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 Pardon, j'te gêne ? [James]

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MessageSujet: Re: Pardon, j'te gêne ? [James]   Mar 23 Déc - 23:11

La jeune fille était étonnée, mais ce n'est pas pour autant qu'elle en perdit son sens de répondre. Elle ne s'énerva pas, non, parce que c'était exactement ce que ce genre de garçon cherchait. Et puis elle était de bien trop bonne humeur pour se faire chier à crier comme un putois sur un étranger. Arwen posa ses mains sur ses hanches, encore une fois, tout était de sa faute pour lui. Oui, elle n'avait pas fait attention, mais non, ça ne lui donnait pas l'autorisation de péter son câble comme un gamin.

- Tu me fais penser à ma belle-fille, sauf qu'elle a deux ans …

Et en plus de ça, elle sourit en lui disant ça. Elle était un peu entre prof et élève, ressemblant plus à l'un, mais pendant du côté de l'autre, sans l'être totalement. Justement, le garçon avoua qu'elle n'avait pas une tête de prof, mais parfois, on pouvait cacher bien des choses derrière un visage. Ainsi, Arwen trompait les gens sans trop de difficulté.

- Aha, la dure loi des profs ! Certains distribuent les heures de colle à tour de bras, mais je ne suis pas persuadée que ce soit la meilleure solution. Si j'avais à essayer, je trouverais sans doute autre chose, de bien chiant mais qui servirait.

Mais avec son job, pas sûr qu'elle ait vraiment à punir les élèves. Sauf manque de respect exceptionnel, c'était tout. La demoiselle n'avait toujours pas envie de s'emporter, et le garçon semblait se calmer un peu, peut-être pourrait-elle avoir une conversation un peu plus adulte avec lui. Certes, très banale pour le moment, mais c'était mieux que rien. En même temps, on ne pouvait pas passer de la tension à une discussion la bouche en coeur.

- Sasha Cobb ? Oui, j'ai déjà entendu parler de lui, mais je ne le connais pas plus que ça. Oui, visiblement, ça doit être de famille !

Le Sasha en question était désormais le chef des Pi Sigma, et ce n'était pas l'un des élèves les plus sages dans cette école. Ce n'était pas le pire, mais pas le mieux. Arwen ne jugeait cependant pas, chacun ses raisons, et ses collègues se débrouillaient avec leurs élèves sans qu'elle ait à mettre le nez dedans. Et puis il fallait dire que Carter n'avait pas été un exemple non plus, et ça la faisait parfois rire de voir que certains avaient un tempérament un peu … explosif.

- Oui, je suis partie en février, après mon mariage, et j'ai décidé de revenir, enfin nous avons décidé de revenir.

Le garçon devait quand même voir qu'elle était plus jeune que lui, ou sensiblement du même âge. La brunette trouva plutôt bien de lui poser des questions sur la photographie, lui qui semblait sur les nerfs quand on lui faisait rater l'un de ses clichés. Il lui arrivait parfois à elle aussi de prendre son appareil pour figer le monde, mais jamais elle ne s'énerverait pour quelque chose comme ça. Alors soit il était vraiment con, soit ça comptait assez pour lui. Ou alors il avait eu une mauvaise journée, ça arrivait aussi. Tout le monde ne devenait pas lion pour ça, mais certains étaient de vrais sauvages après un enchaînement d'événements de merde.

- Et ya bien plus qu'un papillon là-bas, crois-moi ! Alors comme ça, tu voyages à travers le monde, très intéressant, un artiste en plus. Chez les Alpha ou tu caches d'autres choses ?

Après tout, peintre ne voulait pas forcément dire Alpha Psi, et elle le savait. Elle, elle aurait peut-être pu faire partie d'une confrérie, mais non, elle avait préféré rester libre, électron vaquant à ses occupations sans devoir s'encombrer des autres. Mais plusieurs de ses amis faisaient partie de ces fraternités et semblaient en être tout à fait heureux. Ki avait même été chef. Ce n'était tout simplement pas pour elle. A vrai dire, en arrivant à Miami, elle ne comptait même pas s'attacher à qui que ce soit, juste aider sans développer de sentiment. Et puis la voilà, 2 ans plus tard, mariée et travaillant pour son ancienne école. On ne pouvait jamais rien prévoir, jamais.
La jeune Evans l'écouta continuer à parler, contente que ça se soit enfin apaisé entre eux. En plus de ça, il n'était pas désagréable comme garçon, pourquoi gâchait-il tout en hurlant dans le vent ? C'était dommage, mais c'était lui qui avait choisi d'adopter cette stratégie. Comme quoi, il ne fallait jamais s'arrêter aux apparences. Heureusement qu'elle avait compris ça, il y avait de cela déjà plusieurs mois, sinon, jamais elle n'aurait découvert quel homme merveilleux était Carter.

- Effectivement, je pensais que tu continuerai, mais je n'avais pas plus l'intention de m'énerver plus. Faut savoir rester zen !

Et elle était très bien placée pour dire ça, puisqu'elle était intervenante en relaxation. Le stress entraînait bien des problèmes, autres que de s'énerver sur un inconnu, et c'était prouvé. Très mauvais pour l'organisme, chez les jeunes c'était encore pire, ils avaient tout le poids de leur avenir sur le dos.

- Tu es curieux de savoir qui je suis hein ? Techniquement non, je ne suis pas prof, je fais partie du personnel. Je suis supervisée par votre infirmière, parce que j'ai pas tout à fait fini ma formation. Je suis en charge de la relaxation, je suis intervenante. J'ai un cabinet en ville aussi, avec une mini crèche. Je fais des massages, des séances de yoga, tout le tralala. T'en aurais sans doute besoin non, parce que péter un câble pour un papillon …

Elle ne pensait pas vraiment qu'il en avait besoin, c'était surtout pour l'embêter à vrai dire.

- Ça te dit pas d'aller nous asseoir un peu ? On sera plus tranquille quand même.

Une fois qu'ils furent installés, elle put s'atteler à parler d'elle, comme il le voulait.

- Je m'appelle Arwen Evans, mais mon nom de jeune fille c'est Arwen Tweirh. Je viens d'Angleterre mais mon mari est d'ici, c'était un Pi Sigma d'ailleurs.

Ça, il s'en fichait sans doute, mais bon, elle l'avait dit, c'était trop tard maintenant.

- J'aime bien prendre des photos aussi, mais mon appareil est pas aussi beau que le tien, et je peints pas ensuite. Alors comme ça, l'Italie t'a accueilli. Tu viens de là-bas ? T'en as pas l'accent.

A vrai dire non, il n'avait pas d'accent, à part peut-être anglais, comme elle. La jeune fille tilta alors un détail, elle n'avait pas spécialement fait attention avant, mais elle enregistrait tout et ça finissait toujours par ressortir.

- Hey, attends, tu t'appelles Cobb, comme Eden ?

En fait, ça ne changeait pas grand-chose d'avoir le petit frère d'Eden devant elle. Mais au moins, elle savait.
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MessageSujet: Re: Pardon, j'te gêne ? [James]   Lun 22 Déc - 1:30

Je ne suis pas foncièrement méchant et je pense que je suis plutôt raisonnable, mais il y a des fois c'est sûr que je peux légèrement me laisser porter par mes émotions et mon ressentis. Est ce que j'ai bien fais de réagir comme je l'ai fais ? Je n'en ai absolument aucune idée. Est ce que je m'en veux ? C'est un peu trop tard maintenant pour faire machine arrière, maintenant que je me suis mis à hurler pour une bête histoire de papillons, je peux être impulsif comme çà pour pas grand chose, pour un petit papillon et une photo ratée, et le pire c'est que sur le moment je ne trouve pas autre chose à faire que de gueuler, et que je suis toujours aussi prompt à me trouver des excuses qui ne tiennent pas vraiment debout, juste des excuses pour ne pas me démonter et dire tout de suite que ma réaction était exagérée que je n'aurai pas du crier, oui je suis comme çà à ne jamais vouloir me montrer comme perdant, à accepter mes défauts alors qu'est ce qui cette fois pourrai bien justifier ma réaction envers cette fille ? Peut être je pourrais dire que je suis encore sous les effets du décalage horaire, mais étant donné que maintenant des semaines se sont écoulées depuis mon retour d'Italie, je pourrais aussi dire que je n'aime pas qu'on se moque de mes cheveux et que du coup ça m'a mit en colère, très peu probable que ce soit une excuse très bien reçue, et puis je ne pouvais pas me prétendre expert en papillons qui vient de repérer une espèce rare je n'y connais absolument rien en papillon et à vrai dire à part pour la photo que je voulais faire je n'en avais absolument rien à faire.

Non en fait je crois qu'il n'y a pas d'excuses à chercher, je me comportais comme à l'accoutumer, comme le mec trop sûr de lui, comme James Cobb, je n'avais pas à chercher d'excuses il n'y en avait pas, je suis comme çà un point c'est tout, j'agis toujours comme si tout ce que je faisais était bien et juste, alors pourquoi pas engueuler quelqu'un parce qu'elle passait devant le papillon que je devais photographier à cet instant. Donc pour en revenir à ce que je disais, je ne suis pas foncièrement méchant, je suis juste quelqu'un qui peut se prendre un petit peu trop au sérieux parfois, surtout quand on commence à critiquer ma coiffure, d'accord je veux bien admettre que chez moi et Sasha la coiffure n'étais ce qui étais le plus soigné chez nous, mais fierté oblige nous détestions tout simplement qu'on nous le fasse remarquer. Alors quand ce gosse a sorti que je ne m'étais pas coiffé, disons que ça ne m'a pas mis dans de bonnes dispositions pour le reste de la journée, parce que sincèrement j'aurai pu oublier la remarque instantanément mais non, j'avais préféré ruminer tout ça et rester de mauvaise humeur, drôle de choix mais c'était comme çà, on me changera plus désormais. Bon visiblement mes remarques ne lui font pas plaisir et je ne peux que comprendre, en tout cas j'étais énervé et je le montrais.

« Nan sérieusement j'ai autre chose à faire que de me prendre la tête pour tout çà et surtout j'ai pas envie de supporter une leçon de morale sur mon ton accusateur, parce que jusqu'à nouvel ordre c'est pas moi qui ai pas fais où je marchais. »

Oui je m'énerve facilement et je ne fais pas gaffe à ce que je dis, c'est tout moi, pourtant je n'ai pas peur des conséquences, des conneries j'en ai fait des tonnes dans ma vie, bon bien sûr j'essayais de pas trop me faire remarquer, même si jouer des tours à Eden peut être drôle, j'aime trop mon grand frère pour lui rendre la vie impossible tout le temps. La fille que je viens de m'engueuler demande si elle ressemble à une prof, certes non, mais c'est généralement le genre de chose qui m'arrive quand j'ouvre la gueule, je dis ce que je pense et après je me rend compte que la personne en face de moi est un professeur. « Hm non en fait non tu ne ressemble pas à une prof du tout, et puis bon cinq heures ça paraît un peu trop même si je connais certains professeurs qui n'hésiteraient pas à le faire et personnellement j'ai choppé des heures de colles pour moins que ça. »

Non je n'allais pas commencer à raconter ma vie, je supporte pas faire çà et quelque chose me disais qu'elle n'en avais pas grand chose à faire du nombre d'heures de colle que j'avais pu prendre dans ma vie. Mais apparemment, elle n'a pas l'air de vouloir continuer sur le ton de la dispute, surtout que partir sur une dispute juste pour un petit papillon, bien sûr je pourrais jouer au con et continuer à m'obstiner à m'énerver mais parfois il faut bien savoir admettre que ça ne servais absolument à rien, donc je vais essayer de me calmer un petit peu et essayer d'avoir une conversation à peu près correcte. « Mon petit frère c'est Sasha Cobb, crois moi si tu ne le connais pas encore ça ne saurai tarder comme tu as pu le voir on a une certaine tendance à nous faire remarquer. Ah tu étais à Wynwood en tant qu'élève ? »

Un clin d'oeuil ? J'ai le droit à un clin d'oeuil ? En gros tout ce que je pourrais paraître chiant et en colère ne l'atteindrait pas donc autant ne pas continuer ça allait me fatiguer pour rien et comme je le disais je n'avais pas le temps pour tout ça, j'avais hâte de boucler ce fichu devoir et de vaquer à d'autres activités bien plus intéressantes. « C'est un peu les deux, disons que généralement je prend des photos de trucs qui m'intéressent pour pouvoir les peindre plus tard, mais là c'est pour un cour stupide que j'ai déjà eu il y a deux ans quand j'étais en Italie. Le parc naturel ? Y'a un parc naturel ? Et ben je savais pas ça mademoiselle, comme çà la prochaine fois j'attendrai avant de m'énerver pour un papillon. »

Dans ma tête j'essaye d'imaginer quelle aurait pu être la situation si j'avais décidé de m'emporter un peu plus, si j'avais décidé la jouer comme d'habitude et de ne pas me raisonner, est ce que finalement elle se serait mise en colère à son tour, j'en doutais, je ne pense pas qu'elle soit du genre à se mettre en colère juste parce que quelqu'un décide de faire le malin devant elle. « Je paris que tu pensais que j'allais continuer à m'énerver et à gueuler comme un perdu, pas vrai ? Je t'avoue que j'y ai pensé, mais après tout je suis pas sur que ce soit super bon pour mon image qu'on me prenne pour un fou qui crie parce qu'il a perdu son papillon. » Puis retrouvant mon sourire. « Enfin, on parle beaucoup de moi mais je n'ai pas l'honneur de savoir qui tu es, tu n'es pas une prof, mais si je ne me trompe pas tu n'es pas une élève non plus, alors dis moi... qui es tu mystérieuse chasseuse de papillons ? » dis-je en rangeant mon appareil photo dans son étui. « J'ai tout mon temps, je ferai des photos pour mon devoir plus tard, manque de bol pour toi, ou alors heureusement je sais pas, mais j'ai envie de parler. »
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MessageSujet: Re: Pardon, j'te gêne ? [James]   Mar 25 Nov - 13:50

Arwen, après un rendez-vous important et un stress qu'il fallait évacuer, voulait seulement se balader et prendre son temps. Elle ne pensait absolument pas à mal, et en plus, elle adorait les papillons. Celui-ci venait de passer devant son nez, et elle aimait sa tranquillité de vol, ainsi que ses couleurs chatoyantes. Sauf qu'elle ne s'était pas rendu compte qu'elle n'était pas la seule à voir des vues sur lui, et que par conséquent, elle avait gêné quelqu'un dans sa quête de photo. Elle n'y prit garde que quand celui-ci lui adressa la parole, pas très gentiment d'ailleurs.

- Non mais punaise tu peux pas faire gaffe un peu, y'en a qui bossent ici ! 

Elle se retourna vers lui et remarqua enfin le jeune homme qu'elle avait dérangé. Elle haussa un sourcil, surprise. D'accord, peut-être qu'il n'était pas très content, mais est-ce que c'était une raison pour l'agresser comme ça ? La jeune fille ne savait pas quelle attitude adopter. Devait-elle répondre à sa colère en haussant le ton ou devait-elle attendre qu'il se calme et que la déception retombe ? Mais non, il n'avait pas pour intention de s'en arrêter là. ;

- T'excuse pas hein, t'inquiètes je vais juste devoir poireauter trois heures pour retrouver ce fichu papillon. 

Là, elle ne garda pas le silence. C'était bon quoi, il fallait se détendre un peu ! Elle était bien placée pour savoir que c'était important dans la vie.

- Wow wow, m'excuser ? Oui, sans doute que j'aurais dû vérifier avant de me mettre entre ce papillon et toi, mais ce n'est pas une raison pour me hurler dessus. Peut-être que je t'aurais dit que j'étais désolée si tu n'avais pas continué avec ton ton accusateur à deux balles là. Si tu ouvres un peu les yeux, des papillons, yen a partout !

- Et là c'est le moment où je me mange cinq heures de colle parce que j'ai engueulé une prof c'est çà ? Tant pis autant que je commence tôt à essayer de battre le record de mon petit frère. 

Arwen eut aussi un énorme sourire sur le visage, l'arrogance en moins. Ah, il n'était pas si bête que ça ! Mais il avait ce petit truc pour pousser les profs à bout. Dommage pour lui, elle ne rentrerait pas dans son jeu. Déjà, elle n'était pas sûre de pouvoir donner des heures de colle, parce qu'elle était intervenante et non professeure, et puis de toute façon, c'était visiblement ce qu'il attendait. Autant ne pas lui donner ce plaisir. Non, elle allait plutôt être très gentille, dans sa manière d'être, comme toujours. Douce était son deuxième prénom. Elle n'en voulait pas au jeune homme, mais elle avait envie de le « taquiner » et que ça soit lui qui soit poussé à bout.

- J'ai réellement une tête à être une de tes vieilles profs aigries ? Franchement ? Tu me donnes combien, hein ? Puis 5 heures, je trouve ça un peu abusé, non ? Après, si tu les veux vraiment, je peux m'arranger avec un de mes collègues …

Surtout qu'elle ne les connaissait pas encore spécialement, et qu'il n'y avait pas vraiment de motif. Elle comprenait son emportement, même si elle trouvait ça franchement exagéré. Non, en fait, elle avait plutôt envie de lui taper la discussion, histoire de le retenir un peu plus longtemps. D'un côté, elle lui avait fait comprendre qu'elle n'était pas prof, de l'autre, elle lui avait dit qu'elle n'était plus élève. Elle, elle se serait posé plein de questions.

- Qui est ton petit frère ? Peut-être que je l'ai connu, même si ça fait maintenant plusieurs mois que je suis partie de cette école. Ça me fait d'ailleurs très bizarre de retrouver les salles de classes et mes anciens camarades, ça n'a pas changé !

Elle lui fit un petit clin d’œil, juste histoire de. Non, elle ne perdrait pas sa joie de vivre et son sourire, non, elle n'allait pas le coller, et non, elle n'allait pas s'énerve. Elle ne lui ferait certainement pas ce plaisir. En le détaillant un peu plus, elle se dit qu'il pouvait très bien être plus vieux qu'elle, sans même trop de mal. S'il était à la fac, c'était même quasiment sûr, elle ne devait être qu'en deuxième année elle. Mais ce n'était pas grave, ça ne lui faisait pas peur.

- Eh donc, tu aimes prendre des photos. C'est pour le cours ou c'est juste pour te détendre ?

Après tout, elle se rappelait être allée au parc naturel pour prendre des photos des insectes, et ce n'était pas du tout dans le cadre de ses cours, à l'époque. Sauf qu'elle savait aussi qu'il y avait un cours de photographie, puisque c'était Victoria Palmer qui s'en chargeait. Et peut-être aussi qu'en art appliqué, ils en demandaient, elle n'en savait rien.

- Tu sais qu'il y a le parc naturel pas très loin sinon, t'en auras plein des papillons, puis plein d'autres insectes et arachnides. J'y allais souvent quand j'étais élève.

Non, une fois qu'elle était partie, on ne pouvait pas l'arrêter. Et tout ça, avec la bonne humeur. Elle voyait presque déjà le garçon lui répondre « non, mais c'était CE papillon que je voulais ! » un peu comme un gosse qu'on aurait contrarié. Elle gérait Léa à la maison, qui était en pleine « crise du non » et de rébellion, comme elle disait. Alors au final, qu'on ait 20 ans ou non, c'était un peu la même chose, l'être humain n'aimait pas être contrarié.
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MessageSujet: Re: Pardon, j'te gêne ? [James]   Ven 21 Nov - 14:08

Oxford, toute mon enfance, celle que j'ai passée avec Eden et Sasha, celle qu'on a passé ensemble, sans nos parents qui étaient bien plus occupés à leurs petites affaires, cet absentéisme parental nous a forgé mes frères et moi, Eden a eu soif de liberté et est parti aux Etats-Unis dès qu'il a pu pour aller étudier, Sasha lui a réussi à imposer à nos parents d'aller dans une vraie école, ne pas rester cloîtré à la maison avec un professeur particulier et moi dès que j'ai pu je suis parti loin d'Oxford, loin de ces parents qui n'étaient jamais là, j'avais des remords à laisser Sasha derrière moi mais je savais qu'il comprenait pourquoi je voulais m'évader un peu. J'avais dix-huit ans donc et je suis parti finir ma dernière année de lycée à Montréal au Québec passant de la grisaille de l'Angleterre au froid saisissant des berges du Saint-Laurent. Je me suis redécouvert à Montréal, je me suis donné à fond dans ma passion, l'art, la peinture, passion que mes parents dénigraient tant et c'est un peu en réaction à eux que je suis devenu ce garçon trop fier de lui, arrogant et hautain, ça les énerve ça, mais s'ils savaient qu'ils en sont principalement la source. Montréal donc a été une nouvelle naissance pour moi, seulement quelques événements locaux m'ont poussés à partir, et j'ai donc fait voile vers l'Italie, Florence et sa fameuse faculté d'arts appliqués, où tout les artistes les plus prometteurs d'Europe se retrouvent en espérant plus tard se faire un nom dans le domaine de l'art, mon objectif à moi, me faire un nom directement. Alors oui je sais que les gens là bas ont détesté mon air hautain, cette volonté de briller plus fort que les autres, je le savais mais personne ne me l'a jamais dit, sauf le dernier jour où ils ont organisé une sorte de procès en règle, voulant montrer mes pires côtés, procès qui tourna à mon avantage puis ce qu'ils n'ont jamais eu la satisfaction de me pousser dans mes derniers retranchements. Pourquoi n'avaient-ils pas réussis à me faire craquer ce soir là ? Parce que je savais que deux jours plus tard je retrouverai les deux personnes qui comptent le plus au monde pour moi : mes deux frères Eden et Sasha. Bien entendu je ne les avais pas prévenus que je revenait et ils sont littéralement tombés des nues quand j'ai débarqué il y a quelques semaines, les retrouvailles furent joyeuses, chacun heureux de se retrouver, pour ne pas se séparer cette fois ci, car oui pas question de bouger désormais, je restais à Miami, avec mes frères.

Tout allait bien donc, à part le décalage horaire de six bonnes heures que je n'arrivai toujours pas à intégrer ce qui faisais que j'étais éveillé en pleine nuit et que je somnolais en pleine journée, peu pratique pour les cours. Les cours, car oui je ne revenais pas à Miami pour passer des vacances au Soleil, je venais finir mes études, dans l'Université dirigée par mon frère, Eden, et malgré moi je pense qu'il va m'arriver de lui jouer deux ou trois tours, avec la complicité de Sasha bien entendu. Aujourd'hui, je devais prendre mes marques à l'Université, découvrir les lieux et assister à mes premiers cours le matin, histoire de l'art, une matière que j'affectionnais tout particulièrement et ensuite un cour de techniques avancées de dessin, des techniques que je connaissais sûrement déjà, mais je n'allais pas commencer à râler des le premier cour, j'attendrai la semaine prochaine pour çà. Avant il fallait que je sorte de cet état de demi-sommeil qui me colle à la peau tout les matins où je dois me lever avant neuf heures du matin, il doit être sept-heures trente je crois je suis devant le miroir de la salle de bain entrain de décider si oui ou non j'allais prendre une demie-heure à me coiffer, comme souvent la réponse est non, je me contente juste de passer ma main dans mes cheveux histoire que ce ne soit pas trop le bordel mais c'est tout, je me brosse les dents et je suis prêt à partir.

Je n'ai pas loin à faire pour rejoindre le campus, ayant décidé de loger comme Sasha chez les Pi Sigma, je n'avais que quelques mètres à parcourir pour rejoindre la faculté, et donc mes tout premiers cours à Miami. Histoire de l'art comme je vous le disais est un de mes cours favoris, si bon nombre de mes camarades ne supportaient pas le fait que l'on fasse de l'histoire au lieu d'apprendre à peindre moi je trouvais ça primordial d'apprendre les grandes évolutions de l'art pour ensuite être un artiste soit même, mais aller leur expliquer à ceux qui pensent que dessiner, peindre ça vient comme çà qu'en suivant des cours. Qu'ils se rassurent le cour qui suit est techniques avancées de dessin, et comme prévu tout ça je l'avais déjà vu à Florence, je passais donc les heures du cour à commencer à griffonner sur un coin de feuille. J'écoutais juste le devoir que nous avions à réaliser pour la semaine prochaine, un croquis par rapport à une photo que l'on aurait prit. Ayant mon après-midi de libre je ferai ça aujourd'hui histoire de me débarrasser de ce devoir le plus tôt possible. Le cour fini je me dirigeais donc vers la cafétéria pour manger, seul puis ce que naturellement je ne connaissais encore personne ici, ce n'était qu'une question de temps, bientôt ils connaîtront tous mon nom, même si techniquement ils le connaissent tous, la famille est assez célèbre à Wynwood, enfin vous avez compris où je voulais en venir.

Je décidais de rester sur le campus pour réaliser mon devoir, par flemme tout d'abord puis aussi pour le fait que j'étais sûr de trouver le bon sujet pour mon dessin ici : un arbre, un banc, une personne, des personnes, un baiser volé… Toute la vie qu'il y avait dans un campus universitaire pouvait être un très bon sujet de dessin sans avoir besoin de chercher quelque chose de très poussé ou recherché, parfois la beauté d'un dessin résidait dans sa simplicité. Sur le campus donc, je me mis à mitrailler avec mon appareil tout ce qui m'intéressait, puis à un moment alors que je baissais mon appareil je vis un gosse qui me pointait du doigt, demandant à sa mère pourquoi je n'étais pas coiffé. Piqué au vif je voulu répondre mais je me retins, mais toujours est-il que j'ai toujours détesté que l'on critique la façon dont je me coiffe, surtout que l'on critique ma fameuse mèche. Alors si je ne répondais pas je n'en était pas pour le moins énervé et j'essayais de me concentrer sur mes photos pour oublier cet incident.

Le temps passait, je ne comptais pas le temps que je prenais pour chaque cliché, même si je recherchais la simplicité je ne voulais pas non plus tout bâcler en allant trop vite, je prenais donc tout mon temps de me concentrer, de faire mes réglages et de prendre mes photos, la partie dessin serait plus rapide. C'est à un intercours, au moment où tout les élèves sortent sur le terrain du campus que je repérai le sujet idéal, un papillon posé sur une branche, sourire aux lèvres je me mis à le suivre avec mon objectif alors qu'il se mit à voleter. C'était le moment, il ne bougeait plus, fis rapidement la mise au point et au moment où j'appuyais sur l'objectif, une personne s'interposa entre mon objectif et le papillon. Sans réfléchir à une approche plus subtile je sortis. « Non mais punaise tu peux pas faire gaffe un peu, y'en a qui bossent ici ! » Je baissais mon appareil photo pour voir la personne qui se tenait devant moi, c'était une jeune femme, que je ne connaissais pas, j'aurai pu être élégant et baisser le ton mais j'étais assez énervé d'avoir loupé une photo comme çà. « T'excuse pas hein, t'inquiètes je vais juste devoir poireauter trois heures pour retrouver ce fichu papillon. » L'idée qu'elle pouvait faire partie du corps enseignant me traversa rapidement l'esprit mais il était trop tard, j'étais énervé et j'avais du boulot qui m'attendait alors professeur ou non, j'exprimais mon mécontentement. « Et là c'est le moment où je me mange cinq heures de colle parce que j'ai engueulé une prof c'est çà ? Tant pis autant que je commence tôt à essayer de battre le record de mon petit frère. » lui dis-je un sourire arrogant au visage attendant sa réaction avec impatience.
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MessageSujet: Pardon, j'te gêne ? [James]   Dim 16 Nov - 22:26

Cet endroit était tout simplement parfait. Moelleux, doux, chaud, tout ce qu'on voulait. Arwen avait envie d'y rester encore un bon bout de temps. Se lover ici, respirer le lys frais, sentir les doux rayons du soleil dans son dos. Malheureusement, le réveil n'était pas du même avis, et à peine une minute après qu'elle eut changé de position pour couvrir son épaule, il hurla à plein poumon que c'était l'heure de mettre un pied en dehors des draps. D'une main assez molle, la jeune fille l'éteignit, pour éviter que son mari ne soit réveillé au passage. Mais c'était trop tard, à côté d'elle, il venait d'ouvrir les yeux. Il lui attrapa le bras alors qu'elle était en train de se lever pour l'attirer à lui.

- T'es sûre que tu veux y aller ? Tu veux pas rester avec moi plutôt ? J'ai qu'un rendez-vous ce soir, on pourrait aller manger au resto …

La jeune fille lui déposa un bref baiser sur les lèvres avant de se dégager. Non, elle n'avait pas le choix. Ce matin, elle avait un cours pour apprendre à un groupe de jeunes à respirer.

- Oublie pas de faire le lit, passe une bonne journée Carter.

Elle lui fit une grimace, histoire de l'embêter. Tout allait bien dans leur couple et elle était très heureuse. Elle ne savait combien de temps ça allait durer, et elle ne voulait pas se poser la question. Elle prit une douche rapide, puis s'habilla rapidement et laissa ses cheveux sécher à l'air libre. Elle avait encore un peu de mal à trouver un équilibre, tout ça était nouveau pour elle, mais elle y arrivait petit à petit et c'était ce qui comptait.


Son cours se passa plutôt bien et elle fut satisfaite de sa séance. Elle n'avait pas encore des journées trop chargées, elle avait décidé de commencer doucement, histoire de ne pas se perdre. Elle devait déjeuner en ville, discuter avec un futur employé, puis faire une intervention dans une classe à Wynwood pour leur expliquer ce qu'elle faisait au sein de l'école. Elle n'avait pas vraiment le trac, pour le moment, mais ça ne tarderait sans doute pas à venir. Le petit restaurant qu'elle choisit était sympathique mais malheureusement pour eux, il n'y avait pas beaucoup de clients. Puis, elle se rendit sur son prochain lieu de travail.

Ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas marché librement comme ça, dans les rues de cette ville. Elle se demandait souvent où étaient sa mère et son frère, ce qu'ils faisaient, s'ils étaient en sécurité maintenant, s'ils pensaient à elle de temps en temps. Est-ce qu'ils savaient qu'elle était en Amérique ? Qu'elle était mariée ? Mère d'une petite fille qu'elle n'avait pourtant pas fait naître ? Et eux de leur côté, avaient-ils eu de gros changement dans leurs vies ? Non, l'Angleterre ne lui manquait pas, elle avait tiré un trait dessus. Mais sa famille oui, et au fond d'elle, elle savait que sa mère était juste fragile, et son frère pas aussi con qu'il voulait bien le laisser paraître. Beaucoup de jeunes hommes ici le lui rappelaient d'ailleurs, sans qu'elle ne sache toujours pourquoi. Une expression, une insulte, une mèche rebelle, un éclat dans les yeux, toutes ses petites choses qu'elle n'avait plus vues depuis presque 4 ans désormais.

Elle soupira, elle ne voulait pas ressasser le passé, ça ne servait à rien. Si elle devait les revoir, elle les reverrait, c'est tout. Elle s'engagea sur le campus, sourire moins prononcé sur les lèvres, mais avec l'envie de partager tout de même. Elle croisa un couple avec leur fils de 5 ans environ, venus rendre visite à leur fille aînée un jour où elle n'avait pas beaucoup de cours. Un jour, peut-être qu'elle aurait sa famille aussi. Peut-être.


La petite famille continua sa route sans faire attention à Arwen. Après tout, c'était une inconnue, alors pourquoi lui jeter un regard ? Il n'y avait que le petit garçon pour faire passer ses yeux de visage en visage, et dommage pour le jeune homme qu'il allait bientôt croiser, il posait beaucoup de questions, surtout celles qui ne plaisaient pas. En passant à côté du garçon en question, le petit bonhomme se tourna vers sa mère et déclara tout haut, presque indigné :

- Maman, pourquoi le monsieur il a droit de pas coiffer alors que moi je dois ?

- Kenan ! Voyons ! Tu vois bien qu'il est coiffé, cesse un peu avec tes questions et marche, on va être en retard.

La femme jeta un regard désolé à l'étudiant, mais elle ne pouvait rien faire de plus, alors que son fils suivait du regard cet être à l'étrange tignasse.


Quand Arwen sortit de son « cours », le jeune homme se trouvait toujours sur le campus, appareil photo en main. Elle ne le connaissait pas, même si elle connaissait son frère. Le hasard aime pourtant beaucoup jouer, et il choisit n'importe quel pion. Il n'y a pas de règle du jeu, il fait comme bon lui semble. La demoiselle décida de se poser un instant sur le banc, pour profiter du soleil et du chant des oiseaux. Oui, mine de rien, ça faisait du bien de se reposer un peu, elle était bien placée pour le savoir. Son œil fut attiré par un joli papillon qui volait de fleur en fleur. Passionnée d'insectes, elle le suivit d'abord des yeux comme une petite fille, puis s'en approcha quand il eut enfin décidé de se poser. Seulement, elle n'avait pas remarqué qu'elle n'était pas la seule à convoiter ce coin du campus, et qu'elle venait de se mettre entre l'objectif d'un photographe amateur et de ce qu'il voulait immortaliser.
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Pardon, j'te gêne ? [James]
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