AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Hey petits padawans, n'oubliez pas de voter pour WU par ICI et gagnez des points ! Vous pouvez aussi venir poster des mots d'amour sur BAZZART et sur PRD
Les inscriptions pour l'event Halloween sont ouvertes ! Venez faire vivre un des moments les plus terrifiants à vos personnages en vous inscrivant ici

Partagez | 
 

 Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Mer 17 Déc - 17:03



Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch



Je n'avais probablement jamais remarqué à quel point nous étions proches jusque là. On était proches et d'une certaine manière je tenais énormément à lui, mais ça ne m'avais pas empêché de passer à coté. De passer à coté de tout ce que lui subissait. De nous deux j'étais surement le plus égoiste il fallait bien le reconnaitre. Mais être l'esclave d'une image qui n'aurait jamais du être mienne, d'un boulot que je ne pouvais pas supporter jusque là. Ne dis t-on pas que c'est uniquement lorsque l'on perd quelque chose que l'on se rend compte de sa vraie valeur. J'étais aujourd'hui plus fort et déterminé que jamais, néanmoins j'avais détruit beaucoup de choses sur mon chemin. A commencer par Davy, je l'avais plongé dans l'eau tête la première sans retirer ma main d'au-dessus de son crâne, et je l'y avais noyé lentement. Un geste inqualifiable un fratricide en quelque sorte.

J'aurais du ressentir du regret, de la compassion de la pitié, quoi que ce soit, qui aurait de moi un humain en ce moment même. Qui lui ferait perdre cette image de monstre qu'il avait de moi, mais je ne savais pas comment m'y prendre. Je n'avais jamais eu à me justifier pour rien, j'étais toujours au top, toujours parfait. Aujourd'hui tout s'éffondrait, et j'avais besoin de quelqu'un. Je voulais que comme avant, ce soit lui... Mais je sentais que c'était impossible. Ce sentiment ne me plaisais pas, l'échec était inconcevable. I had to come out with something. And I had to do it quick, or i'll be lost... For ever. Je le regardais, j'essayais de l'analyser de trouver une faille, quelque chose mais rien. Je n'avais pas d'excuses, et à vrai dire je ne connaissais pas aussi bien Jared Jay Hope que je l'aimerais, ça me freinais, m'epêchais d'avancer. Tout le monde avait l'air de penser qu'un mec qui possédait beauté, argent, biens matériels popularité etc. ne peut avoir de vrai problèmes. Qu'un mec comme moi n'avait pas à se chercher comme tous les autres, qu'un mec comme moi ne pouvait rien faire d'insensé.

L'erreur est humaine... Je suis surement beaucoup plus humain que la moyenne alors parce que les erreurs je les commectionnait. Ma fuite étant le plus gros trophée de ma collection, après lui il y avait Cassidy, cette peste qui avait éveillé chez moi des choses insoupçonnées et apparemment interdites. Allez savoir pourquoi, encore aujourd'hui je ne considère pas avoir fait quoi que ce soit de mal avec elle. Mais bon, devant moi ce n'était pas Cassidy, mais Davy qui se tenait debout. Que dire ? Il parlait et n'avait pas tort, j'étais désormais calme, trop calme, ce n'était jamais une bonne chose. Je passais une main dans mes cheveux avant de me rapprocher de lui pendant qu'il finissait de parler. Je saisissais son poignet, et posais ma main autour de façon à pouvoir sentir son pouls. Il parlait et je pouvais désormais savoir ce qu'il ressentait.

La rage, l'incompréhention, la tristesse, la nostalgie, la colère, je les sentais également en même temps que je sentais son coeur battre, je pouvais parler, comprendre et anticiper. Je le regardais avec un regard que je ne lui avais probablement jamais laissé voir jusque là. Le sien à lui qui me murmurait à l'oreille tous les quatres matins. Le Jared qui t'as abandonné n'existe plus, je peux t'être utile encore, alors ne me repousse pas. C'est un regard intense plongé dans le sien que je sentais son pouls s'accelerer. Il y a encore beaucoup de choses que j'ai pas eu le temps de résoudre cette année, et je sais que j'ai causé pas mal de dégats. Mais saches une chose, rien de ce qui est arrivé, ou de ce qui arrivera n'est du au hasard. Les choses reviennent à la normale, là où elles auraient dû être depuis le début. Je vais me répéter pour la dernière fois : pour l'instant j'ai pas besoin que tu comprenne, ou que tu me pardonne, j'ai juste besoin que tu me fasse confiance. Fais le et tu ne le regretteras pas. Jusqu'a ma disparition est ce qu'une seule fois, une seule, je t'avais laché J'esperais alors que ma mémoire ne me faisait pas défaut et que je lui avais bien été aussi loyal que je le prétendais. Car lui sa sincérité n'était pas feinte.

Son coeur battait presque trop fort, j'éloignais mon visage du sien pour le laisser respirer. Je regrettais maintenant, je regrettais le fait d'être en train de lui parler, j'en disais à la fois trop et pas assez. Quelque part j'avais espéré suciter de la curiosité chez lui, assez pour qu'il mette sa haine de coté assez longtemps pour que je trouve un plan. Je lachais alors la légère étreinte qui me permettais de sentir son pouls et je glissais ma main contre la sienne et lui attrapais la main, je le regardais a nouveau avant de lui dire Cette fois c'est la dernière si tu ne veux plus de ton cousin, alors tu devras m'oublier, je ne me remettrais plus en travers de ta route, jamais. Même si un jour tu réalise que t'as autant besoin de moi que je n'ai eu besoin de toi. Je lachais sa main et m'appretais à m'en aller.
.
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Dim 7 Déc - 15:29







Son rire me glaça le sang. Jared n'avait jamais ri comme ça auparavant. Surtout pas devant moi. Ce rire n'était pas le sien, c'était impossible. Ce n'était pas Jared, du moins, ça ne l'était plus. Il ne se serait jamais permis d'être ainsi avec moi, surtout pas après ce que nous venions de nous dire. C'était comme s'il avait totalement changé, en l'espace d'un an et demi. Je ne reconnaissais même pas la personne avec qui j'avais été le plus proche durant toute ma vie. Et lui ? Se reconnaissait-il lui même finalement ? 

Adrian avait raison, j'avais eu tort à l'époque, d'espérer que Jared était quelqu'un de bon. Adrian m'avait prévenu depuis le début que je ne devrais pas autant le prendre comme modèle. Je ne l'avais pas écouté, accordant à chacun le bénéfice du doute, voulant croire tout le monde à tout bout de chant. Je me souviendrais toujours du moment où Adrian avait compris notre petit manège, à Jared et moi. Il était entré dans ma chambre un soir, sans s'être fait annoncé. Il avait découvert Jared, tranquillement allongé sur mon lit, préparant une interview quelconque, et moi, assis devant mon bureau, travaillant sur les documents que Jared avait récupéré dans l'immeuble d'Hope International.

Je crois que ça avait été là, le début de la guerre entre Adrian et Jared. Le jour où Adrian avait compris ce que Jared était en train de manigancer. Ce travail sur moi, afin de me faire devenir comme lui. Il avait deviné. Adrian avait probablement toujours su. 

- Peut-être bien que je suis égoïste, et alors ? Je ne l'avais jamais été avec toi, je t'avais toujours épaulé. Toujours soulagé de tout ce qui ne te plaisait pas. Pendant que tu récoltais toute la gloire, moi je me tuais à la tâche dans l'ombre. C'est moi qui faisais tout ton taff pendant que tu te pavanais devant les photographes en marchant sur le tapis rouge ! Et pour me remercier tu t'es juste barré, me laissant prendre ta place. T'avais jamais rien foutu pour le groupe à part répéter les discours que je m'étais cassé le cul à faire pour ta gueule. Alors non, je crois pas être si égoïste que ça. Et me dire ça à moi, que je t'ai laissé en premier dans ce monde Hopien de merde, c'est vraiment abusé. Je ne t'ai jamais laissé. 

Lors de sa disparition, j'avais été le seul, à le défendre. Pas même Cassidy avait eu le courage de se lever afin de dire à quel point appartenir au groupe Hope International n'était pas une bonne chose, de plus, elle était bien trop blessée pour dire quelque chose. Sans doute se demandait-elle pourquoi il avait fui sans elle, car on avait beau ouvrir notre gueule, on n'avait jamais compris qu'il y avait eu une réelle romance entre elle et lui. Adrian aimait trop le luxe pour dire quoi que ce soit, et pour tout dire, il se fichait pas mal à l'époque d'où pouvait bien être notre cousin. Je me souviens juste qu'il avait sorti un : de toute façon, il est probablement mieux là où il est, et nous, bien plus tranquilles sans lui, là où nous sommes. 
C'était ce jour là où le père de Cassidy  avait annoncé qu'il me nommait à la succession du groupe. Debout, l'observant sans bruit, je n'avais plus osé dire quoi que ce soit, je n'arrivais même plus à desserrer les dents. Tout le monde se fichait éperdument d'où était passé mon cousin. Tout ce qui importait à ce moment précis, c'était de savoir comment allait se dérouler la période post-Jared, et comment j'allais procéder pour sauver le groupe de la crise sans trop faire de dégâts. 

Jared me reprocha alors de ne pas savoir ce qu'il s'était produit. Non en effet, je ne le savais pas. Mais au fond, qu'est ce que ça changeait ? Il s'était barré sans rien dire à personne, et je devais l'accueillir à bras ouverts alors qu'il avait foutu notre famille dans la merde ? Je ne valais pas mieux qu'eux ? Bien évidemment, que je ne valais pas mieux qu'eux, de toute façon, je portais leur nom. Mais Jared lui, il valait quoi désormais ? Il n'était plus que l'ombre de lui même, et n'était même plus capable de voir qu'il avait agi connement, en laissant toute sa vie derrière lui, et laissant ses proches rattraper les dégâts qu'il avait commis. 

- Tu es parti sans rien dire. Sans prévenir personne. Tu aurais dû me le dire ! Comment aurais-tu réagi si ça avait été l'inverse ? Comment aurais-tu réagi si c'était moi qui vous avais abandonné ? T'as raison, je ne sais rien de ce qui t'es passé par la tête. Mais moi je sais juste ce qu'il s'est passé en suite quand justement tu n'étais plus là, et que c'était encore moi qui avait dû rattraper tes conneries.



[HJ : je suis désolé c'est pas très long]
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Sam 6 Déc - 10:29



Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch



Rien de tout celà n'aurait dû se produire. Comment un Jared avait pu en arriver là ? Même moi je ne le savais pas... Il faut dire que je ne me connaissais pas si bien qu'on pourrait le penser. Ses réactions me semblaient démesurées mais au final, le connaissais-je vraiment, mon cousin, mon propre cousin, le sang de mon sang, et pourtant c'est comme si nous n'étions que de simples étrangers. Je le fixais avec attention pendant qu'il vidait son sac.

Ce n'est pas vraiment comme si je me sentais personnellement visé par la situation, mais visiblement, quelque part j'avais dépassé les bornes. Et si il y avait bien une personne à l'heure actuelle dont il vallait mieux que je sois l'allié, plutôt que l'ennemi, c'était bien Bolovitch.
Les sons résonnaient dans ma tête, comme au lendemain d'une soirée arrosée... C'était l'olanzapine ça avait cet "effet secondaire" sur moi. Une sensation désagréable parcourait mon corps, la même sensation que l'on a quand l'on est couché dans son lit mais que notre corps lui n'est absolument pas fatigué.
C'était pas ma journée, enfin pas mon année aurait été plus juste, peut-être, qui sait...  

Je ne savais pas, je ne savais rien...

La dernière chose que j'avais envie de faire en cette journée qui avait si bien commencé, était de croiser quelqu'un de ma famille et d'avoir à rendre des comptes. Mais ça il semblait que ce n'était pas pour moi, la facilité, ce que j'aimerais être familier à ce concept si doux à mes oreilles, et pourtant si loin de mon moi profond. Je pensais comme toujours beaucoup, comme toujours trop. Mais les mots de Bolovitch s'imprégnaient en moi, comme si j'avais besoin d'absorber ces informations. Comme si ma vie en dépendait. Pourquoi ? Là encore j'étais perdu, j'allais me noyer dans un océan de noirceur, et je n'avais pas de navire à manoeuvrer.

Me livrer auprès d'Hope International, pour avoir dilapidé les fonds de ma famille ? C'est étrange, mais ce n'est pas la version que j'avais... Puis me livrer, je m'étais enfui certes, j'avais anticipé d'une certaine façon en emportant une certaine somme, soit. Mais de là à dire qu'il allait me "livrer" comme un criminel... Cet enfant n''était pas raisonnable, mais avais-je vraiment le droit de poser un jugement à ce sujet ? Non, bien sur que non. A cette pensée un léger sourire se dessinait sur mes lèvres.

Lorsqu'il s'était écrié de nombreuses personnes toutes aussi insignifiantes que des insectes s'étaient agglutinées autour de nous. Quel spectacle ! une bande d'éphémères virvoltant autour d'un feu naissant. C'était beau, et pour une fois il était d'accord. quelle vue splendide Jay, mais tu sais ce qui le serait encore plus ? disait-il avec passion qu'ils finissent brûlés vifs pour une fois je m'attardais sur sa suggestion l'espace d'un instant, avant de reprendre mes esprits.

- Tu m'as abandonné comme un crevard ! Me laissant toutes tes responsabilités et tout ton putain de fardeau ! Tu n'as jamais voulu d'Hope International mais jamais j'aurais imaginé que tu me foutrais en plein dedans ! Tu m'as toujours juré fidélité, et tu m'as toujours assuré que tu ne renoncerais jamais à ce qui t'avais été donné pour mon bien et pour me laisser ma liberté ! Maintenant à cause de toi ma vie est terminée avant même d'avoir commencée ! Et tout ça à cause de ton putain d'égoïsme !

Il me faisais doucement rire le petit, il me parlait d'égoisme mais son discours était des plus égoiste qu'il soit. A ce moment même, ce gosse ne pensait qu'a lui et n'imaginait même pas toutes les raisons qui auraient pu me pousser à disparaitre. Ce n'est d'ailleurs pas demain la veille qu'il aurait des réponses, car moi même il m'en maquait. - Tu n'es qu'un lâche Hope. ajouta t-il... Grossière erreur. C'est le genre de mots que je détestais le plus au monde, et ça il le savait. C'est alors que les choses prirent une autre tournure, je perdais le contrôle, et même mes cachets n'y pouvaient rien.

Un rire glacial sortait de ma bouche, le même qu'il aurait eu si je l'avais laissé brûler vif tout ces insectes. Je m'arrêtais d'un coup, je regardais alors Bolovitch avec un regard perçant au possible, et m'approchais de lui. Tu parle d'égoisme ? fais moi rire, ton discours tout entier l'est c'était pas faux mais bon, il vaut mieux que je me taise... Non ? ça continue ? Tu pense que je vous ai trahi ? Mais n'est ce pas vous qui m'avez abandonné à cette vie de chien en premier lieu? Je n'ai jamais demandé tout ça, puis tu savais très bien que tu finirais par diriger le groupe. trop tard, je n'arrivais pas a me contrôler, je n'arrivais pas à me taire. J'aurais aimé te laisser plus de temps, certes... Dis-je d'un ton grave. Mais ça ne te donne pas le droit de faire comme si tu savais ce qui s'était passé, ni de feindre comprendre mes motivations, car ça va au delà de ce que tu pourrais imaginer mon cher Bolovitch. Si tu savais... alors jamais, ô grand jamais tu n'aurais réagi de la sorte. Je pensais que tu vallais mieux qu'eux. Plutôt nerveux sur le début du monologue c'est sur une note déçue presque triste que je finis.

Je le regardais alors, il était silencieux, je m'attendais à ce qu'un flot de paroles enragées sorte de sa bouche mais rien, était-ce le calme avant la tempête, ou avais-je réussi à éveiller en lui un peu de pardon. Il fallait simplement qu'en un premier temps nous retrouvions une entente cordiale, les liens profonds arriveraient ensuite. Mais malheureusement, je n'avais pas pris le bon chemin. Les pincettes, c'était ce qu'il lui fallait, mais moi, c'est exactement ce dont j'étais dépourvu.






.
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Jeu 4 Déc - 20:40




L'enfoiré, il s'était élancé à ma poursuite afin de me choper les poignets et de les tordre afin que je luis fasse face. Une douleur énorme dans mes articulations apparue, je me retournais donc. Mon regard se planta dans le siens, et je ne pus m'empêcher de vouloir une fois de plus le frapper. Après tout, il ne méritait que ça... Il m'avait abandonné ! MOI ! Celui qui l'avait toujours épaulé, qui l'avait toujours compris, celui avec qui il n'avait jamais eu la moindre discussion douloureuse ou négative ! Moi son cousin de sang, son frère de cœur ! Je le haïssais à tel point que j'aurais préféré avoir eu la connaissance de sa mort plutôt que ces retrouvailles. J'aurais même préféré qu'il me tue afin de reprendre sa place, au moins, la douleur de la trahison ne se ferait plus jamais ressentir et j'aurais eu la satisfaction de ne plus être un prisonnier des Hope. 

- Hein ?!

A la place de m'envoyer un coup en guise de représailles, il m'avait balancé un pardon, le genre de pardon semblant sincère, et qui pourtant avait le mérite de rendre les gens perplexes. Il m'était impossible de lui pardonner une telle trahison, du moins, pour le moment. Si Adrian était là, je savais très bien qu'il l'aurait déjà rué du coups, et qu'il l'aurait laissé gisant sur le sol à moitié mort. Mais il n'était pas là. Nous étions en tête à tête. L'original, et la copie. Ou du moins, l'ancienne copie... 

Sans crier gare, il m'attrapa afin de me donner une étreinte plutôt intéressante. Je dis intéressante car ce n'était pas dans les habitudes du garçon, ce qui tout d'abord me crispa, puis me détendit quelque peu. L'horreur, je ne reconnaissais plus mon cousin, ni même mon ami de toujours. Il me relâcha, et je posais mes yeux sur lui de nouveau. L'observant comme si c'était notre première rencontre. Il me demandait pas de le pardonner, ni de le comprendre. Non, il n'y avait strictement rien à comprendre. Il m'avait refiler tout son fardeau, toutes les choses qu'il n'aimait pas chez les Hope, comme si moi je n'avais été qu'un simple domestique, ou pire, une simple merde. La personne formée pour devenir comme lui, pour le jour où il disparaitrait, afin d'être certain que le groupe soit entre les mains de quelqu'un d'horrible comme lui. 

Il me demandait uniquement de lui faire confiance. Cependant, ma confiance, il l'avait perdue. Il l'avait perdue le jour où il s'était enfui avec plus d'argent qu'il ne lui en fallait pour pouvoir vivre seul, convenablement, dépouillant plusieurs comptes bancaires des Hope, à commencer par celui de son père, et finir par celui du groupe. Ce qui avait mis Hope International dans une passe financière difficile. Bien heureusement, le père de Cassidy et moi, nous avions travaillés main dans la main, afin de pouvoir rattraper tout ce bordel, et limité les pertes de salariés. Durant cette crise, plus de dix millions d'employés dans un ordre mondial avaient perdus leurs emplois. 

- MOI TE FAIRE CONFIANCE ?! TU MÉRITERAIS QUE JE TE LIVRE AUPRÈS D'HOPE INTERNATIONAL POUR AVOIR DILAPIDER LES FONDS DE TA PROPRE FAMILLE ! 

Je regardais autour de moi, notre altercation avait amené des gens tout autour de nous, nous regardant comme si nous avions été des bêtes de foire. Je me tournais vers eux, leur faisant signe de déguerpir. Les gens étaient en connaissance de la réputation des Hope, ils donnaient des coups très rarement, mais quand ils le faisaient, ils le faisaient bien. Et lorsqu'ils ne le faisaient pas, il ne fallait pas s'étonner si une bande de gros bras arrivaient un peu plus tard dans la journée afin de leur casser la gueule. Dans mon cas, je possédais quelques russes qui n'étaient pas des plus charmants, ni des plus joviaux. Tous s'écartèrent de notre discussion de famille, nous regardant de loin. 

- Tu m'as abandonné comme un crevard ! Me laissant toutes tes responsabilités et tout ton putain de fardeau ! Tu n'as jamais voulu d'Hope International mais jamais j'aurais imaginé que tu me foutrais en plein dedans ! Tu m'as toujours juré fidélité, et tu m'as toujours assuré que tu ne renoncerais jamais à ce qui t'avais été donné pour mon bien et pour me laisser ma liberté ! Maintenant à cause de toi ma vie est terminée avant même d'avoir commencée ! Et tout ça à cause de ton putain d'égoïsme ! 

De part la nervosité et la colère que je ressentais, je ne pus m'empêcher de laisser échapper quelques sanglots. Il avait gâché ma vie. Il avait tout gâché. Parfois le soir, je rêvais que je n'avais jamais fait parti de la famille Hope, que tout ça n'avait été qu'illusion. Je rêvais que Jared n'avait également jamais fui, et qu'il était encore le prisonnier principal des Hope. J'avais toujours voulu pouvoir faire comme ma mère, travailler pour Hope, et en même temps être libre d'aller où bon lui semblait et de ne pas trop penser au travail lorsqu'elle avait terminé. Personne ne l'appelait à des heures tardives pour effectuer des tâches importantes pour le groupe, et elle vivait très bien sans cela. Elle m'avait toujours dit que j'étais chanceux de ne pas être né quelques heures plus tôt, car sinon, j'aurais été né avant Jared, et que si je l'avais été, ça aurait été moi, qui n'aurait plus eu de vie. Je pensais à l'époque qu'elle devait certainement exagérer. Mais non... elle était même en dessous de la réalité. 

- Tu n'es qu'un lâche Hope. 
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Jeu 4 Déc - 10:25



Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch



Soudain je sentais un choc, quelque chose percuta mon visage, je tombais doucement. Pour dire vrai je n'avais rien vu venir, et j'étais légèrement sonné. Mes oreilles sifflaient, je baissais légèrement la tête et passais la main gauche sur mon visage, apparemment mon nez allait bien il ne saignait pas. En revanche ma lèvre inférieure elle était fendue. Au moment où j'apperçu le sang sur mes doigts il revint, plus furieux qu'à l'habitude. Découpe le, taillade le, torture le. Il ne mérite que ça me répétait-il religieusement. Je passais à nouveau la main sur mon visage pour essuyer le sang, et une main à terre je me levais, me mettant à la poursuite de Bolovitch.

J'avançais d'un pas sur, mais sans courir, qu'est ce qui avait bien pu se passer dans la tête de ce petit con pour qu'il me balance une encyclopédie en pleine tronche ? Mes pensées se brouillaient, comme si nous étions plusieurs à y débatre de la situation, c'était désagréable. Je rattrapais Bolovitch et lui attrapa le bras, je tirais légèrement, afin de le faire se retourner. C'était désormais chose faite. Je le regardais tout en essayant d'analyser la situation. Il me regardait à son tour le regard, plein de haine et d'autre chose que je connaissais mal. Je ne saurais pas dire.

Il n'avait pas l'air au courant des raisons qui m'avaient poussé à disparaitre, tant mieux. Il vallait mieux que je garde une longueur d'avance. Mais je ne pensais pas que ça l'aurait autant affecté. Un truc clochait et je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je décidais alors de faire quelque chose de peu conventionnel, et espérais que ça ne serait pas mal interprêté venant de ma part. Je pris alors Bolovitch dans mes bras avant de murmurer "Pardon" Je n'avais aucune idée de ce que j'étais en train de faire, ni du pourcentage de réussite de ce plan débile. Néanmoins je n'avais pas le choix je sentais que si je ne faisais rien, la situation deviendrait incontrôlable.

Rapidement je relachais alors la brève étreinte que j'avais faite et je lui dis : "Tu vas probablement trouver ça culoté de ma part... " il avait levé les yeux vers moi. Il ne semblai pas rétissent au dialogue. Mais j'avais visiblement mal commencé. Enfin bon c'était pas le moment de reculer, des gens passaient et certains nous lancèrent des regards en biais, mais pour la plupart ils ne nous calculaient pas.

...mais pour l'instant j'ai pas besoin que tu comprenne, ou que tu me pardonne, j'ai juste besoin que tu me fasse confiance.Tu vas nous faire pleurer "Jared"dit-il. Tais toi, tais toi donc pensais-je en massant légèrement mes tempes. Je n'avais pas l'air au meilleur de ma forme mais qu'importe. La priorité ici et maintenant était d'apaiser a haine de mon cousin, sans quoi j'allais vraiment me retrouver dans le pétrin. Soit il allait s'énerver soit il allait poser plein de questions, dans les deux cas ce n'était pas bon.

Mon allure ? Et bien c'est simple je luis dis cette phrase sur le même ton que l'on a quand on nous doit quelque chose, et oui. Cette confiance il me la devait, depuis le temps qu'on se connaissait, ne serait-il pas foutu de pardonner un léger départ ? En plus il avait entre temps hérité du groupe, alors de quoi se plaignait-il, il était passé du stade de pale copie de moi même au mec le plus important du groupe, non je ne comprenais pas. Je ne le comprenais pas.

Il était resté silencieux à me fixer l'air incrédule. Alors je commençais à perdre patience et à me dire que je ferais mieux de m'en aller qu'on verrait àa un autre jour, car là plus ça allait, plus j'avais envie de scalper sa petite bouille d'ange... Ce n'était pas bon, pas bon du tout, je sortais alors de mon sac un flacon d'olanzapine, j'en prenais deux cachets que j'avalais, ça allait mieux. Je le regardais à nouveau attendant une réaction quelconque de sa part.

Spoiler:
 

.
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Mer 3 Déc - 19:54







Une journée banale qui avait commencée de manière banale, et qui se finirait le plus banalement possible. Quelque part, j'aurais espéré quelque chose de bien, comme par exemple que Joy vienne me trouver à l'Université pour passer du temps avec moi, ou que Paytah vienne pour qu'on puisse discuter le plus tranquillement du monde. Ou encore que Campbell me raconte sa vie dans sa fraternité. Mais vous savez c'qu'on dit ? Faut pas prendre ses rêves pour des réalités. Les cauchemars par contre... 

Tout avait commencé il y a de cela une semaine en réalité. En retard sur mes cours à cause des montagnes de choses dont je devais m'occuper par rapport à Hope International, j'ai voulu me rendre à la bibliothèque afin de récupérer des bouquins qui me permettraient de rattraper mon retard. J'étais arrivé tard dans l'après midi peu avant que la bibliothèque universitaire ne ferme ses portes. Je me souviens encore de la vieille femme de l'accueil et de son regard presque dépressif. "Il est tard monsieur Bolovitch, apprenez à gérer votre temps, on ne vous voit jamais avant onze heures." Oui je le savais ça vieux débris ! Malheureusement, je n'arrivais jamais à ouvrir totalement les yeux avant dix heures du matin, car généralement, je m'endormais dans mon bain. " De toute façon je m'en cogne, j'ai déjà un boulot de merde qui fait ma vie à la con." La vieille femme me regarda d'un air hautain, et me répondit tout simplement qu'il y avait des gens qui avaient bien de la chance, et qu'elle aurait aimé gagner autant. Bah la pauvre, elle savait pas ce que c'était ! Moi j'avais juste l'impression que ma vie s'était arrêtée avant même qu'elle n'ait commencée. Enfin passons. Je m'étais dirigé vers ces foutus livres et en avait récupérés trois. A rendre sous une semaine. 

Je rendis les livres un à un, voyant qu'ils ne m'étaient d'aucune utilité un peu plus tard dans la semaine. Cependant, impossible de retrouver le troisième ouvrage que j'avais certainement laissé traîner quelque part dans la Villa. Et si ça se trouvait, Cassidy l'avait embarqué pour faire du feu ou un truc du style. Ou bien, c"était Egor, mon soit disant Majordome aux allures de Mafieux russe qui s'en était servi pour se torcher aux toilettes. Pour tout dire, je n'en avais aucune idée. 

La semaine était à présent passée, et je n'arrivais toujours pas à retrouver ce fichu livre qui avait déjà pompé une semaine de ma vie sans même être dans mon espace visuel. Je me demandais comment est-ce que j'allais bien faire pour pouvoir arranger cette disparition brutale, et certainement très perturbante pour la bibliothécaire. Et déjà qu'elle ne m'appréciait pas énormément, j'avais peur qu'elle ne me prenne en photo afin de lancer des fléchettes sur mon portrait, lorsqu'elle serait chez elle et complètement ivre, un verre d'un cognac ou d'une vodka dégelasse de supermarché. 

Ainsi, je me retrouvais devant elle, l'air grave. Elle m'observait elle aussi, ce regard qui dit clairement : qu'est-ce qu'il a encore lui ? Il veut ma photo ? Je ne disais rien, car après tout, ce n'était que mon analyse personnelle, peut-être qu'elle se demandait juste pourquoi je tirais une tronche d'enterrement. J'aurais pu lui répondre simplement que son bouquin de merde m'avait pourri la vie d'un point A à un point Z depuis une semaine maintenant, que j'avais perdu quelques heures de travaille pour le groupe Hope International, et qu'en plus je l'avais perdu avant même d'avoir pu l'ouvrir et poser les yeux dessus une fois arrivé chez moi. A la place, je me suis simplement excusé, lui avouant que je perdais beaucoup de choses et que j'étais maladroit. Et que si je ne le retrouvais pas d'ici demain, j'irais en acheter deux nouveaux exemplaires. 

C'est alors qu'une chose se produisit. La vieille femme se redressa d'un coup, un sourire horrible commençant à se former sur les rides qui lui servaient de lèvres. Ses petites dents serrées, et vieillies par le temps apparurent, me faisant penser étrangement au visage du croque mitaine. C'est alors qu'elle me rigola au nez, m'annonçant que le jour où j'étais venu prendre les livres, j'en avais laissé un au comptoir. Je ne dis rien, prenant une bonne bouffée d'air. 

- TU TE FOUS DE MA GUEULE ESPÈCE DE VIEILLE DEMEURÉE  ?! ÇA T'AMUSES DE ME FAIRE GALÉRER ? T'AURAIS PAS PU ME LE DIRE LORSQUE JE SUIS REVENU LA DERNIÈRE FOIS ?!

Je me suis retourné, et c'est là que je le vis. Il était là... Devant moi, à à peine quelques mètres, à à peine quelques pas. Je l'observais sans bruit, comme si c'était la première fois que je le voyais. Comme si un fantôme était revenu d'entre les morts. Mes poings se serrèrent, il m'avait abandonné. Il m'avait laissé seul endurer tout ça, il m'avait refiler son fardeau sans aucune gêne, sans aucune pitié. Un regard sur la droite. Il y avait une espèce de grosse encyclopédie scientifique à propos de maladies vénériennes. Je le pris d'une main, puis, sans rien dire, je m'élançais vers la personne que je haïssais le plus au monde. 

- JARED JAY HOPE !

C'était une fois arrivé devant lui, une fois mon élan bien pris, que je lui balançais l'encyclopédie en plein dans le visage. Le garçon surpris, n'avait rien eu le temps de faire, et c'est avec un gros boum que tout cela prit fin. Un homme sur le sol, des tonnes et des tonnes de feuilles s'envolant partout, comme s'il en pleuvait. 

- J'espère que tu crèveras sous le poids de la culpabilité connard ! 

La bibliothécaire arriva alors, paniquée, m'attrapant par le bras avec une force étrangement développée. Je lui adressais l'un de mes plus noirs regards, celui des Hope, celui qui montrait leur côté sombre. Elle me lâcha le bras afin de me regarder d'haut en bas, moi habituellement si je m'en foutiste, Hope avait réussi sans même m'approcher à me faire sortir de mes gonds. 

-  Ça va je le repayerais votre livre à la con ! 

Et sur cette réplique pas bien recherchée, ni très polie, je sortis de la pièce en trombe. Cependant, ce n'était que le début d'une longue explication. 
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   Mer 3 Déc - 16:16



Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch



Hier, à peine une journée s'était écoulée depuis mon retour, et c'était déjà... Comment dit, on ? La merde. Il n'y avait pas d'autres mots, c'était comme si tout paraissait à la fois évident et si compliqué. Ca me fatiguait, et encore, je n'avais pas eu à trop donner d'explications jusque-là, seuls les hauts placés de la confrérie avaient eu droit à une jolie histoire fabriquée de toute pièce pour justifier cette fuite en avant.

Le retour était plus difficile que prévu. Je pensais n'avoir qu'à me remettre dans la peau de celui que j'étais avant de partir et que ça suffirait à masquer mon absence. Au lieu de ça ? Et bien, je revenais encore plus salaud, instable et désirable qu'avant, mais je traînais derrière moi un paquet d'emmerdes plus grosses les unes que les autres. Qui sait si un jour j'arriverais à m'en défaire. En attendant, il fallait avancer.

J'allais à la bibliothèque dans l'intention de me mettre à jour pour les études, désormais déshérité, il fallait que j'assure un minimum de bonnes notes pour ne pas trop attirer l'attention sur moi. Malheureusement, je m'étais un peu perdu en chemin.

Au détour des couloirs, les gens me regardaient, et ça ne me gênait pas le moins du monde, j'aimais ça ! Ils pensaient tout un tas de choses, mais quelles que soient leurs pensées, elles étaient erronées, je me plaisais à jouer l'incompris, le mec mystérieux. J'étais un mystère pour moi-même alors, pourquoi pas pour les autres.

Les couloirs, n'étaient pas très bien éclairés, et ces lentilles qui me brûlaient les rétines n'étaient vraiment pas pratiques, mais bon, un Jared Jay Hope, petit prince chez les Pi sigma ne pouvait pas porter de lunettes en public. Quelle règle de merde pensais-je, seulement, je devais le reconnaitre, j'était bien plus attirant sans.

Enfin... Des odeurs diverses et variées montaient jusqu'à mes narines, allant du bon parfum d'une jeune demoiselle, à l'odeur nauséabonde des aisselles du geek de base qui courait dans les allées de l'école. Quelle plaie, je détestais me mélanger à la populace, il fallait vraiment que je reste là à regarder ces visages, tous ces visages, l'air béat et faux. J'avais envie de leur découper des parties du visage, et d'en faire un Picasso, cela dit je faisais de même. J'arborais un masque de bonté et de beauté. Un masque je j'avais moi-même envie de m'arracher.  

A peine une journée s'était écoulée depuis mon retour, et je les saluais avec élégance. On aurait dit l'héritier de la couronne en train de fanfaronner après une cure de désintox. C'était assez pitoyable, mais ne pas garder la tête haute dans de telles circonstances m'auraient mené à ma perte. Je ne savais pas vraiment quoi faire, et écouter l'autre avec ses suggestions morbides n'était pas envisageable. C'est pourquoi je traçais ma route. Après deux échanges de banalités et l'obtention du numéro de téléphone d'une nouvelle eta iota, j'arrivais enfin devant la bibliothèque.

Perdu dans mes pensées, je me posais sur l'une des chaises et cherchais mon portefeuille. Mais où ? Où est-il ? Ah ! Le voilà, je saisissais alors ce dernier et y récupérais ma carte de bibliothèque. Je me levais lentement quand soudain, J'aperçus le cousin... Bolovitch qui s'approchait à toute vitesse. Je le regardais alors d'un air suffisant et légèrement hautain quand il arrivait enfin à mon niveau, l'air furieux.

Spoiler:
 
.
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ca va chauffer devant la bibliothèque ! Des retrouvailles explosives ft. Bolovitch
» Appartement d'Andréa - Retrouvailles explosives
» Des retrouvailles tragiques...
» René Civil devant le tribunal criminel
» Une bibliothèque virtuelle au service du Droit

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wynwood University :: Our memories :: Our Memories :: Rps à archiver :: RPs abandonnés-
Sauter vers: