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 If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 23 Déc - 2:57



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J
e savais monter à cru, nager dans la rivière et tirer à l'arc. Mais monter aux arbres...pas vraiment. Enfin, monter, j'y arrivais, mais redescendre non. Je pensais lorsque je fus coincé, à demander la prochaine fois que je verrais Soraya Munos, de lui demander à m'apprendre à descendre d'un arbre.
Mei me charia, se qui me fit rire, puis me demanda si j'allais m'en sortir. Je lui criais en riant : « Je ne sais pas. ». Je tentais une énième fois de descendre de l'arbre. Je glissais, tombais en criant puis rattrapais une branche. Ouf, sauvé !
« Je doute que tu retombe sur tes pattes également. ».
Je levais les yeux vers Meika et fis un rire cristallin très sonore.
J'essayais de descendre de nouveau, mais comme j'étais au niveau du tronc sans branches, je pris la décision de sauter.
Soraya aurait plutôt glissé sur le tronc, mais j'optais pour sauter. Un superhero aurait mieux fait que moi.
J'entendis le cri de Yepa et je vis Meika plaquer sa main devant sa bouche. J'avais le visage sérieux, super concentré pour l'attérissage. Je savais que je me casserais une jambe, ou au pire, me la foulerais !
Soudain, je ne vis pas vraiment ce qui se passa, mais je fus récupéré par Isha.

Lorsque je me retrouvais dans les bras du frère protecteur -qui lui était au sol- j'écarquillais des yeux.
L’amérindienne cria la nom de son frère. Ma cousine et ma petite-amie se précipitèrent vers nous pour nous relever. Meika sauta dans mes bras et me dit, inquiète : « Tout va bien ? qu'est ce qui t'as prit de faire ça ? J'aurais pu t'aider ! ». Je lui répondis : « Je ne le savais pas. Mais grâce à Isha, ça va. ».
Je fis un petit sourire. Isha traita mon acte de stupide en se relevant.
Je me tournais vers lui, lui fis un sourire reconnaissant, puis lui dis : « Merci Isha. Je ne sais pas quoi dire. C'est vraiment très gentil et généreux ce que tu viens de faire pour moi. Je ne l'oublierais jamais.
Si j'en ai l'occasion, je te revaudrais ça.
 ». Je lui fis le signe de l'amitié en langage de signes Amérindien.
Isha Cloud, le mec qui ne m'appréciait pas m'avait sauvé ! Je n'en revenais pas ! Ce jour restera gravé à jamais dans ma mémoire. Il avait déboulé comme une boule de feu ou de la foudre pour me sauver.
Il m'avait évité une jambe cassée et une cheville foulée ou encore la mort.
J'avais sauté sans avoir beaucoup pensé aux conséquences, voulant tenter le tout pour le tout. Si Mei n'avait pas été là, j'aurais du descendre quand même de l'arbre. Donc, j'aurais sauté.
Yepa s'approcha d'Isha et lui dit : « Merci d'avoir sauvé mon cousin. Tu es mon héros! ». Elle avait les yeux brillants. Elle sauta au cou du frère d'Isha.
« Je crois bien que tu as une admiratrice ! », plaisantais-je avant de rire.
Puis, je demandais à Isha : « Comment tu as fais pour nous retrouver ? ».
J'attendis sa réponse, puis dit : « On va manger, alors ? ». Je me tournais vers Isha et lui demandais : « Tu as pu couper tout le bois que tu voulais ? ».
Je pris Meika par la main et attendis le signal du départ.

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 23 Déc - 1:38

De quoi était capable l'amérindien ? A vrai dire, c'était une bonne question ! Meika connaissait Paytah sous un certain angle, mais que valait-il en tant que vrai indien ? Il avait déjà du mal à grimper aux arbres, il avait peur des loups et redoutait les forêts. Un bien drôle de sioux ! Même si les Sioux était des amérindiens des plaines. En tout cas, il fut étonné de la performance de la jeune fille dans les branches. Il l'applaudissait même. Pour Meika, ça n'avait rien d'exceptionnel. Elle avait une agilité à toute épreuve. Elle savait grimper aux arbres, monter à cru, traverser les rivières, serpenter dans des taillis de ronces...Elle passait autant de temps qu'elle pouvait dans la nature, loin de sa réserve miséreuse. Meika regardait Paytah s'en bas. Ce dernier avait l'air bien malin, perché sur son arbre. Elle annonça ensuite qu'il était temps de retourner au pick-up pour manger. Yepa en était ravi. En même temps, avec la peur qu'elle avait eut...

« Oh ouiiiiiiiiii j'ai faim !!! »

Yepa entraîna Meika sur le chemin du retour mais un gémissement se fit entendre au dessus des deux filles :

« Miaaaaaaaaooooouuuuu ! Me laissez pas tout seul ! Attendez moi ! Je crois bien que je suis coincé comme les chats. »

Meika éclata de rire et retourna au pied de l'arbre, se demandant si elle devait monter le chercher ou appeler les pompiers !

- C'est bien ce que je vois ! charia-t-elle en haussa la voix pour qu'il puisse l'entendre, tu vas t'en sortir ?!

Paytah essaya. Mais il glissa soudainement. Meika retint un souffle, il était vraiment pas doué dans les arbres celui là. Il manqua de peu de tomber. Mais il parvint à se rattraper de justesse. Meika pu à nouveau respirer.

« Ce n'était pas une descende comme un chat, mais comme un polatouche. »

Meika sourit, amusée.

- Je doute que tu retombe sur tes pattes également, lança-t-elle.

Paytah poursuivit sa tentative pour descendre. Il était toujours aussi haut. Meika se déplaçait parfois pour contourner les branches qui lui bloquait la vue. Au final, Paytah s'accrocha au tronc de l'arbre, mais il n'était pas plus aider ainsi. Il resta un moment à réfléchir à sa situation. Meika se demandait vraiment s'il devait venir le chercher ou pas. Elle s'apprêta à lui proposer quand tout à coup...Paytah se jeta dans le vide ! Yepa poussa un cri et Meika plaqua ses mains devant sa bouche.

Devant la courte scène qu'il avait tout juste eut le temps de voir, le jeune homme s'élança, bondissant sur ses jambes, manquant de trébucher sur le coup. Il tendit les bras et arriva de JUSTESSE sous Paytah qui venait de sauter qui s'apprêtait à entrer en collision dangereuse avec le sol. Mais Isha le récupéra comme dit à une justesse à couper le souffle. Sous le poids du garçon, pourtant pas phénoménale, mais surtout du poids de la chute, il tomba à la renverse, le jeune sioux imprudent dans les bras.

- Isha ! s'exclama Meika, mi-étonné, mi soulagée. Terriblement soulagée.

Elle et Yepa se précipitèrent vers les deux amérindiens, pour les aider à se relever. Meika se jeta dans les bras de Paytah :

- Tout va bien ? demanda t-elle, inquiète, qu'est ce qui t'as prit de faire ça ? J'aurais pu t'aider !

Isha se releva à son tour, repoussant ses longs cheveux noirs en arrière d'un geste et lançant, essoufflé par la course et le rattrapage :

- En effet, c'était stupide !
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 23 Déc - 1:03



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J
e rejoignis Meika sur une haute branche épaisse et solide. Je lui lançais un ''bouh'' pour faire semblant de l'effrayer avant de rire. Elle me rejoignit en riant aussi. Je passais mon bras autour de ses épaules et elle prit ma main qui apparaissait de l'autre côté de ses épaules. Je fis un sourire. Ses doigts fins étaient doux. Je m'émerveillais devant le paysage. Mei me regarda en souriant. Je lui fis un sourire de chinois.
J'appelais ma cousine, puis, me vantais auprès d'elle, ce qui fit pouffer ma chérie.
Cette dernière me dit : « C'est bien, tu sais grimper comme les chats. ». J'attendis la suite de la phrase. Mei s'écarta de moi, puis me lança : « Mais comme les chats, restes-tu coincé dans l'arbre ? ».
La jeune-fille me fit un clin d'oeil puis descendit tellement vite de l'arbre, que j'en restais bouche-bée. Je l'applaudit, juché sur la branche.
C'était bien de monter, mais...comment redescendre ?
Je ne pouvais pas sauter aussi haut !
Pocahontas numéro deux se releva et leva ses beaux  yeux  bridés rougeoyants vers moi. Puis, elle demanda à ma cousine et moi si nous avions faims, car le repas nous attendaient au pick-up.
Yepa sautilla puis cria : « Oh ouiiiiiiiiii j'ai faim !!! ». Elle prit la main de Meika et l'entraina.
« Miaaaaaaaaooooouuuuu ! Me laissez pas tout seul ! Attendez moi ! Je crois bien que je suis coincé comme les chats. »., fis-je.
Je me mis accroupis, regardais en bas, puis me relevais. Mais en me relevant, mon pied glissa et je tombais de l'arbre en criant.
Par réflexe, j'allongeais le bras et saisi une branche qui était heureusement solide.

Je regardais Yepa et Meika, tenant la branche d'une seule main.
Je plaisantais : « Ce n'était pas une descente comme un chat, mais comme un polatouche. ». J'éclatais de rire, puis me tus, essayant de trouver comment m'en sortir.
Quand j'avais fais la chute, mes cheveux avaient volés et attéris sur mon visage. Je ramenais donc mes cheveux en arrière pour voir mieux.
Je me mordis la lèvre inférieur. Mon pouls s'accéléra. Je posais mon pied sur une branche non loin, puis l'autre, doucement et lentement. Je m'agrippais au tronc et lâchais ma branche sauveteuse. Puis je miaulais de desespoir.
Je me mis à réfléchir à ce que Soso aurait fait à ma place.
Je pris une énorme inspiration, puis décidais de sauter. Mais j'eus l'idée de me laisser glisser contre le tronc.
Deux solutions : me casser une jambe ou me faire des égratignures.
Je préférais me casser une jambe.
Je pris de l'élan et sautais.
Yepa ferma ses yeux et poussa un cri.
Je retombais dans l'herbe en priant pour que je sois encore vivant et indemne. Yepa tira Meika et se précipita vers moi, super inquiète.


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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Lun 22 Déc - 23:37

"- Même un escargot rampant dans le désert rirait de toi tellement t'es lente ! s'exclama le jeune homme.

Il courait dans les hautes herbes à la vitesse de la lumière puis s'arrêta et se retourna. Plus personne.

- Meika ? appela Takoda.

Il baissa son regard dans l'herbe, beaucoup trop haute et trop dense pour qu'on puisse voir à travers. Il entendit soudain un faible bruissement et se baissa doucement accroupit. Son regard cherchait attentivement le moindre mouvement suspect. On aurait dit un tigre en train de chasser. Il retint sa respiration. On jurerait qu'il était seul. Il n'y avait que la silhouette de deux chevaux qui broutaient au loin. A part le souffle chaud du vent d'été, il n'y avait pas un bruit. Soudain, il entendit un craquement derrière lui mais à peine eut-il le temps de se retourner que Meika jaillit des herbes hautes et le plaqua au sol. Sa longue chevelure glissait sur les joues du jeune homme à la respiration saccadée par la surprise.

- C'est qui l'escargot maintenant ? répliqua Meika avec un sourire malicieux.

- Toi t'es un escargot avec des ailes, ma Belle-Âme.

Meika posa ses mains sur les joues de Takoda pour l'embrasser tendrement. Le jeune homme passa son bras sur les épaules de la jeune fille, se redressant du sol de son autre bras disponible. A la fin du baiser, Meika posa son front sur l'épaule du garçon. Leur longue chevelure d'ébène s’accommodant au gré du vent. Takoda resta un moment silencieux, à moitié allongé dans l'herbe, avant de demander :

- Tu es nerveuse de notre prochain coup ?

- Je n'ai peur de rien, répondit la jeune fille, sauf de te perdre.

- Ca n'arrivera jamais..."




Meika grimpa sur des branches assez haute et jeta un regard vers le sol. A travers le feuillage des arbres, elle aperçu Paytah et le provoqua au jeu. Le jeune sioux imita un chat. Meika l'observait en souriant malicieusement. L'amérindien prit son élan puis sauta sur le tronc et se hissait tant bien que mal. Meika l'attendait sur une branche épaisse et haute.

« Bouh ! » fit le sioux en arrivant jusqu'à sa bien aimée.

Meika échangea un rire avec lui et quand Paytah passa son bras sur ses épaules, elle lui prit la main qui apparaissait de l'autre côté d'elle.

« Woah c'est magnifique vu d'ici ! »

Meika tourna ses yeux rougeoyants vers le sioux en souriant. Elle avait l'habitude de ce genre de paysage. Les merveilles du monde.

« Yepa ! Ouh-ouh ! On est ici ! » fit Paytah à l'attention de la pauvre Yepa qui cherchait les deux jeunes au sol.

« Mais qu'est-ce que vous faites là ? Comment êtes vous arrivés à monter là haut ? ».

« Ah ça, c'est le talent ma cousine. Le talent ! ».

Meika pouffa de rire puis se tourna vers Paytah :

- C'est bien, tu sais grimper comme les chats.

Puis elle s'écarta du jeune homme, accroupit en équilibre sur la branche, et ajouta :

- Mais comme les chats, restes-tu coincé dans l'arbre ?

Elle fit un clin d'oeil à Paytah avant de redescendre en sautant de branche en branche, se balançant avec la force de ses bras et pour la dernière branche avant le sol, elle sauta tout simplement, atterrissant avec souplesse sur la terre ferme et se relevant avant de lever le regard vers le jeune sioux.

- Vous avez faim ? Parce qu'il y a le repas qui nous attend au pick-up ! lança-t-elle pour appâter les deux lakota.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Lun 22 Déc - 22:39



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

P
ar bonheur, Meika connaissait Yahto. Elle me dit qu'on irait le voir quand on en aurait l'occasion. J'espérais qu'on aurait vite l'occasion, car je voulais régler cette histoire au plus vite.
Nous trouvâmes Yepa qui pleurait, étant désespérée. Elle nous raconta ce qu'elle voulait faire, puis, Meika lui rappela ce qu'elle lui avait dit. La fillette baissa la tête et soupira. Le loup disparu dans les bois. Je rappelais qu'Isha nous attendait. Meika acquiesça. Yepa prit lui pris la main. Nous nous mirent en route.
Je jouais avec mes mains, tête baissée, quand j'eus une idée. J'eus l'idée de faire une blague à Yepa et Mei et de m'amuser un peu. Meika m'appela même. C'est quand on faisait ce genre de plaisanterie qu'on voyait si on était vraiment aimé par ceux qui le disaient. Yepa et Mei l'étaient car elles s'inquiétèrent de mon absence. En effet, j'aurais pu être kidnappé.
Je riais sous cape.

Je m'avançais doucement de Meika, les yeux flamboyants de taquinerie, puis la touchais. Elle se retourna et je lui dis en souriant : « C'est toi le chat ! », avant de lui tirer la langue et de partir en courant.
«  Quoi ?  Qu'est-ce que tu fais ? Je croyais qu'on était pressé ! ». Je criais : « C'est toi le chat, viens m' attraper si tu l'ose ! » de là où j'étais caché. Je me déplaçais de pins en pins.
Ma cousine se mit à crier que Meika allait nous avaler tous crus avant de partir en courant et en riant.
Je riais aussi, de mon rire saccadé un peu étouffé.
Yepa se fit poursuivre par la Sioux agile. Elle se planqua derrière un pin en glissant. J'en profitais pour bondir de pin en pin. Je me retournais à un moment pour voir ce que faisais Yepa ou Meika, quand soudain, je vis Mei foncer droit sur moi. Je me mis à courir en riant et en lui disant : « Tu ne m'attrapera pas ! Tu ne m'attrapera pas ! ». Mon rire retentit dans la forêt parsemée de clairière et de pins.
Je fonçais en slalomant entre les pins, moi l'Helmès de Cheyenne River. Mais Pocahontas me rattrapa et me toucha. Grillé. C'était moi le chat.
Je pouffais de rire, puis me retournais pour chercher des yeux Meika ou Yepa. Personne à l'horizon. Juste des pins.

Soudain, je vis Meika. Je me ruais sur elle pour la rattraper, mais rusée, elle monta en haut d'un arbre. Du haut de son arbre, elle m'observais et me nargua (à comprendre dans le sens de défier): « Si t'es un vrai chat, ça ne devrait pas te poser trop de problème ! ».
Je mis mes deux mains devant mon visage et je fis comme si je griffais, en faisant : « Shrrrrrr Miaou ! ».
Un défi. D'accord.
Un sourire étira mes lèvres. Je jetai un regard malicieux à ma petite-amie, me pinçais les lèvres puis baissais les yeux.
Soraya m'avait appris l'escalade. Monter à cet arbre serait simple comme bonjour.
Je regardais la hauteur de l'arbre, pris de l'élan, puis m'agrippais au tronc et fis une ascension digne de Tarzan. Réveille le tarzan qui est en toi !
Non je rectifie : réveille le chat qui est en toi !
J'attrapais une branche et m'y hissais en haut. La montée n'était pas aussi facile que ça en avait l'air. Je n'étais pas remonté dans un arbre depuis mes 8 ans. Mais je persévérais.
Puis je fis une petite pause avant de reprendre ma grimpe et d'arriver aux côtés de Meika. « Bouh ! », lui fis-je avant d'éclater de rire et de m'assoeir à ses côtés. Je lui passais mon bras autour de ses épaules et regardais le paysage.
« Woah c'est magnifique vu d'ici ! », murmurais-je.
Je baissais le regard et je vis Yepa qui sortis de derrière les pins et qui se mit à nous chercher.
Je la hélais : « Yepa ! Ouh-ouh ! On est ici ! ».
Ma cousine leva la tête et nous vis.
« Mais qu'est-ce que vous faites là ? Comment êtes vous arrivés à monter là haut ? ».
Ventard, je déclarais : « Ah ça, c'est le talent ma cousine. Le talent ! ».
Puis j'éclatais de rire.


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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Lun 22 Déc - 0:42

« Il est grand, mince, les cheveux mi-longs, il fume, il boit, il a des piercings...c'est un délinquant. »

C'était triste à dire qu'il y en avait plein des comme ça à Pine Ridge ! Il n'y avait que ce genre de voyou aussi pour vouloir d'une arme.

« Yahto Redpath ! »

Par chance, ce nom était familier à Meika. Il vivait dans un taudis avec sa mère dans le quartier voisin à celui de Meika. La jeune fille connaissait tout le monde à la réserve, les voyous d'ici n'étaient pas comme ceux que l'on pouvait voir dans les grandes villes. Il ne fallait pas en avoir peur, sauf si on était étranger à la réserve, car à Pine Ridge, c'était mitakuye oyasin. Il ne sera pas difficile à l'amérindienne de faire entendre raison à ce jeune homme, surtout si on lui rendait son argent. Qui sait, il regrettait peut-être déjà son achat. Il avait peut-être agit sur un coup de tête, se faufilant dans le désespoir. Meika était là pour rendre espoir aux siens, ce qui était difficile vu l'état dans lequel certains se trouvaient.

« Tu connais Yahto ? »

Meika hocha la tête.

- Nous irons le voir dès qu'on en aura l'occasion.

Meika et Paytah poursuivirent leur recherche de Yepa. Heureusement qu'ils avaient prévu de passer la journée ici. Isha aura tout le temps de couper son bois tranquille. Meika avait grimpé à un arbre pour repérer le comportement de l'aigle quand il repéra un individu sur la terre ferme. Elle avait l'habitude de mettre son agilité à l'épreuve, elle ne vivait que de ça. Ensuite, ce fut le loup qui guida les deux jeunes gens dans la bonne direction. Meika fut soulagé de retrouver enfin Yepa qui était en pleurs. Celle-ci les rejoignit en courant :

« Je voulais caresser Hakan, mais il a disparu après. Puis je me suis perdue ! J'ai cru ne plus jamais vous revoir ! »

- Je t'avais pourtant dit que tu ne pouvais pas le caresser.

L'amérindienne leva son regard vers le loup. Ce dernier regardait le petit groupe en retrouvailles puis s'en alla dans les bois.

« On doit rentrer. Isha va s'impatienter. ».

- Tu as raison, allons-y.

Tout le monde reprit le chemin du retour. Enfin, ce fut Meika qui du les conduire puisqu'elle savait par où il fallait passer. Soudain, elle entendit :

« Où est Pay ? »

- Paytah ? répéta Meika en regardant autour d'elle, cherchant le garçon du regard.

Meika sentit quelque chose lui toucher l'épaule mais quand elle se retourna, il n'y avait personne. La même chose arrivait à Yepa. A nouveau, la scène se renouvela avec Meika qui fit volte-face devant Paytah qui lui dit :

« C'est toi le chat ! Tu ne peux pas m'attraper ! »

Et il se sauva.

- Quoi ? fit Meika, qu'est-ce que tu fais ? Je croyais qu'on était pressé !

« Aaaah c'est Meika le chat ! Elle va nous avaler tout crus ! » fit Yepa à son tour avant de s'enfuir en courant.

Meika afficha un sourire, s'avouant vaincu et se lança à la poursuite de Yepa. Elle couru entre les arbres pour attraper l'enfant avant de se stopper en apercevant Paytah et de se lancer à sa poursuite. Meika était rapide et agile. Elle rattrapa rapidement le jeune homme qu'elle toucha avant se s'éclipser à son tour. Elle finit par grimper rapidement à un arbre pour s'y mettre à l'abri.

- Si t'es un vrai chat, ça ne devrait pas te poser trop de problème !

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 23:30



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J'
avais peur de perdre Meika Cloud pour toujours.
Je lui demandais alors si elle m'aimait encore, car je l'avais déçue. Je le sentais en moi. Elle me regarda avec son regard intense, écarta une mèche de mes cheveux puis me dit : «  Tu m'as déçue. ». Je baissais la tête, honteux. Je me mis à mordre ma lèvre inférieure. Je l'avais vraiment déçue. Je ne faisais que la décevoir tout le temps : au mariage, le jour d'halloween, avant qu'elle ne me voit danser avec les dollards....
Mais la Sioux de mon cœur me rassura : «  Mais ce n'est pas parce que je suis déçue que je ne t'aime plus. ». Je relevais la tête et lui fis un sourire.
Je la pris dans mes bras, rassuré. Je lui fis la promesse de ne plus jamais refaire des choses illégales.
Je me faisais aussi cette promesse. Mei me sourit, heureuse de ce choix, et me dit que « Quand on désire très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver. ». Je pouffais un peu de rire, car ça me rappelais ...moi. Pour Meika. J'avais désiré l'avoir et je l'avais eu. C'était un beau cadeau de Noël.
Je confiais ensuite mon embarras concernant les fameux 5000 $. La Sioux Oglagla me proposa de rendre l'argent et de reprendre le fameux objet. C'était une excellente idée. Quand je rentrerais à Miami, je brulerais chaque arme blanche ou à feu que j'ai dans ma maison. A commencer par l'arme de Ty. C'est un cadeau, mais...j'ai pas besoin d'une arme pour me défendre. J'ai mes poings et mes pieds.
La femme de ma vie me demanda à qui j'avais vendu l'objet. Je le décrivis : « Il est grand, mince, les cheveux mi-longs, il fume, il boit, il a des piercings...c'est un délinquant. ». Puis, je me rappelais de son nom : « Yahto Redpath ! ». J'expliquais à Meika que Yahto s'était approché de moi et m'avait demandé si j'étais le garçon de la rivière qui faisait des haches ; je lui ai dis oui ; il m'a dit ensuite qu'un de ses amis de Cheyenne River lui avait parlé de moi. Cet ami était un ami d'Olathe.
Enfin bref.
« Tu connais Yahto ? », demandais-je à ma Sioux préférée, espérant que oui.

Nous nous mirent ensuite à chercher ma petite cousine. Meika criait aussi son nom. Mais aucun signe de vie. Je me mis à ronger mes ongles.
Nous cherchâmes longtemps, encore et encore. Je m'inquiétais vraiment.
Soudain, une ombre se fit. Je levais les yeux au ciel et je vis un aigle. « Woh-oh ! », m'exclamais-je.
Je n'avais pas vu ce grand rapace depuis mon enfance. Cet aigle était magnifique. Majestieux, beau, superbe! Dommage que je n'avais pas de batterie sur mon Iphone5 pour le prendre en photo!
Je le regardais tourner dans le ciel, quand soudain Meika me demanda d'attendre. Je m'arrêtais, elle se détacha de moi et...grimpa sur un pin.
« On dirait vraiment Pocahontas... », commentais-je. Je m'inquiétais un peu quand même, observant chaque pas qu'elle faisait, car elle pouvait faire une mauvaise chute, de là haut !
Elle observa les environs, puis redescendis. Je l'interrogeais du regard. Elle me pris la main, puis me lança : « Viens, je crois qu'elle est par là. ».
Je la suivis, un peu inquiet. Je me souvins aussi des paroles d'Isha, qui nous avait dit de nous dépêcher. Or, le temps avait passé.
Isha allait me tuer !

***
Yepa serrait ses peluches et sa barbie non XXL dans les bras et dans la main. Elle cherchait des yeux Hakan, Meika et moi. Mais elle ne trouvait personne. Elle s'arrêta et s'assit à l'ombre d'un pin. Elle se mit à pleurer, ne sachant que faire. Elle était perdue.
Soudain, un hurlement à la mort se fit.
« Hakan ! », s'écria la fillette.
***
Lorsque nous marchions pour chercher ma cousine, un hurlement de loup se fit entendre. Meika m'informa que c'était Hakan, ce qui me rassura. J'ai peur des loups et des forêts. Heureusement que Meika est à mes côtés et qu'en plus elle me tient la main, sinon, j'aurais pas survécu, je pense.
Mon amour m’entraîna à travers la forêt. Nous slalomèrent entre les pins. On courrait dans les bois et les clairières. Le paysage était magnifique. Je dois l'avouer ! Pourtant j'aime pas les forêts. Mais cette forêt là était géniale !
Nous arrivâmes à l'endroit où était le loup gris.
Meika s'avança vers Yepa, qui était assise au loin, ses peluches sur ses genoux et sa barbie par terre.
La Sioux de Pine Ridge appela ma cousine : « Yepa ! Nous sommes là ! ».
Yepa leva la tête, nous apperçut, ramassa ses jouets puis courrus vers nous. Nous eûmes doit à chacun un calin.
« Je voulais caresser Hakan, mais il a disparu après. Puis je me suis perdue ! J'ai cru ne plus jamais vous revoir ! », pleura -pleurnicha-Yepa.
Je lui caressais les cheveux et lui dis de ma voix douce et chaude qu'on était là, que c'était fini.
Je lançais : « On doit rentrer. Isha va s'impatienter. ».
Nous repartîmes, mais je disparus dans la forêt.
Ce fût Yepa qui remarqua mon absence la première. « Où est Pay ? », s'écria t-elle.
Je pouffais de rire, caché derrière un pin. Mon rire était un gloussement saccadé et un peu étouffé. Je filais rapide comme l'éclair derrière un autre pin, puis m'approchais doucement de Meika qui était de dos. Je lui tapotais l'épaule. Elle se retourna, mais il n'y avait personne. Je m'étais caché. Je pouffais de rire puis fis le tour du pin, taquin. Je fis la blague à Yepa, qui ne compris rien du tout. Je souris, amusé.
Un silence plana sur la foret. Je n'étais toujours pas là. Planqué derrière un pin, je gloussais, riais, doucement toutefois pour ne pas me faire repérer.
Je tournais autour du pin, puis touchais Meika et lui dis : « C'est toi le chat ! Tu ne peux pas m'attraper ! ». Je lui tirais la langue et partis en courant autour du pin. J'étais joueur.
« Aaaah c'est Meika le chat ! Elle va nous avaler tout crus ! », cria Yepa en allant elle aussi se cacher.
Isha attendra : c'est le retour en enfance là.


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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 19:59

Si lui même ne savait pas ce que la jeune fille pouvait faire pour l'aider, comment était-elle censé trouver la réponse ? Jamais elle ne cautionnerait les armes à feu, celles qui avait réduit son peuple à des miséreux perdus dans les déserts d'Amérique. Elle avait horreur des armes à feu. Elle en avait peur. Peur de ces machins qui pouvaient tuer rien qu'en mettant une petite bille dans le corps d'un homme. C'était atrocement terrifiant. Il n'y avait vraiment que l'homme blanc pour inventer des horreurs pareilles. D'un autre côté, l'homme blanc mettait toute sa plus belle imagination à inventer tout ce qui était capable de tuer et faire souffrir ses semblables. Il suffisait de voir toutes les méthodes de tortures existantes. C'était à se demander comment de telles idées ont pu apparaître en eux. Juste dans le seul but de faire souffrir. Effrayant. Les Blancs étaient effrayants. Il n'y avait que les Blancs pour inventer des mots tels que torture, sadisme, cupidité, trahison, massacre, corruption, argent, injustice...

« Est-ce que...est-ce que tu es toujours amoureuse de moi ? demanda Paytah en tenant les mains de Meika, Pardonne moi Meika si je t'ai déçu. Je suis désolé ! »

Meika regardait le jeune sioux et mit sa main dans ses cheveux pour en écarter une mèche avant de répondre :

- Tu m'as déçue.

Et elle tenait à le dire. Meika était une fille sincère qui disait toujours ce qu'elle pensait. Que ce soit blessant, vexant ou non. Il était normal que Paytah devait savoir ce qu'elle ressentait. Le cacher ne servait à rien. Si elle voulait que Paytah progresse, elle devait lui dire ce qui pouvait lui permettre de le faire. Par ailleurs, elle ajouta :

- Mais ce n'est pas parce que je suis déçue que je ne t'aime plus.

Elle fut soulagée d'entendre l'amérindien lui dire :

« Je vais arrêter. A partir d'aujourd'hui. J'en fais la promesse. Si je ne tiens pas ma promesse...il m'arrivera malheur. Mais je veux arrêter, je le dois ! Celui qui veux...peux ! J'arrête. »

Elle eut un petit sourire :

- Tu as raison. Quand on désire très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver.

« Oh for the life of me ! Je m'en veux d'avoir vendu cette arme à un des tiens. Mais il insistait tellement pour que je lui vende un truc. Je sais pas ce qu'il a fait avec...Je ne sais jamais ce que les clients font avec leurs armes. Je m'occupe juste de vendre et c'est tout. J'ai mal au cœur ! Si tu savais ! ».

- Peut-être devrais-tu rendre cet argent. Qu'il te rende cette arme. Des drames, il y en a assez chez nous. A qui l'as-tu vendu ? Je connais tout le monde à la réserve.

Meika laissa Paytah lui passer le bras sur ses épaules et reprit la marche. Les deux jeunes gens hurlèrent le nom de Yepa à plein poumon, sans réponse mais ils continuaient leur recherche dans la forêt. Rien, toujours rien. C'était désespérant. Meika leva le visage vers le ciel où le soleil luisait haut. Il devait être midi, tout au plus. Une ombre passa dans le ciel, c'était un aigle majestueux. ( clic)

- Attends Paytah, fit la jeune fille en s'arrêtant.

Elle s'approcha d'un pin et bondit agilement sur la première branche, puis la suivante et ainsi de suite. Meika grimpait l'arbre rapidement jusqu'à ce qu'elle soit au dessus de la cime des arbres. Elle avait vu sur toute la colline. Elle vit l'aigle qui venait de passer, ce dernier planait au gré des courants ascendants. Elle le suivit du regard quand il s'arrêta et décrivit un cercle dans le ciel avant de repartir. Meika redescendit de l'arbre et prit la main de Paytah.

- Viens, je crois qu'elle est par là.



***


Hakan sortit d'entre les arbres, non loin de l'enfant. Il l'observait mais maintenait ses distances avec elle. Quand elle se déplaçait, il la suivait, toujours de loin. Quatre ou cinq mètre un peu près. Son ouïe fine lui permit de déceler de loin les appels de Meika et Paytah. Il se mit à hurler à la mort.


***


Meika perçu l'appel du loup.

- C'est Hakan, fit-elle, c'est la bonne direction.

Meika entraîna Paytah avec elle à travers les bois et les clairières en accélérant l'allure. Très vite, elle aperçut Yepa au loin.

- Yepa ! Nous sommes là !
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 19:06



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

P
aralysé par la peur, je restais immobile. La Sioux me demanda de me dépêcher et me dit que si il arrivait quelque chose à Yepa, sa famille serait responsable. Je serrais les dents : qu'est-ce qui lui a pris à celle là de s'échapper ?
Meika s'élança dans l'endroit inconnu par moi. Je la rattrapais et lui demandais si elle me haissait. Un silence s'offrit à moi. Je baissais la tête. Soudain, mes oreilles entendirent :
Spoiler:
 
***
Yepa elle, s'amusait à poursuivre Hakan en riant. Elle lui criais : « Attend moi petit loup ! Laisse moi te caresser ! ». Elle trébucha. Le temps de se relever, Hakan avait disparu. La fillette partit à sa recherche, mais comme tous les arbres se ressemblaient, elle se perdit. Elle se mit à crier : « Au secours ! Je suis perdue ! ».
***
« YEPA ! », m’époumonais-je.
Pas de réponse.
« J'espère qu'il ne lui ai rien arrivé... », murmurais-je, inquiet.
« YEPAAAA ! Tu es où ***** ?!!! »


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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 17:35



« Je n'ai pas eu le choix ! Je... »

On avait toujours le choix. C'était ce que pensait Meika en ce moment même. Surtout pour ce genre de chose. Rien de plus ne fut échangé dans la maison. Meika et Paytah rejoignirent Isha et tous partirent dans les hautes collines de pins. Une fois arrivé, Yepa s'éloigna rapidement et Meika proposa à Paytah de rester près d'elle au cas où. Meika prit Paytah par le bras mais fut surprise de voir qu'il ne bougeait pas. C'était pas vrai, qu'est ce qui lui arrivait aujourd'hui ? Elle fronça légèrement les sourcils :

- Dépêche-toi enfin ! S'il lui arrive quelque chose, ma famille est responsable !

Finalement, le garçon finit par céder. Meika commençait à s'irriter de ses caprices. Les deux jeunes gens disparurent entre les bois. Meika marchait rapidement, à grands pas, cherchant Yepa du regard. Les arbres étaient assez espacés les uns des autres et il y avait énormément de clairière, donc il restait difficile de se perdre. Mais sait-on jamais. La jeune fille entendit derrière elle :

« Meika, tu... Tu me déteste, c'est ça ? »

Meika continuait à marcher mais gardait un temps le silence. Au bout d'un moment, elle répondit :

- Non, je ne te déteste pas Paytah.

« Tu es quoi ? Tu n'a toujours pas fini ta phrase... ».

Meika regarda la photo que lui tendit Paytah avant de répondre :

- Est-ce que j'ai vraiment besoin de le dire ? répliqua-t-elle.

« Tu dois m'écouter ! Je peux tout expliquer ! Laisse moi t'expliquer Mei. ».

L'amérindienne s'arrêta puis fit volte-face, se tournant vers le sioux. Ce dernier lui expliqua qu'il avait commencé ça pour avoir de l'argent pour sa famille dans la réserve, ce qui était louable comme argument. Mais après, il succomba à la tentation, aussi égoiste que l'homme blanc, il gardait l'argent pour lui tout en en voulant encore plus. Ca, c'était une moins bonne raison. Il n'y avait rien de pire que d'agir comme un Blanc. Leur soif d'argent détruisait le monde petit à petit. Il raconta également qu'il était rechercher par la police, mais qu'elle ne savait pas encore qui il était. Un peu comme Meika au final. C'était également à cause de ça que Ty était mort. Meika sentit son coeur se serrer. Meika restait silencieuse durant tout le temps de l'explication. Les expressions de son visage changeaient au fur et à mesure. Au départ, elle restait compréhensive, avant de passer par la colère, puis la tristesse et l’inquiétude. Paytah lui prit les mains, le regard suppliant :

« Ne dis rien à personne ! Ne me dénonce pas à la police. Ni ici...ni à Miami...ni ailleurs ! Et aide moi ! Aide moi à sortir de cet enfer ! Aide moi à arrêter ce trafic. Je veux pas finir comme Ty ! Je veux pas mourir de 6 balles dans la poitrine ni finir ma vie en prison. Je t'en supplie Meika ne m'abandonne pas ! J'ai besoin de toi ! Je sais que si tu m'aide, j'arrêterais. Mais je n'ai pas la force d'arrêter tout seul. Je t'en supplie mon amour, aide moi ! »

- Que...Mais que veux-tu que je fasse Paytah ?? Je n'y connais rien moi en vos histoires illégales ! Et surtout pas...Surtout pas en objet qui ôte des vies...

« J'ai peur Meika. Très peur ! J'ai fais ça au début pour aider. Pas pour moi. C'était pour ma famille! ».

Meika regardait Paytah avec peine et lui serra les mains :

- Il faut que tu arrêtes ça au plus vite...Avant que tout se retourne contre toi.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 2:49



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

L
a légende disait que les Yellow descendaient de Sitting Bull, ce grand chef Sioux Hunkpapa connu. Mais elle s'est révélée être vraie.
Mais si mon ancêtre était devant moi, il aurait eu honte de moi. Meika avait honte. Je le vis à sa réaction. Elle était choquée. Elle ne savait pas que...Elle n'aurait jamais imaginé que...Et pourtant si.
Elle murmura : « C'est pas vrai...tu es... ». Tu es quoi ? Elle n'eut pas le courage de le dire à voix haute.
« Comment peux-tu faire une telle chose...? Cautionner ça ? ».
« Je n'ai pas eu le choix ! Je... »
Les mots restèrent coincés dans ma gorge. Celle que j'aimais évita mon regard. Je déglutis.
Peut-être qu'elle ne m'aimait plus. Oh for the life of me ! Je ramenais mes cheveux en arrière puis plaquais mes mains sur mon museau. Je glissais la photo que j'avais dans mes mains dans la poche de ma veste. Je rangeais vite les 3 preuves dans mon sac.
Nous partimes ensuite pour les bois. Le voyage était silencieux. Je pensais à mon secret et aux conséquences. Meika devait penser à mon secret et si elle voulait encore de moi.
Yepa décida de suivre Hakan et de visiter la forêt. J'étais paralysé par la peur. Je déteste les forêts.
Le «  Allons-y, elle pourrait se perdre. » de Meika ne me fit pas bouger. Tant pis si Yepa se perdait ou se faisait bouffer par Hakan ou un ours...JE N'ENTRERAIS PAS DANS CETTE FORET ! JAMAIS DE LA VIE !

Meika me saisit par le bras, à la volée. Je luttais avec elle, freinant avec mes pieds.
Le « Vous avez intérêt à revenir à temps, que je ne vous attende pas des heures ! » d'Isha me glaça le sang. Mei me tira et nous disparurent dans le champ de vision du frère protecteur.
J'avais peur. Très peur.
Mon secret était plus rassurant que cette forêt. Mon secret...
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 1:38

« J'étais dans le besoin. Peut-être que je suis riche, mais il me faut beaucoup plus. Oui, oui, je suis cupide et alors ? ».

Meika se tut. Elle regardait Paytah, blessée au fond d'elle. Elle baissa les yeux. Il y avait quelque chose de très dérangeant dans les propos du sioux. Se pourrait-il qu'elle se soit trompée à son sujet ? Elle demanda à Paytah de lui révélait ce qu'il était. Ce dernier ne semblait pas disposé à satisfaire sa requête. Meika insistait du regard. Elle était sérieuse et déterminée. Paytah se laissa glisser contre le mur de la chambre, désemparé. Meika fit quelques pas vers lui.

« Non je ne peux pas te dire qui je suis ! C'est un secret ! »

Elle pouvait comprendre qu'il ne veuille pas le lui dire. Elle aussi avait un secret. Le même secret qu'Isha, Takoda, Akacheta, et d'autres personnes de sa connaissance. Un secret qu'elle ne pouvait pas non plus dévoiler. Que personne d'autre des siens ne savait. Un secret qui devait le rester au risque de mettre un terme à sa vie actuelle. Un secret dangereux. Soudain, Paytah se leva, fouilla dans son sac et sortit une photo qu'il tendit à la sioux.

« Voilà qui je suis. »

Meika observa le portrait d'un bébé. Elle haussa les sourcils. Se moquait-il d'elle ?

« Ah mince, je me suis trompé mdr ! C'est pas celle là. Bon c'est vrai que je suis mignon dessus, mais c'est pas ça ! Voilà qui je suis. »

Il montra une autre photo. La jeune fille écarquilla le regard. C'était un document de police. A vrai dire, le même document qui risquerait d'exister à son sujet si un jour son propre secret était dévoilé. Meika regarda Paytah et la photo à tour de rôle. Avait-elle vu juste à son sujet ? Mais le garçon lui en montra une autre qu'elle regarda avec la même attention.

« Je suis recherché dans tout Miami. Je ne suis pas le gars que tu crois ...».

Paytah sortit une arme de son sac et la posa sur le lit sous le regard de Meika qui restait silencieuse.

« Voilà qui je suis. »

Meika l'observait mettre les photos côte à côte de l'arme. Elle restait toujours silencieuse mais tout était clair à présent. Au bout d'un moment, elle redressa son regard vers Paytah ( ICI ) Elle déglutit. Elle ne pensait pas Paytah capable d'une chose pareille ! Indigne d'un sioux.

- C'est pas vrai...murmura-t-elle, tu es...

Elle soupira profondément en déviant son regard.

- Comment peux-tu faire une telle chose...? Cautionner ça ?

Elle passa une main sur son visage, la fit glisser dans sa chevelure, repoussant au passage une mèche en arrière, tout en ne croisant plus le regard de Paytah. Plus tard, il y eut la discussion sur le père de Paytah. Ce dernier se demandait bien pourquoi son père était si violent mais c'était à lui de le découvrir. Toute la troupe partit enfin dans le pick-up, Yepa se trouvant sur les genoux de Meika et voulant jouer avec elle durant tout le voyage. Mais la jeune fille était préoccupé par bien d'autres choses. Elle refusa gentiment en signifiant qu'elle n'était plus une enfant pour jouer à ça. Le regard vague, elle avait l'esprit troublé par le secret de Paytah et ne savait plus quoi penser. Isha lui avait jeté des regards furtifs par moment, se doutant que quelque chose décontenançait sa soeur. Une fois arrivé à destination, Hakan se sauva et Yepa se lança à sa poursuite. Meika s'approcha de Paytah et lui dit :

- Allons-y, elle pourrait se perdre.

L'amérindienne saisit le jeune homme par le bras pour l'inciter à se hâter, ignorant sa peur des bois. Isha alla à l'arrière du véhicule pour récupérer sa hache avant de lancer d'une voix forte :

- Vous avez intérêt à revenir à temps, que je ne vous attende pas des heures !

Puis il commença à couper les branches basses des pins à grands coups de hache. Ce qu'il coupait finissait ensuite à l'arrière du pick-up. Il se demandait encore ce qu'avait fait Paytah envers Meika. Il se jurait de l'égorger si jamais il l'avait peiné ne serait qu'un minimum.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 21 Déc - 0:44



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

L
a Sioux de Pine Ridge n'en revenait pas. Elle me lança : « Je ne te savais pas si vénal. Depuis quand es-tu dans le besoin ? Tu es plus riche que toute la réserve et ta maison est trois fois plus grande que la mienne. ».
J'eus un rire un peu nerveux. « J'étais dans le besoin. Peut-être que je suis riche, mais il me faut beaucoup plus. ». Je lançais d'un air et d'un ton hautain, avec mon regard hautain : « Oui, oui, je suis cupide et alors ? ».
J'étais pauvre. Mais la première fois que j'ai eu une importante somme d'argent dans mes mains, j'ai bondis de joie en lançant le billet de 50 $ dans mes mains en criant : « Wahouuuuuuuuu ». Et depuis, il m'en faut encore et toujours plus.
Je parlais de mon père, lui révélant un secret de famille. Comme je pleurais, ma chérie me donna un mouchoir. J'essuyais mes larmes, mais je continuais de pleurer. Je mouchais dans le papier.

Je lui demandais de me dire qui j'étais si elle savait. Son silence fût lourd. Elle fit glisser une mèche de cheveux entre mes doigts. «  Je crois que c'est à toi de me dire qui tu es. »
Elle me regarda longuement, de son regard qui transperçait les âmes.
« Oh for the life of me ! », lançais-je avant de faire monter et descendre ma pomme d'Adam.
Je baissais les yeux. Mes cils mouillés collaient à ma peau. Je me mordis la lèvre inférieure.
Si je lui disais mon secret...j'étais foutu !
Mais je savais qu'elle était sur la voie...à cause des 5000$. Je fermais mes yeux un instant. Je serrais mes paupières, une larme coula sur ma joue droite. Je ramenais mes cheveux en arrière. COMME CA
J'étais en danger. Je le savais. Dire qui j'étais à Meika...empirerait les choses...Personne ne le savait. Pas même les Yellow. Surtout pas Yepa. Mato le savait. Mon père avait failli. Les autres non.
Ty savait. C'est pour ça qu'il est mort. A cause de moi. A cause de ce que je suis réellement.
C'est pour ça que cet été j'ai fais le mariole.
Je considérais que la vie dans un couple se basait sur la vérité et la confiance. Mais je ne pouvais pas dire à Meika qui j'étais. Sinon je pouvais dire au revoir à ma vie de DJ et à ma villa. Au revoir vie insouciante. Je reculais jusqu'au mur, ramenais mes cheveux en arrière puis rongea mon ongle de pouce, yeux rivés sur le sol. J'étais déjà assez dans la galère comme ça. Tous les jours je risquais ma vie. Le Karaté m'aidait. Tous les jours...je pouvais mourir ou me faire piéger. Ty m'avait dit d'abandonner, de ne pas gâcher ma jeunesse. Mais j'étais dans le système. Et on ne pouvait pas changer le système. J'étais piégé dans un cercle vicieux.
« For the life of me ! », fis-je en me laissant glisser contre le mur.
Elle voulait que je lui dise qui j'étais. Ferais-je comme mon cousin ? Suivrais-je encore une fois de plus ses pas ? Il me semblait que c'était hélas mon destin...
(
)
Personne ne sais qui je suis au lycée. Personne ne se doute. Ni même mes amis. Ni même Yepa.
J'imagine sa réaction quand elle apprendra cette nouvelle...Je lui briserais mon image d'héros.
Et Mei...Si elle l'apprend...peut-être qu'elle ne voudra plus de moi. Isha jubilera, il dira que je suis vraiment comme un Blanc. Le père de Mei m'empêchera de voir sa fille. Tout le monde me fermera la porte au nez !
« Non je ne peux pas te dire qui je suis !, m'écriais-je, C'est un secret ! »
Au mot secret, je repensais à la mort de Ty, à ma soif de vengeance, puis avant, à la course poursuite. Ty m'avait emmené dans une ruelle sombre pour nous cacher. Il m'avait dit :
« Qu'est-ce que tu fais ici la nuit ? Pay, répond moi !
« Ty...Je...Je ne peux pas te le dire...C'est mon secret., lui avais-je répondu, capuche sur la tête.
« Moi aussi j'ai un nouveau secret, mais je ne peux pas le dire...
« Je sais ton secret ! J'ai vu la valise avec les costumes ! », lui avais-je rétorqué.
Puis, avant sa mort, lorsqu'il avait eu la balle dans la jambe,  mon cousin Ty m'avait dit : «  Ecoute, ne fais pas de conneries...Je ne veux pas que tu devienne comme moi !
Ton secret... Débarrasse toi de ton secret...Je t'en supplie ! Il est lourd à porter....Tu es trop jeune. Tu n'a que 16 ans !
 ».
Je me rappelais très bien des mots de Ty, tout comme ce jour affreux. Je fermais mes yeux.

***
Coiffé d'une capuche, Paytah marchait rapidement dans les rues sombres de Miami. Il faisait nuit noire et un peu frais. Mains dans les poches, le jeune Sioux regardait de temps en temps derrière lui. Il était poursuivi. Lèvres serrées, il accéléra ses pas, puis se mit à courir. Il arriva bientôt près de la plage, là où étaient des conteneurs.
Le pauvre Amérindien avait peur pour la première fois de sa vie. Il s'adossa à un conteneur rouge, les yeux écarquillés devant les jeunes-hommes qui avançaient vers lui et qui bientôt l'encerclèrent.
«Donne nous ce que tu nous dois ! », aboya l'un deux, qui semblait être le chef de la bande.
« Je n'ai pas d'argent ! », protesta le pauvre jeune garçon.
«Si tu en as ! Alors donne nous notre fric tout de suite, ou sinon, tu va le regretter ! », repris le Chef.
« Je ne sais pas de quoi vous parlez... », fit Paytah en passant sa main derrière ses cheveux.
« Très bien ! Tu l'auras voulu ! Ton beau minois sera méconnaissable ! »
« Non je vous en prie ! S'il vous plaît...Accordez moi une...une autre chance ! »
« Trop tard ! »
Le poing du jeune 'chef' se rapprocha du visage du jeune Sioux, mais celui-ci fit une prise de Karaté spectaculaire....qui fut aussitôt arrêté violemment par l'un des autres jeunes. Un blond tenait le pied de Paytah, qui était debout, près à le balancer dans le visage du 'chef'. « C'est fini l'Indien ! Tu va morfler ! »
Paytah n'eut pas le temps de supplier... Le poing du meneur s'abattit violemment sur son visage.


**
Ty sentait que quelque chose n'allait pas. Il le sentait au plus profond de son être. Il attrapa sa veste, la mit, déposa les lettres qu'il venait d'écrire et s'en alla dans la nuit noire.
**
« Pitié, arrêtez ! », gémissait le pauvre Paytah, gisant sur le sable.
« Non on n'en a pas vraiment terminé ! », ricanna le grand jeune, en sortant une arme de sa veste.
« Fais tes prières le Sioux ! »

Paytah leva son visage vers l'arme qui était pointé sur lui. «Non s'il vous plaît ! », murmura t-il.
Il ferma ses yeux, attendant le coup. Mais une voix retentit : « Arrêtez ! Ne touchez pas à mon cousin!Laissez-le ! ». C'était une voix qu'il ne connaissait que trop bien. Et pour cause, c'était Ty ! Ty, son cousin qu'il haïssait , venait à son secours.
Le jeune Sigma Mu fit un de ses bonds prodigieux pour atterrir entre son cousin et celui qui avait l'arme.
« Oh comme on se retrouve ! Je vois que tu continue tes activités illégales ! Tu as un nouveau gang ? Bravo ! C'est quoi cette fois ? Les petits dragons jaunes ? », fit Ty, un sourire en coin.
Devant lui, se dressait Dawn Lee, l'ex chef de son ancien gang.
« Oui...Comme on se retrouve !
« Ne te venge pas sur mon cousin, laisse le en dehors de ça !
« Tu ne sais pas son secret. Tu devrais pourtant ! »

Ty jeta un œil sur le visage de son cousin. Celui-ci l'implorait de ses yeux baignés de larmes, tandis que de sa bouche coulait du sang.
« Qu'as-tu fais à Paytah ?, s'écria Ty en colère en relevant les yeux vers son ennemi du passé.
« Pousse toi ! Je n'ai pas fini avec lui...ni avec toi ! »
Ty fit un salto arrière, puis frappa Dawn avec son pied, faisant tomber l'arme. Puis, rapidement, il pris son cousin dans ses bras et l'emporta avec lui, slalomant entre les conteneurs.
Les autres gangsters les suivaient, utilisant même le Parkour.

Essoufflé, Ty se plaqua contre un conteneur bleu. Il se pencha sur le visage de son cousin et lui murmura : « Est-ce que ça va ? ». Paytah toussa et cracha du sang, puis hocha la tête. «Oh Boy ! Dans quel état t'es-tu mis mon cousin ? Qu'est-ce que t'a fait ? C'est quoi ton secret ? T'es dans un gang comme moi avant ? ». Pour toute réponse, Paytah cracha du sang. Ty se remit en route et arriva bientôt dans une ruelle qu'il traversa pour longer une rue, traverser, et arriver dans une ruelle très sombre et étroite, non loin d'une boîte de nuit. Il déposa sur le sol Paytah puis s'assit à ses côtés.
« Qu'est-ce que tu fais ici la nuit ? Pay, répond moi !
« Ty...Je...Je ne peux pas te le dire...C'est mon secret.
« Moi aussi j'ai un nouveau secret, mais je ne peux pas le dire...
« Je sais ton secret ! J'ai vu la valise avec les costumes ! »
Ty fis un sourire puis aida Paytah à se relever. « Allons-y, la voie est libre. »
Les deux cousins sortirent de la ruelle et marchèrent tranquillement dans la rue. Paytah se retourna, puis s'écria : « COURS TY ON EST POURSUIVIS TOUJOURS ! »
Les deux Sioux se mirent à courir. Ty se retourna et regarda Dawn. Il visait Paytah. D'instinct, Ty poussa Paytah et quand le bruit de coup de feu retentit, ce fût Ty qui fût touché.
« Oh Boy ! », fit Ty.
Puis il s'écroula sur le trottoir.
« TYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!!! », cria Paytah

Ty se tordait de douleur en criant. Paytah s'accroupit près de Ty et posa sa main sur l'épaule de son cousin.
« Ty ? Je t'en prie dis moi que ça va...Qu'est-ce qu'il y a ?
« Je vais mourir. Ils n'ont touché....Ma jambe ! Oh Boy...Je...Je ne vais pas survivre ! »
« Mais si Ty ! Je vais appeler une ambulance, et tu survivras !
« Tu es trop optimiste. Je vais mourir. Regarde tout ce sang qui coule... »
Paytah baissa ses yeux vers la jambe de Ty et vit le sang qui coulait sur le sol.
« Saperlipopette ! Nom d'un raton laveur ! Non Ty je t'en prie ! Ne me laisse pas tout seul !
« C'est fini Paytah...Pardonne moi pour tout ce que je t'ai fais endurer. J'ai pas été le meilleur cousin du monde !
« Non c'est moi qui toi de demander pardon ! Je t'ai détesté pour rien ! Au fond je t'adore Ty ! Tu es mon cousin ! Et jamais je ne t'ai détesté ! Une seule seconde.

Un sourire se dessina sur les lèvres de Ty. Il émit un petit rire avant de serrer Paytah contre lui et de lui souffler : « Moi aussi je t'adore Paytah ! ». Puis il reprit :
«Ecoute moi...Il y a quatre grands posters dans ma chambre. Pirates des Caraïbes, un loup, une moto, et Twillight. Enlève une des punaises qui les retiens, et entre le mur et le poster, tu découvrira des lettres. Distribue les à tous les destinataires. Il y en a deux pour toi. Sous mon lit, dans la mallette de mon secret, il y a un double fond. Tu y découvrira toutes ma fortune avec mon testament. Je te lègue tout mon argent. Ecoute, ne fais pas de conneries...Je ne veux pas que tu devienne comme moi !
Ton secret... Débarrasse toi de ton secret...Je t'en supplie ! Il est lourd à porter....Tu es trop jeune. Tu n'a que 16 ans ! Quoi que je devienne...Si je meurs ….sois fort. Ne sois pas triste. Je t'interdis de pleurer quand je serais mort. Dis à Alma que...que je l'aime beaucoup. Suis bien mes instructions...Pay...Paytah ne pleure pas je t'ai dis !
 »
Les larmes coulant le long des joues de Paytah tombaient sur le visage de Ty. Ty pleurait aussi.
« Donne à Amy Johnson la boîte qui est à côté de ma lampe. Et n'oublie pas la lettre.
« Quoi ?
«Quand je serais mort, je ne veux pas être entérré. Je ne veux pas qu'on voit que je ressemble à Taylor Lautner.
Paytah pouffa de rire.
« ...Alors tu demanderas à m'incinérer. J'ai tout préparé...Tu jetteras mes cendres dans la mer. C'est mon dernier souhait. »

Ty fis une énorme grimace de douleur.
« Sois sage ! », murmura t-il.
Un autre coup de feu retentit. Paytah se retourna, et vit le groupe de tout à l'heure s'enfuir à toute jambe. Dawn avait tiré une seconde fois.  Et cette fois, Ty reçu la balle dans la poitrine.
Paytah essuya rageusement les larmes qui lui coulaient sur les joues, puis attrapa son téléphone pour composer le 911.
« 911 je vous écoute ?
BIP !
Le telephone de Paytah s'éteignit. Le pauvre Sioux perdait son sang froid, lui si courageux d'habitude. Il se leva, courrut dans la rue plus bas,  et se mit à crier à un groupe de passants :
« Je vous en supplie, je vous en prie ! Venez vite ! C'est...C'est mon cousin ! Il va mourir ! Venez je vous en prie ! Je ne veux pas qu'il meurt ! Appelez une ambulance ! »
Une jeune femme composa le 911.
La femme à l'autre bout du fil localisa l'appel, et rapidement une ambulance arriva.
Ty était inconscient, il ne bougeait plus. Paytah monta à bord de l'ambulance.
Celle-ci roula bien vite en direction des Urgences.
**
Assis dans la salle d'attente, Paytah attendait, capuche baissée. Il pleurait doucement, sentant qu'il n'y avait plus d'espoir. La porte s'ouvrit, et un homme s'avança vers le jeune Yellow.
« Mr Paytah Yellow, je suis navré mais...votre cousin Mr Ty Noah Swan est décédé de ses blessures. »
D'un bond, le PS se leva et s'écria : « C'est faux ! Il ne peut pas être mort ! C'est encore une ruse c'est ça ? »
« C'est la vérité ! »
Mais Paytah fit la sourde oreille et se précipita dans la salle. Il ouvrit la porte et vit son cousin allongé sur le lit, recouvert. Paytah fit 'non' de la tête. Il s'approcha et attrapa la main froide de Ty.
Son cœur loupa un battement et ses yeux se remplirent d'autres larmes.
Ty avait les yeux fermés, la bouche souriante. Il était mort heureux.
Paytah baissa la tête et ses sanglots redoublèrent.
**
D'une main, il poussa la porte de la chambre 5. Les tiroirs de Ty étaient ouvert, des draps et des vêtements étaient jetés sur le sol.
Paytah s'avança vers le poster de Twillight. Il regarda longuement Jacob Black, puis ôta la punaise du haut, côté droit. Il glissa sa main entre le mur et le poster et en sortir deux lettres, toutes deux adressées à lui.

Il ouvrit la première.
« Paytah. Je t'écris cette lettre avant que j'aille te chercher. Je sais que tu es en danger. Je viens te sauver.
Tu trouveras dans le poster de Pirates des Caraïbes des lettres pour Alma, Joy, Carry, Alex, Kendall Ciara Cruz. Dans celui de moto, des lettres adressées à Zacchary, à Nathan, à Nina, à Sasha. Dans le dernier, tu verras, c'est pour Ashley Jones, Amy, Miranda et puis pour Mikah, Meika , Jeremy Otto, et Cynthia Cassie Cox. Distribue les. Lis les si ça te chante, je m'en fiche. Je te lègue ma fortune. Débarrasse toi de ton secret. Ne fais pas de conneries.
Alma t'aidera pour te rebeller. Carry aussi.
Ty.
 »

Deuxième Lettre.
« Cher Paytah,
Je sais que je n'ai pas toujours été un bon cousin, mais je veux que tu sache que je t'ai toujours apprécié et que de tous les cousins Yellow, tu es et tu resteras mon préféré. Je sais que je t'ai déçu et que je ne t'ai pas toujours été un bon modèle. Mais ma vie n'a pas toujours été facile. Prend un de mes biographies, relis-le sans me juger et tu verras.
Je te demande pardon. Pardon pour la honte et le déshonneur que j'ai emmené sur la famille. Pardon de t'avoir détesté parce que tu me déteste. Pardon pour ma nonchalance. Pardon pour tout.
Je souhaite que tu réussisse ton année. Je souhaite que tu t'en sortes de la misère. Je souhaite que tu sois un bon PS, un bon populaire, et que tu réussisse ta vie en tous points. Bonne scolarité à WHS. Je t'aime. Ton cousin Ty Noah Swan. PS : prend tout ce qui te plaît dans ma chambre, ainsi que les photos de ma mère. Brûle tous les autres choses. Mon mot de passe de mon ordinateur c'est TTWOLF1994THWLT. Et puis, je te donne ma voiture de luxe. La clé est sur la commode.  Tu resteras toujours dans mon cœur. PS2 : Le médiator que m'a offert Alex est à toi. Le livre de Joy aussi.
»

Paytah referma la lettre et renifla. Il essuya ses larmes, puis alla décrocher les deux posters pour faire tomber sur le lit toutes les lettres.
Lettre à Joy Crawford
« Joy, je serais mort quand tu liras cette lettre. Mais sache que je t'apprécie énormément et que tu me manqueras. Je dois sauver Paytah, et je ne pense pas survivre de cette bataille. La vie est dure et sans pitié. Paytah sera ton garde du corps. J'espère que tu retrouvera ton Curtis et que tu retrouveras ta joie. Reste comme Tu es. Ty. »

Lettre à Kendall Ciara Cruz
« Oui. J'ose te réécrire la veille de ma mort. Pardon pour tout ma kendy. Pardon de t'avoir abandonné comme ça. Je t'aimais. Ne m'oublie pas. Tu resteras toujours dans mon cœur. Ty Noah Swan, ton ex. »

Lettre à Carry Chainsaw
« Mlle Carry Chainsaw...Que puis-je vous dire ? Que vous me manquerez ? Oui c'est bien le mot.
Je sais que je ne te connais pas assez, ni vraiment. Mais Carry sache que tu va me manquer. Je n'ai pas oublié le bal de promo. C'est une des choses de ma vie que je n'oublierais pas. Je vais mourir. Non en fait, je suis déjà mort. Payath te le confirmera si il est toujours vivant. Merci pour tout, reste comme tu es. Prend soin de mon cousin. Merci d'avance. Ty Noah Swan. PS : Pardon de t'avoir abandonné le soir de l'event ! Milles Excuses ! Je t'ai apprécié vraiment Carry. Milles regrets. Ty Noah Swan. 
»

Lettre à Alexandra Wayland
« Chère Alex. Je t'écris parce que je ne serais plus de ce monde. Je t'ai beaucoup apprécié. Tu va me manquer. Tu es  une des personnes que j'ai apprécié le plus à WHS. Merci pour tes cours de guitare. Je m'excuse d'avoir voulu être plus que ce que je ne devais être pour toi. Tu as été une bonne amie pour moi. J'espère que tu restera comme tu es et que tu réussira ta scolarité  et TU AS INTERET à sortir avec Sean ! Je vous souhaites tout le bonheur du monde tous les deux. Ne lâche pas Paytah en amitié ! Ty. »

Un bruit de porte se fit. Paytah se retourna. C'était Alma, la colloc' de Ty. Le Sioux descendit du lit et apporta la lettre à Alma. « De la part de Ty. », dit-il en sanglots.
Alma ouvrit la lettre. Celle-ci était la suivante.

Lettre à Alma Rodriguez
« Bellissima, quand tu liras cette lettre, je serais déjà mort. Je te préviens que ce n'est pas une plaisanterie comme la dernière fois. Paytah te le confirmera et t'emmènera même à la morgue si tu veux. Mais vite hein, parce que je ne serais bientôt que de la cendre. Bref.  Je t'écris cette lettre d'Adieu. Je te confie Paytah mon cousin. Rebelle-le grave à fond je t'en prie ! Il est trop trop innocent !
Il y a 20 000 $ sous ton oreiller. C'est pour toi. Fais-en ce que tu veux.
Tu me manquera Alma. Tu as été une bonne colloc et sœur de confrérie pour moi et je te suis reconnaissant pour toute l'influence que tu as eu sur moi. Je n'oublierais jamais nos délires, nos conneries, nos soirées mortelles et nos rigolades. Reste comme tu es. Tu gères. Paytah fera tes devoirs à ma place (il est un intello, alors profites-en.). J'espère que tu réussira ton université et que tu restera libre comme le vent, que tu profitera de la vie. Je te souhaite de trouver ton prince charmant. Qui sais un jour un gars au teint blafard deviendra ton âme-sœur (nan je plaisante!).  Je sais que tu es triste, même si tu fais genre « je ne tiens à personne ». Je sais que je te manque. Ne mens pas : je suis ton colloc préféré. Paytah me remplacera niveau SM (tu vois de quoi je veux parler?). Je compte sur toi ! Prend ma moto, elle est à toi (si tu veux bien sur, sinon tu pourras toujours la revendre).
Les adieux sont difficiles. Je t'adore Alma Rodriguez. Prend soin de toi ! Adieu. Ty Noah Swan.
 »


Lettre à Zacchary M. Duten
« Zac, je t'écris parce que je vais mourir pour de bon. Ecoute moi bien. Je me souviens de la dicu que nous avions eu à la plage. Je te demande de bien choisir et de prendre courage car la vie est compliqué. Tu es un mec bien et je te demande de tenter le tout pour le tout pour Kezi. Adieu. Prend soin de mon mignon cousin. TY »

Lettre à Nathan MCCOY
«Prend soin de mon cousin et sois indulgent avec lui. Longue vie aux PS. PS : Je vais mourir, alors fais une grosse fiesta comme tu en a toujours rêvé ! Ty Noah Swan. PS2 : Pardon pour tout. »

Lettre à Nina Palmer :
« Adieu Nina, prend soin de Paytah.  Il t'expliquera.Ty. »

Lettre à Sasha B. Cobb
« Sasha, je sais qu'au fond tu es un mec bien. Occupe toi de mon cousin et aide le. Pardonne moi pour toutes mes conneries et d'avoir failli te tuer en voiture. Cette fois, c'est moi qui vais mourir ( je suis sérieux). Bonne chance dans ta confrérie . Ty. »

Lettre à Miranda J. Park
« Je vais mourir ma petite Khi. Alors, mon cousin Paytah sera ton prof de Karaté. Il  est meilleur que moi. Prend soin de lui. Ty  Noah Swan. »

Lettre à Ashley Jones :
«Chère Ash,  Pardon de n'avoir pas été le petit ami  idéal. Tu lis cette lettre, mais ne me réponds pas : c'est fini pour moi, je suis mort, tué par des gangsters pour sauver mon cousin. Pardonne moi, j'ai été faible mais sache que je t'aimais. Ty Noah Swan de NYC. »

Lettre à Amy Johnson :
« Chère Amy, tu ne m'as vu que deux fois dans ta vie, et me voilà disparu. Je vais mourir, mais bon, c'est pas grave enfin si. Tu vois ce collier ? Je te l'offre parce que...tu comptais beaucoup à mes yeux. Ty. »

Lettre à Cynthia :
« Cynthia Cassie Cox, c'est Ty. Occupe toi de ta cousine PLEASE.
Tu me manqueras.  Merci pour les Cookies !;) Ty. (Paytah t'expliquera) 
»

Lettre à Meika Cloud :
« Ma sœur de tribu...La vie est parfois très horrible ! Je suis mort quand tu lis cette lettre. Prend soin de Paytah mon cousin, il sera ton petit frère comme je l'ai été. Dans cette enveloppe, tu verras des millions. 3 Millions de Dollards. C'est pour ta tribu dans le Dakota. Donne les. Fais le pour moi. Je t'aime beaucoup. Ty Swan. »

Lettre à Jeremy Otto :
« Si tu reçois cette lettre, c'est que je suis deja mort.
Je t'ai beaucoup apprécié Brother. Reste comme tu es. Combat toujours en faveur des animaux. Tu me manqueras. Adieu. Ty.
 »

Lettre à Mikah Low

« Mikah... Tu va terrrrrriblement me manquer ! Je sais que tu es sensible, alors je te dirais la vérité à la fin de cette lettre. Je n'oublierais jamais les moments qu'on a passés ensembles, ni la Break. Je t'ai beaucoup apprécié et j'ai vraiment kiffé nos vacances en Australie. Ta famille est vraiment sympa...Vraiment cool !!!
Tu es un gars génial. Ne change pas ! Reste un artiste. Mon cousin Paytah dessine, peint et joue de la guitare, vous pourrez peut être tenter une œuvre ensemble ?
Je dois faire vite Oh Boy ! L'heure passe et je dois sauver mon cousin.
Si tu reçois cette lettre, c'est que je suis décédé. Ce n'est PAS UNE BLAGUE. Si tu ne reçois pas cette lettre c'est que je suis toujours en vie. Longue vie à toi Mikah. J'espère que tu trouveras ton bonheur.
Ty Noah Swan, Tylou.
 »


Paytah remis les lettres à leurs places, puis attrapa l'ordinateur de Ty, la clé de voiture, l'argent, les photos, les posters, les bijoux qu'il mis dans un grand sac appartenant à Ty. Puis il rassembla les autres affaires, salua Alma et emporta toute les affaires de Ty.
Il brûla sur un terrain vague tout ce qu'il ne voulait pas, puis rentra dans sa chambre et éclata en sanglots.
Après la mort de Ty, Paytah changea. Son objectif premier fut de réussir sa vie (et non de se punir Ty puisque celui ci était mort) et de devenir un populaire au lycée.
Il déposa la fortune de Ty sur son compte et devint très riche, mais continua à cultiver et à garder son secret terrible.
Tout le monde cherchait le secret de Paytah Yellow, ce secret qui couta la vie à Ty.

***
Spoiler:
 

***

Nous dévâlâmes les escaliers de la maison bleue. Mei me dit en chemin que si mon père me frappait, il y avait une raison. « Oui, mais laquelle ? », fis-je. Je ne voyais pas. Papa ne se faisait pas battre enfant. La  Sioux me dit que je devrais trouver, découvrir. Encore un secret à déterrer ?

Alors que nous allions nous en aller, Mei se rappela de quelque chose et alla dans la maison. Le loup sortit, ce qui m'effraya. Je me planquais derrière Yepa, fixant l'animal avec frayeur.
Mei revint avec un sac. Comme je la regardais étonné, elle nous expliqua qu'on partait pour la journée.
Nous montâmes dans le véhicule d'isha. Mei était à coté de son frère, Yepa sur ses genoux-celle ci avait hurlé : « JE VEUX M'ASSOIR SUR MEIKA !!!! » en me poussant violemment pour s'assoeir sur Meika.- et moi, accoudé à la portière, ailleurs. Je pensais à ce que j'avais dévoilé à Meika en haut.
L'amour de ma vie m'expliqua : « Nous n'avons pas de chauffage électrique, alors nous devons alimenter la chaudière. Mon père ne veut plus acheter de bois pour faire des économies, du coup, il faut aller le chercher nous même mais les forêts où on est autorisé à couper le bois ne sont pas à la porte d'à côté. ».
Yepa jouait avec Donald et Minnie plus sa Barbie, donc elle s'en fichait de l'histoire du chauffage. Moi, j'écoutais attentivement. La vie était dure pour les Cloud. Il leur faut de l'argent.
La route était mauvaise, mais j'observais le paysage, captivé. Yepa demanda à Meika de jouer avec Donald Duck avec elle (elle avait prit Minnie). Moi, je ne parlais pas. Nous arrivâmes dans une sorte de forêt superbe éclairée par les timides rayons du soleil.
Le voyage devînt cahotique, car il n'y avait plus de route. On descendit de la voiture. Il faisait froid et je ne regrettais pas d'avoir mis les 3 hauts qui étaient tous bien chaud. Ma veste était toute douce en plus.
Yepa s'écria : « Une forêt TROP BIIIIIIIIIIIIIEEEEEEEEEEEEEEEEEN !!!!! », avant de partir suivre le loup. Elle courrait vite. « Yepa ! Non ! », hurlais-je mais je ne partis pas à sa poursuite car...j'avais peur des forêts !!!



WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Sam 20 Déc - 22:31

Les regards que se lançaient les deux lakota chargeaient l'atmosphère d'une lourde culpabilité. Meika, étant bonne observatrice, remarquait les expressions de Paytah qui maintenait le silence sur les questions qu'elle avait posé. Il avait l'air complètement perdu, mais malgré ça, Meika voulait savoir. Elle voulait savoir davantage en le voyant se démener avec lui même, cherchant en vain une réponse...ou une excuse. Meika mit les mains sur ses hanches, scrutant le sioux du regard. Elle demeurait patiente mais espérait un résultat à la fin. Elle était aussi inquiète que troublée par ce qu'elle venait de voir. Vu les conditions de vie des environs, elle se demandait vraiment ce qui avait pu pousser l'un des siens à dépenser une fortune pour un objet alors que certains ici avaient à peine de quoi se nourrir.

«Cet objet est d'une valeur inestimable pour celui qui l'a reçu. Je ne sais pas si ça valait le coup pour qu'il se ruine, mais, pour moi, ça en valait le coup ! ».

Elle haussa les sourcils, attendant les détails.

« 5000 balles. Purée, tu t'en rends compte ???? C'est...C'est...énorme ! Mais ça c'était un prix d'amis parce que...l'objet vaut beaucoup plus que ça évidemment. Beaucoup plus que ça. »

La jeune fille restait éberluée. Paytah était plein aux as. Pourquoi s'extasier devant des billets supplémentaire ? C'était le riche dévalisant le pauvre, illogique.

- Je ne te savais pas si vénal. Depuis quand es-tu dans le besoin ? Tu es plus riche que toute la réserve et ta maison est trois fois plus grande que la mienne.

Il était vrai que, vu sous cette angle, c'était scandaleux. Scandaleux de voir un jeune homme vivant dans une villa être si heureux d'avoir de l'argent supplémentaire, quand on savait que des membres de son peuple souffraient de pauvreté, de malnutrition et de manque de soin. Meika n'aimait pas l'argent. Elle ne partageait pas la joie du sioux. L'argent était le véritable dieu des Blancs. Il était source de corruption, de violence, d'exploitation, de misère. Paytah prit des affaires puis avoua à Meika qu'il pensait que Isha aurait changé envers lui. Il annonça alors que son père le battait et Meika le serra dans ses bras. La jeune fille lui tendit ensuite un mouchoir pour sécher ses larmes. Elle n'oubliait pas le fait qu'elle avait 18 ans et Paytah seulement 16.

« Si...tu sais...qui je suis...dis...dis le moi Ok ? Ne le dis pas à ta famille et...surtout pas à...mon père...Ne le dis pas non plus à...qui tu sais...je ne veux pas finir comme...tu sais déjà. »

Meika resta un temps silencieuse, faisant glisser une mèche des cheveux de Paytah entre ses doigts, puis elle redressa son regard vers le sien et lui dit :

- Je crois que c'est à toi de me dire qui tu es.

L'amérindienne tendit la main à Paytah et tous deux quittèrent la chambre. Ils dévalèrent les escaliers, mais à mi-chemin sur les marches, Meika s'arrêta et se tourna vers le sioux :

- Je pense que si ton père te bats, c'est qu'il y a quelque chose derrière. Au fond, je sais qu'il ne te déteste pas. Il y a cependant quelque chose à mon avis, que tu devras découvrir pour savoir ce qui ne va pas.



***



"-J'y crois pas, lança Isha, pourquoi tu l'as aidé Takoda ?

Son camarade ne lâchait pas la route du regard mais répondit :

- Parce qu'il avait besoin d'aide bien sûr.

- C'était un Blanc ! Tu sais ! Cette race qui veut dominer le monde, qui se croit la meilleure parce qu'elle est blanche et pure ??

- Allons, calme-toi Isha. Je n'allais pas le laisser mourir dans le désert.

- Pourquoi pas ? Ces gens là ne méritent que ça. Personnellement, je n'ai jamais vu de Blanc prendre un amérindien en stop.

- Justement. Je ne me rabaisse pas à leur cruauté. Je viens en aide aux autres parce que c'est dans ma nature. Notre nature Isha. N'oublie pas qu'il n'y a pas de "je" ou de "moi" dans notre langue. Que des "nous", "notre". Mitakuye oyasin, mon frère.

Isha regarda le jeune sioux puis s'accouda à la fenêtre de la portière, regardant le paysage de la plaine défilé.

- De toute façon, je me suis contenté de le déposer au motel le plus proche, poursuivit Takoda, pour le reste, il se débrouillera. J'espère au moins que ce gars prendra un peu plus les notre en considération.

- J'ai un gros doute sur la question.

- C'est normal, t'es sceptique par nature."



« Te voilàààààààààààà enfin ! » hurla Yepa en allant sauter dans les bras de Paytah.

Isha, toujours adossé au pick-up, les bras croisés, sortit de ses souvenirs et regarda enfin Paytah et Meika qui sortaient de la maison. Yepa fila à l'intérieur pour ranger le carnet du sioux et revint en quatrième vitesse.

« Bon alors...on y va ? » demanda Paytah.

- Oh, un instant ! fit Meika avant de détaler à son tour dans la maison.

Pendant ce temps là, Hakan, le loup arriva à son tour et demeura à traîner autour du véhicule, lançant des regards aux étrangers de temps en temps. Peu de temps après, Meika revint avec un sac et s'expliqua à Paytah et Yepa :

- Nous partons pour la journée, c'est assez loin alors il faut penser à prendre de quoi de restaurer.

Isha prit place au volant. Mais il n'y avait que trois place à l'intérieur. Ce fut pourquoi Meika et Paytah montèrent à ses côtés et que Yepa finit sur les genoux de Meika, ou Paytah à sa guise. Hakan sautant à l'arrière, bien destiné à accompagner sa "meute". Isha démarra le véhicule et prit la route.

- Nous n'avons pas de chauffage électrique, expliquait Meika sur le trajet, alors nous devons alimenter la chaudière. Mon père ne veut plus acheter de bois pour faire des économies, du coup, il faut aller le chercher nous même mais les forêts où on est autorisé à couper le bois ne sont pas à la porte d'à côté.

En effet, pendant un long moment le pick-up ne faisait que rouler. Rouler sur des routes désertes parmi les plaines. Au bout d'un moment, on voyait des collines avec un soupçon de verdure au loin. Si loin qu'on pourrait croire à un mirage. Ce fut qu'au bout d'une bonne heure de route que la voiture quitta la plaine et entama une montée dans des collines qui devinrent rapidement des montagnes forestières parcouru par les pins. Dans ses hauteurs, il faisait encore plus froid. Il y avait même de la neige à certains endroits. Il n'y avait plus de route et par conséquent, le véhicule était un peu agité sur le relief. Enfin, Isha finit par s'arrêter et descendit de voiture comme tout le monde, y comprit le loup qui, heureux, s'évapora dans la nature entre les arbres. Il y avait un silence inouïe et des senteurs nouvelles.


Plan de Pine Ridge 2(cercle rouge = maison des Cloud)


Plan de Pine Ridge (cercle rouge = maison des Cloud)

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Sam 20 Déc - 21:23



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

M
ei acquiessa quand je lui parlais de DJ et de chanteur. Elle me promit de réfléchir à ma proposition de faire partie des Siouxx, même si elle me rappela qu'on en avait déjà parlé. Je m'en souviens, c'était lors du mariage de Matoskah.

(HRP: Indices!!! -Oui je voulais pas gacher le beau M en haut)
Quelques minutes plus tard, dans la chambre d'ami, l'ambiance entre Meika et moi était un peu tendue. Enfin pour moi bien sûr. Parce que la Nu Zeta m'avait pris en flagrant délit de lancer de billets.
Le pire c'était ce que je lui dis. Pourquoi je lui ai dis le vrai prix que j'ai eu ? Pourquoi ne lui ai-je pas dit que c'était 50$ ? ou 500 ? ou 1500 ?
Meika répéta mes paroles, incrédule et curieuse. Je baissais les yeux. Je relevais mes yeux vers Meika et lui fis des yeux assassins. (Comme ça :
) , puis baissais de nouveau mes yeux. Elle me posa des questions : « C'était quoi comme objet ? Il faut vraiment qu'il soit important pour qu'un membre de la tribu dépense autant malgré la pauvreté pour pouvoir l'avoir. Ca en valait le coup qu'il se ruine au moins ? ».
La curiosité est un bien vilain défaut. Ne le lui a t-on jamais dit ?
Je relève mes yeux vers Meika. Yeux innocents et doux.
Dois-je vraiment lui dire la vérité ? Hors de question ! Je ne suis pas aussi débile que Ty !!!
Je me souviens avoir lu dans « Les Malheurs de Ty-Ty », qu'il a dit à Mikah qu'il était Bi. Non mais...n'importe quoi !
Mon cœur bat fort parce que j'ai un peu peur. Meika peut tout balancer...à Yepa...à ses parents, à son frère,...et le pire...à...à...Oh for the life of me ! Que dois-je faire ? Que dois-je dire ? Un mensonge ? Ou la Vérité ?
Mon pouls s'accélère.
Je ne veux pas mentir à Meika...Mais je dois aussi me préserver. Mei en a trop vu. Elle sait trop de chose. Elle pose trop de questions. Quelle idée aussi j'ai eu de faire la danse de la joie ! Ce n'était pas le bon moment...J'ai oublié en plus de fermer la porte !
Je ne sais pas quoi lui répondre.
Je déglutis, me ronge les ongles.
Je pense aux conséquences. J'analyse toutes les options. Ma réponse éveillera des soupçons...Nom d'un raton laveur !
Je passe ma main dans mes cheveux. Je reprend mon rongement d'ongles. Puis, mes yeux s'agitent de gauche à droite et je ressemble à un petit lapin effrayé. Comme pris au piège.
J'aime Meika et je ne veux pas lui mentir...ni lui dire la vérité !
Il y a un lourd silence pesant.
Je recule. J'avale ma salive. Mon cœur est prêt à sortir de ma poitrine.
Je sais qu'elle sait. Je sais qu'elle se méfie de moi. Je sais qu'elle me trouve louche. Mais elle ne saura RIEN. Mais je décide quand même de lui dire la vérité : «Cet objet est d'une valeur inestimable pour celui qui l'a reçu. Je ne sais pas si ça valait le coup pour qu'il se ruine, mais, pour moi, ça en valait le coup ! ».
Je m'avance près de Meika et lui dis : « 5000 balles. Purée, tu t'en rends compte ???? C'est...C'est...énorme ! Mais ça c'était un prix d'amis parce que...l'objet vaut beaucoup plus que ça évidemment. Beaucoup plus que ça. ». J'hochais la tête. 5000 $.
Je ne répondis pas à la question concernant ce que j'avais donné, parce que sinon, Meika allait 1) avoir une crise cardiaque, 2) avoir peur, 3) me crier dessus.

Je reculais jusqu'à mon sac, me penchais et pris trois vêtements : un t-shirt à manches courtes blancs, un t-shirt à manches longues qui était rouge et bleu et une veste verte sans capuche.
J'ôtais mon haut bordeaux puis enfilais les trois hauts. Je me relevais, puis avouais à Meika que je ne venais pas à cause d'Isha. Elle me répliqua que ce n'était pas une raison et que je ne serais pas venu à la réserve. Je baissais le regard. J'avais cru qu'Isha ne m'aurait plus haï.
« Je croyais...qu'Isha aurait changé envers moi. », murmurais-je. J'étais venu à la réserve pas seulement pour faire plaisir à Yepa, ni pour voir Meika, mais aussi pour voir tous les Cloud. Tous les Cloud sans exception. Isha était un Cloud. Je croyais qu'il aurait été sympa avec moi et pas froid. J'aimais bien Isha, mais lui...non.
J'attirais Meika à moi pour lui demander qu'elle me refasse le bracelet. Meika fronça les sourcils.
Elle devait trop me trouver bizarre avec cet aveu plus l'histoire des 5000 $!
Je lui expliquais que je me faisais battre par mon père. De mauvais souvenirs resurgirent et j'éclatais en sanglots. (comme ça: ICI )
La brunette aux longs cheveux d'ébènes m'entoura de ses bras. Je sentis qu'elle m'attirais sur son épaule et je me laissais faire. Je sentais le goût de mes larmes, de l'eau salée. Mon nez coulait. Je reniflais en vain. Mes yeux étaient inondés de larmes. Je repensais à chaque moment où mon père me battais. Je repensais à la façon dont je me ratatinais sur moi même pour subir les coups (comme ça: ICI ) . Je repensais à la violence, à mes cris, à mes supplications et à Matoskah qui prenait ma défense. Elle me consolait après. Ma mère aussi, quelques fois. Je repensais au jour ou mon père était venu dans ma villa avec mes frères, au scandale qui avait eu lieu et aux coups. Je repensais à mon visage ensanglanté. Je repensais à mon père, qui faisait son angelot alors qu'il était un monstre.
Il fallait que Mr Cloud parle à mon père le plus vite possible.
Pleurer dans les bras de Meika me faisait du bien. Je sentais une deuxième partie du poids lourd s'envoler. Son silence parlait. Elle me disait qu'elle me comprenait, qu'elle était avec moi, qu'elle me soutenait.
Je reniflais bruyamment puis demanda à la Sioux de me jurer que les choses s'arrangeraient avec son frère.
Les doigts fins de Mei me caressaient doucement les cheveux. Mon amour me rassurait, me calmait.
Elle me jura que les choses s'arrangeraient. Elle ajouta cependant : « mais ne te prive pas à cause de lui. ».
Je reniflais puis hochais la tête silencieux.
La Lakota recula. Je relevais les yeux vers elle, mes yeux perlés de larmes. Je vis des flammes dans son regard intense. Je sentis deux larmes couler sur mes joues, et je regardais Meika moi aussi, avec un visage triste (comme ça : ICI ). Puis je reniflais, me retournais, puis fit volte-face vers Meika pour lui dire, yeux inondés de larmes rebelles : « Si...tu sais...qui je suis...dis...dis le moi Ok ? Ne le dis pas à ta famille et...surtout pas à...mon père...Ne le dis pas non plus à...qui tu sais...je ne veux pas finir comme...tu sais déjà. ». J'hochais la tête, lèvres entre-ouvertes, puis je tirais sur l'élastique qui retenais mes cheveux. Je reniflais, ramenais mes cheveux en arrière, puis essuyais mes larmes.
Mes cheveux noirs retombèrent devant mon visage. Je soufflais sur des mèches de mes cheveux.

Meika me tendis la main. Je lui fis un sourire (comme ça: ICI )puis pris sa main la pris dans la mienne, puis nous descendîmes l'escalier et nous rejoignirent Yepa et Isha.
« Te voilàààààààààààà enfin ! », s'écria Yepa en sautillant sur place avant de me sauter dans les bras. Je l’accueillis avec un : « Wo-oh ! » et je la serrais dans mes bras.
Yepa m'annonça : « Je vais déposer ton carnet. », puis partie dans la maison. Elle rangea mon cahier dans la chambre d'amis, puis, revins nous rejoindre.
Isha avait une hache avec lui. Bien effilée. Prête à utilisation. De bonne qualité. Le bois se coupera vite.
Je lançais : « Bon alors...on y va ? ».

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Ven 19 Déc - 22:32

« Oui tu en auras à d'autres Mei. Je pense devenir DJ plus tard. Mais je serais quand même chanteur. D'ailleurs...je le suis déjà ! ».

- C'est vrai,
répondit l'amérindienne.

Je pense faire des tournées avant, pendant que je suis encore jeune. Avec les Siouxx. D'ailleurs...en parlant de ça...mademoiselle, voulez vous faire partie de mon groupe ? Je serais très honoré de votre présence. ».

- Oh...Mais...Je croyais qu'on en avait déjà parlé Paytah.

Meika marqua une pause, fixant un point invisible sur la table. Puis elle regarda de nouveau Paytah :

- Mais j'y réfléchirais.

Elle afficha un sourire, après quoi, Paytah alla dans sa chambre et Isha attendait tout le monde dehors avec Yepa. Meika était finalement monté tout de même voir ce que faisait Paytah. Allait-il venir finalement ou alors était-il monté faire la tête ? Mais en approchant de la chambre, elle avait entendu du bruit, avant de voir par l’entrebâillement de la porte, Paytah qui faisait virevolter une liasse d'argent. Meika écarquilla les yeux. D'où ça sortait tout ça ? On ne pouvait trouver plus louche comme scène. Paytah finit par tout ranger avant de se rendre compte de la présence de l'amérindienne. Il en était bien embarrassé. Meika demanda des explications.

« Hum...Rien. Rien ! »

Meika n'était pas dupe et pas stupide. Elle demanda pour l'argent.

« ça quoi ? »

Meika haussa les sourcils, insistant de son regard rougeoyant. Elle ne rêvait pas. Paytah essayait de lui mentir.

« Bon Ok ! Hier soir, j'ai donné à un jeune un objet d'une très grande valeur et il m'a donné 5000$. 5000$ que je pourrais utiliser pour acheter un studio d'enregistrement pour ma villa. »

Meika fixait Paytah. Etrangement, elle ne semblait pas convaincu.

- Un jeune ? répéta-t-elle, 5 000 $ ?

Elle mit ses mains sur ses hanches.

- C'était quoi comme objet ? Il faut vraiment qu'il soit important pour qu'un membre de la tribu dépense autant malgré la pauvreté pour pouvoir l'avoir. Ca en valait le coup qu'il se ruine au moins ?

Elle avait un doute énorme. Mais elle était inquiète aussi. Paytah ne faisait pas dans le trafic de drogue au moins ? Parce que des lakota drogués suicidaires, il y en avait bien assez ici ! Elle espérait que Paytah ne commette pas d'erreur. Son peuple était important à ses yeux. Paytah n'oserait tout de même pas le corrompre ? La misère régnait bien assez ici. Par la suite, elle demanda à Paytah pourquoi il ne voulait pas venir faire un tour. Le sioux paraissait encore plus mal à l'aise. Il baissa les yeux mais Meika continuait de l'interroger du regard. Finalement, Paytah lui prit les mains et lui dit :

« Je veux passer du bon temps avec toi et Yepa. Jamais mes chansons passerons avant toi. Je veux me couper de la grande ville. Mais... »

- Mais ?

Isha ne m'apprécie pas et il vaut mieux pour éviter toutes disputes, violence et haine que je ne vienne pas. Je sais qu'il boudera sur le chemin ! Il ne m'aime pas Meika. ».

- Paytah, ce n'est pas une raison. Si c'était le cas, tu ne seras même pas venu du tout à la réserve.

Meika se laissa attirer par Paytah qui lui demanda :

« Mei...tu pourras me refaire un bracelet coloré ? Lootah a...coupé le mien lors de la bataille avant que mon père ne me tabasse. Ce bracelet appartiens à Yepa. Elle me l'a mis lors..du relooking. »

La lakota plongea son regard dans celui de Paytah, fronçant légèrement les sourcils d'incompréhension. Paytah comprit son erreur.

« Je voulais pas que tu sache la vérité au sujet de ma famille. Mais voilà qui est fait !
Mon père me bats quand je ne fais pas ce qu'il veut. Depuis que je suis tout petit. C'est pour ça que j'allais à la rivière et que j'étais timide. Papa a la colère facile. Il ne se maitrise pas. Il m'a tabassé il y a quelques jours après m'avoir interdis de t'aimer. Mes deux frères...ne veulent pas non plus que je t'aime. Ils...te détestent. Mais mes sœurs t'adorent. Mon père et mes frères sont venus chez moi et ont brisés et déchirés les œuvres d'arts que j'avais fait pour toi. C'est pour ça que la boule à neige a été cassé. »


Meika ne lâchait pas Paytah du regard, même quand celui ci la prit dans ses bras avant d'éclater en sanglot. La jeune fille resta immobile puis enlaça Paytah à son tour avec tendresse. Elle glissa une main dans ses cheveux pour attirer sa tête contre son épaule. Elle maintenait le silence, comme si elle savait que les mots n'aidaient en rien, moins que les gestes et les effluves du coeur.

« Mei...jure moi que ça s'arrangera avec Isha. J'aimerais venir avec vous mais...je ne veux pas de disputes ni attiser la haine. Je t'aime Meika. »

- Je te le jure, répondit la lakota en caressant les cheveux de Paytah, mais ne te prive pas à cause de lui.

Meika s'écarta par la suite de Paytah et se recula de deux pas. Elle le fixait intensément, on jurerait voir les flammes dansantes d'un feu de camp se dandiner dans ses iris de par les rayons du timide soleil matinal. L'amérindien finit par tendre la main à Paytah, ses doigts fins s'ouvrant comme les pétales d'une fleur au lever du jour, pour l'encourager.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Ven 19 Déc - 1:09



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

M
eika expliqua à Yepa que être une top modèle n'était pas ce qui l'inspirais. J'acquiessais et ajoutais que Meika n'était pas une EI bien qu'elle soit très jolie, mais une NZ.
Mei fût amusée ensuite parce que j'imitais ma cousine. Elle dit à Yepa pour plaisanter que je l'imitais bien, mais la fillette bouda.
J'avouais ensuite à la Sioux que je composais des chansons, dont une pour elle. Ma muse me s'assit à mes côtés et me dit : « J'ai l'impression que j'en aurais droit à beaucoup maintenant. Tu devrais faire chanteur plus tard. D'ailleurs, je crois que c'était un de tes objectifs il me semble. ».
Je souris : « Oui tu en auras à d'autres Mei (Je l'embrassais sur les lèvres). Je pense devenir DJ plus tard. Mais je serais quand même chanteur. D'ailleurs...je le suis déjà ! ».
DJ...une carrière pleine de promesses.
« Je pense faire des tournées avant, pendant que je suis encore jeune. Avec les Siouxx. D'ailleurs...en parlant de ça...mademoiselle, voulez vous faire partie de mon groupe ? Je serais très honoré de votre présence. ».

Comme nous avions le ventre rempli, Yepa et moi laissions le reste du petit-déjeuner de côté avec l'accord de Meika. Cette dernière nous proposa d'accompagner Isha pour couper du bois. Ma cousine s'enthousiasma. Je refusais poliment l'invitation, prétexant travailler mes chansons. Je vis la tristesse et le désapointement dans le regard de mon amoureuse. Yepa essaya de me convaincre et piqua même mon carnet. Comme je ne voulais pas être de nouveau enrhumé, je montais dans la chambre d'amis pour chercher un vêtement chaud, mais mon regard fût attiré par mon porte-feuille. Je ne pu résister à la tentation de toucher les billets reçus de la veille. J'étais cupide et j'adorais être riche, bien que je ne méprisais pas les pauvres.
Je me mis à faire la danse de la joie en lançant les billets en l'air.
Mais je me sentis observé.
Je me dépêchais de ramasser le fric, le cœur battant. Il ne fallait PAS que ce soit Meika. Ni Isha.
Il y avait des billets dans toute la pièce. Je les ramassais un à un, les rassemblais, les rangeais, les comptais, me relevais puis me retournais.
Mon cœur loupa un battement.
Mon visage changea et pâlis.
J'eus un moment de surprise, et je fis : « Uuuuh ! » en voyant devant moi Meika.
Oh ! Oh !
« Oh ! Oh ! », fis-je avant de glisser le porte-feuille dans la poche arrière de mon jean.
« Paytah, mais qu'est ce que tu fais ? »
« Hum...Rien. Rien ! », mentis-je en faisant mon plus beau sourire angélique.
-1 ! J'avais osé mentir à Meika. Mais je n'avais PAS le choix !
« Qu'est ce que c'est que ça ? »
« ça quoi ? »
-1
J'avalais ma salive. Je détestais mentir, surtout à Meika. Mais j'étais obligé. Quoi que...je pouvais lui dire la vérité sans pour autant mentir ni tout dire.
Le regard de Meika me fixait.
« Bon Ok ! », fis-je en passant des mèches derrières mes oreilles et en m'avançant vers Meika. « Hier soir, j'ai donné à un jeune un objet d'une très grande valeur et il m'a donné 5000$. 5000$ que je pourrais utiliser pour acheter un studio d'enregistrement pour ma villa. »
Je n'avais pas menti.
Mais soudain Meika me dit : « Tu ne pense quand même pas rester ici tout seul ? Tu n'es pas venu ici pour rester seul Paytah. Tu es là pour passer un peu de bon temps avec Yepa et...Moi. Tes chansons, ça peut attendre quand même non ? Je pensais que ça te plairais de te couper un peu...du monde que tu connais. »
-5.
Oh for the life of me ! C'est la première fois que j'abandonne une petite-amie !
Je déglutis puis baissais les yeux, honteux. Je faisais du mal à ma chérie. Mei...était la 2ième girlfriend que j'avais dans ma vie.
Je m'avançais vers la belle Lakota, lui pris les mains puis lui dis : « Je veux passer du bon temps avec toi et Yepa. Jamais mes chansons passerons avant toi. Je veux me couper de la grande ville. Mais... »
Je marquais une pause, puis avouais : « Isha ne m'apprécie pas et il vaut mieux pour éviter toutes disputes, violence et haine que je ne vienne pas. Je sais qu'il boudera sur le chemin ! Il ne m'aime pas Meika. ».
Je baissais les yeux et mon regard tomba sur le bracelet coloré que j'avais au poignet. Il appartenait à Yepa. Ma cousine me l'vait prêté pour remplacer celui que Lootah avait coupé. J'attirais Meika contre moi, puis lui demandais :
« Mei...tu pourras me refaire un bracelet coloré ? Lootah a...coupé le mien lors de la bataille avant que mon père ne me tabasse. Ce bracelet appartiens à Yepa. Elle me l'a mis lors..du relooking. »
Soudain je réalisais que je venais de dire à Mei que je me faisais frapper par mon père. Je plaquais ma main sur ma bouche, mais trop tard !
« Je voulais pas que tu sache la vérité au sujet de ma famille. Mais voilà qui est fait !
Mon père me bats quand je ne fais pas ce qu'il veut. Depuis que je suis tout petit. C'est pour ça que j'allais à la rivière et que j'étais timide. Papa a la colère facile. Il ne se maitrise pas. Il m'a tabassé il y a quelques jours après m'avoir interdis de t'aimer. Mes deux frères...ne veulent pas non plus que je t'aime. Ils...te détestent. Mais mes sœurs t'adorent. Mon père et mes frères sont venus chez moi et ont brisés et déchirés les œuvres d'arts que j'avais fait pour toi. C'est pour ça que la boule à neige a été cassé.
 »
Je pris Meika dans mes bras pour pleurer de tout mon saoul, a chaudes larmes.
« Mei...jure moi que ça s'arrangera avec Isha. J'aimerais venir avec vous mais...je ne veux pas de disputes ni attiser la haine. ».
Je fis une pause puis murmurais: « Je t'aime Meika. ».
Je savais que je l'avais fais de la peine, alors je la rassurais.
J'embrassais Meika sur la joue puis la serrais fort contre moi.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 23:56

« Pourquoi ? » demanda Yepa quand Meika lui dit qu'elle cauchemarderait si elle devait se voir en top modèle.

- Ce n'est vraiment pas une idée qui m'inspire, répondit la jeune fille.

Soudain, Paytah de mit à rire. Il riait sans s'arrêter, sans pouvoir s'arrêter et attira l'attention de Yepa et Meika qui ne comprenaient pas ce qui lui arrivait. Yepa lui posa même la question et Paytah se moqua d'elle en l'imitant, ce qui eut pour effet de la vexer. Meika observait l'amérindien en proie à son fou rire et sourit amusé en haussant les sourcils. Le remède de cette nuit avait des effets inattendu.

« Je veux devenir relookeuse de mode professionnelle pfffffahahahaahahaha ».,

Meika pouffa de rire :

- En tout cas, tu es de bonne humeur toi.

Elle tourna un regard à Yepa :

- Il t'imite bien non ?

Elle fit un clin d'oeil à la gamine pour montrer qu'elle plaisantait puis remarqua que Paytah était concentré sur son carnet mais quand elle lui demanda ce qu'il faisait, il répondit :

« C'est une surprise. »

Mais Meika le fixa, comme insistant du regard. Finalement, Paytah ajouta :

« J'écris de nouvelles chansons. Et il y en a une pour toi. ».

Meika sourit en s'asseyant aux côtés de Paytah.

- J'ai l'impression que j'en aurais droit à beaucoup maintenant. Tu devrais faire chanteur plus tard. D'ailleurs, je crois que c'était un de tes objectifs il me semble.

Winona arriva en coup de vent, ayant juste le temps de servir la table avant de partir. La bande de gourmand qui englobait Paytah et Yepa tenta de s'empiffrer des tartines. Ils avaient l'habitude de manger des tonnes mais ne s'étaient sans doute pas attention à devoir digérer quelque chose comme ça. Meika le savait elle, voilà pourquoi elle avait prit peu. Très vite, les deux sioux se rendirent compte de leur erreur et furent vite rempli.

« Désolé Meika, on a plus faim ! On peut laisser le reste de nos tartines pour plus tard ? ».

- Bien sûr, répondit la jeune fille qui s'amusait à les voir la panse pleine.

Lorsque Isha arriva dans la cuisine, il fut accueillit assez spécialement par Yepa qui lui fit un câlin. Même lui était surprit, Meika, une fois de plus s'amusa de la scène. Le jeune homme décolla la miss Barbie de lui, sans brutalité toutefois et en lâchant un "Oui bon, ça va, ça va." Quand Meika a su qu'il partait, elle demanda à l'accompagner, elle, et Yepa et Paytah. L'enfant fut la première à s'en réjouir :

« Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii chouette ! Ce sera génialement cool ! On va bien s'amuser !!! Je vais prendre mon manteau ! ».

Elle détala à l'étage. Meika posa son regard sur Paytah, attendant sa réponse mais à son grand étonnement et surtout à son entière déception, il répondit :

« Ce serait avec plaisir mais...allez-y sans moi. Je dois...travailler mes chansons. ».

Meika haussa les sourcils. Pourquoi ne voulait-il pas venir ? Il n'allait pas rester tout seul ici quand même ? Il n'était pas venu à la réserve pour ça ! Isha resta silencieux et au moment où Meika voulu riposter, Yepa débarqua avec ses affaires. Elle tenta en vain de convaincre Paytah mais devant son refus, employa les grands moyens en le privant de son carnet. Au bout d'un moment, Paytah se contraint à regagner sa chambre. Meika avait suivit la scène mais était toujours aussi décontenancé à la réponse du sioux. Isha aussi était resté immobile et lorsque Yepa et Paytah eurent disparu de son champ de vision, il haussa les sourcils et posa son regard sur Meika qui lui fit face.

- Nous n'en avons pas pour longtemps, lui dit la jeune fille avant de monter à son tour à l'étage.

Isha capitula en levant les mains puis quitta la maison. Il profita de ce moment pour aller louer le pick-up jaune du voisin qu'il ramena devant la maison des Cloud. Il sortit du véhicule et amena une hache qu'il déposa à l'arrière avant de s'adosser au pick-up et croisant les bras. Pendant ce temps là, Meika arriva devant la chambre de Paytah, elle y entendait des drôles de bruit mais lorsqu'elle jeta un coup d'oeil, Paytah s'empressait de ramasser quelque chose au sol avant de le ranger et de lui faire face, ayant entendu sa venue.

- Paytah, mais qu'est ce que tu fais ? demanda-t-elle, de plus en plus intriguée.

Elle avait remarqué l'argent, bien qu'elle n'avait pas trop de certitude. Elle s'avança dans la pièce :

- Qu'est ce que c'est que ça ?

Elle le fixa, attendant sa réponse, puis lui dit :

- Tu ne pense quand même pas rester ici tout seul ? Tu n'es pas venu ici pour rester seul Paytah. Tu es là pour passer un peu de bon temps avec Yepa et...Moi. Tes chansons, ça peut attendre quand même non ? Je pensais que ça te plairais de te couper un peu...du monde que tu connais.

Meika ne parlait pas sur un ton de reproche, elle voulait simplement comprendre le comportement de Paytah. Elle restait face à lui, son regard de braise dans ceux du jeune homme.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 22:05



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

M
ei me dit que si j'étais resté à Miami, je ne serais pas tombé malade. Je pouffais de rire en disant que c'était vrai. J'aurais du dire non à Yepa. Mais bon, c'est trop tard maintenant ! Le plus pire quand même est quand je suis parti dehors dans la nuit noire durant des heures, buste-nu. J'aurais pu quand même aller chercher un pull ou un sweat dans la voiture, mais j'avais voulu partir vite pour retrouver Isha. Mais j'avais cherché, puis ne trouvant pas, trainé en ville, parlé avec des rebelles, puis passé des minutes et des minutes sur des rails rouillés, ensuite j'étais encore allé en ville, puis j'avais encore cherché Isha pour finalement le trouver. J'avais tenté de lui parler, mais ce fût l'échec total.
Mr Cloud fût ravi que j'allais mieux. Je lui fis un sourire. Il m'avait même appelé ''mon garçon''.
Les Cloud étaient une super famille et je les appréciais tous. C'est pour ça que je voulais me faire adopter par eux...quoi que, c'est un peu ce qui est arrivé !
Lorsque ce fût l'heure de se lever, j'eus la flemme. Meika me donna un petit coup sur l'épaule, après avoir souris. Meika taquine ? Je n'avais jamais vu ce côté là de sa personnalité. Mei était super !
Je l'aimais tellement !

Nous nous relevâmes puis prirent le chemin de la maison. Je demandais où était parti Mr Cloud. Sa fille me répondit qu'il était parti travailler dans une boutique ou il vendait beaucoup de choses artisanales. Je demandais à Meika, yeux pétillants : « On pourra y aller un jour ? ». Je serais curieux de voir cette boutique. Peut-être que j'achèterais même des choses, qui sais !
Je demandais des nouvelles d'Isha à la Sioux Nu Zeta. Elle me répondit négativement, disant qu'elle ne l'avait pas vu, puis me dit que c'était gentil de s'inquiéter. « Mais c'est normal tu sais. Je n'ai rien contre lui. », répondis-je en plaquant des mèches de cheveux derrière mon oreille.

Avant de petit-déjeuner, j'allais me doucher dans la salle de bain de la famille. Ça changeait de mon énorme salle de bain. En fait, j'avais deux salles de bains ! Une avec une baignoire de roi super grande comme une piscine que j'utilisais souvent, puis une autre où il y avait une douche et...le fameux jacuzzi. Yepa allait dans la salle de bain avec la douche souvent, car c'était plus rapide pour elle et plus accessible vu l'emplacement de sa chambre-qui était la chambre d'amis-. Elle avait tout redécoré en Barbie. Je pensais sérieusement expanser ma villa en ajoutant quelques pièces supplémentaires : d'autres chambres, un studio d'enregistrement professionnel et une salle de jeux.

A la cuisine, je me mis à écrire la suite des chansons et a écrire une nouvelle. Yepa racontait son rêve à Meika. Cette dernière répliqua que si elle avait rêvé ce rêve là, ce serait un cauchemar.
« Pourquoi ? », demanda ma cousine avec ses yeux innocents.
Je me mis à rire, mais je ne pouvais plus m'arrêter. C'était un rire saccadé qui faisait en plus bouger mes épaules. Mon rire était spécial et était très amusant. C'était que moi qui riait comme ça dans la famille. Personne d'autre ne riait comme ça. Ce qui fait que quand je rigolais, tout le monde rigolait.
Donc je rigolais, et je finis par mettre ma main devant ma bouche, sans pour autant arrêter de rire.
Yepa se retourna et me demanda pourquoi je riais. Je lui dis, toujours en m’esclaffant : « Parce que tu es trop drôle. ». J’imitais Yepa -toujours mort de rire- : « Pourquoi ? ». avant de reprendre par : « J'ai rêvé de toi. J'ai rêvé que je faisais un relooking et que tu ressemblais à une top model, genre mannequin. T'étais maaaaanifiiiiiiiike. ».  Je me tenais les côtes. « Maaaaaaaaagnifiiiiiiiiiiiike ! ».
Yepa me jeta un regard noir et protesta : « M'en fiche ! Je serais relookeuse ! ».
« Je veux devenir relookeuse de mode professionnelle pfffffahahahaahahaha »., continuais-je de plus belle. Ça se disait même pas ''relookeuse de mode professionnelle''.
Je levais les yeux au ciel, sourire aux lèvres avant de secouer la tête. J'émis deux fois le même rire (un rire très bref) puis je redevins super sérieux, d'un coup. Je me re-concentrais sur la chanson que j'écrivais. Absorbé par mon travail, j'entendis Meika me demander ce que je faisais.
Je relevais la tête vers elle, puis lui dis : « C'est une surprise. ». Je lui fis un clin d'oeil, puis je dis quand même : « J'écris de nouvelles chansons. ». Je repris d'une voix plus douce : « Et il y en a une pour toi. ».
Winona arriva et me salua ainsi que Yepa et sa fille. Yepa salua Mme Cloud avec son sourire trop chou et je dis : « Bonjour Madame Cloud. », ne décollant pas mes yeux des paroles que j'écrivais.
Je terminais la chanson pour Yepa que j'intitulais ''Barbie ! Barbie !'', puis en commençais une nouvelle. A croire que les Cloud me donnaient de l'inspiration. J'écrivis les paroles d'une chanson que j'intitulais ''Why'', une chanson spéciale pour les Visages Pâles.
La mère de Meika nous servit en tartines et en confitures, puis s'en alla. Meika ne prit qu'une seule tartine, ce qui m'étonna. Yepa en pris 5, alors je la grondais en disant qu'il fallait en laisser pour les autres. Elle m'en donna 2, mais je pris une autre tartine dans son assiette. Je tartinais le tout avec de la confitures de fraise. Yepa prit du beurre. Je pris aussi ma boisson préférée : le jus d'orange.
Je me mis à manger, tout en écrivant les paroles de Why, une chanson contre le racisme.
Le truc, c'est qu'au bout d'une tartine, mon estomac était quasi rempli. Yepa, pareil. Je bus mon verre de jus d'orange. Yepa et moi levèrent nos yeux vers Meika en faisant un sourire crispé.
« Désolé Meika, on a plus faim ! », lança la petite fille.
Je demandais : « On peut laisser le reste de nos tartines pour plus tard ? ».
Puis, Isha débarqua. Il fût acceuilli par sa sœur avec joie. Elle était rassurée. Je fis un sourire à Isha-qui me jeta un bref regard- et lui dis bonjour. Yepa s'élança vers Isha et lui fis un énorme calin en criant toute joyeuse : « Salut Ishaaaaaaaaaaa ! ».
Je fis les yeux ronds, puis replongeais le nez dans mon cahier. Isha se préparait à partir. Sa sœur lui demanda où il allait. Le frère rebelle lui rappela qu'il n'y avait plus de bois. J'avais les yeux rivés sur le cahier, mais mes oreilles étaient toutes ouies.
« Attends ! On va t'accompagner ! ».
On ?
« Tout le monde ? »
Même Isha s'étonnait.
« Bah oui tout le monde, enfin, si ça vous dit, Paytah, Yepa, que diriez-vous de voir un peu autre chose ? »
Yepa s'écria en sautant, toute excitée : « Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii chouette ! Ce sera génialement cool ! On va bien s'amuser !!!  Je vais prendre mon manteau ! ».
Elle s'éclipsa à l'étage.
Moi, je restais yeux baissés sur les pages de mon cahier. Une nouvelle page blanche s'offrait à moi.
Je passais mes doigts derrière mon oreille droite pour y replacer des mèches rebelles.
Je ne savais pas si j'allais.
Isha me détestait et je ne voulais pas gâcher son bonheur d'avoir sa sœur avec lui. J'avalais ma salive.
Je ne voulais pas créer de disputes, ni attiser la haine dans son cœur. Je savais que si je venais, il bouderait. Je voulais que tout le monde soit heureux.
Je relevais le visage vers Meika et Isha, puis fit un sourire, avant de dire : « Ce serait avec plaisir mais...allez-y sans moi. Je dois...travailler mes chansons. ».
J'hochais la tête devant l'air incrédule de Meika.
Yepa déboula dans la cuisine, vêtue d'un manteau rose pâle à capuche avec de la fausse fourrure sur les rebords, cheveux relevés en un chignon négligé, barbie non XXL et peluche de Donald et de Minnie à la main.
Elle me demanda : « Tu ne viens pas ? ». Je fis non de la tête. Je tirais un élastique de ma poche et m'attachais les cheveux en une queue de cheval basse, mais avec des mèches sur mes oreilles.
« Pourquoiiii ? », fis ma cousine avec des yeux implorants. « Allez viens Pay ! On va bien s'amuser ! ».
S'amuser ? Comment ? En se balladant dans le froid ?
« Pay ! Viens avec nous. »
Je secouais la tête, impassible à ses suplications. Je ne viendrais pas.
« PAY !, me hurla Yepa. ».
Je tournais la tête. Elle me jeta un regard assassin.
« Tu VIENS avec nous tout de suite ! VIENS ! ALLEZ DEPECHE TOI ! »
Aucune réaction.
« PAY ! VIENS MAINTENANT ! »
Je regardais Yepa le visage sombre. De quel droit une enfant me commandais ?
Yepa me tira par le bras. Je m’agrippais à la table et je fis une lutte avec elle.
Elle fini par tomber à la renverse à force d'essayer de me tirer en se penchant en arrière.
Elle me jeta un regard noir puis prit Meika par la main, en disant : « Allons-y. Il ne viendra pas. ».
Je déglutis, puis passais mes mains derrières mes oreilles pour coincer les mèches sur les oreilles. Je baissais les yeux, un peu honteux. Car je savais que Yepa et Meika étaient toutes les deux tristes que je ne vienne pas.
Je repris place devant le cahier. J'écrivis : « Friendship by Paytah Yellow ».
Soudain, mon cahier glissa violemment sur les côtés.
Je levais les yeux. Yepa tenait mon cahier n'importe comment, le secouant. Elle me menaça : « Plus de carnet si tu viens pas avec nous. ». Je me levais d'un bond. Yepa s'enfuit alors dehors en courant. Je la suivis, mais elle prit la poudre d'escampette. Je reculais, entrais dans la maison bleue, grimpais à l'étage, entrais dans ma chambre, puis cherchais une veste bien chaude.
Mon regard tomba sur mon porte-feuille  et je l'ouvris, laissant la veste de côté. Je pris la liasse de billets, les recomptais, puis fis un cri de Sioux avant d'envoyer en l'air les billets et de faire la danse de l'aigle. Je me mis ensuite à danser comme si j'étais en boite de nuit puis pris quelques liasses dans mes mains pour les poser sur mon cœur. Il y avait assez d'argent pour une partie du studio d'enregistrement. Je respirais quelques billets.
Je me remis à danser, à sauter, à tourner puis je me stoppais net. J'avais l'impression d'être observé.
Je me baissais, puis ramassais tous les billets, les recomptais, les rangeais, puis fis volte-face.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 19:37

« Il semblerait que vos remèdes m'ont guéris. Je suis sûr que je serais encore malade si j'étais à Miami. ».

Meika joignit ses mains dans son dos.

- Si tu étais à Miami, tu ne serais pas tombé malade, répliqua-t-elle, le sourire aux lèvres.

La jeune fille s'avança vers celui qui était allongé au sol et l'imita en se blottissant contre lui. C'était une merveilleuse source de chaleur en hiver. Il chauffait aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. Meika répondit au baiser de salut de Paytah puis contempla le ciel à ses côtés. Elle aimait regarder les cieux, c'était encore mieux la nuit, quand le ciel était recouvert d'étoiles. Mais c'était difficilement envisageable durant la saison froide. Le père de Meika ne tarda pas à prendre l'air à son tour, notamment pour pouvoir avoir son moment de détente-pipe interdit à l'intérieur de la maison. Il salua les deux jeunes gens et Paytah lui répondit :

« Bonjour Mr Cloud. Ma nuit a été agitée mais grâce au capteur de rêves de Meika, elle est devenue douce. »

- Tu m'en vois ravi mon garçon, répondit l'homme avant de s'asseoir sur le banc jusqu'à ce qu'il eut finit et rentra dans la maison.

Meika proposa à Paytah de prendre le petit déjeuner. Celui-ci répondit en lakota mais alors qu'ils s'apprêtaient à rentrer, Chayton ressortit à nouveau, carton en main qu'il disposa dans sa camionnette avant de prendre place au volant. Il salua Paytah et Meika avant de partir. L'amérindienne proposa une nouvelle fois à Paytah de rentrer.

« Hum...je sais paaas... »

Meika sourit et lui donna un petit coup sur l'épaule du fainéant avant de se lever avec lui. Les deux se donnèrent la main, direction la maison.

« Il est partit où ton père ? » demanda le jeune homme.

- Travailler, répondit Meika, il tient une petit boutique au centre de la réserve mais parfois il part ailleurs. Il vend un peu de tout, des choses artisanales surtout.

Rien de très glorieux en fin de compte. Ce n'était pas lui qui nourrissait le plus la famille. Il ne gagnait pas des masses avec un boulot pareil. Chayton n'avait pas fait de grandes études, il n'avait aucun diplomes, aucune vraie connaissance de métier plus grands. Mais il s'en contentait. Paytah demanda ensuite si son frère était rentré, mais Meika n'en savait rien. Elle n'était pas allé vérifier. Elle était surtout aller vérifier si Paytah allait mieux ! Ce qu'elle expliqua au jeune homme, avant d'ajouter :

- Mais c'est gentil de ta part de t’inquiéter.

En fait, étant donné la relation tendu établit entre les deux garçons, Meika ne pensait pas forcément que Paytah s'inquiéterait pour Isha. A moins qu'elle se méprenait complètement. Dans la maison, Paytah demanda la douche. Meika lui indiqua que la salle de bain se trouvait à l'étage, première porte du couloir après les escaliers. Elle était très petite. Il y avait juste la place pour un lavabo, les toilettes et une douche. Paytah remercia Meika en l'appelant "chérie". C'était assez étrange d'entendre ça. C'était la première fois que Meika se faisait appelée ainsi. Takoda lui-même ne l'avait jamais appelé comme ça. Pour lui, elle avait été son amour, son coeur, sa fleur de vie même. Pendant que Paytah s'occupait de lui même, Winona rejoignit sa fille dans la cuisine. Elle lui demanda entre autre des nouvelles de Paytah et était ravi de savoir qu'il allait bien. Les deux amérindiennes commencèrent alors à préparer des tartines de banik. Ce pain avait été fait maison par Winona. Il y avait du miel, de la confiture de divers fruits, de la pâte d'amande...Il y avait du lait, chaud ou froid, du jus de fruit ou tout simplement des fruits tout courts et des céréales. Plus tard, Yepa et Paytah descendirent et l'enfant sauta directement dans les bras de Meika.

«J'ai rêvé de toi. J'ai rêvé que je faisais un relooking et que tu ressemblais à une top model, genre mannequin. Tu avais des talons super hauts et tu étais maquillée. T'étais maaaaanifiiiiiiiike. ».

- Si c'était moi, ça aurait été surtout un cauchemar, répliqua gentiment la jeune fille.

Elle ? Mannequin ? Talons hauts ? Maquillages ? Quelle horreur ! Loin d'elle l'idée de vendre son corps pour mettre les hommes en extase tout en se tuant les pieds dans des chaussures sadiques, le visage peinturluré comme un clowns. Pendant ce temps là, Paytah écrivait dans un carnet, le même que celui de cette nuit, ce qui intriguait la jeune fille.

- Que fais-tu ? lui demanda-t-elle.

Par la suite, Paytah demanda où était les tartines et Winona, qui avait salué tout le monde au passage, apporta sur la table un plateau contenant les tartines ainsi que tout ce qu'on pouvait mettre dessus. Meika s'en servit une. Elle n'avait jamais vraiment beaucoup d'appétit le matin, d'autant plus que banik était bourratif. Elle bu un verre de jus d'orange et se fit donc une tartine à la purée de framboises. Au bout d'un moment, ce fut au tour de Winona de quitter les lieux pour faire sa tournée. Elle jouait les médecins itinérants au sein de la réserve et devait suivre plus d'un patient à domicile. Elle salua tout le monde et sortit de la maison. Pendant ce temps là, Isha s'éveilla, éblouit par le soleil dont la lumière traversait la fenêtre. Il plissa les yeux puis jeta un oeil au réveil posé juste à côté. Neuf heures et demi ! Le jeune homme se leva d'une traite. Il se prépara rapidement, faisant un aller retour entre sa chambre et la salle de bain puis descendit sitôt près. Meika tourna le regard vers lui à sa venue :

- Tu es finalement rentré, lança-t-elle, soulagée.

- Evidemment, répondit le jeune homme en passant en coup de vent dans la cuisine, posant une main sur l'épaule de sa soeur au passage.

Il jeta un bref regard à Paytah, puis agrippa une tartine, mettant du beurre dessus. Il mangea debout. Une fois finit, il s'en fit une autre, au miel cette fois. Par la suite, il récupéra un autre banik, fouilla dans le frigo prendre du restant de poulet, coupa le pain en deux, s'en fit un sandwitch qu'il emballa dans un torchon. Meika l'observa un temps.

- Où vas-tu ? finit-elle par demander.

- Tu as déjà oublié ? répondit le sioux, nous n'avons plus de bois.

Meika hocha la tête, s'en rappelant. Le frère s'apprêta à quitter la maison quand la jeune fille l'interpella :

- Attends ! On va t'accompagner !

L'amérindien s'arrêta et la regarda. Il leva un sourcils :

- Tout le monde ?

- Bah oui tout le monde, enfin, si ça vous dit, Paytah, Yepa, fit Meika en se tournant vers ses invités, que diriez-vous de voir un peu autre chose ?
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 14:40



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

M
eika rassura la petite Yepa qui se sentait bien coupable que je sois enrhumé. Elle lui dit que ce n'était qu'un petit rhume, que je guérirais et que demain, elle verrait bien si je lui en voudrait.
Yepa fit une petite moue et croisa ses doigts.
Moi, je dormais au chaud sous une grosse couette épaisse. La fièvre m'avait gagné et je fis un mauvais rêve. C'était la deuxième fois que je rêvais qu'Isha me tuait, en plus avec une lance.
Mais là, il y avait Sea Garcia, celle qui m'aimait et qui ressemblait un peu à Selena Gomez.
Je racontais le cauchemard vite fait à Meika en lui épargnant les détails, car je vécu les pires attrocités du monde avant qu'Isha ne m'achève alors que je criais : « AAAAAAAAAAAAH ».
Heureusement que je m'étais réveillé en sursaut ! La Sioux fût un peu amusée et me rassura en disant qu'Isha ne ferait jamais une chose pareille. Tant mieux alors !
Je me contentais d'hocher la tête. Meika me donna une boisson que je bu d'un trait car c'était super bon. Je lui demandais ce que c'était et elle me dit que c'était du lait et du miel. Je referais cette boisson à Miami, c'est sûr ! Les Cloud voulaient me donner cette boisson avant, mais je m'étais déjà endormi. Heureusement que j'avais fais ce cauchemar finalement, sinon, je ne me serais jamais réveillé !
Meika alla fouiller dans la commode. Je la regardais intrigué. Elle se retourna, un attrapeur de rêves à la main. Je fis un sourire. Elle était vraiment sympa ma muse ! Elle l'accrocha au dessus de mon lit en lançant un : « Sait-on jamais. » mystérieux.
Elle s'en alla et je me continuais à écrire les paroles de mes chansons.

Le lendemain, je me réveillais d'un bond pour aller dehors. Je ne savais même pas où était la salle de bains chez les Cloud, mais de toute façon à Cheyenne River mon habitude était : 1) me lever, 2) dévaler l'escalier 3) ouvrir la porte 4) respirer l'air pur 5) observer le lever du soleil 6) rentrer dans la maison 7) me doucher 8) m'habiller 9) me coiffer 10) manger 11) aller à la rivière/à l'école ou si il n'y avait pas école, aller à la rivière 12) aller voir mon poney/mon cheval (ça depend de mon âge) 13) Faire de la musique 14) Nettoyer la maison 15) Revenir à la rivière 16) Observer la faune et la flore.

Je regardais le ciel depuis un bon moment déjà, tellement que j'avais un peu mal aux yeux. J'avais perdu l'habitude. Normal : à Miami, je ne peux pas faire ça ! Finalement, vivre à la ville...c'est un peu nul. Mais au moins, je suis en sécurité loin de mon père...Quoi que...Je devrais peut-être mettre de gros chiens de gardes plus imposants et méchants que Boogie-Boo. Il semblerait que Boogie-Boo soit trop gentil.
« Je suis ravie de voir que tu vas mieux. »
Je sursautais mais je levais les yeux vers celle qui avait parlé. Ma Meika.
Je lui fis un sourire super craquant et je lui dis : « Il semblerait que vos remèdes m'ont guéris. Je suis sûr que je serais encore malade si j'étais à Miami. ».
Meika s'allongea à mes côtés et se blottis dans mes bras. Je fis un énorme sourire et je l'enlaçais.
Je dis bonjour à Meika, je l'embrassais puis je lui caressais l'épaule tout en regardant le ciel. La nature m'avait manqué.
Soudain la voix de Chayton nous salua et nous demanda si on avait bien dormi. Je tournais ma tête vers lui et répondis en souriant : « Bonjour Mr Cloud. Ma nuit a été agitée mais grâce au capteur de rêves de Meika, elle est devenue douce. ». Mon sourire de Chinois se dessina sur mon visage et je remarquais que le père de Mei fumait la pipe que je lui avais offerte. Soudain, je me demandais si Isha était rentré.
«  Tu as faim ? Il y a des tartines si tu veux. »
Mes yeux s'éclairèrent de feu à cause des rayons du soleil et je répondis : « Hau ! » (Oui en Lakota)
Le père de Meika ressortit de la maison, un carton à la main. Je l'observais, curieux.
Il mit le carton dans la camionnette, puis grimpa à la place du conducteur. Il nous demanda de rester sage. Je souris et dis en riant : « Oui Monsieur Cloud ! ». Meika lui dit au revoir. Je fis un signe de la main.
La camionnette s'en alla.
Meika me demanda par un signe de tête si on rentrait manger.
J'avais la big flemme de me lever. Ce fût pourquoi je dis pour plaisanter : « Hum...je sais paaas... » avant que mon rire cristallin ne retentisse. Je rassemblais mon courage, puis me levais.
Je pris la main de Meika dans la mienne et, tout en marchant vers sa maisonnée, je lui demandais : « Il est partit où ton père ? ». Je ne connaissais pas vraiment les Cloud en réalité. Je demandais ensuite si Isha était rentré car je m'inquiétais pour lui.
Dans la maison, Yepa dormait, sa Barbie à la main. Elle était une lève tard contrairement à moi et ne se réveillais qu'à 10 heures du matin quand elle n'avait pas cours.
Moi, vacances ou pas, je me réveillais toujours avant le lever du jour. Si je me levais après le lever du jour, c'était que j'étais vraiment, vraiment mais vraiment fatigué.


Nous arrivâmes dans la cuisine Meika et moi. Je lui demandais où était la douche, parce qu'il fallait absolument que je me douche avant de manger comme à mon habitude- bon je vous l'accorde, à Miami...il arrive que je mange avant, surtout si je suis pressé.-.
Elle m'indiqua ou c'était. Je la remerciais, lui dis : « A tout de suite chérie. ». Chérie...Je ne sais pas pourquoi je l'appelle chérie mais...je n'ai jamais appelé de filles comme ça...pas même Olathe.
Olathe, je l'appelais Ola, Olathe, ...et c'est tout ! Meika a bien de la chance alors.
Chérie, mon amour, mon ange.
Mais surtout pas ''bébé'', ''chaton'', ''ma puce'' ou alors là, le best ''mon poussin''. Quelle horreur !
Et pourquoi pas ''mon petit sucre d'orge'' pendant qu'on y est ? Horrible !
Je grimpais à l'étage et pris des affaires pour me doucher ainsi que mes vêtements.
Je filais me brosser les dents, me doucher puis m'habillais d'un jean noir et d'un t-shirt bordeaux. Je mis des chaussures marrons, puis je me coiffais pour laisser mes cheveux détachés sur mes épaules. Je glissais des bagues noires à mon annulaire et mon index , me parfumais puis je revins dans ma chambre avant d'aller réveiller Yepa.
Je l'envoyais se doucher à la quatrième vitesse, puis lorsqu'elle revint, habillée d'un legging bleu et d'un haut bleu, je la coiffais comme je pouvais. Comme je n'arrivais pas à lui tresser les cheveux, je les coiffais sur ses épaules. J'allais chercher mon cahier et mon stylo, Yepa sa barbie XXL.
Nous descendîmes à la cuisine et je m'excusais auprès de Meika pour mon retard.
Yepa s'écria super excitée : « Bonjour Meikaaaaaaaa ! » avant de se précipiter sur elle et de lui sauter dans les bras. Je pouffais de mon rire drôle, puis m'asseyais à la table (HRP : Je sais même pas si il y a une table dans la cuisine mais bon x)) et repris l'écriture de la chanson pour Meika.
Yepa racontais à la Lakota aux longs cheveux d'ébènes pendant ce temps : «J'ai rêvé de toi. J'ai rêvé que je faisais un relooking et que tu ressemblais à une top model, genre mannequin. Tu avais des talons super hauts et tu étais maquillée. T'étais maaaaanifiiiiiiiike. ».
Et blablabla, et blablabla. Elle parlait comme une radio. Je terminais la chanson pour Meika, puis, en commençais une nouvelle, mais cette fois pour Yepa. Elle aime Barbie ? He bien je vais lui en donner.
J'écrivis rapidement la chanson sur Barbie. C'était facile, surtout que Yepa m'avait parlé beaucoup de Barbie. La chanson était niaise, gamine, et ironique aussi. Je me moquais un peu de Barbie. Mais Yepa trouvera ça ''magnifike'' et ''génialement cool''.

Un sourire se dessina sur mes lèvres et je refermais mon cahier. Je me levais et demandais poliment où étaient les tartines en souriant à ma chérie d'amour.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 12:47

« Tu crois que Pay va guérir ? Tu crois qu'il est en colère à cause de moi ? ». avait demandé Yepa lorsque Meika la conduisit à sa chambre.

L'amérindienne lui sourit en serrant doucement la main de l'enfant :

- Mais bien sûr, un petit rhume, ça n'a rien de grave. Et au pire, rien n'échappe au remède lakota ! Tu verras bien demain s'il t'en veux, mais j'en doute.

Paytah était loin d'être aussi rancunier que Isha et puis au pire, s'il était en colère, Meika sera là pour défendre Yepa. Durant la nuit qui suivit, Meika entendit Paytah crier. Elle s'était levé en toute discrétion, lui avait préparé quelque chose dans la cuisine avant d'aller le voir dans sa chambre.

J'ai fais un rêve horrible ! Avec Isha...et Sea. Ils m'ont kidnappés et fais vivre l'enfer, puis Isha m'a tué avec une lance.»

- Oh je vois, fit Meika à moitié amusée, enfin, je ne sais pas qui est Sea mais je peux t'assurer qu'Isha ne ferait jamais ça.

Puis elle donna la tasse à Paytah qui, contre toute attente, la vida cul sec.

« C'est vraiment trop bon. C'était au quoi ? »

- Du lait chaud et du miel, répondit la jeune fille, c'est idéal contre les coups de froid ! L'ennui c'est que tu étais déjà couché quand on a voulu t'en rapporter. Enfin, je profite de ce moment.

Meika observa un instant la chambre d'ami puis alla farfouiller dans une commode vide. Au bout d'un moment, elle en sortit un capteur de rêve qu'elle donna à Paytah avant de lui dire :

- On ne sait jamais.

Elle garda son sourire puis quitta la chambre.



***



En cet hiver rude, le soleil avait du mal à se lever. Il était pâle, il avait l'air malade de froid lui aussi. Ses rayons ne réchauffaient rien, ne servaient qu'à la lumière du jour. Meika se levait toujours avec le soleil. Comme il tardait en hiver, elle se levait plus tard qu'en été. En tout cas, quand elle ouvrit les yeux, elle jeta un oeil à Yepa qui dormait toujours. Elle aperçu la boule à neige de Paytah sur sa table de nuit et afficha un sourire. Elle se leva alors et se rendit à la salle de bain pour se préparer sans déranger la petite. Il avait l'air de faire encore plus froid que hier. La lakota revêtit alors un pull ainsi qu'un pantalon et des bottes noires. (ICI) La jeune fille ouvrit ensuite une fenêtre de l'étage et observa le ciel orangé par l'aurore qui devenait de plus en plus bleu. Un vent froid secoua sa chevelure mais elle demeura immobile et ferma les yeux pour réciter :

- Je te salue, toi, journée si belle. Que tu me donnes de la force pour faire le bien et qu’ainsi le soir, je puisse me coucher sans avoir honte.

Meika rouvrit les yeux. Soudain, elle vit Paytah non loin de l'entrée de la maison, dehors. La jeune fille sourit, il avait l'air guérit. Elle referma alors la fenêtre et descendit jusqu'à l'entrée, jusqu'à l'extérieur et s'approcha de lui.

- Je suis ravie de voir que tu vas mieux, lui dit-elle.

Elle alla se réfugier dans ses bras. Cette nuit, elle avait rêvé de Takoda. Il lui avait sourit. Sa mère avait sans doute raison à son sujet. Au bout d'un moment, ce fut Chayton qui sortit de la maison, sa pipe à la main qu'il alluma.

- Bonjour tout le monde, lança-t-il, bien dormi ?

Il resta un moment sur le seuil de la porte, le temps de fumer la nouvelle pipe que Paytah lui avait offert. Quand il eut finit, il retourna dans la maison. Meika se tourna vers Paytah :

- Tu as faim ? Il y a des tartines si tu veux.

Une nouvelle fois, Chayton finit par ressortir de la maison, un carton en main cette fois-ci. Il se rendit à sa camionnette, garée un peu plus loin, mit le carton dedans et prit place au volant. Il jeta un oeil à Paytah et Meika avant de lancer :

- Et on est sage surtout !

- Bonne journée papa ! répondit Meika en agitant le bras en sa direction.

Le véhicule démarra et partit. Meika sourit puis adressa un nouveau regard à Paytah, l'air de dire : "On y va alors ?", désignant la porte d'un signe de tête.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 1:44



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

W
inona m'expliqua qu'ils évitaient de se promener buste nus la nuit. Je pouffais de rire. Mon rire cristallin retentit dans la maison bleue pour la deuxième fois. Puis, la mère de Meika me dit qu'ils avaient leur propres remèdes. Je fis un : « Aaaaaah. » puis sourit.
Mon sourire retomba vite car je me sentais mal.
Durant le repas, Meika me rassura. Je lui fis un sourire timide. Puis ensuite, Yepa demanda si elle pouvait regarder Barbie. Elle m'exaspérait. J'avais envie des fois de confisquer toutes ses barbies !
Barbie...Barbie...pff on en a marre à la fin ! Meika lui cloua le bec en lui disant qu'il n'y avait que 3 chaines et pas la chaine de Barbie. Elle fût un peu triste. Ça allait lui passer.
Je demandais la permission de sortir de table pour aller me reposer.
Alors que je me reposais, Yepa bu sa soupe, parla au Cloud de ses talents (le relooking, le dessin et le karaté (elle avait voulu apprendre comme moi)). Puis, Meika la pris par la main. Yepa tenait sa barbie et son sac rose. Elle monta avec celle que j'aimais à l'étage, regarda ma porte avec tristesse. Elle demanda à Mei : « Tu crois que Pay va guérir ? Tu crois qu'il est en colère à cause de moi ? ».
Ses yeux innocents fixaient Meika, attendant sa réponse.
La lakota de Pine Ridge ouvrit sa chambre. Yepa observa la pièce. Quelle contraste avec sa chambre peinte de blanc et avec des objets roses ainsi que des barbies partout !
Yepa se rua vers le matelas et dit que la couverture était ''génialement cool''. Elle se revêtit de on pyjama bleu ciel avec des ronds blancs puis se coucha, sa barbie contre elle.
Elle ferma ses yeux et demanda à Meika une histoire pour dormir.


Je fis un horrible cauchemard où Sea me kidnappait parce que je refusais de sortir avec elle. Isha était complice bien sur. Au bout d'un moment, on m'entendis hurler : « NON!NON ! ISHA JE T'EN PRIE ! ». Je vécu la torture. Isha se moqua de moi puis me tua. Ce fût pourquoi je hurlais : « Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! » avant de me réveiller en sursaut.
Je me calmais puis allais prendre mon cahier. C'était plus un gros carnet, mais les pages faisaient cahier d'école. Je m'assis en tailleur sur le lit et écrivis.
« Your eyes flash
it shows you're angry
Your heart is hard
You angry me
But if I may speak
That tells you something
So I beg you
Open your ears
At my voice. 
»
Puis je continuais.
Alors que j'écrivais : « Forgive me Isha and forget the past.
I'm sure we can get along
I have nothing against you then
Forgive me, forgive me ! 
», j'entendis qu'on frappait à ma porte.
« Entrez. », fis-je en reniflant.
C'était Meika. Elle avait une tunique, un petit boléro en guise de pyjama et elle portait une tasse dans les mains. Elle s'approcha de moi. Je lui souris en faisant un sourire 16/9ième.
Elle me demanda, inquiète : « Tu as cauchemardé j'imagine ? ». Elle s'approcha de moi. « tu devrais pourtant te reposer. »
J'hochais la tête. « Oui. J'ai fais un rêve horrible ! Avec Isha...et Sea. Ils m'ont kidnappés et fais vivre l'enfer, puis Isha m'a tué avec une lance.», racontais-je.
La jeune-fille me dit en me tendant la tasse : « Tiens, bois-ça. En entier. ».
« Oh merci ! Pilamaye ! ». Je pris la tasse, remuais le liquide à l'intérieur, puis commençais à le boire.
C'était trop bon, alors je le bu d'un trait.
« C'est vraiment trop bon. C'était au quoi ? », demandais-je, curieux.
Elle me répondit, puis m'embrassa sur le front. Je lui souris.
Que ferais-je sans elle ?
« Tu devrais aller mieux demain, enfin j'espère. »
« Moi aussi. Je croise les doigts. » Je joignis le geste à la parole.
J'espérais que Meika n'allait pas attraper mon vilain rhume.
Elle posa ses doigts fins et délicats sur ma joue. Je lui souris et posais ma main sur la sienne.
Dommage que je ne pouvais pas l'embrasser.
Puis, mon ange s'en alla. Elle me regarda avec douceur et amour. Je lui fis un regard reconnaissant et amoureux. Elle quitta ma chambre. Je me penchais sur le cahier, puis me dépêchais de griffonner : « Refrain X2 » pour passer à une autre page. Une nouvelle page blanche.
Je souris, pensant à Meika.
Elle était ma muse.
J'écrivis de ma plus belle écriture : « Without You for Meika Cloud, by Paytah Yellow

I opened my notebook,
caught my pen
and write down
These few words for you
I wanted to thank you
For everything you did for me.
Because ...
without you
My life would be sad
Like a pie without cream
Like candy sugar free
(HEY BABY)
without you
I'd be damn
without you
I would not be here
Without you, without you
I would be nothing
It is true
(HEY! HEY! BABY!)

Refrain:

without you
my life would be sad
without you
I would be unhappy
without you
My days seem
bland and without hope for the future
but thankfully
You are here
You fill me with joy
I'm really happy
With you, with you, not without you.
 »
Je continuais d'écrire les autres couplets. Mais je m'endormis, en écrivant et cette fois, rêvais de ma chérie.

***
Le lendemain, avant le lever du jour, je me levais d'un bond. Je courrus dans les escaliers et allait dehors. Je levais mes bras vers le ciel et j'inspirais l'air pur en fermant les yeux. Aaaaah ça faisait du bien. Je n'avais pas fait ça depuis l'an dernier.
C'était mon habitude. Tous les matins, à Cheyenne River, je faisais ça.
J'avais essayé à Miami. Mais ça n'avait pas été le même résultat !
Je me suis levé, j'ai courrus, suis sortis dehors, levé mes bras vers le ciel, fermé les yeux, et inspiré l'air...
« KEUF ! KEUF ! KEUF ! POUAH ! 
», avais-je fais.
L'air...POLLUE DE LA VILLE !

Mais là, l'air était pur. Je récitais une prière Lakota en Lakota, puis observais le lever du jour, yeux brillants. Je n'avais pas assisté à un lever du soleil depuis des lustres.
Une fois le soleil levé, je me couchais dans l'herbe et regardais le beau ciel bleu, sourire aux lèvres, mains derrière la tête. Mon rhume avait disparu. Il fallait que j'évite les imprudences !Je fis glisser mes mains sur ma veste et je fis un énorme sourire.
WILDBIRD

 [/quote]
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 0:54

« Comment vous faites alors sans doliprane ? »

- Déjà...commença la mère en tâtant à son tour le front de Paytah, le sourire et le regard taquin, nous évitons de nous balader torse nu une nuit d'hiver pour ne pas tomber malade. Ensuite, nous avons nos propres remèdes.

« Demandez ça à la ''relookeuse de mode professionnelle''. C'est elle la fautive ! J'ai refusé, mais elle a insisté. Et quand Yepa insiste...il vaut mieux lui obéir. »

Winona jeta un regard à l'enfant avant d'envoyer Paytah se changer dans la chambre d'ami, la seule qu'il y avait. Quand tout le monde, ou presque si on ne comptait pas Isha, se trouvait à table, ce fut l'heure du repas. Meika tenta de rassurer Paytah qui n'avait pas l'air bien autant physiquement que moralement, mais celui-ci répondit :

« Tu en es sûre ? Je ne vais pas mieux. Je crois que la fièvre va pas tarder. Je ne me sens pas bien. Merci encore Yepa. Si c'est pour relooker tes clients pour les rendre malades...ne fais pas ce métier ! »

Meika hocha la tête :

- Oui j'en suis sûr.

Elle était inquiète pour Paytah, mais prit tout de même la peine d'informer Yepa qu'elle partagerait la chambre, ce qui plu à la gamine au point qu'elle fasse un calin à la jeune fille. Par la suite, Chayton alluma la télévision, ce qui ne plaisait guère à Winona mais Paytah s'empressa de dire que ça ne le dérangeait pas. Yepa en revanche déclara :

« Elle n'est pas allumée vint quatre heures sur vingt quatre mais seulement 23h sur 24 ! »

Meika fixait l'enfant. Comment pouvait-on rester autant de temps devant un écran sans avoir les yeux et le cerveau bousiller ? Déjà les informations tous les soirs, c'était lassant, alors une télé tout le temps allumée...Et ne parlons pas de la facture d'électricité ! Mais bon, quand on était plein au as, c'était le cadet de leur soucis.

« Il y a une télé ici ? Oh choueeeeeeeette ! Je pourrais regarder Barbie ? ».

- Nous n'avons que trois chaînes qui passent ici, répondit Meika en souriant, je doute que la tienne en fasse partie.

Et à son goût, c'était déjà de trop. Ah, les joies de la pauvreté ! Et ce n'était pas les meilleurs programmes qui passaient. Les infos, la météo, quelques feuilletons, émissions, des fois des clips et puis c'est tout.

« Je peux me lever de table pour aller dormir ? Je suis vraiment malade. ». demanda Paytah.

- Oui, bien sûr, répondit Winona.

Le jeune homme se leva sous le regard de Meika qui accompagnait son départ de ses prunelles flamboyantes. Paytah quitta la pièce. Le reste de la famille continua le repas. Après quoi, il était tard. Meika prit Yepa par la main pour l'emmener à sa chambre. Un matelas avait été disposé au sol à côté du lit de la jeune fille, il y avait une couverture en laine brodée maison couleur marron avec des motifs amérindiens dessus d'une couleur plus clair. Au moins, avec elle, on ne risquait pas d'avoir froid ! Meika présenta la chambre à l'enfant, bien qu'il n'y avait pas grand chose. Il y avait un grand capteur de rêve au dessus de son lit, un talisman au dessus de la porte, les murs étaient recouvert de broderies amérindiennes qui cachaient la tapisserie. On avait vu sur l'entrée de la maison par la fenêtre. Puis, ce fut l'extinction des feux. Plus tard dans la nuit, Meika entendit Paytah crier et se réveilla immédiatement. Elle jeta un regard furtif à Yepa puis se leva discrètement et quitta la chambre à pas de louve. Pour la nuit, elle avait revêtu une tunique légère mais elle avait enfilé une sorte de boléro en laine avant de sortir. L'amérindienne se rendit dans la cuisine. Elle prit une tasse, y versa du lait chaud et une cuillère de miel avant de remonter à l'étage. Elle arriva devant la chambre de Paytah, où elle vit la lumière et toqua. Lorsqu'elle fut autorisé à entrer, elle poussa doucement la porte. Paytah avait le nez dans un cahier.

- Tu as cauchemardé j'imagine ? demanda Meika en s'approchant de lui, tu devrais pourtant te reposer. Tiens, bois-ça. En entier.

Elle lui tendit la tasse brûlante. Puis l'embrassa sur le front.

- Tu devrais aller mieux demain, enfin j'espère.

Elle posa sa main délicate sur sa joue puis quitta la chambre pour repartir dans la sienne après avoir jeter un dernier regard sur Paytah. Meika retourna à sa chambre, silencieuse comme une chouette en chasse, et se recoucha.

Plus tard dans la nuit, la porte de l'entrée s'ouvrit. Isha pénétra la maison, accueillit par l'obscurité et un coup de langue de la part d'Hakan qui était resté dans le salon. Le jeune homme se frictionna les bras, pas mécontent d'être enfin à l'abri des gelées de la nuit. Tout était silencieux dans la maison. Il fit une halte dans la cuisine, attrapant un morceau de blanc des restes d'un poulet qui y traînait, en donna un au loup au passage. Il se mit à bailler en s'étirant et se passa une main sur visage, morose, avant se regagner sa chambre à l'étage et de s'affaler à son tour dans son lit.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 18 Déc - 0:22



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

« C'
est bien ce que je dis. Tu as préféré lui faire mal. Quand on aime quelqu'un, on ne lui fait pas ça. »
Je baissais le regard.
« Je sais. Mais...je... »
Je me mis à repenser à la soirée d'Halloween. Mes moqueries, ma voix méchante, mes regards noirs et hautains, mes allusions, ma cruauté, mes mensonges, tout cela me revînt en mémoire. Je sentis mes yeux me piquer.
Isha me dit que j'avais été cruel. Je lui répondis : « Mais je sais ! » avant de détourner ma tête en reniflant, pour qu'il ne voit pas mes larmes. Je ne rendais compte aujourd'hui de la grandeur de ma blessure. Pauvre Meika ! Comment faisait-elle pour me supporter ? Je l'avais blessé plusieurs fois : au mariage et à Halloween et même la première fois quand on s'est rencontrés.
Je fini par partir dans la maison bleue, laissant Isha tout seul.

Dans la maison, je racontais ce qui s'était passé. Chayton me dit que ça lui passerait. Je n'en était pas si sûr. Je pris la décision d'écrire une chanson à Isha pour qu'il me pardonne et ne me haisse plus, espérant qu'il le fasse. Je voulais devenir son ami.
J'éternuais plusieurs fois. Meika s'approcha de moi et posa sa main sur mon front pour prendre ma température.
« Tu as attrapé froid j'ai l'impression. »
J'hochais la tête en frissonant. Sachant que j'étais enrhummé, je demandais un cachet. Mais Winona me dit qu'il n'y avait pas de doliprane chez elle. COMMENT ??? Comment les Cloud faisaient-ils quand ils avaient un mal de tête ???
« Comment vous faites alors sans doliprane ? », demandais-je.
Mme Cloud annonça qu'il y aurait de la soupe de courges au diner. Cela me réchaufferait au moins.
« Quelle idée aussi de s'habiller de cette façon par un temps pareil ! N'as-tu rien d'autre à mettre ? Allez, va te changer et tu verras que ça ira vite mieux. »
Je désignais Yepa du doigt en disant : « Demandez ça à la ''relookeuse de mode professionnelle''. C'est elle la fautive ! J'ai refusé, mais elle a insisté. Et quand Yepa insiste...il vaut mieux lui obéir. » Yepa souriait, fière de son relooking.
J'hochais la tête, puis donnais le sac rose ''Barbie'' à Yepa avant de grimper aux étages avec mon sac bleu-noir. Je poussais la porte de la chambre d'amis. Elle n'avait pas changée. Je me rappelais de la nuit ou Winona m'avait guérit.
J'ouvris mon sac. Il y avait pleins de vêtements. J'ôtais le collier ras le cou et le bracelet amérindien. Je changeais de chaussures et mis des chausettes bien chaudes blanches avec des baskets montantes blanches. J'enfilais un t-shirt blanc, un autre à manches longues puis un sweat bleu que j'avais acheté en Laponie, à Noël.
Je rangeais les 5000 $ dans mon portefeuille et je dus me battre pour le fermer.
Puis, je descendis.
Je m'asseyais loin de Yepa, la fautive. Meika s'assit entre nous.
Winona nous servit. Je remerciais la Sioux. Yepa lui dis avec sa bouille trop chou : « Merci Madaaaame. » avant de sourire de toutes ses dents.
Mon visage était triste. Je repensais à Isha. Sa place était vide. Son plat aussi.
Mais ma chérie me dit : « ça va ?  Ne t'en fais pas pour Isha, tu n'y es pour rien. ».
« Tu en es sûre ? Je ne vais pas mieux. Je crois que la fièvre va pas tarder. Je ne me sens pas bien. Merci encore Yepa. Si c'est pour relooker tes clients pour les rendre malades...ne fais pas ce métier ! », fis-je avec une voix douce, sans colère. Yepa haussa les épaules et dis que c'était en faisant des erreurs qu'on progressais. ça c'était de bonnes paroles à dire à Isha! Je fixais la soupe, un peu tristounet.

Mei se tourna vers ma cousine et lui dis : « Au fait Yepa, tu partageras ma chambre. ». Ma cousine de 7 ans s'écria : « Oh choueeeeeeette alors !!! ». Elle applaudit, souris à Meika puis lui fis un calin. Yepa aimait beaucoup Meika.
Winona fit quelques reproches à son mari au sujet de la télévision.
« Je suis sûr que ça ne dérange pas, puis ils doivent avoir une télévision au moins quatre fois plus grande que celle-ci allumée vingt quatre heures sur vingt quatre ! », répliqua l'homme.
Je souris, puis dis : « Non, non, ça ne dérange pas. »
Yepa répliqua : « Elle n'est pas allumée vint quatre heures sur vingt quatre mais seulement 23h sur 24 ! ». Puis, elle réalisa qu'il y avait un télé : « Il y a une télé ici ? Oh choueeeeeeeette ! Je pourrais regarder Barbie ? ».
Je ne répondis pas. Barbie était, le cadet de mes soucis.
Pour ma part, je demandais si je pouvais manger.
Je mangeais la soupe puis demandais : « Je peux me lever de table pour aller dormir ? Je suis vraiment malade. ». J'eus des frissons. J'étais frileux.
On me donna la permission.
« Bonne nuit tout le monde. », fis-je d'une voix fatiguée. Mes petits yeux de chinois se fermaient malgré moi.
« Bonne nuit mon amour. », murmurais-je à Meika en la regardant dans les yeux et en lui caressant la joue.
Je me levais, rapportais mon assiette dans la cuisine et voulu la laver, mais on m'en empêcha vu mon état .
Je montais une à une les marches, pâle comme un Blanc.
Je poussais la porte, me changeais pour enfiler mon pyjama : un t-shirt blanc à manches courts et un pantalon noir. Je mis par dessus le t-shirt une vieille veste de jogging puis je me glissais sous les draps, brûlant.
Quelques gémissements s'échappèrent de mes lèvres et je maudis Yepa avec son relooking à la noix.
Je rabattis les couvertures jusqu'à mes oreilles et m'endormis.
Je fis un horrible cauchemard avec Isha et Sea. Je criais dans mon sommeil, implorant le pardon à Isha et Sea. Je me réveillais en sursaut, puis essayais de me calmer. J'allumais la lumière, me levais, pris mon cahier dans lequel j'écrivais toutes mes chansons et je pris un stylo bleu.
Ce dernier se mit à courir sur les lignes. J'écrivis une chanson pour Isha, puis pour Meika.
Je ne fini pas celle pour Meika, car le sommeil m'emporta. Cette fois-ci, je m'endormis, sourire aux lèvres. Je fis un beau rêve. Un rêve avec Meika. Rien que Meika et moi.
« Meika... », murmurais-je dans mon sommeil, heureux.
WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   

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