantais avec tout mon cœur, en jouant de la guitare.
A la fin, on m'applaudit, puis je souhaitais joyeux anniversaire à Jack dans le micro, avant de chanter ''Happy birthday to you''.
Je saluais le public et allais danser.
J'allais voir Lance, puis lui demandais : « Alors, tu t'amuse ? ».
La fille qui avait flashé sur Lance débarqua. Elle s'était faite belle.
Je fis un mouvement des sourcils, pouffais de rire puis donnais un coup de coude à Lance avant de lancer : « Jeeeeee vais vous laisseeeeeeeer. Amusez vous bien ! ».
Je reculais doucement, laissant la fille avec Lance.
Cette dernière attira le brun à elle et l'embrassa.
Moi, je retrouvais Jack, Pauline et Migina pour leur parler avec animation.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 29 Déc - 21:41

« E...Encore toi ? »

Ca pour être lui, c'était lui. L'amérindien n'en revenait pas. Il tenta en vain de se relever mais avant même qu'il n'y parvienne, Lance s'était approché de lui, l'avait saisit par le col de sa chemise et soulever du sol avec une force que lui même ne savait pas où il puisait. L'adrénaline, la colère, ça donnait une grande force. Shinjõ l'avait appris à Paytah mais si on bénéficiait de la force, on perdait en revanche le contrôle. Lance en était le parfait exemple. Le regard du New-Yorkais lançaient des éclairs assassins. Il tendit le poing et frappa de toute sa terrible force le visage du pauvre homme qui fut projeté au sol avec perte et fracas. Il hurla sur l'homme. Ce dernier bredouilla péniblement :

« Je t'en supplie petit, arrête. J'ai...j'ai compris la leçon... »

Lance lâcha un rire. Un rire qui n'avait rien de joyeux. C'était un rire malsain, mal contrôlé, empli d'amertume, de haine, de sadisme. Il s'approcha à nouveau de l'homme. Une boule de fureur inconnue flottait au dessus de lui et tirait les ficelles du pantin en proie à ses pulsions qu'il était devenu. Il se mit à enchaîné des coups de pieds dans le ventre de l'indien qu'il connaissait à peine. Il y mettait tout ce qu'il pouvait. Comme si l'homme à terre lui avait fait la pire atrocité du monde. Pourtant, c'était Paytah la victime dans tout ça. Le père suppliait, pleurait, les clients essayèrent de calmer la situation, en vain, ils étaient tous repoussé par un adolescent hors de contrôle. Lance voyait trouble. C'était à peine s'il reconnaissait l'homme qu'il matraquait en ce moment même. C'était à ce moment là qu'on reconnaissait le résultat du traumatisme de son enfance. Son esprit était trop instable. La psychose qui embaumait ses sens lorsque la colère s'emparait de lui, la raison pour laquelle il avait passé deux ans dans un centre spécialisé afin d'apaiser sa folie, tout réduit à néant devant une situation familial qui lui avait trop rappeler la sienne jadis. Lorsqu'il arrêta les coups dans l'estomac de l'indien, Lance fit volte-face et s'empara d'une chaise. Les clients écarquillèrent les yeux mais n'osèrent plus s'approcher. Pourtant, il fallait faire quelque chose car Lance avait bien l'intention d'en finir jusqu'à l'inertie total de sa victime. Jusqu'à ce que mort s'ensuive ? Il en serait bien capable. Lance inspira profondément avant de soulever la chaise au dessus de sa tête et par la même occasion, au dessus du malheureux qui était à terre mais alors qu'il s'apprêtait à la rabattre, une voix forte s'ajouta à celle de l'indien :

NON ! »

Lance s'immobilisa. Cette voix appartenait à Paytah. Tous les regards se tournèrent vers le jeune homme qui venait de faire irruption dans le casino, sauf Lance qui restait figé sur le père. Paytah s'avança dans sa salle et posa une main sur l'épaule du Pi Sigma.

« Laisse le, il n'en vaut vraiment pas la peine ! »

Lance n'était pas aussi "obéissant" que la première fois que Paytah l'avait empêcher d'en coller une à l'homme. Les doigts du New-Yorkais serraient tellement les barres de la chaise qu'ils en devenaient rouge. Ca lui était bien égal que Sam en vaut la peine ou non.

« Laisse le ! Il a déjà sa punition ! Celle d'avoir tout perdu : son argent, sa femme, ses enfants et bientôt sa maison. C'est une punition bien suffisante et qui fais bien mal au cœur, crois moi. Allez viens, on n'a plus rien à faire ici. ».

Mais Lance restait immobile, la chaise suspendu dangereusement au dessus de l'homme qui n'osait pas bouger. Ca aussi, il s'en moquait pas mal. Son propre père était en prison, pourtant ça ne changeait rien au mal qu'il avait fait. Les pupilles du jeune homme étaient dilatées par la folie, il serrait les dents, il n'avait qu'une envie, mettre le coup de grâce, comme si ça pouvait le soulager de quelque chose. Si seulement, ça pouvait le soulager de ce qu'il avait lui même vécu.

« Viens. ». insistait Paytah d'une voix douce, «Une fête nous attend. Il est 23:55. Jack veut bien nous loger pour la nuit. Il habite près du lieu de la fête. Il est allé prendre mes affaires chez Sam.
Tout le monde ira dormir chez lui. En plus il y a de bonnes choses à manger. Je crève la dalle , allez viens ! ».


La voix de Paytah semblait venir d'ailleurs pour le jeune homme. Soudain, le jeune sioux "força" le New-Yorkais à baisser les mains, pour remettre la chaise au sol. Lance émit une résistance au départ, puis lorsque la chaise fut légèrement baissée, il la lâcha subitement. Elle tomba juste à côté de Sam qui était toujours à terre. Paytah lui donna ensuite un coup de coude ainsi qu'un clin d'oeil en lui disant :

« En plus, tu as une touche ! La miss qui a fait semblant d'être ton amoureuse à grave craqué sur toi ! Sérieux mec ! Elle te cherche partout ! ».

Lance souffla puis regarda Paytah et se passa une main dans les cheveux pour décoller les mèches qui s'était aplatit sur son visage. Il demeura silencieux. Le jeune indien passa son bras sur ses épaules avant d'ajouter :

« En plus crois moi...elle veut bien plus que conclure avec toi. Je sens que cette soirée va se terminer comme un fameux soir dans un bar. Enfin pour toi ! Pas pour moi ! Moi je reste fidèle à ma Meika. Je ne peux pas la tromper, même si on me présente la plus belle fille du monde entier et même si je suis tenté. C'est comme ça que je suis. Je NE SUIS PAS COMME CERTAINS ! Allez viens. Nos filles sont de beaux coups. »

Lance écoutait Paytah bien qu'il donnait l'impression de sortir d'une transe. Au moins, le feu ardent qui s'était allumé dans ses yeux n'existait plus. Les flammes étaient revenu tout à l'honneur pour Paytah. Lance avait récupéré ses prunelles sombres. Le jeune sioux se dirigea vers la sortie, Lance le suivit de deux pas avant de s'arrêter et de tourner un regard vers le père de ce dernier. Il restait là, gisant à terre comme un paumé, rué de coup, agonisant de douleur, le visage pathétique, humidifié par les larmes. Paytah avait raison. Il avait eut son compte.

«Alors, tu viens ? On va s'amuser un peu. Demain, on se réveille à 10h00 ! Je vais aller à la rivière et tu viendras avec moi ! Allez, C'mon Lance ! ».

Le jeune homme se tourna à nouveau vers Paytah et lui emboîta le pas.

- C'est bon, fit-il, j'arrive.

Avec lui, il quitta le casino, faisant baisser grandement la tension qui régnait dedans. Tous les clients qui avaient retenu leur souffle semblèrent reprendre leur respiration comme si le diable était passé en coup de vent commander un cognac. Dans la nuit glaciale, Lance ne prononça pas un mot durant le trajet. Il marchait au côté de Paytah, d'une cadence assurée et avec lui, il rejoignit le lieu de la fête. Il y avait toujours autant d'ambiance là bas mais le New-Yorkais n'était plus aussi enclin à s'amuser. En revanche, une fois arrivé, il exigea une bière. Il ouvrit non sans brusquerie la canette qu'il se mit à boire à grande gorgée pour se revitaliser.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 29 Déc - 20:40



Pay & Lance
So Undercover!

A
ssis sur le fauteuil, je faisais la gueule, canette de bière à la main. Autour de moi, les jeunes dansaient. J'avais remis ma veste avec mon pantalon et mes baskets. Le déguisement de policier était roulé en boule dans mon sac. Mes amis me l'avaient offert.
Je faisais la tronche Mes sourcils étaient froncés.
Je repensais à mon ******* de père. Quel traitre ! Quel imbécile ! Quel débile ! Quel *** !
Comment pouvait-il me dire droit dans les yeux que sa faiblesse c'était les femmes, les jeux et l'alcool ? Ce n'était pas une excuse ! Il avait gaché ma vie ! J'aurais pu vivre autrement. J'aurais pu vivre avec ma jumelle, avec Yepa et ma mère...Lui aussi, s'il n'avait pas fait le mariole, il aurait pu avoir une autre vie !
Si mes frères et sœurs ont se battaient tout le temps comme ça, c'était parce qu'on était juste des demis. Yepa savait la vérité, elle l'avait dit le jour ou j'étais chez Meika. Sa langue avait fouché, elle avait appelé papa ''papa'' au lieu de son habituel ''Oncle Sam''. Ça m'avait marqué, surtout son ''tout le monde dans la réserve sait le secret d'''Oncle Sam''.'' !
Yepa était MA SOEUR. LE CHOC QUAND MEME ! Une fille si insupportable !!! Elle était ma sœur !!!! Toute cette histoire de la mère de Yepa qui subit des violences conjugales par son mari, le frère de papa, tout ça, c'était de la pure comédie, du pipo.
Ils m'ont bien eu ces sales traîtres. Des menteurs ! Tous des menteurs comme l'homme Blanc. Tout le monde était au courant en fait, mais ils fermaient tous leurs bouches pour garder le secret. Quand je pense à tout ce que j'ai souffert durant mon enfance...Quand je pense à toute ma vie à Cheyenne River....Je suis SUPER DEGOUTE !!!
Je me suis fais battre par mon père pendant 14 ans, et tout ça pourquoi ? Parce que MOSSIEUR AIME BOIRE ET JOUER AUX JEUX D'ARGENT !
NON MAIS IL SE FOUT DE MOI OU QUOI ????? NOM D'UN RATON LAVEUR ! ***** !!!
« Pay, ça va ? », me demande quelqu'un.
Je relève les yeux. Olathe. « QU'EST CE QUE TU ME VEUX TOI ??? »
Mon ex glisse ses mains sur mes épaules et me fait un massage.
Je sens que je vais péter un câble. « Olathe, dégage ! »
« Calme toi Paypay. Je sais que tu es très énervé contre ton père. Il faut te détendre un peu. »
« ME DETENDRE ??? ME DETENDRE COMMENT HEIN ? S'TE PLAIT DEGAGE ! »
C'était pas le moment de m'énerver plus que je l'étais déjà. Olathe soupira et s'en alla danser avec son Noah à deux balles. Noah...quel naze ce type ! Qu'est-ce qu'elle lui trouve ? Elle aurait pu choisir mieux, m*rde! Un grand dadet avec une queue de cheval, un rire niais, des lunettes et des boutons partout, qui sait même pas s'habiller en plus !!! Non mais...En plus, il a un sourire à la con et des dents de cheval. J'hallucine ! Noah. ''Il est sportif et sympa''. TU PARLES ! Il est moche et con ! Olathe ne m'a même pas fait honeur en choisissant un remplaçant mignon. Elle est passé du mignon à mocheté internationale. LA HONTE ! Je ne suis pas jaloux, mais j'aurais aimé que mon ex trouve un petit copain qui soit...super. Mais là elle a ramené un débile. Je veux savoir si ce Noah en vaut la peine...Je déteste laisser une fille avec un mec nul. J'aime surveiller le mec en question pour savoir si il en vaut la peine, comme je l'ai fait pour le mari de Matoskah. Je surveillerais le fiancé de maman de près. Je ne veux pas qu'elle souffre comme l'a fait souffrir papa. Ce crétin !!!
Une fille s'approche de moi. Migina. La sœur d'Enapay.
« Salut Pay. »
« Qu'est-ce que tu fous là toi ? »
« Je suis venu à l'anniv d'un de mes meilleurs amis. Enapay, Zonta et Li Na sont restés à Miami. Et toi...ça va ? »
Migina me fait un regard appeuré et timide.
« NON. »
Je suis en colère. C'est rare quand ça arrive mais... Quand ça arrive, je m'enflamme, je deviens une boule de feu et j'explose. Je suis un mec plutot calme et doux. Mais quand on me cherche ou quand j'apprend que des personnes proches de moi m'ont mentis et qu'ils viennent le faire des excuses à la con, là, LA J'EXPLOSE !!!
Je froisse la cannette dans mes mains. La boisson coule sur ma main, sur mon pantalon et sur l'herbe. Mes yeux sont rouges de feu. Mes dents se serrent. Je suis en colère.
Migina a peur. Elle se lève et s'en va plus loin.
Mon père m'a trahi. Mon PROPRE PERE. Quand à YEPA !!! N'en parlons pas ! BAVARDE COMME UNE PIE MAIS PAS CAPABLE DE ME DIRE LA VERITE !!!!!
****** MAIS QUELLE FAMILLE DE **** !!!!
Il faut que j'écrive à Meika ! MAINTENANT !




Janvier
Cheyenne River

Meika Cloud
NZ

Meika,

T
u ne devinera JAMAIS ce que j'ai appris aujourd'hui ! Mon père m'a frappé pendant 14 ans parce qu'il est un alcoolique à cause des jeux d'argents qu'il joue et qu'il pers. Monsieur s'amuse à jouer dans les casinos, à perdre nos faibles revenus dans des JEUX ! Un truc si ephémère et inutile !!! Je suis énervé, tu peux pas savoir. Je suis passé des larmes à la colère.
Yepa c'est ma sœur en plus ! Je ne sais plus si je te l'ai déjà dis.
Je suis sous le choc.
Donoma, ma fausse mère, divorce avec papa. Bien fait !
Mon père, c'est un *****, et je ne veux plus jamais le revoir. Je ne veux plus jamais retourner non plus à Cheyenne River, ça me rappellera trop de mauvais souvenirs !
Je suis tellement brisé. Je me sens trahi.
Je regrette que tu ne sois pas avec moi. Je sais que tu m'aurais consolé et calmé. J'en veux tellement à Sam Yellow !
Pardon si la lettre est remplie de gouttes. Ce sont juste des larmes qui se sont échappées de mes paupières pour s'écraser sur ce papier.
Promis, quand je rentrerais, je te raconterais tout dans les moindres détails. Je ne vais pas tarder à rentrer. Demain, je vais partir, dans l'après midi ou à midi. Je veux faire un tour à la rivière, mon coin secret -celui que je t'avais montré, tu te rappelle?-, une dernière fois. Je veux m'y baigner une dernière fois. Tant pis si je choppe la grippe. Je ne reviendrais plus dans cette réserve de menteurs ! Plus jamais !

Pay
PS : Pardonne moi si je suis froid, brusque et irrespectueux dans cette lettre. Je suis en colère !
Je pense à toi.
Kiss.
Pay

Paytah Yellow
© sobade.




Je posais le stylo sur vieux fauteuil principal. Je relu la lettre. Je la pliais en quatre en faisant ma tronche d'énervé, yeux comme des revolvers. Je n'allais pas raconter à Meika les avances et la drague de mademoiselle la prostituée. Ce serait une perte de temps et une lame enfoncée dans le cœur de celle que j'aimais qui deviendrais jalouse.  
Je soupirais et m'enfonçais dans le fauteuil. Lance était pas loin, m'avait-on dit. Surement dans les bras d'une des miennes enfin...des demis miennes. Puisque je n'étais plus un lakota à 100%.
NON. J'étais un DEMI SIOUX. UN CHINOIS-JAPONAIS LAKOTA. YOUPI.
Moi qui ai toujours cru que j'étais Sioux...Moi qui est toujours proné avec fierté les Lakotas...Moi qui me suis TOUJOURS MOQUE DE TY, parce qu'il était demi sioux-demi blanc...He bien la vie m'avait bien donné une claque dans la g****. Métis. J'étais métis.
Ça expliquait bien pourquoi j'adorais la nourriture asiatique et les arts martiaux. Qu'es-ce que Meika allait dire à présent ? Et si elle ne m'aimait plus parce que j'étais un demi-asiatique ? Peut être que les chinois et les japonais n'étaient pas son genre.
Je débouchonnais le stylo, puis rajoutais à la fin  de la lettre : « PS 2 : Meika, tu m'aimes toujours même si je ne suis qu'un demi Lakota ? Je parais sûrement idiot avec mes questions mais...il faut que je sache. Je sais que certaines filles n'aiment pas les asiat' et comme je suis demi asiat'. ».
Je me levais, allais prendre une bière, ouvris la canette puis bu une bonne partie au goulot, d'un coup. Je ne buvais pas pour fêter. Je buvais pour me calmer, pour oublier, pour m'aider à accepter le choc. J'allais m'affaler sur le fauteuil, puis je repensais à ce qui s'était passé au casino.
Lance n'avait déjà pas compris avant le casino pourquoi je pardonnais à mon père. Finalement, je me demande pourquoi je veux lui pardonner. Je suis rancunier quand on me fait du mal. Papa m'a fait beaucoup de mal. J'ai souffert pendant des années et je souffre encore aujourd'hui.
Au casino, Lance m'avait dit que je lui payerait le coup du Patrick. Il s'était étonné ensuite de me voir jouer la comédie avec Olathe et avait tantôt fait des commentaires, ou s'était tantôt moqué de moi. Il avait quand même joué le jeu en disant qu'il ferait plein de gosses avec sa ''copine'' et fumé une clope.
J'avais voulu savoir la vérité dans le casino. Je l'avais su. Je m'étais enfui, laissant Sam tout seul comme un idiot.


***


Une fois seul, Sam soupira. Son visage dur était devenu triste. Des larmes coulaient sur ses joues, car il réalisait qu'il avait perdu son dernier fils, le dernier qui lui était resté attaché et qui était prêt à lui donner une deuxième chance, à tout lui pardonner. Son dernier aveu avait brisé cet espoir. En effet, le dernier homme Yellow lui avait tourné le dos et l'avait laissé seul dans la rue.
Brisé, le pauvre père coureur de jupons, alcoolique et joueur retourna dans le casino. Il s'assit devant la table de bingo. Il fit glisser son chapeau sur ses yeux, pour masquer ses yeux vides et les larmes qui perlaient ses cils inférieurs.
Il resta là, à méditer chacun des mots que ses enfants lui avaient dit, surtout ceux de son dernier fils.
Il fut secoué de sanglots, douloureux et amers. Il regrettait, voulait changer le passé, mais hélas, ne pouvait revenir en arrière.
Soudain, il fut saisi par quelqu'un. Il reçu un coup puis fût envoyé sur une table vide. Il lâcha sa bouteille, et son chapeau noir tomba. Ses yeux virent devant lui l'ami de Pay. « E...Encore toi ? », bredouilla l'Amérindien. Il essaya de se relever, en vain.  L'alcool avait endormi ses sens.
Il fût soulevé par Lance,  reçu un énorme coup de poing, puis  fût projeté au sol.
«  Alors ??? lui hurla le jeune-homme brun, qu'est ce que t'attends ? Debout ! Frappe puisque tu sais si bien le faire ! C'est moins drôle quand il s'agit de quelqu'un plus fort que toi hein ?! C'est tellement plus facile de tourmenter ceux qui sont incapables de se défendre ! »
« Je t'en supplie petit, arrête. J'ai...j'ai compris la leçon... », souffla Sam Yellow.
Il était maintenant à la place de son dernier fils, celui qui avait été son souffre-douleur pendant des années. Il ressentait la même douleur que ressentait Paytah Yellow. Il suppliait à présent, comme lui.
Mais le jeune adolescent ne semblait pas vouloir en arrêter là. Sam ne pouvait pas se défendre. Il n'avait plus la force. Il était en position de faiblesse. Il était maintenant le faible. Lance était le fort.
Ce dernier s'approcha de lui, lui cria que ce n'était pas l'alcool qui le sauverait, puis lui donna de violents coups de pieds dans le ventre.
Les ''non'' , les ''pitié'' ou encore les ''je t'en prie arrête'' de l'Amérindien ne semblaient ni arrêter Lance, ni le convaincre. Des clients lui demandaient d'arrêter, mais Lance était devenu sourd. Il voyait rouge.
Sam ne pouvait rien faire d'autre que subir. Il pleurait, criait ou grimaçait de douleur. Il sentait la douleur dans son corps.
Les souvenirs horribles de son fils le suppliant, l'implorant en pleurant ou le visage ensanglanté et crachant même du sang, lui revinrent en mémoire.
Chaque traître payait son salaire. On récoltait ce qu'on avait semé.
Sam comprenait enfin ce que son petit dernier subissait durant tant d'années. Mr Yellow n'avait été qu'un égoiste. He bien ce soir, il comprenait.
Le père de Pay ferma ses yeux un instant, demandant à Waka Tanka de lui venir en aide.
« Des salauds comme toi, faut s'en occuper personnellement ! »
Quand il rouvrit les yeux, il vit Lance au dessus de lui avec une chaise levée en l'air. Il allait le tuer !
« NON ! »
Ce cri fût poussé par deux personnes en même temps. L'un était désespéré, l'un d'une voix forte.

***
Je serrais ma croix en or autour de mon cou. Je fixais Lance avec sa chaise levée en l'air et mon père à terre, comme un lâche. Il ne savait même pas se défendre.
Il avait des blessures sur le corps. Lance, lui, était tel un bison en colère. Il ne lui manquait plus que de la fumée sorte de ses narines. Il était en sueur. Il était enragé.
Tel un superhero, je me tenais sur le seuil de la porte du casino, le visage sombre, avec les yeux tristes.
J'avais des mèches sur mes lèvres entre-ouvertes.
Je m'avançais dans la pièce, posais la main sur l'épaule de Lance et lui dit d'une voix ferme : « Laisse le, il n'en vaut vraiment pas la peine ! ». Je jetai un regard à mon paternel.
Il me regardait avec des yeux remplis de reconnaissance.
Je venais sauver mon père...après tout ce qu'il m'avait fait. J'étais comme ça. J'étais le plus gentil des Yellow. Le plus doux. Le plus calme. Le moins rancunier. Le plus gentil.
« Laisse le !, dis-je à Lance avant de souffler sur les mèches qui étaient sur mes lèvres, Il a déjà sa punition ! Celle d'avoir tout perdu : son argent, sa femme, ses enfants et bientôt sa maison.  C'est une punition bien suffisante et qui fais bien mal au cœur, crois moi. Allez viens, on n'a plus rien à faire ici. ».
Comme il ne voulait pas décoller, je redis de ma voix douce et chaude : « Viens. ».
Je regardais tour à tour papa et Lance, puis, je m'adressais à Lance : «Une fête nous attend. Il est 23:55. Jack veut bien nous loger pour la nuit. Il  habite près du lieu de la fête. Il est allé prendre mes affaires chez Sam.
Tout le monde ira dormir chez lui. En plus il  y a de bonnes choses à manger. Je crève la dalle , allez viens ! 
». Je baissais les mains de Lance pour le forcer à déposer sa chaise.
Je toussais, puis fis un mouvement de sourcil avant de donner un coup de coude à Lance et de lancer d'une voix qui voulait tout dire : « En plus, tu as une touche ! ». Je fis un clin d'oeil. « La miss qui a fait semblant d'être ton amoureuse à grave craqué sur toi ! Sérieux mec ! Elle te cherche partout ! ». Je passais mon bras autour des épaules de Lance, et lui dit en souriant : « En plus crois moi...elle veut bien plus que conclure avec toi. Je sens que cette soirée va se terminer comme un fameux soir dans un bar. ». Je m'empressais d'ajouter : « Enfin pour toi ! Pas pour moi ! Moi je reste fidèle à ma Meika. Je ne peux pas la tromper, même si on me présente la plus belle fille du monde entier et même si je suis tenté. C'est comme ça que je suis. Je NE SUIS PAS COMME CERTAINS ! -J'avais dis ça pour Sam, qui baissa les yeux de honte.-.
Allez viens. Nos filles sont de beaux coups» Je fis un clin d'oeil.  Lance, je lui devais plusieurs fières chandelles. Je le remercierais pour ce qu'il a fait pour mon père sur la route, si il dégnait me suivre ! Je marchais vers la sortie, me retournais vers mon ami et lui demandais :
«Alors, tu viens ? On va s'amuser un peu. Demain, on se réveille à 10h00 ! Je vais aller à la rivière et tu viendras avec moi ! Allez, C'mon Lance ! ».



WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Ven 26 Déc - 20:30

« Non Lance, arrête ! Laisse-le ! Je t'en prie ! ».

Ces mots résonnèrent dans la tête du New-Yorkais qui s'était arrêté juste à temps. Pourquoi arrêter ? Pourquoi laisser passer ça ? Que fallait-il de plus à cet indien ? Enfin, la réaction de Lance était plus personnelle que pour rendre service à l'amérindien. Lance avait le poing serré face au visage couvert de larme de l'homme mais il finit par relâcher la prise, le laissant retomber comme une masse sur sa chaise. Après quoi, Lance se retira et Paytah prit place pour un nouvel interrogatoire. Mais ce qui suivait, Lance n'en croyait pas ses oreilles !

« Je t'aime papa. Tu resteras toujours mon père. Mais...laisse le temps cicatriser la plaie. »

Comment pouvait-il l'aimer après tout ça ? Paytah était vraiment le pire des naïfs, des idiots même jamais vu.

« Je te pardonne...mais laisse le temps agir. »

- N'importe quoi...soupira Lance.

Heureusement qu'il n'avait pas fait la même bêtise que lui. "Bon écoute p'pa, t'as failli me tuer et tu tape maman mais je t'aime quand même, viens on va faire un gros calin !" Enfin bref. Paytah expliqua à Lance qu'il fallait se déguiser pour ne pas être reconnu. Le jeune homme n'appréciait guère ce genre de loufoquerie. Non, il se passera de déguisement et se débrouillera de lui même ! Ce n'était pas comme si leur vie en dépendait. A la fête des indiens, Lance était la tâche blanche parmi les sioux. Mais c'était apparemment ce qui faisait son succès auprès de la gente féminine. Paytah eut du mal à le sortir de là mais le rassura en lui disant :

« Allez t'inquiète Mec ! On reviendra les voir après l'enquête ! La fête va durer jusqu'à 6 heures du mat' ! »

- Ah bon alors ça va, fit Lance qui se décida enfin à suivre le jeune sioux.

Les deux jeunes gens arrivèrent devant le casino mais Paytah demanda à Lance d'y aller en avance. Le New-Yorkais ne se fit pas prier et pénétra le bâtiment. Il se rendit au bar se prendre une bière tout en regardant un peu autour de lui la pauvreté d'un tel casino. C'était presque surprenant qu'il y ai de la bière fraîche ici ! Puis, une fille arriva au bras de Lance, elle était une de celles qu'il y avait à la fête. Elle expliqua au jeune homme que c'était Paytah qui l'envoyait pour jouer un rôle. Décidément, ce mec pensait à tout. Paytah fit également son apparition, avec une fille aussi. Il s'était déguiser en flic. Pouah la honte !

« Bonjour Patrick. Comment ça va mon frère ? »

Patrick ?

« Désolé...Patrick est le seul nom qui m'est passé par la tête. Tu es condamné à t'appeler Patrick pendant toute la soirée. ».

- Alors ça, tu me le paieras, répliqua Lance dans le même murmure que Paytah.

« Je te présente ma nouvelle copine. Miranda. Ooooh je vois que...Wachiri se porte bien ! A quand les enfants ? Aaha petit cachotier ! Tu ne nous avais pas dit que tu allais te marier. ».

- Euh ouais, ouais, nous allons faire plein de petits métis, répondit Lance, peu convaincu par le jeu d'acteur de Paytah qui s'y mettait à fond, peut-être même trop.

Paytah s'était même mis à hurler, faisant balancer un flingue au bout de sa main. Quel cinglé, il allait finir par s'attirer des ennuis sans le vouloir. Il se tourna vers sa fausse copine.

- Et toi ça te tenterais pas de m'offrir une petite clope aussi ? demanda-t-il.

La sioux eut un petit rire. Elle préférait se taire que de tenter de jouer le jeu. Elle mit également une cigarette en bouche à Lance et l'alluma. Ca faisait un petit moment que le jeune Blanc n'avait pas fumé, ce n'était pas refus. Il tira dessus et relacha la fumée sans retenue avant d'échanger un sourire avec la demoiselle.

« D'accord Chang, mais calme toi, voyons. » fit la fausse copine de Paytah.

Chang, purée c'est chercher loin !

« Bon, il est ou Sam ? » demanda Paytah.

- J'ai regardé partout, répondit Lance, mais il n'est pas là.

Puis Paytah s'agenouilla devant l'autre fille.

« Miranda, veux tu m'épouser ? »

« Oh P...Chang c'est si...soudain...si...Oh...Chang, je ne peux pas ! ».

« Comment ?!! Pourquoi refuse tu ô belle Miranda, Miranda Smith, fille du célèbre policier Jack Smith ? Je t'aime tu le sais bien. N'ais-je pas déjà prouvé à quel point je t'aime ? Je suis le meilleur policier de Cheyenne River voyons ! Tu ne m'aime pas parce que...Je suis un chinois, c'est...c'est ça ? »

Lance haussa les sourcils et échangea un regard avec sa fausse copine. Il bu une gorgée de sa chope de bière.

« Non mon amour. Je t'aime, même si tu es un chinois. Je veux être ta Miranda Lee-Wang. »

- Ca promet d'être intéressant, marmonna Lance à l'adresse de l'autre fille.

Les deux autres continuaient leur comédie. Lance les observait, le sourire aux lèvres. C'était encore plus divertissant qu'un film comédie. Ou un film à l'eau de rose. Tout le monde y croyait, c'était pitoyable. Ils avaient réussit à attirer l'attention de tout le monde. C'était une bien drôle de façon d'espionner.

« Ooooooh mon Changounet !!! »

Lance pouffa de rire.

- "Oooh mon Changounet !" imita t-il, moqueur.

Puis Paytah s'éclipsa avec sa dulcinée sous le regard de tout le monde.

- La nuit va être prometteuse ! s'exclama Lance, hey mec, sois gentil, resserre moi une bière.

Pendant que le barman s'executa, Lance se tourna vers la fille qui l'accompagnait et lui caressa le menton en souriant avant de lui murmurer :

- Moi je suis libre, je n'ai pas besoin de faire semblant.

Plus tard, Paytah et l'autre revinrent dans un sale état. Ceux là ne négligeaient vraiment aucun détail. Paytah se commanda une bière et fit signe à Lance et sa fausse copine de le rejoindre. Soudain, l'autre fille dit un truc à l'oreille de Paytah qui sembla le choquer.

« Je suis désolé Olathe. Mais je suis pauvre. J'ai vendu ma fortune aux pauvres. »

- Je lui avais bien dit que c'était une idée stupide, commenta Lance au passage.

« Voilà SAM ! Alors vieux, ça va ? »

Lance se tourna vers l'entrée de l'établissement où le père de Paytah venait de faire irruption. Son regard s'assombrit immédiatement et il retourna à sa bière tandis que l'homme demanda :

« Barman, je veux ton plus bon wisky. ».

Paytah manqua de peu de se faire repérer alors il conduisit tout le monde à une table de jeu avant de prendre son père en photo.

« Non mais regardez moi ça ! Il joue aux jeux d'argent. » fit le sioux.

- C'était à prévoir, répondit Lance.

« Patrick, pousse toi, je ne vois pas bien là ! »

- Ce n'est décidément pas très glorieux comme nom...maugréa Lance.

Soudain, le père arriva vers la table des jeunes. Paniqué, Paytah vola un journal pour se cacher. Cependant, l'homme s'adressa à Lance qu'il avait reconnu.

« Bien le bonsoir ! Hé mais je te reconnais toi ! T'es le pote de Pay ! J'espère que Paytah ne fait pas de bêtises en ce moment. »

- Certainement moins que vous, répliqua Lance d'un ton meurtrier.

Il avait le regard qui allait avec, avec ses paroles tranchante comme une lame de rasoir, c'était effrayant. Alors que l'homme continuait de boire sous le regard agressif et dégouté de Lance, Paytah, qui était parti, revint avec un masque.

« Dites-donc...vous êtes policier ? »

« Oui monsieur. »

« Alors pourquoi avez vous un masque ? »

« C'est pour la grippe aviaire. »

Lance haussa un sourcils en regardant Paytah. Il était sérieux là ? Des fois on se demandait qui n'avait pas bu dans ce casino. Il se mit même à rire, ce qui intrigua l'homme. Non mais quel pas doué ! Il se sauva en vitesse avant de se faire repérer. Plus tard, il revint...déguisé en bédouin paumé.

« Sala Malikoum. Je m'appelle Alladin El Djakoum-Kidoum. Je suis un prince venu des Emirats Arabes Unis. Je suis ici car j'aimerais me trouver une femme....et gagner encore plus d'argent bien sûr. »

- C'est pas vrai, dites-moi que je rêve, marmonna Lance.

Il fit n'importe quoi au bingo. Il n'avait rien comprit du tout. La partie d'espionnage tournait au n'importe quoi et même si c'était à mourir de rire pour Lance, il fallait malheureusement restait discret à cause de l'autre paternel, suffisamment bourré pour gober quoi que ce soit. Evidemment, ce qui devait arriver, arriva. Paytah se trahi et le père n'était apparemment pas assez bourré pour laisser passer l'erreur du sioux. Il le reconnu. Il lui enleva même son turban. Et voilà, échec et mat. Paytah redevint en mode flic puis demanda de nouvelles explications à son paternel qui buvait comme un trou. Lance avait envie de le bastonner. Cette vision le stressait. Si ça continuait, il allait frapper la table pour se vider de ses pulsions. A nouveau, il s'expliqua, les jeux, le pognon, l'alcool, bref, rien de bien nouveau. C'était le coup classique. Lance attendit. Il attendit le moment où Paytah se déciderait à partir mais son père le retenait à plusieurs reprises. A la fin, Paytah quitta les lieux en courant, les filles et Lance le suivirent. Une fois de retour à la fête, où l'ambiance changeait du casino déprimant, Paytah s'affala sur un canapé pour éclater en pleurs. Lance l'observait.

La fille qui avait accompagné Lance durant toute la soirée, lui proposa une danse mais étonnamment, le garçon refusa.

- Si Paytah me demande, dis-lui simplement que je ne suis pas loin.

Lance ne savait pas consoler. Il savait corriger. Il s'éclipsa discrètement de la fête.


***

Le coup partit tout seul. Il envoya le malheureux alcoolique sur une table, heureusement désertée. La bouteille de wisky avait été lâchée dans le feu de l'action et s'était brisée au sol. Les autres clients étaient scandalisés, mais ce n'était pas comme s'il n'y avait jamais de bagarre dans un casino. Lance s'avança vers l'homme, complétement déboussolé par les effluves de l'alcool, il le souleva de la table pour le frapper à nouveau et l'éjecter au sol. Pourquoi tant se mêler d'une histoire de famille qui ne le concernait pas ? Même Lance ne le savait pas vraiment. Une chose était certaine, son regard s'était aveuglé, il n'était plus lui-même.

- Alors ??? hurla-t-il, qu'est ce que t'attends ? Debout ! Frappe puisque tu sais si bien le faire ! C'est moins drôle quand il s'agit de quelqu'un plus fort que toi hein ?! C'est tellement plus facile de tourmenter ceux qui sont incapables de se défendre !

Lance s'approcha de l'homme et enchaîna les coups de pieds dans son ventre.

- C'est pas l'alcool qui te sauvera !

- Ca suffit, hurla un client qui tenta de stopper Lance, arrêtez !

- Foutez-moi la paix ! répliqua le New-Yorkais en repoussant avec force l'homme avant de s'emparer d'une chaise, les doigts serrés de colère.

Il se tourna vers le père de Paytah qui était toujours à terre, le corps endoloris et l'esprit embrumé.

- Des salauds comme toi, faut s'en occuper personnellement, rugit le jeune homme en soulevant la chaise au dessus de sa tête.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Ven 26 Déc - 16:29



Pay & Lance
So Undercover!

L
e Pi Sigma n'en voulu pas m'en dire plus sur son père. Il devait être comme le mien...ou pire !
Je ne posais pas d'autres questions. Je lui offris mon regard triste plein de compassion, puis nous continuâmes les recherches.
J'apperçus devant le lycée de Cheyenne River une femme Asiatique. Je ne voulu pas m'en approcher, mais j'émétais l'hypothèse que c'était ma mère, bien que je n'en étais pas sûr à 100%. Lance m'en fit la remarque : « Tu vois, t'es même pas sûr. Et même si c'était elle, ce n'est pas un grand honneur qu'elle t'as fait en se cachant de toi. ». Je jetai un regard de reproche à Lance, soupirais puis dis : « Il y a forcément une raison. ».
Même si je n'ai jamais connu maman et qu'elle ne s'est jamais révélé à moi, ni cherché à me retrouver, j'étais sûr qu'il y avait une raison.
Je ne tardais pas à le savoir quand elle m'expliqua tout, dans une salle du lycée, loin des regards et des oreilles indiscrets. Lance était avec nous. Nous allâmes voir Donoma, qui nous raconta sa version des faits. Petit à petit le grand puzzle de la famille Yellow se mettait en place.
Nous arrivâmes chez moi une nouvelle fois. Dès que nous fûmes dans la cuisine, Lance donna un coup de poing à Sam Yellow, mon père, qui pleurait de remors. Il se fit soulever par l'adolescent, sous mon regard ébahit. Il insulta mon pauvre père. Sam, ne fit rien pour se défendre, il n'en avait pas la force.
Je regardais la scène, sans pouvoir dire un seul mot, choqué. Lance était très en colère contre mon père.
Je le vis lever son poing pour encore le frapper, alors je m'écriais : « Non Lance, arrête ! Laisse-le ! Je t'en prie ! ».
Lance déssera son emprise sur l'Amérindien qui n'avait plus son chapeau fétiche. Il le laissa retomber puis alla dans un coin. Je m'empressais de m’asseoir en face de mon père. Nos regards se croisaient.
C'était la confrontation. La première. Il y en aurait un deuxième si je voyais Sam boire de mes yeux. J'irais l'espionner ce soir. Nos regards étaient plongés l'un dans l'autre. Mon regard dur, perçant, noir, en colère. Son regard triste, honteux, vide. Les rôles étaient inversés.
Je lui demandais des explications, visage sérieux. Mon père m'avoua des choses secrètes.
Je déglutis. Papa était un peu comme Ty. Sauf que Ty n'avait pas fait 7 enfants !
« Tu es sûr que tu as seulement 7 enfants ? »
« Je ne sais pas...J'ai eu tellement de femmes. Ne fais pas comme moi petit. »
Je levais un sourcil. Si ça se trouve il avait rempli l'Amérique entière avec des gosses !
Au final, papa murmura à voix basse : « Je ne suis qu'un minable. ».
Je raclais ma gorge et me levais. « Tu as fais un grand pas. La première chose à faire, c'est de le reconnaître. ».
Sam me regarda avec des yeux tristes et me dit : « Attend ! Tu...me déteste ? ».
Je baissais les yeux. « Non papa...Je ne te déteste pas mais...je t'en veux. Tu m'a vraiment déçu. Mais vraiment, vraiment, vraiment ! Je ne pensais pas que t'étais comme ça ! Avec le temps...je réussirais à te pardonner. J'ai réussis à pardonner à Ty alors...tout espoir n'est pas perdu ! ». Je m'approchais de lui, posais ma main sur une de ses épaules, puis lui dis, pour le rassurer : « Je t'aime papa. Tu resteras toujours mon père. Mais...laisse le temps cicatriser la plaie. ». Papa hocha la tête, puis me pris dans ses bras. J'écarquillais des yeux, devant cet élan d'affection soudain. Il me dit en pleurant : « Je t'aime mon fils. Pardonne moi, pardonne moi ! ». Je lui dis de ma voix douce et grave : « Je te pardonne...mais laisse le temps agir. ». Je me détachais de lui, reculais, puis couru rejoindre maman. Ma vraie maman.
Je lui dis que je choisissais de vivre avec elle. Elle fût ravie.
Je vivrais dans une énorme villa avec ma mère et mon beau-père, sans oublier ma sœur Yepa. J'aurais enfin une vraie vie de famille. Mes seules vraies sœurs, issues de mon père Sam Yellow et de ma mère Lin Yoshida, étaient Yepa et ma sœur jumelle Maya. J'étais sur que Maya était ma jumelle, car elle me ressemblait trop et trop à maman !

Dans ma chambre, j'exposais le plan de notre future espionnage à Lance. Mais il ne compris pas pourquoi on se déguisait. Je lui dis, comme si c'était une évidence extrême : « Pour ne pas nous reconnaître bien sûr ! ». Je questionnais le Blanc sur l'identité d'une sixième femme sur une photo que je trouvais. Il me fit comprendre qu'il n'en savait rien et que ce n'était pas à lui que je devais demander ça. Je ne voulais pas importuner une nouvelle fois mon père, qui se sentait minable et pleurait comme un gosse. Je comprenais d'où je tenais certains traits de caractère. Je demandais à Lance si il voulait faire une partie de Bingo. Il acquiessa. Je n'avais plus beaucoup d'argent. Ça allait être dur pour le casino, surtout si j'étais censé me déguiser en un riche prince arabe venant des Emirats-Arabe-Unis.
Mon ex Olathe, qui était toujours aussi belle, m'invita à une Lakota Party. J'acceptais.
Lance et moi, nous y allâmes.
Je pris une bière pour noyer mon chagrin. Je n'étais pas alcoolique. Je buvais rarement, quand je faisais la fête. Je n'avais pas de cadeau pour Jake, mais il m'avait assuré que notre présence était son cadeau.
Je faisais la gueule, assis sur le sofa principal, celui qu'on voyait bien sur le terrain près de la rivière qu'on baptisait ''terrain vague'', parce que c'était un peu le souk et qu'il y avait pleins d'objets abandonnés. Des lampions et des ballons étaient installés pour la fête.
Lorsque j'entendis Jana Mashonee, je décidais enfin de me lever et de montrer mon côté fêtard. Je ne lâchais pas ma bière cependant. J'adorais Jana Mashonee. Elle avait un petit air de Meika d'ailleurs.
Mais je n'avais pas hurlé à tout le monde : « JE SORS AVEC MEIKA, JE SUIS PRIS ! », alors deux filles de ma réserve canons arrivèrent pour danser avec moi. J'étais gêné. La danse devint un peu trop séductrice à mon goût, alors je les repoussais, sans pour autant dire que j'étais en couple et allais bouder sur le fauteuil. Je faisais vraiment la gueule. Olathe arriva, s'assis à mes côtés et me demanda ce que j'avais. Je lui appris pour mon père, puis lui dis que je sortais avec Meika. Elle fût ravie pour moi, me demanda pardon de m'avoir persécuté pour que je puisse revenir avec elle, puis m'informa qu'elle aussi avait trouvé quelqu'un. Un certain Noah, un Sioux aux cheveux longs qui était apparemment ''sportif et sympa''. Je lui dis que j'étais content pour elle. On parla un peu de notre enfance, du passé, du temps où nous sortions ensembles. Puis, je fini ma bière et me levais pour appeler 10 000 fois Lance, qui apparemment prenait du bon temps en s'amusant avec les filles de la fête qui étaient attirées par...sa différence et son côté brun  ténébreux.
Il ne parut pas pressé de partir et j'étais même prêt à parier qu'il avait repéré des filles pour les mettre dans son lit.
Comme je savais qu'il était déçu et triste de quitter la fête, je lui dis, alors que nous quittions la fête: « Allez t'inquiète Mec ! On reviendra les voir après l'enquête ! La fête va durer jusqu'à 6 heures du mat' ! ». Je lui fis un clin d'oeil.
Je souris, puis demandais des renseignements sur les jeux aux casinos.
Lance me dit qu'il connaissait, que j'aurais pu me renseigner -je lui dis : « Comment ? Le phone capte pas ici! »- et qu'il espérait que j'avais de l'argent.
Je lui dis : « T'inquiète ! ».
J'avais piqué de l'argent à mon père, dans le coffret ou Donoma rangeait des billets en cas d'urgence.
Je rembourserais après, quand j'aurais mon salaire de DJ.

Nous arrivâmes devant le casino. Il y avait un joyeux brouhaha.
« Rentre, je te rejoindrais après ! », fis-je en montrant un des parties du déguisement.
Je filais me cacher dans une ruelle sombre pour enfiler un pantalon d'Alladin, bouffant blanc, une tunique, des babouches puis j'essayais avec les tissus blancs de faire un turban. Je ne réussis pas, et perdis du temps en ré-essayant, m'enroulant encore plus avec les tissus.
J'enlevais mon déguisement, puis décidais de mettre ma capuche de ma veste bleue sur ma tête, cachant bien mes cheveux. Je descendis la fermeture de ma veste, quand soudain, j'eus une énorme idée.
Je filais à la fête. Là bas, je demandais de l'aide à mes amis Lakotas. L'un d'eux me prêta un déguisement de policier et je fis un casting de filles, une pour Lance, une pour moi. Je les déguisais en femme riches, puis j'envoyais l'une d'elle rejoindre Lance en avance. C'était une des filles qui était le plus proche de Lance durant leur espèce de drague de tout à l'heure.
Olathe avait décidée de jouer ma copine de riche. Le contraire m'aurait étonné. Elle avait 18 ans, l'âge de Meika et elle ressemblait à une femme d'une vingtaine d'années, ce qui était parfait pour le ''rôle''.
J'avais le visage dur, les yeux perçants, une casquette enfoncée sur mes cheveux coiffés en un chignon bas. J'avais l'uniforme avec les grades, un flingue-un vrai en plus- et des bottes.
HERE
Olathe portait une robe sexy bleue turquoise-la même qu'elle portait à Noel avant qu'on se sépare-, des boucles d'oreilles dorées.  Elle s'était maquillée. Ses longs cheveux étaient sur ses épaules. On dirait une top model.


Olathe semblait vouloir me séduire, mais moi je restais impassible et fidèle à Mei.
Je sais que mon ex va en profiter de faire ''semblant d'être ma copine''. Mais je la repousserais !

On entra dans le casino. Il y avait de la fumée de cigarette, des rires, des bruits d'argent.
Mon ex était à mon bras et prenait son rôle de femme riche très au sérieux. Elle m'enlaçais, ce qui me faisait honte. Je m'avançais devant Lance. « Bonjour Patrick. Comment ça va mon frère ? ». Patrick. J'avais trouvé que ce nom là.
« Allez, check ça man. ».
Je parlais avec une voix forte et fausse, bien bourrue, bien grave.
Je lui murmurais discrètement : « Désolé...Patrick est le seul nom qui m'est passé par la tête. Tu es condamné à t'appeler Patrick pendant toute la soirée. ». Je lui fis un sourire crispé.
« Je te présente ma nouvelle copine. Miranda. Ooooh je vois que...Wachiri se porte bien ! A quand les enfants ? »
Je levais mon index et continuais : « Aaha petit cachotier ! Tu ne nous avais pas dit que tu allais te marier. ».
J'éclatais de rire.
« Mamour, cigarette. »
Olathe me mit une cigarette dans la bouche et me l'alluma.
« Merci chérrrrie. », fis-je en tirant une bouffée.
Qu'est-ce que je ne pouvais pas  faire pour mon père !
« ECOUTEZ  TOUS ICI ! LA LOI C'EST MOIIIIIIII ! EST CE QUE C'EST BIEN CLAIR ??? AU MOINDRE FAUX PAS, JE VOUS ARRETE C'EST CLAIIIIIR ??? », m'écriais-je aux clients, faisant sursauter Olathe.
Un silence régna.
« Pas de triche, c'est clair ??? ».
Je montrais mon arme. Meika serait vraiment pas fière de moi. Ce qui était bien, c'est qu'avec l'uniforme, je paraissais plus grand et je ressemblais à un asiatique.
« D'accord Chang, mais calme toi, voyons. », murmura Olathe.
« Bon, murmurais-je, il est ou Sam ? »
Soudain, j'humectais mes lèvres et m'agenouillais devant Olathe.
« Ol...Mi...Miranda... »
Mince, j'avais failli me trahir.
Je sortis une bague en diamant dans ma poche. Une fausse bien sur.
« Miranda, veux tu m'épouser ? » , fis-je, le plus sérieux possible alors que j'avais bien envie de rigoler.
« Oh P...Chang c'est si...soudain...si...Oh...Chang, je ne peux pas ! ».
Tous les clients poussèrent un énorme cri de surprise.
« Comment ?!! Pourquoi refuse tu ô belle Miranda, Miranda Smith, fille du célèbre policier Jack Smith ? Je t'aime tu le sais bien. N'ais-je pas déjà prouvé à quel point je t'aime ? Je suis le meilleur policier de Cheyenne River voyons ! Tu ne m'aime pas parce que...Je suis un chinois, c'est...c'est ça ? »
Je tombais à genoux et me mis à pleurer. Pour de faux bien sur.
J'avais envie de rire, c'était trop fun, c'était le délire.
« Non mon amour. Je t'aime, même si tu es un chinois. Je veux être ta Miranda Lee-Wang. »
Totale improvisation.
Olathe m'embrassa sur les lèvres avec une rapidité extrême que je ne pu controler, mais elle en profita pour le faire durer. Je la regardais avec des yeux ronds. Elle avait OSE en PROFITER.
Lorsqu'elle eut fini, je m'essuyais les lèvres avec dégout et lui lançais  dans un murmure: « Comment ose tu ? Vipère ! ».
« Je ne fais que jouer le jeu. », me murmura t-elle.
Je lui fis un rire jaune bas puis lui lançais un regard noir.
Je repris la pièce de théâtre : « Ô mon amour tu refuse de m'épouser, pourquoi ? Mon cœur souffrrrreeeeeeee. »
Je me jetai à terre.
« Mais voyons Pay... »
« Pay...Il faut payer ? Payer quoi ? »
« Chang, tu es un policier. Pourquoi te donne tu en spectacle ? »
« Mais je t'aime bordeeeeeeeeeeel ! »
Il y eut un énorme silence. Tous les regards étaient braqués sur nous.
Un client prit la parole : « Mais voyons madame, acceptez sa demande ! ».
« NON ! Je refuse, tant qu'il n'aura pas gagné un jeu au casino. »
Les clients poussèrent un cri de suprise : « ooooooooooooooohhhhhhh ».
Je me relevais d'un bond puis déclarais :
« D'accord mamour ! Je vais te prouver que je suis capable de gagner ta main en jouant au casino ! JE SUIS RICHE JE PEUX TOUT ME PERMETTRE ! ».
Les clients applaudirent.
« Ooooooh mon Changounet !!! »
Changounet ?
Olathe m'embrassa avec fougue et passion. J'avais envie de l'étrangler.
« Je peux vous payer une chambre d'hôtel. », proposa un client, amusé.
« Je suis preneuse ! Mais ne vous en faite pas, on peut très bien aller dans la rollroyce de Changounet. »
« Oh oui bonne idée mamour. En plus on n'a jamais testé dans la rollroyce. »
Je fis un sourire d'ange. J'allais dire ma façon de parler à mon ex DEHORS.
« EXCUSEZ MOI LE DEVOIR M'APPELLE ! MAIS JE REVIENDRAIS POUR GAGNER DANS UNE DEMIE HEURE !!! », m'écriais-je bien fort. Je poussais Olathe dehors et elle m'entraina dans une ruelle sombre.
« A quoi tu joue ? », lui criais-je. Je voulu exploser de colère, mais mon ex s'empara de moi et me plaqua contre le mur. Elle me faisait peur là.
Je déglutis.
Elle battis des cils. Elle remonta sa jambe contre la mienne.
« EH HO CA VA TOI ? », lui hurlais-je.
« Non non non on se tait petit cachottier ! Tu crois que je ne sais pas que tu n'es plus puceau ? Sam nous l'a dit ! »
Elle se mordit la lèvre inférieure.
J'ouvris grand les yeux. Oh non ! Mon mensonge de quand j'étais PS se retournais contre moi.
« Olathe, ce n'est pas du tout ce que tu crois. Ecoute, hum...je suis en couple. Et en couple signifie être en couple et être FIDELE. »
Mais la Sioux ne m'écouta pas et commença à me déboutonner ma chemise de policier.
« MAIS CA VA PAS NON ? OLATHE ! »
« Chuuuuuuut beau gosse. On se calme. On peut aller chez moi si tu veux. »
Je plaquais ma main sur mon visage. J'allais craquer. J'allais lui donner une baffe.
Je repensais aux conseils de Shinjo. Le Chi. Se contrôler. Tout ça, tout ça.
Je soufflais. Elle m'embrassa avec fougue et passion. Je la repoussais violemment et la giflais. Oups.
Le coup était parti tout seul. Elle me gifla aussi. Je lui lançais un regard noir. Elle me poussa. Je la poussais aussi. Nos regards se croisèrent.
Elle enleva ses boucles d'oreilles et ses talons aiguilles. Je me mis en position de combat. Elle bondit sur moi. Je lui fis une prise de Karaté. Nous nous battîmes.  Nos costumes furent salis de terre.
J'avais appris à Olathe dans ma jeunesse à faire du Karaté, lui enseignant ce que Ty m'avait appris.
Il arrivait qu'on se battait enfants, elle et moi.

Une demi-heure plus tard, je réapparu dans le casino avec Olathe, le visage couvert de terre, les yeux lançant des éclairs, le chemisier froissé et déchiré, mon costume couvert de terre. Olathe avait les cheveux en bataille, le mascara avait coulé sur ses joues sales, sa robe était déchirée. On nous applaudit. On croyait qu'on avait....
Je lançais un regard de tueur à Olathe. « Excuse moi p...Chang. ». Il fallait reprendre la pièce de théâtre.
« Je vous l'avais dis que je reviendrais une demi-heure plus tard. », fis-je vantard.
On nous siffla.
« Alors, c'était comment ? »
« SAUVAGE ! », hurla Olathe.
« Sans pitié. Je dirais même sanglant. », crachais-je.
« Woooooooooo !!! La nuit a été torride. »
« Je n'employerais pas ce mot. ».
J'avais envie de vomir.
Je m'accoudais au bar du casino. « Une bière. Bien forte. »., commandais-je.
Je fis signe à Lance et sa ''copine'' de venir me rejoindre. Olathe les suivis. Elle s'approcha de moi.
« Recule ! », lui murmurais-je.
« Pay je suis désolé. Mais tu es...trop sexy. »
« Laisse moi. Va voir ailleurs si j'y suis. »
Les filles adoraient les mecs avec l'uniforme. Policier, Pompier, militaire...Elles adoraient. Moi je ne voyais pas pourquoi.
« Je pensais que...tu pourrais me payer, comme tu es riche. »
« De quoi tu parle ? »
« Je suis... » Olathe me murmura dans l'oreille : « ...prostituée. ». Encore un secret.
J'ouvris mes yeux grands. « Pardon ? Tu es...Oh for the life of me!!! »
Mon ex...était une...fille de joie !!! Je pointais mon index et mon majeur sur ma tempe et fit semblant de me tirer dessus en faisant : « PAN ! PAN ! ». Je m'écroulais sur le comptoir.
« Pay...Je suis tellement pauvre ! Je n'ai pas d'autres solutions. »
Je me redressais, posais le regard sur celle que j'avais aimé bien avant Meika.
Une larme coula sur ma joue. « Je suis désolé Olathe. Mais je suis pauvre. J'ai vendu ma fortune aux pauvres. »
« Pardonne moi de t'avoir fait des avances. Je sais maintenant que tu restera fidèle à Meika. Elle a de la chance de t'avoir. ».
Je lui souris, puis reniflais.
Le barman me posa mon verre sur ma table. « Pilamaye. »
Je remuais le breuvage dans mon verre, le visage triste. Olathe posa sa tête sur mon épaule.
Soudain, j'entendis : « Voilà SAM ! Alors vieux, ça va ? ».
Je m'emparais de mon appareil photo. Je me retournais discret, puis le pris en photo avec mon polaroid. Je me retournais.
Sam salua ses potes. « Barman, je veux ton plus bon wisky. ».
Mince ! Il s'approchait vers nous.
« Vite Olathe, embrasse-moi ! », m'écriais-je, parce que je ne savais pas comment cacher mon visage.
Même si on ne me reconnaissais plus avec la terre sur mon visage, je savais que papa me reconnaîtrait.
Je n'avais jamais voulu autant que mon ex m'embrasse que maintenant. Olathe allait encore en profiter.
Elle posa sa main sur mon torse et commença à me caresser.
« Hé ho ! J'ai dis embrasse-moi, pas caresse moi ! »
« Pardon. »
« Oublie moi. Tu ne m'auras jamais dans ta liste de coups d'un soir. Embrasse-moi, dépêche ! ».
Olathe me saisit par le col de mon vêtement, me plaqua contre elle et m'embrassa. Elle a fait tout un cinéma pour juste m'embrasser ! Je roulais des yeux. Elle m'embrassait à la French Kiss. J'avais envie envie de VOMIR. Sérieux. Je priais pour que ça s'arrête, car je ne prenais aucun plaisir à embrasser Olathe, mon ex, une fille de joie en plus, parce que j'aimais Meika et que je lui étais fidèle.
Sam arriva au bar. Il ne voyait que mon dos. Il ne me reconnu pas. OUF.
J'en avais MARRE des baisers de la fille. Je la repoussais violemment.
Je lui dis de ma fausse voix : « ALLEZ BON BON CA SUFFIT ! ».  Sam jeta un regard sur nous.
Je pris Lance et Olathe par le bras et on s'installa tous les quatre à une table de Bingo, non loin de Sam qui cochait des numéros de Loto. Je le pris en photos plusieurs fois.
« Non mais regardez moi ça ! Il joue aux jeux d'argent. », crachais-je, dégouté.
« C'est sa passion ! », commenta la ''copine'' de Lance.
« Patrick, pousse toi, je ne vois pas bien là ! »
« Mais ferme là Chang. Sinon je te kiss. »
« Non merci MIRANDA. »
Je m'ennuyais à regarder mon père cocher des numéros. Après le loto, il paria une course de cheval. Il perdit le loto et le pari. Il bu deux bouteilles de Wisky. Il était vraiment alcoolique ! Horrible ! Il commanda une autre bouteille.
Puis il se déplaça dans le casino.
« Allez, venez ! On le suit ! », encourageais-je. Mais alors que je me levais, je le vis venir droit à notre table. OH NON !!!!
Je repérais un client qui lisait un journal du Dakota. Je le lui arrachais des mains, fourrais mon nez dans le journal et fit semblant de lire.
« Bien le bonsoir ! Hé mais je te reconnais toi ! T'es le pote de Pay ! J'espère que Paytah ne fait pas de bêtises en ce moment. » Il avait parlé à Lance. Voilà POURQUOI je voulais qu'on se déguise!
« Non. Il est sage. », fis-je de ma fausse voix ''bourrue''. Je toussais puis me levais. J'allais au fond du casino, demander un cache-col. On me donna un masque. Bon...
Je retournais à ma place. J'étais en face de mon père, Olathe assise sur mes genoux, Lance à mes côtés avec sa ''copine''. Papa buvait comme un trou.
« Dites-donc...vous êtes policier ? », demanda papa.
« Oui monsieur. »
« Alors pourquoi avez vous un masque ? »
« C'est pour la grippe aviaire. »
Cette fois, je laissais échapper un rire. Mon rire cristallin. Je ne pouvais plus me retenir. Je racontais que des conneries depuis mon entrée dans ce casino.
Olathe adorait mon rire, c'est d'ailleurs ça qui l'a fait craquer sur moi, enfant. Alors elle se mit à rire parce que mon rire était drôle.
« Vous riez comme mon fils. »
« Aaaaah oui ? Oh quelle belle coincidence!».
MINCE ! FICHU RIRE ! Pourquoi j'ai un rire aussi particulier ? MINCE !!! Il fallait que je trouve une solution.
« BIDIBIP BIDIBIP BIDIBIP », fis-je avant de m'écrier :
« Oh mince, j'ai un appel urgent.  Je dois arrêter des voyous. Ils s'accagent une fête d'anniversaire. Je reviens Miranda chérie ! »
Je partis en courrant. J'avais LA SOLUTION !


***


Un homme vêtu d'un sarouel blanc, d'une tunique et chaussé de babouche entra dans le casino.Le look est comme ça.  Il avait un turban blanc sur la tête, et un voile cachait son nez et sa bouche. Il avait des bagues dans chaque doigts. Il était séduisant. Sexy. Hé ouais.
On ne voyait que son teint halé et ses yeux bridés.
Il s'avança avec classe et de façon noble à la table où on jouait du Bingo.
Il racla sa gorge.
« Sala Malikoum. », lança t-il d'une voix sympathique avec un accent étranger.
« Je m'appelle Alladin El Djakoum-Kidoum. Je suis un prince venu des Emirats Arabes Unis. Je suis ici car j'aimerais me trouver une femme....et gagner encore plus d'argent bien sûr. »
Je pouffais de rire. Bah oui. Derrière les voiles, c'était moi. J'avais demandé à un Sioux de me déguiser dehors en arabe. Les clients me dévisageaient. Un arabe à Cheyenne River, ce n'était pas courant!
« Allons jouer ! »
Nous commençâmes une partie de Bingo. Je me mis à cocher n'importe quoi. Je criais « BINGO BINGO BINGOOOOOOO », alors que j'avais perdu, car je n'avais rien compris au jeu. Je demandais à Lance de l'aide et il fût obligé de me ré-expliquer les règles du jeu.
Je recommençais, perdis, mais recommençais, encore et encore.
Je me mis à tapoter mes mains sur la table.
« Arrête Alladin ! », m'ordonna Olathe. Puis, elle me dit : « Je pourrais être ta femme ? ».
« J'crois pas nan. T'es pas mon genre ! ».
VLAN ! Dans les dents !
« Je peux t'embrasser ? »
« NOOOOOON ! On n'est pas dans Pucca Funny Love ici ! Mince à la fin Olathe tu me saoule là ! »
Je me tus. J'avais parlé avec ma vraie voix.
« Enfin je veux dire hum hum ! Je ne suis pas embrassable. J'ai la peste. »
Sam me fixait intensément.
« Paytah ! »
Je fis comme si je n'avais pas entendu. Je me concentrais sur ma partie de Bingo, puis criais : « BINGO ! ».
« Par Shéhérazade, j'ai gagné ! », m'exclamais-je.
« Arrête ton cinéma ! Pay, je sais que c'est toi ! Enlève ce turban ridicule ! », me cria papa.
MINCE !
« PAY ! »
Je baissais les yeux.
« Je ne suis pas Pay. C'est qui ce type ? », fis-je d'une petite voix avec mon accent arabe.
Papa se leva. Je me levais aussi. Il s'approcha de moi et m'enleva mon turban.
« Pas Pay, hein.... ? »
Il secoua sa tête avec un sourire amusé. « A quoi tu joue ? »
« NON TOI A QUOI TU JOUE ? »
« Au bingo. »
« Ah ouais ? Je veux savoir la vérité ! »
J'enlevais mon déguisement et me retrouvais en déguisement de policier. Je soupirais.
Je m'assis sur mon siège.
« J'écoute ! ».
Papa se contenta de boire.
« ALORS ??? », m'écriais-je.
Il ne me dit rien.
« T'es qu'un lâche ! T'assume pas tes actes ! MOI J'ASSUME ! JE SUIS HEUREUX DE N'ETRE PAS UN MEC COMME TOI !!!! »
Je fis signe à Lance de me suivre : « Viens on bouge. On va à la fête. »
« Non Pay ! Attend. »
Je pris les photos que j'avais pris et les posais sur la table du bingo.
« Tu va me dire quoi cette fois papa ? Hein ? »
« Pay....Je suis un accro aux jeux d'argent. Je joue depuis que j'ai ton âge. J'ai gagné une seule fois et...J'ai voulu gagner encore. Depuis 42 ans je joue et je pers, sans arrêt. Je n'arrive pas à arrêter. La nuit de la naissance de Lootah, je jouais au casino. Comme je pers, je bois pour me consoler. Ça aussi...C'est ma drogue. Comme je bois...je deviens violent et... »
« ….tu frappe... »
Je baissais le regard. Le puzzle était complet.
« Je te frappe parce que tu es le plus vulnérable. Tes demi-frères et demi-soeurs ont su comment m'esquiver. Mais pas toi. Tu subissais. Jusqu'à ce que Ty t'apprenne le Karaté...mais même avec le Karaté, tu n'arrivais pas à m'éviter. Pardonne moi. Je suis un égoiste. J'aimerais arrêter mais...
« Ouais ça va, j'ai compris. Lance, viens, on se casse d'ici, ça craint. »
« Non Pay ! Reviens fiston ! »
Papa se précipita pour me rattraper. « Je veux arrêter ! Mais je n'arrive pas ! J'ai perdu tout ceux qui me sont chers ! Matoskah, Ehwaee, Lootah, Ehwakan, toi...Et Donoma. J'aime Donoma...J'aimerais qu'elle revienne. »
« Débrouille toi ! On récolte que ce qu'on sème ! »
« Pay, aide moi. Je sais que tu m'aideras. »
« Le jour ou t'a cassé tout chez moi et que tu m'as tabassé, t'étais saoul ? »
« Non ...C'était une vraie correction. »
Je me sentis profondément blessé. Mon père...était...nul.
« Pardonne moi. »
« Non ça va ! Je voulais savoir la vérité. Je la sais. Je n'ai plus besoin de savoir autre chose ! La vérité blesse ! Tu m'as démoli ! Mais Meika et ma nouvelle famille m'aideront!  Je te conseille Les Alcooliques Anonymes de Cheyenne River avec Joseph Locklear. Ça t'aidera pour ton alcoolisme. Adieu papa. J'ai besoin de temps. Au revoir. Bon courage. Bye.»
Je reculais, jetais un regard triste à mon père, puis parti en courant vers la fête. J'avais besoin de souffler un peu. Ma journée avait été éprouvante. Ma soirée...un enfer.
Olathe, son amie et Lance me suivirent.

Sam, le pauvre Sam, se retrouva tout seul, devant le casino, une bouteille d'alcool à la main. Seul avec ses amours. Il avait tout perdu : sa femme et ses enfants. Il n'avait plus rien.
Arrivé à la fête, je jetai ma casquette, me jetai sur le fauteuil principal, défis mon chignon bas puis éclatais en sanglots. Je voulais tellement que Meika soit là pour me consoler ! J'avais besoin que quelqu'un me console.
J'en avais tellement besoin.


WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Jeu 25 Déc - 17:57

Paytah voulait vraiment savoir pourquoi son père le battait. Même si ça ne changerais rien aux faits, il voulait savoir. Au final, c'était juste une question de curiosité. Lance n'avait jamais chercher à savoir pourquoi son père était d'une cruauté sans pareille. De toute manière, même avec les meilleures raisons du monde, Lance n'était pas près de pardonner une chose pareille. Il avait la haine envers son père, des envies de meurtre n'étaient pas loin non plus. Cet homme avait ruiné son enfance et la vie même de sa mère. Toute cette violence était impardonnable. Cet homme était en prison désormais mais pour le jeune homme, c'était une sentence trop douce. Quand une voiture manqua de renverser le jeune sioux, Lance cria après la jeune femme au volant. Paytah lui demanda de laisser tomber alors ils reprirent leur route. Après avoir fouiller l'école où avait été le père de l'amérindien, Lance fit une remarque intrigante.

« Comment est ton père à toi ? ».

Lance ne répondit pas tout de suite. Il tourna son regard vers Paytah puis répondit sans vraiment répondre, d'un air grave :

- Comme je viens de le dire...Débile.

Par la suite, les deux jeunes gens retournèrent à l'extérieur avant de se cacher derrière une voiture, ayant vu la femme de tout à l'heure. Lance fit une remarque désobligeante.

« Tu sais que t'es entrain de parler de ma mère là ? Enfin...de peut-être ma mère. »

- Tu vois, t'es même pas sûr. Et même si c'était elle, ce n'est pas un grand honneur qu'elle t'as fait en se cachant de toi.

Paytah n'arrivait pas à se décider sur la bonne chose à faire. Devait-il aller la voir ? Pour Lance, c'était évident. Que faire de plus ? S'il voulait des réponses, c'était maintenant ou jamais. Paytah n'osait pas. Lance le força alors à se dévoiler au grand jour. Il le saisit et l'entraîna dans la rue jusqu'à la femme. Paytah resta figé derrière elle qui était au téléphone, mais quand elle se retourna et aperçu le garçon, elle sembla perdre tous ses moyens. Elle laissa même tomber son téléphone. Soudain, elle serra Paytah contre elle, ce qui ne plu guère à ce dernier qui la repoussa. Lance observait la scène en silence. Paytah lui montra une photo. La femme lui demanda de le suivre. Lance suivit le groupe en pur intrus. La femme conduisit tout le monde dans une salle rempli d'appareil photo. Lance laissa les deux autres face à face et s'était adossé contre un mur à l'écart. Il écoutait la conversation mine de rien. Paytah eut les réponse qu'il voulait.

Je suis revenue en 2007. Il m'a fait beaucoup de promesses. Il ne les a pas tenues. Il voulait m'épouser mais...il y avait Donoma. J'ai eu Yepa. Mais j'ai appris que Sam buvait...

Soudain, l'attention de Lance, qui n'était pas que centrer sur la conversation, fut brutalement attirée. Encore un père alcoolique ! Tous les pères étaient pareils ! Lance serrait les dents puis dévia son regard tandis que Paytah continuait de discuter avec la femme, racontant sa triste vie auprès de cet être ignoble. Par la suite, la femme proposa à Paytah de vivre avec elle. Il semblait ravi mais préféra d'abord y réfléchir. La femme entraîna ensuite Paytah et Lance chez la "fausse" mère de l'amérindien. Cette dernière expliqua qu'elle voulait divorcer parce qu'elle était battu par son mari. De mieux en mieux ! Lance serra les poings et fronça les sourcils. Enfin, les deux jeunes retournèrent à la maison, interroger à nouveau le père qui était toujours en larmes. Lance n'avait qu'une envie, c'était de le bastonner. L'ennui avec lui, c'était qu'il avait un mal fou à contenir sa colère, même si pourtant l'histoire ne le concernait pas. A peine entré dans la maison, dès qu'il vit le père de Paytah, il se dirigea vers lui à grand pas et lui cogna un poing sans crier gare. Il le prit ensuite pas le col pour le sortir de sa chaise. Lance avait de la force et le poids du père ne signifiait rien pour lui. Il cracha une injure à l'homme et s'apprêtait à frapper à nouveau quand soudain Paytah s'exclama d'arrêter. Lance resta immobile un temps, le poing arrêter devant le visage de l'homme. Il finit par le laisser retomber sur sa chaise puis se recula et alla s'adosser au mur de la cuisine, croisant les bras. Paytah alla s'asseoir en face de lui et lui demanda des explications. L'homme parla de faiblesse. Quelle excuse bidon ! Lance resta silencieux durant toutes les explications. Bref, à la fin, Paytah accepta d'habiter chez sa vraie mère. Il finit par entraîner Lance dans sa chambre.

« Il y a quand même des choses dans l'ombre. Ce soir, on va espionner mon père au casino et après le casino. On aura qu'à se déguiser. J'ai apporté des costumes dans mon sac, car j'avais prévu de me déguiser, mais comme je ne savais pas en quoi, j'ai pris plusieurs déguisements. »

- Pourquoi veux-tu qu'on se déguise ??

En fouillant dans la chambre du paternel, le sioux découvrit une autre photo de femme qu'il montra à Lance en lui demandant qui c'était.

- Comment veux-tu que je le sache ? C'est pas à moi qu'il faut demander ! répliqua le New-Yorkais.

Paytah trouva ensuite des tickets de jeux.

« Hey Lance, ça te dis une partie de Bingo ? ».

- Pourquoi pas, répondit le garçon.

Enfin, Paytah informa Lance qu'ils iraient à une fête avant la suite de l'enquête, proposer par une amie du sioux. Enfin quelque chose de passionnant ! Lance choisit de ne pas se déguiser. Il n'en voyait pas l'interêt, il avait déjà l'expérience et le profil d'un mec qui traînait dans ce genre d'endroit et il était vrai qu'à une époque, il n'hésitait pas à se ruiner pour des jeux, trichant le plus souvent pour gagner le gros lot. De plus, il avait 19 ans, il était majeur, on ne pouvait rien lui reprocher. Lui et Paytah se rendirent dans une plaine près de la réserve où il y avait une bonne ambiance, avec de la musique, un buffet, du monde, et des demoiselles ! Sur place, le Blanc était encerclé de belles amérindiennes. Il leur faisait à toutes des sourires superbes, prenant connaissance de toute le monde, les charmant, leur faisant des oeillades, des compliments et tout un tas de truc dont il avait le secret. Des citadins comme lui, il n'y en avait pas dans les réserves indiennes. Son côté différent de visage pale devait attirer la populace. Lance s'était prit une bière au passage, il ne dansait pas vraiment sauf pour aborder encore plus de filles, comme s'il en avait pas assez ! Lance n'en avait jamais assez. Il en avait une à chaque bras, elles avaient leur main sur son torse, le regard dressé vers le sien, le sourire aux lèvres. Des fois on se demandait qui draguait qui car c'était assez confus en fait. Il adorait les amérindiennes, il n'en avait encore jamais séduit. Ca offrait une petite touche d'exotisme. Soudain, le jeune homme entendit qu'on l'appelait. Mais il avait fallu l'appeler plusieurs fois pour attirer son attention. Une fois chose faite, Lance s'excusa auprès des demoiselles et rejoignit à contre coeur le sioux qui lui dit :

Alors lemecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetempsinutile, prêt pour continuer l'enquête sur Sam Yellow et tenter de peut être gagner le gros lot ? ».

- Hum ben... répondit le citadin.

Il jeta un regard vers les filles qui lui faisaient coucou mais Paytah le poussa par les l'épaule pour lui faire perdre son si joli champ de vision. Ils quittèrent la fête ensemble. Si l'histoire du père de Paytah l'avait sortit de ses gonds, la party avec les jeunes sioux l'avait calmé.

« Tu sais comment ça se joue, les jeux aux casinos ? ».

- Bien sûr mec, t'aurais dû t'informer un peu plus avant de te lancer, m'enfin, j'espère que t'as de l'argent !

Parce que si on ne misait rien, il était normal qu'on ne pouvait pas jouer. Paytah et Lance se rendirent alors au casino. Il n'avait rien à voir avec les tous grands que l'on trouvait en ville. Celui ci était de la camelote à côté de ce que connaissait Lance. Le jeune homme pénétra le bâtiment en toute confiance, les mains dans les poches et les pans de sa veste virevoltant sous le dernier coup de brise froide d'hiver. L’atmosphère du casino sentait le renfermé, l'alcool et était baigné dans des vapeurs de cigarette. Il y avait du monde, du brouhaha, de la musique.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Mer 24 Déc - 18:46



Pay & Lance
So Undercover!

L
ance n'aima pas que je l'appelle Lancelot. Il me le rappela, mais j'haussais les épaules.
Les résultats sur Lin ne concluaient pas. Alors, je continuais de faire du porte à porte. En chemin, le brun me dit : « Est-ce vraiment nécessaire au final ? Je veux dire, même si ton père avait une raison de te battre, qu'est ce que ça changera ? Tu te laissera battre la conscience tranquille en te disant "ah, c'est pour la bonne cause !" ». Je lui dis : « Non, mais je veux savoir ! ».
Lorsqu'une voiture failli me percuter, le PS lui lança des reproches. Je lui dis de laisser tomber, puis continuais ma route. Nous allâmes à l'école de Cheyenne River pour chercher le dossier scolaire de mon père, qui était comme celui de Lance d'après les dires de ce dernier. J'avais un père rebelle et cancre. Il me faisait HONTE ! Il nous avait toujours dit être un bon élève. Quel menteur !
« Les pères sont décidément tous débiles. », lança Lance. Je lui jetai un regard interrogateur et lui demandais finalement : « Comment est ton père à toi ? ».
Nous reprîmes la route, mais je m'arrêtais au lycée de Cheyenne River, car devant nous était la voiture de tout à l'heure.
Je me cachais derrière la voiture pour espionner la femme. Lance commenta en disant que ces gens étaient une insulte à la pauvreté. Je me tournais vers lui, fronçais mes sourcils et lui dit : « Tu sais que t'es entrain de parler de ma mère là ? ». Je me remis à espionner la femme, avant d'ajouter : « Enfin...de peut-être ma mère. ». Riche ou pas, elle était ma mère...enfin...si elle l'était. Papa n'avait pas voulu me dire qui elle était.

Je me mis à paniquer. Lance se tourna vers moi et me demanda si j'étais venu chercher des réponses. Je lui dis d'une petite voix : « Oui...mais... ». Je déglutis. J'avais peur. Je demandais  à Lance si je devais aller la voir.
« Ben évidemment ! Si ça se trouve, elle vient ici toutes les saint glinglin, on a pas fait tout ce chemin pour regarder les mouches voler ! », me fit le PS.
Je restais figé, paralysé. Je demandais à Lance de m'aider. Il me demanda si je voulais de l'aide. J'acquiessais. Bien sûr, j'entendais par là de m'encourager par des paroles. Mais au lieu de cela, le brun me saisit, me tira puis me fit avancer vers la femme et me poussa vers elle. Je redressais mon regard vers la femme. Elle avait le dos tourné, yeux rivés sur un appareil photo professionnel.
Son portable sonna. Elle décrocha : « Allô chéri ? Oui...oui je suis à Cheyenne River là... »
Elle se retourna, face à moi. « Et... ».
Je fixais la femme, n'osant plus bouger. Elle avait une narine percée, avec une boucle en argent dans le nez. Elle avait toute l'oreille gauche avec pleins de piercings. Elle avait un petit air de Maya Moore. Elle aussi me fixais, sauf que son visage pâlit. Elle fit glisser son portable noir lentement des mains.
« ...excuse moi...deux secondes... », balbutia t-elle. Son portable glissa de ses mains et tomba. Elle plaqua ses mains sur sa bouche et battit deux fois ses paupières. Elle était visiblement émue.
« Oh ! Mon tout petit ! », s'écria t-elle avant de me prendre dans ses bras et de me serrer contre elle.
« Hé ho ! On se connait même pas d'abord ! », m'écriais-je en la repoussant. Je lui tendis la photo de 1998, puis celle où j'étais bébé avec elle.
Je l'interrogeais du regard. Elle passa sa main sur son visage, puis me demanda de la suivre.
Finalement, elle n'avait pas vraiment les dents de travers.


***


Nous étions dans une salle avec des appareils photos et un fond blanc. Nous étions assis face à face.
Les yeux dans les yeux. Elle a vraiment mes yeux.
« Est-ce que tu es ma vraie mère ? », demandais-je directement.
« Oui. »
« Est-ce que c'est vrai que j'ai une sœur jumelle et que Yepa est ma petite sœur ? »
« Oui. Oh ! Attend. »
Elle fouilla dans son sac, en sorti un porte-feuille et me tendis une photo où il y avait deux enfants ensembles. C'était moi et Maya.


Je poussais un cri.
« Je suppose que ton père ne t'a jamais rien dis, et que je te dois des explications. »
« Oui. », fis-je.
« Je m'appelle Lin Yoshida. Je suis fille d'une Chinoise et d'un Japonais. Je suis née à Los Angeles et je suis très riche. Depuis toute petite, je voulais être maquilleuse et photographe. J'ai réalisé mon rêve et j'ai parcouru les Etats-Unis pour faire des photos. J'étais une grande respectueuse du peuple Amérindien. Je suis allée dans plusieurs réserves, notamment celles du Dakota et plus précisément celles de Pine Ridge et de Cheyenne River.
J'ai fais de nombreux shootings et j'ai vécu deux ans là bas. J'ai rencontré ton père Sam dans un casino. Il a été interressé par mon travail et m'a invité au pow-wow qui avait lieu le jour suivant.
Les jours, les semaines, les mois ont passés et nous sommes devenus super proches. Nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre et...

« TATATA ! Vous êtiez au courrant qu'il était marié avec Donoma ? Et qu'il était un courreur de jupons ? »
« Non Paytah. Il m'a dit qu'il était libre. Je l'ai cru. Nous sommes sortis ensembles durant plusieurs moi et...ce qui devait arriver arriva. Je suis tombée enceinte et j'ai paniqué. J'avais deux faux jumeaux qui allaient venir au monde. Toi et ta sœur. Je ne savais pas quoi faire. J'avais ma carrière et je ne voulais pas tout plaquer pour élever deux jumeaux. Alors Sam a proposé de t'élever avec ta sœur.
Quand  vous êtes nés tous les deux, vous étiez mes cadeaux. Vous étiez si mignon. Tu avais des flammes dans les yeux, à cause des rayons du soleil qui donnait cet effet splendide à ton regard. Alors je t'ai appelée Paytah, ce qui signifie ''Le Feu '' en Lakota. Je voulais te donner comme second prénom ''Lee'', mais ton père à refusé. Je suis restée deux ans de plus à Cheyenne River, puis je suis repartie à Los Angeles. On s'écrivait des lettres. Je lui ai promis de revenir.
Je suis revenue en 2007. Il m'a fait beaucoup de promesses. Il ne les a pas tenues. Il voulait m'épouser mais...il y avait Donoma. J'ai eu Yepa. Mais j'ai appris que Sam buvait...

« Heeeeeiiiiiin ?!!! »
« Alors je suis partie. J'ai confié Yepa à son frère, lui demandant de l'élever comme son enfant , comme sa propre fille. Je suis désolée...J'ai tout gaché ! ».
Je soupirais, puis racontais ma vie, mon enfance, mon adolescence, papa qui me bats, la mort de Ty, mon secret, mon histoire d'amour avec Meika, comment je vends ma ville et pourquoi je suis redevu pauvre, ma découverte de hier. Pauvre maman ! Elle a été choquée et a encore plus culpabilisé de m'avoir abandonné.
Il y avait quand même des zones d'ombres qui restaient. Je devrais peut être parler à papa.
« Tu peux venir habiter chez moi. Je ne te laisserais pas chez Sam ! Chez moi, tu sera libre et bien traité. Je vis dans une énorme villa avec Eric Sweetheart, mon fiancé. C'est un homme très gentil. Il est vigile dans les boites de nuit. ».
Je lui fis un énorme sourire et lui promis de réfléchir.


***

Lin tenait à ce que je sache la vérité sur mon père. Elle m'accompagna avec Lance chez Donoma et cette dernière nous expliqua qu'elle divorçait avec Sam parce qu'il lui était infidèle et qu'il la battait. Elle avait trouvée la force de lui tenir tête et de s'en aller.
Elle m'avoua qu'elle m'avait adopté comme Lootah, Ehawee et Ehwakan pour que ''ça paraisse moins louche''. Elle avait menti, mais encore plus que papa, durant des années. Elle me supplia de lui pardonner. Je lui dis que c'était tout pardonné, même si j'étais encore rancunier.
Puis, nous allâmes chez papa. Il était là, malheureux, pleurant comme un gosse, assis dans la cuisine. Je m'assis en face de lui, et je lui demandais des explications.


Il prit une grande inspiration puis me dit enfin : « Fiston...ma faiblesse c'est les femmes.... »
« Et les jeux d'argent apparemment ! », fis-je du tac au tac.
« ... »
« L'alcool aussi. », repris-je.
«...». Il éclata en sanglots. Je posais ma main sur son bras, pour qu'il puisse continuer à parler.
« La première femme que j'ai eu, c'était à mes 18 ans. Puis j'ai rencontré la mère d'Ehawee. Elle m'a abandonné à cause de mon amour pour l'argent. Ensuite, j'ai rencontré Donoma. Je l'ai épousé. Mais j'étais quand même un coureur de jupons. Alors tes autres frères sont nés. Donoma les a adoptés car leurs mamans sont parties, déçues. J'ai rencontré Lin. Ça a été le coup de foudre. Tu es né. Alors j'ai décidé de te séparer de ta jumelle.
« QUOI ?? C'EST TOI QUI A OSE FAIRE CA ????!!! ON NE SEPARE JAMAIS DES JUMEAUX !!! »
« J'ai fais ça car on étais pauvre. Une bouche de plus à nourrir...c'était trop. J'ai fais adopter ta jumelle. Puis, quelques temps plus tard, la dernière est née. Yepa. On a décidés de la faire passer pour ta cousine. Je ne pensais pas que tu serais tombé sur ce vieux secret de famille. J'espère que tu n'a pas hérité de mon infidélité comme Ehwakan et Lootah ! »
« Je ne crois pas que j'ai hérité de cette horreur ! Je suis fidèle, moi. »
« Ne change pas. Reste comme ça. Mes enfants se sont tous retournés contre moi. J'ai mal au cœur. Je regrette. Je comprend que tu me haisse. Pardonne moi Pay. ».
Il y avait encore le mystère de l'alcool, du casino à découvrir. Je voulais bien voir de mes yeux vus cette histoire de casino et d'alcool. Si ça se trouvait, c'était encore une histoire inventée!
Je lançais à Sam que je le pardonnai de tout mon cœur-bien que j'étais encore rancunier-, puis Lin annonça qu'elle devait partir. Je me levais, courus vers elle, la serrais dans mes bras et lui murmurais : « Je t'aime déjà maman. ». Elle me souris, puis me dit : « Je t'aime aussi Pay. ».
« Je veux habiter avec toi ! ». Maman fut ravie et me promis qu'on repartirais à Miami tous ensembles dès que je quitterais Cheyenne River.  J'entrainais Lance Booker dans ma chambre.


***

« Il y a quand même des choses dans l'ombre. Ce soir, on va espionner mon père au casino et après le casino. On aura qu'à se déguiser. J'ai apporté des costumes dans mon sac, car j'avais prévu de me déguiser, mais comme je ne savais pas en quoi, j'ai pris plusieurs déguisements. », fis-je, allongé sur le lit. Je me levais, demandais au brun de me suivre et entrais dans la chambre de papa. Je cherchais de vieux vêtements qui pourraient être utile, mais en cherchant, je tombais sur la photo d'une femme inconnue et plutot jolie. « Encore ?! C'est qui celle là ? », m'exclamais-je en tendant la photo à Lance. Je me retournais et tirais des tissus blancs d'un coffre.
Je rangeais le coffre à sa place, puis repérais un ticket de casino et de Bingo.
Je fis un sourire malicieux, puis me tournais vers Lance et lui demandais : « Hey Lance, ça te dis une partie de Bingo ? ».
Soudain, on frappa à la porte d'entrée. Je descendis voir. C'était...Olathe, mon ex. Oh non, pas elle!
« Salut Paytah ! Ça te dit de faire la fête ce soir ? Jake fait une fête pour ses 19 ans. Tu viens ? »
« Hum...pourquoi pas...mais on restera pas longtemps ! »
« Super ! A toute à l'heure ! ».
Olathe d'en alla. Etrange. Elle ne m'a pas sauté au cou ni parlé du passé. Il y a vraiment des choses louches dans cette réserve!
J'allais voir Lance et lui informais qu'on irait dans une fête de jeunes ce soir avant d'espionner mon père. Au moins, ça nous détendrait.


***




Janvier 2015
Cheyenne River

Pour Meika Cloud, NZ
Miami

Chère Meika,

T
u ne devinera jamais ce que j'ai découvers ! Mon père est un casanova !
Mes frères et sœurs sont mes demi  frères e mes demi-soeurs et Yepa est ma sœur. Pour couronner le tout, j'ai une sœur jumelle. J'ai rencontré ma véritable mère aujourd'hui. Elle es japonaise et chinoise et super riche. Elle est photographe et maquilleuse.
Elle me ressemble un peu et est très sympa. Elle rêve de te connaitre.
J'espère que tu va bien et que tu ne te sens pas trop seule sans moiii. Tu me manque ma chérie ♥
Je t'aime Mei. A bientot mon amour. Pay.
PS : Je te kiiiiiiiiiifffe. xoxoxoxoxo

Paytah Yellow
© sobade.




***
Photo de  la fiesta-enfin de l'arrivée-:
 
J'avais décidé de me déguiser en riche jeune des Emirats Arabe Unis, avec le turban et tout. J'avais donné des perruques à Lance pour essayer ainsi que des vêtements.
J'ai mis dans un sac à dos mon déguisement, mon polaroid puis du fric pour jouer au casino. Si ça se trouve, on gagnerait !
Nous partîmes ensuite pour la fiesta. C'était sur une plaine qui ressemblait à un terrain vague. Il y avait des sofas, des spots, de la musique, de jolies filles, des gâteaux et des boissons. Nous étions une vingtaine de jeunes, 10 garçons et 12 filles.
J'étais avachi sur le sofa principal, une canette de bière à la main, yeux rivés sur le sol. J'avais changé de look pour la fête. Je portais une veste bleue sans aucun t-shirt en dessous, un pantalon bleue pâle et des baskets, mon crucifix doré autour du cou et quelques bracelets à mes poignets, dont celui de Meika.
Lance se faisait aborder par des filles toutes plus belles les unes que les autres. Je fis un sourire en coin : je le lui avais bien dis. Olathe me suppliait de m'amuser, mais je refusais.
Soudain, la musique de Jana Mashonee retentit. More Than Life. Mon préféré. Mon préféré avec Baby.
Je me levais d'un bond, secouais la tête au rythme de la musique, puis frappais dans mes mains au rythme de la batterie. Je fis la danse de l'aigle, puis me mit à sauter sur place.
Jake et les jeunes me rejoignirent et m'imitèrent.
Double danse de l'aigle.
Bond.
Je me mis à danser comme étant en boite, et bientôt, deux filles en profitèrent pour me rejoindre. Je dansais avec ma canette de bière dans la main, et au moindre de mes mouvements, un peu de boisson se répandait sur ma main. Les filles dansaient collés-serrés avec moi, alors je reculais loin d'elles  et leur demandais de se calmer. Je n'étais pas mon père. J'étais fidèle à ma Mei. Je partis me rassoeir.
Je bu ma boisson, puis me servis en gâteau. J'observais Lance avec les filles. Je le laissais un peu, puis parlait avec Olathe de notre passé et de Meika. J'appris qu'elle sortait avec Noah, un jeune de la réserve.
Puis, lorsque l'heure sonna, j'appelais Lance et lui dis :
« Alors lemecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetempsinutile, prêt pour continuer l'enquête sur Sam Yellow et tenter de peut être gagner le gros lot ? ».
Je pris Lance par l'épaule, le poussais en avant, saluais tout le monde, puis alors que nous quittions la fête, je demandais au PS : « Tu sais comment ça se joue, les jeux aux casinos ? ».
J'attendis sa réponse avec impatience. Je voulais savoir ce que cachait mon père.
J'allais le découvrir ! A n'importe quel prix !


WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Mer 24 Déc - 1:02

L'ambiance dans la maison était à son comble. Tout le monde se plaignait et Paytah hurlait même. Lance restait à l'écart. Cette histoire de famille ne le concernait pas après tout même s'il éprouvait un certain plaisir à assister à ces règlements de compte. A la fin des représailles, chacun repartit, dégouté. Il ne restait plus que le père et le New-Yorkais, l'intrus dans tout ça. L'homme indien demanda l'identité du garçon, mais Lance le fixait comme s'il avait lui même des reproches personnels à lui faire. Peut-être lui mettait-il les méfaits de son propre père sur le dos. Lance tentait tant bien que mal d'éviter ça. Il n'avait aucun lien avec cet homme, mais il avait fait tellement de chose similaire que son père...L'adolescent préféra quitter les lieux avant de trop s'enfoncer dans ce genre de réflexions. Lance s'éloigna. Il était en train de monter les marches quand il entendit des pleurs. Mais ils ne venaient pas de la chambre de Paytah, il venait de la pièce où se trouvait le père. Finalement, le jeune homme rejoignit son compagnon de Wynwood dans sa chambre. Lui aussi était en pleurs. Quelle soirée déprimante !

La nuit passa. Le lendemain matin, Lance suggéra à Paytah d'aller carrément demander à son père des explications, mais celui ci refusa, persuadé qu'il ne dira rien de toute manière. Ce n'était pas faux, vu le comportement de l'homme hier soir. Lance se prépara puis quitta la maison avec Paytah. La marche à l'extérieur lui permis de voir la réserve au grand jour. Un patelin paumé comme il l'avait toujours dit. Paytah se rendit chez quelqu'un pour demander si la femme sur une photo était un visage familier. Mais pour toute réponse, on lui claqua la porte au nez. Il essaya de nouveau mais cette fois ci n'eut même pas de réponse.

« Ok, he bien...continuons nos recherches Lancelot ! »


- Qu'est ce que je t'ai déjà dit à propos de ce surnom débile ??

Lance et Paytah reprirent leur chemin à travers la réserve. Passant à plusieurs maisons ou les résultats étaient les même. La effectivement, ça devenait louche. Alors qu'il passait vers une maison suivante, Lance demanda, les mains dans les poches :

- Est-ce vraiment nécessaire au final ? Je veux dire, même si ton père avait une raison de te battre, qu'est ce que ça changera ? Tu te laissera battre la conscience tranquille en te disant "ah, c'est pour la bonne cause !" ?

Puis, ils arrivèrent à la maison. Ce fut une vieille femme qui ouvrit la porte et à la demande de Paytah, elle répondit :

« Oh oui, je me souviens de cette femme. Elle était rayonnante de vie. Souriante, aimable. Elle a passé toute l'année de 1997 et de 1998 à Cheyenne River, pour faire des photos des Sioux, puis elle est repartie. Elle n'est revenue qu'en 2007, puis, elle est partie à Miami. »

Paytah remercia la femme, Lance resta silencieux et tout deux repartirent. Lance ne trouvait pas que l'affaire progressait très vite. Soudain, en traversant une route, une voiture s'arrêta brusquement devant Paytah, manquant de le renverser. C'était une voiture de luxe, elle fit signe au garçon de passer.

- Vous ne pouvez pas regarder devant vous non ?? ragea Lance, c'est pas parce qu'on est riche qu'on peut tout se permettre !

Lance rejoignit par la suite l'amérindien. Il aimait bien rager après les riches, parce qu'il ne les aimait pas.

« Je ne retrouverais jamais cette Lin ! Allons voir Donoma. ».

- Je te suis mec.

Les deux jeunes gens poursuivirent leur route jusqu'à une école. Paytah décida d'y entrer par effraction, Lance suivit sans faillir. Il avait l'habitude de pénétrer dans des endroits par effraction. Paytah fouilla dans les archives, jusqu'à trouver le vieux dossier de son père. Lance jeta un coup d'oeil aux trouvailles du sioux.

- Ca alors, c'est presque la copie conforme de mon dossier.

« Papa était un cancre à l'école. Cela explique pourquoi il s'occupe de chevaux et pourquoi il me pousse a étudier, et pourquoi il veut que je sois banquier ! »

- Les pères sont décidément tous débiles.

Les deux camarades ressortirent de l'école. La voiture de luxe était à nouveau là, devant le lycée. Lance et Paytah s'empressèrent de se cacher derrière lorsqu'ils virent la propriétaire asiatique.

- Ces gens sont vraiment une insulte à la pauvreté, commenta Lance en observant les traits de la femme.

«C'...C'est elle...Lin ! Qu....qu'est-ce qu'elle fait là et...qu'est-ce que je fais ????

Lance se tourna vers Paytah.

- T'es venu pour chercher des réponses il me semble ?

Dois-je aller la voir... ?

- Ben évidemment ! Si ça se trouve, elle vient ici toutes les saint glinglin, on a pas fait tout ce chemin pour regarder les mouches voler !

Oh Lance aide moi, je flippe ! ».

- Ah oui tu veux de l'aide ? ironisa le jeune homme en haussant les sourcils.

Soudain, Lance attrapa Paytah par les épaules de son haut et se redressa en le tirant hors de sa cachette. Il s'avança par la suite vers la femme et une fois à proximité, envoya Paytah vers elle en le poussant en avant. Et allez hop ! On allait pas y passer la journée !
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Mar 23 Déc - 2:16



Pay & Lance
So Undercover!

L
ance ne compris pas pourquoi je vendais ma villa. J'haussais les épaules et déclarais : « C'est un secret ! ». Meika seule savait.
A Cheyenne River, Lance m'annonça que mon père jouait dans un casino et ajouta que c'était l'endroit le plus distrayant de la ville. Je secouais la tête et n'ajoutais rien. Mon père dilapidait nos revenus pour jouer aux jeux d'argents ! C'était insupportable !

Plus tard dans la nuit, Ehawee cria sur Lance. Il lui dit de son côté que si on savait pour Lin, il n'aurait pas fallu l'appeler. Je dis : « Justement on ne sait pas ! ».
Je dis dans un gémissement que je voulais mourir, Lance me demanda si j'en faisais pas un peu trop. J'aimerais bien le voir lui, à ma place, apprendre du jour au lendemain que sa mère ne l'est pas ou pire, que sa cousine est sa sœur ! Car c'est ce que j'appris dans la cuisine.
Mais avant Lance dit que mon père était un casanova. C'était exactement ça, ce fûs pourquoi je surenchéris : « OUI TU ES UN COURREUR DE JUPONS COMME TY QUE TU MEPRISAIS ! TU NE VAUT PAS MIEUX QUE LUI !!! ».

Lorsque ses enfants le quittèrent un à un, Sam Yellow leva les yeux vers Lance et lui demanda : « Qui es tu ? ». Mais il reçu un regard terrible de la part du Blanc, alors il baissa les yeux et se mit à pleurer de honte. Il n'y avait pas que lui qui pleurait. Moi, je pleurais, le cœur brisé. Yepa était ma sœur. J'avais une mère Asiatique. J'avais une sœur jumelle. Maya...C'était pas ma sosie mais ma jumelle !
Comment mon père a t-il pu vivre dans le mensonge comme ça ? Et Donoma ?
Je voulais des explications. Lance ne me consola pas. Je ne lui en tins pas rigueur, je savais qu'il était un peu triste pour moi, même si il ne le montrait pas.
Je m'endormis, après avoir remarqué que la femme avait les mêmes yeux que moi.

Le lendemain, je me levais bien tard (9h) et me préparais. Je réveillais le brun et lui annonçais le programme du jour. Il me dit que la cupidité prouvait que c'était mon père. Je fis un rire nerveux.
Il me demanda pourquoi je ne lui demandais pas, à mon père. Je levais un sourcil :
« A quoi bon ? Il ne me dira rien ! ».
Je dis à Lance qu'il était dix heures. Il alla se préparer et je mangeais les biscuits en l'attendant.
Une fois qu'il fut prêt, je sortis de la maison, Lance sur mes talons. Je marchais dans les rues pauvres de ma réserve, puis m'arrêtais devant une maison en bois. Je frappais.
Une femme ouvrit.
« Oui, c'est pourquoi ? »
« Bonjour. Je voudrais savoir qui est cette femme s'il vous plait. ». Je montrais la photo de Lin. La femme pâlit puis me claqua la porte au nez. Je frappais de nouveau. Pas de réponse.
« Ok, he bien...continuons nos recherches Lancelot ! », dis-je avant de frapper à la maison voisine. Même réaction.
Plusieurs maisons refusèrent de me dire qui était Lin. J'allais abandonner, quand je décidais de quand même frapper à la porte d'une maison couleur sable. Une femme agée m'ouvrit. Je la saluais et lui demandais pour Lin.
« Oh oui, je me souviens de cette femme. Elle était rayonnante de vie. Souriante, aimable. Elle a passé toute l'année de 1997 et de 1998 à Cheyenne River, pour faire des photos des Sioux, puis elle est repartie. Elle n'est revenue qu'en 2007, puis, elle est partie à Miami. »
« Elle fait des photos ? »
La femme acquiessa.
Je remerciais la dame, puis marchais, fixant Lin.
Une voiture arriva. Une voiture japonaise de luxe. Elle s'arrêta devant moi, manquant de me renverser. Je relevais la tête. Une femme asiatique me fit un bref signe de la main, me laissa traverser, puis continua sa route.
« Je ne retrouverais jamais cette Lin ! Allons voir Donoma. ».
Je marchais vers la maison de Donoma, qui se situait à l'autre bout de la ville. Le chemin était long à pied, si long, que je fis une halte à l'école de la ville. C'est la qu'avait étudié mon père. J'allais dans l'établissement, une petite structure. Tel un agent secret, j'entrais en infraction dans la salle des archives de l'école. Il y avait de vieilles photos, des coupes, des médailles et des dossiers par milliers.
Je chercher la lettre Y. Puis je fouillais jusqu'à trouver le dossier de Sam Yellow. Il y avait des feuilles jaunies avec une photo en noir et blanc de papa. Je lu la feuille.
« Eleve médiocre, peu mieux faire.
Eleve timide.
Eleve qui est souvent dans la lune.
Eleve qui pourrait mieux s'impliquer.
Notes : A, A, D, E, B, D, D, C, D, A.
Eleve qui distrait la classe.
Eleve rebelle.
Eleve turbulent.
Notes : D, D, D, D, D, D-, D, D, D
Eleve trop absent.
Eleve insolent.
Eleve baggareur et bavard. Drague les filles en classe au lieu de travailler. 
»
Je lu le dossier en entier. Je vis que certains traits de mon caractère venaient de mon père.
Je vis aussi que mon père n'avait pas réussi à être diplomé du lycée.
Je ne savais pas que Sam était si mauvais élève. Il nous a toujours dit qu'il était bon. Je pris les feuilles en photos, car j'avais emporté le polaroid avec moi.
« Papa était un cancre à l'école. Cela explique pourquoi il s'occupe de chevaux et pourquoi il me pousse a étudier, et pourquoi il veut que je sois banquier ! », lâchais-je avant de ranger le dossier.

Je sortis dehors, puis repris la route.
Soudain, j'apperçus la voiture luxueuse japonaise de tout à l'heure. La femme portait des appareils photos pour le faire entrer dans le lycée de Cheyenne River. Je m'approchais de la voiture. Je me planquais derrière la caisse, puis surveillais la femme. Elle  était petite de taille, mince et portait un t-shirt, une chemise, un jean et des bottes noires. Elle avait des cheveux noirs de jais et de grosses lunettes de soleil.
Elle ramena ses cheveux en arrière puis plaqua des mèches derrière ses oreilles.
Elle leva ses lunettes sur ses cheveux et je pâlis. Elle me ressemblait beaucoup. Je me retournais face à Lance, plaqué contre le coffre.
«C'...C'est elle...Lin ! Qu....qu'est-ce qu'elle fait là et...qu'est-ce que je fais ???? Dois-je aller la voir... ? Oh Lance aide moi, je flippe ! ».




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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Mar 23 Déc - 0:58

« J'ai donné ma fortune aux pauvres et je vend ma villa. ».

Lance manqua de s'étouffer, avec quoi ? On sait pas.

- T'es sérieux mec ?? Qu'est ce qui t'as pris ? T'avais la belle vie !

Lance, qui n'avait jamais roulé sur l'or sauf grâce à quelques (beaucoup) activités illégales, s'étonna de ce choix. Il n'avait jamais envier Paytah pour sa richesse. Lance n'enviait pas les riches et s'en moquait d'être pauvre. Il pourrait ramper dans les rues sales de la ville, sous la pluie et la neige qu'il s'en moquerait toujours. En revanche, cela ne l'empêchait pas d'être vénal et de trouver que le choix du sioux, alors que les indiens n'avaient pas la réputation d'être riche, était un vrai gâchis ! Bref, après un voyage qui était tout sauf court, les deux jeunes gens commencèrent à enquêter chacun de leur côté. Lance filait le père de Paytah tandit que Paytah fouillait la maison. Au bout d'un moment où Lance se faisait incroyablement chier, Paytah lui porta secours pour le tirer de son ennui mortel en l'appelant sur le talkie walkie.

« Rien de suspect ? Tu plaisante ? C'est un indice ! Je ne savais pas qu'il allait dans des casinos. Demain soir, on ira dans ce casino enquêter et le surveiller. Message reçu cinq sur cinq lemecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetempsinutile. Warpath007 terminé.».

- Hey relax mec ! Je le comprend le vieux tu sais, cet endroit est sans doute le truc le plus...distrayant de ce coin paumé à des kilomètres à la ronde, difficile de lui en vouloir pour ça.

D'ailleurs, à force d'attendre, Lance était bien tenté d'aller miser un peu de sa chance dans un casino d'indien, s'il ne craignait pas de se faire arnaquer par ces peaux-rouge. Cependant, Paytah lui demanda avant de revenir rapidement à la maison, chose que le jeune homme s'empressa de faire avant de prendre racine sous la fenêtre du casino. Quand il revint, il fit connaissance des autres membres de la famille Yellows, ne pouvant s'empêcher de faire une oeillade charmeuse aux jeunes filles, accompagné d'un sourire. Quand Paytah lui montra les photos, à nouveau son instinct de Pi Sigma s'éveilla, mais c'était plus pour plaisanter qu'autre chose.

« Mais on s'en fiche Lance, c'est pas ça que je veux savoir ! Soit sérieux, c'est très important pour moi ! »

Finalement, il donna son avis, tout en suggérant la coïncidence. Paytah s'écroula sur le lit et l'une des demoiselles prit la mouche, et la photo par la même occasion, hurlant :

« CE N'EST PAS UNE COINCIDENCE !!! ELLE LUI RESSEMBLE TROP ! ».

- Eh on s'calme là ! répliqua Lance, si vous le saviez déjà, ça valait bien la peine que je me déplace !

Tout le monde semblait sous le choc.

« Je veux mourriiiiiiir. » gémit Paytah.

- Oh, t'en fais pas un peu trop ? fit Lance d'un ton las, y'en a plein des personnes dans votre cas.

Lance avait deux salaud pour père. Un alcoolique, un toxico. Il avait eut un demi-frère décédé il y a peu, une belle-mère morte d'overdose, une mère soumise qui avait été autant battu que lui même. Plus rien dans les familles ne le surprenait. Il regardait les enfants Yellows à tour de rôle lorsqu'un bruit retentit au rez-de chaussée, attirant l'attention de tout le monde.

« Allons parler au traitre ! » lança un des indiens dont Lance n'avait pas retenu le nom.

Il n'avait retenu aucun nom en fait, c'était trop compliqué pour lui. Ils ne pouvaient pas s'appeler Tom ou Jack comme tout le monde ces indiens là ? Au lieu d'avoir des prénoms bourrés de lettres qu'on maudissait quand on se les payait au scrabble. Paytah fit signe à Lance de se joindre à ce qui allait suivre, même si ça ne le concernait pas. Il mit les mains dans les poches de sa veste de cuir et descendit à son tour. Tout le monde s'était réunit en bas, dans le salon. Lance se mit un peu à l'écart et s'adossa au mur. Chacun leur tour, les gosses Yellows exigèrent des explications sur les photos de femmes trouver dans la chambre de leur père.

« ça ne vous regarde pas ! » répliqua le père.

Quelle scène pathétique. Ils étaient tous mous du cervelet ou quoi ? C'était gros comme une maison pourtant !

- Hey les gens c'est pourtant pas dur à deviner, votre paternel est un vrai casanova, lança le New-Yorkais depuis son poste, un sourire aux lèvres.

Paytah se mit ensuite à hurler, avouant à tout le monde qu'il sortait avec Meika. Ca avait l'air de leur fermer le clapet. Les mecs tiraient la tête. Bande de jaloux va ! Les filles étaient ravies. Ah, les femmes...Ca aussi c'était un mystère à résoudre. Le plus grand de tout l'univers.

« VAS-Y FRAPPE MOI ! MAIS TU NE PEUX PLUS RIEN SUR MOI ! »

Lance resta attentif à cette provocation. Il cernait les deux indiens du regard. Si jamais la violence venait à prendre contrôle du moment, il n'hésiterait pas à prendre la défense de Paytah. Il avait passé trop d'année à se laisser frapper, lui et sa mère sans réagir, qu'il n'avait pas l'intention de continuer à laisser passer ce genre d'affront. Le père parla de soeurs supplémentaires. Wow, il n'avait pas chômé le mec en fait. Lance ne connaissait pas Yepa, tout comme il ne connaissait même pas le père après tout, et à peine les autres membres de la famille. Paytah était en rage. Il remonta en trombe dans sa chambre. Ce mec n'était encore qu'un gamin au fond. Chacun leur tour, les autres quittèrent les lieux. Il ne restait plus que Lance qui fusillait cet homme qu'il ne connaissait même pas du regard. Les pères étaient un sujet relativement sensible avec lui. Finalement, il finit par s'éclipser lentement à son tour. Le regard noir de reproche et d'amertume.

Le jeune New-Yorkais remonta dans la chambre de Paytah. Le jeune homme était en pleurs. Lance n'avait pas l'habitude de ce genre de situation. Remonter le moral des gens n'était pas son fort et il n'avait pas l'habitude non plus de parler avec un gamin, surtout quand il avait toujours tenu une relation plus mature avec le dit gamin. Sur ce, il préféra se taire. Il était presque incapable de parler avec tact alors il préférait éviter tout risque d'envenimer les choses comme il savait si bien le faire. Paytah lui avait aménager un matelas par terre. Ce n'était pas le grand luxe, mais ça convenait très bien à un gars des rues. Lance avait entendu les pleurs de Paytah jusqu'à tard dans la nuit. Il cherchait encore comment réagir à cela, sans trouver de réponse. Qu'est-ce que sa mère lui disait quand les choses avaient mal tournées avec son père ?

"L'enfant pleurait à chaude larme, se tenant un bras douloureux. Son père hurlait après lui mais il avait si mal qu'il n'y faisait même pas attention. Une femme arriva en trombe dans la pièce.

- Oh mon chéri, mais qu'as-tu encore fait ? disait-elle, inquiète, voulant prendre l'enfant dans ses bras.

Mais rien justement, il n'avait rien fait de mal ! L'homme attrapa violemment la femme par le bras pour la retenir, il avait une bouteille à la main.

- Ne t'approche pas de lui ! rugit-il, ce n'est qu'un bon à rien, il n'a eut que ce qu'il méritait ! La prochaine fois il tiendra sa sale langue de vipère dans sa gorge !

Il pointa un index sur lui :

- File dans ta chambre avant que je ne m'énerve d'avantage !

Lance, bien qu'endoloris de partout, se redressa et fila à toute jambe, disparaissant derrière une porte sous les grondements paternels :

- Qu'est ce que tu avais besoin de faire un gosse toi hein ! Une bouche inutile de plus à nourrir ! On avait bien besoin de ça !"



Lance secoua vivement la tête et rabattit la couverture aux beaux motifs amérindiens contre lui avant de fermer les yeux.



***



« Debout ! Une dure journée nous attend ! s'exclama Paytah.

Lance eut un léger mouvement de sursaut sur le matelas. La lumière du jour lui brûla les rétines, il se frotta les yeux. Pourquoi il dormait par terre ? Pourquoi Paytah était dans sa chambre ? Lance posa son regard sur la chambre de Paytah. Ah oui ! Il était à Cheyenne River ! A une journée de route de Miami. Les souvenirs de la veille lui revint en un éclair. Il s'assit sur le matelas, s'étira, bailla tandis que Paytah lui expliqua le programme :

Au programme : on récolte des témoignages des voisins, des grands-parents et de Donoma, puis le soir, on espionne papa au casino. Il doit être aussi cupide que moi ! ».

Comment il faisait pour avoir la pêche dès le matin ?

- Ca prouve au moins que lui, c'est bien ton père...marmonna Lance à moitié endormi, pourquoi tu lui demande pas tout simplement...? Il est quelle heure là ?

Les réveils étaient probablement les pires moments de la journée. Lance réceptionna l'eau et les gâteaux que Paytah lui tendit. Il bu à la bouteille et mangea quelques biscuits. Après quoi, il se leva, demanda où se trouvait la salle de bain et s'y rendit pour se laver, se préparer et tout le bazar du matin qui aidait tant à retrouver ses esprits.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 22 Déc - 23:49



Pay & Lance
So Undercover!

D
ans le véhicule, Lance s'étonna que je sois pauvre. Je lui avouais : « J'ai donné ma fortune aux pauvres et je vend ma villa. ». Le PS ne fut pas convaincu concernant mon père. Moi j'étais persuadé que Mei avait raison. Papa était un coup gentil, un coup méchant.
Le voyage fut long, mais étant habitué, je ne vis pas le temps passer.

A Cheyenne River, je cherchais des preuves mais ne trouvais rien, sauf une malle en bois fermée à clé. Je contactais Lance. Son nom de code me fis rire. Il me dit que mon père était entré dans un casino, mais que ça n'avait de suspect. Je m'écriais dans le talkie : « Rien de suspect ? Tu plaisante ? C'est un indice ! Je ne savais pas qu'il allait dans des casinos. Demain soir, on ira dans ce casino enquêter et le surveiller.  Message reçu cinq sur cinq lemecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetempsinutile. Warpath007 terminé.».
Je fis ensuite quelques découvertes étranges dans une malle. 5 photos de femmes que mon père conservait parmi divers papiers et lettres. La première, celle de Donoma, n'était pas suspecte, mais les autres oui, surtout celle de Lin.
Mes frères et sœurs arrivèrent et je leurs montrais ma découverte. Nous fumes tous bouleversés. Je n'étais pas venu pour découvrir ça, mais juste pour savoir pourquoi papa me frappait. Donoma avait disparue en plus.
Je regardais attentivement les photos de Lin et Donoma pour voir laquelle des deux me ressemblait le plus. Je ne savais pas qui choisir, alors je contactais Lance. Le PS arriva et mes demis-frères et demis-soeurs le saluèrent timidement. Je demandais à Lance son avis, mais ce dernier me parla de leur beauté dans les années passées.
« Mais on s'en fiche Lance, c'est pas ça que je veux savoir ! Soit sérieux, c'est très important pour moi ! », fis-je, sérieux.
« Je dirais la première, maintenant ce n'est peut-être qu'une coïncidence ! »
Je m'écroulais sur le lit de mes parents, visage décomposé.
Ehawee, s'empara de la photo de Lin, la brandit devant le visage de Lance et lui cria : « CE N'EST PAS UNE COINCIDENCE !!! ELLE LUI RESSEMBLE TROP ! ».
Elle s'en alla en bas, surveiller si papa revenait.
« On est tous des enfants hors mariage si je comprend bien... », commenta Lootah.
« Mais c'est le bordel cette famille ! », cria Ehwakan
« Je veux mourriiiiiiir. » lançais-je avant de plaquer ma main sur mon museau.
« Papa nous a tous menti. Je suis la seule fille de Donoma, c'est inadmissible ! », explosa Matoskah.
« NON MATO ! Ne te mets pas en colère dans ton état, sinon on pourra plus jamais devenir demi-tontons ! », s'écria Lootah en s'élançant vers la femme enceinte.
Soudain, un bruit de porte retentit, suivi d'un cri.
Nous nous précipitâmes tous dans l'escalier comme un seul homme. Ehawee se tenait le nez et papa, la regardait étonné, puis s'en alla dans la cuisine.
« Allons parler au traitre ! », s'écria Ehwakan.
Nous descendimes tous, enragés, photos dans les mains. Je fis signe à Lance de venir puis me ruais vers mon père le premier.
« Assiers toi. ».
Papa s'excécuta et s'accouda à la table en bois.
Je lui montrais la photo de Lin et lui crachais au visage : « C'est qui, hein ? ».
« OUAIS ET C'EST QUI ELLE ? », fit Lootah en lui montrant une femme Amérindienne aux cheveux courts.
« Et celle là ? », dit Ehawee en balançant la photo d'une femme au long nez épaté sur la table.
« Et elle ? », lança Ehwakahn en tendant la photo d'une femme avec une frange et des yeux endormis.
« ça ne vous regarde pas ! », abboya papa.
« Papa, n'essaie pas de te défiler. On attend tes explications. », cria Mato en croisant les bras.
« J'EN AI MARRE QUE TU ME DISE CE QUE JE DOIS FAIRE ! TU SAIS QUOI ? JE SORS AVEC MEIKA CLOUD. OUPS ! CA FAIT MAL HEIN ? JE M'EN FICHE DE CE QUE TU DIRAS ! TU NOUS A MENTI ET LE PLUS PIRE C'EST A MOI !!! ».
Mes deux frères opposés à ce que je sorte avec Meika devinrent blancs comme un linge : « Tu sors avec la briseuse de cœur ? ». Mon regard noir les fis taire. Mes sœurs poussèrent des cris de joies et me dirent : « Félicitations ! Je suis contente pour toi ! ». Papa resta muet, puis dis : « Tu sors avec Meika ? ». Je lui criais : « VAS-Y FRAPPE MOI ! MAIS TU NE PEUX PLUS RIEN SUR MOI ! »
« Pay voyons...je n'ai aucune envie de te frapper. Maman enfin...Donoma m'a quitté. Elle veut divorcer avec moi. », fis Papa, le regard triste.
« Et alors ? On s'en fiche ! », lança cruellement Lootah.
« QUI EST MA DEUXIEME SOEUR ? Il ne manquerait plus que tu me dise que Yepa est ma sœur ! », m'enflammais-je.
Mon père baissa les yeux. Son visage dur se décomposa.
« Yepa c'est ma sœur ? », demandais-je, surpris de sa réaction.
« Oui. Ta petite sœur. »
« QUOI ??? TU TE MOQUE DE MOI ? »
« Non. »
« Et la sœur là de la lettre, c'est qui ? »
« Tu as une sœur jumelle. »
J'ouvris ma bouche mais aucun son ne sortis. Yepa était ma sœur et j'avais une soeur jumelle. La famille Yellow étaient bâtis sur du mensonge et du concubinage.
« Tu me dégoute ! TU ME DEGOUTE ! », m'écriais-je avant de monter dans ma chambre.
Les autres dirent la même chose. Ehwakan frappa même papa, puis s'en alla. Matoskah le toisa et disparu dans la nuit. Ehawee ne regarda même pas Sam.
Au final, il ne restait que Lance, mais il partit aussi et monta me rejoindre.

***
Je m'étais endormi en pleurant, la photo de Lin sur ma poitrine. Le lendemain, je me levais, faisant attention de ne pas réveiller Lance -j'avais installé un matelas par terre pour lui avec une couverture Sioux et un oreiller-, allais me doucher, puis me revêtis d'un haut bleu, d'une veste de jogging bleu marine, d'un short et me chaussais de baskets. Je ré-ajustais mon crucifix autour de mon cou, puis pris la photo de Lin et dévallais les escaliers. Mon père dormais dans le salon sur le canapé. Maman n'était toujours pas rentrée. Je pris des paquets de biscuits et des bouteilles d'eau dans la cuisine, puis, j'allais réveiller Lance : « Debout ! Une dure journée nous attend ! Au programme : on récolte des témoignages des voisins, des grands-parents et de Donoma, puis le soir, on espionne papa au casino. Il doit être aussi cupide que moi ! ».
Je tendis un paquet de biscuit à Lance et une bouteille d'eau, avant d'ouvrir mon paquet en le déchirant violemment, de prendre un biscuit et de mordre dedans.


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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 22 Déc - 21:34

Ce n'était pas parce que monsieur était habitué que c'était le cas pour tout le monde. Le trajet promettait d'être long et ennuyeux. Il fallait traverser presque tous les Etats-Unis pour rejoindre la réserve. Déjà la Laponie, c'était un sacré voyage, maintenant ça, ça commençait à bien faire.

« Non mais j'ai pas envie d'avoir une amende à cause de toi ! Je suis déjà pauvre ! ».

- Toi ? Pauvre ? Avec la baraque que t'as ?

Il y en a qui avait vraiment du culot de parler de pauvreté. Lance aurait bien aimé le voir largué dans les rues malfamées de New-York, auprès de la délinquance des rues, des agressions de minuit, du racolage aux voitures, les dealers qui traînaient, les gangs qui se heurtaient...En plus, Lance ne voyait même pas l'intérêt d'enquêter pour ce genre de chose. Pour lui, si un père haissait son fils, on ne pouvait pas faire grand chose de plus. Mais Paytah était têtu et persuadé qu'il y avait une raison derrière tout ça. Une raison ? Facile, l'humanité, c'était de la merde. Qu'importait les ethnies.

« Je pense qu'il y a une raison. On ne peux pas juger quelqu'un sans savoir. C'est pour cela que je veux mener l'enquête ! »

- Pff...

Lance secoua négativement la tête sans ajouter un mot de plus, regardant le paysage défiler devant lui. Comme prévu, le trajet fut long. Bien long. Malgré les diverses pauses faites. A la dernière ligne droite, Lance s'était endormi dans le pick-up, pour ne se réveiller qu'une fois arrivée dans la réserve de Cheyenne River. Il faisait déjà nuit depuis un moment. C'était la première fois que Lance se rendait dans ce genre d'endroit. Paytah se rendit vers chez lui tandis que le gars de la ville observait la rase campagne de l'Amérique du Nord. Paytah finit par se garer devant une maison de bois où un homme venait justement de sortir avant de s'éclipser plus loin. Le sioux le prit en photo, intrigué. Lance en concluait qu'il s'agissait du paternel.

« Mais où il va à cette heure ? Il est 23h50 ! Bon, j'ai une idée. Suis le avec ma voiture. Moi, je vais chercher des preuves dans la maison ! »

Le sioux sortit du véhicule, donna un talkie walkie à Lance ainsi que son nom de code. Warpath, d'où sortait-il ce nom ? 007 comme Bond naturellement. C'était chercher si loin. Enfin, Lance approuva les paroles de Paytah d'un signe de tête puis se mit au volant et démarra doucement pour ne pas attirer l'attention, les phares de la voiture éteints. Il s'éloigna à son tour dans l'obscurité.


***

« Ici Warpath007. Je répète, ici Warpath007. Vous me recevez ? ».

Lance avait ses bras croisés sur le volant de la voiture, la tête posée sur le tout. Il tourna son regard vers l'appareil qui grésillait et le prit en se redressant sur le siège. Il s'était garé devant un bâtiment animé de la réserve.

- Ici lemecquicontinuedepenserquetoutceciestunepertedetempsinutile, lança-t-il d'un air las, j'écoute.

« Du nouveau ? Que fais mon père ? Moi j'ai trouvé un coffre, mais je n'arrive pas à l'ouvrir ! ».

- Ton père vient d'entrer dans un genre casino si tu veux tout savoir, entre nous rien de bien suspect.

Lance reposa l'appareil à la fin de la conversation et lâcha un soupire. Il finit par sortir du véhicule et s'approcha du bâtiment pour jeter un oeil à une fenêtre basse. Il repéra discrètement le concerné qui faisait une sorte de loto. Et il passa son temps à ne faire que ça. Rien de bien passionnant. Lance rajusta le col de sa veste quand un vent froid le dérangea. Il commençait à en avoir marre d'attendre. Il mourrait d'ennui tel un asticot coincé dans une bouteille bouchée. Au bout d'un moment, prit par les nerfs et l'attente, il s'alluma une clope. L'air froid de la nuit lui avait fait répété plusieurs fois le clic du briquet dont la flamme s'éteignait aussitôt dehors. Bien plus tard, Paytah recontacta Lance, lui demandant de revenir chez lui, abandonnant la filature. Enfin quelque chose qui pourrait le faire bouger de là. Le jeune homme prit donc la voiture et repartit chez les Yellows. Sur place, il fit la rencontre d'une bonne partie de la famille de peaux rouge. Paytah avait montré deux photos au jeune homme :

« D'après toi, je ressemble plus à qui ? Lyn ou Donoma ? »

Franchement, il avait de ces questions celui-là ! C'était tout de même à lui de le savoir non ? En plus, tous les yeux bridés se ressemblent. Ca n'aidait en rien. Non, Lance n'était pas raciste mais avait tout de même des idées stéréotypées de ce genre.

« Quel est ton verdict? »

- Ben...Je suis sûr qu'avec quelques années de moins, elles pourraient être chacune super canons.

Il jeta un regard à Paytah. C'était un peu hors sujet effectivement. Lance récupéra son sérieux.

- Je dirais la première, maintenant ce n'est peut-être qu'une coïncidence !
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 22 Déc - 2:14



Pay & Lance
So Undercover!

L
ance s 'étonna que je sois avec Meika, puis me demanda si c'était grâce aux pandas. Je pouffais de rire et je lui répondis que non, mais que c'était grâce au temps et aux deux chansons, dont une plus particulière.
Le PS trouvait que la route était longue. « Oui, c'est pas la porte a côté, mais étant habitué, je trouve que ça va vite ! ».
Je demandais au brun d'attacher sa ceinture. Il me fit une remarque à laquelle je répondis : « Non mais j'ai pas envie d'avoir une amende à cause de toi ! Je suis déjà pauvre ! ».
Ma fortune, je l'avais donné à une association pour les SDF et les pauvres.

Sur la route, je confiais que mon père me frappait. Le PS me lança sur un mauvais ton : « Comme s'il y avait une raison,  sérieusement, tu crois vraiment qu'il y en a une ?? C'est une évidence ça qu'un père batte son gosse parce qu'il l'aime ! T'as pas les yeux en face des trous Pay. ». Je levais un sourcil.
« Je pense qu'il y  a une raison. On ne peux pas juger quelqu'un sans savoir. C'est pour cela que je veux mener l'enquête ! »
Je pensais que Meika avait raison. Mon père cachait un truc. Peut être même plus.
Nous continuâmes le trajet, faisant plusieurs pauses et achetant à manger. Le retour à la pauvreté était dur pour moi.
A la nuit tombée, nous finimes par arriver dans ma réserve. Il y avait un peu d'animation dans le quartier. J'allais directement près de ma maison en bois à deux étages. Je me garais. Au même moment, mon père sortit de la maison et s'en alla dans la nuit noire. Je pris mon polaroid et le prit en photo.
« Mais où il va à cette heure ? Il est 23h50 ! », lançais-je à Lance. Je jetais un coup d'oeil à la maison. Pas de lumière allumée. Maman n'était pas rentrée.
« Bon, j'ai une idée. Suis le avec ma voiture. Moi, je vais chercher des preuves dans la maison ! ». Je sortis du pick-up, pris mes affaires, saluais Lance et lui dis qu'on se contacterais par le portable ou par les talkie walkie. Je lui donnais mon nom de code ''Warpath007'', puis, je lui souhaitais bonne chance avant de m'engouffrer dans la maison.
J'allumais la lumière. La maison était sale. Comme abandonnée. Maman aurait nettoyé d'habitude. Que s'était-il passé dans cette maison ?
Je montais à l'étage. J'allais dans ma chambre poser mes affaires. Puis, j'allais devant la porte de mes parents. Je n'étais jamais entré dans cette pièce, sauf quand j'étais bébé je pense.
Je poussais la porte en bois du bout des doigts. Un grincement se fit.
J'allumais la lumière.
Le lit était bien fait. Je plaçais des mèches derrière mes oreilles, puis entrais dans la pièce. Il y avait une armoire, une commode et c'était tout. J'ouvris la commode. Il n'y avait rien d'intéressant dedans, sauf des papiers de factures, un livre de légendes et une boite doliprane. Je remarquais que les affaires de maman avaient disparus.
J'ouvris le placard. A moitié vide. Je fronçais les sourcils.
Je baissais mon regard et vit une malle. Je la tirais hors de l'armoire, puis voulu soulever le couvercle, mais...je ne pouvais pas : c'était fermé à clé !
Mince ! Ou était la clé ?
Je me mis à la chercher partout, mettant la chambre sans dessus-dessous. Pas de clé.
Les heures passaient. Toujours pas de clé.
Je tirais un couteau suisse dans ma poche et essayais d'ouvrir le coffre, sans succès.
Je pris mon talkie et contactais Lance. « Ici Warpath007. Je répète, ici Warpath007. Vous me recevez ? ».
Lance me répondit.
« Du nouveau ? Que fais mon père ? Moi j'ai trouvé un coffre, mais je n'arrive pas à l'ouvrir ! ».
Soudain, j'eus une idée. Je courus dans la salle de bain, fouillais dans un tiroir et en sorti une épingle à cheveu.
Je retournais auprès du coffre, m'agenouillais puis insérais l'épingle dans la serrure. Je me bataillais avec le coffre, mais la serrure fini par céder.

J'ouvris le coffre. Il y avait des papiers mélangés pêle-mêle avec des photos.
La première était la photo de maman. Je souris en la voyant. Je lu les papiers attentivement. Je tombais sur plusieurs photographies de femmes différentes, avec des dates inscrites au dos. C'étaient des dates proches de celles de la naissance de mes frères et sœurs. Je ne fis pas vraiment gaffe. Je trouvais de vieilles photos de mon père jeune. Il me ressemblait un peu.
Puis,  je tombais sur une lettre qui était retournée à l'envoyeur. «  A Lin Yoshida. 1998
Chère Lin, je t'écris pour te dire que Paytah et sa sœur vont bien. Nous nous en occuperons bien. A bientôt. Sam Yellow. 
»
Soeur ? Quelle sœur ? J'ai pas de sœur à part Matoskah et Ehawee !  Et puis c'est qui Lin Yoshida ? 1998...C'est l'année de ma naissance. Je ne comprend pas du tout cette mini lettre.
Je passais outre et fouillais. Je ne trouvais pas de preuves concernant mon père et sa violence. Arrivé au fond de la malle, je vis une photo d'une femme Asiatique en couleur, qui me ressemblait quand j'avais maigri avant d'être boulimique et de ré-avoir un appétit normal.
Elle avait le même sourire que moi, mais ses dents étaient un peu de travers par contre. Je retournais la photo. Au dos, il y avait inscris les mots : « Lin Yoshida Juin 1998. ».  WHAT THE * ?
Je réalisais que la femme ressemblait à celle où j'étais bébé. Mon père m'avait toujours dit que c'était une tante. J'allais chercher cette photo qui ne me quittait jamais. Je comparais les deux photos. C'était la même femme. Je tombais sur une photo plus récente de la fameuse Lyn, datant de 2008.
Je fronçais des sourcils. C'était qui cette dame ? Et les deux autres en plus de Donoma ?
Je comparais les photos des 4 femmes. Il y en avait une qui ressemblait à Ehwakahn, une autre à Lootah, une autre à Ehawee et seule Donoma avait des ressemblances avec Matoskah. Mais Lin...me ressemblait tellement. Même trop. Elle avait le même sourire que quand j'étais petit ! Mon cœur loupa un battement. Et si Donoma n'était pas ma vraie mère ?
Soudain, j'entendis des personnes rentrer dans la maison.
Je vis que c'était le souk, alors j'essayais de ranger, en vain. Je m'emparais des photos, les cachaient dans ma veste et rangeais le coffre avant de le refermer.
Mais la porte s'ouvrit et...mes deux frères ainsi que mes deux sœurs me firent face.
« Hello ! », fis-je en tremblant.
« Pay, ça va ? », me demanda inquiète Matoskah.
« Non. Ecoutez...je viens de tomber sur quelque chose de choquant. Je crois que...Donoma n'est pas notre mère à tous. On est certainement des demi-frères et des demi-soeurs. »
« Quoi ? », fis Ehwakahn
« Arrête tes bêtises ! Et puis depuis quand tu fouilles dans les affaires de papa, d'abord ? », me cria Lootah.
«Pay a raison, venez voir., fis Ewahee, qui avait pris les photos posées sur le lit. » .
Tous les cinq, nous regardâmes les photos.
« Oh non ! », fis Lootah
« C'est pas possible ! », murmura Ewahee
« Dites moi que c'est un rêve ! », lança Ehwakahan
« Papa nous a tous menti ! », dit Matoskah.
« Moi j'aimerais bien savoir pourquoi Donoma et Lin me ressemblent ! », soupirais-je.
Soudain, je m'écriais : « Il nous faut un avis  supplémentaire ! » .

***
« D'après toi, je ressemble plus à qui ? Lyn ou Donoma ? »
Face à Lance, je tenais les deux photos. Celle de Donoma et de Lyn.
J'avais peur de la réponse. Ehawee guettait l'arrivée de Sam Yellow.
J'avais appelé Lance en urgence, lui demandant de laisser la fealature et de venir vite chez les Yellow.
Il y avait des secrets à trouver et à expliquer.
Je stressais. Je fixais Lance.
« Quel est ton verdict? »


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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 22 Déc - 1:04

Lance pensait peut-être qu'étant donné la relation tendu qui les avait unis durant le voyage en Laponie, Paytah ne serait pas aussi cool et relax avec lui. Sois disant passant, le cas contraire ne lui aurait fait ni chaud ni froid. Lance avait la sale habitude d'être en conflit avec les gens. Enfin, tant mieux maintenant si Paytah était de bonne humeur. Le sourire lui collait mieux que la colère. En revanche, Lance ne pouvait s'empêcher de lui en faire la remarque.

« Oui Lance c'est normal....

Ah bon ?

c'est l'amour, c'est l'amour ! »

- Oh, je vois...L'amour qui rend complètement gaga.

« Je sors avec celle que j'aime. Meika. ».

- Vraiment ? Dis-moi la vérité...

Il tira sur sa clope pour laisser le suspens s'installer avant de poursuivre :

- Ce n'est pas grâce à des pandas en argile n'est-ce pas ?

Non mais parce que si ça marchait vraiment, il devrait peut-être s'y mettre ! Il n'avait pas oublié la difficile conversation qu'il avait eut avec la jeune fille aux sculptures qui le voyait vraiment d'un très mauvais oeil. Ca le mettait mal à l'aise d'être ainsi mal perçu. Cette fille avait du caractère. Elle lui résistait. C'était pas normal ça ! Ce n'était pas de sa faute s'il n'avait aucun goût pour l'art. Lance demanda ensuite si Paytah avec l'intention de sécher. A sa grande surprise, Paytah le reconnu. Etrange. Lui qui pensait qu'il avait l'intention d'être un peu plus raisonnable. Il fallait vraiment que son affaire soit importante pour qu'il puisse ainsi se permettre cette part de rébellion. Cependant, Lance n'était pas aussi motivé que l'amérindien de subir cette traversée pour des affaires qui ne le concernait même pas.

« Mais non, c'est pas si loin que ça, tu verras, tu ne verras même pas le temps passer ! ».

- Mec, je ne suis peut-être pas calé en géographie mais je sais que ton patelin se trouve dans un coin paumé au fin fond du pays.

Heureusement, Paytah avait plus d'un tour dans son sac et certifia au New-Yorkais que les filles valaient le déplacement. Il n'en fallu pas plus à Lance pour accepter finalement la balade. Une fois dans la voiture, Paytah lui demanda de s'attacher. Lance lui lança d'un ton moqueur :

- Tu conduis si mal que ça ?

Mais il consentit tout de même à s'attacher. Après tout, qui sait avec un gosse de 16 ballets au volant d'un pick-up ! Par la même occasion, il demanda des explications à Paytah, parce qu'au final, il ne savait pas grand chose de ce qu'il voulait vraiment faire et pourquoi il voulait le faire.

« He bien...mon père me bats depuis que je suis gamin. Il ne se contrôle pas quand il est en colère. Il veut que je fasse ce que lui il veut.

Ca commençait fort. Lance tourna un regard à Paytah. Il n'aurait jamais pu deviner ça. Pourquoi il n'était que le mieux placer pour le comprendre, ayant été lui même battu durant toute sa jeunesse. Une jeunesse volée. Le jeune homme sentit ses cicatrices d'enfances le démanger à ces révélations. Il regarda finalement devant lui et déglutit avant d'écouter la suite. Paytah expliquait que son père ne le laissait jamais faire ce qu'il aimait. Quand il lui dit que sa copine pensait que son père l'aimait tout de même, il trouvait cela stupide. Pourquoi un père battant son gosse l'aimerait ? Elle était pas nette cette fille de penser ça. Paytah voulait donc découvrir pourquoi son père agissait en tyran.

- Comme s'il y avait une raison, maugréa Lance, sérieusement, tu crois vraiment qu'il y en a une ?? C'est une évidence ça qu'un père batte son gosse parce qu'il l'aime ! T'as pas les yeux en face des trous Pay.

Lance soupira. Il était vrai que le père qui l'avait battu n'était pas son vrai père. Mais son vrai père ne valait pas mieux puisqu'il avait abandonné sa femme, sa mère donc, pour aller avec une autre. C'était un toxico en plus et il paraît qu'il avait mit son deuxième fils, Kurt, handicapé en le jetant sur les rails d'un train. Les pères ne valaient rien. Il n'y avait pas de raison à leur violence. Ils étaient juste fous et cruels, rien de plus. Pourquoi toujours chercher des explications où il n'y en avait pas ? La copine de Paytah devait vivre sur un nuage avec lui. Ce n'était pas parce qu'elle avait un père aimant qu'ils l'étaient tous. Cette sortie promettait d'être finalement une perte de temps. Lance finit sa clope et jeta le mégot par la fenêtre.
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Lun 22 Déc - 0:18



Pay & Lance
So Undercover!

J
e n'avais pas revu Lance depuis la Laponie. Je le saluais chaleureusement, étant de bonne humeur.
Le brun me salua de ma main et me dis qu'il prenait la pause. Je lui fis un « Ok » en hochant la tête, puis lui demandais si il tenait à aller en  cours. Il me répondit : « C'est pas comme si j'avais le choix. ».
Je me rappelais de Meika, confiais la caisse à Lance en toute confiance, puis allais voir ma petite-amie pour lui dire au revoir. Lorsque je revins, le Pi Sigma me dit, après que je l'eus remercié, que j'étais monté sur ressors. Je pouffais de rire. Depuis que j'étais avec Meika, j'avais retrouvé ma joie de vivre et mon superbe sourire. Je riais, souriais et illuminais la vie des gens autour de moi.
Meika m'aidait à grandir sans le savoir et j'abandonnais des gamineries petit à petit, sauf quand je devenais taquin et que je faisais mon gamin-comme la fois ou j'ai joué à chat/cache-cache avec elle dans la forêt-.J'étais dans une bulle de bonheur. J'étais amoureux. Je me sentais comme une glace qui fondait, comme une fleur qui éclos, comme un chocolat chaud, comme les flammes qui flamboyaient et crépitaient dans la nuit noire, comme une boisson pétillante, comme un pain au chocolat, comme sur un petit nuage, comme une pomme d'amour. Enfin bref ! Ce n'était pas encore le printemps, mais pour moi si. Tous les jours c'était le 14 Février.
« Oui Lance c'est normal....(je soupirais de bonheur, yeux rêveurs) c'est l'amour, c'est l'amour ! »
Ma Meika allait me manquer ! Mais tous les jours, je lui écrirais une lettre.
Comme le brun avait manqué des épisodes, je lui expliquais : « Je sors avec celle que j'aime. Meika. ». Nouveau soupir puis rire cristallin. J'avais les étoiles dans les yeux.
Je montais dans mon véhicule, puis renouvelais ma demande à Lance. Il me demanda si j'avais l'intention de sécher.
« Et que oui ! Je dois absolument découvrir la vérité le plus vite possible. Meika me donnera les cours. »
J'expliquais le programme. Le PS fût choqué des kilomètres à parcourir. Je le rassurais : « Mais non, c'est pas si loin que ça, tu verras, tu ne verras même pas le temps passer ! ».
Ayant l'habitude de faire Miami-Cheyenne River ou Miami-Pine Ridge, je ne trouvais pas le voyage long. Yepa était chez Enapay et Li Na. Ces deux là ne se quittaient plus et étaient ravis que je sorte enfin avec Meika.
Lance ne fut pas enchanté d'aller dans ma réserve, mais je lui lançais que ça le changerait et qu'il y avait de belles filles. Le PS fût motivé d'un coup. L'idée de voir de jolies nanas le motivait. Un vrai PS.
Il lança même que ''toute expérience était bonne à prendre '' et que cela pouvait être amusant. Je pouffais de rire, faisant un sourire craquant au passage. Sourire naturel bien sûr.

Lance monta dans ma voiture. Je lui demandais d'attacher sa ceinture de sécurité. Je m'élançais sur les routes, et bientôt Miami était bien loin derrière nous.
Soudain, le fumeur me demanda : «  Je crois tout de même que tu as quelques trucs à m'expliquer non ? ».
Je lui jetais un rapide regard, puis, fixant la route et changeant de vitesse, pied appuyé à fond sur l'accélérateur, je répondais à sa demande : « He bien...mon père me bats depuis que je suis gamin. Il ne se contrôle pas quand il est en colère. Il veut que je fasse ce que lui il veut. Or, je veux faire ce que je veux moi. Par exemple, je veux être DJ, il veut que je fasse banquier. Il m'interdis de jouer de la musique, ect...alors que c'est ce que j'aime. Je le fais quand même. Ma copine m'a dit que  mon père m'aime au fond, mais que je devrais trouver pourquoi il me bats, donc j'ai décider d'enquêter sur lui. Je ne suis jamais allé dans sa chambre. Je pense qu'il y a pas mal de preuves cachées là dedans. Je dois trouver quelque chose qui me prouve la raison de ses actes. Je veux qu'on s'explique tous les deux pour mettre un terme à ces histoires. Je vais demander aussi aux voisins, à son ancienne école  qui il est. Je veux recueillir des témoignages pour en apprendre plus sur son passé.
Je vais le suivre, prendre des photos, filmer si necessaire...je veux savoir qui est mon père. Au final , je ne le connais pas trop car il est mystérieux. Je passais mon temps à la rivière et je ne sais de mon père que ces quelques choses : il raconte des histoires autour du feu, travaille avec les chevaux, déteste qu'on lui désobéisse, aime quand les choses soient nickel et aime jouer des tambours. Tout ce que j'ai hérité de lui c'est son front, un peu de ses lèvres et une légère partie de son sourire. C'est tout. Ma mère, je lui ressemble vite fait, mais un peu plus que mon père. Je suis le seul mignon de la famille.
 »
Je fis un sourire en coin, puis je continuais la route vers le Dakota du Sud.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: So Undercover! PV Lance   Dim 21 Déc - 23:23

La Laponie avait l'air déjà loin. Les cours avaient reprit, la monotonie aussi. C'était devenu une sorte de train train quotidien, aussi bien les reproches du matin parce que Lance était en retard en cours, que ceux qu'on lui faisait lorsqu'il était insolent avec les profs. Il avait tenté de profiter du séjour au nord pour se rapprocher de la belle Victoria. Mais cette fille semblait inaccessible. Il la suspectait d'être déjà casée et dans ce cas là, il ne pouvait pas faire grand chose. Enfin, d'un côté, ce n'était pas bien grave. Des filles, il y en avait à la pelle à Wynwood, et même en dehors. Miami regorgeait de demoiselle en bikini qui n'attendaient qu'un mec ne vienne leur proposer de leur mettre de la crème solaire dans le dos ! A New-York, ce n'était pas en hiver qu'on pouvait trouvé des filles en maillot. Loin de là. En revanche, on en trouvait d'autre branche. Des belles avec de grands manteaux de velours, de longues robes, des talons hauts. En période de Noël, il y avait les mères Noël sexy qui se dandinait dans les rues et ça, ça n'avait pas de prix. Enfin, assez parler filles. La sonnerie de la pause du matin retentit. C'était pas trop tôt ! Lance avait l'impression d'avoir passé sa vie en cours d'histoire. Il n'avait jamais rien su retenir en histoire. Plein de dates et d'évènements ou de personnalité passés depuis des millénaires dont personne n'en avait plus rien à faire.

Vivement l'heure de manger. Il était à peine dix heures du matin mais Lance avait déjà la dalle. L'ennui, ça creusait l'estomac. Le jeune Pi Sigma, fraîchement recruté traversa la cours du lycée jusqu'à la sortie. Il n'avit pas envie de passer sa pause à regarder les autres déambuler dans la cours. Il s'arrêta aux grilles ouvertes de l'école et alla s'adosser contre le mur du domaine. Comme chaque jour à Miami, il faisait beau et chaud, même en hiver. Enfin, moins chaud qu'en été tout de même. Pff, même le temps était monotone. La neige de la Laponie lui manquait déjà, ou même celle de New-York. Aujourd'hui, Lance avait sa veste en cuir noir par dessus un t-shirt blanc cassé et un jeans bleu ( clic ) Il sortit son paquet de cigarette, attrapa une clope dans sa bouche et l'alluma d'un coup de briquet. Il aimait bien ces moments seul, peinard. Il cracha un nuage de fumée. Soudain, une voiture s'arrêta sur le trottoir devant lui, attirant son attention. Lance observa le véhicule, intrigué. La vitre se baissa finalement et ce fut seulement maintenant qu'il aperçu Paytah. La relation entre les deux lycéens était assez spéciale dans le sens où tantôt ils s'entendaient bien, tantôt Lance avait le don incroyable de faire sortir l'indien de ses gonds.

« Hey salut mec ! Ça va ? Tu fais quoi là ? »

Lance le salua d'un signe de main avant de répondre :

- Ca se voit pas ? Je prends la pause.

Il remit sa clope au bec.

« Tu veux vraiment aller en cours ? ».

- C'est pas comme si j'avais le choix.

Paytah resta silencieux, puis sortit en trombe de la voiture. Il demanda à Lance de la surveiller. Ce dernier n'eut pas le temps de répondre que Paytah s'éclipsa aussitôt dans la cour. Le jeune New-Yorkais ne chercha pas plus loin et continuait sa cigarette. Il se passa peu de temps avant que le sioux ne revienne et ne remercie Lance.

- Pas de problème, répondit-il, toi t'es monté sur ressort aujourd'hui.

Paytah retourna dans son pick-up, le genre de véhicule qu'on rencontrait rarement dans les rues luxueuse de Miami.

« Bon alors...tu veux aller en cours ou pas ? Parce que si non, j'ai un meilleur programme à te proposer ! »

- T'as l'intention de sécher les cours, c'est ça ?

« Que dirais-tu de jouer les agents secrets avec moi dans ma réserve ? Je dois mener une enquête super secrète sur mon père pour découvrir la vérité sur lui. »

- Genre dans ta réserve ? A des miles de là ? T'as vraiment que ça a faire de tes journées mec, tu crois que ça me passionne d'aller dans un endroit encore plus paumé que Miami ? Surtout pour des histoires de famille qui ne me regarde même p...

« Allez, ça te changera de la ville ! En plus...il y a de jolies filles ! »

Lance souffla la fumée par le nez en regardant Paytah lui faire un clin d'oeil. Il se déroula un temps de réflexion plutôt court avant que Lance ne s'avance vers la voiture en disant :

- Après tout, toute nouvelle expérience est bonne à prendre. Puis, on sait jamais, ça peut être amusant.

Il ouvrit la portière à côté de la place de Paytah et monta dans le pick-up. Quand il quitta la ville, Lance lui demanda :

- Je crois tout de même que tu as quelques trucs à m'expliquer non ?
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