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 If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 8 Jan - 21:28

Ce n'était pas tellement de la curiosité. Meika était juste un peu intrigué de voir Paytah rire tout seul en regardant un gâteau. La situation elle même ainsi observée était amusante. Peut-être qu'il y avait une bonne raison de rire d'un gâteau. Meika voulait savoir cela. Elle interrogea Paytah qui mit un peu de temps à répondre. Il semblait réfléchir, comme s'il se demandait s'il devait lui dire ou non, ce qui intriguait encore plus la jeune fille. Elle avait hérité du sixième sens de sa mère. Il n'était pas difficile pour elle de deviner un peu près à quoi pensait le jeune Sioux. Au bout d'un moment, ce dernier répondit enfin :

« Oh je pensais juste à ce qu'un pote Ritchy, m'a demandé un jour. Il m'a demandé quel était selon moi le plus bon gateau : beau à l'intérieur ou beau à l'extérieur ? Je lui ai répondu les deux. Et il m'a dit que c'était ça la bonne réponse, mais que c'était de la triche. Après on est allé dans un magasin et...ah ah ah ah ah aha !!!! On a trop fais les gamins ! On s'est déguisé avec des chapeaux et on a fait les marioles, mais un vigile nous a rappelé à l'ordre, nous menaçant de nous virer, ce qui a tout gâché. On s'est calmés et on a payés nos achats. Ritchy voudrait faire ta connaissance d'ailleurs. »

Au départ, Meika n'y comprit pas grand chose. C'était quoi cette histoire de beaux gâteaux ? Lorsque Paytah lui parla de ça, elle ne pouvait s'empêcher de jeter un oeil au futur gâteau de Meika, comme si ce dernier allait pouvoir lui fournir une quelconque explication. Enfin bref. Paytah avait de drôles d'amis et engageait avec eux de drôles de sujets de conversation. Après, hilare, il expliqua à Meika qu'il avait fait le fou dans un magasin. Meika sourit à ces évocations enfantines.

- Tu es vraiment un gamin ! fit-elle, mais ça ne me dérangerait pas de rencontrer ton ami. Il est de Wynwood ?

Par la suite, Paytah complimenta Meika pour la réussite de son glaçage, même si la jeune fille ne trouvait pas forcément ça exceptionnel. Elle était plutôt modeste et ne recherchait jamais la réussite et une gloire quelconque.

« Moi je râte presque toujours mes glaçages ! Je n'ai réussi qu'une ou deux fois dans ma vie. »..

- Il suffit d'avoir le coup de main, répondit l'indienne.

Paytah s'occupa ensuite de décorer le gâteau à sa façon. Il remercia la jeune fille pour sa participation au gâteau puis quitta la cuisine sous son regard pour aller prendre une douche à l'étage.

Akecheta et Yepa avaient passé le reste de la journée dans les plaines sur leurs fidèles montures. Ils ne revinrent qu'au coucher du soleil qui tapissait l'herbe d'éclats d'ors et le ciel était léché de nuages flamboyants qui rappelaient les flammes d'un feu de camp. Les deux Sioux retournèrent au pré. Yepa fit un calin à a doublure équine avant de demander au jeune homme si elle pouvait revenir un jour. Ce dernier répondit :

- Ce n'est pas à moi qu'il faut demander.

« Je ne veux pas rentrer ! Je veux rester avec toi et Yepa ! »

- Tu dois rejoindre les Cloud.

Il lui indiqua comment rejoindre la maison bleue.

« Merci pour tout Akecheta. Je n'oublierais jamais ce moment ! Jamais ! ».

Yepa se jeta dans ses bras. Akecheta ne réagit pas beaucoup. Le contact humain était lointain quand on vivait sous le souffle chaud des chevaux. Il baissa le regard sur Yepa qui finit par le lâcher. Akecheta finit par s'éloigner d'elle pour aller se réfugier dans l'abri des chevaux.

Les pommes de terre au four étaient presque prête. Meika s'occupait de réduire des lentilles corail en une purée dans un petit bol tandis que sa mère découpait des tranches de boeuf trop cuites. Chayton se rendit à la cuisine se prendre un petit verre de whisky tandis que la porte d'entrée s'ouvrit. C'était Isha, accompagné d'Hakan. Meika fut ravi de le revoir et tous deux échangèrent un sourire. Le frère aida ensuite à faire une sauce aux champignons pour accompagner le repas.

- J'espère que tu ne deviendras pas comme tous les hommes après un certain âge, fit Winona, fainéants et propre à rien.

Isha afficha un sourire amusé tandis que Chayton, qui se sentit concerné, plissa les yeux en fixant Winona.

- Je ne le désire pas, répondit le jeune Sioux.

- C'est ça, fit Chayton, moquez-vous donc !

Soudain, Paytah, qui avait fini sa douche, descendit rejoindre tout le monde.

« Yepa n'est pas rentré ? ». demanda-t-il en regardant le père de famille.

Mais avant que ce dernier n'ai le temps de répondre, la porte s'ouvrit à la volée, faisant apparaître la gamine. Même Meika était un peu soulagé, mais elle avait confiance en son ami pour prendre soin d'elle. Yepa semblait heureuse. Elle se mit à raconter tout ce qui venait de lui arriver. Meika l'écoutait avec le sourire. Elle était certaine que ça lui plairait. L'enfant se jeta au cou de Chayton qui était également satisfait de la joie de la petite. C'était le but recherché et voilà une chose au moins qui lui aura épargné la télévision. Puis, Yepa se tourna vers Paytah et lui demanda :

« Mais qu'est-ce qui t'es arrivé grand frère ? Pourquoi tu as mis des boucles d'oreilles alors qu'on va aller dormir ? »

« Grand frère ? »répéta Paytah.

« Mais oui tu es mon grand frère ! »

Isha et Meika échangèrent un regard.

« Vous l'avez entendu Mr Cloud ? Elle m'a appelé grand frère ! ».

- J'ai entendu, répondit simplement l'homme.

« Je voulais dire heeeuuuuuu grand cousin bien sûr ! Cousin Pay ! La ballade m'a épuisé alors je dis n'importe quoi ! Tu n'es pas mon frère ! Hi hi hi ! Il ne faut pas écouter ce que je dis ! »

« 4 lapsus en une seule journée, wow ! C'est quand même révélateur, non ? C Q F D. »

Rien à faire, Yepa refusait de dire quoi que ce soit, niant ce qui semblait être une évidence. Paytah allait devoir se débrouiller pour avoir le fin mot de l'histoire...



***

« Pay ? »

Meika s'arrêta puis leva son regard de son assiette avant de se tourner vers Yepa, puis Paytah qui était accoudé à la table, l'esprit ailleurs. Les deux parents échangèrent un regard. Isha ignorait tout simplement mais n'en pensait pas moins. Les grands-parents préféraient ne pas s'occuper des affaires de "jeunes" tandis que Hakan rongeait un os.

« PAAAAAYYYY !!!!! » insista Yepa.

Le jeune Sioux sursauta, sortant de sa rêverie. Il posa son regard sur Meika et Yepa qui le dévisageaient.

« Mh ? »

« On mange je te signale ! Ce n'est pas le moment de rêver ! »

« Désolé, je repensais à des souvenirs. »

- Tu es dans la lune depuis qu'on est rentré des bois, fit remarqué Meika, à quoi tu pensais cette fois-ci ?

Lorsque Paytah lui serra la main, Meika en fit de même en lui offrant un sourire. Le jeune Sioux remercia la mère pour le repas qui lui répondit d'un même sourire. Meika était plus proche physiquement de sa mère, surtout au niveau du sourire. Il était quasiment semblable. A la fin du repas, comme à chaque fois, tout le monde y mit du sien pour ranger la table, faire la vaisselle, nettoyer tout ça.

- Que comptez-vous faire demain ? demanda Winona à Meika.

- Hum...Je sais pas trop...

Elle jeta un coup d'oeil à Paytah, se demandant quand comptait-il fêter l'anniversaire de Yepa. Pour elle, elle pensait que ça serait sympa de le faire le soir, en guise dessert après le repas. A l'occasion, elle en parlera avec lui.

- Est-ce que vous avez envie d'une balade dans les Black Hills ? Nos montagnes sacrées ? Ca serait l'occasion de faire une petite prière pour Wakan Tanka, qu'en dis-tu Pay ? A moins que Yepa préférerait qu'on se fasse tous ensemble une balade à cheval dans les plaines ?

- Ce sont des Sioux Blanc ! Ils n'en ont rien à faire des Black Hills et de Wakan Tanka ! lança Isha en fixant avec dégoût le crucifix de Paytah, ils ne sont même pas capable de comprendre quand les chevaux et les loups parlent, tu crois vraiment qu'ils vont écouter les pierres et le ciel ??

- Ne soit pas si rabat-joie Isha, c'est justement une bonne occasion. Je crois avoir comprit que Yepa a passé une bonne journée en compagnie d'une belle jument, n'est-ce pas ? Et Paytah a su regarder la vérité dans les yeux du loup.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 6 Jan - 23:15



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

L
a vue du gâteau me fit penser à Ritchy. En effet, ce jeune lambda junkie m'avait demandé si Meika était selon moi un bon gâteau. J'avais répondu qu'elle l'était aussi belle à l'extérieur qu'à l'intérieur.
Quand je vis la gâteau, je repensais à cela et me mit à rire. Meika me demanda : « Qu'est-ce qu'il y a ? ».
Je fronçais mes lèvres, me demandant si ça vallait la peine d'être su par Meika. J'avais promis à Riri de lui présenter un jour la NZ. Alors autant qu'elle sache la vérité, mais pas tout quand même-surtout quand j'ai menti sur elle en disant qu'elle était une mocheté internationale-.
J'ouvris quand même la bouche pour dire : « Oh je pensais juste à ce qu'un pote Ritchy, m'a demandé un jour. Il m'a demandé quel était selon moi le plus bon gateau : beau à l'intérieur ou beau à l'extérieur ? Je lui ai répondu les deux. Et il m'a dit que c'était ça la bonne réponse, mais que c'était de la triche. Après on est allé dans un magasin et...ah ah ah ah ah aha !!!! On a trop fais les gamins ! On s'est déguisé avec des chapeaux et on a fait les marioles, mais un vigile nous a rappelé à l'ordre, nous menaçant de nous virer, ce qui a tout gâché. On s'est calmés et on a payés nos achats. Ritchy voudrait faire ta connaissance d'ailleurs. »
Je fis un petit sourire. Puis, je complimentais ma petite-amie pour son glaçage très réussi. Elle m'assura que ce n'était pas difficile à faire. Je lui déclarais : « Moi je râte presque toujours mes glaçages ! Je n'ai réussi qu'une ou deux fois dans ma vie. »..
Ce fut mon tour de décorer le gâteau. Mei m'observa faire le dessin puis tracer les lettres. J'exprimais ma joie, et la Nu Zeta me rappela que l'anniversaire était pour Yepa, pas le mien. Elle déposa en même temps que de me dire cela, le gâteau au frigidaire.
Je remerciais les Cloud de leur participation. « Ce n'est rien Paytah. », me fit la Lakota. Je lui souris, puis, demandais si je pouvais aider et si je pouvais me doucher.
La fille de Chayton me dit de plutôt aller me doucher avant que Yepa ne rentre et qu'elle s'occuperait du ménage. Je lui souris, mis les mains dans mes poches et sortit de la cuisine tout en la regardant.
Je grimpais à l'étage et allais prendre une douche sans oublier de me laver les cheveux. J'avais heureusement pris mon shampoing spécial Extension.

Pendant ce temps, loin de la maison bleue, dans le pré, Yepa se balladait aux côtés d'Akecheta. Ce dernier proposa une ballade pour cloturer ce bel après midi hivernal. Yepa accepta avec plaisir.
Elle lança Yepa au grand galop. Durant cette course, Yepa se coucha sur la jument et la caressa doucement sur le poitrail-enfin...le haut du poitrail-. Elle sourit, lâcha les renes et ferma les yeux, laissant en toute confiance l'animal la guider. Akecheta gagna encore une fois, mais Yepa était joyeuse. Elle le félicita et lui confia qu'elle aimerait devenir une aussi bonne cavalière que lui.
Le jeune descendit de sa monture et la conduisit au pas dans le pré entouré de barrières.
Obéissant aux paroles du jeune-homme, ma cousine descendit du cheval à pied joints. Elle se saisit ensuite de la corde et emmena Yepa dans le pré. Elle le caressa doucement, puis entoura son cou de ses bras, avant de poser sa tête sur le front de l'animal en se hissant sur la pointe des pieds puis, de déposer un baiser sur ses naseaux. Elle éclata de rire, puis demanda à Akecheta si elle pourrait revenir un jour.
Ensuite, le cavalier des plaines lui annonça qu'elle devrait rentrer. L'enfant leva ses yeux vers le ciel. Le soleil se couchait, la nuit n'allait pas tarder à tomber. Elle confia : « Je ne veux pas rentrer ! Je veux rester avec toi et Yepa ! ». Mais il fallait bien qu'elle rentre.
L'ami d'enfance de Meika demanda à ma cousine si elle saurait retrouver la maison des Cloud. Yepa avoua que non. Akecheta, lui indiqua comment reconnaître la maison. L'enfant murmura : « Merci pour tout Akecheta. Je n'oublierais jamais ce moment ! Jamais ! ». Elle se jeta au cou de l'Amérindien et le serra fort dans ses bras. Elle sourit, rit puis recula.
Akecheta lui offrit son sourire, puis lui ébouriffa les cheveux. Il se retourna, fit quelques pas, puis lança : « N'oublie jamais ton patrimoine,c'est tout ce qu'il nous reste. ». Ces paroles étaient comme un avertissement pour la Sioux au cœur de Blanche. Elle promis. Puis elle suivit du regard Akecheta jusqu'à ce qu'il disparaisse de sa vision. Elle resta un moment parmi les chevaux, puis, posa sa main sur l'encolure de Yepa.

Je tordis mes cheveux trempés dans le lavabo puis renvoyait d'un coup de tête tout mes cheveux en arrière. Je fis glisser l'élastique noir de mon bras puis rassemblait ma chevelure avant de les nouer en un chignon à l'arrière, au beau milieu de mon crane. Ni en haut, ni en bas. Au milieu. Je glissais ensuite mes boucles d'oreilles dans les trous de mes oreilles, puis mis mon éternel collier avec le médaillon sur lequel était collé une mini statue de Jésus-Christ sur la croix. C'était un médaillon unique et je l'affectionnais beaucoup. Je passais ma main sur mon t-shirt et rangeais mes bracelets par ordre de préférence à mes poignets. Je me regardais dans la glace, puis sortit de la salle de bain.
Je descendis l'escalier avec une énergie et une joie hors du commun, et me présentais au salon, vêtu d'un t-shirt bordeaux en col V, d'un jean noir et chaussé de baskets montantes noires. Le look, sans les chaussures x)
Je demandais à Chayton en fronçant des sourcils : « Yepa n'est pas rentré ? ».
Soudain, alors que j'avais à peine fini de prononcer ces mots, la porte s'ouvrit et Yepa fit son apparition, les cheveux décoiffé, mais la mine réjouie. Ses joues étaient rouges et ses yeux brillants. Elle referma la porte derrière elle.
Puis...elle se mit à parler comme une radio, nous racontant comme une excitée ses aventures avec Yepa. Je souriais en l'écoutant. Elle était super contente. Elle remercia chaleureusement Mr Cloud et lui sauta même au cou, manquant de le faire tomber.
Je la regardais, une main posée sur mon bras qui était le long de mon corps.
Yepa se détacha du père de mon amoureuse, puis se tourna vers moi.
« Mais qu'est-ce qui t'es arrivé grand frère ? Pourquoi tu as mis des boucles d'oreilles alors qu'on va aller dormir ? »
« Grand frère ? », fis-je en fronçant les sourcils.
« Mais oui tu es mon grand frère ! »,  dit Yepa en faisant un geste de la main. Soudain, elle se figea. Je levais mes sourcils en souriant.
Piégée !
« Vous l'avez entendu Mr Cloud ? Elle m'a appelé grand frère ! ».
« Je voulais dire heeeuuuuuu grand cousin bien sûr ! Cousin Pay ! La ballade m'a épuisé alors je dis n'importe quoi ! Tu n'es pas mon frère ! Hi hi hi ! Il ne faut pas écouter ce que je dis ! »
« 4 lapsus en une seule journée, wow ! C'est quand même révélateur, non ? C Q F D. »
Yepa secoua la tête, mais je voyais bien qu'elle était honteuse.
« Yepa, pour la dernière fois, dis moi la vérité ! », la suppliais-je
« Non, non ! », refusa t-elle.
La fillette alla s'asseoir sur un fauteuil puis balança ses jambes. Je soupirais, puis grattais un de mes  sourcil. Pourquoi elle refusait de me l'avouer ? Je n'allais pas la manger!
Elle me détailla du regard et me complimenta : « En tout cas tu es très beau comme ça. En plus, cette coiffure te va super bien. Tu devrais la faire plus souvent !  Tu as un corps de rêve. Tu es magnifike ! » . Je baissais les yeux, géné, et murmurais : « Merci. ». La pipelette repris : « Tu vois que j'avais raison de te faire faire ce programme draconien de sport. Sinon, tu serais encore une patate à l'heure qu'il est ! ».
Mon visage changea. Je jetai un regard noir à ma  soeur-cousine.
« Que tu es délicate très chère sœur ! ». J 'appuyais bien sur le mot ''sœur''. Elle fut embarassée. Tiens donc !
En fait, j'aurais du écrire « Happy Bday my sister Yepa » sur le Bday Cake. Comme ça, elle aurait vu ses deux mensonges et aurait culpabilisé !

Je me rappelle encore de son programme de militaire pour me faire maigrir et faire disparaître la boulimie.
Flashback de paroles :
« T'a repris du poids, toi on dirais ! Tu es encore allé manger en cachette, n'est-ce pas ? »
« Non, non, non. »
«Menteur! Je sens l'odeur de barbe à papa! Bon, tu voulais quoi ? »
« YEPA IL FAUT VITE QUE TU M'AIDE POUR MAIGRIR !!!! JE DOIS RETROUVER MON CORPS DE REVE POUR MEIKA !!! »
« NON ! Sans blaaaaaague !!! »
« Je t'en prie, c'est du sérieux ! Il faut que je redevienne Ken ! »
« Je vais faire mieux que ça...Tu va devenir Musclé Ken ! » 
« Tu ne seras plus une patate, mais une frite ! Allez ! Au boulot mon gros »
« Enfin je veux dire...Au boulot mon grand ! »
« Mais...je ne peux pas faire ça ! C'est de l'esclavage ! »
« Tu veux avoir Meika ? »
« Oui mais... »
« Tu veux devenir beau et musclé ? »
« Heu...oui. »
« JE VEUX T'ENTENDRE !!! »
« OUI JE LE VEUX»
« Alors c'est le prix à payer ! Désormais, fini les sorties, les soirées pizza-télé ! »
« Tu va souffrir ! »
« Génial ! ». 
« Allez ! On commence par les pompes, puis ce sera un footing, un peu de karaté et de boxe, une soupe aux légumes verts, puis une série de pompes et de gymnastique, avant de faire aussi un peu de muscu. »
« Allez, une deux, une deux ! Des pompes ! »
« Combien ? »
« 120 pour commencer ! »
« 120 ???????? »
« Oui. »
« PENSE POUR QUI TU LE FAIS ! PENSE A CE CORPS DE REVE QUE TU AURA ! TU SERA TELLEMENT BEAU QUE TOUTES LES FILLES TE VOUDRONS ! TU SERA MIEUX QUE TARZAN ! MIEUX QUE LE MARI DE MULAN ! MIEUX QUE TAYLOR LAUTNER ! ALORS FONCE ! GO ! GO ! GO ! PENSE A LA RECOMPENSE ! PENSE A LA RECOMPENSE !!! »
« D'accord, d'accord ! »
« Plus que 119 pompes à faire ! Je veux t'entendre compter et souffler. Respire bien. C'est important ! ».
« Du Nerf ! Allez ! ALLEZ ! »
« MAIS QU'EST CE QUE TU FAIS ? ON N'EST PAS AU CLUB MED ICI !!! ALLEZ, ON REPREND L'ENTRAINEMENT !!! »
«Non...Je...J'en peux plus...j'ai mal. »
« MEIKA NE VOUDRA PAS D'UN FAINEANT ! »
« Je m'en fiche, j'en peux plus ! »
« TU ABANDONNE ??? ALLLEZ PAY ! »
« Demain, ce sera pire ! »
« Quoiiiiiii ? »
« Oui. Demain, au programme : lever 5h. Petit déjeuner : tofus, soja et jus de carottes, pommes. Puis, footing matinal à 5h30. Douche ce qui sert à rien à 7h45. A 8h00, pompes. 100 pompes à effectuer. 
09h00, boxe. 10H00, pause avec une barre de céréale comme gouter. Puis, on file en salles de sport à Miami pour faire du tapis roulant et du vélo. Ensuite, Karaté pendant deux heures. Midi -13h00 : jus de céleris, légumes divers et yaourt sans sucre ni graisse ajoutée. Après midi : Natation, muscu, course, puis boxe. 17H00 : pomme pour le gouter. Puis, pompes et muscu. 19H00 : dinner simple : une bonne soupe aux légumes et zou, au lit à 19h30. Lever le lendemain : 5h00.
 »
« Pour t'encourager, j'te mets la musique de Mulan. Comme un homme. Ça te donnera du zèle et du courage. Allez Pay, ne pers pas espoir !  On reprend l'entrainement ! Je suis de tout cœur avec toi ! Et n'oublie pas : pense à Meika ! ».

Fin du flashback.

Au début, j'en avais eu assez de l’entraînement. Mais je me suis habitué. Du coup, j'ai réussi à m’entraîner chaque jour les doigts dans le nez, avec entrain, joie et énergie. Je me souviens surtout DU DERNIER JOUR D'ENTRAINEMENT. Ce fût la délivrance !!!
Flashback de ce jour si fabuleux :

Yepa m'ordonna : « Monte sur la balance ! ».
Je pris une énorme inspiration, puis montais sur le pèse-personne. L'écran afficha un beau 53 Kg. Presque 55, comme avant.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!! », m'écriais-je en sautant sur place et en tournant.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!», hurla Yepa. Nous nous mirent à sauter comme de joyeux lapins.
« OH FOR THE LIFE OF MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!! J'arrive PAS à le croire ! J'AI REUSSI ! J'AI REUSSIIIIIIIIIIIIIIIII !!!! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! »
« ON a réussi. Car sans moi, tu ressemblerais encore à une énorme patate ou même à une face de boulette. Maintenant, tu es une belle frite. Tu es un grand dadet avec des muscles bien plus apprents qu'auparavant. Il ne te reste plus qu'à conquérir Meika. Mais là, désolé, je ne pourrais pas t'aider ! »
« Oh c'est trop cool. Je...Je sens que je vais pleurer ! », fis-je ému
« Ah non Pay ! On ne pleure pas ! C'est pas viril. »
Je plaquais ma main sur mon visage. Mais où elle va chercher tout ça ?!!!
« Il FAUT fêter ça ! »
« C'est clair ! »
« Mmh...Et si on allait chez le Chinois ? »
« Non. Je propose qu'on aille au McDo ! »
« Oh ouiiiiiiii !!!! Je pourrais enfin manger des frites et des glaaaaaces ! Miaaaam ! On va se régaler! »
« Ah non ! Là, tu rêves ! Ce sera une salade maigre et une salade de fruits. »
« Tu plaisante j'espère ? C'est pas une portion de frites qui va me faire grossir ! »
« Pas de gras ! »
« Je ressemble de toute façon à une patate même si je suis mince, alors arrête de dire des bêtises ! »
« Pas de frites ! »
« C'est moi qui paye je te signale ! »
-fin du flashback-.

« Pay ? »
Pas de réponse.
« PAAAAAYYYY !!!!! »
Je sursautais. J'étais à table, main posée sur la mâchoire, coude accoudé à la table. Meika était à mes côtés, Yepa en face de moi. Je regardais Yepa avec de grands eyeux.
« Mh ? »
« On mange je te signale ! Ce n'est pas le moment de rêver ! »
« Désolé, fis-je en souriant, je repensais à des souvenirs. »
Je posais mes yeux sur mon plat. Le repas préparé par les Ckloud semblait succulent !
Je pris la main de Meika dans la mienne, la serrais doucement puis posais mon regard doux sur Mei.
Je lui fis un énorme sourire craquant puis je remerciais Mme Cloud pour le repas.


WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 6 Jan - 2:20

Yepa était tout simplement impressionnée par les prouesses équestres du jeune homme. Elle avait été bonne joueuse en ne boudant pas sa défaite. Par la suite, Akecheta, qui voyait bien que Yepa avait ça dans les veines, à ne pas en douter comme tous les Sioux, proposa ensuite un nouveau challenge pour la jeune fille. Il prit son élan puis sauta par dessus la barrière du pré. Akecheta incita ensuite Yepa à le rejoindre, lui disant comment faire et en toute confiance. Après un moment d'hésitation, Yepa se lança. Elle poussa la petite jument blanche au galop, le plus vite possible. Akecheta observait, attentif. Et puis enfin, la jument s'élança dans les airs, Yepa avait le visage illuminé de joie. Quand elle passa la barrière, atterrissant lourdement au sol, le jeune Sioux afficha un sourire et fit cabrer sa jument avant de partir au triple galop dans la plaine en faisant signe à Yepa de le suivre.



***


Paytah avait vraiment la tête dans les nuages. Il disait penser à son père et tout ce qui le tracassait en ce moment mais en ce moment, ce n'était pas vraiment l'occasion de penser à mal. Il devrait plutôt profiter d'être loin de son père violent pour prendre du bon temps et ne pas penser à des choses négatives. Même si ce n'était pas toujours facile. Enfin, l'anniversaire de demain lui changera déjà pas mal les idées. Meika fit ensuite le glaçage du gâteau avant de le présenter à Paytah. Celui-ci le regarda mais émit un petit rire.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Meika, curieuse.

« Il est magnifique. Tu es très douée pour les glaçages ! ». complimenta Paytah.

- Ce n'est pas difficile à faire, répondit la Sioux.

« A moi maintenant ! ».

Meika laissa la place à Paytah. Ce dernier demanda à la jeune fille des fruits rouge, ce qu'elle s'empressa à aller chercher. Elle lui ramena des framboises qui avaient été conservé dans le but de faire plus tard de la confiture mais bon, pour un gâteau, ça sera parfait aussi. Paytah fit un mélange afin d'obtenir une sorte de crème rose qui lui permis de dessiner la tête de barbie sur le gâteau. Yepa allait être gâtée ! Il écrivit ensuite quelques lettres. Meika le regardait faire en souriant.

« Il ne reste plus qu'à le mettre au frigo et interdire l'accès du frigo à Yepa. Il sera prêt pour demain ! Yepa sera super contente. Ah j'ai hâte, j'ai hâte ! ».

- Quel gamin, fit Meika avant de prendre le gâteau et de le déposer délicatement dans le frigo, c'est son anniversaire à elle qu'on fête, pas le tien monsieur le génie !

Heureusement, il y avait de la place.

« Merci de m'avoir aidé et d'avoir participé. Je ne sais pas comment vous remercier. Vous êtes super. Merci. ».

Meika sourit puis posa sa main sur la joue de Paytah. Qu'est ce qu'ils ne feraient pas pour Yepa tout de même. Si ça, ce n'était pas une preuve d'être traité en princesse.

- Ce n'est rien Paytah.

« Heum... »

- Tu voulais autre chose ?

« Je peux m'occuper du rangement ? Et hum...je pourrais prendre une douche juste après ? ».

- Non, va donc prendre ta douche Pay, je vais m'occuper de ranger et de toute façon, je vais commencer le repas pour ce soir. Dépêche toi de te débarbouiller avant que Yepa ne revienne et te demander pourquoi t'es saupoudré de blanc comme un pins sous la neige.

Une fois que Paytah fut à l'étage, Meika commença par ranger la cuisine, laver ce qu'il fallait laver puis entama les préparations pour le repas de ce soir car dehors, le soleil commençait à décliner. Sa mère, qui avait enfin finit le lavage, vint rapidement la rejoindre et telle deux femmes Sioux au tepee, elles se mirent ensemble au boulot pour satisfaire les sens gustatifs de toute la famille. Dans le salon, les grands-parents s'occupaient à broder ou à recoudre des vêtements éventuellement déchirés ou abîmés tandis que Chayton lisait le journal du jour.



***

Au sommet des collines, deux silhouettes à cheval firent leur apparition sous les rayons crépusculaire d'un soleil couchant. La lumière colorait l'herbe verte et gelée de la plaine en toison d'or plissant sous le vent froid de l'hiver. Akecheta proposa un dernier galop jusqu'aux prés. Il lança sa jument pommelé qui dévala la colline comme un boulet de canon. Une fois encore, elle était la plus rapide. Une fois proche de la barrière, le jeune homme freina l'animal jusqu'au pas et descendit, sautant à terre. Lorsque Yepa le rejoignit, il lui demanda de faire pareil et de tenir la pouliche par la corde. Akecheta ouvrit la porte des prés au cheval et y entra. Sa jument le suivit docilement. Une fois Yepa à l'intérieur, il referma la porte et retira la bride improvisée à la petite jument blanche de neige.

- Il se fait tard, fit-il, tu seras retrouvé le logis des Cloud ? Ce n'est pas dur, la première maison bleue que tu verras en sortant du pré.

Akecheta sourit et ébouriffa les cheveux de Yepa avant de s'éloigner d'elle parmi les chevaux.

- N'oublie jamais ton patrimoine, ajouta-t-il sans se retourner, c'est tout ce qu'il nous reste.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 6 Jan - 1:12



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

Y
epa m'adorait au fond selon Meika. Elle n'avait pas tord. Ce fût pour cela que je lui fis un énorme sourire.
Yepa d'ailleurs, s'amusait bien dans le pré, à galoper pour essayer de rattraper Akecheta. Ce dernier était un cavalier hors pair, qui manoeuvrait sa monture avec précision et grâce. Cela épatait l'enfant.
Elle essayait tant bien que mal de dépasser le jeune-homme, mais c'était peine perdue. Pourtant, cela ne la déplaisait pas, au contraire ! Elle adorait galoper sur Yepa, sa doublure équine, dans le froid de l'hiver. L'hiver était sa saison préférée.
Akecheta était loin devant. Il tournait avec beauté, sous l'oeil émerveillé et brillant de Yepa qui ne le lâchait pas des yeux pour tenter de le rattraper.
Même si elle perdait, ma cousine était heureuse, car elle s'amusait bien, c'était génialement cool, manignifiiiiike et super cool.
Quand les deux cavaliers -une débutante et un expert- furent à l'autre bout du vaste pré, Akecheta la félicita pour sa course et lui demanda : « Veux-tu que je te prouve pourquoi les chevaux sont ici de leur plein gré alors qu'ils pourraient être ailleurs ? ». Yepa hocha la tête, curieuse. «  Observe, et reproduis. ». Elle fixa Akecheta et sa monture. Tous deux, ils s'élançèrent au grand galop et s'envolèrent.
L'enfant ouvrit sa bouche en écarquillant les yeux. « Waa-aaa-ooouh ! C'est in-crooooya-bleeee ! Waaaaah ! Troooooop cooooooool ! ». Elle n'en croyait pas ses yeux ! C'était comme dans Barbie !
Le brun fit demi tour et fit signe à la petite fille de le suivre. Elle ne bougea pas d'un pouce, pensant qu'elle ne pourrait jamais faire ça.
«  N'ai pas peur ! Vous n'avez qu'à foncer le plus vite possible droit devant vous ! Tu verras, le cheval fera le reste ! », l'encouragea Le Combattant.
Yepa prit une énorme inspiration, se concentra, puis excerça plusieurs pressions sur les flancs de l'animal pour qu'il puisse galoper. La jument galopait joyeusement. Yepa la lança au petit galop, puis au grand galop, et enfin au super grand galop. L'animal allait si vite, qu'on ne voyait plus ses sabots toucher le sol. « Youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! », hurla Yepa qui adorait le galop.
Les deux Yepa étaient lancées à pleine vitesse. La jument blanche sauta dans les airs. Yepa était aux anges. Son premier saut d'obstacle.
Moi, j'adorais sauter les obstacles. Je faisais beaucoup ça avec Flèche-Ardente, enfant et avec Fromage Jaune, un poney que j'avais enfant. Quand je monte ma jument, j'en fais encore aujourd'hui. J'adore franchir les obstacles. Ne me demandez pas pourquoi. Des sauts, j'en ai fais des milliers.
Le saut que faisait Yepa, était semblable à celui de Petit Nuage avec Spirit, l'étalon des plaines, dans le film Dreamworks (qu'on avait vu tant de fois elle et moi).

***
« Tu as l'air pensif. »
« Hmm ? », fis-je avant de me ''réveiller'' de nouveau et d'avouer à ma bien-aimée le sujet de mes pensées. Meika me dit qu'un jour la vérité éclatera d'elle même. Pas sûr. Il fallait que je cherche moi même cette vérité secrète. Je parlais, parlais, lui confiant mon idée d'enquête.
Elle approuva puis me sourit. Je lui donnais un petit rire que je faisais souvent quand j'avais 14-15 ans (Et que je fais encore).
Mei se redressa et me demanda mon avis. Je posais mon regard noisette avec quelques reflets de braise sur le gâteau. Le gâteau Winona-Pay-Meika. Notre gâteau. Pour Yepa.
Il était superbe, mieux fait que la recette originale niveau visuel. J'espérais que l'intérieur était aussi beau. Tout cela me rappelait la discussion avec Ritchy sur les gâteaux. Alors j'émis un petit rire.
Puis, je répondis à Meika : « Il est magnifique. Tu es très douée pour les glaçages ! ».
Je joignis mes mains et applaudit doucement en regardant tour à tour la Sioux et le gâteau. Je m'écriais avec entrain et joie : « A moi maintenant ! ».
Je pris le reste de la crème et demandais à Meika si elle avait des fruits rouges. Avec ce qu'elle me donna, je fis un jus et le mélangea avec la crème, qui prit une teinte rosée. Je souris. Yepa aura finalement du rose sur son gâteau d'anniversaire.
Comme il n'y avait pas de douille, je traçais avec la manche d'une cuillère le contour de la tête de Barbie, puis le remplit avec de la crème, à l'aide du dos de la cuillère.
J'écrivis ensuite avec un cure dent, prenant tout mon temps pour former les lettres : « Happy Bday Yepa ! » et je fis un « 9 years » en bas. Je fis un énorme sourire, puis Meika planta les 9 bougies, clôturant le magnifique tableau...enfin gâteau.
Ma copine lécha la cuillère en bois, puis me le mit sous mon nez. Je pouffais de rire en la regardant elle, puis la cuillère, avant de m'en emparer et de lécher ce qu'il restait, parce qu'il y avait quand même un peu de crème dessus.
Puis, je dis : « Il ne reste plus qu'à le mettre au frigo et interdire l'accès du frigo à Yepa. Il sera prêt pour demain ! Yepa sera super contente. Ah j'ai hâte, j'ai hâte ! ».
Je souris, mes yeux brillants de joie. Puis, je remerciais Mei  et Mr Cloud: « Merci de m'avoir aidé et d'avoir participé. Je ne sais pas comment vous remercier. Vous êtes super. Merci. ». J'hochais la tête en souriant avant de rire un rire mignon et cristallin.
« Heum... », fis-je en passant une mèche de cheveux enfariné derrière mon oreille droite, me rappelant qu'il fallait encore ranger, mais surtout prendre une douche et me laver les cheveux. « Je peux m'occuper du rangement ? Et hum...je pourrais prendre une douche juste après ? ».


WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Lun 5 Jan - 18:52

Paytah était soulagé. De quoi ? Meika ne parvenait pas à en être sûre à cent pour cent mais probablement du fait que Yepa ne soit pas perdue, et qu'elle soit avec une personne connue de la famille Cloud. Akecheta était en effet une personne digne de confiance. Il était "le garçon qui vivait avec les chevaux". Jour et nuit, hiver comme été, il vivait dans le pré avec ses amis à quatre pattes, les seuls en qui il avait vraiment confiance. Il n'avait pas pu faire autrement de toute façon, à la mort de sa mère il n'avait plus un seul sou en poche pour avoir un logement décent. Il haïssait les Blancs comme jamais et ne voulait jamais avoir à faire à eux. Il avait même mépriser le grand père paternel de Meika parce qu'il était Blanc alors que pourtant, il avait été un homme respectable qui avait lutté jusqu'à sa mort pour la prospérité des indiens. Il était également le meilleur ami de Meika, et un ami de longue date puisqu'ils se connaissaient depuis la maternelle ! Il avait un an de moins qu'elle mais était né le même jour, à une année près. Tout le monde pensait à un signe. S'ils étaient amis, ce n'était pas pour rien. Secrètement, le jeune Sioux avait déjà ressentit plus que de l'amitié pour la jeune fille à une certaine époque mais tout fut révolu lorsque ce fut Takoda qui conquis le premier le coeur de la belle amérindienne. Akecheta, le Combattant, avait alors le sentiment que son destin n'était pas d'être le compagnon de Belle-Âme. Il en sera alors le digne confident. Isha, le Protecteur, assumait son propre rôle, le plus évident.

« Peut-être...Mais quand même ça fait comme si je servais à rien ! » répliqua Paytah avec un air un peu déçu.

- Oh mais non, ne pense pas ça ! Tu sais bien que Yepa t'aime au fond ! fit Meika pour le consoler.

Pendant ce temps là, dans les prés, sous les vents gelés de l'hiver, un jeune Sioux faisait la course avec une indienne au coeur Blanc. Lorsque le bâton toucha le sol, le garçon partit au triple galop. Yepa démarra un peu tard mais prenait un grand plaisir à faire cette course. Sa petite monture blanche et pelucheuse galopait le plus vite possible, comme si elle devinait les désirs de sa cavalière. La grande jument d'Akecheta pourfendait le pré à la vitesse de l'éclair. Akecheta se tenait à sa crinière pour ne pas partir en arrière. Il avait une maîtrise parfaite de l'animal, sans selle, ni bride. Il était contre. Après tout, comme disait Charles Baudelaire : Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin. Nous fuirons sans repos ni trêve vers le paradis de mes rêves ! Le Sioux atteignit l'autre bout du pré sans attendre. Rien qu'avec un jeu de jambe discret et incroyable et quelques mots au cheval, l'équidé fit un parfait demi-tour, bien dessiné, qui ferait envie les plus grands cavaliers du Cadre Noir. Sitôt dans l'autre sens, le cheval nokota reprit son galop pour atteindre l'autre bout du pré. Derrière lui, les deux Yepa peinaient à suivre, mais c'était compréhensible. Yepa n'avait pas la même expérience à cheval, c'était son premier jour ! Puis sa monture était trop jeune, encore jeune pouliche, elle était plus petite que celle de l'indien qui semblait forte et vigoureuse. Une fois à l'autre bout du pré, Akecheta stoppa net le galop de sa jument et se tourna vers Yepa :

- C'était une bonne course. Tu te débrouille bien pour un début. Veux-tu que je te prouve pourquoi les chevaux sont ici de leur plein gré alors qu'ils pourraient être ailleurs ? Observe, et reproduis.

Akecheta remit sa jument face au pré puis démarra au triple galop. Le cheval allait si vite qu'il donnait l'impression de s'envoler. A l'approche de l'autre bout du pré, il ne ralentissait pas au contraire, il redoublait de vitesse ! Soudain, Akecheta poussa un cri de guerre et la jument décolla du sol. Ses sabots passèrent au dessus de la barrière de bois qui limitait le pré, puis le reste de son corps avant d'atterrir de l'autre côté et de freiner au trot, puis au pas, avant de faire demi-tour. Akecheta fit signe à Yepa de l'imiter.

- N'ai pas peur ! cria-t-il, vous n'avez qu'à foncer le plus vite possible droit devant vous ! Tu verras, le cheval fera le reste !



***


Meika descendit les escaliers et présenta le bracelet qu'elle venait de faire à Paytah, supposant avec certitude que Yepa aimera. Paytah avait l'air complètement ailleurs mais il confirma que sa cousine aimera le présent. Meika lui répondit d'un sourire puis cacha le bijou dans sa poche. Elle alla ensuite vérifier le gâteau qui était prêt et en informa le Sioux avant de le sortir. Elle commença ensuite le glaçage. Au bout d'un moment, la jeune fille remarqua l'attitude absente de Paytah et l'interrogea du regard avant de lui dire :

- Tu as l'air pensif.

«Excuse moi de parraitre si peu interessé...Je pense à mon père, à Yepa...à mes frères, mes sœurs...aux coups...et... »

- Je comprends...Mais tu n'as pas à t'en faire, un jour, la vérité éclatera.

« Rien que la vérité ! »

- Exactement, fit la jeune fille en étirant un sourire.

Elle se redressa ensuite pour observer son oeuvre en disant :

- Voilà, c'est fini. Qu'en penses-tu ?

Elle prit ensuite les neufs bougies et les planta dans le gâteau, bien répartit sur sa surface. Elle récupéra ensuite la cuillère de bois qui avait servit pour le glaçage et passa un coup de langue sur ce qui restait collé dessus avant de la mettre devant le nez de Paytah.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 4 Jan - 22:58



Pay & Meika
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J
e m'étais inquiété par l'absence de ma cousine, mais le père de ma dulcinée me rassura en me disant qu'elle était en compagnie d'Akecheta. Je demandais qui était ce garçon à Meika. Elle me répondit qu'il était un ami d'enfance. « Ah ouf alors ! », fis-je soulagé que Yepa soit avec quelqu'un digne de confiance. J'appris à Mr Cloud et Mlle Cloud que j'avais encouragé Yepa à apprendre à monter avec moi, mais qu'elle avait refusé.
Meika me dit que Yepa avait peut-être voulu apprendre sans moi. « Peut-être...Mais quand même ça fait comme si je servais à rien ! », soupirais-je, un peu vexé que Yepa n'ai pas accepté quand je lui demandais, et qu'elle accepte pour un autre.
Akecheta écoutait Yepa avec attention et promit de garder les secrets. Yepa fut ravie. Elle fut initiée à l'équitation par le jeune brun, sur la monture Yepa.
Sachant manœuvrer l'animal comme il faut, l'enfant provoqua le jeune brun à la course. Au début, il ne voulu pas vraiment participer, mais fini par accepter.
Il appela sa monture et y monta à cru, sous l'oeil ébahit de Yepa, qui ne savait pas encore monter comme ça. Le jeune homme expliqua de quel point à quel point se déroulerait la course et quel serait le signal de départ.
Il lança la branche très loin. Yepa la suivit du regard. Akecheta partit au grand galop.
Yepa resta en arrière, puis, réalisant que la course avait commencé, elle partit au petit galop. Akecheta était loin devant, il y avait peu d'espoir de le rattraper ni de le dépasser mais, l'essentiel, était de participer.

***
Dans la maison bleue, Meika était certaine que Yepa s'amusait bien. Sans doutes. C'était bien mieux que de rester cloué devant la télé ! J'étais heureux que ma cousine prenne enfin l'air pur et s'amuse vraiment. En plus, elle apprenait quelque chose d’intéressant. Monter à cheval, était utile ! En plus, tous les Sioux savaient monter !
Monsieur Cloud arriva avec des cadeaux pour la petite et je fus scotché, émerveillé d'un aussi beau talent. Mr Cloud disait que c'était l'expérience. Il demanda si il devait les peindre. Meika répondit négativement ; je rejoignis son avis, car naturels, ces statues étaient parfaites, les peindre seraient du gâchis ! Je complimentais l'artiste, qui fut étonné de mes propos, mais j'acquiessais. Il me dit qu'il suffisait de connaître bien les enfants pour deviner leurs souhaits.
Meika s'en alla. Je restais seul avec Mr Cloud.
Ayant obtenu la permission de toucher les œuvres, je pris un cheval ailé dans ma main et l'observais de plus près. Le bois était bien lisse, bien propre, bien brillant, comme de la poterie.
« Beau travail ! », fis-je encore.
Je redéposais le cheval à sa place, puis, je demandais l'avis de Chayton sur ma ressemblance avec Yepa. Je lui demandais si il pensait qu'on était sœurs et frères. Il me déclara qu'on ne pouvait pas nier notre ressemblance, mais que pour savoir le fin mot de l'histoire, il fallait que j'en parle avec mon père.
Je baissais les yeux en me mordillant les lèvres. Chayton posa sa main sur mon épaule. Je levais les yeux vers lui. Je lui fis un sourire timide. Il s'en alla. Je baissais de nouveau mes yeux et repensais à papa, Yepa, et mes frères et sœurs ainsi qu'à Maya.
C'est décidé ! Une fois que je pars de Pine Ridge, je file à Miami déposer Yepa et je fonce à Cheyenne River pour enquêter !
« Tiens, regarde ! Je suis sûre que ça lui fera plaisir. Comme tout le reste d'ailleurs. »
Meika me présenta quelque chose sous le nez. « Mmh ? », fis-je en sortant de mes pensées.
Je vis un beau bracelet avec des perles colorées. Je souris, puis dis : « Oui, elle adorera ! ».
Je me mis à repenser à mon père. Que cachait-il ? Yepa savait des trucs ! Pourquoi ?
Il fallait que je cherche moi même. CQFD.
Je devais le faire avant de mourir de décès.
« Paytah, il est prêt ! »
Je sursautais, puis levais mes yeux vers Meika qui avait sortit le gateau du four. J'étais ailleurs. Complètement ailleurs. Pourquoi tant de cachotteries dans cette famille ? Pourquoi tant de secrets ?
Je voulais savoir !
« Il a l'air parfait ! »
« Oui, oui. », fis-je sans grande conviction, parce que je pensais à autre chose.
Je devais ABSOLUMENT mener une enquête sérieuse, quitte à fouiller la maison ! Peut-être que Yepa écrivait un journal intime et avouait tout à l'intérieur ? Je devais fouiller aussi la chambre barbie.
Mon père m'a frappé pendant trop d'années !!! Il est temps de faire éclater la vérité ! Il est temps que tout cela cesse ! Il est temps de régler les comptes !
Je soupirais. Qu'est ce que j'en avais marre !
Mon regard de feu vit que Mei commençait le glaçage. Je m'avançais à ses côtés, et observais sa technique, car elle faisait le glaçage à la perfection, mieux que moi.
«Excuse moi de parraitre si peu interessé...Je pense à mon père, à Yepa...à mes frères, mes sœurs...aux coups...et... » Je soupirais. « Je me dis qu'il faut que j'aille à Cheyenne River pour savoir la vérité. Toute la vérité. ». J'ajoutais ensuite : « Rien que la vérité ! », avant de lever mon regard brun-noir- noisette vers Meika.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 4 Jan - 17:59

Le père de Meika revint, mais tout seul. Meika savait que Yepa avait été avec lui mais dès qu'ils sortirent de la maison, tout le reste était mystère. La jeune fille demanda à son père où était passé la gamine mais avant que ce dernier ne puisse répondre, Paytah se précipita auprès de l'homme, inquiet, et demanda :

« Elle est où ? Elle a fuguée parce que je ne lui ai pas dis ce que je faisais ? Elle est tellement susceptible !! ».

Mais Chayton rassura tout le monde en disant que Yepa était avec Akecheta. L'identité du garçon semblait évident pour les deux Cloud mais pas pour Paytah, évidemment, qui demanda :

« Qui est Akecheta ? »

Meika se tourna vers le jeune homme pour lui répondre :

- Un ami d'enfance.

Chayton en profita pour rajouter le fait que Yepa alla apprendre à monter à cheval, et d'ailleurs que c'était de sa propre volonté. Paytah parut ravi et s'exclama :

« Oh for the life of me !!! Je suis si heureux qu'elle apprenne à monter ! J'ai toujours voulu qu'elle le fasse, mais elle refusait à chaque fois ! ».

- Elle ne voulait peut-être pas le faire avec toi, suggéra Meika.

En parlant de Yepa, cette dernière révéla tous les secrets de la famille Yellow au jeune Akecheta. Ce dernier, bien qu'il ne connaissait pas cette famille, ou si peu, écouta sans faillir. Aucune expression ne traversait son visage, comme s'il était habitué à écouter des secrets de toute sorte. Au final, il était un peu comme un gardien. D'un autre côté, étant donné qu'il vivait avec personne d'autre que des chevaux, il pouvait se permettre de discuter avec eux au sujet de tout ce qu'on lui confie. Personne de confiance, il se contenta d'hocher la tête lorsque Yepa lui demanda de garder le secret. Le garçon parla ensuite des chevaux à Yepa qui commenta :

« C'est mieux un cheval libre que capturé ! Ils sont plus heureux ! C'est tellement hipe un animal capturé ! Regarde comme ils sont magnifike en liberté ! »

Sans attendre, il plaça ensuite l'enfant sur le dos de la jument. Il lui expliqua comment faire et Yepa en plus de ça, s'adressait à l'animal en murmurant à ses oreilles. Elle fit avancer l'équidé au pas, jouant un peu sur les rênes pour tester les directions, puis décida de changer d'allure. Akecheta ne disait rien et se contentait de l'observer. Ayant bien retenu comment il fallait faire, Yepa parvint en une pression de jambe à mettre l'animal au trot, ce qui était tout de suite plus rapide et plus secoué. Au bout d'un moment, Yepa voulu passer à la dernière allure, elle le demanda même à sa monture blanche. Le jeune Sioux n'avait pas bougé de sa place et continuait de suivre les Yepa du regard. Enfin, elle se mit au galop. Le lakota redoubla de vigilance, on ne savait jamais, mais Yepa s'en sortit comme une chef. Elle était un peu paniqué au départ, criant que ça allait trop vite et s'accrochant à la crinière de la jument mais lorsqu'elle s'adapta à la vitesse de course, elle se redressa.

« Youpiiiiiiiiiiiiii c'est super géniiiiiiiaaaaaaal !!! »

Akecheta restait stoïque, même lorsque la fille disparu un moment parmi les autres chevaux qui broutaient dans le pré. Elle finit par revenir, la jument blanche se voyait du premier coup d'oeil tant elle brillait de sa robe d'opale. Yepa revint au trot et s'arrêta près du jeune Sioux avant de lui proposer :

« Tu veux bien faire la course avec moi Akecheta ? S'il teu plaiiiiiiiiiit !!!! ».

Au départ, le garçon ne fut pas très emballé mais Yepa insista alors il finit par dire :

- Bon, d'accord.

Il fit signe à Yepa de le suivre et se dirigea vers une barrière qui limitait le pré des chevaux avec un deuxième pré où il n'y avait personne. Il ouvrit la porte de la barrière et demanda à Yepa de passer avec la jument. Le jeune homme se tourna ensuite vers les chevaux dernière et appela :

- Inaya !

Après un instant, une autre jument fit son apparition parmi le troupeau. Elle était plus grande que Yepa, avec des crins noirs, une robe grise, poivrée, parsemé de toute petites tâches noires à la manière d'un chien dalmatien. ICI Quand elle arriva près du jeune homme, ce dernier referma la barrière, attrapa sa crinière et bondit sur son dos avant de rejoindre Yepa. Une fois à côté d'elle, il lui dit :

- On fait un aller retour, jusqu'à l'autre bout du pré, puis de retour ici.

Il attrapa ensuite un bâton qu'il avait ramassé au sol en cours de route et ajouta :

- Le départ dès que ce bâton touche le sol.

Puis il lança la branche le plus fort possible. Celle-ci s'éleva dans les airs à plusieurs mètres des deux cavaliers. Akecheta la suivait du regard et dès qu'elle s'écrasa au sol, poussa sa jument au grand galop.


***


Le gâteau n'allait pas tarder à être prêt. Meika assura à Paytah que Yepa aimera cette surprise. Elle rajouta également :

- Elle doit déjà bien s'amuser en ce moment alors quoi de mieux pour conclure la journée.

Puis, le père débarqua dans la cuisine, interrompant les deux jeunes gens. Paytah s'en vit pas mal gêner, ce qui n'était pas le cas de sa bien aimée. L'homme montra alors ce qu'il avait fait entre temps : tailler des chevaux ailés pour l'anniversaire de Yepa. Il demanda l'avis des deux adolescents. Meika trouva cela très original tandis que Paytah était carrément envoûté par le chef d'oeuvre.

« Waaaaaaaaaaaaaaooouh Mr Cloud vous êtes trop fort ! Sérieux ! ».

L'homme sourit tandis que Paytah s'approcha des statues.

- Question d'expérience mon garçon, répondit-il.

« Non sérieux M'sieu...Vous avez du talent ! C'est trop bien fait ! »

- Merci. Devrais-je les peindre à votre avis ?

Meika mit ses mains derrière son dos en répondant :

- Ils sont très bien comme ça.

« Vous m'avez tué M'sieur ! » fit Paytah.

- Ah bon...?

« En plus, vous n'êtes pas que talentieux apparemment ! Vous avez aussi le 6ième sens de votre femme ! »

- C'est à dire ?

« Comment avez vous pu deviner que Yepa adore les chevaux ailés ? Elle sera ravie, c'est sur! »

- Oh...Tu sais, il suffit de bien connaître les enfants.

Meika eut ensuite l'idée de faire un cadeau pour Yepa également. Elle se rendit aussitôt dans sa chambre. Pendant ce temps là, Paytah s'approcha de Chayton, lui demandant s'il pouvait toucher les chevaux. L'homme approuva, ce n'était que du bois après tout.

« Dites Mr Cloud...J'ai besoin de votre avis. C'est au sujet de Yepa. Hum...vous trouvez qu'on se ressemble beaucoup ? Est-ce que vous pensez qu'elle...pourrait être ma sœur ? »

Chayton leva son regard vers Paytah, réfléchit un moment avant de répondre :

- Je mentirais en disant que vous ne vous ressemblez pas mais cela n'est pas une preuve suffisante pour croire une telle chose.

« Tout à l'heure, dans les bois, elle a fait un lapsus révélateur en appelant plusieurs fois mon père ''papa'' alors qu'elle l'appelait ''Oncle Sam''. Qu'en pensez vous ?».

- J'en pense...Que le mieux placé pour répondre, c'est ton père.

Chayton posa une main sur l'épaule du garçon puis quitta la cuisine. Meika finit par redescendre de sa chambre puis présenta le bracelet qu'elle avait confectionné pour Yepa :

- Tiens, regarde ! Je suis sûre que ça lui fera plaisir. Comme tout le reste d'ailleurs.

Elle alla ensuite vérifier le gâteau dans le four.

- Paytah, il est prêt !

La jeune Sioux ramassa un torchon et s'en servit pour sortir le gâteau du four sans se brûler les mains. Elle le posa sur la table. Une bonne odeur sortait du moule.

- Il a l'air parfait, fit-elle en souriant.

Elle laissa un instant au gâteau le temps de tiédir, puis le fit sortir du moule dans une grande assiette. Après quoi, elle commença à s'occuper du glaçage.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 4 Jan - 17:05



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E
lle me fit un sourire quand je lui dis qu'elle ne savait pas à quel point j'étais taquin. Je dElle alla chercher des bougies puis, quand elle revint, je demandais qui savais le mieux faire les glaçages. Mme Cloud et Meika répondirent en même temps, ce qui me fit rire. Winona demanda à Meika de le faire car elle avait du lavage à faire.
Chayton refit son apparition, et mon amour lui demanda où était Yepa. Comment, elle était partie ?
Je me précipitais auprès du père de ma bien aimée, et je demandais inquiet : « Elle est où ? Elle a fuguée parce que je ne lui ai pas dis ce que je faisais ? Elle est tellement susceptible !! ». Je rongeais mes ongles. Mais le métis nous rassura, en nous apprenant qu'elle était avec Akecheta.
Je me tournais vers Mei : « Qui est Akecheta ? ». Yepa apprenait à monter à cheval.
A cette nouvelle, je fus transporté de joie ! « Oh for the life of me !!! Je suis si heureux qu'elle apprenne  à monter ! J'ai toujours voulu qu'elle le fasse, mais elle refusait à chaque fois ! ».
Je fis un énorme sourire.
Puis, je me mis à dessiner la forme de la tête de Barbie.

Pendant ce temps, Yepa était donc avec Akecheta, le garçon qui était toujours avec les chevaux.
Elle avoua son secret, mais Akecheta la rassura en disant qu'ici, les secrets étaient en quelques  sortes en sécurité. Alors Yepa se mit à raconter la vérité de A à Z, avouant à Akecheta que Sam Yellow était un coureur, que j'avais une mère japonaise et chinoise, que j'avais une jumelle mais qu'on m'avait séparé d'elle à la naissance.  Elle expliqua que la mère japonaise et chinoise était sa mère a elle aussi. Elle raconta qu'elle voyait Sam en cachette et qu'elle était la chouchou de Sam. Enfin bref, elle raconta les secrets de famille, sa vie sans papa et nous, que papa me battait et que j'étais souvent malheureux, que j'allais à la rivière à cause de ça mais que je cachais ma souffrance en souriant et en prenant la vie du bon côté. Elle lui dit que par la musique rock je passais ma rage, que quand je me rebellais, c'était à cause de ça. Puis, elle avoua qu'elle en avait marre de cacher ce secret, qu'elle voudrait que la vérité éclate et qu'elle voulait que je cherche la vérité et que je la trouve tout seul.
Elle demanda à Akecheta de garder le secret.

Puis, ce fut le moment d'une histoire. Yepa fut conquise par la légende. C'était plus beau que Barbie.
La petite cru que Yepa, la jument qu'appela le jeune-homme, était celui de la légende. Mais le cavalier des plaines lui expliqua qu'on ne capturait jamais un cheval ni un esprit libre. Yepa hocha doucement la tête. Le cheval blanc n'a jamais pu être capturé. Yepa poussa un petit « ho ! », déçue. Akecheta ajouta que si les chevaux étaient là, c'est parce qu'ils le voulaient bien.
« C'est mieux un cheval libre que capturé ! Ils sont plus heureux ! C'est tellement hipe un  animal capturé ! Regarde comme ils sont magnifike en liberté ! », s'exclama l'enfant en montrant les chevaux  du doigt.
Toute excitée, la brunette demanda si elle pouvait caresser la jument Princesse de l'Hiver. Le garçon qui vivait auprès des chevaux accepta. Yepa caressa doucement la jument, d'abord sur les naseaux, puis sur le chanfrein et enfin, sur l'encolure.
Le jeune plaça ma cousine sur l'animal, puis lui expliqua comment diriger le cheval. Mais Yepa fut un peu paniquée parce que Yepa bougeait et que c'était haut.
« Tu peux avoir confiance en elle. Elle aussi a peur que tu tombe de son dos. Si tu as peur, accroche-toi à sa crinière. »
« D'accord ! », lança Yepa en s'accrochant à la crinière argentée de l'animal. La jument Princesse de l'Hiver était très douce et docile. Mais la petite Sioux ne savait pas comment la diriger. Akecheta expliqua plus en détails à ma cousine comment diriger le cheval.
L'enfant se pencha de nouveau sur les oreilles de la jument et lui murmura : « Yepa, pourra tu m'obéir et me faire faire une petite ballade ? J'ai un peu peur, mais je vais essayer. Ne me fais pas tomber choupette. ». Elle se redressa, puis attrapa la corde dans ses petites mains, et tira a droite. L'animal alla à droite. Elle tira à gauche. Yepa alla à gauche. Ma cousine fit la princesse des plaines tourner en rond, puis elle sourit.
« Bon...Maintenant, je vais essayer de changer d'allure... », fit-elle avant de prendre une grande inspiration.
Elle exerça une pression sur les flancs de la jument blanche. L'animal marcha plus vite. Une deuxième pression , et ce fût le trot. « Whooo ! », s'exclama la Yepa humaine. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle était au trot, sur le dos d'un animal.
« Yepa, je veux galoper avec toi, alors ne m'abandonne pas ! ».
Yepa fit arrêter la jument en tirant les renes. Elle mordit sa lèvre inférieure puis prit une énorme inspiration et souffla. Son visage me ressemblait quand elle prit l'inspiration. La même expression. La même.
Elle fit cet exercice plusieurs fois, puis une fois qu'elle se sentit prête, elle se pencha sur la jument et lui dit : « Est-ce que tu es prête ? Moi je le suis. … Alors allons-y ! ».
Yepa  exerça une pression. Yepa marcha au pas. Elle fit une autre pression. La jument trotta.
« Au galop ! », s'écria Yepa qui sentait l’adrénaline en elle.
Une force mystérieuse la poussa à exercer une autre pression sur les flancs de la belle jument.
Yepa bougea une de ses oreilles et se mit au galop.
Au début, ma cousine hurla : « CA VA TROP VIIIIIIIITE ! ». Elle s'accrocha à la crinière de Yepa, se penchant en avant de peur.
Mais au final, elle s'habitua à la vitesse. En confiance, elle lâcha les crins, se redressa et lança Yepa au grand galop.
« Youpiiiiiiiiiiiiii c'est super géniiiiiiiaaaaaaal !!! », cria la fillette aux anges. Elle se mit à rire, la jument lancée au grand galop dans les plaines. Ma cousine lâcha les renes et leva ses bras. La vitesse lui plaisait. La peur avait disparu. Il n'y avait plus que la joie, l'adrénaline et une envie d'aventure. Elle ne voulait plus redescendre du tout.
Elle disparu de la vision d'Akecheta, mais réapparu au bout de quelques minutes et rejoignit le jeune homme au trot.
Elle lui proposa : « Tu veux bien faire la course avec moi Akecheta ? S'il teu plaiiiiiiiiiit !!!! ».

**/

Je demandais à Meika si le gateau était cuit. Mei avait rangé la cuisine et je regrettais de ne l'avoir donné aucun coup de main, car j'ai dessiné plusieurs fois la forme de la tête de l'idole de ma cousine.
La Lakota regarda dans le four et m'annonça que non, mais que ce serait prêt bientôt. Je dis tout haut mon inquiétude à propos du gateau.
«  Il n'y a pas de raison au contraire. Nous y avons mis que des bonnes choses, y comprit de l'amour et de la bonne volonté. », me rassura ma petite-amie.
Je me levais, m'approchais d'elle et l'enlaçais par derrière, la ramenant contre moi. Elle me prit les mains qui étaient restés autour de sa taille et les ramena vers son ventre en les serrant dans les siennes. Je posais ma tête contre son épaule et lui demandais : «  Tu crois qu'elle va aimer ? ».
« Elle a beau être une petite capricieuse et autoritaire...Comme tous les enfants, je sais qu'elle aime les surprises et les gâteaux. »
Je fis un sourire, caressais le ventre de Meika puis déposais des baisers dans son cou. Elle leva le regard vers moi en souriant. Je lui offris un de mes plus beaux sourire.
Je m’appétais à l'embrasser, quand soudain, une voix retentit derrière nous : « Dis-donc les amoureux, vous n'avez vraiment aucune pudeur pour vos mamours ».
Je tournais la tête et je vis Mr Cloud dans la cuisine. Je fis glisser mes mains de la taille de Meika, me retournais, passais ma main sur mon bras, géné, rougissant et souriant avant de lever les yeux  et de  regarder ce que l'Amérindien avait apporté.
« et voici MON cadeau d'anniversaire pour la gamine, qu'en pensez-vous ? Ca lui plaira ? »
C'était des statues superbement bien faite, de chevaux ailés. Wow !
Je restais bouche-bée et yeux écarquillés, ronds comme des soucoupes.
Meika réagit avant moi. Elle sourit puis répondit :
« C'est original, des chevaux avec des ailes, je pense qu'elle aimera. C'est à ce genre de chose que les enfants Blancs rêvent parfois. ».
J'avais les lèvres entre-ouvertes, yeux fixant les objets, et un souffle léger en sortit, qui disais : « Oui. », un oui à peine audible.
J'hochais la tête et m'exclamais : « Waaaaaaaaaaaaaaooouh Mr Cloud vous êtes trop fort ! Sérieux ! ». Je m'approchais des chevaux en bois, et les observais de près. « Non sérieux M'sieu...Vous avez du talent ! C'est trop bien fait ! ».  Je revins auprès de mon amour et la pris de nouveau contre moi. Je caressais ses mains avec tendresse.
« Vous m'avez tué M'sieur ! » Je fis une pause, puis une lueur taquine traversa mon regard. Je dis avec un sourire malicieux : « En plus, vous n'êtes pas que talentieux  apparemment ! Vous avez aussi le 6ième sens de votre femme ! » J'ajoutais après une pause ''suspens'' : « Comment avez vous pu deviner que Yepa adore les chevaux ailés ? Elle sera ravie, c'est sur! ». J'étais épaté.
«  Il faudrait aussi que je lui fasse un cadeau. Je reviens. », lança ma chérie avant de se détacher de moi. Je lui souris et la suivis du regard jusqu'à ce qu'elle disparaisse de mon champ de vision.
Je m'approchais de Mr Cloud, puis demandais si je pouvais toucher les chevaux.
Puis, je lui demandais en murmurant : « Dites Mr Cloud...J'ai besoin de votre avis. C'est au sujet de Yepa. Hum...vous trouvez qu'on se ressemble beaucoup ? Est-ce que vous pensez qu'elle...pourrait être ma sœur ? » Je fis une pause, regardais tour à tour les statues de bois puis Mr Cloud et expliquais : « Tout à l'heure, dans les bois, elle a fait un lapsus révélateur en appelant plusieurs fois mon père ''papa'' alors qu'elle l'appelait ''Oncle Sam''.  Qu'en pensez vous ?».


WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 4 Jan - 1:59

« Toi non plus, t'imagine pas à quel point ! » fit Paytah à Meika.

Meika afficha un large sourire à Paytah. Elle alla ensuite chercher les bougies et quand elle revint, Paytah demanda :

« Qui sais faire bien les glaçages ? »

Meika et sa mère répondit positivement en même temps. Elles se regardèrent en souriant avant que Winona ne dise :

- Tu n'as qu'à t'en occuper ma chérie, j'ai du lavage à faire.

Sur ce, la mère de Meika s'en alla au même moment que Chayton entra dans la maison. Il n'était pas mécontent d'être à nouveau au chaud.

- Papa ? fit Meika, mais où est Yepa ?

- Avec Akecheta. Je pense qu'elle apprendra plus que l'équitation aujourd'hui.


***

Yellow, comme le nom de famille du nouveau compagnon de Meika. Ca ne pouvait pas lui échapper, Isha lui en avait déjà pas mal parler.

« Heu non non. Je suis juuuuste sa cousine. »

Il haussa un sourcils.

« Enfin...je suis sa sœur, mais il ne le sait pas. Je me fais passer pour sa cousine. Mais chuuuut ! C'est un secret ! C'est une histoire de famille. »

Il eut un petit sourire.

- Des secrets, on en garde beaucoup ici. Les chevaux ne sont pas très bavards. On peut tout leur confier.

Il se présenta ensuite puis raconta une légende à yepa qui buvait toutes ses paroles, passant de la peur, à la tristesse puis à la curiosité, déclarant même que ce cheval devait être beau. Splendide, comme le disait la légende. A la fin, l'enfant applaudit avant de demander :

« J'adore cette histoire ! Tu pense qu'on pourra un jour attraper le cheval blanc ? ».

Akecheta ne répondit pas mais il appela Yepa. Oh pas celle qui se trouvait déjà là, malgré ce qu'elle pensait, mais une jument si blanche qu'on avait l'impression qu'elle brillait comme la lune dans un ciel sans nuage.

« C'est le cheval de la légende !!! » s'exclama Yepa.

Le jeune Sioux posa sa main sur le chanfrein de l'animal avant de dire :

- On ne capture pas un cheval, on attrape pas un esprit libre. Personne n'a pu capturer le cheval blanc. Si les chevaux sont parmi nous, c'est parce qu'ils le veulent bien.

« Je peux la caresser, dis, dis ? ».

Le lakota hocha la tête puis expliqua un peu l'histoire de cet animal à Yepa, le fait que c'était une pouliche orpheline. Mais elle était douce, elle avait le poil duveteux, sans doute grâce à ça qu'elle avait pu contrer le froid. Elle avait le regard profond, qui se plongeait dans les yeux de Yepa, sa doublure humaine. L'adolescent se plaça derrière l'enfant puis la souleva pour la poser sur le dos de l'équidé.

« C'est drôlement haut ! Je ne vais pas tomber ? »

Le Sioux dû maintenant lever son regard vers Yepa pour la voir et répondit :

- Tu peux avoir confiance en elle. Elle aussi a peur que tu tombe de son dos. Si tu as peur, accroche-toi à sa crinière.

Il lui expliqua ensuite comment procéder, les bases de l'équitation. Yepa se pencha sur l'encolure de l'animal et lui demanda d'être gentille avec elle, parce qu'elle était débutante. Akecheta observa la scène, il avait l'air satisfait. Enfin, Yepa fit ce que le garçon lui avait dit, pressa légèrement les flancs de l'animal qui se mit en route.

« Heu...ça bouge drolement ! Comment on utilise les rênnes ? Comment on tourne ?» fit Yepa, un peu paniqué.

Il était vrai que la première fois qu'on était sur le dos d'un cheval en marche, ça faisait bizarre. Même au pas, on avait l'impression déjà que c'était trop rapide et que ça secouait de trop. Tout était question d'habitude, le pas devenait très vite ennuyeux pour un cavalier émérite.

- Je te l'ai dit ! s'exclama Akecheta pour se faire entendre, comme un vélo, on tire à gauche pour aller à gauche, on tire la rêne droite pour aller à droite ! Quand on tire les deux, c'est pour s'arrêter !

Etant donné qu'elle était au pas, il n'avait pas de mal à la suivre à pied.


***

« Le gâteau est-il cuit ? » demanda Paytah.

Meika était en train de l'observer qui dessinait sur la table de la cuisine tout en faisant le ménage, ayant ranger les affaires, fait la vaisselle...Quand Paytah lui posa la question, la jeune fille alla jeter un oeil dans la vitre du four, bien qu'on voyait assez mal. Elle entrouvrit légèrement la porte de l'appareil puis la referma :

- Pas encore, répondit-elle, mais bientôt je crois.

« J'espère que le gâteau sera bon ! »

- Il n'y a pas de raison au contraire. Nous y avons mis que des bonnes choses, y comprit de l'amour et de la bonne volonté.

Paytah entraîna Meika contre lui. La jeune fille se laissa faire. Elle prit les mains du Sioux qui étaient à sa taille et les ramena vers son ventre en les serrant dans les siennes avec tendresse.

« Tu crois qu'elle va aimer ? »

- Elle a beau être une petite capricieuse et autoritaire...Comme tous les enfants, je sais qu'elle aime les surprises et les gâteaux.

Meika leva son regard vers celui de Paytah en souriant. Soudain, le père fit irruption dans la cuisine :

- Dis-donc les amoureux, vous n'avez vraiment aucune pudeur pour vos mamours, lança-t-il avant de monter deux statuettes de bois en forme de chevaux ailés, et voici MON cadeau d'anniversaire pour la gamine, qu'en pensez-vous ? Ca lui plaira ?

ICI C'était des objets que Chayton venait tout juste de tailler dans le bois. Il était très doué pour ça étant donné que sa boutique contenait beaucoup de figurine de ce genre là, très prisées des touristes. Meika regarda les statues pour sourit en hochant la tête :

- C'est original, des chevaux avec des ailes, je pense qu'elle aimera. C'est à ce genre de chose que les enfants Blancs rêvent parfois.

Elle marqua une pause, pensive, puis se détacha de Paytah et se tourna vers lui :

- Il faudrait aussi que je lui fasse un cadeau. Je reviens.

Meika monta ensuite dans sa chambre. Elle s'empara d'une ficelle noire et commença à la tresser avec différentes perles de pierre turquoises, pierre de lave et corail bambou. Elle y ajouta une unique "perle" tube en terre cuite avec des stries taillées dessus. ICI
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 4 Jan - 1:08



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J
e plaisantais, taquinant Meika. Elle avait cru à ma blague, je pense, parce qu'elle me regardait en haussant les sourcils. Puis, j'avouais que je plaisantais. Mme Cloud dit que j'étais taquin. Sa fille approuva : « Tu n'imagine pas à quel point maman. ». J'intervins : « Toi non plus, t'imagine pas à quel point ! ». Je ne montrais presque jamais que j'étais taquin. Depuis mon arrivée à Wynwood, j'avais montré mon côté timide. Mais je me dévoilais petit à petit. Taquiner était de famille !
J'étais timide et renfermé à cause de papa qui me frappait, mais je montrais ma vraie nature depuis quelques temps.
Meika me souris puis passa sa main dans mes cheveux. De la farine en sortit un peu. Je souris aussi. Elle alla ôter la pâte à gâteau que je lui avais mis, puis me demanda si il fallait des bougies, et j'acquiessais. Elle alla en chercher. Je me demandais comment je pourrais dessiner Barbie, sur le gâteau. J'avais des photos de Barbie sur mon portable.
Je demandais : « Qui sais faire bien les glaçages ? », avant de m'entrainer à dessiner Barbie sur une feuille de papier.

***
«  Yepa Yellow », répéta le garçon qui regardait Yepa.
Cette dernière la regardait avec des yeux innocents.
«  Tu es la soeur de Paytah Yellow ? ».
Yepa hocha la tête. Puis se figea net. « Heu non non. Je suis juuuuste sa cousine. », se rattrapa t-elle.
Yepa savait la vérité de la famille. Elle était ma sœur, mais je l'ignorais.
« Enfin...je suis sa sœur, mais il ne le sait pas. Je me fais passer pour sa cousine. Mais chuuuut ! C'est un secret ! C'est une histoire de famille. », avoua Princesse de l'Hiver.
Le garçon se présenta comme étant  Akecheta. « Enchantée ! », fis Yepa en souriant.
Le jeune adolescent lui demanda si elle connaissait la légende du cheval blanc des plaines. Ma cousine secoua la tête. Akecheta la lui raconta donc. Yepa écoutait attentivement la légende. Elle se mit même à crier : « Oh noooon !!!! », quand le couple mourut, et : « Oh lala ! », quand le cheval blanc s'enfuit, sans oublier un « ah bon ? », quand Akecheta raconta que les Indiens avaient peur de s'approcher du cheval. « Il devait pourtant être beau ! », commenta t-elle.
A la fin de l'histoire, Yepa applaudit, ravie. « J'adore cette histoire ! Tu pense qu'on pourra un jour attraper le cheval blanc ? ».
Quelques minutes après, le jeune-homme cria : « Yepa ! Hiyu wo ! ». Yepa fronça les sourcils, puis protesta : « Mais JE SUIS LA !!! ». Mais soudain, elle suivit le regard de l'Amérindien et apperçut un magnifique cheval blanc venir vers eux.
« C'est le cheval de la légende !!! », s'exclama t-elle.
Elle leva la tête vers le garçon.
Ce dernier se tourna vers elle et lui sourit : « Je pense que tu as saisi le point commun que tu partage avec cet animal. ».
« Oui...Elle porte mon prénom ! »., fit l'enfant en battant des cils, avant de demander : « Je peux la caresser, dis, dis ? ».
Le garçon caressa la belle jument, lui attacha des rênes (une simple corde) et expliqua à la petite curieuse : « Elle s'appelle "Princesse de l'Hiver". Elle a fêter récemment sa deuxième année. C'est une pouliche orpheline, sa mère n'a pas survécu à l'hiver de sa naissance. Mais elle, elle a réussit. ».
Yepa fut un peu triste en apprenant la mort de la maman. Elle s'approcha de la jument, lui tendis doucement la main. Le cheval renifla son odeur. Elle posa sa petite main sur les naseaux de Yepa, puis la caressa.
Akecheta s'avança vers ma cousine, la souleva puis la posa sur le dos de la jument.
« C'est drôlement haut ! », fis Yepa. « Je ne vais pas tomber ? », s'inquiéta t-elle.
« Ce n'est pas dur de monter à cheval. Prends les rênes. Avec tes jambes, tu lui diras sa vitesse, avec les rênes, tu l'as guidera. C'est comme un vélo. Une simple pression de jambe lui donnera le départ. », le guida le jeune brun.
« Comme un vélo... », murmura la fille en fermant ses paupières.
Elle se pencha sur l'encolure de l'animal et lui murmura : « Yepa, tu es très jolie et je suis sure que tu es très gentille. Je n'ai jamais monté, alors s'il te plait, sois sympa avec moi. Tu es magniiiifike ! ». Elle le caressa, prit une énorme inspiration, puis excerça une légère pression sur les flancs de l'animal.
La jument se mit en marche. « Heu...ça bouge drolement ! », s'écria Yepa un peu paniquée.
Elle fixait ses mains, serrant la corde de peur de ne pas tomber. « Comment on utilise les rênnes ? Comment on tourne ?», hurla t-elle à Akecheta, ne sachant pas comment guider Yepa qui avançait tout droit.

***
« Le gâteau est-il cuit ? », demandais-je un peu impatient, en levant la tête de ma feuille. J'avais recommencé Barbie des millions de fois, et je connaissais la forme de sa tête par cœur.
Je me levais de mon siège, puis allais auprès de Mme Cloud et Meika. Je posais la feuille sur la table.
« J'espère, soufflais-je, que le gâteau sera bon ! »
J'avais un peu peur que Yepa n'aime pas. Je sais qu'elle aurait aimé un gâteau rose. Cette enfant était si difficile, si... ''princesse'', si commandeuse ! J'avais peur de la décevoir.
Je pris Meika par la taille, la ramenais contre moi et je lui demandais : « Tu crois qu'elle va aimer ? ».
WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Sam 3 Jan - 23:51

Paytah faisait marcher Meika au sujet de ses cheveux. Tandis qu'il faisait mine de réfléchir sous l'oeil amusé de la mère, la jeune fille le fixait avec un faux air de reproche.

« Je ne sais pas...laisse moi réfléchir...hum...seulement si tu le mérite. »

Meika haussa les sourcils et Paytah se mit à sourire avant d'ajouter :

« Je plaisante ! Je plaisante ! Bien sûr que non, je ne te tirerais pas tes cheveux ! Ce Pay là n'existe plus depuis longtemps ! »

- Mais qu'est ce qu'il est taquin celui-là ! commenta Winona.

- Tu n'imagine pas à quel point maman, répondit Meika.

La jeune fille adressa un sourire à Paytah puis lui passa une main dans ses cheveux, soulevant un nuage de farine, celle qu'elle lui avait jeté auparavant sur la tête, et celle que la mère avait ajouté à son tour. Meika aussi en avait un peu mais pas autant. Elle avait surtout de la pâte de gâteau sur la figure. Elle récupéra un papier pour s'essuyer d'ailleurs, se souvenant de ça tout en demandant à Paytah si c'était prêt mais il manquait du sucre. Elle demanda également s'il fallait mettre des bougies.

« Oui. 9 bougies. » répondit le Sioux.

Meika hocha la tête, retira la farine qu'elle avait sur elle avant de quitter la cuisine et de sortir de la maison. Meika fit le tour de la maison, jusqu'à se retrouver derrière où Isha avait jadis ranger le bois. Il y avait une porte de bois à deux battant, inclinée vers le sol. Meika l'ouvrit et descendit un escalier de pierre. Elle récupéra une lampe torche qui avait été déposé sur une étagère exprès puis fouilla ensuite la cave qui regroupait un peu de bazar. Il faisait froid. La jeune fille farfouilla dans un tiroir situé sur une étagère et trouva enfin les bougies. C'était des bougies d'anniversaire mais depuis qu'elle et son frère étaient grands, ils n'en utilisaient plus vraiment. Certaines étaient rouge et blanches, d'autres étaient bleues et blanches. Meika en prit neuf puis remonta, éteignit la lampe, la reposa, quitta la cave en refermant les portes derrière elle et retournant dans la maison. Pendant ce temps là, Paytah avait mit le gâteau dans le moule et le tout au four.



***

Yepa accepta les paroles de Chayton puis le remercia avant de partir en courant dans le pré. Chayton la regarda en souriant. Cela fera du bien à cette gosse de voir un peu autre chose que cette télévision laveuse de cerveau. Il mit ses mains dans les poches, frissonnant un peu à cause du froid et suivit Yepa du regard. Celle-ci arriva finalement vers un jeune lakota qui portait un foulard sur la tête et qui semblait parler avec les chevaux près de lui. Il entendit les pas de course de Yepa et tourna un regard intrigué vers elle. La gamine s'arrêta, essoufflée, puis lui dit :

« Bonjour. Je suis Yepa Yellow. Demain, j'aurais 9 ans. Je viens de Miami, mais je suis née à Cheyenne River. Je loges ces jours-ci chez Meika Cloud. J'aimerais monter sur un cheval. C'est Mr Cloud qui m'envoie. ».

Le jeune Sioux leva son regard pour voir Chayton au moins qui lui fit un salut de la main avant de quitter le près. Il reposa son regard sur Yepa.

- Yepa Yellow, répéta-t-il.

Il fit le lien avec les Cloud.

- Tu es la soeur de Paytah Yellow ? demanda-t-il, je suis Akecheta, content de te connaître.

Il marqua une pause avant de regarder les chevaux aux alentours.

- Connais-tu la légende du cheval blanc des plaines ?

Il jeta un regard à Yepa puis lui fit signe de le suivre et entama une marche lente parmi les équidés en poursuivant :

- C'est l'histoire d'un chef Assiniboine qui avait une belle fille. Une très belle fille. Elle fut demandé en mariage par deux jeunes chefs. L'un était Cree, l'autre était Sioux. Le chef Assiniboine décida de donner la main de sa fille au Cree parce que ce dernier avait apporté en cadeau un magnifique cheval blanc. Il était blanc comme la neige en hiver. Il était aussi rapide que le vent, fort et robuste, capable de distancer n'importe quel autre cheval. Mais certains Assiniboines n'aimaient pas cette alliance avec un Cree en souvenir des nombreuses guerres entre les deux peuples. Ils demandèrent alors à leur Homme-Médecine de renforcer cette aversion contre les Cree. L'homme-médecine envoya par magie un mot au chef Sioux pour le prévenir du mariage imminent.

Le jeune Sioux s'arrêta au milieu du pré avant de poursuivre :

- Le jour de la cérémonie, le marié arriva. Vêtu de ses ornements superbes de chef. Il montait une fine monture grise et dirigea le beau cheval blanc pour son nouveau beau-père. Mais juste avant le début de la cérémonie, des troupes Sioux furent aperçu au loin, guidées par leur jeune chef en colère, avide de vengeance. Sans perdre un instant, la fille du chef Assiniboine monta sur le beau cheval blanc et prit la fuite avec le chef Cree sur son cheval gris, pourchassés par les Sioux. Le couple se cacha dans des plaques de brousse le long de la rivière pour reposer leurs montures mais ils ont été retrouvés à cause du cheval blanc trop visible. Ils essayèrent longtemps de se cacher en vain. La jeune fille effrayée retint son cheval blanc sur celui du Cree, et les Sioux gagnèrent. Leurs flèches vengeresses perçèrent les coeurs du jeune couple. Le cheval gris a été capturé mais le cheval blanc s'est échappé et a couru dans les profondeurs de la forêt. Beaucoup ont tout fait pour tenter de capturer le cheval blanc, mais tous ont échoué. Pendant des années, le cheval blanc a parcourut les plaines. Les Indiens ont eu peur de s'en approcher, croyant que l'âme de la jeune indienne était passé dans son corps. Au fil des années, beaucoup ont vu le fantôme du cheval blanc. La croyance a en effet progressé disant que le cheval blanc était un fantôme qui continuerait à errer dans les prairies en souvenir de la belle jeune indienne.

Puis, le jeune Sioux siffla avec force dans le pré :

- Yepa ! Hiyu wo ! (Viens ici !)

Soudain, un cheval, ou plutôt une jument, toute blanche comme la neige scintillante venant juste de tomber, arriva en trottant auprès de Akecheta. Ce n'était pas l'équidé le plus grand de tous ceux qui étaient présent dans le pré mais pourrait facilement passer pour le plus beau. Sa robe était d'une blancheur éclatante. Pas une trace de poussière, pas une trace de salissure sur ses poils immaculés. Son museau était grisâtre, de même que ses sabots et sa crinière reflétait des éclats d'argent. Le jeune Sioux se tourna vers Yepa :

- Je pense que tu as saisi le point commun que tu partage avec cet animal, dit-il en souriant.

Il caressa l'encolure de la jument qui devait être assez jeune, expliquant sa taille par rapport aux autres. Il sortit une corde de sa poche et commença à l'attacher autour de la tête de l'animal pour en faire une bride improvisée tout en expliquant :

- Elle s'appelle "Princesse de l'Hiver". Elle a fêter récemment sa deuxième année. C'est une pouliche orpheline, sa mère n'a pas survécu à l'hiver de sa naissance. Mais elle, elle a réussit.

Le Sioux se tourna ensuite vers Yepa et la souleva pour la mettre sur le dos du cheval.

- Ce n'est pas dur de monter à cheval. Prends les rênes. Avec tes jambes, tu lui diras sa vitesse, avec les rênes, tu l'as guidera. C'est comme un vélo. Une simple pression de jambe lui donnera le départ.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Sam 3 Jan - 22:56



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

« C
e n'est pas très gentil de tirer les cheveux des filles, j'espère que tu n'auras pas dans l'idée de tirer les miens. », me dit Meika en me tirant une mèche de mes cheveux.
Je lui fis un regard mystérieux en disant avec sérieux : « Je ne sais pas...laisse moi réfléchir...hum...seulement si tu le mérite. ». J'hochais la tête, en étant très sérieux (La réaction de Pay exactement comme ça:
)
-bien que je sentais qu'un sourire voulait se dessiner sur mon visage, avant de sourire et de dire : « Je plaisante ! Je plaisante ! Bien sûr que non, je ne te tirerais pas tes cheveux ! Ce Pay là n'existe plus depuis longtemps ! ». Je pouffais de rire.
Je dissipais Meika, et sa mère ne fut pas trop contente que je salisse la cuisine. Je lui promis de nettoyer, mais elle me dit que ce n'était pas une raison. Je baissais la tête, mais elle se prêta au jeu, ce qui m'arracha un rire.
Nous nous remirent à cuisiner avec patience et bonne volonté. La fille de Chayton et Winona était à mes côtés. Elle me demanda : « Alors ? Peut-on mettre dans le moule ? ».
Je gouttais la pâte. Trouvant qu'il manquait du sucre, je demandais à Meika de m'en passer en lui  disant que si elle le faisait, elle serait un amour. Mais la Sioux me dit :
« Vraiment ? Et si je ne le fais pas, je serais quoi ? ».
Je plaquais ma langue sur ma joue avant de baisser la tête, de me retourner vers Meika, d'hausser mes sourcils,  mes mains derrière le dos en disant : « I don't know ! », avant d'éclater de rire.
Elle me fit un clin d'oeil et alla chercher le sucre pour moi. Elle me le donna. Je le remerciais en disant « Pilamaye ». Je versais du sucre dans la pâte, puis remuais le tout longtemps, avec énergie, jusqu'à ce que la pâte soit bien remuée. « Voilà ! », fis-je en posant la cuillère.
Mei me fit un sourire, puis dit : « Ca promet d'être bon, je pense que Yepa sera ravie. Est-ce qu'on mettra des bougies ? Je crois qu'il y en a à la cave, je pourrais aller en chercher. ».
J'hochais la tête quand elle dit que ça promettais d'être bon.
« Oui. 9 bougies. », répondis-je avant de chercher sur mon Iphone des photos de la forme du visage de Barbie.
On mit la pâte dans un moule puis dans le four. Il ne restait plus que le glaçage à faire.

***
Pendant ce temps, Yepa était allée au pré avec les chevaux en compagnie de Mr Cloud. Elle craqua sur les chevaux. Mr Cloud reconnu qu'ils étaient beaux.
L'enfant de 9 ans avoua qu'elle aimerait apprendre à monter. Je ne le lui avait jamais appris, car elle refusait à chaque fois, préférant jouer à Barbie ou relooker des gens, faire la belle.
L'Amérindien apprit à l'enfant  qu'il n'était pas trop tard pour apprendre, mais qu'il n'était pas le mieux placé pour lui apprendre. Elle fut déçue.
Mais le métis lui dit en se penchant : « Tu vois le garçon là-bas ? Avec la jument blanche et le poulain appaloosa ? Tu vas aller le voir. Tu vas lui dire qui tu es, d'où tu viens et que tu loges chez Meika Cloud. Tu lui diras ensuite que tu veux monter sur un cheval. ». Il lui montrait un Amérindien au loin avec des chevaux. Il se redressa et demanda à Yepa, qui la regardais avec des yeux ahuris, de lui faire confiance.
« D'accord ! », fis l'enfant. Elle remercia Mr Cloud puis partit en courant dans les plaines.
Elle gambadais joyeusement, toute excitée à l'idée d'apprendre à monter à cheval, ce demandant quand même si le garçon l’accueillerait avec joie.
Elle fini par arriver auprès du garçon, essoufflée. Elle s'avança doucement auprès de lui, puis lui dit : « Bonjour. Je suis Yepa Yellow. Demain, j'aurais 9 ans. Je viens de Miami, mais je suis née à Cheyenne River. Je loges ces jours-ci chez Meika Cloud. J'aimerais monter sur un cheval. C'est Mr Cloud qui m'envoie. ».
Elle fit une pause.
Puis, elle fit un énorme sourire, dévoilant ses dents blanches.
Moi, Maya et Yepa, on fait tous d'énorme sourire.
Je suis sur qu'on est de la même famille. Je dois enquêter! Absolument.
WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Sam 3 Jan - 21:00

Paytah affirma que c'était pas évident de trouver une idée de gâteau d'anniversaire pour Yepa. Meika n'était pas de cet avis. Il suffisait de savoir ce que l'enfant aimait comme parfum...et aussi s'il y avait de quoi faire dans la cuisine. C'était étonnant que Paytah soit aussi attentionné envers une cousine qui lui faisait tellement de misère mais Meika voyait ça comme un bon point. Il n'était jamais bon d'être trop rancunier, surtout envers un enfant. En parlant d'enfant, après les anecdotes que la grand mère conta au sujet d'une jeune Meika intrépide, Paytah parla également un peu de lui, prouvant finalement à tous qu'on ne pouvait pas grand chose contre l'énergie de la jeunesse.

« Moi ? J'étais un enfant sage....sauf quand je tirais les cheveux des filles, faisait tourner ma mère en bourrique, tourmentait mes sœurs pour monter à cheval et mon père pour pouvoir percer mes oreilles. »,

- Ce n'est pas très gentil de tirer les cheveux des filles, fit Meika, taquine, j'espère que tu n'auras pas dans l'idée de tirer les miens.

La jeune fille attrapa une mèche des cheveux de Paytah et tira un petit coup dessus pour marquer sa phrase. Mais elle ne tira pas fort bien évidemment. L'idée n'était pas de lui faire du mal ou quoi que ce soit. Il était temps de passer au gâteau. Paytah fit la liste des ingrédients mais il en manquait un peu. Heureusement qu'il savait improvisé car il annonça alors :

« Pour la crème au fromage...Laissons-tomber ! Faisons une crème sans fromage avec du sucre...un peu comme du glaçage. ».

La mère de Meika hocha la tête. Ca au moins, elle savait faire. Les trois protagonistes commencèrent alors leur cuisine. Ce gâteau allait être fait en un rien de temps. Au bout d'un moment cependant, Paytah joua un petit tour à Meika en lui mettant de la pâte à gâteau sur le visage. La jeune fille se vengea en lui jetant de la farine sur la tête et tous deux furent interpellés par la mère. Paytah s'assura qu'il pouvait tout nettoyer malgré le bazar qu'il était capable de mettre dans une cuisine.

« Je peux nettoyer m'dame. Je suis un bon nettoyeur. Je ne fais que ça à la maison ou quand je suis de corvées chez mes parents. Je suis un maniaque, alors, je peux nettoyer cette cuisine nickel chrome. »,

- Ce n'est pas une raison, répliqua la mère.

Mais au final, la mère jeta de la farine sur les deux adolescents. Elle entra un peu dans la plaisanterie, mais pas trop non plus car elle n'avait pas envie que sa cuisine se transforme en champ de bataille, puis ensuite, ils avaient un gâteau à faire et n'avait pas forcément tout le temps du monde pour cela et enfin...Un peu de discipline ne fait pas de mal non plus. Mais Winona avait l'esprit enfantin mine de rien. C'était une femme épanouie. Quand Paytah lui demanda si elle avait une douille, elle fut hélas contrainte d'annoncer que ce n'était pas le cas. A Pine Ridge, il fallait faire avec les moyens du bord et la maison était loin de ressembler à un restaurant quatre étoiles. Au bout d'un moment, Paytah goûta le mélange. Meika, qui était à ses côtés, lui demanda :

- Alors ? Peut-on mettre dans le moule ?

Mais le jeune Sioux répondit :

« Pas terrible. Il faut plus de sucre ! Chérie, tu peux me passer le sucre s'il te plaît ? Tu sera un amour. ».

- Vraiment ? Et si je ne le fais pas, je serais quoi ?

Elle fit un clin d'oeil à Paytah avait de chercher le sucre mais c'était un peu dérangé dans la cuisine et ce fut sa mère qui le trouva pour elle. Meika récupéra le sucre pour le donner à Paytah.

- Ca promet d'être bon, fit-elle en souriant, je pense que Yepa sera ravie. Est-ce qu'on mettra des bougies ? Je crois qu'il y en a à la cave, je pourrais aller en chercher.

Pendant ce temps là, Chayton proposa à Yepa d'aller dehors, pour voir les chevaux. L'enfant ne paraissait pas emballée mais l'homme insista un peu et la conduisit dans le froid de l'hiver. Chayton emmena Yepa au près qui se trouvait à deux pas de la maison. Quand elle vit les équidés, Yepa s'exclama :

« Des chevaux !!!! »

Elle pénétra dans l'enceinte herbeuse en courant. Chayton la rejoignit plus tranquillement.

« Ils sont trop mignons !!! ».

- Tu as raison, ils sont beaux.

Il demanda ensuite à la gamine si elle savait monté. Yepa lui avoua que non. C'était regrettable. Tous les indiens savaient monter ! Ils avaient ça en eux, dans leur gènes, on ne pouvait pas y couper. Même Chayton qui était métis savait monter. Il le faisait rarement cependant, peut-être que son sang indien se disputait avec son sang de Blanc.

« Je ne sais pas monter mais... , poursuivit Yepa, j'aimerais bien ! »

- Il n'est jamais trop tard pour le faire, répondit l'homme qui passa en dessous de la barrière du pré, malheureusement je ne suis pas le mieux placé pour t'aider là dessus.

Chayton s'approcha de Yepa et posa sa main sur son épaule avant de la tourner vers l'ensemble du pré. Il chercha quelque chose du regard et une fois qu'il l'eut trouvé, se pencha vers l'enfant avant de lui dire :

- Tu vois le garçon là-bas ? Avec la jument blanche et le poulain appaloosa ? Tu vas aller le voir. Tu vas lui dire qui tu es, d'où tu viens et que tu loges chez Meika Cloud. Tu lui diras ensuite que tu veux monter sur un cheval.

Chayton se redressa et retira sa main avant d'ajouter :

- Fais-moi confiance.

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Sam 3 Jan - 20:16



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

C
hayton fini par accepter ma proposition et je fus ravi. Je sautais de joie.
Puis, à la cuisine, comme je ne savais pas encore quel type de gâteau faire, Meika me dit que je devrais peut être songer à le savoir avant de le finir. J'émis un rire saccadé. « Oui, oui c'est vrai, mais c'est dur à trouver, lol ! », répondis-je en riant. Je réfléchis encore. Mais entre-temps, grand mère Cloud raconta une anecdote de l'enfant Meika. Je me mis à me moquer de la Sioux, ne pouvant plus m'arrêter. Mei souriait aussi en entendant les histoires de son enfance. Elle me donna un coup de coude en me disant que je ne devais pas être mieux.
« Moi ? J'étais un enfant sage....sauf quand je tirais les cheveux des filles, faisait tourner ma mère en bourrique, tourmentait mes sœurs pour monter à cheval et mon père pour pouvoir percer mes oreilles. », assurais-je avant de pouffer de rire. Tous les enfants font des bêtises.
Je me mis à avoir un énorme fou rire. Je ne pouvais plus m'arrêter. Je fini quand même par y arriver, et proposais un gâteau que personne ne connaissait. La Sioux aux yeux rougeatres me dit : « Eh bien, au moins ça t'as remis les idées en place ! », quand j'annonçais que j'avais une idée. Je fis un rire rapide, puis dit : « Oui, on dirait. ».
Mme Cloud me laissa donner les directives pour la préparation du gâteau. Je récitais la liste des ingrédients. Mme et Meika Cloud m'apportèrent les ingrédients qu'elles avaient. Il y avait quelques ingrédients manquant, mais en bon cuisinier, j'eus l'idée de remplacer les choses : « Pour la crème au fromage...Laissons-tomber ! Faisons une crème sans fromage avec du sucre...un peu comme du glaçage. ».
Nous nous miment au travail. Un trio d'enfer. Efficace.
Mais soudain, nous nous dissipâmes vite. Surtout moi. J'eus une idée taquine. J'appelais Meika, puis lui mit de la pâte sur le nez et la joue avant d'éclater de rire. Je l'avais bien piégé en plus !
Mei ouvrit sa bouche, surprise. Je pouffais de rire. Soudain, Meika prit une poignée de farine et me le versa sur les cheveux en riant elle aussi.
Je riais comme un Chinois, et je m'apprétais à lui en verser aussi sur la tête, quand Mme Cloud nous dit :
«  Oh allons les enfants, qui va nettoyer tout ça après hm ? »
Elle nous regarda, tous les deux, mains sur les hanches.
« Je peux nettoyer m'dame. Je suis un bon nettoyeur. Je ne fais que ça à la maison ou quand je suis de corvées chez mes parents. Je suis un maniaque, alors, je peux nettoyer cette cuisine nickel chrome. », assurais-je.
« C'est quoi le but ? Se déguiser en vilain Visage-Pâle ?? »
« Peut-être....... », fis-je en haussant mes sourcils.
La mère de ma copine prit le pot de farine pour la mettre hors de portée de nos mains. On faisait quand même du gaspillage de nourriture ! Mais j'avais promis de donner de l'argent, peut être même plus d'ailleurs, aux Cloud. De l'argent légal, bien sûr. Gagné en faisant marchand de glace et DJ.
La femme de Mr Cloud nous dit de nous remettre au travail. Je me calmais, mais gardais mes yeux brillants et malicieux.
«  Ou sinon je vous change tous en Visage-Pâles et je vous scalpe ! », lança Winona en me lançant une poignée de farine et une autre sur Meika-qui eut le temps de se protéger- en riant. Je riais aussi : Mme Cloud était drôle.
On se remit au boulot.
Je demandais à Mme Cloud si elle avait une douille pour écrire « Happy Bday Yepa » et dessiner la tête de Barbie sur le gâteau quand il serait prêt, tout en remuant la pâte. Je goutais le mélange, fis une grimace en murmurant : « Pas terrible. Il faut plus de sucre ! », puis demandais à Meika : « Chérie, tu peux me passer le sucre s'il te plaît ? Tu sera un amour. ».

Dans le salon, ça rigolait moins. Car Yepa faisait la tête. Elle alla s'assoeir sur le fauteuil, demanda la permission de regarder sa drogue numérique. Mais Chayton, lui rappela qu'il n'y avait pas de chaines pour elle, et lui proposa d'aller voir la nature dehors, notamment les chevaux.
Yepa bouda un peu. Elle voulait voir les chevaux ailés de Barbie, ceux qui avaient une corps rose et une crinière magique. Elle aimait Barbie. Pas vraiment la nature.
Depuis qu'elle avait lancé dans la forêt qu'elle désirait suivre l'homme Blanc et ne vivre que pour la mode, je ne cessais de prier pour qu'elle change et découvre son héritage précieux, celui des Amérindiens.
Ma cousine, s'ennuyant beaucoup, fini par accepter d'aller voir les chevaux. Elle remit sa doudoune rose, puis, suivi le père de ma dulcinée. Ils marchaient côte à côte sans rire et sans parler.
Ils arrivèrent au pré. A la vue de chevaux nombreux et variés par leur robes, Yepa pointa du doigt les animaux et s'écria : « Des chevaux !!!! ». Elle se précipita plus loin, vers eux et s'exclama : « Ils sont trop mignons !!! ».
Elle les observa un moment brouter et galoper. Certains des équidés la regardait avec curiosité. Yepa était ravie.
Mr Cloud, qui l'avait rejoint, lui demanda : «  Est-ce que tu sais monter à cheval ? ».
Princesse de l'Hiver leva ses yeux innocents et bien noir vers l'homme et lui dit de sa voix enfantine : « Non. ». Elle regarda les animaux, et demanda la permission de les caresser. Puis, elle confia à Chayton : « Je ne sais pas monter mais... ». Elle marqua une pause et avoua : « J'aimerais bien ! ».




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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 1 Jan - 13:53

« Je voudrais la voir quand même Monsieur Cloud ! S'il vous plait ! ».

Paytah avait vraiment envie de voir cette boutique ! Chayton ne savait pas trop pourquoi. Meika non plus à vrai dire, car ce n'était pas non plus la caverne d'Ali Baba ni quelque chose d'impressionnant à voir. Mais le jeune Sioux insista et proposa même d'y aller dès demain. Chayton regarda Paytah puis haussa les épaules avant de répondre :

- Comme tu voudras jeune homme.

Après tout, qu'il vienne ou pas n'allait rien changer de particulier pour lui alors autant lui faire plaisir. Paytah demanda ensuite des ingrédients pour faire un gâteau et demanda où était Isha pendant que la mère de famille s'occupait de vérifier ça. Quand le Sioux fronça les sourcils à l'évocation d'un Isha toujours peu enclin à accepter sa soeur dans ses bras, Chayton haussa les épaules, l'air de dire qu'on y pouvait rien. Soudain, une des grands mère arriva pour offrir un poncho fait main à l'indien de Cheyenne River. Ce dernier écarquilla les yeux, fasciné, sous le sourire de Meika.

« C'est magnifique madame. Mais...il ne fallait pas ! ».

Mais la vieille femme ne voulait rien savoir et demanda au garçon de se baisser pour lui enfiler ça, prétextant que comme ça, il ne risquera plus de tomber malade par le froid. Paytah était ravi.

« Oooh merci madame. C'est vraiment magnifique. Je l'adore ! Vraiment. Merci ! ».

Il fit même un calin à la vieille dame. Meika trouvait cette scène particulièrement attendrissante. Par la suite, Paytah rejoignit Meika et sa mère pour préparer le gâteau d'anniversaire de la petite Yepa. Meika demanda alors à Paytah ce qu'il avait l'intention de faire comme genre de gâteau. Mais ce dernier ne semblait pas encore très décidé.

« Heu...je réfléchis encore. »

- Il faudrait peut-être songé à le savoir avant de le finir, répondit Meika, taquine.

Elle expliqua ensuite à sa mère l'incident de l'arbre qui s'était déroulé dans la forêt durant la sortie des jeunes aujourd'hui. Paytant parut embarrassé. A nouveau, une des grands-mère se mit à conter quelques mésaventures de Meika quand elle était petite. Paytah n'arrêtait pas de se moquer. Meika le regardait avec le sourire, elle n'était pas du tout gênée, ça l'amusait aussi d'entendre à son âge ce qu'elle était jadis, même s'il y avait des choses qu'elle n'était pas prête d'oublier.

« Une vraie Pocahontas ! »

- Oh, je suis sûr que tu ne valais pas mieux ! lança t-elle en donnant un coup de coude à Paytah.

Le père de Meika s'était assis dans son fauteuil et tout comme la mère, il souriait également à ses évocations. Sa fille lui avait effectivement donné par mal de fils à retordre à l'époque. Paytah finit par être conquis d'un fou rire, tapant même sur la table de la cuisine sous les regards de tout le monde. Lorsqu'il eut fini, il déclara :

« Bon ! J'ai eu une idée de gâteau !

- Eh bien, au moins ça t'as remis les idées en place ! fit Meika.

Le Einkorn and Honey Pumpkin Cake » ajouta le Sioux.

- Tiens ? fit Winona, je ne connais pas ce gâteau, nous allons te laisser mener la danse Paytah.

La femme laissa Paytah trouver tous les ingrédients qu'il lui fallait. Malheureusement, il n'y avait pas de tout. Il manquait la levure chimique, à ne pas en douter, il n'y avait rien capable de porter le nom de "chimique" dans cette maison. Il y avait également un choix très limité en fromage. Meika et sa mère lui apportèrent ce qu'elles avaient. Il restait très peu de bicarbonate de soude et il fallait faire la purée de citrouille soi-même puisqu'il n'y avait qu'une portion du légume qui traînait dans le frigo. Le fromage était hélas pas celui à utiliser sur un gâteau. Alors que la petite troupe se mettait au boulot, une voix se fit entendre non loin d'eux.

« Vous faites quoiiiiiiiii ???? ».

C'était Yepa. Paytah réagit au quart de tour.

« Yepa, ça ne te regarde pas ! File jouer à Donald Duck et laisse nous tranquille ! ».

Meika fit un petit sourire désolé à l'enfant qui retourna dans le salon et demanda à l'homme si elle pouvait regarder la télévision. Mais comme la dernière fois, il précisa qu'il n'y avait que trois chaînes, fort peu intéressante pour les enfants, puis finit par lui dire :

- Tu n'as pas plutôt envie de voir les chevaux à côté ? Viens, je vais t'y emmener.

L'homme se leva alors de son fauteuil et fit signe à la gamine de le suivre à l'extérieur. Pendant ce temps là, Meika, Winona et Paytah était à la tâche en cuisine.

« Meika ? » appela Paytah.

- Oui ? fit la jeune Sioux et se retournant vers lui.

Soudain, Paytah lui mit de la pâte sur le nez et la joue avant d'éclater de rire. Meika ouvrit la bouche, faisant mine d'être sous le choc et pendant que Paytah riait, elle prit une poignée de farine qu'elle lui déversa sur la tête en riant.

- Oh allons les enfants, fit Winona d'un air faussement déçu, qui va nettoyer tout ça après hm ?

Elle posa les mains sur ses hanches en regardant sa fille avec de la pâte à gâteau sur le visage et Paytah avec les cheveux blanchit de farine.

- C'est quoi le but ? Se déguiser en vilain Visage-Pâle ??

La femme récupéra le pot de farine des mains de sa fille.

- Alors maintenant on se remet à notre préparation !

Puis elle jeta une poignée de farine sur Paytah et une sur Meika en ajoutant avec le sourire :

- Ou sinon je vous change tous en Visage-Pâles et je vous scalpe !

Meika se protégea le visage en riant, mettant les mains devant elle.



***

Pendant ce temps là, Chayton conduisit la petite Yepa au pré des chevaux. Il y en avait beaucoup, de toute couleur et de toute taille. Il se tourna vers l'enfant avant de demander :

- Est-ce que tu sais monter à cheval ?
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Jeu 1 Jan - 2:34



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J
e demandais à l'amour de ma vie si la chanson lui avait plu. Elle m'avait écouté avec attention durant toute la chanson en souriant. Elle me dit que c'était magnifique. Je la remerciais, lui souris puis l'embrassai sur les cheveux. La porte s'ouvrit alors que j'avais encore les lèvres sur les cheveux soyeux de ma bien-aimée. Je regardais, et voici, c'était Winona et Chayton.
Meika descendit de mes genoux et je saluais les parents, en leur demandant comment avait été la journée. Winona me dit que oui et apprécia que je lui demande. Je lui souris, puis Meika s'avança vers son père pour lui parler de mon souhait de visiter sa boutique.
Il parut étonné, se tourna vers moi et m'appris que sa boutique n'était pas vraiment bondée de clients sauf lors des pow-wow et qu'elle ne contenait pas grand chose. Je répondis : « Je voudrais la voir quand même Monsieur Cloud ! S'il vous plait ! ».
Je proposais d'y aller demain. D'ailleurs, il faudrait qu'on aille voir Yatoh ! Je devais rendre l'argent absolument !
Je demandais des ingrédients. La mère de Meika alla chercher dans ses placards si elle trouvait quelque chose après m'en avoir informé. J'essayais de voir ce qu'elle faisait dans les placards de là où j'étais, curieux, en levant ma tête, ne bougeant pas de ma place.
Je demandais où était Isha. Le père m'apprit qu'il boudait. Je fronçais les sourcils. Pourquoi boudait-il donc ? N'était-il jamais heureux dans sa vie ?
Mr Cloud alla fumer dehors. Je rejoignis les femmes de la maison dans la cuisine, mains jointes dans le dos.
Je demandais poliment si je pouvais mes aider, quand une des grands-mères entra dans la cuisine.
Elle lança : « Regardez ce que j'ai brodé pour notre petit invité ! ». Je me retournais, curieux.
La femme âgée déplia la couverture en laine qu'elle avait dans les mains. Ce n'était pas une couverture, mais un beau poncho très classe beige avec différents motifs marrons et blancs.
« Woooo ! », m'exclamais-je , écarquillant mes yeux en ressemblant à un chinois.
Je m'avançais vers la femme et je lui dis : « C'est magnifique madame. Mais...il ne fallait pas ! ».
Elle s'avança et me fit signe de me baisser. Je lui obéis et elle passa autour de mon cou le pancho. J'aimais bien les ponchos, j'en avais un rouge et noir en laine que j'avais acheté en Laponie.
« Et voilà, dit-elle, il te va comme un gant ! Maintenant comme ça on est sûr qu'il n'attrapera plus froid ce gaillard là ! »
Je pouffais de rire, puis elle me tapota la joue. Je lui dis ensuite : « Oooh merci madame. C'est vraiment magnifique. Je l'adore ! Vraiment. Merci ! ».
Je la pris dans mes bras pour lui faire un calin.
Mme Cloud trouva des ingrédients. Elle proposa qu'on le fasse à trois. Je souris et m'approchais de la table. Mei sortit des œufs dans le frigo et me demanda quel genre de gateaux je voulais faire.
J'avais pensé à plusieurs birthday cakes. Un avec une Barbie et la robe de Barbie serait le gateau ICI, ou alors un en forme de cœur rose ICI ou bien, une pièce montée avec une guitare au dessus...ICI Ou encore un gros 9 pour bien lui rappeler son mensonge sur son âge ICI.
Je jetai un coup d'oeil aux ingrédients. Pourquoi faire compliqué ? Ce n'est pas le mariage de Yepa, que je sache ! Un Cake aux fruits ou un gâteau au mais conviendrait !
« Heu...je réfléchis encore. », répondis-je.
Mr Cloud entra en cuisine et fût étonné de nous voir tous aussi nombreux en cuisine. Il ajouta même : « et bien si avec ça le gâteau n'est pas parfait. Bon, en tout cas, je n'ai pas vu Isha. ».
Je fis la moue. Mme Cloud pensa qu'il s'était encore passé un truc. Elle nous le demanda à Meika et à moi. Je baissais les yeux tristement. Meika parla à ma place et raconta ma chute dans l'arbre. Mme Cloud s'inquiéta un peu, mais sa fille lui expliqua qu'Isha m'avait sauvé. Mr Cloud fût rassuré puis s'en alla.
Soudain, une des grands-mères prit la parole : « Ah ces jeunes ! Toujours aussi imprudente cette jeunesse. ». Je jouais avec mon poncho. La vieille femme conta Meika enfant. Apparemment, elle ne tenait pas en place et était imprudente. Je me mis à rire au fur et à mesure que la femme racontait les épisodes de Meika. Mon rire retentissait dans la maison, passant du « Hahaha » étouffé, au « khhkhhkhh », jusqu'au grand : « AH ! AH ! AH ! ». Je commentais, en regardant Meika, amusé, après avoir secoué la tête : « Une vraie Pocahontas ! ». Puis j'éclatais de nouveau de rire.  Tombée d'un arbre, tombée dans une rivière et de cheval...C'était une grande aventurière Meika, enfant.
La jeune Sioux essaya de se défendre, rétorquant qu'elle n'avait que 4 ans.
Qu'est-ce que je faisais à 4 ans, moi ?  Je tirais les cheveux de mes sœurs, courrait dans les champs, réclamait de monter un poney et allait à la rivière.
«  Oh oui eh bien, tu en faisais voir de toute les couleurs à tout le monde. », fis la grand-mère.
Je pouffais de rire, avant d'éclater de nouveau de rire.
On ne pouvait plus m'arrêter. Je frappais même ma main sur la table, et mon rire monta dans les aigus. Puis je fis un « Ahah ! » bref et je me tus net, avant de pouffer de nouveau de rire.
Pauvre Mei ! Je fis un : « Hinhinhin », un « Ah-ah-ah », un rire étouffé puis je passais mes doigts sur mes yeux et stoppais mon rire. J'étais redevenu calme.
« Bon ! J'ai eu une idée de gâteau ! Le Einkorn and Honey Pumpkin Cake  », fis-je en frappant dans mes mains. Je me souvenais de la recette. C'était un gâteau simple avec du miel et une crème au fromage par dessus.
Il fallait  pour la pâte à gâteau 4 œufs, 2 tasses de farine engrain, 2 cuillerée de  levure chimique, 2 cuillerée de  cannelle moulue, 1 cuillère à café de toutes les épices, 1 cuillère à café de bicarbonate de soude, 1 tasse de miel, 1 tasse de beurre fondu et 1½ tasses de purée de citrouille. Bon...si il n'y avait pas tous les ingrédients, c'était pas grave. Pour la crème  ou plutôt pour le glaçage de fromage à la crème, il faillait 8 oz fromage à la crème paquet, ramolli, ½ tasse de beurre ramolli, 1 cuillère à café d'extrait de vanille pure, 3 tbls de sirop d'érable pure et 1 tasse de sucre en poudre organique.
J'annonçais cela à Winona et Meika, et précisais bien que si il manquait des ingrédients, ce n'était pas grave.
J'avais l'idée d'écrire sur le gateau : « Happy birthday Yepa ! », avec un gros 9 bien voyant avec la forme de la tête de Barbie en bas, que je dessinerais.
Je déposais mon cadeau dans un coin de la maison à l'abri, me lavais les mains, attachais mes cheveux en un chignon bas, puis retournais à la cuisine.

Nous nous mîrent tous les trois au travail. Soudain, je me demandais où était ma...cousine que je soupçonnais être ma sœur. Je l'entendis parler de Barbie à quelqu'un dans le salon, alors je fus rassuré.
Au bout d'un moment, Yepa entra en cuisine et nous demanda : « Vous faites quoiiiiiiiii ???? ».
Je lui dis : « Yepa, ça ne te regarde pas ! File jouer à Donald Duck et laisse nous tranquille ! ». Elle me lança un regard noir puis s'en alla. Elle alla s'assoeir à côté de Chayton et lui demanda si elle pouvait regarder la télé.

Je repris la cuisine. Même si Yepa avait menti, était insolente, commandeuse, insupportable et refusait de me dire le secret de Sam, je m'appliquais en faisant la cuisine. Je disais au fur et à mesure quels ingrédients ajouter, quoi remplacer et ce qu'il fallait faire.
Je tournais la pâte dans un bol, le visage -enfin surtout les joues-couvert de farine.
Soudain, je plaquais ma langue contre ma joue et mes yeux se remplirent de lueurs taquines et malicieuses. Je me mis à sourire de toutes mes dents, puis je me tournais vers Meika et je l'appelais de ma voix douce : « Meika ? ». Elle se retourna. Je m'approchais d'elle, fit semblant que j'allais l'embrasser, puis au dernier moment, avant que mes lèvres rejoigne les siennes, je reculais et posais rapidement sur le nez de la Sioux un peu de pâte à gâteau. Je lui en mis aussi sur la joue (beaucoup plus que sur le nez) et je la pointais du doigt en riant, les doigts pleines de pâte à gâteau et de farine. Je l'avais piégé!
J'éclatais de rire et cette fois, nul ne pouvait m'arrêter.
« AH-AH-AH-AH !!! AH-AH-AH ! »

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mer 31 Déc - 14:57

Paytah approuva les paroles de Meika. Ce n'était pas la première fois que la jeune fille lui demandait de ne pas rester coincé dans le passé. Ce n'était pas de cette façon là qu'on avançait. La petite troupe finit par rentrer au bercail. Là, Paytah proposa une chanson pour sa bien aimée qui accepta avec joie. Rien ne lui faisait plus plaisir de voir, ou plutôt d'entendre, les talents de Paytah, surtout que ce dernier l'avait conquise avec les belles paroles d'une chanson. Après avoir accorder sa guitare, le jeune Sioux commença à jouer, puis à chanter. Meika restait assise sur ses genoux et le regardait avec le sourire. N'importe quelle fille aurait rougit ou se serait sentit embarrassé devant les paroles de la chanson, pleines d'amour. Meika était une fille loin d'être gênée et timide, qui savait parfaitement se contrôler. Elle gardait juste un large sourire en écoutant Paytah. Quand il eut finit, il demanda à la jeune fille :

« Alors...ça t'a plu ? ».

Meika hocha la tête :

- C'était vraiment magnifique Paytah.

Ce fut alors que la porte d'entrée s'ouvrit. C'était les parents Cloud qui rentrèrent. Meika descendit des genoux de Paytah qui salua le couple d'un signe de la main avant de leur demander :

« Bonsoir monsieur et madame Cloud ! Ça a été votre journée ? ».

- Oh oui très bien, c'est gentil de demander Paytah, répondit Winona en rangeant sa veste sur le porte manteau de l'entrée.

Meika s'avança vers son père qui était en très d'ôter son chapeau :

- Papa, fit-elle, Paytah aimerait beaucoup voir ta boutique un jour.

- Ma boutique ? répéta l'homme avant de tourner son regard vers le jeune Sioux, oh tu sais, il n'y a pas grand chose à voir, ce n'est qu'un petit bazar amuse-touriste qui bat son plein que lors de pow-wow publiques.

Puis, Paytah demanda à Winona :

« Madame...avez vous des ingrédients pour faire un gâteau ? C'est l'anniversaire de Yepa demain et...j'avais oublié. Je vous payerais les ingrédients, bien sur ! ».

- Oh un anniversaire ? fit la femme Sioux, c'est bien ça, je vais voir ce que nous avons.

Elle se sauva ensuite dans la cuisine pour fouiller dans ses placards. Meika alla lui prêter main forte tandis que Paytah demanda à nouveau :

« Il est ou Isha ? »

- Oh, il continue de bouder, répondit le père avant de s'emparer de la pipe que lui avait offert Paytah et de mettre du tabac dedans, ce gosse est têtu comme une mule.

L'homme sortit fumer sa pipe sur la devanture de la maison. Soudain, l'une des grands-mère de Meika fit irruption dans la pièce, un gros tas de laine dans les mains.

- Regardez ce que j'ai brodé pour notre petit invité ! lança-t-elle.

La vieille femme déplia alors devant les yeux de Paytah un gros poncho couleur beige avec des motifs marrons, blancs et noirs dessus ICI (IRL : c'est le même que le mien ;) ) La vieille lakota s'approcha du jeune Sioux et lui fit signe de se baisser parce qu'il était plus grand qu'elle, puis elle lui passa la tête dans le trou du poncho avant de se reculer :

- Et voilà, dit-elle, il te va comme un gant ! Maintenant comme ça on est sûr qu'il n'attrapera plus froid ce gaillard là !

La grand-mère lui tapota la joue sous le regard amusé de Meika. Winona parvint enfin à sortir de la farine et d'autres ingrédients indispensable à un bon gâteau en disant :

- Mais oui voilà j'ai trouvé ! Avec ça, on a de quoi faire quelque chose de bon. Venez Paytah, Meika, nous allons faire ça ensemble.

Meika sortit des oeufs du frigo avant de demander à Paytah à quoi il voulait faire le gâteau. Chayton finit par rentrer après avoir fini sa pipe avant de se tourner vers la cuisine.

- Trois dans la cuisine ? lança-t-il, et bien si avec ça le gâteau n'est pas parfait. Bon, en tout cas, je n'ai pas vu Isha.

- Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il s'est encore passé quelque chose, fit la mère en regardant Paytah et Meika, n'est ce pas ?

Elle avait toujours autant de sixième sens pour deviner ce genre de chose.

- Eh bien...fit Meika, Paytah est tombé d'un arbre et...

- Par Wakan Tanka ! Et vous n'avez rien dit ?

- Mais non tout va bien ! Isha l'a rattrapé à temps.

- Je vois, fit le père soulagé avant d'aller s'installer dans son fauteuil fétiche.

- Ah ces jeunes ! intervint l'une des deux grands-mère qui avait également rejoint le canapé, toujours aussi imprudente cette jeunesse. Ca me rappelle Meika quand elle était petite, tout le monde passait son temps à lui courir après. Ah ! Elle a l'air grande et sage comme ça mais jadis, quelle chipie ! Le nombre de fois où elle est tombé d'un arbre, ça ne se compte plus sur les doigts, puis je me rappellerais toujours de cet hiver, voyons voir...Tu avais six ans hein c'est ça mon enfant ? Tu avais encore fait la fofolle au bord de la rivière et tu es tombé dans l'eau glacée. Tu avais fait peur à tout le monde ce jour là, heureusement que Isha était pas loin et qu'il est allé te repêcher. Il n'a jamais été loin de toi de toute façon. Et le jour où tu as voulu monter le poulain de ce bon monsieur Stonebear ? Tu te souviens comme cette petite bête t'as cloué au sol parce qu'il n'était pas débourré ?

- Je t'en prie grand-mère, répondit Meika en souriant à ces évocations, je n'avais que quatre ans.

- Oh oui eh bien, tu en faisais voir de toute les couleurs à tout le monde.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mer 31 Déc - 3:11



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J
'avais hésité à lui dire la vérité. Je n'allais pas lui mentir, bien sûr. Mais j'avais hésité.
Je dis ce que j'avais sur le cœur à Meika. Elle m'écoutait en me regardant dans les yeux.
J'espérais qu'elle comprenait ce que je voulais dire.
Je terminais bien tristement en disant : «  Je voudrais revenir en arrière pour changer mes erreurs. ».
Mais à peine ais-je fini de dire « reurs », Meika posa une main sur ma joue. Je me tournais vers elle.
Je voulus dire quelque chose de plus, mais la Lakota m'embrassa rapidement mais avec douceur et tendresse. Je la regardais, bouche-bée. Je lus sur ses lèvres le mot ''chut''. Je compris, alors je baissais mes yeux, puis les relevais sur Mei. Je m'étais tus. Elle me fit un sourire, puis me caressa la joue tendrement. Je posais ma main sur sa main, yeux plongés dans les siens. Je retirais ma main, puis elle retira la sienne.
Elle me lança des paroles pleines de sagesse, digne des paroles du sensei Wu dans Ninjago -oui, je regarde toujours les dessins animés, et alors ? Je préfère faire ça que de regarder GOT- : « Ne regrette pas les choses sur lesquelles tu n'as aucun contrôle. Tu ne dois pas vivre dans le passé mais apprendre de tes erreurs pour un avenir meilleur. Ca s'appelle la vie. ».
Je regardais Meika puis hochais la tête avant de me mordre le pouce. Elle avait raison. Comme toujours.
Je devais apprendre de mes erreurs. J'en avais appris de mes erreurs... ! Même chez les PS.

Puis, après avoir affronté ma peur des loups, Isha et sa petite sœur dirent des paroles qui me frappèrent comme une fleche en plein cœur. Je réalisais quel mauvais amérindien j'étais et combien j'étais influencé par les Blancs.
Je me mis à pleurer de honte et de repentir. Je plaquais mes mains sur mon visage et m'abaissais jusqu'au sol secoué par des sanglots. Je sentis une main me tapoter le dos, puis une main me caresser doucement les cheveux. Je dis mon souhait : redevenir un bon Lakota.
Je sentis quelqu'un me tirer par l'épaule. Je levais les yeux. C'était ma Meika. Elle m'attira à elle. Je continuais de pleurer comme un enfant. Je sentis la fourrure du loup sur une partie de ma joue et le bras de Meika sur l'autre partie. Je touchais la fourrure chaude et douce.
Je me calmais petit à petit. Je reniflais, puis Yepa annonça qu'elle choisissait le camp des Blancs. Elle ne voulait vivre que pour l'argent et la mode. L'HORREUR !
Puis elle parla, parla, parla et avoua des indices sur le secret de mon père et elle même. Elle ne voulut cependant pas me dire la vérité. Tant pis, je trouverais MOI MEME.
Meika relâcha le loup pour mon plus grand regret. J'avais apprécié cet animal superbe. Il était cool.
La Sioux m'embrassa comme jamais auparavant et mis ses mains autour de mon cou. Le temps s'était arrêté pour nous.
Nous repartimes à Pine Ridge. J'observais le paysage, puis demandais à Mei si il y avait des ingrédients chez elle pour faire un gateau à la petite peste. Elle me répondit qu'elle ne savait pas, mais qu'il faudrait regarder à la maison. Je souris à Meika puis lui pris la main et la serra dans la mienne.

Arrivé chez les Cloud, j'emmenais Meika à l'intérieur pour lui montrer ma chanson pour Yepa. Je l'attirais sur mes genoux. Elle s'y assit puis passa son bras par dessus mon épaule. Je lui fis un énorme superbe sourire vraiment trop mignon super craquant, puis je lui demandais si elle voulait bien écouter ma chanson. Elle me répondit que ce serait avec joie. Je souris, raclais ma gorge puis accordais ma guitare.
Je commençais par faire la mélodie, doucement. Puis, je chantais en regardant Meika : « I opened my notebook,
caught my pen
and write down
These few words for you
I wanted to thank you
For everything you did for me.
Because ...
 »
Je fis un sourire puis accélérais le rythme de la guitare : «
 without you
My life would be sad
Like a pie without cream
Like candy sugar free
(HEY BABY)
without you
I'd be damn
without you
I would not be here
Without you, without you
I would be nothing
It is true
(HEY! HEY! BABY!) 
»
J'hochais ma tête au rythme de la musique, mes pieds tapant le rythme au sol, puis je m'écriais : « 
Without you
my life would be sad
without you
I would be unhappy
without you
My days seem
bland and without hope for the future
but thankfully
You are here
(Je fis un énorme sourire)
You fill me with joy
I'm really happy
With you, with you, not without you.
 »
Je levais un de mes sourcils, jeta un regard complice à ma copine puis baissais les yeux pour regarder mes doigts qui touchaient habilement les cordes : « without you
I would never be
Out of my mourning
 » J'hochais la tête puis relevais mon visage vers Meika  avant de chanter en secouant la tête: « 
Without you I would not have
Had the strength to continue alone 
»
Je souris : « 
without you
I might be denied
All Lakota
oh-oh 
»
Avec force je criais : « 
Without you Meika
I would not survive

(Je fermais mes yeux et chantais) Noooooo not! »
Je plaquais des mèches de cheveux derrière mon oreille droite avant de chanter le refrain avec entrain :
« Without you
my life would be sad
without you
I would be unhappy
without you
My days seem
bland and without hope for the future
but thankfully
You are here
You fill me with joy
I'm really happy
With you, with you, not without you. 
»
Je changeais le thème de la musique, puis je chantais sur un autre rythme le couplet 3 :
« without you
I would not become
an Alpha
without you
I would not have found my way
without you
I would not have changed
Without you I would not have grown
Yeah-eah
( J'avais fermé un peu mes yeux en souriant) ».
Je stoppais la guitare puis tapais sur le bois en chantant tout bas, comme dans un murmure : « Without you
my life would be sad
without you
I would be unhappy
without you
My days seem
bland and without hope for the future
but thankfully
You are here
You fill me with joy
I'm really happy
With you, with you, not without you. 
»
Je grattais ma guitare violemment avant de pencher ma tête en avant et de chanter à plein poumons :
« Yeah yeah,
ooh
'Cause without You my life would fade

Like a pizza without cheese, (J'étouffais un petit rire)
a book without pages (Je serrais mes paupières rapidement)
a leafless tree (Mes sourcils s'étaient froncés légèrement, puis je rouvris mes yeux pour chanter en souriant, le son de la guitare étant fort, retentissant et rythmée:)
Without you I would not be here
It 's you alone who gives me the strength to continue.
Your love surrounds me.
(J'hochais la tête au rythme de ma musique, sourire aux lèvres, regards sur Meika)
You fills me with joy.
You are here, with me, with me.
(Je montrais la pièce du doigt puis revins rapidement à la guitare)
(Je fermais mes yeux) Wowowowo
I'm here, with you, with you (Je rouvris doucement mes yeux et les posais sur Meika)
Not without you. Not without you. Not without youuuuuuu. »
Je terminais ma chanson par une douce musique à la guitare électrique. Puis je levais mes yeux vers Meika en balançant mes cheveux d'un coup de tête.
Je lui fis un super sourire trop mignon et la regardais, la regardant de haut, sauf que ce n'était pas hautain attendant son verdict. Je lui demandais : « Alors...ça t'a plu ? ».

Soudain, la porte s'ouvrit et les parents de Meika entrèrent dans la pièce. Je souris, puis saluais de la main Mr et Mme Cloud chaleureusement : « Bonsoir monsieur et madame Cloud ! Ça a été votre journée ? ».
Je jetais un regard à Meika en souriant un sourire de chinois, puis levais les yeux vers le couple Cloud.
Me rappelant de l'anniversaire de Yepa, je demandais à Mme Cloud : « Madame...avez vous des ingrédients pour faire un gâteau ? C'est l'anniversaire de Yepa demain et...j'avais oublié. Je vous payerais les ingrédients, bien sur ! ».
Je fis un sourire de Chinois.
Puis je demandais : « Il est ou Isha ? ».




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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 30 Déc - 5:09

Paytah ne répondit pas tout de suite. Il fuyait le regard de la jeune fille qui continuait de le fixer avec des yeux curieux. Mais s'il ne voulait pas se répéter, elle n'allait pas insister. Mais le jeune Sioux finit par s'éclaircir la gorge avant de dire :

« J'aimerais tant retourner en arrière. ».

Il y eut un moment de silence. Meika fronça légèrement les sourcils parce qu'elle ne savait pas où il voulait vraiment en venir. Paytah baissa le regard avant de s'expliquer :

« Je sais que depuis le mariage de Matoskah, ton frère me vois d'un mauvais œil. Je sais pourquoi. Je me suis mal comporté. Je voudrais revenir en arrière pour tout recommencer. Je n'aurais jamais été si insolent et...je ne t'aurais jamais embrassé. Au moins les choses auraient été meilleures pour nous trois. ».

Meika restait silencieuse tandis qu'il poursuivit :

« J'aimerais revenir en arrière pas seulement pour ça. Pour Joy. Pour cet été. Mais surtout pour Ty ! Je n'aurais jamais désobéi à Ty, il serait encore là parmi nous et...je n'aurais jamais menti à Joy...ni...ni fait le con pendant l'été. Je n'aurais jamais été arrêté par la police pour insulte à l'agent, dégradations de voitures de police et je ne me serais jamais fais tabassé par un hawaïen sur le parking d'un supermarché. Je ne serais jamais allé chez les PS... Je voudrais revenir en arrière pour changer mes erreurs. »

Meika scrutait Paytah les yeux dans les yeux comme si elle lisait son âme en plus de boire ses paroles. Les prunelles rouge de la jeune fille fusionnaient avec ceux du garçon. Mais alors qu'il avait à peine finit sa phrase, la jeune amérindienne posa une main sur sa joue pour attirer son visage vers elle et lui jeta un baiser pour le faire taire. Un baiser court mais toujours aussi tendre et quand il s'acheva, elle le regardait toujours avec la même intensité et lui dit un "chut" silencieux qui se lisait sur ses lèvres charnues avant d'afficher un petit sourire. Elle lui caressa la joue, puis retira sa main avant de dire :

- Ne regrette pas les choses sur lesquelles tu n'as aucun contrôle. Tu ne dois pas vivre dans le passé mais apprendre de tes erreurs pour un avenir meilleur. Ca s'appelle la vie.

Elle sourit au jeune Sioux puis l'initia contre sa frayeur du loup. Rien ne semblait pouvoir rendre heureux d'avantage Paytah que le fait de pouvoir caresser un loup sans en avoir peur. Une fois que le jeune Sioux eut acquis ce bonheur, il n'avait plus l'air de vouloir s'arrêter. C'était comme s'il avait fait ça toute sa vie. Au fond, c'était même instinctif chez un amérindien. Au bout d'un moment, Isha, qui avait de nouveau reposer sa hache, employa la sagesse amérindienne, attirant l'attention de tout le monde. Meika sourit et en rajouta une couche à son tour. Paytah avait l'air désorienté soudainement. Meika le vit pâlir, son expression changeait doucement. Isha aussi l'observait en silence. Soudain, la lakota remarqua des larmes s'écouler des joues du jeune Sioux.

«Waka Tanka, je t'en prie...Aide moi à respecter notre mère nature et à ne plus être comme un visage pâle. Aide moi à devenir un bon garçon et pas un égoiste et un cupide. »

Paytah éclata en sanglot, contre le sol, comme frapper par une vérité inéluctable. C'était comme s'il venait tout juste d'apprendre qu'il était Sioux. Un choc rude mais c'était un bien pour un mal. Meika posa sa main sur sa tête et lui caressa les cheveux avec douceur, elle souriait. Elle leva son regard vers Isha qui gardait un visage impassible mais échangeait avec elle un regard qui semblait approuver ce qu'elle pensait.

« Je veux devenir meilleur. Devenir comme avant Miami. »

Meika se servit de son bras libre pour prendre Paytah par l'épaule et l'attirer contre elle, et contre la belle et douce fourrure du loup. Puis, Yepa affirma qu'elle deviendra comme l'Homme Blanc, ce qui fit de la peine à Meika. La gamine avait déjà choisit sa voix. Ce n'était pas le bon chemin, mais que pouvait-on y faire ? Paytah se redressa finalement mais remarqua que quelque chose ne tournait pas rond avec les paroles de Yepa. Meika n'y avait pas fait la moindre allusion, ce fut Paytah qui fit dire à Yepa qui avait menti sur son âge. Elle annonça que son anniversaire était demain. Paytah était ensuite persuadé que Yepa était sa soeur. C'était insensé ! Mais Yepa laissait planer un gros mystère. Il demanda ensuite si elle savait pourquoi son père le frappait. Elle le savait mais ne voulait rien dire. Meika le savait. Elle savait qu'il y avait une raison à cela. Elle l'avait dit à Paytah également, il faudra qu'il le découvre par lui même.

« D'accord. Je mènerais l'enquête et je trouverais ! ».

Meika lâcha finalement le loup qui s'éloigna du groupe. IL était temps de rentrer. Paytah avait l'air déçu mais pour lui remonter un peu le moral, Meika lui offrit un baiser passionné après l'avoir aidé à se relever. Celui ci dura plus longtemps que le précédent. La jeune fille sentait la main de Paytah dans sa chevelure de soie. Elle passa ses bras autour de son cou tandis qu'il glissa ses mains sur ses épaules puis ses hanches. Isha scrutait la scène d'un regard qui disait long sur ce qu'il pensait. Il rabattit ses cheveux en arrière d'un brusque geste de la tête avant de charger l'arrière du pick-up. Enfin, tous le monde remonta à bord du véhicule qui repartit en direction de Pine Ridge. Yepa s'était assise sur les genoux de Paytah cette fois-ci. Elle jouait avec les jouets qu'elle avait emmené avec elle.

« Une enfant de 9 ans, ne joue PAS à Donald Duck ! » fit remarquer Paytah.

« M'EN FICHE ! JE FAIS CE QUE JE VEUX ! » répliqua Yepa sans retenue.

Isha fronça les sourcils sans quitter la route des yeux. Il avait horreur des gens qui criait. C'était un garçon qui exigeait souvent le calme. Meika, quand à elle, eut un sourire amusé. Elle était toujours amusé de voir un gaillard comme Paytah se faire rabattre les oreilles par une gamine. Soudain, Paytah se pencha sur elle et lui demanda :

« Tu as des ingrédients pour faire un gâteau ? C'est pour la petite Yepa. ».

Meika réfléchit un instant. Elle ne savait pas du tout en fait.

- Je ne sais pas, répondit-elle, il faudra voir ça à la maison.

Mais elle était partante pour préparer quelque chose pour Yepa, même si celle ci avait menti sur son âge. Pourquoi avait-elle fait ça d'ailleurs ? Ca n'avait pas de sens. Une fois arrivé à la maison, Yepa exigea de jouer au ballon mais...Il n'y avait pas de ballon dans le coin ! Isha alla ranger ses affaires et Paytah tira Meika à l'intérieur de la maison. Il prit son cahier de chanson et prépara sa guitare avant de s'asseoir sur une chaise. Meika le rejoignit et se laissa faire quand le jeune homme l'attira sur ses genoux. Elle passa son bras autour de son épaule tandis que Paytah lui montra une chanson de Barbie qu'il avait faite pour Yepa. Quand il lui demanda si c'était bien comme cadeau, Meika sourit en hochant la tête.

« J'ai une chanson pour toi. Je l'ai composée hier soir. Tu veux bien l'écouter ? »

- Avec joie, répondit la jeune Sioux.



***


La camionnette de Chayton revint vers la maison. Il se gara devant et sortit du véhicule en même temps que Winona apparu au bout de la rue. Elle salua son mari d'un grand signe de la main. Il lui répondit avec le sourire et l'attendit non loin du seuil de la maison. Ils échangèrent un rapide baiser à leur retrouvailles, ainsi que les nouvelles de la journée, comment ça s'était passé pour chacun...Puis se rendirent dans la maison côte à côte. A ce moment là, Isha apparu de derrière la maison.

- Papa, fit-il, je suis allé coupé le bois.

- C'est parfait mon grand, répondit Chayton avec le sourire, tout s'est bien passé ?

- Mouais, parfait.

- Tu ne vas pas faire la tête pendant toute les vacances de ta soeur tout de même ?

- Ma soeur est en train de se faire envoyer une sérénade par ce faux-Sioux.

- Isha...Je crois qu'il faut que nous discutions !

- Chuut ! fit Winona soudainement, elle avait une oreille à la porte d'entrée, il a raison !

Elle avait un sourire malicieux. Chayton la rejoignit et entendit de derrière la porte la chanson que Paytah était en train de chanter à sa belle. Chayton écouta un moment puis afficha un sourire et prit la main de sa femme avant d'échanger un regard chaleureux avec elle. Chayton se tourna à nouveau vers Isha.

- Tu n'aime pas que ta soeur soit heureuse ? lança-t-il au jeune Sioux.

Isha fixait son père, silencieux.

- Tu ne le déteste pas tant que ça n'est-ce pas ? Mais tout ceci te travaille trop mon fils.

- Tu devrais vraiment lui laisser sa chance, ajouta Winona.

- Sa chance il l'a déjà eut ! répliqua Isha, il l'a aussitôt gâché. Mais je ne peux rien faire parce que Meika est heureuse...J'ai rangé le bois. Je vais faire un tour...

Le jeune Sioux tourna les talons et s'éloigna. Chayton et Winona échangèrent un regard avant de finalement rentrer dans la maison.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 30 Déc - 3:24



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

M
eika me demanda ce que j'avais dis. Elle n'avait pas entendus mes mots bas murmurés. Je lui jetais un rapide regard hésitant. Je raclais ma gorge, et de ma voix douce, chaude et grave je lui répétais plus fort : «  J'aimerais tant retourner en arrière. ».
Je gardais un moment le silence, baissais les yeux, puis, je lui expliquais : « Je sais que depuis le mariage de Matoskah, ton frère me vois d'un mauvais œil. Je sais pourquoi. Je me suis mal comporté. Je voudrais revenir en arrière pour tout recommencer. Je n'aurais jamais été si insolent et...je ne t'aurais jamais embrassé. Au moins les choses auraient été meilleures pour nous trois. ». Je fis une pause, puis repris : « J'aimerais revenir en arrière pas seulement pour ça. Pour Joy. Pour cet été. Mais surtout pour Ty ! Je n'aurais jamais désobéi à Ty, il serait encore là parmi nous et...je n'aurais jamais menti à Joy...ni...ni fait le con pendant l'été. Je n'aurais jamais été arrêté par la police pour insulte à l'agent, dégradations de voitures de police et je ne me serais jamais fais tabassé par un hawaïen sur le parking d'un supermarché. »
Je racontais à Meika des choses qu'elle ignorait. Cet été, je m'étais tellement ennuyé !
« Je ne serais jamais allé chez les PS... Je voudrais revenir en arrière pour changer mes erreurs. »
Peut-être que si je n'étais pas allé chez les PS, j'aurais été rejetté...Mais grâce au séjour chez les Pi Sigmas, j'avais une petite popularité. Avoir Ty comme cousin me rendait DEJA populaire de toute façon.
Mais si je pouvais revenir en arrière, je ne serais surement pas avec Meika. Comme je l'ai dis à Joy Crawford, si je pouvais revenir en arrière, j'aurais dis à Joy que je l'aimais au lieu de tourner autour du pot comme je l'avais fais cet été, avant qu'elle ne m'abandonne. Elle ne serait jamais partie. Du coup, comme elle m'aimait, car je l'ai senti qu'elle avait craqué sur moi, je serais sorti avec elle. Elle ne serais jamais partie pour se transformer en blonde et je serais sorti avec une visage pâle, une rouquine.
Je n'aurais jamais rencontré Meika, sur le banc avec Eureka et des cannettes de bières à mes pieds. Jamais. Du coup je ne l'aurais pas invité au mariage de ma sœur, je ne serais jamais tombé amoureux d'elle, je ne l'aurais jamais embrassé, je ne l'aurais jamais fais mal au cœur, je ne me serais jamais moqué d'elle, je n'aurais jamais rammené des cupcakes ni des excuses, je n'aurais jamais souffert ni d'anorexie, ni de boulimie, je ne serais jamais revenu dans sa réserve avec Yepa, je ne lui aurais jamais chanté le s chansons, elle ne m'aurait jamais dit qu'elle m'aimait puisqu'elle ne m'aurait jamais aimé, elle ne m'aurait pas embrassé, je n'aurais pas attrapé de coup de froid, je n'aurais jamais pris les 5000$, je n'aurais jamais avoué mon secret, je n'aurais pas passé ma journée avec Meika, Isha et Yepa, je n'aurais jamais joué à cache-cache, ni mangé ce sandwich délicieux, ni embrassé Meika, ni dit des mots d'amour, on ne serait pas ensembles Meika et moi. HORRIBLE !
Heureusement que j'avais pas dit à Joy que je l'aimais, qu'elle était partie, que j'avais acheté des cannettes de bière, que je m'étais assis sur un banc de la cour avec mon chien, que Meika était venue me trouver, qu'elle m'avait répondu malgré mon « Qu'est-ce que tu me veux ? » pas sympa et agressif, que je l'avais invité au Wedding, que je l'avais embrassé, que j'étais revenu la voir, que j'avais gardé contact avec elle et que je suis venu chez elle hier soir. HEUREUSEMENT ! Car que serais-je sans ma Meika ?
Je suis heureux de l'avoir. Elle me comble de joie. Je l'aime énormément, malgré nos 3 ans de différences.

Je soupirais d'amour, puis j'écoutais Isha raconter une légende. Papa en racontait aussi, autour du feu.
J'aimais écouter les histoires, comme un gosse.
Après cela, j'offris des fleurs à la number one de ma vie, puis l'embrassais. Elle garda son front contre le mien, tandis que je plongeais mon regard brun-noisettes-flamboyant dans ses yeux rougeâtre et que je jouais avec ses cheveux. Yeux dans les yeux. Rien que tous les deux.
Il semblait qu'on se disait quelque chose par le regard.
Puis, la journée fini par virer au cauchemar, car il fallait que je caresse un loup. J'ai peur des loups.
Yepa m'encouragea, mais rien n'y fit. Même Meika, me dit qu'Hakan ne me ferait rien. Mais je restais bloqué. Je mourrais de peur. Mais c'était quand même moins pire que le jour de ma première fois, quand même ! Moins pire. Mais...je faisais autant de cinéma.
Le fait d'aller près d'un arbre, ne faisais rien : j'avais toujours peur !
La Lakota aux longs cheveux d'ébènes restait patiente. C'est une des choses que j'appréciais chez elle.
Elle ne perdait pas patience, mais attendait que les choses se fassent. Elle m'encourageait du regard. Elle attendait que j'ai un déclic. Isha m'observait et je le vis se moquer de moi.
Je m'enfuis plusieurs fois de suite, mais j'essayais toujours de m'approcher du loup et de le caresser.
A chaque fois, c'était un échec.
Je réussis cependant à braver ma peur et à m'approcher de l'animal. Je n'avais rien à craindre : Meika le tenait bien. Il était aussi docile qu'un agneau.
Je le touchais au début. Pour voir si il me sauterait dessus. Il ne fit rien.
Je sursautais quand même avec le contact premier du loup. Wow. J'avais touché un loup pour la première fois de ma vie !
Puis, je le caressais et au fur et à mesure, je pris confiance.
J 'acquiesçais les dires de Yepa : le loup était doux. J'aimais bien le caresser. C'était chouette.
Soudain, j'entendis le frère de Meika dire : «  Quand je regarde les yeux de mon frère loup, j'y vois de l'honneur, de la force et de la dignité. Alors je me demande pourquoi l'Homme peut ainsi détruire ces magnifiques réalisations du Créateur. ». Je me retournais. Isha avait stoppé un moment sa lourde tâche.
Yepa le fixait avec des yeux ronds.
« Regardez dans les yeux d'un loup et vous y verrez votre âme mise à nu, et saurez qu'il y a des choses beaucoup plus importantes dans le monde, que ses richesses matérielles. »
« Regardez le fond des yeux d'un loup et vous verrez la plus grande créature qui a jamais marché sur cette terre. Examinez vos propres yeux, et vous verrez le plus grand destructeur qui marche sur cette terre. L'Homme ne doit pas être comme il est, nous pouvons avoir les yeux du loup. »
Je me tournais vers le loup. Yepa voulu regarder dans ses yeux, mais je lui dis que c'était un signe de défi chez les animaux, et qu'ils pouvaient lui faire du mal.
Je me mis à réfléchir aux paroles des enfants Cloud. Je les méditais un instant. Ils avaient raison Meika et Isha. Les paroles d'Isha m'avaient le plus percutés. Je me sentais directement concerné, car j'étais riche et j'étais très matérialiste, depuis que Ty m'avait donné sa fortune et que je m'étais enrichi. La nature n'était plus importante pour moi, comme elle l'avait été durant mon enfance.
On me surnommait le garçon de la rivière, car je restais près de la rivière de Cheyenne River, des heures et des heures. J'allais dans les plaines, me couchait dans les hautes herbes, galopait à cheval dans la vallée. Mais depuis que j'étais arrivé à Miami, je ne faisais plus attention à la nature. Pire, je la détruisais. Je ne vivais que pour moi, que pour les choses matérielles, l'argent, rien que l'argent ou la popularité.
La vie à la ville m'avait rendu égoiste.
Mon cœur loupa un battement. Je devins pâle et mes lèvres s'entrouvrirent.
Je baissais les yeux de honte, puis j'avalais ma salive, avant d'agiter mes yeux.
Qu'étais-je donc devenu ? Un Sioux Blanc ? OH FOR THE LIFE OF ME ! IL FAUT QUE JE CHANGE ! JE NE PEUX PAS RESTER COMME CA !
Isha sans le savoir, m'avait ouvert les yeux, comme un miroir. La richesse m'avait fait perdre mes bonnes valeurs. Il fallait que je change ! Meika m'aidait à redevenir un Sioux, un véritable Sioux. Je n'avais déjà plus honte d'être un Lakota. Meika m'aidera à respecter la nature. En plus, elle était une NZ.
Le fric au fond, qu'est-ce que c'était ? Juste un bout de papier avec un chiffre dessus.
L'important dans la vie, ce n'était pas l'argent. Ça n'achetait pas le bonheur !
J'étais attaché à ma culture Sioux, mais j'avais laissé Miami me faire devenir un visage pâle.
A quoi ça servait de devenir populaire ? D'être égoiste ? Vantard ? Riche ? Narcissique ?
Ça n'emmenait que le malheur, la souffrance, pas le bonheur.
L'homme ne doit pas être comme il est, nous pouvons avoir les yeux d'un loup.
 Quand je regarde les yeux de mon frère loup, j'y vois de l'honneur, de la force et de la dignité.

Je sentis des larmes couler sur mes joues. Des larmes de repentir.
«Waka Tanka, je t'en prie...Aide moi à respecter notre mère nature et à ne plus être comme un visage pâle. Aide moi à devenir un bon garçon et pas un égoiste et un cupide. », fis-je en éclatant en sanglots.
Je posais mes mains sur mon visage et m'abassais jusqu'au sol en pleurant. Je voulais changer.
« Je veux devenir meilleur. Devenir comme avant Miami. »
Yepa posa sa main sur mon dos et me frappa doucement. Elle dit : « Moi, je serais pas comme le loup. Je serais comme l'homme blanc. Je serais relookeuse de mode professionnelle et je serais très riche. »
Je relevais mon visage bouffi par les larmes puis regardais longuement ma cousine en silence.
« Papa m'a déjà encouragé. , repris la bavarde, quand nous étions autour du feu. »
Je fronçais les sourcils. Son père n'allait jamais autour du feu!
« Papa m'a dit que je m'en sortirais, pas comme mon frère Lootah qui veut rien faire dans la vie. »
Papa ? Frère?
Je plissais des yeux, puis fronçais des sourcils.
« Enfin je veux dire heuuuu...oncle Sam ! »
« Tu es sûr que tu voulais dire oncle Sam ? Tu avais l'air de parler avec plus de naturel en disant papa ! Yepa...tu es...ma...ma sœur ? »
« Non. », fis Yepa en secouant la tête. « Je suis ta cousine et j'aurais 9 ans demain. Enfin...je veux dire 7 ans. »
Je fis les yeux ronds.
« Comment ça demain tu aura 9 ans ? En plus...Ce n'est pas ton anniversaire ! Yepa ! Qu'est-ce que tu me raconte ? »
« Bon d'accord...Je vais te dire mon secret ! J'ai en réalité 9 ans. Papa m'a dit...Oncle Sam m'a dit de mentir sur mon âge. Demain, c'est mon anniversaire. »
« Tu as 9 ans et tu aime Barbie ????!!!! »
« Oui, et alors ? »
« Wow ! »
Je fis une pause. Yepa avait appelé DEUX FOIS mon père ''papa'' au lieu de ''Oncle Sam''.
« Yepa...dis moi la vérité. Tu es ma sœur ? »
« Non ! »
« Je t'en prie Yepa, ne me mens pas ! Dis moi la vérité. Es-tu ma sœur ? »
« Non. Je ne te ressemble meme pas d'abord ! »
Quelle agression ! J'essuyais mes larmes. Quel mensonge! Elle avait la même bouille que moi quand je ressemblais à une patate.
« Dis moi...sais-tu pourquoi papa me frappe ? »
« Oui. Tout le monde le sait à Cheyenne River. Sauf toi. »
Je me précipitais auprès de Yepa : « Alors tu peux me le dire !!! »
« NON. Motus et bouche cousue ! Tout le monde sait le secret d'Oncle Sam à Cheyenne River. A toi de le découvrir TOUT SEUL. ».
Quelle petite peste!
Un silence s'installa entre nous. Je plaquais ma langue contre ma joue puis hochais la tête, regardant ma cousine dans les yeux. « D'accord. Je mènerais l'enquête et je trouverais ! ».
Je me remis à caresser le loup. Yepa m'imita. Donner des caresses au loup me calmait. J'étais en colère contre Yepa. Elle me mentait, je le sentais en moi. Je découvrirais la vérité et je jour, je saurais si oui ou non elle était ma sœur !
Je grattais un peu Hakan, puis le caressais gentiment. Soudain, Meika relâcha son étreinte. Le loup se retourna vers nous. Je le regardais. Je regardais ses yeux. Puis, le loup s'en alla, dans un coin. Yepa se releva et fini de manger son repas. Elle regarda Isha ranger le bois. Je me remis à regarder Hakan.
Il était chouette comme loup.
« Il est temps de rentrer. »
Je levais les yeux vers Meika. « Déjà ? »
J'étais un peu déçu.

Ma petite-amie me tendit la main pour m'aider à me relever. Je la saisis et me hissa en haut.
« Merci. », fis-je avant de lui offrir un sourire craquant. Mon sourire disparu lentement, un peu comme le chat de Cheschire.
J'humectais mes lèvres, puis fis apparaître ma dent avec le petit défaut vite fait, avant que mes lèvres se rejoignent pour se fermer.
Soudain, Meika se pencha sur moi et m'embrassa avec fougue. Wow ! Je ne m'y attendais pas.
Je fermais mes yeux de plaisir et me laissait faire. Je glissais ma main dans la chevelure de Meika et partageais son baiser ardent. Je me sentais environner d'une douce chaleur. Je caressais les épaules puis le dos de l'Amérindienne, puis posais mes mains sur ses hanches et je me concentrais sur notre baiser passionné. Je fis glisser ma langue dans la bouche de Mei puis happais ses lèvres avec passion.
Yepa ouvrit grands ses yeux puis racla sa gorge bien fort. Je fis comme si je ne l'avais pas entendu. Elle verra, quand elle sera plus grande.
Nous continuâmes notre baiser.
C'était intense, magique. Wow !
Mais...le baiser fougueux de Meika se termina. Je ne voulais pas que ça s'arrête. Personne ne m'avait embrassé comme ça avant elle.
Yepa restait scotchée, comme si elle regardait Violetta, Game of Throne ou les feux de l'amour.
Elle regardait Game of Throne d'ailleurs...alors que c'était interdit aux moins de 16 ans.
Je ne lui ai jamais rien dis...enfin si, une fois, même des milliards de fois mais elle m'a toujours crié dessus comme si elle était ma mère, alors je ne lui ai rien dis. Cette enfant reste scotchée devant la télé 24h sur 24h le week-end et 14 h sur 24 la semaine.

Meika nous entraina dans le pick-up d'Isha. Cette fois, Yepa était sur mes genoux. J'étais côté fenêtre. Elle jouait aux barbies et à Donald Duck. « Une enfant de 9 ans, ne joue PAS à Donald Duck ! », fis-je gentiment. « M'EN FICHE ! JE FAIS CE QUE JE VEUX ! », me cria l'enfant.
Je ne veux PAS QU'ELLE SOIT MA SOEUR.
En plus, comme c'est son anniversaire demain, il faut que je lui fasse un gâteau et que je lui offre un cadeau. Mais je n'ai PAS de cadeau...Oh...Mais si j'en ai un ! La chanson ''Barbie, Barbie !''.
Un sourire s'étira sur mon visage. Je me penchais sur une des oreilles de Meika et lui demandais : « Tu as des ingrédients pour faire un gâteau ? C'est pour la petite Yepa. ».
J'attendis sa réponse en lui faisant un sourire de Chinois qui se transforma en sourire avec les dents.
J'observais le paysage ensuite, le cœur léger car Meika savait la vérité et m'aimait.
Nous arrivâmes beaucoup trop vite devant la maison des Cloud.
Nous descendimes, Yepa la première. Elle cria qu'elle voulait jouer au ballon.
Je soupirais d'exaspération, puis pris la main de Meika et l'entrainais dans la maison. J'allais récupérer mon cahier avec mes chansons et ma guitare électrique, la branchais, puis m'assis sur une chaise. J'appelais Meika, la tira doucement à moi pour qu'elle s'assoit sur mes genoux et j'ouvris mon cahier. Je lui fis lire la chanson ''Barbie, Barbie'' et lui demandais si c'était bien comme cadeau.
Puis, je lui dis : « J'ai une chanson pour toi. Je l'ai composée hier soir. Tu veux bien l'écouter ? ».
Je lui fis un énorme sourire.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 28 Déc - 17:55

« J'aimerais tant retourner en arrière. »

Meika n'entendit qu'un murmure assez faible. Elle tourna son visage vers Paytah, laissant rabattre un rideau de cheveux devant son épaule.

- Qu'est-ce que tu dis ? demanda t-elle, curieuse.

Isha se mit à raconter la légende des capteurs de rêves, encore une histoire que Meika connaissait par coeur. Toute la famille connaissaient les légendes amérindiennes. Elles se transmettaient de génération en génération et grâce à la mère et à la grand-mère qui vivaient selon les anciennes croyances, ça ne risquait pas de se perdre. Isha et Meika ayant été élevé pareils, il était certain qu'à leur tour, ils transmettraient ces légendes à leurs enfants, qui en feront de même et ainsi de suite jusqu'à la fin des temps. Enfin, c'était à espérer du moins. Yepa adora l'histoire. Quel enfant n'aimait pas en même temps ? Surtout une native. Yepa était malheureusement un peu trop inclus dans la société moderne. Quand elle sera grande, Meika craignait de la voir comme les jeunes filles de la réserve qui avaient sombré avec les voyous. Non pas que Yepa serait une rebelle droguée, mais qu'elle devienne un genre de Lady Gaga numéro deux. Elle aimait la mode, la tendance, chose que Meika n'appréciait pas du tout car dans la mode, il y avait la gangrène du monde. Il y avait les produits de cosmétique qu'on testait sur des malheureuses bêtes en laboratoire. Il y avait les manteaux, les bottes, les bonnets en fourrure, arrachés sur de pauvres renards, visons ou autres encore vivants et pour ceux qui ne l'étaient pas, ils étaient préalablement électrocutés ou étranglés, les bébés phoques matraqués sur les banquises. Il y avait les sacs à mains et les bottes en cuir, de la peau morte, volée sur des veaux même pas encore nés, extrait du ventre maternel. Il y avait des gens, en Inde ou ailleurs, qui mouraient de cancer à la trentaine à force de manipuler tous un tas de produit chimique destiné à rendre la peau de bête nommée cuir permanente. Non vraiment, Meika ne pouvait pas supporter la mode. C'était l'une des pires atrocité de ce monde, et personne ne s'en rendait compte. Elle jeta un regard à Hakan. Elle imaginait des loups comme lui, enfermés dans des cages, attendant le moment où quelqu'un viendrait prendre leur si belle fourrure...

Paytah sortit Meika de ses sombres pensées en lui ramenant un superbe bouquet de fleurs. Il avait dû aller loin. La jeune fille n'avait pas de souvenir d'avoir vu des fleurs dans le coin. Pourtant le Sioux avait été rapide. Meika huma le parfum des fleurs puis posa son regard rougeoyant au soleil, mais aussi de bonheur, sur le jeune lakota qu'elle aimait. La jeune fille caressa les pétales des fleurs, contemplant leur beauté d'un regard un peu vague, savourant ce moment de plaisir. Paytah s'allongea entre temps. L'amérindien se tourna vers lui et tous deux échangèrent un baiser empli de passion et de tendresse. Après l'embrassade, Meika garda un temps son front contre celui du jeune homme. Quelle dommage que la télépathie n'existe pas. Elle afficha un sourire qui dévoilait la blancheur de ses dents. Enfin, Meika était désireuse de venir en aide à Paytah pour sa peur des loups. Ce n'était pas permis qu'un amérindien ai si peur d'un si bel animal. Elle demanda à l'assistance si quelqu'un avait déjà touché un loup et Yepa répondit :

« Non, non ! Mais j'adorerais. ».

Meika sourit puis demanda au loup de la rejoindre. Paytah se sauva. Sans crainte, la jeune fille bloqua la tête du loup sous son bras. Elle le tenait fermement. Elle savait que l'animal ne la mordra pas mais rien n'était moins sûr avec les deux autres. Surtout que Paytah était terrorisé, or, les animaux sentaient très bien la peur des gens. Hakan n'hésitera pas à en profiter, même si au final, il ne voulait pas se laisser toucher par crainte également. Il était sans doute le loup le plus docile du monde. Il restait un peu sauvage, naturellement, mais il avait été recueillit tout petit louveteau par la jeune fille. N'importe quel membre de la famille pouvait le toucher, lui faire de gros calin, mais pour les autres, c'était une autre pair de manche. Isha n'était pas très loin. Il avait reprit son travail, il hachait les branches des arbres avec force mais gardait néanmoins un oeil sur la scène. Peut-être espérait-il que Paytah se fasse mordre ? Non, c'était trop méchant ça. Yepa se lança, posant sa main sur la fourrure grisonnante, un peu rouquine, du loup qui ne bronchait pas.

« Caresse le Paytah, il est tout doux. ».

Paytah avança la main mais n'alla pas plus loin.

« V...voi...v...voilà je l'ai c...caressé. »

Meika parut amusée.

- Il ne te fera rien, lui dit-elle.

Mais rien à faire, Paytah prit la fuite. Yepa tenta bien de le ramener vers l'animal mais le jeune sioux resta réticent.

« Non Yepa ! Laisse moi...le faire tout seul. Laisse moi affronter ma peur tout seul. »

C'était pas gagné. A chaque fois que Paytah pensait pouvoir le faire, il s'approcha un peu avant de détaler à l'autre bout du monde. Enfin, derrière un arbre plus précisément.

« Bon Let's go ! »

Il sortit à nouveau de sa cachette. Meika ne voulait pas le brusquer, elle restait silencieux mais le scrutait profondément de son regard pénétrant. Comme si elle voulait lui insuffler du courage. Isha s'était arrêté, il avait posé le côté tranchant de la hache contre le sol et s'était à demi posé sur le bout du manche qui pointait vers le ciel, observant le jeune sioux. Paytah s'avança à nouveau doucement. Hakan ne bougeait toujours pas. Il ne savait même pas ce qui se passait. Quoi que, s'il sentait la peur de Paytah, il devait bien se faire une petite idée. Paytah s'était approché un peu plus mais soudain, sans crier gare, il se sauva à nouveau. Isha lâcha échapper un rire moqueur et secoua négativement la tête en marmonnant :

- Tu parles d'un Sioux...

Il se remit à son occupation, se redressant, récupérant la hache et retournant couper son bois. A nouveau, Paytah sortit de sa cachette. Meika ne perdait pas espoir. Elle restait d'une patience hors du commun. Elle était aussi immobile que le loup et continuait d'observer Paytah sans faillir. De toute façon, ça ne la dérangeait pas de le regarder sans arrêt. Enfin, il arriva et s'accroupit. Il avait déjà fait un progrès là. Meika afficha un large sourire et suivait les mouvements du garçon. Il se murmurait des choses pour se donner confiance. Enfin, il y eut un premier contact avec la fourrure du loup. Paytah prit peur, mais resta à sa place pour une fois. Isha releva son regard. Paytah reposa sa main sur le loup. Le silence était à son comble. Paytah se mit à caresser la fourrure de l'animal qui ne bougeait toujours pas. Meika l'observait, heureuse.

« Tu as raison Yepa... Il est tout doux ! ».

Meika continuait de sourire mais cette fois-ci en retroussant ses lèvres qui laissaient apparaître sa belle dentition. Elle était ravie de voir que la peur de Paytah s'était dissipée. C'était une victoire ! Après tout, ne lui avait-elle pas promis de l'aider à retrouver ses racines amérindiennes ? Première étape réussite.

- Quand je regarde les yeux de mon frère loup, j'y vois de l'honneur, de la force et de la dignité. Alors je me demande pourquoi l'Homme peut ainsi détruire ces magnifiques réalisations du Créateur.

Meika tourna son regard vers Isha qui s'était à nouveau arrêté de couper le bois. Il poursuivit comme s'il récitait une poésie :

- Regardez dans les yeux d'un loup et vous y verrez votre âme mise à nu, et saurez qu'il y a des choses beaucoup plus importantes dans le monde, que ses richesses matérielles.

Meika se tourna vers Yepa et Paytah, toujours souriante, et ajouta à son tour :

- Regardez le fond des yeux d'un loup et vous verrez la plus grande créature qui a jamais marché sur cette terre. Examinez vos propres yeux, et vous verrez le plus grand destructeur qui marche sur cette terre. L'Homme ne doit pas être comme il est, nous pouvons avoir les yeux du loup.

Elle laissa encore un peu Paytah et Yepa caresser la bête, puis relâcha son étreinte. Le loup sortit sa tête de sous le bras de la jeune fille, regarda les deux autres, puis s'éloigna en trottinant. Isha mit les dernières branches à l'arrière du pick-up, ainsi que la hache. Il jeta un regard à Meika qui approuva et se leva en annonçant :

- Il est temps de rentrer.

Elle tendit la main à Paytah pour l'aider à se relever. Quand se dernier le fit, elle l'embrassa fougueusement tandis qu'Isha monta dans le véhicule. Meika entraîna les deux autres à en faire de même et le loup sauta à l'arrière comme pour l'aller. Le pick-up démarra et prit le chemin inverse, déversant les collines avec difficulté étant donné qu'il n'y avait pas de route. Au bout d'un moment seulement, il se retrouva sur les plateaux, rejoignit la route unique qui traversait les vastes plaines et prit la direction de la réserve. Plus d'une heure plus tard, Pine Ridge était visible au loin. Isha roula jusqu'à la maison bleue des Cloud, s'y gara et alla décharger le bois qu'il déposa derrière la maison, où se trouvait un petit abri. Meika descendit à son tour du véhicule, avec Paytah, Yepa et Hakan. C'était le milieu de l'après-midi. Dans une heure ou deux, le soleil commencera à décliner.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Dim 28 Déc - 1:03



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

J
e reçu un regard plein de reproche de la part d'Isha, ce qui me faisait tant penser aux regards durs que me lançait mon père. Je baissais les yeux. Mon regard s'attrista encore plus.
Nous partimes manger.
Yepa était insupportable. Je vais lui dire deux mots au retour, car elle me fatigue avec son bavardage incessant. Isha accepta de raconter une histoire si ma cousine se taisait. Yepa fit son plus beau sourire angélique et dit : « D'accord. ».
Pendant ce temps, Meika nourrit le loup. Je déglutis en le voyant avaler la viande en un temps record. Je complimentais la Sioux pour son délicieux sandwich. Elle en fût ravie. Je lui fis un sourire.
Yepa avait les yeux fixés sur Isha, qui s'était assis en tailleur pour raconter l'histoire.  Ses petits yeux bridés brillaient d'admiration et ses oreilles étaient toutes ouies. Elle se dépêcha de s'assoeir sur l'herbe pour écouter. Isha, tel un conteur raconta l'histoire d'Iktome l'araignée. Une très belle histoire. J'écoutais aussi, captivé, comme le jour du mariage de ma sœur Matoskah. Je me rappelle que j'étais assis non loin des enfants, vêtu de mon sweat marron et que je buvais les paroles du Sioux...qui me détestais. Soudain, je me rappelais de mon comportement au mariage avec Meika et Isha. Je baissais les yeux de honte et je me demandais un instant si ce n'était pas à cause de ça que le frère de ma bien-aimée me haïssait. Je soupirais, puis je murmurais : « J'aimerais tant retourner en arrière. ». On ne pouvait pas changer le passé. Mais on pouvait influencer l'avenir.
Je comprenais Isha. Il avait du mal à m'accorder sa confiance parce qu'il avait vu combien j'étais insolent et irrespectueux. Mes prunelles devinrent sombres, bien noires. Je battis des cils deux fois, puis soupirais de nouveau. J'espérais vraiment que les choses s'arrangent entre Isha et moi comme me l'avait promis Meika.
A la fin de la légende, Princesse de L’hiver applaudit puis s'écria : « C'était super cool ! Magnifike. ».
Elle jura de ne plus jamais écraser les araignées.
J'en avais assez d'entendre Yepa dire « Magnifike » à longueur de journée. « Hipe », « Swag », « Magnifike », « la loose », « génialement cool » ou « super cool »....c'était insupportable.
Heureusement qu'elle n'était pas ma sœur ! Sinon...je ne sais pas ce que j'aurais fais !
Yepa recommença à parler. J'avais envie de la bâillonner. Pauvre Isha !

De notre côté, nous mangions calmement. Je dis des mots d'amour à la fille de ma vie qui en fut transportée. Elle se blottit contre moi pour ma plus grande joie, car j'aimais sa présence. J'aimais quand elle était tout près de moi. Je ne voulais plus la quitter....sauf pour aller lui chercher des fleurs. J'allais en cueillir les plus belles, puis je revins pour les offrir à Meika. Elle prit mon bouquet, le contempla puis se mit à sentir le parfum. Je la regardais, avec mes yeux amoureux, puis je m'allongeais à ses côtés pour regarder le ciel d'azur de l'hiver.
Je me redressais sur un coude, plongeais mon regard dans le sien puis l'embrassa. Elle m'embrassais aussi et repoussa mes cheveux d'un simple geste. Je lui souris puis lui caressais la joue.
Elle se retourna vers Yepa qui était toute seule avec son sandwich entamé dans les mains. Elle n'avait toujours pas fini de manger ! Puis, Mei se tourna vers moi.
« Yepa, Paytah, avez-vous déjà touché un loup ? ».
Pour toute réponse je déglutis. Yepa s'écria : « Non, non ! Mais j'adorerais. ».
Meika siffla Hakan qui arriva calmement auprès de nous. Je me relevais rapidement, yeux écarquillés puis je reculais. Mon cœur cognait contre ma poitrine.
J'avais peur. Mes yeux se mirent à bouger de droite à gauche, de gauche à droite. J'avalais ma salive.
Puis mes lèvres s'ouvrirent lentement, laissant apparaître ma dent du côté gauche qui avait un petit défaut, celle qui se chevauchait un peu sur une autre dent, la carrée. Mes lèvres se refermèrent aussi lentement qu'elles ne s'étaient ouverte, sauf sur la petite dent qui avait un défaut. Je restais immobile, paralysé par la peur, avec la dent qui apparaissait, yeux fixés sur le loup, regard de peur.
Meika avait quand même ''bloqué'' la tête de l'animal sous son bras. Yepa s'était précipitée auprès de loup et avait posé sa petite main innocente sur le pelage de l'animal. Elle n'avait pas peur de se faire bouffer. En plus dans Twillight, les loups bouffent les gens tous crus. Ty m'a encore plus traumatisé avec son film débile de vampires à la noix.
« Caresse le Paytah, il est tout doux. ».
J'avançais la main en tremblant, mais en ne bougeant pas de ma place.
« V...voi...v...voilà je l'ai c...caressé. », bredouillais-je
Je ne l'avais pas caressé. J'étais BEAUCOUP trop loin.
J'avais peur de 8 choses : me taper une fille (bon là ça va j'ai plus peur, j'ai été baptisé), de mourir, de perdre Meika, de Isha, de Ty (bon il est mort donc ça va-en plus j'avais plus peur de lui à cause de ses dents qui ressemblaient à ceux d'un loup-bon moi j'avoue j'ai une canine côté droit très prononcée qui fait un peu loup aussi mais...c'est pas pareil!--), de Ritchy , de mon père et des loups.
Donc j'ai peur de 6 choses : de mourir, de perdre Meika, de Isha, de Ritchy , de mon père et des loups.
Quand j'ai peur de quelque chose, je fais des cauchemars, je tremble, je panique, j'angoisse, je suis paralysé, je déglutis, mes yeux s'agitent et deviennent bien noirs, mon nez palpite, mes lèvres s’entrouvrent, je ronge mes ongles, mords ma lèvre inférieure et je deviens pâle.

He bien là...j'ai peur du loup. Il est là, devant moi. Yepa lui fait un câlin. Meika m'encourage par le regard. Je déglutis. Je fais 'non' de la tête. J'ai peur. Très peur.
Yepa me dit de venir. Je dis : « Non je veux pas y aller ! Je...je... ». J'ai du mal à respirer. Ça y est, j'angoisse ! Je tremble. Je ne peux plus bouger.
Ma cousine s'approche de moi et me tire. « Non Yepa ! Laisse moi...le faire tout seul. Laisse moi affronter ma peur tout seul. », fis-je en faisant palpiter mon nez.
Je prend une énorme inspiration. Je fais une prière. Je souffle. Je prend une autre inspiration.
Je m'avance lentement auprès du loup. Mais arrivé près de lui, je détale. Je me plaque contre un arbre. Je tremble, gémis quelque chose, palpite mon nez. Je souffle.
Le chi. Pense au chi.
Je me rassure, en me disant que toucher un loup, c'est bien. Yepa l'a dit. Elle a dit : « Il est tout doux. ». Si Yepa l'a fait, je peux le faire aussi.
« Bon Let's go ! », fis-je.
Je m'avance doucement auprès du loup, mes cheveux bougeant sur mes épaules au moindre de mes mouvements. J'humecte mes lèvres, puis coince des mèches de cheveux derrière mon oreille droite.
Mon cœur bat comme des tambours.
Je n'ai rien à craindre pourtant : Meika tient fermement le loup coincé.
J'avale ma salive. Je ronge mes ongles. Ma respiration est bruyante. Je frisonne. J'ai peur. Très peur.
Très très peur, même.
Un loup, c'est juste un gros chien....
J'adore les chiens.
Un loup c'est juste un gros chien, un énorme gros chien avec une énorme force, des pattes avec des griffes bien longues, des crocs assérés et une odeur de sauvage.
Je déglutis.
Un loup, c'est juste un gros chien sauvage.
Allez mec, fait le pour Meika.
Meika m'encourage du regard.
Je suis à deux centimètres du loup.
Mon regard croise celui de Yepa.
Mon cœur loupe un battement. J'ai peur. Je recule et file me cacher.

Je pose ma tête contre le tronc d'un arbre. J'inspire profondément. Je souffle. J'inspire. J'expire.
J'essaie de me calmer. J'inspire. J'expire. J'inspire. J'expire. Il faut que je sente une force pour me pousser à caresser le loup. La même force qui m'a poussé pour donner un coup de poing à mon père ou à appeler Boogie-Boo pour sauter sur mon père lorsqu'il me frappait. La même force qui m'a poussé à accepter les dents de Ty. La même force qui m'a poussé à me faire dépuceler par une inconnue. J'attend la force. J'attend. Je ne vois rien. Un vent souffle dans les feuilles et mes cheveux attérissent sur mon visage sombre et peureux.
Pourquoi ais-je peur des loups ? Ils ne m'ont rien fait. Un loup c'est juste un gros chien sauvage et j'adore les chiens. Donc pourquoi ais-je peur du gros chien sauvage ?
Parce qu'il tue.
Mais les chiens peuvent tuer aussi...
Pourquoi avais-je peur de Ty ?
A cause de ses dents. Et de sa débillitude.
Pourquoi ais-je peur de mon père ?
Parce qu'il me frappe et qu'il est méchant avec moi.
Pourquoi ais-je peur d'Isha ?
Parce qu'il me déteste et qu'il peut me tuer si je fais de la peine à Meika. Je me méfie de lui.
Pourquoi ais-je peur de Ritchy ?
Il est bizarre. Il me fait peur.
Pourquoi ais-je peur de mourir ?
Parce que je n'ai que 16 ans, que je veux vivre et que...j'ai peur de LA FACON que je vais mourir. C'est un peu idiot puisque la mort est partout.
Pourquoi ais-je peur de perdre Meika ?
Parce que je l'aime et que je ne pourrais pas supporter de vivre sans elle.
Pourquoi avais-je peur de me taper une fille ?
Parce que je ne savais vraiment pas ce qui se passait.
Pourquoi j'ai peur des loups ?
Pourquoi ais-je peur des loups ?
Ils sont grands, imposants...En plus leurs crocs...
Ils peuvent sauter sur leur proies avec une rapidité et une agilité extrême.
Ils peuvent ôter la vie à des humains.

Je ferme les yeux.
Bon ça suffit ! Il faut que j'affronte ma peur !
Si je dois mourir, je mourrais !
Je suis prêt.
Je le sens en moi.
Je suis prêt à affronter ma peur.
Je suis prêt à approcher un loup.
Je suis prêt à toucher un loup.
Je suis prêt.
Les loups ne sont que de gros chiens sauvages après tout.

J'avale ma salive une dernière fois, puis je sors de ma cachette. Je marche avec assurance jusqu'au loup. Je m'accroupis auprès de l'animal. Le gros chien sauvage.
J'avance doucement et lentement ma main. Je sais que les animaux ressentent la peur. Je souffle.
Toucher ce loup sera un exploit.
Ma main tremble. Mon cœur bat la chamade. Je fixe le pelage d'Hakan.
« Ce n'est qu'un chien sauvage. Qu'un chien sauvage... », murmurais-je pour me rassurer.
Je posais doucement ma main sur le pelage du loup puis la retirais immédiatement, comme si j'avais touché une plaque de feu, en poussant un petit cri d'effroi et de surprise.
Je soufflais, puis j'avançais de nouveau la main.
Je posais mes doigts sur les poils gris du loup.
Je battis deux fois mes cils.
Hakan ne m'attaquait pas.
Je me mis alors à le caresser doucement. Mon cœur se calma. Je retrouvais mes couleurs bronzées.
Mon regard s’adoucit. Mes caresses devinrent plus assurées. Mon rythme cardiaque redevint normal. Ma peur s'envola. Mon sourire revint. Mes yeux brillèrent.
« Tu as raison Yepa... », fis-je en regardant ma cousine, avant de me retourner vers Meika et de finir ma phrase en souriant : « Il est tout doux ! ».
Je souris.
Finalement, caresser un loup...C'était super cool !

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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Ven 26 Déc - 15:44

Meika remarqua l'air malheureux de Paytah. Elle se doutait bien que c'était à cause des paroles de son frère. Elle réfléchissait mais elle ne trouvait pas une seule fois où Isha avait dit quelque chose de gentil à Paytah. Le lakota en voulait vraiment au sioux de Cheyenne River, depuis le mariage. Meika désespérée. Si seulement Paytah s'était bien tenu au mariage. Les choses auraient peut-être été différentes. Il était vrai que Isha en voulait à Paytah parce qu'il avait peur que Meika soit blessée, trahit et qu'elle délaisse la mémoire de son ami Takoda. Mais à cause du mariage, c'était encore pire, car il voyait e Paytah quelqu'un d'indigne de confiance, qui agissait avec autant de fourberie qu'un coyote et qui en plus, préférait la vie des Blancs à celle de sa propre tribu. Meika fit remarquer qu'ils étaient sur le chemin du retour et Paytah s'empressa de justifier en se tenant pour responsable :

« C'est de ma faute si on est autant en retard. C'est moi qui est lancé une partie de...chat. ».

Le regard mauvais du frère s'attacha aux iris du jeune sioux de Cheyenne River, mais il n'ajouta rien de plus. Il voyait bien que Meika n'avait pas envie qu'il rabaisse Paytah d'avantage, mais il était certain qu'une ou deux remarques lui étaient rester en gorge. Sur le chemin du retour, Isha fut harcelé de question par Yepa. Il n'avait pas vraiment envie d'y répondre. Il restait muet comme une carpe. Cette enfant était épuisante, plus encore que de couper du bois. Meika marchait main dans la main avec Paytah jusqu'au pick-up où Hakan attendait tout le monde. Il dressa les oreilles quand Yepa s'adressa à lui. Meika se tourna vers Paytah. C'était dommage qu'il n'aimait pas les loups. C'était de si belles créatures ! Meika distribua ensuite des sandwich à tout le monde mais Isha, qui avait désirer être tranquille dans son coin comme à chaque fois, fut à nouveau tourmenté par Yepa qui lui demanda :

« Alors Isha...à ce qu'il parrait, tu sais raconter des histoires ? Pay me l'a dit. Il t'a écouté au mariage de Matoskah. Il m'a dit que tu racontais super bien ! Moi je n'ai pas pu écouter, j'étais avec mes parents. Tu pourrais me raconter une histoire, dis, dis ? »

Il soupira, las au plus haut point, puis s'exclama :

- D'accord à condition que tu te tais !

Pendant ce temps là, Meika servit Paytah qui la remercia avec le sourire. La jeune fille alla s'asseoir auprès de lui pour manger sa part. Elle récupéra un bout de poulet à l'intérieur et le lança au loup qui se jeta goulument dessus.

« Super tes sandwichs ! Il est vraiment délicieux ! ».

- Je suis ravi que tu aime, répondit l'amérindienne en mordant dans le sien.

Isha, quand à lui, s'assit en tailleur à côté de son véhicule, le sandwich à la main.

- Je vais te raconter la légende du capteur de rêve, fit Isha, c'est l'histoire d'Iktome, l'araignée qui aidait à ramener le Soleil au peuple chaque matin. Chaque nuit, Iktome construisait sa toile avant l'aube de façon à pouvoir capturer les premiers rayons du soleil. Si tu es debout à l'aube, regarde sa toile et tu verras les rayons du soleil scintillants sur la rosée du matin. Iktome prenait aussi soin des enfants des hommes, tissant sa toile pour les protéger des mauvais rêves comme elle le fait encore aujourd'hui. Quand le peuple se dispersa, Iktome eut beaucoup de mal à tisser sa toile au dessus de tous les berceaux. Alors mères, soeurs et grands-mères apprirent elles aussi à tisser des toiles magiques pour protéger leurs enfants.

Il marqua une pause avant de reprendre.

- Elles confectionnèrent les cerceaux avec des baguettes de saule rouge et utilisèrent du tendon de cerf pour tisser la toile. Les capteurs de rêves avaient toujours une forme ronde qui représentait le soleil. Sa toile pouvait retenir les cauchemars, ne laissant passer que les rêves. Tu remarqueras qu'il y a un petit trou au centre de la toile car c'est par là que les bons rêves passent. Les cauchemars restent accrochés à la toile et disparaissent avec les premiers rayons du soleil. Si jamais tu rencontre un jour Iktome, l'araignée, n'en ai pas peur, au contraire, protège et respecte-la comme elle le fait pour toi.

A la fin de l'histoire, Isha se remit à manger. Meika sourit et continuait son sandwich avec Paytah. Plus tard malheureusement, Yepa se remit à parler au grand désespoir d'Isha qui ne l'écoutait même pas. Il ne fit même pas attention à ses questions et se contenta de manger. Meika termina son regard, contre Paytah, ça protégeait les deux des vents froids de l'hiver.

«Mitawa skuyela Nimitawa ktelo Ohinyan. Toi et moi c'est pour la vie Meika. Ohinyan. Thečhíȟila

Meika était aux anges. Elle se blotissait contre Paytah et restait là immobile, ne pouvait être mieux ailleurs. Soudain, Paytah se leva, lui demanda d'attendre et s'éloigna. Lorsqu'il revint, c'était avec un bouquet de fleurs magnifiques. Meika le prit et sentit les fleurs. Des fleurs résistantes au froid et aux parfums puissants. Isha scrutait de ses yeux bridés la scène qui se déroulait devant lui. Quand il eut fini de manger, il récupéra sa hache et s'éloigna poursuivre son travail. Meika répondit au baiser de Paytah et d'un geste de la main, repoussant les cheveux du garçon en arrière. Elle se tourna ensuite vers Yepa, puis de nouveau Paytah.

- Yepa, Paytah, avez-vous déjà touché un loup ?

Elle appela Hakan qui dressa les oreilles et se leva avant de s'approcher comme un chien docile. Meika prit la tête de l'animal et la cala sous son bras pour le bloquer et surtout, le rendre aveugle. Il ne restait plus que le reste de son corps qui restait immobile comme s'il connaissait déjà le procédé.

- Allez-y, fit la jeune fille, touchez-le. Doucement.

Elle regardait surtout Paytah, sachant qu'il n'appréciait pas les loups, mais l'encourageait de ses prunelles rougeoyante. Si elle pouvait l'aider à apprivoiser sa crainte de l'animal, elle serait ravi de le faire.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Ven 26 Déc - 1:04



Pay & Meika
If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself.  I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥

A
près le miraculeux sauvetage d'Isha et mes remerciements, j'eus dois à quelques représailles d'Isha en personne : « Je n'ai pas besoin que tu me rendre quoi que ce soit, mais si tu pouvais éviter d'agir sans penser aux autres, ça arrangerait tout le monde. ».
Lorsque j'entendis ces paroles, je fronçais mes sourcils et écarta légèrement mes lèvres l'une de l'autre.
(COMME CA)
Meika réprimanda Isha en lui criant son nom et en lui  disant d'arrêter d'un simple ''ça suffit ! ''.
Je battis deux fois mes cils, bouche toujours entre-ouvertes, tandis que ma dulcinée se blottissait contre moi. Je l'enlaçais, mais j'étais entrain de penser aux paroles de son frère. Il m'avait blessé, mais j'analysais ses paroles. J'ai sauté de l'arbre sans penser à qui que ce soit. Je n'ai même pas pensé à moi à vrai dire. Je me suis dis qu'il fallait que je descende de l'arbre le plus vite possible. J'avais pensé à Soraya Munos, celle qui m'enseignait l'escalade. J'avais pensé à ses conseils et à ce qu'elle aurait fait à ma place.
Je ne vis pas Isha soulever ma cousine pour la déposer sur le sol, car je repensais aux paroles du Sioux.
Je déglutis, mon regard éteint et triste de retour. Isha était toujours en rogne contre moi. Il faisait belle figure devant Meika ...Et encore !
Je ne voulais pas qu'il fasse semblant de m'apprécier...Je voulais qu'il m'apprécie de lui même, de son cœur. Pas avec hypocrisie.

Je demandais au frère protecteur comment il avait fait pour nous retrouver. Il nous dit qu'il nous avait suivi et que nous étions aussi discrets qu'un troupeau de bisons dévalant les collines....C'est à dire pas discrets du tout. La Sioux de Pine Ridge assura à son frère que nous allions rentrer. Je m'empressais de dire : « C'est de ma faute si on est autant en retard. C'est moi qui est lancé une partie de...chat. ».
Je baissais mes yeux, les relevais vers Isha en faisant des yeux de chiens battus-de cocker-, puis raclais ma gorge.
Je demandais après un moment de silence si on allait manger. Meika me répondit par l'affirmative. Je demandais ensuite au grand frère si il lui restais du bois à couper. Il me dit qu'il en avait encore à couper.
Je m'avançais un peu plus de Mei, lui pris la main et elle me la serra dans la sienne. Je lui dis : « Hoppo ! » (Allons-y!)
Nous nous mirent en route. Yepa ne lâchait plus Isha. Elle lui posais des questions, comme par exemple : « C'est lourd le bois ? » ou encore : « C'est dur à couper ? ».
Nous arrivâmes au pick-up. Hakan était devant la voiture. Il y avait quelques branches à l'arrière la voiture. Yepa s'exclama en voyant le loup : « Hakan ! Tu es rentré ! ». Je fis une grimace. Je détestais les loups. Pourtant, j'adorais les chiens. Mais je haissais les loups. Tous les Amérindiens adoraient les loups.
Pas moi. Ils ne m'avaient rien fait, moi non plus. Mais je n'aimais pas.
Ty avait bien peur des serpents, non ?
Je me souviens combien ça avait été une torture pour moi de regarder Twillight-ce fût TY qui me fit regarder les CINQ volets. L'HORREUR!-. Il y avait pleins de loups et de vampires. Je déteste ce film, je trouve que c'est une perte de temps et d'argent. En plus, au lieu de se contenter d'un seul film comme tout les films, il a fallut CINQ films. CINQ FILMS DE DEUX HEURES. J'ai heureusement survécu, en fermant les yeux à la plus part des scènes.
J'ai même peur des loups, animaux sanguinaires.
Je détournais les yeux d'Hakan et fis un petit soupir discret. Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire.
Je désirais qu'Isha m'apprécie. Qu'il me pardonne. Qu'il soit mon ami. Mon frère.

Meika alla chercher les choses qu'elle avait préparé. Elle tendit à Yepa  un sandwich. La petite Lakota s'en alla en courant avec son sandwich pour rejoindre Isha qui était adossé au pick up. Elle s'y adossa aussi et lui demanda : « Alors Isha...à ce qu'il parrait, tu sais raconter des histoires ? Pay me l'a dit. Il t'a écouté au mariage de Matoskah. Il m'a dit que tu racontais super bien ! Moi je n'ai pas pu écouter, j'étais avec mes parents. Tu pourrais me raconter une histoire, dis, dis ? ».
L'enfant commença à manger son sandwich, puis demanda : « Je pourrais t'aider à couper du bois ? ».
Yepa était en grande admiration devant Isha.

Mei me tendis un sandwich. Je le pris en souriant, yeux rivés sur le sandwich.

HRP:Pay prend le sandwich exactement comme ça.
Puis je levais mes yeux vers la brunette et lui dis, sourire avec toutes mes dents dehors : « Merci mon cœur. ».
J'allais m’asseoir dans l'herbe verdoyante et déballais le sandwich. C'était du pain  frit comme je les aimais, avec à l'intérieur du jambon, du poulet et de la salade. Je posais le torchon sur mes genoux, puis mordis dans le pain. Je fermais mes yeux tant c'était exquis et succulent.  DE-LI-CI-EUX.
Je rouvris mes yeux puis regardais le paysage magnifique autour de moi.
Je sentis la présence de Meika se rapprocher. En effet, elle s'assit à côté de moi. J'avalais ma bouchée, me tournais vers elle et lui fit un sourire super so cute -mais vraiment trop mignon- avec des yeux amoureux.
Je lui lançais joyeusement en lui montrant le repas : « Super tes sandwichs ! Il est vraiment délicieux ! ».
Je fis un sourire, puis repris mon repas là ou je l'avais laissé.

***
« Et puis Barbie, elle est trop riche. Elle a un énorme dressing dans le film tu vois. Mais elle est pas chez elle, hein ! Elle est à Paris. Elle est trop forte ! Elle crée de belles robes. Mais y a des minies fées qui vont l'aider. C'est trop bien Barbie A Fashion Fairytale ! En plus y a un caniche trop chou ! Et Ken doit retrouver Barbie. »
Non loin de nous les tourtereaux, Isha souffrait avec Yepa la bavarde, qui racontait tous les films de Barbie qu'elle avait vu. Pauvre Isha ! Je le plaignais. Ma cousine fini par arrêter avec Barbie, mais commença à poser des questions super indiscrètes comme par exemple : « T'a une copine toi ? » ou encore : « Quelle est ton type de fille préférée ? ». Elle est curieuse comme tout ce p'tit bout de chou.

***
Moi je regardais Meika Cloud avec amour, mes yeux bruns noisettes avec quelques légère couleurs de braises plongés dans ses yeux bruns rougeâtres. J'avais fini de manger le sandwich en un temps record, car j'avais faim, tout en le savourant toutefois. Je regardais ma bien-aimée depuis plus de dix minutes.
Je lui caressais doucement ses doigts fins et je lui disais par mon regard que je l'aimais de tout mon cœur. Je pris sa main droite dans la mienne et la posais sur ma joue. Je lui murmurais quelques mots d'amour, puis je lui dis : «Mitawa skuyela Nimitawa ktelo Ohinyan (Ma douce, tu es mienne Pour toujours). Toi et moi c'est pour la vie Meika. Ohinyan. Thečhíȟila (Je t'aime). ». Je lui fis un sourire, posais doucement mon front contre le sien, la regardais un instant puis l'embrassais sur le nez. Je caressais sa joue puis l'attirais à moi pour qu'on puisse se blottir l'un contre l'autre.
Je l'aimais ma Meika.
Je lui caressais les cheveux, puis, je lui dis de rester là où elle était. Je courrus dans l'herbe et m'éloignais d'elle un bon moment. Je revins un instant plus tard, mains dans le dos, l'air de rien.
Puis je m'assis à ses côtés et lui offrit un beau bouquet de fleurs. Je lui offris aussi mon  sourire, puis je m'allongeais dans l'herbe. Je contemplais le ciel bleu un instant, le sourire aux lèvres.
Je me redressais sur un coude, plongeais mon regard de feu dans les yeux de Mei, me penchais sur elle et l'embrassais sur les lèvres.

WILDBIRD

 
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   Mar 23 Déc - 22:28

Paytah ne savait pas s'il allait y arriver. Il serait peut-être temps de le savoir. Sinon comment Meika pouvait savoir si elle devait aller l'aider ou pas ? Il ne pouvait tout de même pas attendre perché là haut jusqu'à tomber tout seul comme un vieux gland. Le sioux riait bien des taquineries de Meika mais ne faisait pas le fier pour autant là haut. Il était bel et bien bloqué comme un chat. Mais contrairement à un chat, qui aurait été prêt à pourrir sur sa branche, Paytah décida d'opter pour l'option la plus simple mais la plus dangereuse. Il sauta de l'arbre. Meika et Yepa furent terrorisée, ne s'étant pas attendues du tout à un tel choix. Surtout de la part de Paytah qui n'avait, jusque là, par monter un très grand courage au sein de la forêt. Cependant, Meika était loin de considérer ce geste comme un signe de courage, mais plutôt comme une preuve d'imprudence. N'importe quoi pouvait arriver ! Il pourrait se casser un membre, se briser le cou, se fracturer le crâne, s'éclater la rate...Meika pouvait jouer les acrobates dans les arbres, elle savait Ô combien le corps humain n'était pas un jouet, encore moins qu'il n'avait aucune limite. Elle savait d'autant plus, par simple observation, que Paytah n'était pas maître dans l'art.

Alors que Paytah était à deux doigt de s'écraser violemment au sol, Isha intervint à temps, passant sous le jeune sioux imprudent pour le réceptionner avant de tomber à la renverse sous le poids de ce dernier. Meika, soulagée, sauta dans les bras de son bien aimé, lui demandant ce qui lui était passé par la tête.

« Je ne le savais pas. Mais grâce à Isha, ça va. ».

Isha n'hésita pas à commenter la situation à sa façon. Après tout, il s'était bien juré que Paytah ou pas Paytah, il ne voulait surtout pas que Meika ait de la peine. Il craignait que Paytah lui en cause, d'où son aversion envers lui, mais pas forcément en la trahissant ou en la blessant volontairement. En effet, s'il arrivait quelque chose à Paytah, rien ne pourrait actuellement faire plus de mal à Meika et ça, Isha le savait parfaitement. Malgré l'antipathie qui l'animait envers le sioux, il était responsable de lui en ce sens. Paytah se tourna vers le lakota, lui souriant avant de lui dire :

« Merci Isha. Je ne sais pas quoi dire. C'est vraiment très gentil et généreux ce que tu viens de faire pour moi. Je ne l'oublierais jamais.
Si j'en ai l'occasion, je te revaudrais ça. ».


- Je n'ai pas besoin que tu me rendre quoi que ce soit, répliqua le frère, mais si tu pouvais éviter d'agir sans penser aux autres, ça arrangerait tout le monde.

- Isha, ça suffit ! lança Meika qui se blottissait contre Paytah.

Isha baissa le regard sur sa soeur et maintint le silence, quand soudain Yepa se jeta à son cou en lui disant :

« Merci d'avoir sauvé mon cousin. Tu es mon héros! »

Isha souleva la gamine pour la reposer au sol tandis que Paytah lui dit :

« Je crois bien que tu as une admiratrice ! Comment tu as fais pour nous retrouver ? ».

Le jeune sioux écarta ses cheveux vers l'arrière, chose qu'il avait souvent tendance à faire comme toute personne ayant les cheveux longs, et répondit :

- Je vous cherchais. Et vous êtes aussi discret qu'un troupeau de bison dévalant les collines.

- Nous nous apprêtions à rentrer, répondit Meika en souriant.

« On va manger, alors ? » demanda Paytah.

- Oui, fit Meika, retournons au pick-up, tout ceci m'a donné faim !

« Tu as pu couper tout le bois que tu voulais ? ». demanda Paytah à Isha.

- Il m'en reste encore à faire.

Parce qu'il s'était inquiété de l'absence des autres alors avait remit à plus tard le reste qu'il avait à faire avant de partir à leur recherche. Meika serra la main de Paytah et entama la marche avec les autres sur le chemin du retour. Hakan se trouvait allongé devant le véhicule. Il dressa les oreilles à l'approche des autres. Une fois retourné au pick-up, Meika sortit ce qu'elle avait préparé de justesse juste avant de partir. Elle tendit à Yepa et Paytah un sandwitch au pain frit avec du jambon, du poulet et de la salade. Il y en avait un pour elle aussi. C'était le même menu pour tout le monde. Meika s'assit dans l'herbe auprès de Paytah, tandis que Isha restait adossé au pick-up pour manger sa part. A l'arrière du véhicule, il y avait déjà quelques branches de coupées.
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MessageSujet: Re: If all we are is just a moment, Don't forget me cause I won't and I can't help myself. I think about you. Ooh, ooh. I think about you.♥ Meika & Pay   

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