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 He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3

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MessageSujet: Re: He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3   Mar 11 Nov - 2:05


L'ex RK et le RK essayaient de me rassurer et de me faire ouvrir les yeux. Tout d'abord, Soraya me rassura en disant que Sasha ne pensait de toute façon qu'à lui et aux filles.
Puis Sieg me dis qu'il s'en fichait des rumeurs. Soraya acquiessa.
Je levais mes sourcils.
Puis je continuais mes jérémiades. Sieg fini par me lancer : «  Dis moi que tu n’es pas sérieux. Tu es… mignon. En bonne santé. Je suppose que tu as encore tes parents, hein. Attend, tes parents, ou ta famille, je n’en sais rien, ont organisé une fête d’anniversaire pour toi. J’y suis pas allé parce que je travaillais au supermarché le lendemain… tu es vachement entouré. T’as une grande baraque. Un cheval. Du fric. Une belle gueule et tu te plains. »
  Je me mis à rire d'un rire jaune avant de rétorquer : « Mignon ? Pfff ! Tu plaisante ? Si j'étais si mignon que ça, les filles se seraient jetés à mes pieds...Et au moins Meika. »
Oui je suis beau gosse, je le sais. Je de me demande d'où viens ma beauté ? Ça doit venir de ma mère. Parce que mon père...'Fin...il est trop vieux...Je peux pas juger.
Oui je suis sacrément riche. Et ça grâce à Ty, mais je ne l'ai pas toujours été. Oui j'ai une grande villa pour moi tout seul, avec en plus un studio d'enregistrement, un jacuzzi et une grande piscine.
Ouais j'ai de la famille...Mais...Personne ne sait que nous nous sommes disputés et que ma mère était prête à me renier, que mon père m'a frappé...Ma jument...elle pourrit dans son boxe à Miami. Ça fait des mois que je ne suis pas allé la voir, pas même pour la brosser. Je l'ai abandonnée.
Je répondis donc : « Vous savez pas ma vie, ok ? Jugez pas sur les apparences. Je suis riche, mais avant j'étais pauvre, ok ? J'étais dans la misère. C'est Ty qui m'a donné sa fortune et elle s'est multipliée par mon investissement. Ensuite, vous connaissaisez pas mes parents. Mon père est sévère et dur. Il me frappe quand je fais des conneries ou quand je ne lui obéis pas. Et quand je dis frapper, le mot est faible : il me tabasse. Il ne maîtrise pas sa colère. Ma mère pleure pour un rien. Mes frères et sœurs et moi, on se dispute tout le temps ! Oui ma mère et une de mes sœurs m'ont organisés mon anniversaire au Karaoké, mais...qu'est-ce que ça change ? Ma mère a faillit me renier tout ça parce que je lui ai menti pour rester chez les PS ! Ehwakhan, un de mes frères, me déteste parce que je fais trop comme un Blanc. Ehawee et moi s'était la haine, elle est une sœur trop protectrice ! J'ai une baraque, mais...elle est super grande pour moi. Ma jument...Je ne m'en occupe même plus ! »

La latino me raconta son expérience personnelle, qu'elle avait été virée des RK.
Les deux jeunes me dirent que la confrérie des PS n'était pas faite pour moi. Soso dit même : « Nathan étant mon cousin, à la limite je pourrais même lui en toucher un mot, mais je ne le ferais pas, parce qu'à te voir pleurnicher là pour rien, ça ne fait pas de toi un mec. Alors pourquoi t'irais dans cette confrérie ? Si elle ne te convient pas, bah tu passes à autre chose et voila ! Pas la peine de pleurer. » 
Je lui rétorquais, les larmes aux yeux : « Si je pleure comme ça c'est parce que je suis triste. Deuxièmement...Je tiens ça de ma mère. On est trop émotifs...Ma mère est pire que moi en plus ! ».
Ma mère a déjà pleuré pour des choses minimes. Même au mariage de Matoskah, elle a pleuré !
Soraya me rappela que chez les PS, j'avais appris des choses et que j'avais pu faire connaissance avec des gens. Oui...Comme Nina par exemple. Ou Sasha. Ty ne m 'avait dit que du mal d'eux, mais pourtant, ils étaient sympas.
« qu'est-ce que tu leur envies aux PS ? Ce ne sont que des mecs, pour la plupart, en rûtes au final.. »
Je soupirais et je dis de ma voix basse et douce : « Ils sont populaires...ils ont la classe...ils sont cools...ils ont les filles à leurs pieds...ils sont beaux...ils sont aimés...voilà quoi...Je suis un Native. Les gens sont souvent racistes envers moi. Je voulais prouver que...que je pouvais être un populaire en étant Sioux. Je voulais montrer qu'on pouvait réussir. J'aime beaucoup les filles....Je voulais être...un dragueur...Avoir un palmarès... Mais je voulais surtout être populaire ! »
Je levais les yeux au ciel, rêveur. Je m'imaginais PS, respecté de tous et entouré de filles trop canons.
« Tu n’es pas fait pour ça alors. Est-ce si important que ça de charmer des nanas à outrance ? Crois moi, par expérience, je sais que la réputation du don juan te collerait à la peau. Mais ça devient très vite un poids… »
  Un poids ? Je ne veux pas que ça devienne un poids !
J'avalais ma salive avant de boire de ma boisson.

« Tu préférerais pas rencontrer des personnes qui te font passer des moments inoubliables ? Te faire des potes, trouver la fille qui te fera vibrer au lieu d'en chercher 50 juste pour entrer dans un moule qui ne te convient même pas. Surtout que si on regarde, le plus anciens PS de la confrérie c'est Nathan, non ? Et Aujourd'hui il est casé, donc est-ce que ça vaut vraiment la peine de mettre ton amie de côté juste parce qu'un code t'interdit de la voir ? »
Meika...Je ne pouvais pas la voir parce que c'était une NZ. NZ et PS étaient ennemis. Les PS faisaient voir de la misère aux NZ et KO.
Meika...Pour moi elle était bien plus qu'une amie...bien plus que ma meilleure amie. Je l'aimais vraiment. Je voulais tellement sortir avec elle...Mais elle ne voulait pas de moi ! Son cœur était toujours brisé...Je voulais le réparer, recoller les morceaux mais...mon cœur à moi aussi était brisé.
Meika était la 4ième fille que j'aimais et la 3ième qui me brisais le cœur. J'avais déjà mon cœur meurtri et fissuré par le départ de Joy, Alex qui ne m'aimait pas et qui avait aimé Sean, et aussi la séparation avec mon ex Olathe, de Cheyenne River...Maintenant s'ajoutait Meika.

Si j'étais vraiment beau, pourquoi je n'avais personne ? Mes parents étaient mariés depuis des années , Matoskah s'était mariée avec Wapi, Ehawee avait un mec à L.A (un Blanc en plus!), Lootah avait sa chinoise et Ehwakan sortait avec DEUX FILLES EN MEME TEMPS Hawaiienne...Tout le monde était casé...Sauf moi ! Toujours dernier...
Tout ce que je demandais, c'était une Amérindienne en plus ! Bon...Une blonde aussi ce serait bien …
Je voulais connaître l'amour. Une nouvelle fois.
Ty avait réussit...Pourquoi pas moi ?
De nouveaux, des larmes jaillirent de mes paupières et j'éclatais en sanglots.

J'entendis Sieg dire : « Pourquoi les Pi Sigmas ? Qu’est ce qu’ils ont de plus que les autres ? Toutes les confréries ont une force. Elles sont assez variées pour trouver sa place… une chose est sure, la tienne n’est pas les PS. Mais si tu veux partir, pars. Ca sera peut-être mieux ailleurs. Et puis… ».
Mes grosses oreilles n'entendirent plus rien. Si...Soraya me demanda ce qui me plaisait le plus. Je réfléchis un instant : « A part les filles et le karaté, ce que j'aime moi c'est... » Je me mis à parler avec enthousiasme : « L'art ! J'adore la musique, jouer de la guitare, de la batterie, du piano, chanter, composer, danser, dessiner, peindre , créer des bijoux et cuisiner ! »
Je me tûs.
Puis la voix du Français retentit de nouveau. Il me parlait du braquage. De Ollie. Des blessures.
Le braquage...j'avais vu pire : Ty se prendre une balle dans le cœur et mourir sous mes yeux.
« Ce que Sieg veut te faire comprendre, c'est que t'es là à baisser les bras pour une confrérie qui, admettons-le est vraiment futile contrairement à la mort d'un proche, ou à son absence. Y'a plus grave que ça. Tu te rends pas compte de la chance que t'as contrairement à d'autres. Ce qu'il s'est passé dans cette banque, ça c'est grave, Paytah. On en sort pas indemne. Fin si, peut-être toi parce que finalement t'as rien eu, moi je pense m'en sortir pas trop mal non plus, mais c'est pas le cas de tout le monde et si on arrive à s'en sortir, pour ma part c'est aussi grâce à mes proches et ça va au-delà d'une confrérie. Donc baisser les bras pour ça c'est vraiment lâche et débile. Si un jour tu vis ce que Sieg a vécu tu feras quoi ? Tu te jetteras d'une falaise ? T'aurais même pas intérêt, je t'apprends l'escalade »
« J'ai vu pire...Ty mourir sous mes yeux. », lançais-je froidement avant de rétorquer que : « Oui, je me jetterais sans doute d'une falaise. ».
Oui il y avait eu le braquage...Oui Sieg avait été blessé...J'avais même prié pour lui, je m'en rappelle ! Mais la vie continuais non ? Il n'était pas mort que je sache ! Alors que Ty, ne pouvais pas ressusciter. Lui, il était mort à ma place pour me sauver de la connerie que j'avais faite.

Je baissais les yeux honteux. J'étais bien égoiste ! M'en rendant compte, je demandais pardon à Soso et Sieg. Les pauvres. Dans un sens, je les comprenais. Je repensais au braquage, à Sieg et à Ollie. J'avais tellement eu peur pendant ce braquage ! J'avais eu peur beaucoup pour Ollie, parce que ce n'était qu'un gosse. 12 ballets, 12 lunes, 12 bougies, seulement 12 ans et tu te fais tirer dessus ! Heureusement qu'il n'est pas mort ! Faut croire que mes prières ont fonctionnés...
Une larme coula sur ma joue.
« Comment va Ollie ? », finis-je par demander.

J'essuyais rageusement les larmes de mes yeux et de mes joues. Lorsque je relevais les yeux, je vis Soraya qui bougeait au rythme de la musique. Je l'observais un moment sans rien dire, puis je pouffais de rire, n'en pouvant plus. Elle était trop drôle ! Elle mimait les paroles.
Mon rire retentissait dans le Starbucks. Mon rire si drôle, que t'es obligé de rire, parce que mes rires sont particulier !
C'est pire que le rire de Ty-Ty ou de Booboo Stewart !
Je continuais de rigoler, me tenant les côtes et ayant les larmes aux yeux, puis essuyait mes yeux.
Je finis par m'arrêter, puis je rétorquais : « Je n'étais pas parti pour rigoler ! ».
Je me calmais, puis réfléchis un moment à tout ce que la latino et le Français m'avaient dit. Je restais silencieux, sirotant mon chocolat chip doucement.
Lorsque j'eus fini, je dis de ma voix faible et douce : « Je pense que vous avez raison...Je ne suis pas fais pour être un PS ! Je suis fais...pour être un AP ! Je fais de la musique depuis que j'ai 5 ans. J'ai jamais arrêté une seule fois. Même en étant PS, je faisais quand même de la musique le week-end...Et puis...je fais pas que de la musique, comme je vous ai dis ! ».
Je me mis à jouer avec mon gobelet, puis je repris : « Je vais...aller voir Sasha après...aujourd'hui...Et je vais lui dire que je pars des PS. J'irais ensuite demander aux AP de bien vouloir accepter ma candidature, puis...j'irais faire quelques « vacances » à Cheyenne River. Les miens me manquent. Je me suis éloigné de tout ce qui m'est cher pour être un PS...y compris ma famille et mes passions. J'ai abandonné Meika...(Je rivais mes yeux vers le gobelet) La pauvre...Je l'aime tellement, si vous saviez ! »
Je me mis à rougir bêtement en faisant un sourire béat, repensant à Meika Cloud.
Je pris la main de Soraya et de Sieg et je les serrais légèrement avant de dire : « Vous êtes de vrais potes. Merci. Merci de me conseiller et de m'ouvrir les yeux. ». Je leur fis à tous les deux un énorme sourire, dévoilant mes dents blanches.
Puis je lâchais doucement leurs mains, avant de racler ma gorge et de demander : « Puisque vous êtes de si bon conseil...Vous pourrez peut-être me conseiller pour Meika ? Je l'aime mais...elle ne veut pas de moi parce qu'elle a peur...de perdre une personne qui lui est chère, vu ce qui est arrivé à...son ancien petit-ami. Que dois-je faire ? Attendre comme un idiot ? Lui re-déclarer pour la 4ième fois ma flamme ? Abandonner ? Je ne sais pas draguer ! Vous avez vu la catastrophe quand je suis chez les PS ! Alors conseillez moi je vous en prie ! J'aimerais sortir avec Pocahontas numéro 2. »
Je souris, les yeux pétillants de feu. 
J'étais toute ouïe.
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MessageSujet: Re: He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3   Lun 10 Nov - 13:15

Pardon j'suis pas satisfaite de mon rp ._.

Alors que sieg s'installait, je pris sa phrase en espagnol comme une réponse positive. Voulant faire travailler cette langue, il n'était pas rare que la discussion entre le français à moi termine dans ma langue natale. Depuis le hold up, c'était devenu comme une habitude, comme si cette phrase que je lui avais dit en espérant au plus profond de moi qu'il l'a comprenne au moins un peu, avait servit de déclic entre le rho kappa et moi. C'était plus agréable et plus facile pour moi aussi de parler en Espagnol et même si Mike commençait à comprendre quelques mots à force de l'entendre ou de le lire dans mes textos, on n'en était pas au point de pouvoir tenir une discussion.. Paytah quant à lui commençait son réçit sur ce qui le chiffonnait à ce point. Je m'attendais à quelque chose de grave, comme la mort d'un proche, mais certainement pas à cette histoire de confrérie. « Déjà, si c'est Sasha qui pense ça, dis toi qu'à part ses pouffs et sa petite personne, il n'accepte pas grand-monde. » Sieg enchaina sur les rumeurs. Il avait raison. La plupart des gens ne faisaient même pas attention aux rumeurs ni à cette espèce de voice. « Ouais, pareil. Honnêtement, je sais même pas quelle rumeur court sur toi, parce que je m'en tape complètement. C'est pour ceux qui n'ont pas de vie, les rumeurs et heureusement la mienne est bien remplie. Puis quand bien même, on a autre chose à penser qu'à s'attarder sur des histoires de coucheries ou de gaminerie, comme le dit Sieg » Paytah continua à expliquer ce qui n'allait pas chez lui et visiblement, il n'y avait que cette histoire de confrérie. Je roulai les yeux en l'air, échangeant ensuite un regard avec Sieg. Je laissai dans un premier temps le rho kappa parler et donner sa vision des choses qui était semblable à la mienne. Certains avaient vécu des choses bien plus dramatique que ça dans leur vie et n'étaient pas mort pour autant. Mon frère s'est fait renversé par une voiture et même si je n'ai toujours pas fait le deuil de cette histoire, ça ne m'empêchait pas de vivre et avec le sourire en plus. Sieg, lui avait vécu il n'y a pas si longtemps un réel traumatisme et avait certainement une bonne raison de tirer la tronche ou encore de faire une vraie dépression et pourtant, il tentait de garder la tête hors de l'eau et jusqu'à présent il s'en sortait comme un chef. Il était sorti avec des blessures, des marques à vie de ce braquage alors qu'aussi bien Paytah que moi n'avions rien eu de physique. Néanmoins, contrairement à Paytah, dans ce braquage j'avais eu peur. Peur pour moi, peur pour Sieg, pour Mike, pour ma petite soeur et même pour Jack. Dans ce braquage, beaucoup de monde comptait et voir Siegfried se faire littéralement démolir devant mes yeux avaient été une réelle torture, mais je m'en était remise naïvement. Déjà, mon voyage au Canada rien qu'avec Mike m'avait permise de lâcher prise, de profiter du voyage, des paysages, de lui. Après, une pensée que n'importe quelle personne naïve pouvait penser m'était venue en tête et pourtant, ça m'aidait à avancer et ne plus psychoter à chaque claquement de porte ou chaque présence inconnue : les choses comme ça, ça n'arrive qu'une fois dans la vie de quelqu'un. C'était con et bête comme choux, mais ça m'aidait vraiment à avancer. « Les gens vivent des choses bien plus dramatiques que ça. Tu sais j'me suis faite virée des RK pour avoir humilier Emeric qui était chef, avant Sieg et tu vois, je suis toujours en vie ! Si t'arrives pas à t'intégrer dans une confrérie, c'est qu'elle ne te convient pas. Nathan étant mon cousin, à la limite je pourrais même lui en toucher un mot, mais je ne le ferais pas, parce qu'à te voir pleurnicher là pour rien, ça ne fait pas de toi un mec. Alors pourquoi t'irais dans cette confrérie ? Si elle ne te convient pas, bah tu passes à autre chose et voila ! Pas la peine de pleurer. » Joignant ma parole à celle de Sieg, je repris « Ah ! En plus t'es loin d'être un mec sans rien. Pense à ceux qui sont seuls sans famille ici et je ne parle même pas de moi, parce que j'ai ma mère et mes petites soeurs j'ai mes amis, mon copain et voila. La confrérie c'est un plus, c'est vrai, mais c'est pas non plus le plus important. Ca t'aide à t'intégrer, mais on vit très bien sans.. T'as vraiment pas de quoi te plaindre en effet, tu fais un peu le petit capricieux et honnêtement, ça m'énerve. J'ai rencontré Sieg chez les Rho Kappa, mais ça ne m'a pas empêcher de rencontrer d'autres personnes comme des Sigma mu, des Pi Sigma ou encore des Eta. Aujourd'hui je ne suis plus RK et pourtant, ça ne m'empêche pas de le voir. Cette confrérie t'as apporté quelque chose, pas que des mauvaises choses. T'y as rencontré des gens et c'est pas parce que t'en sors que tout est fichu. »

Il continua sur sa lancée, voulant baisser les bras et même retourner de là où il venait. Tenant ma tête, accoudée sur la table, je me surprenais à jouer à mon tour avec ma paille dans mon verre. Il était un peu désespérant ce garçon « qu'est-ce que tu leur envies aux PS ? Ce ne sont que des mecs, pour la plupart, en rûtes au final.. »
« Tu n’es pas fait pour ça alors. Est-ce si important que ça de charmer des nanas à outrance ? Crois moi, par expérience, je sais que la réputation du don juan te collerait à la peau. Mais ça devient très vite un poids… »
 Acquiesçant les dires de Sieg d'un signe de tête, je repris « Tu préférerais pas rencontrer des personnes qui te font passer des moments inoubliables ? Te faire des potes, trouver la fille qui te fera vibrer au lieu d'en chercher 50 juste pour entrer dans un moule qui ne te convient même pas. Surtout que si on regarde, le plus anciens PS de la confrérie c'est Nathan, non ? Et Aujourd'hui il est casé, donc est-ce que ça vaut vraiment la peine de mettre ton amie de côté juste parce qu'un code t'interdit de la voir ? » Sieg reprit la parole alors que je sirotais ma boisson.. J'arrivais pas à comprendre le drame dans le fait d'être refusé au sein d'une confrérie ou même, de ne pas réussir à y appartenir. Il était évident qu'il n'était pas fait pour cette confrérie et comme lui suggérait Sieg, il y avait surement autre chose « Toi t'aimes quoi au fond ? Dans la vie c'est quoi ton truc ? » La suite fut un peu plus compliquée. Sieg mit l'accent sur ce qui était devenu un peu tabou avec le temps. En effet, Pay avait participé à ce braquage et à l'heure d'aujourd'hui il s'en portait à merveille et pleurait pour une confrérie. Il aurait pu pleurer pour ça, parce qu'il ne savait plus dormir, parce qu'il psychotait. C'était le cas de Sieg, parfois de Mike et au début c'était le mien aussi. Néanmoins, j'évitais d'en parler, toujours. J'évitais toujours de parler. Je gardais ça pour moi, y repensais quand j'étais toute seule, mais une fois dehors ou en compagnie de X ou Y personne, le souriais. Au début je me force et puis finalement ça devient un automatisme et je relativise en me disant que Sieg avait vécu pire que moi, Mike aussi dans un sens alors je m'interdisais de me plaindre ou de geindre, je trouvais ça mal placé et encore moins pour des futilités. J'en tirais le meilleur : j'étais en vie et en bonne santé et mes proches étaient tous en vie aussi. Encore une fois, c'était naïf, mais ça me permettait d'avancer. J'adressais un léger sourire à Sieg, pas le sourire qui signifiait que j'étais heureuse d'y repenser. Non, ce sourire qui voulait dire ô combien j'étais heureuse qu'il s'en soit sorti vivant, et qui montrait que malgré la difficulté, il s'en sortait bien. Personnellement, j'évitais d'en parler, même avec Mike. A cette pensée je me trouvais même égoïste. Peut-être qu'il aurait voulu en discuter et vu son caractère, sans doute que j'aurais dû lui donner une occasion de le faire. A la place, je préférais bouder parce qu'il voulait exercer sa passion dans son élément avec toute la concentration nécessaire. Au bout de 5 minutes, je lui aurais très certainement dit ô combien je m'ennuyais. A force de me supporter, il commençait à me connaitre et probablement qu'il avait voulu anticiper et je me retrouvais là, à le bouder – encore – pour rien. A cette pensée, je pris mon texto et envoyai un simple « Lo siento :/ <3 » au Sigma mu et puis, me concentrais sur la conversation.
« Ce que Sieg veut te faire comprendre, c'est que t'es là à baisser les bras pour une confrérie qui, admettons-le est vraiment futile contrairement à la mort d'un proche, ou à son absence. Y'a plus grave que ça. Tu te rends pas compte de la chance que t'as contrairement à d'autres. Ce qu'il s'est passé dans cette banque, ça c'est grave, Paytah. On en sort pas indemne. Fin si, peut-être toi parce que finalement t'as rien eu, moi je pense m'en sortir pas trop mal non plus, mais c'est pas le cas de tout le monde et si on arrive à s'en sortir, pour ma part c'est aussi grâce à mes proches et ça va au-delà d'une confrérie. Donc baisser les bras pour ça c'est vraiment lâche et débile. Si un jour tu vis ce que Sieg a vécu tu feras quoi ? Tu te jetteras d'une falaise ? T'aurais même pas intérêt, je t'apprends l'escalade »

je m'installai dans le fond de ma chaise, m'amusant à faire tourner mon iphone sur la table. Mon attention se posa sur la radio, une musique plutôt entrainante. A force de l'entendre partout et tout le temps, n'importe qui pouvait en connaitre les paroles. Pour relaxer un peu l'ambiance, je me dandinai sur ma chaise, mimant parfois les paroles de la musique en attendant toute réaction quelconque.
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MessageSujet: Re: He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3   Sam 8 Nov - 1:25

As-tu déjà connu la sensation d’avoir commis une erreur et de ne rien faire pour la réparer ? Les raisons sont tellement nombreuses : la peur. La mauvaise foi. La lâcheté aussi. Ressens-tu cette étreinte dans ton estomac, ce malaise lorsque tout autour de toi te dit combien tu es stupide ? As-tu déjà perdu quelqu’un qui t’es cher ? C’est mon cas. Et la sensation n’en est que plus forte lorsque c’est de ta faute. Parce que tu y penses jour et nuit, jusqu’à garder tes yeux grands ouverts. Mon sommeil n’était déjà pas de qualité, alors à présent, je me surprends à m’endormir dans la plupart des cours. Notamment en biologie.
Je ne veux reconnaitre que j’ai tord. Je m’efforce de me persuader que c’est moi la victime ici. Que c’est LUI qui m’a arraché la seule présence capable de me faire avancer et pourtant, ça sonne faux. Tant pis, je n’ai jamais eu tord, alors je m’aveugle. Je veux dormir parce que je suis épuisé. Personne ne m’en empêchera… et surtout pas TOI. Je suis au milieu de la classe, même pas au fond. Pas assez rapide, ce jour là. Le sommeil m’a pris tandis que mes yeux se fermaient. Kyle est pas super doué pour capter mon attention ces derniers temps. Alors… je dors. Sa voix sèche me tire légèrement de mon repos non mérité « M. Wade, vous avez peut-être besoin d’une invitation pour être attentif ? ». Je grogne sans réfléchir, parce que je ne sais pas où je suis. « Non… un café..  deux sucres… ». « Et deux heures de colle ? » J’ouvre les yeux. Je suis en cours. La frontière entre le rêve et l’éveil est toujours plus mince. J’oscille entre les deux et parfois, je les confond. M’a-t-il vraiment nommé de ce M.Wade si formel ? Je lève les yeux vers lui. Deux heures de colle ? Il me descend bien assez comme ça, n’est ce pas suffisant ? Alors je lui répond « … t’as qu’à me virer, on sera quitte. ». Ouai, je le tutoie, parce que ma langue agit seule. Elle peut être fourchue parfois, libre surtout. Je lui jette un regard plein de rancœur. Allez vire moi, le vieux, qu’on rigole. Tu ferais mieux, parce que j’ai passé une énième nuit, les yeux grands ouverts. Allez… vire moi.
 
Les cours deviennent difficiles. J’ai des facilités mais… le cœur n’y est pas. Pourtant, j’ai plus de temps. Grace à toi Kyle. J’ai du temps. Notamment en ce samedi après midi. Je n’ai rien à faire alors je textote quelqu’un. Qui ? Mike ? Bah, il fait une séance de photo, je ne veux pas le déranger. Ollie aurait été avec moi en des temps forts anciens mais on ne peux pas tout avoir. Azraël, hé bien… non. Tiens, Soraya. Joyeuse et dynamique : voilà ce qu’il me faut. « Buenas Tardes ! Qué Tal ? ». Je connaissais l’espagnol mais je ne suis pas méritant, loin de là. J’ai grandi dans le dialecte du languedocien qui est proche de l’espagnol. Aussi, j’ai pensé perfectionner cette langue à Wynwood. D’où le fait que je m’adressais parfois à Soraya en espagnol, et de plus en plus. J’ai déjà rassuré Mike à ce propos « T’en fais pas, je ne sais pas dire « Couche avec moi » en espagnol. ». J’aime beaucoup les langues. Ce n’est pas pour rien que j’ai choisi l’allemand en option. J’ai un petit niveau mais j’aime beaucoup. Soraya m’est vraiment précieuse comme aide en espagnol car pour connaitre une langue, il faut la parler. Soraya est mexicaine : c’est une chance pour moi. Je reçois une réponse et un sourire fragile apparait sur mon visage. Je marche en textotant sans regarder les passants. Les phrases sont courtes mais correctes. Elle me demande de la rejoindre au starbuck du centre-ville. Je me dis « Parfait, je vais pouvoir me venger au blackjack. Mais je ne sais pas qu’elle est déjà accompagnée.
 
Ca y’est j’arrive et j’aperçois mon ancienne consoeur. Je m’approche d’elle et je l’embrasse sur sa joue avant de m’asseoir à ses côtés. « Alors, m'sieur décolleur de chewing gum, ça va ?  Oh après je dois te montrer un truc, chez Mike » « Hola a todos ! » Je prend place et je lui souris doucement. Puis mes yeux se font curieux ? Un truc ? Ou est-ce un moyen de me faire parler ? Je ris doucement et j’acquiesce. « No problèmo, signorita. »
Et… je remarque Paytah. Je le salue mais il ne me répond pas. Okay, tu n’as pas de chance mon grand parce que mon humeur n’est pas au beau fixe. Demande au prof de bio, tu comprendras. Ha mais c’est vrai, t’es plus en cours. Du moins, je te vois pas toujours. Enfin bon… je sais surtout qu’il a abandonné son cheval. Tu ne vaux pas mieux que FINDUS… avoir un cheval est un projet qui me tient à cœur. Vraiment. Je rêve d’en avoir un… mais savoir que certains chevaux sont abandonnés par des maitres me rend légèrement désappointé. Mais parfois, il y  a de bonnes raisons. Je ne juge pas car je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Dans tous les cas, ce type n’a pas l’air dans son assiette. Un de plus. Bienvenue au club. Mon latte arrive et je n’attend pas pour ajouter du sucre. Mais déjà le… heum, siou ? Bref, le métis qu’était Paytah éclate. Rien ne va dans sa vie. Je le regarde s’égosilller, interdit de voir tant de haine, de rancœur et de chagrin pour… pour… pour ça.
Je suis entrain de regarder un gosse qui pleure parce qu’il n’arrive pas à devenir un parfait Pi sygma. D’accord. Et c’esst tout ? Il faudrait penser à vérifier les boissons chaudes du starbuck parce que la manière qu’il a de boire ça ne me rassure pas sur le contenu du gobelet. Ils ont du glisser une bonne dose de Vodka parce que pour faire une telle grimace, il faut vraiment pas être habitué à la boisson. Putain. Je le regarde et je me demande s’il ne se fout pas de la gueule du monde.  Alors oui, okay, très bien, cette confrérie a beaucoup de succès mais elle ne vaut pas autant de larmes ni d’énergie. Quant aux rumeurs… :
 
« Scuse, mais personnellement, les rumeurs en ce moment, je m’en balance un peu. J’ai bien trop de « légers » soucis à traiter si tu vois ce que je veux dire… »
 
Ma main gratte discrètement sous ma chemise, sur l’épaule droite. Une plaie s’y étale. Non, une cicatrice en formation qui date du braquage. Les traces ne sont pas partis. Seulement la douleur physique. Je porterais ces marques toute ma vie. Je parviens à les oublier quelque fois lorsque je me distrais en lisant un peu ou quand j’allais chez…
Tait toi. Juste. Tais toi.
Je regarde Paytah en sirotant mon latte et je regarde Sora du coin de l’œil. Sérieux la nana, tu m’as invité ici pour l’écouter geindre ? Merde, j’ai assez de problème comme ça putain.  D’accord, c’est rien qu’un caprice du type « Je veux mourir, retenez moi, car j’aime attirer l’attention sur moi. ». Peut-on vraiment se plaindre de choses si futiles ? J’ai envie de parler mais je me tais parce que mon jugemnt est altéré par toutes les petites merdes qui me tombent dessus depuis trois semaines. Non. Quatre. Je ne suis pas aussi mort qu’un type ayant perdu son âme sœur mais on n’en est pas loin. Je me sens seul parfois, alors je me tourne vers Mike et Soraya.
Je soupire, comme si l’enfant en face de moi me racontait une connerie du type « j’ai promené une poule dans les couloirs » ou encore « j’ai colorié des bites sur l’équipement des joueurs de foot américain. ». Bref, je le prend pas au sérieux. Alors je bois une petite gorgée et je pose mon gobelet sur la table. Je fixe alors Paytah et j’hausse un sourcil, un sourire aux lèvres.
 
« Dis moi que tu n’es pas sérieux. Tu es… mignon. En bonne santé. Je suppose que tu as encore tes parents, hein. Attend, tes parents, ou ta famille, je n’en sais rien, ont organisé une fête d’anniversaire pour toi. J’y suis pas allé parce que je travaillais au supermarché le lendemain… tu es vachement entouré. T’as une grande baraque. Un cheval. Du fric. Une belle gueule et tu te plains. »
 
Oui, l’ingratitude me pèse. J’aurais voulu avoir le dixième de ce qu’il a parce que moi je n’ai rien. Je dors dans la chambre de l’appartement d’une amie. J’ai également une chambre à l’internat des Rho Kappa. J’ai passé un an et demi dans celle de mon ancien patron. J’ai grandit auprès d’un homme qui n’était pas mon père. J’ai aussi perdu la seule chose pour laquelle je trouvais la force de me battre. J’ai longtemps errer dans les rues de Portland et de l’Oregon avant d’atterir en Arizona. Mon nom n’est marqué nulle part sur cette terre et je ne sais si un jour quelquu’n voudra le porter après une signature à  la mairie. Je ne sais si un jour j’aurais un nid bien à moi, ici ou ailleurs. Je ne sais si ma personne a sa place à quelque part dans ce monde. Même mon nom n’a pas d’appartenance ethnique. Un nom anglais. Un prénom allemand. Une origine floue – et présumée italienne. Une nationalité française. Et actuellement, je suis ici, en Amérique. Même ça est éclaté. Alors… je suis encore un vagabond. Et lui là, celui qui chiale pour une confrérie à la noix, il pleure pour… ça.
Je le regarde avec un air de dédain complet.
 

« … T’as raison, se battre c’est trop fatiguant. »
 
Mais quand il parle de se suicider, je me tais. La dernière personne à avoir le droit de juger quelqu’un sur une telle chose, c’est bien moi.  Je bois pour m’occuper. Bordel, et si tu saisissais un peu ta chance ? On m’a dit que tu habitais dans une putain de villa avec des putains de chien, une putain de piscine et en plus, t’as une grande famille. Une chose si insignifiante lorsqu’on a toujours vécut au milieu de gens de son propre sang.
Je ne veux pas insinuer que je suis le plus malheureux des hommes. Il y a toujours pire. Et déjà un nom apparait dans mon esprit. Un nom que je chasse. Mais oui, il y a toujours pire. Alors… la conclusion est simple. Chacun a son petit coin de paradis. Suffit de le trouver. Moi je l’avais, mais je l’ai bêtement perdu.
 
« Tu n’es pas fait pour ça alors. Est-ce si important que ça de charmer des nanas à outrance ? Crois moi, par expérience, je sais que la réputation du don juan te collerait à la peau. Mais ça devient très vite un poids… »
 
Parce qu’elle ne veut pas me faire confiance. J’ai cherché les filles. Elles sont encore là mais cela fait fuir cette fille là que je ne cesse de chercher du regard, quand bien même je sais qu’elle se cache au coin d’une immense bibliothèque. Elle pense que je ne souhaite que l’épingler sur un tableau de chasse. Quelle ironie… je trouve enfin mes marques auprès des femmes. Je les attire dans mon lit, je leur montre ce que c’est qu’un homme au lit et la plupart du temps je passe un excellent moment. Mais ce n’est pas ce que je veux. Il y a autre chose que je veux.
L’homme n’est pas fait être heureux. Quand il poursuit le bonheur et qu’il le trouve, soit il angoisse à l’idée de le perdre, soit il le perd vraiment. Et mieux : parfois, ce n’est qu’une illusion, alors l’espoir se brise.
 
« T’es pas fait pour ça. Y’a peut-être autre chose… »
 
Ouai… autant me dire « t’sais, y’a d’autres gamins que Ollie. ». Mais moi je ne veux que lui. Sur le coup, je le comprends. Mais voilà.
 

« Pourquoi les Py Sigma ? Qu’est ce qu’ils ont de plus que les autres ? Toutes les confréries ont une force. Elles sont assez variées pour trouver sa place… une chose est sure, la tienne n’est pas les PS. Mais si tu veux partir, pars. Ca sera peut-être mieux ailleurs. Et puis… » Je fais une pause. Mais je tiens tout de même à le dire. « Nous sommes… nous avons été dans un braquage. Tous les trois, Toi. Soraya. Moi. Et il aurait pu se passer un tas de choses. Ollie... » … pincement au cœur  « … il s’est pris une balle. Et pourtant… il a tenu. Il n’a que douze ans, mon grand. Soraya aussi a eu peur. Tout le monde a eu peur là bas. Parce que nous ne savions pas que nous allons survivre. T’as survécut et tu as de la chance de n’avoir RIEN vu.

 
J’étais dur je sais. Mais la vie m’a écorché vif à plusieurs reprises. Je ne prend plus de gands. Fini l’hypocrisie. Je jette un petit coup d’œil à Soraya. Oui, elle a souffert là bas. Elle a pourtant pris le risque de m’aider. Juste un peu certes, mais elle a l’a sur le faire. Nous nous sommes liés lors de cet évenement. Nous partageons. Si seulement Paytah comprenait ! Mais on peux pas tout avoir.
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MessageSujet: Re: He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3   Mer 5 Nov - 21:00


Blanc avec des espèces de taches brunes au milieu.
Je fixais mon Chocolat Chip.
J'avais acheté cette boisson mais je n'avais pas soif. Je n'avais pas faim non plus.
Depuis le 31 Octobre c'était comme ça. Je n'avais envie de rien. Je ne souriais plus.
Mes amis et ma petite cousine Yepa essayait de me remonter le moral en vain. Je ne voulais plus jouer de la guitare, ni sortir m'amuser, et encore moins regarder la télé. Je n'allais plus sur Twitter et Instagram. Ma famille s'inquiètait. Mon père avait tenté de me joindre, mais mon portable reste fermé. Moi qui suis si accro au portable d'habitude !

Mon regard est vide, mon visage est bouffi par les larmes, mon nez coule. Je ne fais pas gaffe, tant pis ! Je ne porte ni montre, ni bijoux, pas même mon crucifix ni mes piercing. Ma frange retombe sur mes yeux. Je porte un t-shirt bleu par dessus un autre t-shirt blanc, à manches longues cette fois, un pantalon noir et des baskets rouges et blanches.

Je sens une nouvelle larme couler sur ma joue. Mon cœur est lourd et brisé.
Je ne fais que me demander ce que je dois faire. Les PS est-elle ma confrérie ? Si oui pourquoi je n'arrive pas à être un PS ? Qu'est-ce qui cloche avec moi ? Pourquoi je ne sais pas draguer ?
Peut-être que je suis gay comme Ty...OH NON QUELLE HORREUR ! Non...alors pourquoi je n'arrive pas ? Qu'est-ce qui m'as pris d'inviter Meika à la soirée des PS/EI ? Sasha va t-il me virer ?
Est-ce que j'aime toujours Meika ? Quelle question stupide voyons ! Bien sûr que oui ! Pourquoi une belle fille blonde ne vient-elle pas à Wynwood pour que je craque sur elle et oublier Meika ? Pourquoi je ne suis toujours pas populaire ? Qu'adviendra t-il de moi ? Dois-je rester à Wynwood ?
Je n'ai qu'une envie : retourner à Cheyenne River ! Je préfère me faire frapper par mon père quand je fais des conneries plutôt que de rester dans un endroit où je suis la risée de tous. Tout le monde sait que je suis comme mon cousin Ty : un PS râté. J'ai pourtant fais des efforts ! Je n'ai plus qu'à rejoindre Ty ! Mais la mort me refuse. Pourquoi ? Je ne suis qu'un bon à rien. Je n'arriverais jamais à accomplir mon rêve.
Tout le monde sait que je ne sais pas draguer, que je suis toujours puceau et que j'ai invité Meika à la soirée réservée aux PS/EI.
Si je ne suis pas fait pour être un PS alors pourquoi j'ai le physique d'un PS ? Quel confrérie me correspond si je ne suis pas PS ?
Je ne sais pas.
Autant quitter ce lycée pourri !

Je soupire pour la énième fois. Mon regard bouge enfin du verre jusqu'au...fond du Starbuck's.
Je me suis mis à tourner ma paille machinalement dans mon grand verre de Chocolate Chip.
J'ai encore une fois acheté de la nourriture que je ne mangerais pas. Enfin ici...c'est une boisson.
Mon cœur me fais mal. J'ai tellement honte ! J'ai honte d'être un mauvais PS. J'ai honte d'être comme Ty. J'avais juré de rétablir l'honneur de la confrérie, et j'ai fais pire.
Ça y est : j'éclate en sanglots !
Je reste un moment à pleurer.
Puis je retrouve, lorsque je me suis calmé, ma position de rêveur triste, yeux fixants les passants sans les voir.
Soudain, j'entend : « Rassure moi, tu n'as pas payé ta boisson pour touiller dedans avec ta paille ? ».
Je bouge lentement les yeux vers la personne qui a parlé. C'est la fille de la plage avec le maillot. Je ne lui souris pas, je ne lui dis pas bonjour. Je la fixe de mon regard éteint. Mes yeux sont bien noirs, paraissent innocents et il n'y a aucune lueur de feu dans mon regard.
J'ai envie de vomir, je me sens mal.

« Bon, qu'est-ce que t'as ? Je t'ai déjà connu un peu plus joyeux. D'habitude on sait pas t'arrêter ! » 
Alors que je soupirais et m'apprêtais à lui répondre, son portable sonna. Je rivais mes yeux sur ma boisson intacte. La crème avait fondu dans le chocolat à force de le touiller avec la paille verte. C'était devenu bien moche maintenant.
Une goutte tomba de mon nez sur la table. Je reniflais. Soraya m'avait donné un mouchoir. Je le pris, puis mouchais dedans. Je restais silencieux, jusqu'à ce que Siegfried nous rejoigne. Je ne le saluais pas. Je ne lui souris pas. Je le fixais de mon regard de mort avant de soupirer.
« Bon alors, Pay, qu'est-ce qui te mine à ce point ? T'aimes plus les PS ? »
« Dis plutôt que c'est eux qui m'aiment pas ! », lançais-je d'une voix triste.
Je recommençais à tourner la paille dans la boisson, jusqu'à ce qu'elle ne devienne uniquement marron.
« Je...Je n'arrive pas ! Je n'arrive vraiment pas ! Je fais tout ce que je peux pour devenir Pi Sigma, mais...rien n'y fais ! Vous avez pas entendu les rumeurs vraies sur moi ? Je ne sais plus quoi faire. Je ne sais plus. Je n'ai plus la force, plus le courage, plus le zèle pour devenir PS. J'aimerais partir de WHS. Je...Je ne peux pas détester Meika moi ! »
Je pris ma boisson, la tournais dans ma main en regardant tour à tour Sieg et Soso, puis, je bu une gorgée de ma boisson. Je fis une énorme grimace. Le liquide coula dans ma gorge et traversa ma trachée. Je sentis une énorme brûlure d'estomac.
Je fermais mes paupières, les resserants au maximum, puis je sentis que j'allais de nouveau pleurer.
J'éclatais en sanglots et je m'écriais : « J'en en ai marre ! J'abandonne ! Je rend les armes. Ça sert à rien de se battre ! Je suis nul, plus nul que Ty ! Je veux le rejoindre dans sa tombe mais même la mort ne veux pas de moi ! ».
Jamais je ne réussirais.
Je ne serais même pas Chef et je n'aurais pas mon restaurant, ni les cheveux longs et encore moins une femme et des gosses !!! A quoi bon après tout ? A quoi bon ! A quoi bon.

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MessageSujet: He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3   Mer 5 Nov - 19:55

Depuis que je m'étais réveillée, j'avais fait pas mal de choses, mais tout ça en seulement une heure. C'était le problème qui revenait à peu près tous les samedis. Toujours en manque d'inspiration, toujours noyée dans l'ennui, je revins dans le salon où Mike bidouillait encore son appareil photo. Il m'avait expliqué deux trois trucs, mais ce que lui faisait avait l'air bien plus compliqué. A mon tour, je pris mon portable trainant sur un meuble et vérifiai qu'aucune connaissance ne me proposait un plan, n'importe lequel, mais non. Pas de message de Jack, ni même de Sieg et Maira, fallait pas trop compter dessus. Je n'étais pas asiatique, je n'étais pas alpha psi et je ne m'appelais pas Shin non plus alors quel intérêt ? Depuis qu'on se trouvait toutes les deux à Miami, c'était un peu chacune pour soit, sans vraiment s'inquiéter pour l'autre. Parfois, depuis le hold up, je m'assurais qu'elle aille bien et qu'elle sorte un peu, mais encore une fois, je n'étais pas Shin alors pourquoi sortirait-elle avec moi ? Je déposai mon portable là où je l'avais pris et retournai m'asseoir sur le divan « Qu'est-ce que t'es en train de faire ? » demandai-je à l'attention du Sigma Mu. Il avait l'air concentré sur son appareil et au moins, il avait de quoi faire, lui. « Des réglages » Les yeux fixés sur son appareil photo, la curiosité pointa doucement le bout de son nez et je finis par me rapprocher de lui pour regarder d'un peu plus près ce qu'il trafiquait. J'y comprenais pas grand chose, mais je ne décrochai pas pour autant mon regard de ce qu'il était en train de faire. « Je m'ennuie » Il fallait bien que ça sorte à un moment ou à un autre. « Tu me la sors à peu près 4 fois par jour celle-là » la mine boudeuse, je me contentai juste de hausser les épaules et retournai dans ma chambre où je trouverais forcément un truc à faire.

Une dizaine de minutes plus tard, je retournai dans le salon alors que Mike se dirigeait vers la porte. Pas moins curieuse qu'il y a dix minutes, je lui demandais « Tu vas oùù ? » « quelque part » je fronçai les sourcils « allez, tu vas où ? » « J'vais faire des prises pour un projet » Le sourire aux lèvres et pleine d’enthousiasme, j'avançai « oh j'peux venir ? » le sourire qu'il arborait me faisait croire que sa réponse serait positive, mais en fait .. « Non » choquée de la réponse, je le regardai sceptique « ben pourquoi ? » « Parce que tu parles de trop » J'avais pas envie de rester ici toute seule, je pouvais tenter de m'arrêter de parler 2 minutes, mais je ne voulais vraiment pas rester ici toute seule « Mais non je parlerai pas ! » il pouffa de rire alors que je fronçai les sourcils « Tu sais pas t'arrêter de parler. En 10 minutes t'as parlé plus qu'une personne normalement constituée. Bon j'y vais à taleur » Il ferma la porte derrière lui. La mine boudeuse je continuai à regarder la porte, comme si il finirait par avoir pitié, revenir et me dirait que finalement, je pouvais venir, mais même pas. A mon tour, je décidai de bouger, il était hors de questions que je passe la matinée ici toute seule. Sur un morceau de papier, j'écrivis à l'aide d'un marqueur:

« Si jamais je ne suis pas rentrée quand tu rentres, je suis partie « quelque part » ! »

Déambulant dans les rues, j'avais même décidé d'utiliser mes deux jambes pour dire de me balader, mais vraiment me balader. Je m'arrêtais de temps en temps devant des vitrines qui me faisaient de l'oeil et enfin, je rejoignis le Starbucks. Pour une fois, pas trop de monde. C'était le moment idéal d'aller s'acheter quelque chose sans faire la file pendant 10 minutes. Chose qui me rebutait : l'attente. J'avais une patience équivalente ou égale à zéro. La dame, tout sourire me demanda ce que je désirai prendre. Réfléchissant un instant, je lui commanda un Refresha orange. La paille glissée dans le couvercle en plastique, je pouvais repartir, ou pas. Mon attention se porta alors sur Paytah qui avait l'air ailleurs, dans son monde. Une mine triste, un regarde vide d'expression alors que je le connaissais assez actif. Je me dirigeai vers sa table et m'installai en face de lui, lui tendant un mouchoir par la même occasion, néanmoins, sa paille avait l'air bien plus intéressante.

« Rassure moi, tu n'as pas payé ta boisson pour touiller dedans avec ta paille ? » le sourire aux lèvres, tentant de le faire sourire à son tour je repris « Bon, qu'est-ce que t'as ? Je t'ai déjà connu un peu plus joyeux. D'habitude on sait pas t'arrêter ! »

Au même moment, mon portable vibra sur la table, m'incitant à lire qui venait de m'écrire. Certainement pas Mike vu comment il m'avait bien remballée. Mon sourire s'afficha en voyant le prénom de Sieg. J'échangeai quelques textos avec tout en écoutant ce que me disait Paytah pour finalement, proposer au Rho kappa de nous rejoindre . Sa réponse fut immédiate et non sans une commande, s'il vous plait. Je m'exécutai et commandai un latte Macchiatto pour mon ancien confrère et payai la serveuse une deuxième fois.

Lorsqu'il fit son apparition, je le saluai et une fois installé, je lui demandais :

« Alors, m'sieur décolleur de chewing gum, ça va ? » Une pause, un sourire « Oh après je dois te montrer un truc, chez Mike »

Je me disais qu'il comprendrait surement où je voulais en venir, l'invitant ainsi à rejoindre un endroit plus calme pour discuter.

« Bon alors, Pay, qu'est-ce qui te mine à ce point ? T'aimes plus les PS ? »
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MessageSujet: Re: He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3   

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He said: "One day you'll leave this world behind, So live a life you will remember" Tyty&Sieg <3
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