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 Problème à l’emmanchement [Shane]

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MessageSujet: Re: Problème à l’emmanchement [Shane]    Ven 21 Nov - 21:26

Le pire coup de toute sa vie et ce n'était même pas la faute de Shane. Lila avait l'esprit troublé depuis des semaines et même l'alcool n'y pouvait plus rien. Parfois elle s'efforçait de ne pas croire au destin, ni même à toute ces superstitions. Mais elle commençait à croire que son étoile avait été maudite le jour de sa naissance. Maintenant qu'elle connaît les circonstances de sa naissance, la tragédie de sa vie et tout ce dont elle se rappelle. Rien ne semblait pouvoir la rendre heureuse, même éphémère. Ce raisonnement semblait égoïste face à la douleur de Shane, ici et maintenant. Et aussi un peu honteux. La sigma Mu se mort la lèvre désolé, avant de l'ironie ou plutôt l'ajout de déception la fasse prendre un fou rire au plus mauvais moment. Mais c'était juste une grosse blague ce qui venait de se passé. Elle avait couché avec une bonne vingtaine d'homme, comment elle avait réussi son coup ! Hein ? Peut-être que c'était ça, de baiser avec ses potes !

« C’est moi qui ai fais ça ?
- Non non, c’est ta sœur, pauvre conne ! »

Elle l'avait mérité et puis ce rire. Putain, elle ne pouvait pas se débarrasser de cette euphorie qui englobait son corps juste maintenant. Si elle ne riait pas, elle en pleurerait sûrement. Question de nerf ! Il s'énerve de plus belle et son rire part encore plus loin dans les tons. « Oh putain... Je suis désolé... » Elle en pleurait littéralement de rire. Il s'allume une clope. Elle se rhabille, de toute manière elle n'était pas d'humeur à continuer même sans le coup dans les castagnettes de son coloc. Putain, mais qu'est-ce qui allait pas avec elle. Cette fille était vraiment perdue ! « La prochaine fois que tu voudras te faire baiser pour passer le temps, t’iras frapper à la porte d’à côté, pigé ? » Quand on pense que la porte d'à côté était Eric, elle eut un pincement au cœur et regarda le sol une seconde. « Je vais te chercher de la glace ! » S'excuse-t-elle pour fuir la pièce. Le fou rire passé, il ne lui restait qu'un affreux goût amène de honte et de regret. Elle descend dans la cuisine. Droit vers le congèle, rien, pas même du gèle. Shit ! Nouvelle idée ! Le bar des pirates.

Elle descends au bar, s'attendant à trouver encore quelques ivrognes. Mais rien. Tant mieux. Elle trouve la machine à glace. Amen. Emballe dans un sachet en plastique les glaçons, puis dans un torchon. Elle remonte assez rapidement d'ailleurs. C'est fou comme on dessaoule très vite lors de ces circonstances. Elle retrouve un Shane qui a réussit à se hisser sur son lit et l'envie de rire ne reviens pas. Merde. Elle préférait en rire en fait. Elle lui tend son sac de glaçon, espérant qu'il arrivera à la pardonner. « Tiens, je me suis dis que ça ne pourrait pas te faire de mal. » Elle fait une moue réellement désolé, plus sincère que tout à l'heure alors qu'elle explosait de rire. Elle retourne vers son lit, tire le tiroir de sa table de chevet. Sort une plaquette à moitié pleine d'oxycodone. Elle pourrait être mal à l'aise de montrer son trésor à Shane. Mais si il y avait bien quelque chose sur lequel elle pouvait lui faire confiance, c'est bien ça. Il était loin en droit de pouvoir la juger sur ce côté là. « Tiens » Elle balance la plaquette sur son lit. On va éviter de lui balancer dans la gueule, pas sur que son ses couilles, il est encore des réflexes. Vu comme il semble bouleversé. « Pour la douleur également. Je te conseille de sniffer la poudre des gélules pour que ça fasse effet plus vite. Autrement ça prendra presque une heure à faire effet. » Elle en avale deux elle même, parce qu'elle n'a pas besoin que l'effet soit rapide. Juste qu'il dure le plus longtemps possible. Elle se frotte le visage et soupire lourdement. Adossé au mur, les jambes allongés sur le mur, elle tourne la tête vers Shane, certainement toujours énervé contre elle.

" Bon au moins, je pourrais m'enlever cette tentation de la tête, ça m'aura bien vacciné !"
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MessageSujet: Re: Problème à l’emmanchement [Shane]    Mar 4 Nov - 20:19

« Ta gueule » se contente-t-elle de répondre à ma plaisanterie. Elle enfonce sa langue dans ma bouche, et je réponds à son baiser encore plus ardemment. Une voix dans ma tête me dit qu’elle ne comprend pas, elle me rappelle que c’est Lila que je suis en train de plaquer, nue, contre le mur, mais je l’ignore délibérément. C’est trop tard pour faire marche arrière, et apparemment, ça ne semble pas la déranger que je sois en train de la culbuter. Je sais même plus vraiment comment on est arrivé là, mais j’aurai bien le temps d’y réfléchir plus tard, pour l’instant je suis occupé.

Occupé à baiser ma pote. Ma pote. Comme si c’était normal. Après tout, pourquoi ça ne le serait pas ? Rares ont été les filles que j’ai pu considérer comme des amies, et je m’en suis déjà tapé la plupart. Mais elles l’avaient cherché. Comme Lila ce soir. Je savais que ma colocataire avec des tendances "chaudières" - vivant avec elle, j’ai un certain aperçu sur ce qu’est sa vie – et entre son prétendu copain, Wyatt, Eric, et probablement d’autres … oui, je crois qu’on peut dire qu’elle a des tendances volages. Mais avant ce soir, je n’aurais jamais pensé qu’elle veuille remettre le couvert avec moi, et vice versa. Quand j’y repense, je suis celui qui laisse pourrir ses chaussettes sales sous son lit pendant des semaines, et celui qui largue régulièrement une grosse caisse au réveil, c’est tout sauf charmant. Quant à Lila, elle est un peu le "bon copain", un tantinet garçon manqué, aussi bordélique que moi, et qui parle comme un camionneur. Et pourtant, on a cédé l’un comme l’autre. À croire qu’il en faut vraiment peu, parfois.

Les gémissements de ma colocataire augmentent de volume tandis que j’accélère le rythme, presque sauvagement. Sa silhouette relativement menue me permet de la porter à ma guise du mur jusqu’à mon lit, qui se met à grincer et à taper furieusement contre le mur. C’est tellement facile, dans ses moments-là, d’oublier qu’on se trouve dans un internat, avec d’autres gens dans les pièces d’à côté qui, théoriquement, dorment à cette heure-ci. Vu le boucan, il leurs faudrait dormir très, très profondément pour ne rien entendre.

Couché sur Lila, et particulièrement concentré sur ce que je suis en train de faire, je capte pas quand elle me dit « Attends … arrête… », si bien que je continue à assener coup de reins sur coups de reins. Et puis c’est le drame. Encore une fois, je ne capte pas lorsqu’elle tente de se retirer de mon étreinte, jusqu’au moment où son genou vient percuter de plein fouet mes couilles. Je me raidis automatiquement, et dans un premier temps silencieux, je me mords la lèvre, avant de lâcher un long râle d’agonie. Sous la douleur intense, je perds mon équilibre, et me jette plus ou moins volontairement sur le sol, où j’atterris sur le dos, nu comme un vers et mes deux mains jointes pour serrer mes bijoux de famille.

« AAAAAAARGH PUTAAAAAIN … DE … MEEERDE. »

J’oublie Lila, j’oublie notre chambre en bordel, notre soirée surréaliste et notre intense partie de baise. Il n’y a plus que moi, moi et mes couilles en feu. Je me souviens pas avoir déjà ressenti une telle douleur, et pourtant, je m’en suis pris des coups, notamment ici. Dans un geste qui se veut discret – mais qui ne l’est finalement pas du tout, Lila ayant allumé la lumière entre-temps – je tâte impunément mes bijoux de famille, comme pour vérifier qu’elles se trouvent encore au bon endroit ; j’ai entendu des histoires de couilles qui remontent plutôt effrayante pour le coup, et l’expérience ne me tente pas le moins du monde. Ouf, elles sont toujours là mais, putain, c’que ça fait mal.

En boule, je me tords sur moi-même, couché sur une pile de fringues malodorantes, imbibées d’alcool et qui recouvre la majeure partie du sol. Je ne retiens plus mes grognements de douleurs, et une bonne minute plus tard, je "daigne" enfin me retourner vers l’auteur du crime, un regard noir sur le visage, et une expression froide à en faire pâlir n’importe qui.

« C’est moi qui ai fais ça ?
- Non non, c’est ta sœur, pauvre conne ! » Je parle plus, je beugle. La douleur persiste, et je commence à en avoir les mains moites, toujours serrées sur mes boules, le reste bien en évidence. De la sueur perle sur mon front, tandis que je n’ose pas encore regarder si mes testicules ont viré au bleu. L’idée d’appeler un médecin, un urgentiste, n’importe qui, me frôle l’esprit, avant de réaliser que ce serait encore plus humiliant. Ça l’est déjà assez avec Lila qui est en train de taper un fou rire nerveux, ce qui m’agace d’autant plus.

« Putain, et ça te fait rire, mais casse-toi ! »

J’ai vaguement envie de la défoncer, et pas dans le bon sens du terme. Du moins, je le ferais si je pouvais me lever. J’arrive quand même à me mettre sur les genoux, à côté du lit, avec Lila face à moi, couverte d’un drap et toujours hilare.

Appuyé contre le lit, j’évite de la regarder, ni même de regarder entre mes cuisses, et ferme les yeux dans l’espoir que ça atténuerait la douleur. Mais rien à faire, il y a toujours cette douleur lancinante, et les rires de ma coloc’, que je ne vais pas tarder à cueillir si elle ne s’écrase pas plus. À la force des bras, j’arrive à m’asseoir sur le lit, et après une bonne inspiration, je baisse les yeux jusqu’à mes couilles meurtries. Aucun signe de bleu, mais j’ai la nette impression qu’elles ont pratiquement doublé de volume. Et ça fait toujours mal.

« Une clope. Il m’faut une clope » Je me penche vers le sol pour en chopper une, ainsi qu’un briquet, et l’allume sans plus tarder. « Plus jamais ça, March, dis-je d’un air désagréable, la prochaine fois que tu voudras te faire baiser pour passer le temps, t’iras frapper à la porte d’à côté, pigé ? »
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MessageSujet: Re: Problème à l’emmanchement [Shane]    Dim 5 Oct - 21:17

    Comme souvent, Shane et Lila était les derniers à être discrets quand ils revenaient en plein milieu de la nuit. Mais avez vous déjà essayer de monter des escaliers en embrassant un mec et complètement ivre ? Ya de quoi se péter la gueule et s'en taper une bonne barre de rire. Derrière la porte de leur chambre, ils disparaissent pour s'embrasser à nouveau, ardemment. Lila aime sa fougue, sa façon de l'allumer en se mettant brusque. Ils en font trembler le mur et si personne ne se doutait de ce qu'il se passait, c'est que les Sigma Mu étaient bien plus naïfs qu'il n'y paraît. L'un comme l'autre, s'effeuille pour réduire à néant la couche de tissu qui les séparait encore. Vous pensez que Lila aurait une pensée pour Wyatt à ce moment là ? Ou même pour Eric. None. C'était le but après tout, stopper le cours de sa réflexion, faire en sorte que plus rien n'existe hormis le moment présent. C'était la seule chose qu'elle savait faire. Elle s'accroche à lui, l'embrasse, l'excite et sans plus de préliminaire, la prend contre le mur, lui arrachant un gémissement de plaisir. Ses doigts se serre à la base de ses cheveux.

    « Je comprends mieux maintenant pourquoi t'as voulu me faire boire »

    « Ta gueule » le fait-elle taire d'un baiser plus qu'enrager.

    Elle n'avait ni la tête, ni l'envie de se défendre d'une tel plaisanterie. Elle n'avouera jamais que l'idée l'avait effleuré elle préférera penser qu'elle a agit sous le coup de l'alcool et qu'elle ne sera jamais responsable en rien de ses actes. Car c'était plus facile de se justifier ainsi. Dans la pénombre, Lila donne son corps, n'entendant que l’indécence de ses propres gémissement. Pas vraiment réputée pour être discrète dans le domaine.

    Leur danse endiablée continue et d'un geste vif, il la décolle du mur. Accroché à lui, elle se balance sur lui, avant qu'il ne la jette sur le lit, la laissant souriante. Elle pouvait à peine voir les traits de son visage. L'image d'un autre se superposa. Elle ferme les yeux une seconde pour effacer cette image. Remonte son buste pour l'embrasser, mordre son cou. Il revient alors la prendre dans une position des plus classique. Le grincement du lit prend un rythme effrayant, menaçant de lâcher sous un tel traitement.

    Alors qu'il l'a manipulait comme une poupée en chaleur, Lila rouvrit les yeux. Prête à jouer au jeux des corps qui s'enlace. Mais sa vision précédente revint comme pour l'accabler même dans son plaisir et le sourire de Shane, devint le sourire d'Eric.

    « Attend... Arrête... »

    Une vision qui lui déplut fortement, vu les circonstances et dans la vitesse elle voulut se reculer sur le lit et s'agenouiller. Son genou heurta quelque chose de moue, un cri se fit entendre, et ce ne fut pas vraiment le sien. Ça n'avait rien avoir avec le râle d'un homme qui jouit, mais plutôt d'un mec qui souffre. Lila attrapa le drap et alluma la lumière, avant de voir Shane, se tenir les castagnettes, à la limite de l'agonie.

    -Oh god... C'est moi qui a fait ça ?

    Sa réponse se fit sans appelle et elle ne lui en voulut guère d'être désagréable sur le coup. Elle grimaça de compassion, pour la douleur que ça devait être.

    Lila réalisa la situation. Mit sa main devant sa bouche et laissa échapper un sanglot... Non, elle ne pleurait pas. Elle se retenait de rire. Mais plus elle le regardait, plus un fou rire incontrôlable vint la prendre. C'était nerveux. Entre deux rires, elle tentait même de s'excuser, mais ça ressemblait à une vague blague de bouffon.
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MessageSujet: Re: Problème à l’emmanchement [Shane]    Mer 24 Sep - 17:53

La soirée aurait pu être exceptionnelle, dans le sens où je n’avais pas du tout l’intention de sortir pour me mettre la caisse, ce qui est suffisamment rare pour être noté. J’étais prêt, comme un petit vieux, à prendre mon repas du soir puis à glander dans ma chambre, prévoyant de me coucher tôt. Pour une fois. Mais c’était sans compter sur ma chère colocataire Lila, qui ne l’entendait pas de cette oreille. J’étais assis sur mon lit, un crayon dans la main et un calepin sur les genoux, lorsqu’elle pénétra en trombe dans la chambre, m’imposant presque de l’accompagner en ville pour faire la fête. Ma réticence commença à la mettre dans tous ses états, et je cédai logiquement lorsqu’elle me dit que je n’avais pas de couilles, et que j’avais peur de pas tenir le rythme si je l’accompagnais. Mort de rire ! J’étais loin d’être insensible à la provocation, et elle le savait. Elle en jouait, même, et affichait un sourire satisfait tandis que je quittai la chambre à mon tour, prêt à lui montrer que je n’avais pas le moins du monde peur, et qu’elle n’était pas prête de me coucher à l’alcool. Certes, de toutes les nanas que je connaissais, Lila était la pochtronne. Mais ça restait une fille, une fille sensiblement plus petite que moi, et donc moins baraquée. Je me ferais un plaisir de la rendre ivre. En toute amitié, bien sûr.

La tournée des bars était l’une de ses activités favorites, et il en était de même pour moi. Quant aux bars, ce n’était pas ce qui manquait ici, tout comme les boîtes de nuit. Je commençai tranquillement par quelques bières – ce qui n’est pas vraiment de l’alcool, selon moi – et c’est à partir du troisième bar que les choses sérieuses commencèrent, par le biais de shooters de téquila ou de je-ne-sais-quelle liqueur ultra corsée. On faisait parfois quelques pauses, pour danser, ou parler à d’autres gens, mais sans jamais nous écarter de notre objectif, après tout, on n’était pas ici pour vendre du muguet. Sortant encore plus éméchés à chaque fois que l’on quittait un bar, le quatrième où nous mettions les pieds faisait plutôt office de discothèque, avec la lumière, la musique à fond, et les pagus habituels de ce genre d’endroits.

La cinquième bar fut finalement le dernier de la soirée, et après un énième shooter d’absinthe, nous décidions qu’il était temps de rentrer. Aussi bourré l’un que l’autre, on choisit de rentrer en taxi, ce qui était probablement notre plus sage décision de la soirée.

~

L’intérieur du taxi pue le renfermé, mais je suis trop bourré pour m’en rendre compte. Confortablement installé dans la pénombre de la banquette arrière, il nous aura fallu un certain temps pour convaincre le conducteur de nous charrier, jusqu’à ce que Lila lui tende un joli billet.

Je tourne mes yeux vers elle, et remarque qu’elle me fixe également. Mais pas comme d’habitude. Ce n’est pas ce regard de défi, dont je commence à avoir l’habitude, que je croise, mais un autre regard. Un regard bien plus profond, qui transpire de désir …. Pour moi ? L’air de rien, je jette un bref coup d’œil dans mon dos, mais non, c’est bien moi qu’elle fixe de cette façon. Je me retourne vers elle, et on reste quelques longues minutes immobiles, les yeux dans les yeux. Sa main se pose sur ma cuisse, discrètement, et un frisson traverse tout mon corps. Dix secondes plus tard, je plante ma langue dans sa bouche et vice versa. Rien à foutre des réprimandes du conducteur, on l’entend même pas. Je sais pas vraiment pourquoi je suis en train de me chauffer avec ma colocataire, mais à vrai dire, je suis pas d’humeur à me poser des questions. Je suis plutôt d’humeur à galocher celle avec qui je partage ma chambre, et à poser ma main sur son cul.

J’aurais pas imaginé que ça n’arrive un jour. Lila, c’est comme mon pote. Elle boit presqu’autant que moi, pareil pour la fumette ; quant au bordel dans lequel elle vit, il est au moins aussi proéminent que le mien. Pour le coup, on fait la paire. Mais j’aurais pas soupçonné cette paire-là.

L’excitation envahit doucement chaque parcelle de mon anatomie, et le sang me monte au cerveau. Avant de redescendre sous la ceinture. Sa main bloquant ma nuque, je suis plutôt impressionné par l’engouement qu’elle met dans ses coups de langues. Et c’est pas pour me déplaire : une fois qu’on a réussit à me chauffer, c’est définitif. Il n’y a qu’une partie de jambes en l’air qui puisse remédier à ça, comme à toutes autres choses en fait. Je me retiens de lui arracher ses fringues lorsque l’on est dans la voiture, et une fois à l’extérieur, on se dirige vite vers le bâtiment des Sigma Mu. Sans jamais se séparer. L’arrivée dans notre bâtiment est folklorique, chaque seconde étant marquée par l’hésitation de courir jusqu’à la porte ou de se chopper sur place, en plein milieu du salon. On monte finalement les escaliers, et Lila finit par se casser la gueule. Toujours aussi ivres, on éclate d’un rire sonore, avant de se prendre quelques murs. Vaguement, j’entends quelques bruits de pas derrière nous puis :

« Il se passe quoi ici ? … Lila ? …. SHANE ?!! C’est quoi ce BORDEL ?!
- Retourne te coucher, l’ami » dis-je avant d’empoigner à nouveau ma colocataire – qui, elle, éclate de rire - et de refermer la porte de notre chambre derrière nous. Il faut quelques secondes à mes yeux pour s’habituer à l’obscurité de la pièce, et une fois que c’est chose faite, je me jette sur Lila et la plaque contre un mur, l’agrémentant de coups de bassins évocateurs.

Jamais je n’aurais imaginé, en acceptant de passer la soirée avec elle, que l’on finirait par baiser. Parce que c’est ce qui va arriver, j’y compte bien. Je bande comme un âne, il est beaucoup trop tard pour faire demi-tour. Et de toute façon, ni elle ni moi ne semblons avoir la moindre envie d’arrêter là. Au contraire, ça ne fait que commencer. Elle m’enlève rapidement mon tee-shirt, et pince mes fesses. Survolté, je lui retire son haut, ainsi que son soutien-gorge. Je passe mes mains sous ses cuisses, et sans crier gare, je la soulève du sol, et la plaque à nouveau contre le mur, mes lèvres voyageant entre ses seins, son cou, et sa bouche. Ses jambes enlacent aussitôt mon corps, et je ne saurais dire à ce moment-là lequel de nous est le plus excité. Quant à nos futs, ils finissent bien vite sur le sol, avant que je ne la prenne sauvagement en l’air contre le mur.

J’ai même pas la foi de dire une ou deux conneries, comme je le fais si souvent dans toutes sortes de situations. « Je comprends mieux maintenant pourquoi t'as voulu me faire boire ». Ah si, en fait. Par la suite, je me contente de coups de reins bestiaux, et de soupirs de plaisir. Comme si ça faisait des mois que j'avais pas baisé.

C’est peut-être ça, les vrais bons côtés de la colocation avec une meuf.
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MessageSujet: Problème à l’emmanchement [Shane]    Dim 21 Sep - 17:59

Bar numéro un. C'est début de soirée, avec Shane, les deux Sigma Mu s'étant lancé un défi. Faire la tournée des bars et donner un gage à celui qui ne tiendra plus le premier ! Lila est confiante pour le coup. L'alcool, ça l'a connaît. C'est pas parce que c'est la rentrée qu'elle va se sentir d'humeur plus sage pour autant. Wyatt est on ne sait où, le reste du monde s'enfonce dans leurs devoir ennuyant et Shane est un partenaire parfait pour ce genre de divertissement. Ils commencent par la bière, une puis deux. La troisième accompagné de tequila. Lila ne se souviendrait pas lequel des deux à proposer de passer à la vitesse supérieur en se tenant qu'au shot de liqueur à partir du bar numéro 5. Combien de verres étaient passés déjà ? Ce n'était pas l'alcool qui lui avait fait oublié, mais elle n'était plus au stade du comptage depuis longtemps.

Il était tard quand l'envie de rentrer s'était fait sentir. Les défis lancés dans la soirée entre les deux jeunes gens, avait échauffés leurs esprits, la plupart du temps libre. Voir Shane dragué la fille du fond en robe noir, l'avait titiller. A son tour elle s'était prise au jeu, pour au final tourner autour de son colocataire sans vraiment comprendre pourquoi. Fallait l'admettre, elle l'avait toujours trouvé canon, il se baladait souvent en calbute et la blonde l'avait reluqué plus d'une fois. La seule raison pour laquelle elle s'était tenue éloigné, c'était Wyatt. Mais depuis son retour, tout avait changer et elle ne savait plus trop où elle en était avec le jeune homme. C'était plus facile de faire de la merde de se confronter à ses réels sentiments. Et Shane était son divertissement de la soirée. Ils sortirent d'un énième bar en riant, bras dessus bras dessous. La distance avait disparu depuis un moment, la Sigma Mu s'étant même permise de glisser sa main dans la poche arrière du jean de Shane.

Trop alcoolisé pour conduire, l'appelle des taxis fut plus fastidieux qu'elle ne l'aurait cru. Incapable de savoir quel adresse donné pour qu'on vienne la chercher, ils leur fallu siffler les taxi à l'ancienne. Miami, ville nocturne, ne manquait pas de transport, mais rares étaient les conducteurs à l'aise avec deux ivres, pouvant hypothétiquement dégueuler sur sa banquette arrière. Les deux jeunes s'infiltre dans la voiture, excédé des refus et Lila augmente la note pour satisfaire leur chauffeur. Un dernier regard vers Shane et ils explosèrent de rire, sans trop comprendre. Le fou rire passé, Lila le fixe un peu plus longtemps. D'un air plus sérieux. Quand leurs regards se croisent, elle ne peut s'empêcher de lui sourire en mordillant sa lèvre inférieur. Sans un mot, la tension monte d'un cran.

Juste le bruit de la route et de l'auto radio. L'un comme l'autre semblerait-il avaient perdu leurs langues. Ou peut-être pas tant que ça. Un bruit de froissement se fait entendre. Quand le chauffeur lève les yeux dans son rétro viseur, il remarque ce qu'il avait prédit depuis le début qu'il les avait vu rentrer dans sa voiture. La bouche de l'un contre celle de l'autre. L'un comme l'autre, semblait apprécier l'échange. Lila passa lentement sa main dans la nuque du Sigma Mu et se surpris à noté à quel point il était doué pour un simple baiser. Peut-être un arrière goût de bière et de tabac, mais rien qui ne devait changer de sa propre haleine après tout. Il fallu à Lila tout son contrôle pour ne pas le dépoiler dans le taxi et satisfaire l'un de ses fantasmes. Ils arrivèrent à la confrérie et Lila lâcha un généreux billet sans se soucier de récupérer sa monnaie. Déjà en train de courir vers la chambre. L'alcool n'améliorait pas son équilibre et elle se ramassa sur la dernière marche dans un fou rire guttural. Shane l'aide à se relever et ils s'empressent de se plaquer contre la porte pour s'embrasser de manière ardente. Lila se permets l'inquisition de son fessier, le pinçant fermement à travers son jean. Depuis le temps qu'elle avait eu envie de faire ça ! Il aurait pu la prendre contre la porte que ça ne l'aurait pas déranger. Un bruit de loquet se fait entendre, certainement l'un des Sigma Mu réveillé par leur boucan, ou lui même en train de bringuer. Lila explose de rire, interrompu par le bruit. Elle le décolle un instant pour se tourner vers la porte et ouvrir leur chambre.

En ouvrant, elle l'attire à l'intérieur en tirant son t-shirt et l'embrassant plus fougueusement. Si elle en avait la force, elle se serait permise la fantaisie de lui arracher ce bout de tissus. Mais finalement elle le lui retire le plus vite possible.
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