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 All i wanted was you [PV James Stanford]

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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Jeu 12 Mai - 18:13

Je regardais mon amant, il réfléchissait. Ou plutôt était perdu dans ses pensées tandis que moi je me posais la question de savoir si oui ou non c’était vraiment une bonne idée d’être avec Sacha. Pas que je ne l’aimais pas ce n’était même plus de l’amour à ce niveau là mais de la passion à l’état pure ainsi qu’un désir beaucoup trop présent à mon avis. Mais bon comment voulez vous faire fi de ces sentiments que j’éprouvais à l’égard du brun mais aussi du blond. Certes je ne nourrissais pas les mêmes sentiments pour Chase que pour Sacha même loin de là. Mais je considérais le fermier et magnifique mannequin comme je n’irais pas jusqu’à dire meilleur ami après tout je n’en ai pas. Mais disons que c’est le seul qui compte vraiment beaucoup pour moi dans mes connaissances quoique j’appréciais le jeune nippon qui n’est qu’une toute nouvelle relation. Je m’étais beaucoup amusé avec eux le jour ou il avait fallut que j’apprenne au meilleur ami de Chase à prendre des photos. C’était assez comique et j’étais réellement bien en présence des deux amis. Même si à certain moment j’avais l’impression d’être mis un peu à l’écart mais c’était normal, ils étaient tous les deux amis et depuis plusieurs années. D’ailleurs il faudrait que je me mette au développement de ces quelques photos que j’avais prise. Je souris en repensant a quelques unes d’entre elles. Sacha me coupe dans mes pensées.

- James, ne me prends pas pour un insensible. Tu penses vraiment que Chase ne me préoccupe pas? Il est ton ami, et le mien aussi, mon meilleur ami, mon frère, celui qui sait autant de choses sur moi que toi, celui que j'ai du retenir de commettre un homicide en mon nom, celui qui a su voir à travers le masque que c'était construit Sacha Farmer, celui qui avait fait battre mon cœur. J'ai eu un choix à faire, je l'ai fait, on ne peut aimer sans blesser quelqu'un d'autre, tu as blesser Samus, je vais blesser Chase, mais toi, toi, tu ne blesseras personne d'autre, je suis seul fautif de cette histoire, je t'ai volé, tu as résister mais je t'ai forcer, tu n'as rien à te reprocher, tu n'as trahis personne. Chase compte toujours pour moi, j'aimerais tant ne pas lui faire de mal, j'espère ne pas perdre son amitié. James, ne dit pas que tu as été égoïste parce que c'est faux, j'ai été égoïste, perdu dans le cercle vicieux des sentiments. J'ai abusé de ton amour pour te récupérer. je t'aime et tu m'aimes, ce sont les seules choses qui importe, Chase aussi m'a trahis, c'est surement ça qui m'a décider ou plutôt qui m'a permis de me rendre compte que c'est toi que j'aime, et personne d'autre. Mettre un mot sur mon amour est impossible, alors contente toi d'un je t'aime et d'un baiser.

Après sa longue tirade, j’essayais d’enregistrer le plus d’information qui venait de dépiter. Je ne le prenais pas pour un insensible, loin de là, je savais comment Sacha était émotifs. Mais il fallait bien qu’à un moment donné on parle de Chase. Le blond était éperdument amoureux de Sacha et face au regard des autres il avait fuit sortant avec une fille pour cacher ses sentiments à l’égard d’un homme, à l’égard de Sacha. Ce n’étais pas facile de s’avouer être gay quand toute notre vie on pensait être hétéro. Certes il n’était âgé que de simple dix sept années. Même si nous étions dans une société qui rend de moins en moins le sujet Homosexuel tabou. Il n’en restait pas moins que des gens jugeaient toujours ce qu’ils ne comprenaient pas. Je ne savais pas non plus que Sacha avait pu dire son passé à Chase, alors il l’aimait toujours autant, on lance pas sa vie comme ça à n’importe qui. Comme si je n’avais rien à me reprocher bien sûr que si j’avais succomber à la tentation même en ayant été conscient que je ferais du mal à quelqu’un. Déjà je n’avais jamais imaginé me remettre avec Sacha. Après tout il me l’avait bien fait comprendre, alors pourquoi me serais-je remis avec. Ouais le destin était bien mal fait. Et quand tout change dans votre vie, ce n’est pas une claque indolore qu’on se reçoit. Enfin pour en revenir à mon superbe et magnifique amant. Oui parce que c’était un beau gosse impossible de le nier. Je réfléchissais à notre vie future en appartement. Il me coupe dans mes pensées déposant un baiser sur mes lèvres.

-Pour ce qui est de vivre avec toi, tu penses vraiment que je vais renoncer à ce rêve? Maintenant, je vais devoir te laisser, j'ai un bal à préparer, et je t'y attend. Ne sois pas en retard.

Il se lève du lit et quémande un baiser que je lui offre volontiers.

- T’inquiète pas mon amour je ne serais pas en retard.

Il finit par me laisser seul avec mes songes. Repensant à Chase et à Sacha je me pose plus confortablement dans mon lit, callant ma tête sur le lit. J’ai passé une semaine à l’hôpital en ayant subit chaque jours des examens et surtout en m’inquiétant pour Chase et pour ma vie que j’allais passé avec Sacha. Je n’avais pas vu Chase et cela m’inquiétait, du moins il aurait du s’inquiéter que je ne l’appelle pas pour une séance improvisé. En parlant de Chase cela faisait bien longtemps que je ne l’avais pas vu. Je prend mon téléphone essayant de le joindre mais je tombe sur sa messagerie. J’espère qu’il ne viendra pas au bal de ce soir. Je n’ai pas envie de le voir aujourd’hui alors que je suis censé m’éclater. Et pouvoir me montrer en toute liberté avec mon petit ami. Je ne savais vraiment pas ce qui était présent à ce bal. Mais à plus les minutes passaient et à plus je commençais à stresser; Pourquoi je ne le savais pas vraiment. Je crois que j’ai peur de me montrer en publique avec Sacha. Pas que je suis contre de me montrer en sa compagnie mais je n’avais pas envie que quelqu’un voit Chase avant moi et lui raconte tout. Mais je ne pouvais décemment pas arrivé au bal sans embrasser Sacha sinon je risquais de me prendre un gifle monumentale et aussi de dire adieu à Sacha pendant un petit moment. L’amour est dont bien compliqué. Je ne savais pas que la passion emmenait à autant de questionnement. Ou ça me le fait peut être qu’à moi. Je dois être quelqu’un de compliqué et aussi beaucoup trop gentil. Enfin bon il était temps que je me prépare pour le bal.
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Mer 11 Mai - 19:30

musique:ici


Total Eclipse: Last Part


    A clair des vents, la mer atrophiée et solitaire mange de sa langue déchiquetée par la tempête l'isthme de mes rêve. J'ai enterrer des noms dans la boite nacrée de mes songes et je l'ai jeté dans l'abime tissé par les vers de mes ans. Au clair des vents qui secouent les chaines de nos cœur noués par Éros, j'espère ne jamais obéir a Éris. A clair des colère d'Eole, j'obéis à ta voix, à ton souffle, à ta fragrance, comme un animal aveugle, tu es mon guide. Petit flocon solitaire, perdus par l'hiver, à trouvé un guide dans le vent de ton souffle d'or. Au cœur de notre amour, une pluie d'acide vient faire fondre nos cœur, les déformé, membres tératologique, ils ne ressemblent plus à ce qu'il étaient. Ils se sont liés, leur fluides ce sont mêlés, il ne font plus qu'un, un seul organe au couvercle amovible, remplis à ras bord et débordant de douceur. Dans la cathédrale de nos songe, deux amants fiévreux prient à l'Éternité de s'offrir à eux. La douleur, le passé et ses rancœurs, les erreurs, commises et découverte, les autre encore noyée dans le secret, tout ça est a effacé et à raturé, ne plus penser à rien d'autre qu'à nous, ne plus penser à rien d'autre qu'à toi. J'ai l'impression que mon cœur et mon âme sont greffés à toi, que nous partageons le même système nerveux. Cette peine et ce doute qui serpentent sous ta peau, je les ressens comme s'ils étaient miens. Peut être parce que tu es mien? Peut être parce que je suis tiens? Nous sommes deux pièces d'un puzzle qui se raccordent, deux partie d'un tout, différentes mais semblables. Relié nous sommes un. Un être, aliéné à son amour, perdu dans sa dépendance. Je rêve à chaque instant de toi, te voir agite mon désir, t'embrasse rend mon ventre à l'état de monstre lubrique. Quand ta main glisse sur ma peau, quand mes yeux, glisse sur la tienne, je perd tout contrôle. Quand on fait l'amour, j'oublie mon nom et mon existence, seul toi compte, ton corps dans le mien, ou le mien dans le tiens, seuls importent ton souffle et ta voix, le goût de ta peau, la saveur de tes lèvres, le parfum de ton corps soumis aux dansent érotiques. Chaque cambrure sonnent comme une promesse d'amour, chaque cris marque ma peau, chaque morsures me fait devenir tien. Quand on fait l'amour, on représente physiquement la liaison de nos âmes et de nos cœur. Tu connais chaque nanomètres de mon corps, chaque partie de mon corps qui me fait rêver sous tes caresses, et je connais les tiennes. Nos corps ont beau se connaître, il se réapprennent à chaque étreintes, chaque cambrures, chaque coup de hanches, chaque baisers. Avec toi je me sens bien, je me sens exister, je me sens être. Je me sens en confiance. Je t'ai tout dis, tu sais tout de moi, ma vie, mon passé, mes secrets, et surtout LE secrets qui hanté chaque secondes de ma vie. Tu n'en a pas reparler, et je t'en suis gré, ça aurais taché notre bonheur si jeune, comme un nourrissons à peine né. Nous le feront grandir. Nous feront pour qu'il ne meurt qu'après nous. Car c'est un cadeau que nous ne lâcherons pas, nous nous aimons c'est la seule chose qui importe. Alors te savoir mal m'intrigue, je veux que tu me dise tout, car je suis près à tout entendre, du moins je l'espère. Tes lèvres s'ouvrent et soufflent ton amertume:

    _ Ce qui me préoccupe? Je pense à Chase et à toi. Et au passé. Tu sais Sacha, je t’aime énormément, plus que tout mais vois-tu Chase est quand même là, il m’a dit enfin à moi et a May qu’il aimait un homme, sans aucun doute toi. Et je sais qu’il t’aime beaucoup. Mais ce qui m’embête aussi c’est le fait est que Chase est mon ami, l’un des plus proches de moi et je l’ai trahit en ne pensant qu’à moi. Pour t’avoir. Je n’avais pas vraiment prévu ça même pas du tout, je voulais que tu vives ta vie, sans moi. Et il a fallut que, que je tombe alors que tu étais là. Je m’étais résolut à t’oublier et je pensais que pour toi je ne comptais plus. Depuis la dernière fois au bal. Je pensais que ça ne valait même pas la peine de tenter quoique ce soit pour que je sois plus proche de toi. 

    Ce qu'il me dit me fait mal. Perdus dans les limbes de ses yeux, j'avais oublier mon meilleur amis, ce petit blond qui à tant fait pour moi, un de ceux qui sait tout de moi, en faite, le deuxième avec James. Cet auquel je tiens malgré tout, cet homme pour quoi je pourrais mourir. Cet homme que j'ai aimé, et que j'adore toujours, j'ai osé oublier Chase, je ne suis qu'un chien, un salaud égoïste. Non, je suis la victime d'un sors que je me suis jeté à moi même en offrant mes lèvres à James. Je tiens à lui. Mon meilleur amis... Mon ancien amant... L'amis de mon copain. Comment ais-je pu l'oublier? Tu reprend ton souffle après ta tirade et viens lover tes lèvres aux creux de ma nuque, tout me corps se met à frissonner et à t'appeler à grand cris tu me retourne de façon à me faire face et pose tes lèvres sur le miennes, inondant mon visage d'un baiser plein de douceur. Lentement tu reprend paroles:

    _  Et puis si tu pouvais être heureux avec Chase et bien je t’aurais juste regarder de loin faisant ma vie à côté. Qui n’aurait pas été longue au final. Que tu sois revenue dans ma vie comme ça aussi rapidement me fait complètement changer ma vie et mes projets. Je t’aime Sacha plus que tout mais je ne peux pas briser quelqu’un simplement par égoïsme. Parce que oui je suis égoïste de t’avoir demandé de choisir entre lui moi, parce que oui je suis égoïste parce que je suis amoureux de toi parce que je t’aime à en mourir. Et de ce fait je te veux mais je veux que tu sois aussi à moi et à part entière. 

    L'amour n'est pas un sentiment unis, à dis Jean Anouilh. En effet, on est bien loin des séries américaines, ou Brian sort avec Jena pour la tromper avec Ashley et que Jena pleurs mais que Brian s'en fout. Il est si dur pour deux personnes de s'aimer sans blesser l'autre. Impossible même, mais quand la personne qui doit être blessée est une personne qu'on aime, alors tout devient plus compliqué, plus impensable, tout devient si dur. Comme ça Chase a dit qu'il était amoureux de moi... Mon cœur enfle et est comme pris comme dans un étau, Chase, Mon Chase. Je vais faire mal à une des personnes les plus précieuses à mon cœur, mais malheureusement, c'est le prix de l'amour. M'en voudra-t-il pour mes choix? Aurons nous le temps de discuter avant que la Voix s'amuse avec nous? Restera-t-il mon amis? James se rend-t-il compte que moi aussi je tiens à Chase?

    _ James, ne prend pas pour un insensible. Tu pense vraiment que Chase ne me préoccupe pas? Il est ton amis, et le mien aussi, mon meilleur amis, mon frère, celui qui sait autant de choses sur moi que toi, celui que j'ai du retenir de commettre un homicide en mon nom, celui qui a su voir à travers le masque que c'était construit Sacha Farmer, celui qui avait fait battre mon cœur. J'ai eu un choix à faire, je l'ai fait, on ne peut aimer sans blesser quelqu'un d'autre, tu as blesser Samus, je vais blesser Chase, mais toi, toi, tu ne blesseras personne d'autre, je suis seul fautif de cette histoire, je t'ai volé, tu as résister mais je t'ai forcer, tu n'as rien à te reprocher, tu n'as trahis personne. Chase compte toujours pour moi, j'aimerais tant ne pas lui faire de mal, j'espère ne pas perdre son amitié. James, ne dit pas que tu as été égoïste parce que c'est faut, j'ai été égoïste, perdu dans le cercle vicieux des sentiments. J'ai abusé de ton amour pour te récupérer. (il essaye de parler, je l'en empêche), je t'aime et tu m'aime, ce sont les seules choses qui importe, Chase aussi m'a trahis, c'est surement ça qui m'a décider ou plutôt qui m'a permis de me rendre compte que c'est toi que j'aime, et personne d'autre. Mettre un mot sur mon amour est impossible, alors contente toit d'un je t'aime et d'un baiser (que je m'empresse de lui donner). Pour ce qui est de vivre avec toi, tu pense vraiment que je vais renoncer à ce rêve? Maintenant, je vais devoir te laisser, j'ai un bal à préparer, et je t'y attend. Ne sois pas en retard.






    Tout lancé d'une traite, lentement mais clairement, assez pour chaque mots soient compris à sa juste valeur, un dernier baiser et je m'en vais, laissant mon amant à ses réflexions.


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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Dim 8 Mai - 19:28

Sacha entre dans la chambre mes yeux tombent dans les siens et j’ai envie de pleurer. Pourquoi je ne le sais pas vraiment, je n’arrive pas à comprendre mes sentiments en ce moment. N’était-ce pourtant pas claire dans ma tête il y a quelque jour de ça. Ne voulais-je pas être avec Sacha, vivre ma vie dans ses bras, plonger dans ses yeux le restant de ma vie, me fondre dans sa chair pour n’être plus qu’une seule entité. Alors pourquoi aujourd’hui je suis si mal alors qu’il a accepter de vivre avec moi. De vivre simplement avec moi. Il me sors de mes pensées…

- Toi, t'a un truc qui te chiffonne, raconte moi tout, et c'est pas juste un demande, c'est un ordre.

Ce qui me chiffonne, si je pouvais le savoir réellement. Un ordre, que dois-je répondre à ça. Ne devrais-je pas être libre de mes propres choix, de mes propres décisions et ce que j’ai à dire ou non. Je m’installe confortablement dans mon lit le dos contre le mur qui est perpendiculaire à mon lit. Ecarte les jambes pour que Sacha se mettre entre. Ce qu’il fait, je caresse ses cheveux comme je pouvais le faire avant et cherche mes mots. Qu’est-ce qui me tracasse en ce moment? CHASE… Sa tentative de suicide… Oh oui ça me chiffonnais comme il l’avait dit. Peut être que tu as répondu à ma question sur ta tentative de suicide, mais quelle réponse. Une réponse qui s’écartait réellement du sujet. Avec comme excuse le je ne sais pas. Tu voulais simplement voir comment ça ferait si tu étais mort. À qui tu manquerais. Enfin bon il attendais une réponse qui serait la vérité.

- Ce qui me préoccupe? Dis-je chuchotant près de son oreille. Je pense à Chase et à toi. Et au passé.

Peut être que c’est finis dans sa tête mais dans son cœur je ne pense pas. Et moi je ne pourrais pas vivre à ses côté et me montrer à la lumière du jour au bras de Sacha si je n’ai rien dit et si il n’est pas au courant.

- Tu sais Sacha, je t’aime énormément, plus que tout mais vois-tu Chase est quand même là, il m’a dit enfin à moi et a May qu’il aimait un homme, sans aucun doute toi. Et je sais qu’il t’aime beaucoup. Mais ce qui m’embête aussi c’est le fait est que Chase est mon ami, l’un des plus proches de moi et je l’ai trahit en ne pensant qu’à moi. Pour t’avoir. Je n’avais pas vraiment prévu ça même pas du tout, je voulais que tu vives ta vie, sans moi. Et il a fallut que, que je tombe alors que tu étais là. Je m’étais résolut à t’oublier et je pensais que pour toi je ne comptais plus. Depuis la dernière fois au bal. Je pensais que ça ne valait même pas la peine de tenter quoique ce soit pour que je sois plus proche de toi.

Je reprend mon souffle après avoir sortit tout d’une traite. Je dépose mes lèvre sur sa nuque et lui fait un baiser. Je cherchais quoi dire pour continuer sur le fil de mes pensées. Je lui fait tourner la tête vers moi et l’embrasse tendrement sur la bouche et quitte ses lèvres à regret. Et je reprend la parole.

- Et puis si tu pouvais être heureux avec Chase et bien je t’aurais juste regarder de loin faisant ma vie à côté. Qui n’aurait pas été longue au final. Que tu sois revenue dans ma vie comme ça aussi rapidement me fait complètement changer ma vie et mes projets. Je t’aime Sacha plus que tout mais je ne peux pas briser quelqu’un simplement par égoïsme. Parce que oui je suis égoïste de t’avoir demandé de choisir entre lui moi, parce que oui je suis égoïste parce que je suis amoureux de toi parce que je t’aime à en mourir. Et de ce fait je te veux mais je veux que tu sois aussi à moi et à part entière.

Je caresse toujours ses cheveux et respire son odeur qui m’envoute.

- Tu veux toujours prendre un appartement avec moi? Parce que si c’est le cas on pourra emménager rapidement.


Je lui demandais si il le voulais toujours parce que après ce que je venais de dire, il pouvait changer d’avis et vouloir attendre un peu. Et si c’était le cas je l’attendrais quoi qu’il arrive. L’amour n’a pas de limites et c’est bien ça qui risque de me perdre un jour. Mais du moment que je me perd avec celui que j’aime peu m’importe.
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Dim 8 Mai - 11:41

Muse:ici

Total Eclipse


    Nagent Les souvenirs brumeux dans le mistral agité de mes songes. Réfléchir. Le mécanisme antique se craquèle, la rouille archaïque bloque tout. Le dents de la roue se heurtent et se cassent, ça grince et gémis, Tout s'active, la machine tremble sur ses gonds, les joint on depuis longtemps lâchés Mais la machine roule toujours sur les crânes éparpillés. Les roues tournent et les fils se tendent, se détendent, se trient, s'isolent, se rompent. Tout ce monde qui siffle et crache est en feu. La machine du temps. Tout s'écroule, le gonds tombent, les roues se déforment et se glissent dans les créneaux d'une autre, la machine est cassées. Notre Amour est une poupée cassée que l'on répare, pleine de doutes, de question, les cheveux fondus, les yeux arrachés, la robes bouffées par les mites, le ventre ouvert, la mousses éparses sur le sol, détruite, mais pas pour toujours; brisée, mais pas pour longtemps. Nous rendrons beauté à notre poupée de chiffons. Ou sommes nous? On s'en fout. La véritable question c'est où allons nous? La pluie coule et craquèle le sol, elle se glisse dans la terre et la viol jusqu'à son cœur. Fermer les yeux et réfléchir. Les questions, les pensées, tout ça fluctue dans ma tête, ca me noies, ça m'inonde, je me nourris de toi quand tu te nourris de moi. Nous ne pouvons aspirer à la satiété car nous nous aimons trop. Je me gave de tes lèvres et nourris mes songes de ta chairs, je danse avec ton fantôme et chante avec ta langue, je vois avec tes yeux, goutte avec tes lèvres, j'entends avec ton ouïe mais surtout, je vie avec ton cœur. La route défile mais je n'y prend pas garde, mes yeux son rivés dans les tiens, mes mains sur tes mains, ma peau sur ta peau, mon cœur sur ton cœur, nos lèvres se chamailles et certains nous regardent , choqués, dégoutés, désabusés. Il n'y a pas de règles à l'amour, et le regard des autres je m'en fou, seul le grain de ton épiderme sous mes doigts et le goût sucré de tes lèvres sous les miennes ont leur importance. Je t'aime et c'est tout. Encore une seconde, encore une heure, encore un jour, juste avec toi, avant qu'un de nos fils se rompent. Encore une nuits, voir deux. Je ne compterais plus le temps en jours, je ne compterais plus le temps en minutes, je compterais le temps en baiser, en étreinte, en caresse. Je suis là, tout à toi, offert comme de la nourriture des anges. Je t'appartiens, alors continu d'apprendre mon visage que tu connais par cœur, de caresser de tes doigts mes lèvres gercées de bonheur, de fermer mes yeux, de parcourir mes joues, continue et ne s'arrête jamais car rien n'a plus de valeur que ce que nous sommes, que ce que nous faisons, libérer nos sentiments, enlever le masque de pudeur, montrer notre amour sans peur, sans préjugés. Le langage de l'amour est trop simple pour être compris, il compte deux mots que personne ne comprend mais pourtant qui veulent tout dire: Toi et Moi. J'ai gratter la cage d'os gardée par les fantômes et trouver enfin dans tes bras, cet havre de paix ou je peux maintenant me reposer.

    ***
    La boite à musique

    Il tourne en rond ce petit danseur de plomb et d'or, triste dans les clics et les clac morbides qui rythme la machine de ses pas. Fermant les yeux pour ne pas voir, fermant son esprit pour ne pas penser, il meurt dans la solitude de ce ballet de désespoir, inondé dans le jeu solitaire où il c'est enfermé. Il tourne en cliquotant et se rappelant. Il était un fois un homme amoureux, peut être un peu trop naïf. Dansant de son pas légers dans son mondes ouatés, enfants désabusée, fuyant un monde qui le recrachait, il dansait la valse du renouveau deux yeux, une nouvelle mélodie, une nouvelle danse, une nouvelle histoire, un cavalier, dans un crescendo, tombé dans ses bras, allongés sur la nacre rose de cette boite à musique, il a laisser son corps et perdus son cœur, offert ses lèvres et abandonné sa raison, a nu, comme un nouveau né, il a aimer, cru, espérer, eu peur, il a virevolter les pas de cette musique magique, puis tout c'est arrêter, la magie c'est éteinte et la boite c'est refermée, mangée par les toiles d'araignée, dévorée par le temps, elle à vieillis, enflé et craqué, le danseur n'a plus dansé comme ce jour là. Puis quelqu'un l'a réouvert et son cavalier est revenu, la danse à recommencer, tout a exploser, les couleurs sales se sont mises à briller, la musique éraillée et laide c'est clarifié et est redevenue ce qu'elle était, la boite à musique réouverte, le bonheur dans notre monde, la boite à musique réouvert, le bonheur dans ma poitrine, la boite à musique c'est mon cœur. Et j'ai tant besoin de toi Et j'ai tant besoin de ta voix Et je veux tomber dans tes bras Je voudrais marcher dans tes pas On invente les règles du jeu Quand on est tous les deux.
    ***

    Le bus s'arrête dans un crissement nerveux, les gens descendent nous aussi, je glisse ma main dans la tienne et t'offre un sourire, ton regard est triste, préoccupé, mais je n'ose pas posé de question, je ne veux pas entaché notre bonheur, quoi qu'il t'arrive, ce doit être personnel, sinon, tu m'en aurais parler. Toujours étant que le lycée s'approche et que tu sors ta main de la mienne pour la fourrer dans ta poche, tu a honte. Je ne comprend pas. Pourquoi? Je sens mes glandes lacrymales d'activés, je les bloquent, rangent mes sentiments dans une boite que je rouvrirais plus tard. Tes lèvres vienne caresser ma joues, timidement, chastement, trop timidement pour moi, tu me dis de te rejoindre dans quelques minutes, le temps que tu téléphone. J'espère que tu auras une explication à me fournir, et une bonne explication. Lentement, je me dirige vers mon chêne fétiche, sors un clope, m'allonge et ferme les yeux. Tout à changer, je ne suis plus le même. Le monde des ombres c'est refermé. Je ne sais plus où j'en suis, je ne sais pas où je vais, je suis perdus dans une éclipse total . Mes seules certitudes sont: j'aime James. Je veux rester amis avec Chase. Je suis pas dans la merde. Ma cigarette se consume comme mon cœur trop sollicité. J'ai vraiment besoin de repos. Une question demeure, suis-je vraiment prêt à vivre avec James? Je n'en sais plus rien, j'ai cru que oui, mais maintenant je... je suis un gosse capricieux et indécis qui ne sais pas choisir. J'aurais bien besoin de Laïna et ses potions magiques... J'espère que le bal me remettra les idées en place. En attendant, l'heure est venue de me confronté à James, gravissant les marche, je frappe, je suis invité à rentrer, comme si j'avais besoin de ça, mes yeux se plantent dans les siens et ma bouche s'ouvre:

    _ Toi, t'a un truc qui te chiffonne, raconte moi tout, et c'est pas juste un demande, c'est un ordre.
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Lun 25 Avr - 22:00

Son histoire, mon histoire. Je le regarde, il dépose ses lèvres sur les miennes, je ressens un désir non fin lorsqu’il me touche. Je l’aime beaucoup trop à croire que cet homme me fait rêver, mais il ne sèche pas mes larmes devenues invisible avec le temps pansera-t-il mes blessures au péril de sa vie? J’en doute réellement. J’ai toujours cru que l’amour était un fil que l’on ne brisait pas. Et ou l’on ne tombait jamais trouvant un équilibre stable. Mes mots, ses mots, mes gestes, ses gestes, ma vie, sa vie, mon amour, son amour, mes envies, ses envies. Je l’aime certes mais cela durera-t-il un éternité sans que l’on ne brise se fil d’or tissé par les dieux qui ne rimes pas avec amour mais plutôt avec remord ou avoir tort. Je me sens vide et triste et pourtant je souris à l’être que j’aime. Je me cache toujours derrière ce fil invisible. Un masque que j’ai toujours choisit de revêtir c’est comme une cape d’invisibilité. Il a essayé de sauté simplement pour mettre fin à sa vie puéril. Pour mettre fin tout simplement à ses problèmes. La vie n’est-elle pas quelque chose d’important. Apparemment pour certain non. Les remises en question incessantes. Que serait-une vie sans souci, sans remord, sans regrets, sans amour, sans amis. Une vie triste et morne, qui deviendrait monotone au fil des jours. Je fermes les yeux assis dans ce bus, et je repense à ce que j’ai pu vivre, oui je veux vivre avec lui, oui je veux qu’il m’aime plus que de raison. Mais je veux aussi compter sur lui. Et qu’il ne se sépare jamais de moi. Oh que je deviens égoïste quand je pense à toi. Je ne suis qu’un infâme bout de béton que tout le monde piétine sans jamais se soucier de moi. Après tout je l’ai surement chercher. Un ami, un amant, mon amour… J’ai peur de ma vie, j’ai peur de mes gestes, j’ai peur de tes actes, j’ai peur que tout se finisse comme la dernière fois. Oh mon amour si tu savais à quel point je peux t’aimer, mais aussi à quel point je peux te haïr pour ce que tu m’a fait mais n’y a-t-il pas qu’un simple pas à faire pour rejoindre la haine quand on aime. Je regarde les bâtiments défilés devant mes yeux, le bus circule beaucoup trop rapidement pour que je retienne un seul détail. Et de toute manière seul ton visage m’envahit. Je dessine dans ma tête les traits de ton visage, de ton corps… Il y a bien longtemps que je les dessine tes formes, depuis que j’ai fait ma première photo de toi. Je me rend compte qu’aujourd’hui mes photos je les ai toutes faites en pensant à toi. C’est peut être pour ça qu’elles sont devenues connues juste en mettant mon cœur dans des photos qui seront vite perdu. Un bagage que l’on ne trainera plus si l’on s’en débarrasse un jour. Est-ce que je ferais partis des grands artiste du 21éme. Je ne l’espère pas parce que personne ne pourrais les analyser mieux que moi. La vie devient vite un obstacle à passé pour pouvoir survivre. On ne peux vivre que d’amour et d’eau fraiche, c’est tellement naïf de penser que l’argent fait le bonheur ou bien de penser que seul la nourriture et l’eau peut nous faire vivre. Il faut au moins avoir aimé ou être aimé pour pouvoir vivre. Enfin ce que j’en pense. On ne se soucie plus vraiment de ce que je peux penser. J’me suis mutilé mais au final ça n’a pas vraiment servit à grand-chose puisque la vie me rattrape toujours. Pas que je n’aimais pas ma vie mais à quoi bon vivre si rien anime ma triste et monotone vie. J’suis tomber dans la drogue et j’ai envie de dire c’est peut être mieux ainsi puisque j’arrivais à sortir du monde réel pour m’envoler dans les nuages et toucher les étoiles. C’était pas si mal finalement… Je t’aime comme un crucifié sans vraiment avoir voulut que l’amour me tombe dessus. Tu m’as fait te haïr et aujourd’hui je retombe dans tes filets que tu n’hésites pas à tendre pour me garder prisonnier de tes yeux, de ton visage, de ton corps et de tes gestes. Et voilà que tu m’embrasses encore sans vraiment te soucier du dehors. Nous sommes comme tous les deux seuls dans ce bus même si il est bondé de gens plus ou moins tolérants à toi de deviner ce que leurs regards signifient. Mais qu’importe étant donné que tu ne regardes plus. Tu me regardes simplement te posant certainement autant de questions que je peux me poser. Tu as fait un grand pas aujourd’hui mon amour. Tu m’as accepté, tel que je suis et en plus tu as fait un pas pour me suivre dans un appartement que nous ne partagerons pas à trois mais seul toi et moi. J’espère que tu ne te lassera pas de moi aussi rapidement que je ne peux plus supporter quand tu ne me touche pas. Mes mains s’approche de ton visage et mes doigts effleurent tes joues, tes yeux je te touche comme un aveugle qui ne pourrait te voir. Une cécité qui est présente dans chaque histoire d’amour. Je repense à Chase est-ce que tu l’aimes? Autant que tu peux m’aimer. N’était-ce pas celui qui faisait tant battre ton cœur, et ou tu te perdais sous ses baisers que vous cachiez aux yeux de tous. Mon amour je veux que tout le monde le sache mais je ne veux pas que ça brise mes amis. Qu’ai-je fait pour mérité ça? Pourquoi n’ai-je pas continuer de vivre sans l’apercevoir sans qu’il ne m’aperçois. Sans qu’il ne pense à moi. Tu me sors de mes pensées en me demandant quand Est-ce que l’on prend notre appart’. Tu me ramène à la réalité que j’ai toujours souhaité. Me ramenant dans tes yeux qui m’ont tant envoutés depuis des années déjà. Je pose mes lèvres sur les tiennes oubliant mes pensées étonnamment triste vu le moment. Tes yeux pétillent et je te souris.

- Bientôt mon amour, je n’ai qu’un coup de fil à passer.

Enfin je n’ai pas qu’un seul coup de fil à passer. Nous sortons du bus mains dans la mains. Main que je retire quand au loin aperçois Wynwood. Je n’ai toujours pas parler à Chase. Et je ne pourrais extériorisé mon amour tant que Chase ne sera pas au courant. J’attriste Sacha par mon geste mais je ne m’en souci pas. Mon cœur bat trop rapidement pour que mon amour soit révéler au grand jour. Un ami, je ne voulais pas perdre le seul ami qui je m’étais fait. La seul personne qui m’a accepté comme j’étais sans se poser de question. Et surtout l’ami que je blesserais, briserais à notre prochain rendez vous. Je respire un grand coup. Embrasse sur la joue Sacha sans que l’on apparaisse trop proche l’un de l’autre. Je lui susurre à l’oreille que je monte dans ma chambre que s’il le souhaite qu’il me rejoigne mais qu’il me laisse du temps pour que j’appelle mon père. Je monte doucement les escaliers je ne veux pas faire un aller retour pour l’hôpital une semaine m’a amplement suffit. J’ouvre ma chambre ma colocataire n’est pas là. Et je pose mon sac d’affaire sur mon lit et prend mon téléphone et compose le numéro que je ne compose en général jamais. Mais aujourd’hui j’ai besoin de mon père pour un service qu’il ne refusera pas. La tonalité retentit quand j’entends la voix grave de mon père au bout du téléphone.

- James ça fait bien longtemps que tu n’as pas appeler ton père.
- Je sais excuse moi papa. Mais je n’ai pas vraiment le temps entre les cours, le boulot et le reste.
- Que me veux-tu?
- J’aimerais que tu fasses libérer l’appartement au dessus du bâtiment de l’académie.
- Tu ne te plais pas dans ta chambre.
- Si je te demande c’est qu’il y a une raison… C’est vraiment petit et en plus je partage ma chambre. Je manque d’espace.
- Tu vois je te l’avais bien dit mon fils qu’une simple chambre d’étudiant ne pourrait aller à un Stanford, tu vaux beaucoup plus que ça. D’ailleurs en parlant de toi j’ai reçut ton bulletin trimestriel il me plaît beaucoup. Plus que quelques années d’études et tu pourras reprendre l’affaire familiale je suis fier de toi. Et pour ton appartement il sera libre dès demain. Faut-il que je te passe des numéros pour qu’on te le refasses?
- Ce n’est pas une mauvaise idée. Je veux bien que tu envois des numéros par mail.
- Ce sera fait, je te laisse James j’ai un réunion qui va bientôt débuté.
- Oui très bien papa passe le bonjour à maman de ma part. Vous me manquez.

Je ne reçois aucune réponses de sa part après tout je n’en attendais pas vraiment. Après tout je m’en foutais royalement de ce que pouvait bien faire mon père ou ma mère. Des petits mots simplement pour la politesse. Ça ne changera certainement jamais. L’essentiel c’est que maintenant que j’ai l’appartement et les bons numéros je pourrais emménager dans pas longtemps et en plus ce sera avec Sacha. Je pourrais faire aménagé une pièce pour un laboratoire photo ce serait pas mal. Enfin je me pencherais sur l’architecture plus tard. J’aimerais bien me reposer un peu. Quand je pousse un long soupir je me rend compte qu’on vient de frapper à la porte. Et je souffle qu’on peut entrer.
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Lun 25 Avr - 19:44

théme musicalici

Hapiness is not a dream: part 3


    Le pieux est beau, le profane difforme, le saint est si pur et la damné souillé. Le martyr aux honneurs et le tyran au blâme. Mais le profane n'est-il pas victime de sa piété juste différente? Et qu'à fait le damné à part répondre à sa propre sanctification? Le tyran n'est-il pas victime? Que suis-je? Un saint? Un profane? Un damné? Un martyr? Un tyran? Que suis-je quand je ne pense qu'à ses lèvres? Que je suis-je quand je ne rêve que de ses bras? Un pieux élu par l'amour? Ou damné par ses yeux? Crucifié à mes sentiments? Ou sanctifié par ces derniers? Je ne suis que l'heureuse victime de l'amour saint d'un profane sanctifié, le martyr du bonheur. Béat excommunié d'une église dépressive, reconvertie à la religion païenne de la jouissance antéchristique. Prêtre de l'Amour. Et j'ai dévorer ton corps, eucharistie de la luxure. Et et je t'ai donné mon cœur, relique démoniaque. Et tu m'a donner ta vie, hosties des joies. Je n'ai aucune autre religion que toi. Nous sommes deux fous lâchés dans l'arène de la vie, deux fous valsant parmi les lances qui nous transpercent. Inconscient du maelström terrifiant dans lequel les autres agonisent. Nous nous aimons et qu'importe le reste, qu'importe le temps qu'importe l'espace, qu'importent les autres. Nous sommes roi, car nous aimons. Arbitre juge et bourreau dans notre bulle d'amour. Et je te saisis la main et nous dansons, au sanglots long des violons nous dansons, dans la poésie de l'automne ta main dans ma mienne, nous tournons e virevoltons, Amants Perdus, Loin de Tout. Loin de la peine, la douleurs, les guérria incessantes que les êtres humains s'infligent pour exister, loin des considérations basses, loin des murmures moqueurs, loin des jugements, loin de l'ineptie compulsives qu'Ils trainent comme un diadème de diamants. Nous sommes là où nous pouvons nous aimer, sans tabou, moi, toi nous. Nous sommes dans le passé, dans les présent dans le future. Notre amour partout, parmi les feuille, dans l'œil de la lune, perdus dans le vent, se noyant dans les eaux, nous sommes les Amants Perdus. Et la vie et le temps s'effile entre nos lèvres qui s'unissent mais nous n'en avons rien à foutre, car nous la savourons, en extrayons le nectars, en buvons l'ambroisie suprême cadeau d'aphrodite, ce qui s'écoule entre nos lèvres, ce ne sont que des morceaux flétris de ce dont nous n'avons pas besoins, pas envie. Tout est si simples, t'aimer, m'aimer, sans tabou, sans secret, tout est si beau, tout est si pur. Dansons la valse des amants, et suons au rythmes effréné de la ballade sainte, glissons nous dans la nocturne aphrodisiaque et vivons dans la musiques amantes du parallélisme de nos sentiments si puissants. Nos voix à l'unissons nous grimperons les octaves, j'ondulerais sous ta virtuosité, nuancée d'amour. Doux les crescendo éthérée des nuits opaques. Decrescendo du sommeil. La mélopée d'un opéra rose à la française ou d'un bleu à l'anglaise. Que de tes lèvres s'échappent le souffle enchantée d'une flûte sacrée et que l'amour se bouffe comme un loukoum. Tels sont mes espoirs et je sais qu'ils ne seront pas dessus car l'amour nous à enlever.


    Sortant de la douche, tu me laisse terminer ma toilette; et tandis que l'eau pâle fume sur ma peau encore enrobée de désir, mes doigts caressent mon cou que tes lèvres on ravagé et glissent sur mes lèvres. Je frissonne au souvenirs des jours qui se sont déroulés, tant de changement. Je sens que le bonheur m'a enfin choisis et je ne compte pas le gâcher. J'enroule mes bras autour de mes épaules et soupirs l'irréalité des heures que je vient de vivre. Fermant les yeux je lève la tête et laisse l'eau ravager mon visage bouffé par le sourire de contentement qui l'inonde. Je sors de la douche et me sèche en laissant ma mémoires faire défilé mes souvenirs par flash. Le soir de l'exposition, le Premier baiser, les premiers ébats, les bons moments, ce soir là au restaurant, cette bague que je n'ai jamais osé t'offrir, je me rappel celui que j'étais, un gamin qui avait trouvé ce dont-il avait besoin mais qui était trop con pour s'en apercevoir, les souvenirs continuent, jusqu'à celui brûlant de la rupture, puis ca continu dans le magma dépressif de la période qui a suivis, les conneries faites pour oublier, la drogue qui mord la pensée. Tout glisse doucement jusqu'à Chase et cette nuit qui demeurerais malgré tout unique, enfin, j'arrive à la veille du suicide, cet après-midi qui avait décidé de ma vie, le retour de James, Tout glisse et virevolte, danse et s'envole jusqu'à ce matin, et cette proposition qui m'a fait rêver, cette proposition que j'ai accepter. Cette vie non méritée mais qui s'offre quand même à moi, cette vie que je ne gâcherais pas. Enfin je sors de la salle de bain, tu es perdus dans tes pensées et mes bras s'enroule autour de toi, mes lèvres vont se lover dans ton cou, jusqu'au moment ou les tienne se mettent à les chercher, et je te les offrent sur un plateau de chair rose. Au moment ou le baiser allait devenir passionné. Un toubib entre dans la pièce et ta main se resserre sur mon bras, je ne te lâche pas, laissant mes bras enroulé autour de toi. Ce médecin est grand, les cheveux noirs et les rampes grises des yeux d'un verts impeccables et un visage ou se dessine les vestiges d'une beauté miné par les urgence, le travail et les nuits blanches. Un blouse impeccable ouverte sur un deux pièce miteux. Le pauvre homme. James lui demande de lui dire que les résultats sont bon pour pouvoir sortir avec moi vivre la vie qu'on à toujours rêver. La voix atone de ce docteur minés s'élève:

    _ Vous n’avez plus votre perfusion monsieur Stanford. 

    _ - Ce n’est pas vraiment pratique pour prendre une douche. Alors oui je n’ai plus ma perfusion

    Un sourire se dessine dans les yeux de ce docteur. Il fait partie de ces gens qui ne sourissent pas par les lèvres mes par les yeux. Un sourire amusé et doux, presque protecteurs, je n'ai pas le temps de m'y attarder car il dit ce que moi et James voulions (à peu près) entendre.

    _Très bien monsieur. Je vous fait une ordonnance que vous irez chercher à la pharmacie mais quand vous n’aller pas bien venez me voir. Au lieu de ne rien faire pour que ça s’arrange. Je compte sur vous monsieur Farmer, prenez bien soin de Monsieur Stanford.

    Prendre soin de lui? La bonne blague...


     _Tu devras m’honorer dans la maladie et la santé. Tu resteras près de moi mon amour? Même si je suis infecte avec toi… Si je deviens mal polis parce que la folie me prend, si je deviens la pire des personnes? Et si au contraire je t‘aime tellement que je veux tout savoir de toi. Tu m’aimeras toujours? Tu ne me quitteras pas n’est-ce pas? 

    « tu devras m'honorer dans la maladie et la santé » S'il connaissait la véritable cause de notre séparation... Quoi qu'il devienne je l'aimerais toujours, si j'ai pensé à faire ce que je n'ai pas fait par peur, c'est que je l'aime. Que je l'aime vraiment. Que je l'aime plus que tout, que je l'aime plus que j'ai jamais aimé. Parce que la vie n'a pas de sens si tu n'es pas là, parce que la mort n'a de sens que dans tes bras. Parce que je suis à toi et à nul autre. Parce que tu es à moi et à personne d'autre. Frappe moi je t'aimerais plus fort pour noyer mes larmes dans mon amour désenchanté, Insulte moi et fait de moi l'esclave de ma culpabilité, ce ne sera que la justice méritée de ce que j'ai pu te faire faire subir. Et si tu m'aime trop au point de m'espionner, je t'aimerais encore plus pour rester à ta hauteur. Et pour ce qui est de te quitter... Jamais n'exprime pas assez bien le néant négatif de ma réponse, la seule qui convienne et qui réponde à toutes tes questions c'est celle ci:

    _James, je t'aime.

    Un souvenir plus dur que les autres me reviens, cette bagues qui s'abime dans la poche de ma veste, assimilée au mot mariage, ce sentiment qui m'a fait peur, et ces idées qui ne m'avaient traversé la tête alors qu'elles étaient aux antipodes de ma conception de la vie, la peur m'a rendu con. Est-il venu le moment de libérer les vieux fantômes? Non pas encore. Plus tard. Tendant ma main à James, je l'aide à se lever et demande au médecin si moi aussi je peux partir ce dernier me répond que moi à condition que je suive un psy, donnant ma parole mais sachant pertinemment que je n'irais pas, j'aide James à rapatrié ses affaires et vais dans ma chambre chercher les miennes, un pincement au cœur en voyant le mot que Chase avait mit si je me réveillait pas avant son départ. Enfin nous prenons le bus, pendant que la route défilait je pose mes lèvres sur celle de James et doucement à son oreille je susurre des je t'aime en flopée enfin, je lui dis:

    _ Et cet apart on le prend quand.

    Jouant dans ma poche avec la bague, j'espère de toutes mes forces qu'il répondras demai
    n.
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Dim 24 Avr - 19:26

Tu acceptes ce que je viens de te demander en me faisant tien. J’ai toujours su que ça te faisais peu une relation de couple. Mais j’espère qu’avec moi le mot couple ne te freinera plus. Je t’aime depuis le premier jour. Je crois que j’ai toujours espérer au fond de moi que tu me reviennes. Que tu deviennes mien et que je devienne pour toi tien.
- Je t’aime depuis tant de temps déjà.
Dis-je après nos ébats. Je finis de me laver. Et je sors de la douche te laissant seul finir de te laver. Je m’habille avec des habits trouver dans mon sac de voyage. Et dans un élan de mélancolie et de folie je repense au passé. Oh le passé quel triste souvenir. Je me souviens encore après t’avoir vu dans les couloir de Wynwood seul, j’espérais pouvoir un jour te reconquérir.
Mais mes espoirs s’étaient évanouis lorsque je t’avais vu avec Chase. Quand je T’AI vu avec Chase…Je n’ai pas pleurer je me suis résolut à t’oublier ce que j’ai essayé de faire avec Samus, je suis le pire de tous… J’avais essayé de t’approcher au bal est-ce que tu t’e souviens parce que moi oui je me souviens très bien. Non je n’avais pas eu honte j’en avais que faire du regard des autres c’était le tiens que je voulais attiré sur moi. Tu n’avais d’yeux que pour lui je n’étais plus qu’un de tes ex. Mon cœur s’est déchiré à ce moment là. Merci au masque que je portais pour avoir caché mes émotions sur ce moment là. Je me souviens encore du jour de notre rencontre comme si c’était hier, tu étais le seul qui c’était intéressé à mon travail. Je me souviens encore d’avoir plonger mes yeux dans les tiens et mon cœur c’est enflammé douloureusement. Je n’avais jamais ressentit ça. Tu m’a intrigué je devais bien l’avouer. Pourquoi s’intéresser à mes œuvres par un jour de neige? Je ne t’ai jamais poser la question. Aurais-je du le faire? Nous étions aller dehors quelques minutes savourer la nuit, et la neige qui recouvrait le sol. Je t’avais demandé de poser pour moi et t’avais remis une carte ou était inscrit au dos mon numéro personnel. J’ai bien cru que tu n’appellerais jamais, ce n’est pas si simple de vouloir poser nu pour un inconnu. Alors j’avais arrêter d’espérer en ta venue. Jusqu’au jour ou mon téléphone sonna dans ma poche je ne sais plus combien de temps s’était écouler depuis mon exposition. Mais je reconnus ta voix au téléphone. Ce timbre que j’avais espérer entendre de nouveau. Je l’avais enfin, mon cœur battait la chamade et je suppose que mes yeux étaient remplis d’eau salée. Ce jour là je cru que j’allais tomber dans un monde parallèle d’avoir autant espérer pour qu’enfin mon souhait soit escompté. Peut être avais-tu fais le choix d’expérimenter quelques chose de nouveau. Je ne l’ai jamais su. Jusqu’au jour où lors d’une séance shooting. Je n’avais pu m’empêcher de t’embrasser. Moi qui fuyait les gens, moi qui m’enfermait dans un océan de solitude, j’aimais ta présence, je me sentais bien avec toi. Tu étais la seule personne que je supportait. Je t’attendais à chaque fois avec une impatience non feinte seulement en ta présence, je devais rester professionnel, tu étais mon mannequin et j’étais ton photographe, alors je ne pouvais pas, je devais réprimé mes sentiments pour ne pas que tu m’échappes. Quand j’avais déposer mes lèvres sur le tiennes je me suis traité de tous les noms dans mon esprit, mais je fus surpris quand tu accepta mon baiser. J’étais heureux je fondais littéralement… Mon cœur ne battait plus régulièrement et mon souffle était si rapide. Dès ce premier baiser échanger j’ai su que je t’aimais. Et que je t’aimerais toujours. Les mois se sont écoulés et je te connaissais de plus en plus peut être même trop puisque tu m’as quitté. Je me souviens de ce jour là. J’ai cru que ma vie s’était effondrée. Nous vivions dans une bulle à l’écart des autres et tu l’as éclaté comme si je n’étais rien. Seulement un parasite qui t’empêchais de vivre te vie. Oh qu’est-ce que j’ai pu pleurer ta perte. Je croyais que je ne te reverrais plus. Et le hasard fait mal les choses puisque je me suis inscrit sans la savoir dans cette école alors que tu étais élèves ici. Il m’arrivait de te regarder de loin espérant que tu me remarque, mais j’étais discret. Et je n’étais même pas sur que tu me reconnaisses. Après tout cela faisais déjà plusieurs mois que tu avais rompus alors tu avais du m’oublier. Je ne pouvais m’imposer à toi. Même seulement par un petit signe ou quoique ce soit d’autre. J’avais continué ma vie en essayant d’oublier qui tu étais mais à vrai dire c’est plus facile à dire qu’a faire. Et quand je t’ai vu alors que je prenais des photos dans le parcs en compagnie de Chase. J’ai bien cru que ma vie était finie. Alors tu avais quelqu’un dans ta vie. Mais cela devait rester secret. Mon mannequin n’était pas censé être hétéro? Enfin bon je ne fis aucune remarque. Sauf à Chase sur le toit. Il fallait que je le laisse vivre sa vie. Je n’étais certainement plus qu’un souvenir lointain. Mais quand le bal arriva je n’ai pu maitriser ma jalousie et mon envie de lui parler mais apparemment tu n’étais pas de mon avis et je pense que tout le monde à pu remarqué. Je pense que tu m’avais déjà vu depuis longtemps errer dans les couloirs de Wynwood mais tu n’avais jamais essayé de me parler. Je me sens triste rien que d’y repenser. Je suis perdu dans un torrent de souvenir plus ou moins triste pour moi. Est-ce que tu risque de me faire souffrir encore. Oh oui j’avais peur, j’avais peur que notre recommencement se termine comme le commencement. Tu t’es bien séparé de moi parce que je t’étouffais, parce que tu ne te sentais plus vivre. Alors pourquoi accepté de vivre avec moi? Aussi rapidement sans que tu n’y réfléchisses quelques seconde. Si tu savais comme je ne peux pas tout lire en toi. Je ne sais pas te déchiffrer entièrement, j’en suis même encore loin. Je ne sais pas vraiment quoi penser de tout ça. Je ne t’entends pas sortir de la salle de bain trop perdu dans mes pensées plus ou moins sombre. Et tu me prends dans tes bras. Je sursaute légèrement. Je te sens heureux, je sens que tu vas bien je me tourne et te souris, et finis par t’embrasser. Nous nous faisons surprendre par mon médecin. Ma main se crispe sur le bras de Sacha, j’allais enfin avoir mes résultats d’examens. J’espérais qu’ils ne soient pas négatifs pas après ce que je venais de proposer à mon amour. Je prends mon courage à deux mains:
- Dites moi si je peux rentrer! J’ai plein de chose à préparer.
- Vous n’avez plus votre perfusion monsieur Stanford.
- Ce n’est pas vraiment pratique pour prendre une douche. Alors oui je n’ai plus ma perfusion. Enfin je ne pensais pas qu'a la douche. Mais il n'était pas censé le savoir.
- Soit de toute manière vos examens ne sont ni bon ni mal et vous pouvez rentrer chez vous et il vous suffira de prendre vos médicaments régulièrement. Bon j’aimerais bien que quelqu’un soit présent pour vous aidez alors je vais appeler vos parents pour les prévenir.
- Non ce ne sera pas nécessaire, mon ami va m’aider. Il vient d’accepter de vivre avec moi. Et puis de toute manière je suis émancipé alors vous n’êtes pas obligé de prévenir mes parents ils se feront du mourrons pour rien.
- Très bien monsieur. Je vous fait une ordonnance que vous irez chercher à la pharmacie mais quand vous n’aller pas bien venez me voir. Au lieu de ne rien faire pour que ça s’arrange. Je compte sur vous monsieur Farmer, prenez bien soin de Monsieur Stanford. Dit-il après avoir quitté ma chambre.
Je regarde Sacha dans les yeux et prononce.

- Tu devras m’honorer dans la maladie et la santé. Tu resteras près de moi mon amour? Même si je suis infecte avec toi… Si je deviens mal polis parce que la folie me prend, si je deviens la pire des personnes? Et si au contraire je t‘aime tellement que je veux tout savoir de toi. Tu m’aimeras toujours? Tu ne me quitteras pas n’est-ce pas?
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Dim 24 Avr - 16:00

Théme musical:ici

Hapiness is not a dream: part 2


    L'amour m’a enlevé, l’amour m’a enchaîné, l’ amour m’a soumis, l’amour ma crucifié, l’amour m’a violé, l’amour m’a accaparé, et j’en suis fier. et j’en suis heureux. Je me suis Si longtemps enliser, après avoir touché le fond, je creusais pour descendre plus bat dans la connerie. Je m'enterrais dans mes peurs, dans mes cauchemars, je m'enterrais dans mes chimère, cloîtré dans mon monde obscure, je glissais. j’entendais les cris des suppliciés. Les hurlements de ces âmes écorchées, qui grouillent et rampent, se traînant comme des larves. Ces horreurs sacro-saintes nées d'un monde à l'agonie, crachés des cuisses damnées de leurs mères déchirées. Ces petits êtres qui pourrissent, exhalant la déchéance d'un monde de mort. Petits crachats immondes, régurgitations véreuses. Enfants de l'enfer, poupées de son, poupées vaudou. Crachats immondes d'une société lépreuse. Votre âme pourrie par la gangrène. Serpents vicieux, poupées pédophiles. Elles grouillent, ces petites choses. Un mer d'horreurs, de larves. Car c'est ce qu'ils sont, ni plus ni moins que des larves immondes. Enfants de terreurs. Ce fut Mon monde, ce fut ma bulle, ce fut mon enfer, mon purgatoire, victime de l'inquisition masochiste psychologique qu’une partie de moi m'infligeais, je rampais dans la tératologie de mes rêves. Mes pas rythmés par l’hymne noir de mes frayeur, Offrande profane au ténèbres qui me hantais, mon cœur n’étais qu’un amas d'écorchures suintant la déchéance. UN masque de bonheur sur un visage déformé par la haine, la peine, un enfant perdus dans une existence ou il n’a aucun but à part la mort. Une machine anorganique, train de dépression, magma au relent de suicide empalé dans son sadisme masochiste. étais-je humain? flagellé par mes souvenirs, bouffer par un amour que je voulais oublier et à défauts de volonté remplacer. Ne sonnais-je pas faux accord dans la symphonie de la joie qui envahissait ce monde? Les douceurs éthérées mais acides de la souffrance, le manque de courage pour s’en sortir, la solitudes qui nous inonde, tous ça c’est des excuses. On peut toujours s’en sortir et c’est en embrassant la mort que e m’en suis rendus rendus compte, le bonheur enfin. Il est arrivé comme un ange, d’abord la douleur d’un adieu, puis il m’a fait volé, j’ai caresser le soleil perdus dans se lèvres de miel et son odeur de fleurs, perdus dans la douceur de sa voix et la chaleur de son souffle je me suis retrouvé, tout semble recommencer, mais cette fois-ci, je ne ferais pas la connerie de tout briser. Rien ne me sépareras de lui. La mort elle même ni parviendras pas. Car même quand je nourrirais les vers, je continuerais de l’aimer. Et s’il part avant moi je le suivrais dans l’éternité du néant. Parce que je l’aime et parce qu’il m’aime. Le langage de l’amour est simple, c’est pour ça qu’il est si dur à comprendre. La jouissance d’un amour partagé n’a pas d’égale que la jouissance d’un amour consommé. En proie a une véritable cascade de sentiments que je ne comprenais que trop bien, il se rua sur moi, entièrement nu, inondant mon corps d’un désir si fort que mon corps fut pris de frissons. Mon cœur rata un battement quand ses lèvres partirent à l’assaut des miennes. L’amour n’est pas un sentiment unis: une doctrine qui a régler mon existence, mais aujourd’hui, j’y crois plus.

    - Si tu veux me suivre au moment de ma mort il suffit que je meurt après toi et que je ne laisse pas la mort me cueillir comme un fruit défendu…


    Tant de bonheur dans le présent et dans le futur, nous serons entier pour toujours. Sa main glisse sur la poignée de la porte et me pousse avec passion à l’intérieur pour me plaquer contre le mur. Mes yeux embuer de bonheur, je tremble comme une roseau sous le vent vespérale d’un hiver rude.

    - Excuse moi mon amour de t’avoir fait pleurer. Je ne suis pas digne de toi… Mais je ne peux m’empêcher de t’aimer. dit-il en cueillant mes larmes sur ses doigts fins

    Et il se mit à glisser sur le chemin de mon corps, m'ôtant ma chemise que je venait de mettre noyant mes yeux dans le siens tandis qu’il m’enlevais ma ceinture, le corps en pleine psychose lubrique, je ne lui résistais pas. mes vêtement volèrent uns par uns, et je me retrouvait nu sous la douche inondé de baisers, amant pour la vie de cet être que j’adore. Sans aucun tabou sans aucune peur, l’amour offert, c’est si simple, eucharistie hérétique, religion érotique. Amour profane.

    - Sacha tu sais que je t’aime alors oubli ce que je t’ai demandé et j’oublierais ta réponse… Je suis le roi de la gaffe. J’ai réussit à faire chuter considérablement le bien être dans lequel nous étions. Alors pardonne moi et accepte de prendre un appartement avec moi.


    Un appartement? Tout d’un coup l’amour prend une nouvelle signification. J’ai toujours eu peur de la vie de couple de la routine, mais cette fois ci je combattrais ma peur, je vaincras ma terreurs, la cohabitation ne seras pas une mortifications, je profiterais de chaque secondes étant donnés qu’elle nous sont comptées, oui je vivrais avec toi, jusqu’à ma mort je t’appartiens, parce que je t’aime, parce que tu m’aimes, parce que nous nous aimons, rien n’est plus simple. Ma réponse sera positive. Je vivrais avec toi ce conte de fée dont j’ai tant rêvé. Comme une gamine qui cherchait le prince charmant et qui l’a enfin trouvé dans ce ténébreux jeune homme. L’amour, le vrai est si simple. Aucunes peur. Aucunes frayeur. Juste la force destructrice de sentiments partagés. Je l’aime a en crever, a m’en arracher la peau. Je l’aime à m’en retourner le ongles, a en bouffer mon cœur. Je l’aime a m’en castrer. Je l’aime à en mourir. Je l’aime plus que tout, je tiens à lui plus qu’a tout, plus qu’a moi. Mon corps, mon âme, mon cœur, tout est a lui, il n’a pas anagramme lui seul pénètre mon esprit et occupe mon cœur. Je l’aime et c’est tout.

    - Tu as atterris sur ma route alors je veux continuer le chemin aussi long sois-t-il avec toi. Et la première étape c’est de pouvoir vivre avec toi. Et de profiter de chaque instant en ta présence. Notre amour n’est pas si simple mais elle est vrai, n’aie pas peur, c’est notre histoire d’amour et cette histoire recommence aujourd’hui en ce moment même. Alors accepte de prendre un appartement avec moi aussi longtemps que dureras notre amour. Je t’aime et j’accepterais tout de toi alors même si ta réponse est négative je ne t’en voudrais pas. Réfléchit bien avant de prendre ta décision.

    Nos corps nu sous l’eau tiède de la douche, les yeux embuer de désir, la voix bloquée de plaisir, l’envie de le saisir et de l’étreindre, l’envie de le faire mien. L’envie de l’aimer à en crever, l’envie de manger sa peau je me rue sur ses lèvres et dans un étreinte de luxure je souffle dans un râle emplis de rêve: Les actes son plus fort qu’un simple oui. C’est ainsi que je part à la conquête de ses lèvres. Lentement je glisse mes lèvre sur son coup entrouvrant les lèvres je murmure:

    _J’ai toujours aimer l’aventure. Une petite exploration? Je glisse sur les collines de tes lèvres et de la falaise du menton je me jette sur la mer des soupirs.

    Mes lèvres glisses sur son torse nacrés s’attardant sur ses tétons de chairs roses que je maltraite du bout des dents. Puis je souffle à nouveau:

    _Et le voyageur glisse sur la lande du ventre interdit, pour atteindre le cratère du saint nombril et enfin glisser jusqu’au but de sa quête...

    Enfin je saisis entre mes lèvres avides le fruit des pêchers espoirs de l’amour profane, allégorie du désir qui t’étreint. De ta gorge s’échappent quelques gémissements qui éveille mon désirs brulant d’un feu nouveau celui de la douceur, celui d l’amour, celui de la passion. Mes doigts entrouvre tes chairs tandis que ma bouche continu te manger avec lascivité ton phallus gonflé, titillant le diadème, tu attrape mes cheveux, puis enfin je me relève et me glisse en toi, lentement d’abord puis de plus en plus passionnément au point d’en devenir violent, mes coup de butoirs s’accélèrent et avec eux mes râles les plus profond. Et l’eau pleut sur le deux corps assemblés, comme emboités l’un à l’autre. Nous crions, nous crions comme nous avons crier cette nuit, je ravage ton cou de mes lèvres. L’amour se consomme. Ce n’est pas que du sexe, c’est de l’amour surtout. De l’amour pur. Prouver de façon charnelle tout ce que l’on a pu dire avec les mots. Et le claquement de mes hanches sur ta peau, et les cris de jouissances, nous somme isolés du monde suspendus dans l’instant. Tu m’appartient. Nos peau s’emmêlent, l’amour est le seul roi ici-bas. Dans un dernier déhanchés je jouis en James, puis ne retombons tout deux accroupis dans la douche et enlacé, lentement, le souffle encore meurtris de désir, je dis:

    _Je n’aspire qu’a vivre avec toi, oui nous vivrons ensemble, pour que chaque instant je te sente près de moi, que chaque matin je m’éveille à tes côtés, que je puisse te dire je t’aime dès que j’en ai besoin, je t’aime je t’aime je t’aime.


[center]

I Love You So mUch I Can't Say No To You
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Sam 23 Avr - 23:06

Ma phrase provoqua un torrent de larmes chez mon amant. Ça me faisait énormément de peine . Bon c’est vrai que maintenant que j’y pensais j’avais certainement fait chuter de plusieurs degrés l’atmosphère de bonheur qui planait autour de nous. Mais je ne pouvais pas rester la sans rien dire et sans rien faire. C’est vrai que je connaissais Sacha par cœur, pour moi il était un livre la seule personne que j’arrivais à déchiffrer entièrement et aussi facilement. Mais c’était ça aussi qui avait fait tout basculé pour notre couple. Je savais très bien ce qu’il allait me répondre, je le savais et pourtant j’avais oser lui demander de rester pour moi. De vivre pour moi, ce n’était qu’une pensée égoïste de ma part. Mais j’aimerais tellement qu’il vive pour moi. Et qu’il vive ce que je ne pourrais vivre. Je respire un bon coup et descend de mon lit je m’approche doucement vers Sacha et brutalement sans qu’il s’y attende je le plaque contre la porte de la salle de bain et m’empare de ses lèvre fines. Je souris dans notre baiser et lui dit doucement au creux de son oreille après avoir retiré de nouveau ma perfusion.


- Si tu veux me suivre au moment de ma mort il suffit que je meurt après toi et que je ne laisse pas la mort me cueillir comme un fruit défendu…


Dans ses quelques paroles j’avais déjà accepter notre relation en tant que telle. Je ne me cacherais pas, et je lui promettais que tant qu’il veut de moi je serais là et ce jusqu’à la fin de ma vie… Je ne pouvais lui promettre que nous vivrons heureux et sans obstacles sur les bras. Je l’aimais c’était certain… Je dirais même indéniable, indiscutable. Les sentiments ne se contrôlent pas et j’aimais plus que tout Sacha. J’ouvris la porte de la salle de bain. Et le plaqua de nouveau contre la porte… Une douche ne nous ferais pas de mal. À deux ce sera beaucoup plus rapide…


- Excuse moi mon amour de t’avoir fait pleurer. Je ne suis pas digne de toi… Mais je ne peux m’empêcher de t’aimer. Dis en effleurant de mes doigts ses joues pour essuyer ses larmes.


Il voulait être rassuré, il voulait en ce moment même se sentir aimé et je lui offrais toute mon affection pour qu’il ne se sente pas coupable, pour qu’il n’est pas le poids de la culpabilité sur le dos… Je retire les vêtements qu’il avait pu remettre en sortant du lit et entre dans la douche avec lui. Je cherche une température ambiante. Et je l’embrasse fortement, à plusieurs reprises, il se laisse faire.


- Sacha tu sais que je t’aime alors oubli ce que je t’ai demandé et j’oublierais ta réponse… Je suis le roi de la gaffe. J’ai réussit à faire chuter considérablement le bien être dans lequel nous étions. Alors pardonne moi et accepte de prendre un appartement avec moi.


J’étais sérieux dans ma proposition, je voulais vivre avec Sacha, le voir tous les soirs. L’aimer comme il se doit… Et le rendre heureux le plus possible. Bien sur je ferais aménagé par mon père un petit appartement sur le campus. Bien que l’idée de tout arrêter me turlupinait je ne pouvais pas vraiment le faire. Ce serait désobéir aux ordres de ma famille… Et je ne voulais pas entrer en conflit et certainement pas en ce moment même. Pas quand j’avais enfin Sacha sous la main. Est-ce que j’avais prédit son retour dans mes bras? Je savais peut être le lire comme je pouvais lire un roman de 600 pages mais ce qui étais sur c’est que je ne pouvais pas écrire la suite du livre. Donc non je n’avais rien prévu de tout ça. Je m’étais résolut à l’oublier mais j’ai envie de dire que le hasard fait bien les choses et j’irais presque à croire au destin.


- Tu as atterris sur ma route alors je veux continuer le chemin aussi long sois-t-il avec toi. Et la première étape c’est de pouvoir vivre avec toi. Et de profiter de chaque instant en ta présence. Notre amour n’est pas si simple mais elle est vrai, n’aie pas peur, c’est notre histoire d’amour et cette histoire recommence aujourd’hui en ce moment même. Alors accepte de prendre un appartement avec moi aussi longtemps que dureras notre amour.


L’eau coule sur nos deux corps nu j’attends une réponse de sa part mais je ne veux pas qu’il accepte ça pour moi alors je lui glisse une petite phrase entre deux baisers.


- Je t’aime et j’accepterais tout de toi alors même si ta réponse est négative je ne t’en voudrais pas. Réfléchit bien avant de prendre ta décision.


Je me retourne pour me savonner et comme ça je pourrais lui laissé la douche. Il a besoin de réfléchir enfin je pense…
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Sam 23 Avr - 14:04

thème musical:ici

Happiness Is Not A Dream



    Les nuits douces, les caresses éthérées, les jouissances profanes, Ô vernissage de l'amour. La nuit fut une œuvre d'art, se redécouvrir enfin, ou peut être se découvrir tout court. C'est sous le joug de ses lèvres, sous la caresse brulante de son souffle haché, sous la fureur de son corps, sous la douceur de sa voix, sous l'odeur de sa peau que j'ai enfin compris, que j'ai enfin compris pourquoi je n'ai pas arrivé à être heureux sans lui. Oh oui j'aimais Chase, mais pourquoi? Parce qu'il me rappelait James. Je n'ai jamais cessé de l'aimer, je n'ai désirer que lui depuis ce jour ou je l'ai trouvé, ce soir là, à l'exposition. L'amour c'est dévoilé peu à peu, mais une fois découvert, il a tout balayer, mes fantômes, mes peurs, me peines, mon passé, mon secret me paraissait niais, et je ne voulais pas entamé mon bonheur avec, il m'a fait oublié mes actes passé, m'a fait oublié mes pêchers. Il me connaissait pas cœur, pouvait lire dans mon regard tout ce que je ressentais, il me lisait. Et j'ai pris peur, tout ce bonheur que je ne pensais pas mériter m' effrayais, et puérile, je l'ai fuis. Je n'était qu'un gamin, mais aujourd'hui, aujourd'hui je me suis retrouvé en le retrouvant. Avec Chase dont j'ai cru être fou, je n'ai fait que le couvrir du masque de James, et j'ai mélangé ce qu'il ne faut surtout pas mélanger, j'ai mélanger amitié et amour. Il est mon ange, mon guide, il est celui qui me donne à présent envie de rester, il est cette étincelle de bonheur. Chaque baisers m'entrainent dans un nouveau monde, je ne maitrise rien et je ne veux rien maitrisé, pendu dans éphémère d'un baiser, je me sens entier, je me sens exister. Je me sens vivre quand mon cœur bat à la chamade, quand les colombes s'empare de mon ventre, quand le désir se fait intenable, quand tes lèvres s'emparent de moi, quand tu t'emparer de moi et quand je m'empare de toi. La magie de la jouissance volée. J'entends les fantômes goules et vampires qui grondent derrière moi, en colère, je leur ai échappé, je ne suis leur patin, je ne suis plus leur jouet. Je ne suis plus un vers, je ne suis plus une ombre, je ne suis plus un cadavre rongé d'inceste, je ne me traine plus en crachant ma peine, ma déchéance est tombée après un paroxysme apocalyptique, je ne suis plus une âme cobaye de quelque savant amateur de tératologie, je ne suis ce monstre anorganique, cette machine dépressive, je ne suis plus ce néant, je ne suis plus une fumée noir, je m'appelle Sacha et je suis amoureux. Je les aie entendus, ils m'ont pris, ils m'ont jeté à terre, trainé et écorché, ils on fait de moi une poupée désarticulé, un prince déchu sortis d'un conte de fée horrible, il m'ont empalé à leur sadisme mais je ne leur appartient plus car Il m'a délivré, Il m'a sauvé et je me suis retrouvé. L'amour est ce sentiment de complétude qui vous fait vous sentir vivant. Le bonheur est indicible, La peine c'est brulé dans l'acide de ma joie. Mais quelle est le pris de ce paradis? Je le sais la vie ne donne rien gratuitement, il y a toujours le pris a payé. Ce pris c'est son secret. Cette chose qui va ronger notre bonheur, le rendre éphémère. Le pris à payer c'est le temps. Le compte à rebours à commencer il y a longtemps, il a commencer à partir de notre premier baiser, et moi j'ai gâche du temps, je n'en avais pas la valeur. Mais maintenant, maintenant je ferais pour que nous bouffions la vie, on mangera le temps, on le savourera car chaque secondes seront précieuse, chaque baiser inaliénable, chaque souvenir un présent des dieux. Chaque étreinte un offrande d'Éros. Éris la discorde n'aura pas d'atteinte sur nous, cette déesse cruelle, reine de la douleur. Et Hadès attendra, Charon recevrais sa pièce plus tard, pour le moment nous allons vivre et nous aimer, nous allons jouir de notre bonheur. Nous allons vivre. Tu réponds à ma question en inondant tes joues de bonheur, j'en sourris, puis tes lèvres viennent chastement caresser les mienne et tu réponds:

    _ - Oui je veux être avec toi Sacha. 



    Quelques choses semble se passé en toi, de la colère et de la peine voile tes yeux comme s'ils étaient recouverts d'un couche de peintures sales. J'ai envie de gratter cette taies et de redécouvrir Ce regard que j'aime tant. Que t'arrive-t-il? Tes lèvres s'ouvre et laisse passé les mots qui me font comprendre ta fureur et ta douleur.

    _Sacha tu m’as dit que tu m’aimais et si j’en crois ta venue et ton appel c’est moi que tu as choisit. Alors explique moi pourquoi toi Sacha Farmer tu as voulu te suicider… Une vie n’est-t-elle pas importante? Ta vie est importante à mes yeux alors pourquoi? 

    Tu hurle à époumoné et moi je ne comprend pas ce qui ce passe, quelques instants tout avait été si beau, sans aucune tache, et te voilà hurlant et pleurant tandis que des larmes dévalent mes joues. Mon cœur bat de plus en plus fort, je ne veux pas te faire du mal, et pourtant je continu à t'en faire, je suis encore et toujours un salaud derrière un masque de complétude, je suis un monstre bicéphale. La peine coule à présent de même que la colère, je suis en colère contre moi même. L'âme pleine d'amertume, j'essaye de me ressaisir. Un infirmière entre, entachant ma pudeur, nu dans les bras de James, le corps laissé au morsures avides de l'infirmière qui ne perd pas un millimètre du spectacle avant de refermer la porte pour laisser le temps à James de recouvrir nos deux corps enlacés. Ce dernier lui dit d'entré pour se prendre une envolé grandiose dans les crescendo vocaux de cette infirmière attachante, appartement elle n'a pas apprécier qu'il enlève sa perfusions, celui-ci lui répond rouge de gêne qu'il n'en avait pas besoin hier, que moi que son corps demandait. Après avoir réinstallé la perf je ne sais comment étant donné que j'étais collé a James elle s'en fut de la pièce. A nouveau sa voix s'élève, meurtrière:

    _ - J’en ai pas finis avec toi. Habilles toi mon médecin va pas tarder et si tu pouvais rester avec moi s’il te plaît je devrais avoir les résultats des premiers examens aujourd’hui. Et expliques moi pourquoi vouloir attenter à ta vie. Je t’aime plus que tout Sacha, je risque de mourir et toi, toi tu essayes de te suicider. 

    Se yeux se remplisse de larmes, a l'instar des mien. Nous n'aurions pas été capable de dire ou commentaient les larmes de James et ou finissaient les miennes. Sa voix s'élève à nouveau, hachée de sanglots.

     _Sacha je t’aime, je donnerais ma vie pour toi. Si tes sentiments sont sincères si tu m’aimes autant que me le dit, si je fais partie de tes rêves, de tes pensées, de ta vie… Promets moi de ne pas te laisser mourir, de ne pas attenter à ta vie et de vivre celle-ci. Même si je ne suis plus là s’il te plaît promet moi de vivre pour deux, de vivre pour moi et de vivre pour toi. Promet moi que tu vivras ta vie. Et que tu ne m’oubliera pas… Je t’aime


    Comment oses-tu, comment oses-tu parler de mort quand la vie commence à peine à valoir le coup. Comment oses-tu me parler de ta mort?Les mots sont plus meurtriers qu'une lame, car ils touchent ce qu'un poignard n'atteindra jamais: l'âme et le cœur. Tes mot m'ont brisés tes mots m'ont cloué, les joues striées de larmes, je ne comprend pas, la première question je n'en ai pas le réponse, et la supplication elle, je sais quoi répondre. Moi qui pensais que le bonheur était atteint, j'en ai pour mon grade. Pourquoi m'être suicidé? Qu'est-ce que j'en sais, c'est venus comme ça, la volonté de quitté la vie, de partir parce que je ne veux faire de mal à personnes. Je ne sais plus pourquoi, l'ais-je seulement su? Je l'ai fait parce que je devait le faire, perdu dans mon désespoir, j'ai sauté. Ne comprenant pas ce qui m'arrivais. Je savais que j'aimais, je savais qui j'aimais, mais je ne le méritais pas. Je ne méritais rien. Rien à part la mort, et même elle n'avait pas voulu de moi. Mais maintenant, maintenant je ne regrette plus rien, je sais que le bonheur peut être mien à présent. Et c'est d'une voix pathétique brisée par les larmes que je dis

    _Mon suicide... Je ne sais pas comment t'expliquer, j'ai sentis que la vie était quelques choses que je ne méritait plus; ça à été une pulsion, je savais qui j'aimais: toi. Mais je ne voulais pas te faire souffrir, je ne te méritait plus, et quand chase est venu me parler, j'ai compris que je perdais mon meilleur amis. Et quand il m'a embrasser le coup et que je n'ai pas ressentis ce que je ressentais lorsqu'il m'avait embrassé avant, je me suis sentis inhumain. Alors c'est venu tout seul. J'ai sauter. Au fond je ne voulais pas mourir, je voulais dormir et oublier. Si seulement j'avais pu naitre sans le besoin d'aimer, j'aurais pu vivre sans avoir besoin de mourir.

    Ma voix ce coupe, je sais que ce que je vais dire ne va pas lui plaire, mais il a posé la question. Quittant le lit, je me rhabille. Mon cœur bat de plus en plus fort. Mes larmes se sont taries. Enfin ma gorge se débloque et les mots se libèrent:

    _ Pour ce qui est de rester après toi. Je ne pourrais pas. Je ne pourrais pas vivre sans toi. Tu va penser que c'est du romantisme bidon à la Roméo et Juliette. Mais sans toi, je ne vois aucune utilité à vivre. Tu va dire que ce sera vivre pour toi, vivre la vie que tu n'auras pas eu le temps de finir, mais sans toi, je n'en aurais pas le courage, je suis lâche et peureux, l'idée même de te perdre me retourne le cœur. Je t'aime et je pourrais pas vivre sans toi, tu me connais par cœur et tu sais que quoi tu dise je ne te survivrais pas.



L'amour est ce sentiment qui mêle douleur à douceur
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Mar 12 Avr - 9:16

Je sens ta main jouer avec ma joue, je suis bercé par une douce brise qui emplit la pièce. Et je suis toujours dans tes bras tu n’es pas partie. J’ouvre mes yeux difficilement car le soleil m’éblouit mais ton visage est proche du mien. Tes yeux me réchauffent le cœur et je souris à te voir ici. Même si nous ne sommes que dans un lit d’hôpital et que l’odeur des produits est insupportable. Tu m’as rejoint dans ma chambre, pour moi. Tu me poses une question et mon cœur s’emballe et bat à une vitesse phénoménal. Je ne peux empêcher mes larmes tomber de mes yeux. Je suis ému et heureux. Je relève la tête et dépose mes lèvres sur les tiennes. Dans un murmure et à ton oreille je souffle:

- Oui je veux être avec toi Sacha.

Est-ce que cela voulait dire que ce n’était pas simplement pour être avec moi jusqu’au bout. Est-ce que c’était véridique, est-ce que son amour était plus présent pour moi que pour Chase. Et qu’est-ce que je pouvais faire j’avais prévenu Samus que j’aimais quelqu’un d’autre et que malgré tout je ne voulais pas la perdre, mais je n’avais pas encore vu Chase et j’étais toujours cloué dans ce lit. J’avais même plus mes perfs. Dans un éclaire de lucidité je me souviens pourquoi Sacha est aussi à l’hôpital et mon bonheur à été très rapide. Je me défait de ses bras et je plante mon regard dans le siens. J’essuie mes larmes de ma main et je prend un air grave.

- Sacha tu m’as dit que tu m’aimais et si j’en crois ta venue et ton appel c’est moi que tu as choisit. Alors explique moi pourquoi toi Sacha Farmer tu as voulu te suicider… Une vie n’est-t-elle pas importante? Ta vie est importante à mes yeux alors pourquoi?

Je hurlais presque sans vraiment m’en rendre compte alertant ainsi les infirmière. Heureusement pour moi c’est ma complice depuis que je suis arrivé dans ce fichu hôpital. Elle referme la porte de ma chambre, c’est vrai que nous n’étions pas vraiment présentable. Je souris et recouvre nos deux corps et dit à Sophie d’entrer. Je me reçois une dispute monumentale par rapport à ma perfusion et je lui dis qu’hier soir je n’en avais pas vraiment besoin. J’avais juste besoin d’autre chose et cette autre chose était Sacha. Après m’avoir mis une nouvelle perf dans le bras elle repartit de la chambre nous laissant de nouveau seul. J’étais toujours furieux après lui. Ne suis-je pas un très bon exemple? Apparemment pas pour certain. En plus après ce que je lui ai dit il ose vouloir se suicider, j’espère que ses explications vont être convaincantes. Alors je voulais qu’il m’explique. Mais avant toute chose il fallait qu’il s’habille.

- J’en ai pas finis avec toi. Habilles toi mon médecin va pas tarder et si tu pouvais rester avec moi s’il te plaît je devrais avoir les résultats des premiers examens aujourd’hui. Et expliques moi pourquoi vouloir attenter à ta vie. Je t’aime plus que tout Sacha, je risque de mourir et toi, toi tu essayes de te suicider.

Mes yeux se remplissent d’eau, des perles salées coulent de mes yeux.

- Sacha je t’aime, je donnerais ma vie pour toi. Si tes sentiments sont sincères si tu m’aimes autant que me le dit, si je fais partie de tes rêves, de tes pensées, de ta vie… Promets moi de ne pas te laisser mourir, de ne pas attenter à ta vie et de vivre celle-ci. Même si je ne suis plus là s’il te plaît promet moi de vivre pour deux, de vivre pour moi et de vivre pour toi. Promet moi que tu vivras ta vie. Et que tu ne m’oubliera pas… Je t’aime concluais-je en déposant mes lèvres sur les siennes.


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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Sam 9 Avr - 10:55












    Amants[/center]
      [justify]Les odeurs se mêlent et les corps se répondent et se rependent, les peaux dansent et frissonnent, les gorges râlent et se bâillonnent. Les dos se cambrent, les désirs se dressent, l’amour se partage, les corps et les cœurs s’offrent. Les bouches mangent les visages, les troncs, elles se découvrent et se mêlent. Le plaisir se fait roi. Le roi fou qui, impérieux règne sur son fief apocalyptique. Mon corps entier se fait manger par le tiens, comme une Cène vivante. L’unité psychique et l’unité physique. J’entends ton souffle qui vient souffler ma raison, ta peau se rependre sur la mienne dans une confession muette. Notre amour profane sera consommé, deux hérétiques, adorateur du désir, tandis que nos hormones agitent nos corps dans une orgie magique, nos cœurs pleurent du bonheur mutuel que nous nous apportons. La caresse de tes mains me remue. Ma peau se fait adoratrice de la tienne. Tu glisse sur moi, me tuant de tes lèvres avides de mon corps, proche de la mort encéphalique, je susurre ton nom comme un mantra sacré. Les promontoires de chaires qui subliment ma poitrines voient leur érection être martyrisée par tes lèvre de bourreau. Ton corps n’attend qu’une chose, glisser dans le mien et s’unifié faisant révolte à toutes les résolutions de nos passées. Je rêve tes lèvre et attend ton corps, nous avons du temps, on à toujours du temps pour aimer, on a toujours du temps pour vivre, on a toujours du temps pour mourir. Tu glace mon corps avec la chaleur de ta peau, congelé et aliéné à mon désir, je soupir. Nos yeux se voilent d’une expression intense de faim ; faim de plaisir et de désir. Tu t’approprie l’allégorie de mon désir qui se dresse au paroxysme de sa force et son attente. Tes gestes se font divins et tes regards diaboliques =). Je me mords pour ne pas crier, la faim va s’épandre et la soif va grandir. Jusqu’au moment ou l’union s’écoulera. Puis tout s’allume, plus rien n’a de forme, les draps lévitent et le corps se plient et se courbent, quand tu me prépare a l’unification tant attendue. Tu glisse et caresse ma peau du fruit de tes pêchers. Enfin tu te glisse en moi et l’union, charnelle se savoure enfin, la fatalité de nos plaisirs, et la beauté de notre union qui explose les murs de nos cris. Les muscles se tendent, la divinité de la luxure nous flagelle de ses coups de langue enivrants. Domination est soumission, le dominateur soumis et le soumis qui domine. La lune nous à volé à la raison tandis que nos corps nimbé de désir s’auréole du vent qui s’engouffre par la fenêtre et étouffe nos cris qui se mêlent. Aucunes peurs cette nuit, même pas celle d’être surpris, juste le désir et l’envie de ne faire plus qu’un, les enfants de la lune enfin unis dans un linceul de jouissances. Obscénité pure, sauvagerie douce, romantisme animal. Tes hanches fouette mes fesses et ton corps caresse le miens à, l’endroit ou celui-ci ne peut le soutenir. Une foi. Deux fois. Trois fois. Quatre fois. La rythmique de la bête. Explosion interne, les muscle se cambres et se tendent. Les lèvres se voient mordues et les draps martyrisées. Jouissance fatale. Catalepsie lubrique. Divine sensation de deux corps qui s’abandonnent à l’unisson. Hors du temps. Pendus dans le présent éphémère, lévitant dans l’infinité insaisissable.

      La nuit décline et je suis dans se bras
      Crucifié à mon désir, j’aime mon chemin de croix.

      Le soleil se lève et viens nous inondé, je ne peux parler, je n’arrive juste qu’a penser, plongeant mes yeux dans les tiens fermer, je caresse ta joue du bout des doigts, tu t’éveille.

      _ Veux-tu être avec moi ?



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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Dim 3 Avr - 18:05

Je pleures toujours, sans pouvoir me reprendre, tu m’embrasses et je partage cet étreinte. Tu me réponds, j’écoute attentivement la réponse à laquelle j’ai pu poser. Tes parce que peuvent être convaincant, mais je tilt sur une de tes phrases, censée me rassurer ou peut être pas, tu me dis que tu m’aimeras jusqu’à ta mort. Mon esprit rit, oh oui tu m’aimes jusqu’à ta mort… Ironique choix de réponse alors que quelques jours en arrière tu te jettes du quatrième étage. Tu voulais mettre fin à ta vie, à notre histoire, à ton amour, à notre nuit, à moi. Mon cœur s’emballe en pensant à ça.
Tu es à moi? Tu l’es vraiment? Un frissons désagréable parcourt mon corps… Ne dit-on pas que c’est la mort qui passe. Après ta réplique qui aurait fait plaisir à plus d’un, mais pas à moi, je suis toujours sujet à un doute persistant. Nous avons écrit notre histoire au crayon noir sur une page blanche, telle un texte, une histoire notre histoire. J’aimerais tellement que l’on en écrive jamais la fin. Mais est-ce vraiment possible? La vie est peut être une cause perdue après tout… Notre histoire est peut être une erreur monumentale, peut être que je vais encore m’y brûler le cœur. Mais si j’essayais juste un essai… L’amour fait mal. Bien plus que l’on ne le croit. T’aimer, ça pour t’aimer je t’aime plus que quiconque.
Je ferme les yeux respirant l’air qui entre dans la chambre. Tu m’aimes parce que je suis moi, ou parce que je vais mourir? Tu ne m’auras pas vraiment longtemps sur les bras.
Je ne pus réagir plus longtemps à tes mots, tes gestes deviennent injustes et mon corps ne peut que répondre. Tu connais encore mes zones sensibles? Des gémissements se font entendre ce sont les miens. J’enlève le bout de sparadrap de mon bras meurtri par les prises de sang et retire la perfusion, ainsi je peut être plus libre de mes mouvements. Ta langue se fait propriétaire de mon cou, de mes lèvres, de mon torse, de mon corps tout entier. Mes yeux se remplissent d’un désir non feint et à mon oreille dans un chuchotement à peine audible tu me dis je t’aime. J’inverse la situation pour que je me retrouve sur toi à califourchon. Je défais ta chemise à mon tour et découvre ton torse, une vision aphrodisiaque. Mes doutes ne sont plus, seule l’envie, le désir, et ton corps me viennent à l’esprit. Je te regarde dans les yeux sans vraiment les voire, aucune lumière ne nous éclaire seule celle de la ville s‘en occupe. Dans un souffle je dis à mon tour:
- Je t’aime aussi peut être même trop.

Je m’effondre sur lui le corps suant de l’effort qu’on a pu faire. Et dans ses bras je me love. Et dans un dernier souffle:

- Je t’aime Sacha.
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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Dim 3 Avr - 15:28

musique:ici






Parce que


    Le bonheur et la complétude, la fin de la finitude. Le début de l'utopie tant rêver. L'amour m'a enlever. Captif du bonheur. Je suis victime et bourreau, écorché par le plaisir et les plus douces pensées, je rêve. Ce ne peut être qu'une rêve. Une illusion. Je me réveillerais... Mais... Si c'était réel. Si je m'étais enfin trouvé? Je suis comme un affamé qui redécouvre le goût du pain, un assoiffé qui redécouvre la fraicheur de l'eau. Je suis un aveugle qui redécouvre les couleurs. Un enfant qui découvre le monde. Je renait. La nuit s'est enfin finie. Mes peines et mes fantômes ce sont évaporés. Mon passé me paraît loin, le futur n'est qu'un rêve. Seul le présent m'importe. Je ne suis plus seul. J'ai un but. J'ai James. Au fond j'ai toujours su que c'était lui. La symphonie de ma vie sonne enfin juste. L'orgue s'est tu. Les violons s'est accordés. Le crescendo s'envole. La gamme mineur s'est éteinte. Le pathétique est fini. Il est là si près de moi... Nos lèvres emmêlées dans l'éternité d'un baiser pendu à l'éphémère présent. Nos lèvres s'emmêlent une nouvelle foi. Le goût nacré des siennes me fait frissonné. Je suis heureux car le cœur désir ce que le corps désire et ce que l'âme désir. L'amour est ce sentiment de complétude et d'unité qui nous enfin nous sentir entier. L'amour n'a pas de définition. Car l'amour c'est tout. Je t'aime... Ses bras enroule mes hanches. James me tire contre lui rompant notre baiser. Ses mots s'élève, sa première se suffit à elle même. Tais-toi et laisse moi t'embrasser. La valse recommence entre nos lèvre amantes. Je me sentais enfin unis. Aucun faux accords dans la mélopée de mon cœur. Tout ma vie coule à travers mes lèvres et mon corps répond à l'appel de mon cœur qui agite mon âme, comme si ce n'était qu'un circuit électronique. Les liens se rompt, le baiser se casse et le sifflement mélodieux de la voix de James s'élève. Pourquoi? Parce que chaque seconde de ma vie, je me suis leurré en me disant que je t'aimais pas. Parce que chaque nanomètre de ma peau t'appelle. Parce que mon cœur te veux. Parce que mon nez ne désire plus que ton odeur. Parce que mes lèvre sont amantes des tiennes. Parce que ma peau veux sentir la tienne. Parce que ton mon être te réclame. Parce que j'ai besoin de toi près de moi. Y a-t-il vraiment besoin d'explication? Parce que je t'aime. Parce que c'était toi, parce que c'était moi. Parce que mes yeux réinvente l'alchimie de ton corps. Parce que je ne veux que toi. Parce qu'a présent, mon cœur t'appartiens en entier. Parce que je ne veux vivre que pour toi. Parce que tu n'as plus d'anagramme et que toi seul visite mon âme. Parce que c'est toi que j'ai choisis. Parce que c'est toi que j'aime. Comment te le dire? Tes larmes coulent. Je ne comprend pas. N'es-tu pas sensé être heureux de me voir retourner à toi? Pourquoi doutes-tu? Ma gorge se refuse à parler. Ne pleurs pas. Ne pleurs plus jamais pour moi. Tes lèvre caresse les miennes tandis que les lames de peines se mêlent à notre étreinte. Tu pleurs encore. La vie est un film, les acteurs déambulent jouent leur rôle et retourne dans l'ombre. Mais parfois il arrive que le scénario change, que celui qui ne fait plus partie du film en devienne l'un des acteurs principaux. Et qu'il remplace celui qui rythmait le-dit film. Chase n'est plus qu'un amis. Ou peut-être n'est-il plus rien? Les film tourne inlassable, pas de temps pour réfléchir. Juste le temps pour agir. James est en détresse. Je me dois de l'aider. Il veux savoir, il saura:

    _ Parce que mes yeux te rêve. Parce que mes lèvres invente les tiennes quand tu n'es pas là. Parce que c'est toi que j'aime et que j'ai toujours aimé. Je me suis foutu de la merde dans les yeux. Je me rattraperais. Je suis à toi James. Et ce jusqu'au jour de ma mort. Je t'aime parce que tu existe. Je t'aime parce que tu m'aime. Je t'aime parce que tu es James.

    Mes lèvres glissent à nouveau sur les tiennes et mes doigts caressent ta peau par dessous ta chemise. Les perles salées ont disparue. Ta bouche s'entrouvre pour laisser passer ma langue avide de la tienne tandis que mes doigts s'arrentent sur tes mamelons durcis. Tes cheveux long et noir auréolent ton visage que j'aime tant. Tes yeux se troublent de désir à l'instar des miens. Je ne te décevrais pas. Mes mains glissent sur tes hanches et saisissent tes fesses. Mon corps se presse contre le tien, J'apprécie la pression de ton désir tout contre le mien. Mes lèvres glissent des tiennes et s'emparent du lobe de tes oreilles. De ton cou. Je fait attention au perfusions. Je me rappelle tes points sensibles. Le bas de ton dos, l'une de tes zones les plus érogènes. Je m'en empare et tes masse. Ton nombril. Mon autre mains le caresse tandis que ma langue se fait propriétaire de chaque parcelle de ton coup. Et dans un souffle meurtris de désir je dit:

    _ Je t'aime...

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MessageSujet: Re: All i wanted was you [PV James Stanford]   Jeu 31 Mar - 11:24

J’avais de nouveau mes écouteurs en guise distraction, le temps me paraissait tellement long et il paraissait d’autant plus quand on attendait quelque chose ou quelqu’un et en l’occurrence c’était quelqu’un que j’attendais et ce quelqu’un était Sacha. Il faisait déjà nuit, et je n’arrivais pas à garder les yeux ouverts. A tout les coups leurs putain de perf’ est aussi fait pour dormir, des somnifères. Mais je ne voulais pas, j’espérais que Sacha viendrait me voir ce soir, après tout les infirmières m’avaient dit que Chase était partie. Alors qu’est-ce qui le retenait? Je soufflais et sans vraiment m’en rendre compte je m’endormis la fenêtre entrouverte. Je n’entendis donc pas quelqu’un entrer dans ma chambre. Les paupières close, des lèvres m’embrassaient, j’ouvris les yeux lentement pour tomber dans ceux de Sacha. Mon cœur rata un battement. Le souffle court, je m’accroche à son cou et l’embrasse. Ses lèvres cette douce fragrance qui m’envoute, me rend dingue, m’ensorcelle. Alors tu m’as réellement choisit, tu m’aimes. Je t’aime. Je te fais venir sur moi et en reprenant une bouffé d’aire je murmure, le souffle court.

- Sacha! Oui je te veux, je t’aime plus que tout! Je…

Je fus couper par les douces lèvres de mon amant. Mon cœur battait la chamade. Je n’étais plus vraiment capable de comprendre ce qui se passait, mes pensées n’étaient plus seul son corps, ses bras, ses yeux, son visage, ses lèvres… Tous m’appartenais, Sacha était de nouveau à moi dans ma vie. Pourquoi m’avoir choisit? Pourquoi moi et pas Chase. Je l’arrêta dans son baiser et chuchota:

- Sacha pourquoi, pourquoi moi? S’il te plaît réponds moi sincèrement…

J’espérais seulement que ce n’était pas par rapport à mon problème. Je ne voulais pas qu’il soit avec moi par pitié pour que je ne sois pas seul. Et j’avais peur, peur de sa réponse. Je me mort la lèvre pour ne pas pleurer. Je ne voulais pas qu’il soit avec moi seulement pour cette raison. Un frisson me parcourt l’échine et mon corps se couvre d’une chair de poule. Malgré mes doutes et mes peurs, tout me reviens, tout me ramène, tout me retient, tout me rappelle à ton corps et à tes mains, a tes mots et à ton parfum. Je me perds dans tes yeux en attendant un signe de toi, quelque chose qui m’éviterais de douter. Mais rien, rien ne transparaît dans le noir de la pièce. J’attends essayant toujours de réprimer mes larmes. Je retrace de mon index ton visage, tes lèvres, tes yeux, ton nez pour me convaincre que tu es là que ce n’est pas un rêve. Et j’attends toujours ta réponse. Alors dis moi pourquoi? Pourquoi Est-ce moi et pas lui, pourquoi m’avoir choisit? Tes yeux se détournent de moi, regarde moi je suis là… Pourquoi détournes-tu le regard, j'espère que ce sont tes mots que tu cherches… Des mots qui ne me feront pas flanché quand tu les prononceras. Aime moi comme je peux t’aimer, aime mon corps, aime ma vie, aime mon âme mais aime moi seulement parce que c’est-ce que tu ressens et non pas par dédain, et pitié. S’il te plaît fais moi comprendre pourquoi… Si ce n’est pas avec des mots fais le avec des gestes, prouve moi que tu m’aimes pour quelque chose d’autre que la pitié. Tu peux être compatissant mais ne t'apitoie pas sur mon sort. Ne me prends pas en pitié. Pas toi, s’il te plaît pas toi. Je ne pus cette fois-ci empêcher mes larmes de couler. J’avais vraiment peur, peur de ce qu’il allait me dire. L’espoir fait naître en moi cette peur, et cette peur peut anéantir mon espoir. Espérer, espérer que tu m’aimes pour moi et moi seul et seulement ça et peur si tu m’aimes seulement par pitié pour moi. Des soubresauts me secouaient.

- Je suis désolé…

Je ne voulais pas pleurer. Je n’avais toujours pas de réponse mais je décidais que je ne voulais pas vraiment savoir. Je prend son visage dans ma main et dépose un baiser chaste sur ses lèvres. Les gouttes salées se mélangeaient à notrre baiser. Je me recule et d’un revers de la main j’essuie ces traîtresses qui sont le symbole de mon état. Mon état intérieur, plein de doute et de questionnement. Je n’avais pas pu réprimander Sacha pour sa tentative de suicide, je ne pouvais pas le faire, j’avais des incertitudes par rapports à son choix et sa prenait le dessus sur sa connerie. Sur son immonde bêtise alors que des gens ont une vie très peu longue et que lui il l’a gâchait pour une simple histoire d’amour. Une simple je ne pense pas quelle soit si simple que ça… Et en plus j’en étais l’un des acteurs principaux. Avant que je ne m’en prenne à lui j’étais indécis sur si je voulais savoir ou non pourquoi moi.
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MessageSujet: All i wanted was you [PV James Stanford]   Mer 30 Mar - 15:55

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    All I Wanted


    Adieu. Adieu au passé. Adieu au futur. Demeure seul le présent. Seul toi demeure. Chase s'efface, s'en va. Et avec lui s'en va la peine. Et avec lui s'en va la doute. Tu es le roi de mon âme, maître absolu de ton fief. Traversant les ombres diaphanes, elle transperce l'espace. S'échappant comme la brume elle se déverse et traverse, s'enfuit et s'envole, se perd. Elle perd consistance, elle meurt et s'efface, elle fane. Elle disparaît. L'instant est éphémère, insaisissable, il se perd dans les méandre du temps. Se décompose et se fripe dans les seconde qui s'écoulent. Il meurt aussi vite qu'il est apparut. C'est à peine s'il a exister. C'est un illumination insaisissable que de savoir les capter. C'est pouvoir lire le présent. Nous qui rêvons de lire l'avenir, et d'écrire le passé. Nous oublions le présent. C'est instant figé dans le néant. Exempt de tout contrôle. Suprême preuve de la faille de notre société qui crache la science comme un remède unique à toute les fissures de notre logique alors que la chose la plus importante nous échappe. Nous ne pouvons pas capter le présent. Il passe reste pendu dans l'infini puis se détruit, se détériore. Nous le voyons qu'a travers un filtre qui le déforme, le filtre temporelle de notre perception. Ce n'est pas avec la science qu'on capte l'insaisissable, mais avec l'âme. L'âme s'ouvre pour le saisir et l'enfermer. dans la boite marbrée de nos sentiments. L'incapacité d'un être à capter le présent et la capacité de résisté aux épreuves. Ceux qui sont comme un corps ouvert aux morsures du vent se meurent. Elle se laisse porter par la brume, et ce perdent dans le néant. Les présent est comme moi. Il fuit, intemporel. Je fuis et me fane. Je suis un ombre de peur immortelle et immuable. Un volute de terreur qui s'envole et s'évapore. Je suis un de ces vers qui rongent le monde. Une de ces saletés gloutonnes qui sucent la mort. Une pourriture dans un monde à l'agonie. Un masse immonde est seyante qui dansent comme un tzigane, répandant ses châles de sang. Chase est parti en emmenant avec lui le Sacha de chase. Ne reste plus que le Sacha de James. Son dernier baiser m'a amputer d'une part de mon âme. Après l'épisode Laina. Un nom se forme dans ma tête, le souvenir d'un morceau de papier. L'amour et les désir, sylphide argenté guide mes gestes. Je me lève d'un coup. Mes vêtements son las. Chase me les a amené. Une dernière pensée. Je les enfile, coiffe ma chevelure éclatée sur ma tête. Inspire un grand coup et me dirige vers la chambre 306. J'aurais du souffrir et me mourir de la fin de ce que je considérais être tout. Mais il n'en est rien. Je danse sur un file mélancolique tendu entre la peine et le bonheur, et pour la première foi, je me dirige non pas vers la première mais vers l'autre. Je pensais m'enlier dans les eaux sombres de ma peine qui m'aurais écorché, me rendant larve. Le sourire peint sur mes lèvres me fait peur. Aurais-je perdus mon humanité? Mon cœur aurait-il gelé? Non. J'ai décider enfin. Le doute s'est envolé, avec chase. Et avec eux, toute mes peur et mes peines, toutes mes frayeur toute mes ombres. Je ne perd pas chase. Nous serons amis. Oui amis.

    Les fantômes sont partis et les monstre s'efface,
    la douleur ne fut qu'un préface.


    Le monde est fou. Je suis fou. Tu es fou. Fou d'amour.

    C'est L'avenir derrière cette porte au chiffres carmins. Une foi poussée, aucun retour en arrière ne seras possible. Suis-je sur de mon choix? Ne suis-je pas de nouveau en train de m'enliser dans mes illusions? Suis-je sur de ce que je veux. Plus de place pour le doute. C'est lui ou La Mort. Lever la main. La poser. Ouvrir. Regarder. Que sont toute le sylphides chimériques de mon monde de sirènes face à ton visage? Tu es là, allongé sur le lit, les oreilles bouchées par un paire d'écouteur, les yeux dans le vague, tremblants derrière leur paupières. Je m'approche et glisse comme le vent. Tu ne m'entend ni me vois. Tes cheveux nègres caressés par le vent qui s'engouffre, diabolique, par ta fenêtre. Mes lèvres suspendus devant les tiennes, tu n'ouvre pas les yeux. M'as-tu juste sentis? Je suis pendus à ton visage qui semble endormis caressant tes lèvres de mes yeux. Le temps ne s'écoule plus quand je regarde tes lèvres. La vie s'arrette, tout est suspendus. S'approcher lentement. Le temps des questions et révolu. Mes lèvres glissent sur le tienne en un baiser chaste mais sauvage. Toujours collé a tes lèvre je murmure.

    Me veux tu?
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