AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Hey petits padawans, n'oubliez pas de voter pour WU par ICI et gagnez des points ! Vous pouvez aussi venir poster des mots d'amour sur BAZZART et sur PRD
Les inscriptions pour l'event Halloween sont ouvertes ! Venez faire vivre un des moments les plus terrifiants à vos personnages en vous inscrivant ici

Partagez | 
 

 (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité

Invité



MessageSujet: Re: (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy   Mer 10 Déc - 20:03

DAVY             Dangerous by James Blunt on Grooveshark        CASSIDY




Elle me déclara alors que sa chambre lui convenait, et commençait également à me faire une sorte de liste des choses qu'elle souhaitait. Comment dire, je n'étais pas un hibou, elle allait devoir demander elle -même ce qu'elle désirait. Je m'étais assis dans un fauteuil, car après tout, il fallait bien que je reste un peu avec ma cousine. Je regardais sa chambre, mine de rien, le décorateur d'intérieur avait fait des merveilles. 

- Demain matin tu auras la visite de plusieurs personnes à la maison. Tu pourras ainsi te choisir un homme à tout faire. 

J'observais longuement ma cousine, elle m'observait, tout en me proposant de faire une soirée tout les deux. Heu, comment dire, j'avais un peu des projets. Mais bon... tant pis. Je regardais ma montre, si nous devions faire une soirée tout les deux, il fallait que je fasse venir un chef japonais. Je me redressais, puis alla à la porte afin de l'entrebâiller. Une fois cela fait, j'hurlais à Egor de faire venir le meilleur chef japonais des Etat-Unis, quitte à aller le chercher maintenant en Jet Privé.  Je fermais la porte de nouveau et alla me rasseoir. 

- Heureuse ? On dîne ensemble, mais en suite je sors... Si tu veux venir, libre à toi de m'accompagner. 

La jeune fille s'était installée à côté de moi, me regardant comme si elle était devant une caméra, à tourner un porno. Elle commence à tripoter ma poitrine.  Je ne peux m'empêcher de prendre une grande inspiration. Je hais les contacts physiques, et surtout avec cette fille là. Elle me caresse désormais la joue, je ressens l'envie irrésistible de vomir.
Je ne peux m'empêcher de me demander si cette fille n'a pas un sérieux problème psychologique, lié à une ancienne vie, peut-être avait-elle eu l'habitude de se faire sauter par les membres de sa famille biologique, et peut-être même qu'elle en était arrivé à aimer cela. 

Elle m'annonce maintenant qu'elle va aller prendre une douche. Je soupire, à quoi ça peut bien servir ? Elle doit pas réellement transpirer dans sa robe, vu le peu de tissu qu'elle possède. Elle m'annonce en suite que si je la rejoins, elle me frottera la dos. Je ne peux m'empêcher de lever les yeux aux ciels et de les fermer afin de plaquer ma main sur mon visage, désespéré. 
C'est alors qu'elle se déshabilla, sans aucune gêne, sans aucune honte, justement quand je décidais d'ouvrir les yeux à nouveau. Je la regarde, incrédule. N'avait-elle donc aucune limite ? Aucune pudeur cette fille. Ma réaction est simple, les yeux rivés sur elle, je gonfle mes joues d'air, attendant qu'elle finisse son chaud. Non sans sans déconner, elle se croit excitante ? Parce que personnellement moi, l'inceste, c'est pas trop mon délire. 

Elle se retourne, son regard bleuté rivé dans le mien. Avec un doigt dans la bouche elle essaie de me montrer que c'est elle, la fille avec qui je devrais baiser. Je me redresse, mais Cassidy est déjà partie. Je reste un moment, debout dans sa chambre. Fini ma tranquillité et ma vie en solitaire. Elle allait me casser les couilles. 

Je referme la porte de la chambre de Cassidy derrière moi lorsque je sors enfin dans la couloir. La porte de la salle de bain est entre ouverte. Et je vois la jeune femme dénudée traverser la pièce. Je reste immobile, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai envie d'aller lui parler pour lui cracher quelques saloperies à la gueule. Après tout, cette fille ne méritait que ça, c'était une trainée. J'observais la poignée de porte ronde, reflétant mon visage, elle me montrait l'image d'un garçon au regard sombre. Je redressais la tête, elle était à présent sous la douche, son reflet se reflétant dans le miroir sur la droite de la salle de bain.

Cinq minutes se sont écoulées. Je me suis approché de la porte, la main tendue vers la poignée. Je la tourne, pousse la porte, puis pénètre dans l'entre du démon. Elle est là, au bout. Je m'avance lentement, sans poser mes yeux autre part que sur le dos nu de la jeune femme. Je ne peux m'empêcher de penser aux nombres de mecs qui ont touchés sa peau. Elle me dégoute, rien en elle n'est attirant. Ce n'est qu'une pute comme les autres, un sac à sperme pleine de MST.  

Une fois devant elle, je me racle la gorge, afin de lui montrer que je suis là. Mais elle le sait déjà, j'en suis certain. Une fois que ses yeux se plongent dans les miens, je reste immobile. Je ne bouge pas. Elle attend. Elle se demande certainement ce que je fou là, car après tout, ça ne me ressemble pas. La dernière fois que nous avions été dans cette situation, elle était à ma place et elle à la mienne. Je m'avance encore, tant et si bien que je sens son souffle chaud sur mon visage. Je baisse les yeux, observe ses courbes, j'effleure son cou de mes doigts et plonge de nouveau mon regard dans le sien. 

- Même comme ça tu ne me procures aucun fantasme, aucun désirs. Les seules pensées que j'ai envers toi dans ces moments là sont le nombre de MST que t'as pu chopper en te faisant sauter par toutes les bites que tu rencontres. 

Je me passe la main sur la figure, les doigts avec lesquels j'ai effleuré sa peau me semblent être contaminés. Je la regarde de nouveau, et lui dis que je lui laisse une heure pour laver son corps de tout le sperme qui avait pu gicler sur ses seins. Puis je sors de la pièce sans bruit, retournant dans ma chambre, sans la fermer. Je prend les dossiers d'Hope International, puis m'allonge sur mon lit afin de les analyser. 
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy   Mar 9 Déc - 3:59

- Oui Cass', y'a une chambre pour toi. Et si t'es fatiguée du voyage, t'as qu'à arrêter d'ouvrir ta gueule et te reposer.
- Mon vieux, mais qu'est-ce que tu es coincé ! Ca m'étonne pas que tu ne trouves personne, si tu es comme ça avec tout le monde ! Il faut dire qu'être le futur M. Hope International ne t'a pas sorti le balai que tu as dans le cul depuis qu'on est gamins. Bref, je vais faire comme si je n'avais rien entendu.
- Alors en fait vois-tu, j'ai pas besoin de chauffeur je me débrouille très bien seul. Cependant si tu me touches c'est sûr que ça risque pas d'être simple pour conduire ! Et sil te plait, j'ai envie de pouvoir me servir de mes mains, j'aime la conduite.
- Décidément, coincé. Mais ne t'inquiète pas, on va travailler cette image de beau gosse inaccessible, tu verras. Je t'apprendrai à te détendre... D'ailleurs, en parlant de se détendre, il faudra absolument que tu m'indiques où je peux trouver les meilleures boutiques, parce que si je dois conduire seule, je risque de me perdre, tu me connais, hein Davychou !


Il faut dire que pour le coup, mon cousin ne me facilite pas la tâche. Naître Hope est un privilège que je n'ai pas, bien que j'ai été adoptée. Si je n'arrive pas à faire craquer Davy, je suis foutue. Et comme toutes les femmes intelligentes de ce merveilleux pays qu'est l'Amérique, je n'ai qu'un seul credo : je serai au sommet, quitte à marcher sur le crâne de mes adversaires en Louboutin. Davy était une cible de choix, mais ce genre de personnes comporte des inconvénients non négligeables : il n'est pas sensible à la flatterie, ni aux caresses, il est bien trop droit et bien dans ses pompes. Mais ce n'est pas le premier fils de riches que je débaucherai. Je suis patiente, très patiente quand il le faut. Il n'est pas comme Jared, ce que je regrette. Malgré toute notre histoire plutôt folle, je ne regrette rien. C'était un bon coup, adorable, gentil, un petit peu tordu (il faut l'être quand on se tape sa cousine). Un grain de folie qui me manquait dans ma vie de bourgeoise superficielle. C'est facile de tout avoir quand on est riche. Mais il y a toujours ce frisson, cet interdit qu'on n'ose briser, et la tentation de craquer est si forte... Moi qui considérait Jared comme un frère, voir son corps évoluer, devenir ferme et musclé, ça m'avait bouleversée. Mais quand lui aussi avait commencé à me regarder avec envie, j'en ai joué, oui. Je me changeais devant lui, sans honte, je passais devant lui à moitié nue ou me penchai exagérément. Jusqu'au jour où il n'a plus tenu. J'avais gagné. Et ce genre de jeux que je ne connaissais pas est devenu mon favori. J'ai hâte de le mettre au point avec mon cher Davy Bolovitch.

Il roule vite dans les rues de Miami, et je suppose que c'est parce qu'il est fier de pouvoir conduire un bolide, au lieu d'être trimballé, pour changer. Moi qui déteste dépenser mon énergie pour rien, quelle perte de temps ! Je regarde vaguement le paysage, en me plaignant régulièrement de la chaleur, de la clim trop forte, de la musique... Mais qui peut écouter cette merde, sérieusement ? Davy ne m'écoute même pas, et j'ai envie de hurler. Au bout de dix minutes interminables, il gare la voiture et je vois un homme courir chercher mes bagages. Je sors avec grâce du véhicule que m'ouvre mon cousin et, mon sac à main sous le bras, je remercie Davy en l'embrassant sur la joue. Je le vois frissonner et souris. Nous entrons dans une villa plutôt confortable, avec des volumes d'architectures moderne. Je reconnais bien là les goûts de mon cousin. Un grand jardin, une piscine immense (près de laquelle je bronzerai topless), une piscine intérieure... Où je me baignerai nue. Je fais une moue déconcertée pour la salle à manger, qui est sombre comme un cercueil, mais une fois de plus Davy m'ignore. On continue la visite par la cuisine (où je ne mettrai jamais les pieds, bien évidemment), et le salon, que je trouve aussi aseptique que Davy. Pas étonnant. Et puis ENFIN, on se dirige vers ma pièce, où mes valises sont entassées auprès du lit. Je regarde autour de moi. Du brun, du beige et une touche de violet. Ma couleur préférée. Heureusement, il s'en est souvenu. Je hoche vaguement la tête alors qu'il daigne enfin me dire quelque chose :


- Voilà. Tu as ton dressing dans cette pièce, et tu as une voiture dans le garage.
- Pas mal. Ca manque de couleurs mais on fera avec. Tu as bien mis des oreillers et une couette anti-allergies ? Tu sais que je suis sensible à la poussière. D'ailleurs, la femme de ménage devra savoir que j'attends une rigueur sans faille. Et je veux mon eau minérale en bouteilles, si ce n'est pas trop demandé. Tu connais la marque, de toute façon. Pour les repas, je ne mange pas de viande, tu le sais, mais je vais sûrement commencer un nouveau régime. J'enverrai mes menus au chef, si tu veux bien les lui donner. Ah, et ce soir on peut passer une soirée tous les deux devant un film, avec des sushis, tu veux bien ? Pour fêter mon arrivée ?


Pendant mon discours, j'ai parcouru la pièce de long en large et en parlant de la soirée, je me suis approché de Davy et, tout près de lui, je le regarde par en-dessous, avec mon regard de manipulatrice chevronnée. Ma main caresse doucement sa poitrine qui se soulève brusquement. Puis je lui caresse la joue avec un sourire avant de me retourner, d'enlever mes chaussures et de dire à Davy :


- Je vais prendre une douche, histoire de me détendre du voyage. Si tu veux venir, je te frotterai le dos...


Puis j'enlève mon tailleur de dos, ne laissant apparaître que mon superbe string porte-jartelle Simone Pérèle. Le spectacle doit être affolant, mais je ne peux pas voir le visage de Davy. Je me retourne, les mains sur la poitrine, et le regarde de haut en bas avant de me mordre la lèvre. Eh oui, Bolovitch. Je pourrais te faire prendre le pied de ta vie. Je me dirige vers la salle de bain, et fais couler l'eau chaude. Le connaissant, je serais surprise qu'il me rejoigne de suite. Mais je suis patiente, mon heure viendra...
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy   Dim 30 Nov - 23:38

DAVY             Dangerous by James Blunt on Grooveshark        CASSIDY




La porte s'ouvrit, m'offrant une vue impressionnante sur une pute vêtue de blanc dotée de talons haut. J'écarquillais les yeux. Mon dieu, mais.... Est-ce que c'était une blague ?! Je détournais les yeux, je ne savais pas si je devais m'enfuir ou vomir, la maintenant tout de suite ! Putain, je haïssais mon oncle d'avoir voulu que je la prenne chez moi. Je tournais mon regard à nouveau vers la jeune fille qui était maintenant sur la terre ferme. En plus d'être fringuée comme salope elle marchait comme si son vagin putride la démangeait. Elle contourne ma voiture et se penche de sorte à ce que je vois son attribut féminin le plus flagrant. Mes yeux se penchèrent dessus, à vrai dire, je me demandais comment ils faisaient pour tenir là sans soutient gorge et sans sortir à l'air libre. 

Je détournais les yeux lorsqu'elle releva sa robe afin de pouvoir monter. Je venais de voir ses parties intimes. Et comme si ça avait été un automatisme, je commençais à imaginer ma cousine coucher avec Jared. Je fis la grimace, m'agrippant de plus belle à mon volant. 

- Non j'ai pas de chauffeur pour cette voiture, j'en ai un pour la limousine. Souviens-toi que j'ai déjà pris mes fonctions dans le groupe, aussi je suis obligé d'avoir un putain de chauffeur. 

La jeune fille continua sa plaidoirie en m'annonçant que son vol avait été épuisant. Je haussais les épaules, je savais très bien ce que ça voulait dire... un vol épuisant pour elle. Ça signifiait certainement qu'elle avait couché avec un x° mec durant le trajet. Je la fixais à présent, tout en essayant de ne pas fixer son décolleté béant.  Mon chéri ? Heu, comment dire, je haïssais ce putain de surnom, il me donnait l'impression d'être intime avec elle et pour tout dire, cela me mettait royalement mal à l'aise. 

- Je vais bien... Cassie. 

Elle me demanda par la suite si je lui avais préparé une chambre. Comme si j'avais eu le choix ? Je démarrais, puis quelque chose se posa sur mon genou, ce qui me fit caler. Je soupirais. Mon regard se posa sur cette main posée sur mon genou Je haïssais cette putain de main aussi. En fait, je haïssais tout chez cette connasse de cousine. N'avait-elle aucune limite ? J'étais son cousin merde ! 

- Oui Cass', y'a une chambre pour toi. Et si t'es fatiguée du voyage, t'as qu'à arrêter d'ouvrir ta gueule et te reposer. 

J'attrapais sa main afin de la pousser de mon genou, puis l'observa longuement alors qu'elle continuait de parler. Elle voulait absolument que j'ai un chauffeur. Soit, elle pourra en avoir un elle, mais moi, je tenais quand même à pouvoir rester autonome. 

- Alors en fait vois-tu, j'ai pas besoin de chauffeur je me débrouille très bien seul. Cependant si tu me touches c'est sûr que ça risque pas d'être simple pour conduire ! Et sil te plait, j'ai envie de pouvoir me servir de mes mains, j'aime la conduite. 

Sur ces quelques mots je démarrais en trombe. Ne faisant pas attention à ce qu'il passait autour de moi, je pense avoir grillé quelques feux rouges, mais au moins, dix minutes après, nous étions arrivés chez moi. Avant que la voiture ne s'arrête, un domestique ouvrit la porte d'entrée et se précipita afin de prendre les bagages de ma cousine et les déposer dans sa chambre. Moi, je me suis levé puis alla ouvrir la portière de ma cousine, car mine de rien, j'avais toujours mes bonnes manières. Je l'emmenais donc à l'intérieur de la maison, puis lui fit faire le tour. Une à une, je lui présentais les pièces, et fini par sa chambre, sans lui montrer la mienne, car de toute façon, elle n'y rentrerait pas. J'ouvris la porte et la laissa entrer. 

- Voilà. Tu as ton dressing dans cette pièce, et tu as une voiture dans le garage. 
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy   Dim 30 Nov - 22:36

- Mais Mamaaaaaan !!! Ils y vont TOUS.
- Seulement Adrian et Davy, Cassie. Et arrête de crier, je dois faire le plan de table pour la réception du 26. D'ailleurs, il y aura Dimitri Van Sloven à cette réception. Tu veux bien être sa cavalière ?
- Maman, il n'arrête pas de me peloter les fesses ! (Je gémis comme une gamine)
- Ma chérie, tu es une Hope. Tu vas te faire tripoter les fesses toute la vie, il faudra t'y faire. Et vu les dons généreux qu'il fait à mon association, il peut mettre la main où il veut tant qu'il ne cherche pas à coucher avec toi.
- Ok. Soit. Mais si je raconte ça à Papa, il va dire quoi ? (J'hausse un sourcil avec un sourire en coin. Ma mère lève les yeux au ciel et abandonne)
- Bon, ok, je te donne mon accord pour les USA et toi tu te charges de vider les poches des milliardaires.


Voilà comment ça fonctionne chez nous. Chez les Hope. C'est sûr, vous nous avez déjà vu à la une des magazines de tout le pays. Dans le business de l'immobilier, nos ancêtres ont fait leur trou et ont foutu toutes les autres boîtes en l'air. Parce que nous sommes des requins, des vrais. Je ne suis pas née dans leur famille, mais j'ai été élevée comme tous les descendants des Hope. On m'a appris à négocier et à obtenir ce que je veux avant même de savoir marcher. Alors négocier avec mes parents pour obtenir ce que je veux n'est qu'une formalité. Je pourrais même leur faire signer un chèque pour une nouvelle voiture ou pour une chirurgie esthétique (dont je n'ai pas besoin, évidemment), sans même verser une larme. Ils me donnent ce que je veux, de toute façon. Une nouvelle robe Versace, une paire de Louboutin, une maquilleuse personnelle... Pourquoi s'embêter à travailler, ou d'être sympathique quand on a immédiatement ce qu'on désire ? Quelle idée. Je quitte la cuisine où ma mère fait ses plans de table pourris, emportant mon chihuahua Burberry avec moi. Ce chien est le truc le plus moche du monde, mais toutes mes copines en ont un, alors bon. On ne va pas se balader complètement dépareillées. Ce serait complètement OUT. Bref, j'emporte mon horreur tremblotante sous le bras et le tend à la femme de ménage pour qu'elle le sorte. Il a déjà pissé sur un de mes pulls en cachemire, j'ai failli le noyer dans la baignoire, mais plutôt mourir que de me casser un ongle par sa faute.

Mon père est dans son bureau, comme d'habitude, au téléphone, comme d'habitude. Je m'assois dans un des sofa en cuir de veau et le regarde avec insistance pendant une bonne minute. Il m'aperçoit et son visage s'illumine. Je lui fais un signe agacé et il s'excuse auprès de son interlocuteur avant de raccrocher. Mon père, Archibald Hope, et LE leader actuel de l'entreprise familiale, Hope International. Il ne fait que travailler et ça m'ennuie particulièrement, car il n'est jamais disponible quand j'ai besoin d'un truc, et qu'en plus on doit se taper des réunions entre administrateurs constamment. Les dîners sont bons, mais les discussions ennuyeuses et les fils des actionnaires principaux croient toujours que je vais les sucer dans les chiottes. Il est vrai que pas mal de mes petites aventures ont failli être divulguées dans la presse et que mon père graisse la pâte de pas mal de gens. Mais il m'aime quand même, et il n'arrive pas à me refuser quoi que ce soit. C'est donc tout naturellement que je lui dis en regardant mes ongles :

- Papa, je pars à Miami. Davy et Adrian sont là-bas et je m'ennuie à mourir ici. Il faut bien que je fasse un peu d'études, de toute façon, avant de me marier. Alors autant le faire à l'étranger. Maman est d'accord de toute façon.
- Tu es sûre de ce que tu veux ?
- Mais, oui, je te dis. Je vois pas pourquoi tu me remets en question, d'ailleurs.
- Oui, pardon ma chérie. Mais... (Il a un regard légèrement suspicieux) Jared est là-bas aussi, et je ne veux pas que tu y ailles pour le retrouver.
- Mais Papa ! Il est déshérité de toute façon. Plutôt mourir que de vivre avec un pauvre.
- Bon, si tu as pris ta décision... Tu veux quoi alors ?
- Mais une nouvelle garde-robe ! Miami c'est pas Londres, je dois ABSOLUMENT faire des achats avant de partir.
- Bon, je te donne un budget de...
- Passe-moi la Platinium.
- Cassid... (Je lève la main, les sourcils froncés)
- La PLATINIUM, s'il te plaît Papounet.
- Tiens ma chérie, amuse-toi bien.


Je lui fais un bisou sur le front et pars en riant, toute contente. Chouette. Finie, la solitude dans le manoir de Londres, je pars retrouver mes cousins chéris à Miami. Je prends mon Iphone 6 spécial amies dans mon soutien-gorge. A gauche, les amies, à droite les plans cul. Le portable famille doit être au fond de la Tamise. J'appelle mes meilleures amies et leur annonce qu'on est en budget illimité. Une heure plus tard, nous voilà en train de dévaliser Harvey Nichols, Harrods, quelques boutiques de créateurs et bien sûr Coco de mer... Partir sans lingerie hors de prix, ça n'aurait aucun sens. Quelle idée. Alors au final, avec ma valise à 1200 livres, mon manteau noir en crêpe de laine Gucci à 1300 livres, un collier DG à 1300 livres, deux maillots de bain Eres , les collections Aurora et Titania de Coco de mer... La facture est plutôt light, alors nous nous arrêtons dans un club lounge qui a ouvert pas très loin du centre. Après quelques cocktails, j'obtiens le numéro de quatre garçons de la salle qui m'observent avec un air avide. Je remets mes lunettes Chanel, croise mes jambes nues chaussées de Louboutins et ajuste ma robe corset de chez Armani avant de me lever et de m'en aller. Je rentre à la maison les bras chargés (ou du moins avec un domestique chargé) et je le laisse préparer mes valises en faisant mes ongles, surveillant du coin de l'oeil, suggérant d'ajouter tel ou tel ensemble, sex-toy ou autres fournitures nécessaires à mon voyage. Evidemment, mes parents m'enverront le reste. Ou de l'argent pour remplir mes placards. J'espère que Davy m'a bien gardé une place chez lui, car c'est là que je poserai mes bagages. Après tout, vu que mon cher Jared est déshérité, il me faut un autre Hope. Et tant pis s'il a un nom de mafieux russe, tant qu'il a de l'argent il n'aura même pas à me satisfaire au lit. Une fois mariée, je pourrai continuer à me taper qui je veux. Je rêve toute éveillée, avant de hurler sur ma servante qui a osé mettre mes sous-vêtements au fond de la valise. Et si je l'ouvre devant Davy ? Il faut qu'il voit les différentes possibilités qui sont à lui. Après tout, je ne quitterai pas Miami avant qu'il soit à moi.

L'avion d'Hope International, préparé par les soins de mon père, m'attend gentiment à l'aéroport. Je monte dans le jet, armée d'une pochette contenant d'un de mes plus beau tailleur Alexandre Vauthier et d'une paire d'escarpins Lanvin sublimissimes. L'avion décolle de Londres assez tôt, avec à bord moi, Cassidy Hope, et euh... un de mes nombreux plan cul dont je n'ai pas le nom mais qui baise à la perfection, ce qui m'occupera bien pendant le vol. Il trouvera bien un moyen de rentrer. Autant dire que je ne reste pas longtemps habillée et que le pilote a bien failli nous rejoindre. Mais bon, nous approchons de Miami alors je m'habille, appelle ma coiffeuse-maquilleuse qui est à l'avant de l'avion et qui me refait une beauté avant même que l'avion ne touche le sol. Quel vol épuisant. Vivement ma nouvelle chambre. La porte de l'avion s'ouvre et j'en sors avec grâce. Je vois la voiture et Davy au volant. J'hausse un sourcil surpris puis soupire. Pourquoi pas. Je me dirige vers la voiture en ondulant les hanches et me penche exagérément en ouvrant la porte. Un grand sourire s'épanouit sur mon visage alors que je salue mon cher cousin :

- Davy ! Comment tu vas ? (J'entre dans la voiture, remontant légèrement ma robe déjà ultra-courte pour dévoiler mes très très longues jambes) Mon Dieu, mais tu n'as pas de chauffeur ? Quelle idée d'aller dans un pays étranger si tu es obligé de conduire... La galère. (Je soupire) Quel vol, je suis épuisée. Et toi mon chéri, ça va ? Tu m'as préparé une chambre ? (Je traîne légèrement sur le dernier mot en posant ma main sur le genou de Davy, qui redémarre en manquant caler) C'est pour ça que je t'ai dit qu'il nous faut des chauffeurs. J'en parlerai à Papa. Mais quel scandale !...
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy   Dim 30 Nov - 21:05

DAVY               Smack My Bitch Up by The Prodigy on Grooveshark             CASSIDY






Assis dans un fauteuil en face de la baie vitrée de ma chambre, j'observais les vagues qui s'écrasaient inlassablement sur le sable. Il faisait encore sombre, car il n'était que quatre heures quarante sept. Je n'avais pas trouvé le sommeil, et je n'avais pas le goût de la fête. Un nœud à l'estomac, voilà ce que j'avais gagné aujourd'hui. Depuis que je savais pour elle, l'angoisse ne cessait de se propager dans mon corps, et là, elle était en train de consumer mon cerveau. 
A cette heure, elle devait être en train de survoler l'océan. Je l'imaginais siroter une coupe de champagne ou un verre d'alcool fort en souriant, observant par le hublot du jet privé offert gracieusement par Hope International. Je me souviens également de son regard, insistant, horriblement bleu. Je me souviens de ses lèvres, qui esquissaient un sourire espiègle et exagérément pervers. Et il y avait sa main, cette main qui avait autrefois caresser les courbes de Jared, et qui maintenant exerçait une pression pleine de sous entendus salaces à chaque fois qu'elle la posait sur mon épaule. 
Je ne pus retenir un spasme due à un frisson. Le genre de frisson qui parcours tout notre corps pendant un moment de crainte d'un niveau assez extrême. Je prend une longue inspiration, puis déglutis nerveusement. Perdu dans mes pensées, je n'ai pas vu l'heure défiler, et à présent, je vois au loin le soleil qui apparait. 
Je me lève de ma chaise et sors de ma chambre, le pas lourd. Je pousse la porte de la salle de bain et me fait couler un bain dans ma baignoire ronde en pierre lisse. Une fois celle-ci remplie à ras bord, je laisse mon corps se faire envelopper par la chaleur de l'eau, limite insoutenable, et ferme les yeux. Je ne crains, et n'ai pas peur de grand chose, seulement elle...
J'ouvre les yeux, et observe la porte inquiet. A partir de maintenant, il faudra que j'évite de la laisser ouverte, ne jamais oublier de fermer le verrou à double tour. Faire comme pendant le rituel que j'avais à mon appartement provisoire. Toujours fermer la porte à double tour, pour ne pas être pris dans une immense embuscade. 
La chaleur me monte à la tête et je me sens devenir lourd. Le sommeil me rattrape, je commence à somnoler. Mon esprit voyage à travers le temps, je me revois plus jeune, et je les vois eux. Jared et Cassidy qui voulaient que nous jouions à cache cache pendant des heures. Adrian et moi qui nous exécutions car à l'époque chaque moment où nous pouvions nous amuser, malgré notre âge se rapprochant plus de l'adolescence qu'à l'enfance était un cadeau que nous ne pouvions pas ne permettre de snober. Nous restions cachés dans une partie du Manoir des heures durant, pendant qu'ils se donnaient l'un à l'autre dans une gymnastique entremêlée incessante. 
Mon esprit me porta par la suite sur l'époque de ma nomination au groupe. Le regard de Cassidy qui se posa sur moi pour peut-être la première fois de sa vie. Ce regard vicieux et intéressé que je déteste. En toute honnêteté, je devais admettre que Cassidy était le stéréotype d'une Hope, et que finalement, même si elle était adoptée, elle avait bien plus la mentalité Hopienne que moi. 
Une sonnerie commença à retentir dans la pièce. J'ouvris les yeux et me redressa. J'attrapais mon téléphone et décrocha. Mon secrétaire m'informait que Miss Hope était sur le point d'atterrir à l'aéroport de Miami. Je le remerciai et raccrochais. Très vite, je fus séché, habillé et coiffé. J'attrapais mes lunettes de soleil, mes clés de voitures, puis descendis dans le hall de la maison. Ma domestique me salua gentiment, je fis de même, lui demanda par la même occasion de bien vouloir préparer du thé pour mon retour. 
Une fois dans la voiture, je restais un moment sans bouger, les mains crispées, agrippées au volant. Je soufflais, l'heure était venue. Je tournais les clés et fit gronder le moteur. Un quart d'heure vingt minutes après être parti, je m'arrêtais à l'aéroport, juste devant la piste d'atterrissage réservée au grands groupes. Le jet arriva quelques minutes après, les bagages furent déposer dans mon coffre immédiatement. Mais mes yeux restaient fixés sur la porte qui allait s'ouvrir pour la faire sortir. Je restais agrippés à mon volant. Mes lunettes de soleil sur les nez, dissimulant mes yeux, et mon regard apeuré et en colère. 
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: (X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy   

Revenir en haut Aller en bas
 
(X) La princesse n'est qu'un déguisement et ça les Hope, nous le savons ~ Cassidy
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Gweddry Isadanrel [Apothicaire]
» [Arnor] La femme Dúnedain
» Gimli arriiiiiiiiiive !!!!!
» M&M'S
» Parce ce que ça le prends des fois: Les malheurs de Sophie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wynwood University :: Our memories :: Our Memories :: Rps à archiver :: RPs abandonnés-
Sauter vers: