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 If our love is tragedy, why are you my remedy? If our love’s insanity, why are you my clarity? (Filleul ♥︎)

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MessageSujet: Re: If our love is tragedy, why are you my remedy? If our love’s insanity, why are you my clarity? (Filleul ♥︎)   Mar 2 Déc - 18:06

Je ne sais même pas comment décrire ces dernières semaines tellement tout est confus dans ma tête, tellement je ne sais pas quoi penser sur tout ce qui se passais dans ma vie, j'avais donc choisis de rester le plus silencieux possible, le plus discret possible, quitte à ne pas aller en cours. J'avais prévenu Eden que je ne me montrerais pas au lycée, tant pis je devrais me faire des sessions de rattrapages de cours avec mon tuteur mais je ne voulais pas que les gens me voient dans l'état dans lequel je me trouvais, les yeux cernés, fatigué, une vraie loque et puis les ragots çà tourne vite à Wynwood, il suffit que quelqu'un se présente un peu mal en point pour que tout de suite on se mette à raconter les pires horreurs sur lui, surtout si ce mec est un Sigma Mu d'ailleurs, alors je préférai qu'ils discutent tous de mon absence plutôt que du fait que ces derniers temps je ressemble plus à un zombie qu'autre chose. Je passais le plus clair de mon temps à voyager entre ma chambre et la salle commune de la confrérie, à glander sur le canapé à réfléchir à ce que je pourrais faire. Même les gens qui me connaissaient auraient du mal à me reconnaître pendant cette période : mes cheveux étaient plus long et désordonnés, ma barbe a poussé et des cernes étaient apparues sous mes yeux. J'étais un autre Eric et franchement j'évitais les miroirs parce que voir le reflet de ce mec qui se laissait aller ne me faisait pas vraiment plaisir, mes confrères et consoeurs devaient se demander ce qui m'arrivait mais je n'avais absolument pas envie de parler de tout çà à mes amis, j'étais face à un choix, sûrement des choix les plus compliqués de ma vie et je ne savais quoi faire du tout.

Tout avait commencé par une lettre, cette lettre qu'Eden m'avait fait lire un matin dans son bureau. Cette lettre m'avait fait voir les choses très différemment, après l'avoir lue je me suis dit que j'aurai du être plus présent pour Haven, de l'aider dans ce qu'elle traversait, mais non moi je n'avais pensé qu'à ma petite personne, sans vraiment chercher à savoir si oui ou non Haven allait bien, sans savoir si oui ou non je pouvais lui apporter mon aide, mon soutiens. Non, il avait fallu que Eden me fasse lire cette lettre, cette lettre écrite de la main de Haven, elle m'est adressée et dedans elle me raconte son histoire. Son histoire je la connais, pour l'avoir vécue en partie moi aussi, après tout nous sommes mari et femme, c'est normal que je connaisse sa vie. Mais cette lettre a tout changé, j'aurai voulu qu'elle me parle de tout quand elle est revenue de l'armée, de elle, de Chris, j'aurai au moins pu l'aider. Mais maintenant que j'avais lu cette lettre je ne savais plus quoi penser. J'avais décidé de prendre quelques jours pour réfléchir à tout çà, et ces quelques jours étaient devenus quelques semaines, je ne sortais quasiment pas de chez les Sigma Mu, j'envoyais de temps en temps quelques messages à certaines personnes mais je ne voulais pas être dérangé.

Et puis il y a un autre électrochoc, un autre écrit, plus formel lui, provenant du cabinet d'un avocat, je n'ai pas eu besoin de l'ouvrir pour savoir ce qu'elle contenait, ça ne pouvait être qu'une seule chose et sincèrement je ressentais déjà une boule au ventre avant de lire le contenu. Même processus que chez Eden, même lente détermination à lire ce que Haven m'envoyait, et en effet c'était bien ce que je pensais, une demande de divorce en bonne et due forme. La boule au ventre augmenta, je ne voulais pas pleurer, pas comme la dernière fois dans le bureau d'Eden, je serrais les poings. Il y a un petit mot qui accompagne cette procédure, de la main d'Haven : « Je crois que c'est qu'il y a de mieux pour toi. » Comment pouvait-elle savoir ce qu'il y avait de mieux pour moi ? En ce moment je ne pouvais pas m'empêcher de penser le contraire, je ne veux pas qu'on en arrive là, surtout pas, cette procédure je ne pouvais pas l'accepter, vraiment pas. Cette missive était pour moi l'électrochoc qui me manquait, j'allais parler à Haven, tout lui dire comme j'aurai du le faire il y a quelques semaines déjà.

Je devais seulement trouver les mots, les mots juste pour tout lui expliquer. Et puis finalement pourquoi parler ? Les actes étaient bien plus significatifs, je voulais lui faire comprendre dès le début ce que je pensais de tout çà. Je me suis laissé quelques jours de réflexion puis je me suis bougé, vraiment bougé, j'ai rasé ma barbe coiffé mes cheveux et j'ai enfilé des fringues décents : une chemise blanche, un jean noir et des pompes noires, les plus classes que je dois avoir, j'ai pris les papiers du divorce et je suis parti vers chez Haven, répétant dans ma tête tout ce que je devais faire, tout ce que je devais dire.

Arrivé devant sa porte, je suis pris d'un doute, peut être qu'elle n'a pas le même avis que moi, peut-être que j'allais me prendre le pire vent de ma vie ? Puis je secoue la tête, je ne pouvais pas me laisser envahir par de tels doutes, pas maintenant, c'était trop tard pour reculer. Je frappais donc à la porte et j'attendis un petit moment, avant que Haven m'ouvre. Visiblement, elle ne s'attendait pas à me voir ici, je vois qu'elle remarque les papiers du divorce dans ma main, je reste impassible. « Salut Haven » lui dis-je avant d'entrer dans l'appartement comme elle m'invite à le faire. « Haven... je crois que j'ai quelque chose à te dire... » Je lève doucement le bras tenant les papiers, ils ne portent aucune signature de ma part. « Tu vois ces papiers ? » Sans plus de cérémonie, lentement, je les déchirai, tout simplement. « Le message est assez clair ou il faut que je t'embrasse en plus ? » lui dis-je en souriant.
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MessageSujet: If our love is tragedy, why are you my remedy? If our love’s insanity, why are you my clarity? (Filleul ♥︎)   Mar 25 Nov - 19:26


“Walk on through a red parade, and refuse to make amends. It cuts deep through our ground and makes us forget all common sense, don’t speak as I try to leave, ‘cause we both know what we choose. If you pull, then I’ll push too deep and I’ll fall right back to you”



   

   
Eric & Haven


   


   « Mademoiselle Altman, est-ce que vous êtes sûre de votre choix ? »

Non. Bien sûr que non, elle n’était pas sûre. Elle était même certaine que non, mais ce n’était même pas un choix, juste un devoir. Elle devait le faire, parce que c’était ce qu’elle lui devait. Après trois ans d’absence, trois ans sans un mot elle devait demander ce divorce qui avait l’air de lui poser plus de problème qu’autre chose depuis qu’elle était de retour. Haven regardait le vide, elle n’entendait même pas ce que lui demandait l’avocat qu’elle avait en face d’elle. Il avait bien compris qu’elle n’était pas sûre d’elle, ça devait être la raison pour laquelle il lui posait cette question. Lorsqu’elle en avait parlé à ses parents, sa mère avait voulu discuter. Encore discuter. Elle n’avait rien contre, mais pas avec elle parce qu’elle savait qu’importe la discussion ça reviendrait toujours sur le même sujet : Chris.  Sujet sensible qu’elle voulait éviter à tous prix, qu’elle pensait oublier, mettre de côté dans le fin fond de sa mémoire afin de soulager son cœur d’un manque fraternelle qu’elle ne pourrait plus jamais combler.

« Mademoiselle ? Etes-vous réellement sûre ? »
« Non, pas réellement. J’ai juste pas trop le choix. Je crois »

Lorsqu’il lui tendit les papiers, elle se contenta juste de les glisser dans son sac, sans même les regarder. Comme si lire « procédure de divorce » en en-tête de page était une difficulté de plus et c’était le cas. Elle quitta le bureau sans rien ajouter de plus. Maintenant, il ne restait plus qu’à les donner à Eric avec pour simple commentaire « je crois que c’est ce qu’il y a de mieux pour toi »



Cette journée, Haven se la repassait sans cesse. Une journée qui lui avait parut épuisante et interminable. Une journée qu’elle n’arrivait pas à oublier, qui l’empêchait même de dormir en plus de tout le reste. Le plus dur était sans doute le silence d’Eric, mais elle s’était jurée de lui laisser le temps, autant qu’il voudrait et c’était ce qu’elle avait fait depuis le début : lui laisser du temps parce qu’on ne revient pas dans la vie de quelqu’un aussi facilement, mais en sortir était tout aussi compliqué. Dans les jours à venir, elle ne s’appellerait plus Haven Gabriella Lawner Altman, mais simplement Haven Gabriella Altman. C’était un nom de moins à écrire et pourtant c’était un nom qui pesait lourd et qu’elle n’arrivait pas à retirer seule. Elle ne voulait même pas l’avoir en moins et pourtant depuis qu’elle était arrivée, elle avait l’impression qu’Eric ne la connaissait plus, ou l’avait réellement oubliée. Portait-elle donc le nom d’un inconnu ? Toutes ces questions la faisaient parfois regretter d’avoir apporter ces papiers, mais d’un autre côté elle savait qu’elle n’avait pas le droit de le forcer, ni même de lui en vouloir. Elle avait dû faire un choix et ce choix avait été l’armée, aujourd’hui elle en payait les frais à double dose et même si ce qu’elle y avait appris leur permettait d’avoir un moral d’acier et une force de caractère supérieur aux civils, elle avait l’impression que tout ça s’était évaporé le jour où elle avait repris l’avion pour Miami. Comme si tout était resté là-bas, en silence. Aujourd’hui, elle se retrouvait dans une école où elle rencontrait petit à petit du monde, où elle s’efforçait à sourire, parce que les autres n’avaient pas à supporter la mine d’une fille qui n’avait pas le cœur à sourire. Elle s’efforçait même d’être gentille au point que ça n’en était plus crédible. Ses parents étaient sur son dos, constamment, ou du moins sa mère. Elle voyait bien que sa fille avait beaucoup de mal à avancer, depuis qu’elle était revenue. Comme si être là H24 était une bonne idée, décidément les deux femmes étaient désormais inconnues l’une pour l’autre et même si Lina essayait tant bien que mal de se rapprocher de sa fille, Haven ne pouvait s’empêcher de la repousser, toujours un peu plus, chaque jour.  Lina laissait des dizaines de messages sur son répondeur, sur son portable et elle ne prenait même pas la peine de les écouter bien que trop peu intéressée par ce que sa mère avait à lui dire. Son appartement était aussi vide qu’elle. Parfois, lorsqu’elle passait devant un magasin, elle achetait de la décoration qui lui plaisait vraiment, mais une fois rentrée, elle déposait ça quelque part, sur les cartons encore bien fermés en se jurant de le faire plus tard, pour repousser au lendemain et finalement oublier. Cette fois-ci, elle était déterminée, une fois que ça serait fait, elle serait tranquille et peut-être que sa mère aurait moins l’impression que Bagdad s’est logée dans la tête de sa fille.

Sur les caisses, Haven n’avait même pas pris le temps d’écrire ce qu’elles comportaient. Elle voulait éviter ce qui lui rappelait l’armée, ainsi que son frère. Face à toutes ces caisses, elle posa ses mains sur ses hanches, pinçant ses lèvres, soucieuse. Devait-elle prendre ça pour un jeu ? Comme ce jeu pour enfant de retrouver les paires. Ici, elle devait se rappeler quelles caisses comportait quoi afin de laisser le plus dure pour plus tard, parce qu’aujourd’hui, elle allait bien. Elle pensait à autre chose, elle ne broyait pas de noir, elle ne pensait pas à son frère, pas à l’armée, elle avançait un peu plus rapidement que depuis ces dernières semaines. Haven passa sa main dans ses cheveux et s’accroupi devant la première caisse en carton. Elle rangea le contenu à sa place pour passer à la suite quand son téléphone fixe sonna, mais elle ne bougea pas. Sur le répondeur, Leahna lui annonçait le départ de Lila. Haven eut un rire moqueur, puis s’exclama toute seule « mais quel déchet cette fille » elle continua à ranger ses cartons quand cette fois, ce fut la porte qui l’appelait. Pendant un instant, elle hésita. Elle n’avait pas envie de trouver sa mère derrière la porte qui venait pour lui donner des conseils qu’elle ne suivrait même pas. Elle ne prendrait pas non plus la peine de les écouter et tout ce qu’elle lui demanderait, ce serait d’aller voir ailleurs si elle y était. Haven avait conscience qu’elle était horrible alors que sa mère était sa gentillesse incarnée, mais c’était presque un besoin, c’était vital. La jeune fille finit par se lever, poussant la caisse dans laquelle elle avait plongé son nez et se dirigea vers la porte qu’elle ouvrit, ne s’attendant pas du tout à trouver Eric derrière.

« Oh. Eric »


Elle qui, trois minutes avant était de bonne humeur se retrouva désormais anxieuse au point d’en perdre sa politesse, ou ses moyens. Elle le fixa et elle avait peur en voyant qu’il avait l’enveloppe dans laquelle elle avait glissé les papiers du divorce. Enfin, elle revint à elle et s’écarta de la porte

« Entre »

           
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