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 You can be flawed enough but perfect for a person ( Doudouuu <3)

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MessageSujet: Re: You can be flawed enough but perfect for a person ( Doudouuu <3)   Jeu 13 Nov - 1:58

La tête contre le dossier du divan, en moins de 5 minutes devant la télévision, je finis dans la lune les yeux fixant toujours ce lionceaux qui gesticulait dans tous les sens. De temps en temps les aboiements de chiens me firent revenir à la réalité. Bien trop blasée par ces bêtes, j’avais aucune envie de monter les libérer, surtout si c’était pour qu’une fois de plus, je doive me battre avec pour avoir un semblant de place et de chaleur avec mon plaid et surtout, sans poils en option. A cette pensée, mes yeux se posèrent ensuite sur l’autre plaid, totalement recouvert de poils roux de Nora. J’exagérai, mais pas de beaucoup. A l’idée qu’il allait falloir le mettre à laver, je soupirai. Petite, j’avais jamais vécu avec des chiens à l’instar de Nathan. J’étais pas habituée aux poils partout, aux aboiements sans raison et à l’attention que demandai ces bêtes. Quand ils étaient petits, ça donnait envie de s’en occuper, de les chouchouter, mais maintenant qu’ils grandissaient, c’était beaucoup moins intéressant…pour moi. Nathan arrivait à garder l’attention dont ils avaient besoin et n’hésitaient pas à réclamer. Avec le temps, j’arrivais à m’en sortir, presque, mais pas depuis quelques jours, voir même, semaines. Probablement le manque de sommeil ou peut-être les hormones, à voir. Dans tous les cas, j’avais une patience de niveau zéro avec ces deux chiens et absolument pas l’envie de leur apporter tout l’attention qu’ils réclamaient. De plus, j’avais un cruel manque d’autorité : alors que Nathan savait les gérer, moi je passais mon temps à les éviter. Courage, plus que quelques mois. Enfin, mon regard se posa encore sur la télé, m’enroulant un peu plus dans le plaid. Pourquoi étais-je en train de regarder ça, au juste ? Disney, j’aimais bien quand j’étais petite. En temps normal, je regardais à peine la télé en journée. L’envie de zapper me traversait l’esprit, mais encore fallait-il attraper la télécommande et pour ça il fallait se lever, combattre le froid. Je me résignai et restai dans mon plaid avec l’envie de remonter dans la chambre où il y avait un lit douillet et bien chaud, il y avait une télé aussi et la température de la pièce était beaucoup plus à mon goût que celle-ci, mais désormais il y avait aussi ces chiens. J’avais pas le courage de tenter quoi que ce soit pour qu’ils me lâchent : mon plaid ferait l’affaire.

La porte d’entrée s’ouvre sur Nath que je regarde un moment. Avec le temps, probablement que ce serait devenu la routine et que j’aurais juste tourné la tête une fraction de seconde et puis que j’aurais continué mon dessin animé ringard. C’était comme ça dans les couples en général, après plusieurs mois. Avec Nathan j’avais toujours cette explosion de joie intérieur à chaque fois qu’il revenait quelque part et toujours le cœur qui se serrait un peu plus à chaque fois qu’il partait. J’en avais parlé à ce psy d’Harvard, lorsqu’il m’avait demandé ce que je pensais de lui. J’avais pas voulu lui répondre, mis à part ça. Ca fait certes petite fille naïve et romantique à souhait, mais c’était ce genre de réaction qui me montrait ô combien il était réellement l’homme de ma vie. Je ne le chantais pas sur tous les toits, évidemment. Je le gardais pour moi, même Nathan ne devait pas le savoir, ou pouvait peut-être s’en douter et encore, d’après ce psy, il ne savait que le minimum à savoir, mais se doutait-il réellement de ce qu’il représentait pour moi ? Mes parents ont beaucoup sous-estimés mes sentiments à l’égard du Pi Sigma et Gustaf les sous-estime encore. C’est vrai, j’en parlais pas, jamais. Pas à Nathan, pas à mes parents, pas à mes proches à part peut-être Jenny, mais c’était sincère et ressentir cette petite source de bonheur alors qu’il ne faisait que rentrer de je ne sais où, me le montrait encore et encore.

Répondant correctement à ma question, comme si tout était normal, je le fixai. Je me sentais un peu bête, parce qu’il m’en avait parlé hier comme un peu tous les jours. Soit j’avais été distraite, soit ma mémoire me faisait vraiment défaut ou peut-être la fatigue me faisait oublier certains détails comme celui-là, par exemple. Alors que je le fixe encore, mes yeux brûlent et me crient presque de leur octroyer du repos, mais j’ai pas envie, je veux garder les yeux fixés sur lui. « Ah oui c’est vrai. Pardon, tu me l’as dit en plus, désolée Doudou ». Il tenait dans ses mains de la nourriture alors que je m’étais décidée à me lever pour l’embrasser. Me lever pour la télécommande était une vraie corvée, me lever pour lui était déjà beaucoup plus facile psychologiquement. « Ca été tes photos ? Ca te saoul pas à force de faire ça ? » Ce n’était qu’une simple question, et non pas un reproche. De la curiosité qui me permettrait de comparer à quand moi j’y allais. Avant c’était ce que j’aimais faire, en plus on était archi bien payé, mais après l’accouchement, aurais-je encore le temps pour tout ça ? Peut-être, de temps en temps, lorsque j’aurais passé mes journées à étudier et à faire une montagne d’heure de sport, pour retrouver la ligne parfaite. A la dernière échographie, le médecin m’avait expliqué que le bébé ne serait sans doute pas très gros et comme moi non plus j’étais loin de l’être, j’arriverai sans doute encore à voir mes pieds au bout des neufs mois. J’espérais vraiment. Elle m’avait assurée que je n’aurais probablement pas de problème pour récupérer ma ligne, sauf si entre temps je devenais boulimique. N’étant pas une fan de nourriture, ça ne risquait pas. Je mangeai plus qu’avant, certes, parce que j’étais plus toute seule à nourrir, on était deux, mais je ne passais pas mes journées à ça comme le voulaient certaines femmes enceintes. Nathan était souvent demandé et encore quand il m’arrivait de croiser une des stylistes travaillant sur place, elle n’hésitait pas à me remercier pour leur avoir proposé le Pi Sigma et d’après les rendus, il est vrai qu’il était photogénique. A cette pensée, je songeai à ma chambre, chez ma mère. Sur le mur de cette chambre, une énorme photo de lui était installée au-dessus du bureau. Ma mère m’avait aussi fait la remarque et moi, encore maintenant je ne me lassais de son visage. Nathan posa la nourriture sur la table alors que je venais de m’enrouler dans mon plaid. Encore de la nourriture, on s’était retrouvé sans rien dans le frigo et maintenant, on avait de quoi faire pour au moins une semaine. Je prenais bien mieux l’intention de Nathan que celle de la voisine, même si au final ça ne partait pas d’une mauvaise intention. J’adresse un sourire au jeune homme « C’est gentil, merci. La voisine a apporté une montagne de nourriture aussi, mais je rangerai plus tard. T’as mangé toi ? » Nath prit place sur le divan, à côté de moi alors que je lui expliquai le sort que j’avais fait subir à ses canins qui aboyaient encore plus depuis que Nathan était rentré. « Hey, ça va ? T’as froid ? On crève pourtant. » quelle chance « Non.. J’ai dormi 3h à tout cassé et j’suis frigorifiée. Dans la chambre il fait chaud, mais j’ai pas le courage d’affronter tes molosses du coup je prends sur moi et je reste ici » Je posai calmement ma main sur sa joue pour lui montrer ô combien j’avais froid. Il me proposa ses bras accompagné d’un sourire. Le regardant toujours avec la même intensité, je lui rends son sourire avec une idée derrière la tête. Je donnai mon plaid à Nath puis m’agenouillai devant le divan pour commencer à défaire les lacets de ses chaussures pour les lui ôter l’une après l’autre. Ensuite, j’entassai des coussins contre l’accoudoir du divan et les montrant du doigts je demandai gentiment « Recule-toi là stp » gardant le sourire aux lèvres je m’agenouillai dans un premier temps sur le divan, poussant sa jambe contre le dossier du fauteuil et, profitant d’être plus ou moins à sa hauteur en restant à genoux, j’approchai mes lèvres des siennes pour l’embrasser une fois de plus accompagnant le baiser d’un doux « je t’aime » et enfin, pris place dans ses bras qu’il m’offrait un peu plus tôt, entre ses jambes et non sans mon plaid. Maintenant, j’avais deux sources de chaleur. Je profitai de l’instant quelque minutes lorsque mon portable se mit à sonner « oh nonnn ». Je tentai d’attraper le téléphone sans devoir quitter mon petit cocon confortable et lis le message que ma mère venait de m’envoyer. Elle proposait un diner ce soir. Non seulement j’en avais pas envie, mais depuis 3 mois et demi j’évitais le plus possible mes parents. Ma mère était la seule à accepter ma situation et à m’aider, sauf qu’elle vivait avec Gustaf et le confronter lui était bien trop compliqué pour le moment. Je répondis d’un simple « désolée, pas le courage. Pas beaucoup dormi » et lançai mon portable à l’autre bout du divan. Dans le fond, refuser de voir ma mère pour cette unique raison me peinait beaucoup, mais aller récupérer mon téléphone me demandait un effort surhumain. « J’peux avoir ton tel doudou, stp. J’ai pas le courage d’aller chercher le mien » Lorsqu’il me donna mon portable, je renvoyai un texto à ma mère pour lui proposer un déjeuner demain et puis restituai l’appareil à son propriétaire non sans le remercier. Repensant à la journée que j’étais en train de passé, je me rendis compte ô combien c’était long et épuisant une grossesse, d’autant plus que j’étais même pas à la moitié du parcours « Pourquoi c’est 9 mois et pas 9 jours ? En plus demain j’dois aller chez ta maman » Isobel avait accepté de m’aider à rattraper mon retard dans mes cours, mais là tout de suite j’avais tout sauf envie de droit. Je profitai du calme et de l’instant, concentrée sur tous mes sens. Le parfum de Nath, le silence, le froid et même un petit bonhomme qui bougeait de plus en plus dans mon ventre. Le médecin m’avait d’ailleurs prévenu que comme je n’étais pas grosse, je le sentirai beaucoup plus rapidement qu’une femme ayant à supporter plus de kilos. A cette nouveauté je m’exclamai « J’ai l’impression d’avoir un alien qui bouge dans mon ventre ça fait trop bizarre » je marquai une pause puis repris beaucoup plus sérieusement « Nath, est-ce que je t’ai déjà dit tout ce que tu représentais pour moi ? ‘Fin tout ce que je pensais de toi ? » je réfléchis à ma question, c’était pas totalement ça que je devais lui demander au final, en fait j’en savais rien « Fin je veux dire, est-ce que t’as des doutes ? Ou est-ce que t’as besoin que je le fasse ? Promis je ne le prendrai pas mal si tu me dis oui »
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MessageSujet: Re: You can be flawed enough but perfect for a person ( Doudouuu <3)   Lun 10 Nov - 2:31

Ce matin, mes yeux s'était ouverts avant même que le son du réveil-matin ne fasse son boucan. Il n'était que 8 heures et demie, ce qui signifiait qu'il me restait encore une trentaine de minutes de sommeil. Je me retournai afin de faire face à la fille qui dormait encore à poings fermés. Je clignais lentement des yeux, mon regard fixé sur la Belle au bois dormant. Sa respiration était lente, calme et paisible. Les dernières semaines avaient été loin d'être les plus belles de sa vie et ce, depuis qu'un bébé grandissait innocemment dans son ventre. Je n'étais pas fier d'admettre que j'avais été le plus important de ses soucis. Cela devait faire quoi, deux ou trois mois, que la nouvelle avait été exposée au grand jour et il était facile de deviner que je n'avais pas été l'homme le plus heureux du monde à ce moment-là, contrairement aux papas normaux qui en sauteraient de joie. C'était ça le problème : je n'étais pas comme les autres et au lieu d'avoir pris Nina dans mes bras et l'avoir embrassée de multiple fois dans un excès de bonheur, le contraire était arrivé. Je l’avais repoussée, elle, la nouvelle et tous ceux qui avaient essayé de me donner raison. J’en avais hurlé de frustration, m’étais arraché les cheveux tant j’essayais de trouver la solution à mon problème. Toutefois, à force de rester dans une pièce avec pour seul compagne mes idées sombres, je compris rapidement que je n'avais pas à affronter mes peurs sans l'aide de quelqu'un. C'était la raison pour laquelle j'avais mis mon ego de côté et étais allé voir la seule personne qui ne me jugerais pas : Leahna. J'aurais très bien pu me tourner vers ma mère, ça aurait été le réflexe de tout le monde. Je voulais vraiment en parler avec Isobel, mais avais tellement peur de la décevoir. Je n'étais pas du tout le fils idéal et je me doutais bien que l'idée que je devienne parent aussi jeune détruirait le peu d'espoir qu'elle avait pour moi. La Sigma Mu m'avait fait comprendre que Nina se trouvait exactement dans la même situation et que je n'aurais pas dû abandonner celle qui était beaucoup plus dans la merde que moi. Il était vrai que c'était décevant de ma part d'avoir refusé d'affronter mes problèmes en face, mais sur le coup je ne voyais pas d'autre solution. Éventuellement, Nina et moi avions fini par nous trouver un terrain d'entente. Ces événements avaient beau s'être déroulés des mois plus tôt, je ne pouvais m'empêcher d'avoir le cœur serré à chaque fois que j'y pensais.

Je tendis la main afin d'éloigner un bout de cheveux qui menaçait de réveiller la jeune fille. Je souris. Au début de notre relation, peut-être même avant, j'avais eu l'habitude d'avoir des frissons rien qu'en la touchant sauf qu'avec le temps, la flamme s'était éteinte, mais était toujours bien présente. Mon coeur faisait toujours des bonds lorsqu'elle me faisait l'un de ses sourires qui avait le pouvoir de ne rien se faire refuser. Son humeur roulait sur des montagnes russes depuis tellement longtemps que seul le fait de la regarder dans son sommeil avec ses grands airs angéliques pouvait me rendre de bonne humeur. Je commençais à attendre les chiens jacasser en bas, ce qui me fit rouler des yeux. Je déposai un doux baiser sur la joue de Nina vite-fait, puis me levai afin de rejoindre les énergumènes. À la vue de leur maître, ils se mirent à partir une chorale d'aboiements et je les remis rapidement à l'ordre.

« Chut ! y'a une princesse qui dort là-haut. Je vous donne à manger puis vous aurez votre promenade, mais fermez-là. »

Une fois les animaux servis, je ne perdis pas de temps pour me doucher en deux trois mouvements. Je m'habillai en silence dans le but de ne pas réveiller l'Eta Iota qui était toujours profondément coincée dans son sommeil. Je me fis rapidement des toasts et une tasse de café, n'ayant pas vraiment d'appétit au réveil. Nora et Jax attendaient impatiemment que je leur donne de l'attention, avec leur laisse qui pendait dans leur gueule. Il était déjà temps pour moi de me rendre au boulot, seulement si les chiens ne prenaient pas d'air, ils allaient embêter Nina toute la journée, ce qui n'était pas l'idéal vu son état. Depuis qu'elle était enceinte, j'essayais de lui faire dépenser le moins d'énergie possible. Je leur consacrai 10 minutes de mon temps et me dirigeai au travail après avoir essayé de faire comprendre aux chiens de ne pas causer de chichis pendant mon absence.

Je n'avais qu'un petit nombre de shooting à faire pendant la matinée et après j'étais libre. Maintenant que l'Haloween était passé, il était maintenant temps des séances photo pour les fêtes de Noël et même pour la saison hivernale alors que cette dernière ne correspondait pas au soleil ardent de Miami qui perdurait à l'année longue. À cause de mon léger retard, je dus m'apprêter plus vite que d'habitude et poser en face de la caméra. À force de faire le métier, j'avais appris à prendre la bonne pose du premier coup, ce qui me faisait gagner du temps. Lors de ma pause plusieurs minutes plus tard, je lisais mes nouveaux messages sur mon téléphone jusqu'à tomber sur celui de Nina.

« Tes chiens m’énervent :( <3 »

Je levai les yeux au ciel. Pourtant, je leur avais bien spécifié d'arrêter de l'embêter. La Palmer ne rêvait que de ça, de les jeter par la fenêtre, alors ils devraient faire plus attention. Je supposais que les deux bêtes ne pouvaient s’en empêcher et c’était vrai qu'il m'arrivait de les comprendre. Elle savait très bien quoi faire pour les calmer pourtant, ce n’était pas la première qu’elle se retrouvait face contre eux. Avant que j’aie le temps de lui répondre, on m’interpella pour réaliser de nouvelles prises alors j’éteignis mon appareil. Lorsque je sortis du bâtiment en début d'après -midi, je conduisis jusqu'au fast-food le plus proche. Je commandai un truc simple pour moi et deux portions pour Nina. D'après les normes, les femmes enceintes mangeaient deux fois plus que d'habitude alors mieux fallait être prudent. Je devais d'ailleurs faire les courses, car le frigo avait dû être dévalisé, sauf qu'avec les signales de détresse que l'on m'envoyait, il fallait mieux que je rentre directement à la maison.

À ma grande surprise, l'appartement n'était pas cacophonique comme je m'y étais attendu. Il n’y avait aucun signe des chiens et Nina s’était enroulée dans une couverture en face de la télévision. La jeune fille se rendit compte de ma présence et se bougea aussitôt.

« T’étais parti où ? »

« Bah au travail ? »

Je m’avançai dans la pièce afin de déposer la nourriture sur la table basse devant la télé.

« D’ailleurs je suis passé au KFC. »

Elle me fit part du sort que les chiens avaient dû subir et je roulai des yeux. Elle se leva pour m’embrasser et je m’offris une place à côté d’elle. Voyant que Nina se roulait dans son plaid, je fronçai les sourcils.

« Hey, ça va ? T’as froid ? On crève pourtant. »

Je lui fis un sourire espiègle avant de lui offrir mes bras.

« Tu veux pas venir ici ? T’auras plus chaud je crois. »
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MessageSujet: You can be flawed enough but perfect for a person ( Doudouuu <3)   Sam 8 Nov - 22:28


La nuit avait été particulièrement longue, voir même fatigante. Les nausées et brulures d'estomacs m'ayant littéralement empêché de dormir, mon quota d'heure de sommeil se résumait à 3h : de 7 à 10h du matin. A mon semblant de réveil, j'étais toute seule dans le lit non sans une migraine atroce et évidemment, sans beaucoup d'énergie. Je me décidai enfin à me lever pour me diriger vers la salle de bain et me doucher. La douche terminée, j'enfilais un short fuchsia karolook accompagné d'un t-shirt assorti dont le bonhomme semblait beaucoup plus d'humeur que moi. Me regardant dans la glace, j'appliquai une crème qui, selon la publicité rendait du peps à une mine fatiguée. Certes, elle camouflait un peu le teint pale et les cernes, mais elle n'enlevait en rien ces yeux de petits chat mal réveillé, mais le plus déprimant, c'était mon corps qui changeait petit à petit. Certes, j'étais loin d'être énorme, mais ça n'empêchait que pour 3 mois de grossesse, ça se voyait quand même un peu et l'idée que ça allait se voir encore plus ne me donnait en rien un peu de baume au coeur. La mine boudeuse et toujours aussi fatiguée, je sortis de la salle de bain jusqu'au salon où déjà, les chiens me sautaient presque dessus. Forcée de faire quelques pas en arrière pour éviter les griffes, je les caressai aussi bien l'un que l'autre, espérant avoir la paix après.

« Doudouu? » J'avais aucune idée d'où se trouvait le pi sigma, ne me rappelant même plus s'il m'avait dit qu'il travaillait ou pas la veille. L'esprit trop embrumé, je ne remarquais qu'une chose : « Purée ça caille ici ». En effet, autant la chambre avait la température adéquate, autant en bas il faisait beaucoup plus frais et le manque de sommeil en plus du reste me donnait carrément l'impression d'être au pole nord. Je me dirigeai dans une autre pièce de l'appart pour y prendre un plaid bien chaud et sans aucune envie de bosser ni même de manger, je m'installai dans le divan avec l'idée de me changer les idées avec la télévision. La télécommande beaucoup trop loin, je me levais un peu trop brusquement pour mon état, provoquant ainsi une ultime sensation de nausée, sans parler du vertige qui l'accompagnait. Une fois plus ou moins stabilisée, je me dirigeai jusqu'au meuble où se trouvait cette télécommande quand on sonna à la porte. Lorsque j'ouvris la porte, la voisine un peu trop gentille s'engouffra à l'intérieur avec une montagne de nourriture et sans même que je ne lui montre le chemin, elle pris la direction de la cuisine pour y déposer tout sur la table « Nathan n'est pas là ? » Bien trop frustrée par la quantité de nourriture, je mis plusieurs secondes à lui répondre « euh.. Je sais pas, j'me suis posée la question toute à l'heure mais... j'ai pas encore cherché la réponse... » Mes yeux se baladaient entre elle et la nourriture « T'es sûre que ça va ? T'as une mine fatiguée et un peu malade » un léger sourire, je répondis « un peu malade en effet » « Tu veux que je te prépare quelque chose à manger ? Chocolat chaud ? Hamburger ? Frites ? Fraises ? » Je la regardai m'énumérer toutes les envies qu'ont généralement les femmes enceintes et finis par la stopper dans son élan « Non, c'est gentil, ça ira. L'odeur de nourriture ça va juste me filer la nausée que j'ai déjà et... à part quelques heures de sommeil en plus et de la patience pour 7 mois, je crois que je n'ai besoin de rien. Enfin si, j'voudrais Nathan aussi, mais je ne sais même pas où il se trouve » La voisine me sourit et prit le chemin jusque la porte d'entrée, laissant toute la nourriture là. La flemme de ranger, j'écrivais sur un bout de papier que je rangerai le tout plus tard au cas où Nath passerait par là.

Je retournai dans le salon, avec l'intention de m'enrouler dans le plaid quand mes yeux se posèrent sur Nora qui était couchée confortablement sur mon plaid. J'avançai jusqu'au divan pour attrapé un des coins de la couverture et tirai dessus, dans l'espoir que ça la fasse bouger, mais rien. Je saisi ensuite son collier pour la tirer, mais elle ne daignait pas bouger plus « Mais alleeez, tu vas foutre plein de poils dessus, en plus ! » Alors que je m'énervais sur l'un des deux chiens, l'autre accourrait aussi rapidement, fonçant lui aussi sur le plaid. C'était peine perdue. Ordinairement, j'aurais très certainement piqué une crise de nerfs, mais pour le coup j'avais juste envie de pleurer. Ces chiens m'énervaient déjà avant, mais j'avais fini par m'y faire. Néanmoins, il était clair qu'il ne m'obéissait en rien et que seul Nathan arrivait à se faire écouter. « NATHANNNNNNNN ! » hurlais-je dans tous l'appartement, mais aucun retour. Enfin, j'allais voir jusqu'à la fenêtre donnant devant et remarquai que sa voiture brillait elle aussi par son absence. Mon visage se décomposa un peu plus et finalement, je pris la décision de remonter dans la chambre, là où j'aurais pas à affronter ces deux ours. Prenant soin de bien fermer la porte derrière moi. Je m'empressai de retourner dans le lit où je pensais dormir à nouveau, enroulée dans la couette. A peine 5 minutes plus tard, les chiens commençaient à aboyer derrière la porte de la chambre. J'attrapai mon portable et écrivis un message au Pi sigma :

« Tes chiens m'énervent :( <3»


et l'envoyai, puis, pensant qu'ils cesseraient leur cacophonie, j'attendais patiemment, enroulée dans la couette, la tête sous l'oreiller, mais sans succès. Je finis par me relever une ultime fois et allait ouvrir la porte dans l'idée de les enfermer dans la chambre, pour qu'ils me foutent la paix une bonne fois pour toute. Il y avait assez de pièces dans cette maison pour en trouver une assez lointaine et ne pas entendre tous le boucan qu'ils faisaient. Finalement, je décidais de descendre en bas, d'aller chercher un autre plaid tout neuf et sans poils de chien et puis de m'asseoir dans le divan, enroulée dans la couverture et de zaper les chaines télé jusqu'à trouver le roi lion. C'était pas le genre de trucs que je regardais, mais sans doute que ça allait me calmer ou, avec un peu de chance, m'endormir. Finalement, la porte d'entrée s'ouvrit sur Nathan que je regardais, désespérée de la matinée que j'étais en train de passer. Calmement je lui demandai : « t'étais parti où ? » J'éteignis la télévision alors que le lionceaux hurlait ô combien il voulait être roi et repris, sur un ton qui alliait l'humour et le blasé : « J'ai enfermé tes chiens en haut, si tu vas les libérer, préviens moi avant, que j'aille me planquer » Enfin, je me levais pour aller à la rencontre de Nathan et l'embrassai avant d'aller récupérer le plaid pour m'enrouler à nouveau dedans.
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