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 Tiens ils volent bien les nouveaux KO... (Treeeey♥)

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MessageSujet: Re: Tiens ils volent bien les nouveaux KO... (Treeeey♥)   Lun 27 Oct - 16:53

Tiens Ils Volent Bien Les Nouveaux KO
T. Trey Seyton & Hayley Kent.




Crédit Musique: Charlie Winston: The Great Conversation.
Les impulsions, drôles de choses que les impulsions, comment les définir ? N'étant pas une KO et ne suivant pas totalement les cours de biologie, comme cinquante pour-cent des élèves je pense, je ne saurai les expliquer vraiment, il paraît que ce sont à des moments précis, dans des situations précises des décharges d'électricités qui traversent notre corps pour remonter directement au cerveau qui lui redonne directement une décharge pour dire au corps comment se comporter. Enfin ça c'est l'explication que tout bon élève pourrait vous sortir, personnellement, les impulsions je vois ça plutôt comme un besoin, une envie irrépréhensible de faire des conneries à un moment t. Une envie qui peut même te pousser à aller gueuler contre un colosse qui fait deux fois sa taille qui lui même a eu l'impulsion de jeter une pauvre innocente dans une benne à ordure. Alors j'ai eu cette envie irrépréhensible du lui parler à ce mec, de lui faire ses quatre vérités en direct, je vous laisse juger la pertinence de mon acte, moi qui suis maintenant dans ladite benne à ordures, c'est un peu trop tard pour réfléchir.

N'allez pas croire que je sois quelqu'un d'agressif, qui saute sur la moindre occasion pour se défouler, qui cherche le moindre prétexte pour faire la gueule aux autres et leur crier dessus, non je ne suis pas comme çà, bornée certes, très bornée et têtue mes frères pourraient vous le dire mais en aucun cas une râleuse de premier ordre. Je ne me sens pas non plus l'âme d'une justicière, je veux dire que oui les comics font rêver, mais il y a un pas entre le rêve et la réalité, je ne me sens pas l'âme à dénoncer tout ce qui se passe autour de moi et à embêter toutes les personnes qui auraient la malencontreuse idée de jeter un papier par terre, bien sûr c'est pas bien et il ne faudrait pas le faire, mais si je devais faire çà je passerai mon temps à crier après les gens et j'ai d'autres choses plus importantes à faire de ma vie. Alors pourquoi j'avais décidé de me « défouler » sur ce type ? Pourquoi subitement je me suis dit « tiens celui il va prendre pour tout les autres abrutis que je croise tout les jours ? » alors que globalement il ne m'avait rien fait ? Peut-être que j'ai atteint la saturation quant à la connerie de certains de mes camarades, peut être qu'après quelques mois à Wynwood je me rendais compte que cet univers ne plaisait pas du tout, que ce n'est pas là où je voulais vivre, pas au milieu de personnes plus égoïstes les unes que les autres, où tout le monde cherche à écraser les autres. Je reste pour mes frères, je leur doit bien çà, ils s'occupent de moi depuis l'ouragan, non en fait ils s'occupent de moi depuis que je suis née, c'était normal que je fasse des concessions pour eux, alors j'endurai l'univers nauséabond de Wynwood et je ne disais rien, au pire je pourrais toujours partir ailleurs pour ma fac. Qu'est ce que c'était quelques années de lycée à endurer ? Toujours est-il que la méchanceté pure et sans remord de ce type, cet acte complètement stupide, me fis sortir de mes gonds, atterrée devant la cruauté froide de ce mec j'ai décidé d'ouvrir ma gueule à mes risques et périls.

Et au moment où cet grand échalas me jette dans la benne je revois toute ma journée défiler devant mes yeux, sensation de vertige impossible à combattre, le monde qui tourne autour de moi, et de nouveau je revois les vagues énormes qui engloutissaient tout sur leur passage, je suis bientôt au fond de la benne maintenant et il faut que je me concentre sur quelque chose de joyeux, d'heureux, le sourire de Jack, ce sourire tout les matins, ce matin avant qu'il parte. Jack et Ethan sont un peu les deux personnes qui m'ancrent à ce monde qui me maintiennent dans la réalité, c'est grâce à eux que je suis heureuse tout les jours, que je me bâts au quotidien, que je profite de la vie parce que je sais qu'ils me supportent, c'est pour çà que je ne plains pas d'être à Wynwood et que je n'irai pas pleurnicher parce qu'un abruti me jette à la poubelle, mon amour propre n'en prendra pas de coup et tant pis si l'ego surdimensionné de cette brute s'en trouvera grandit, je n'irai pas pigner, ni me plaindre à Palmer ou Cobb juste pour faire plaisir à l'armoire à glace en face de moi.

En fait c'est comme si toute cette scène, depuis que je suis sortie de cour ce midi, jusqu'à ce « touchdown » comme il dit si bien s'était passée au ralentit, je peux détailler chaque moment de cette scène dans le moindre détail. Je savais déjà quand j'ai vu ce grand garçon s'approcher de cette fille que ça allait mal tourner et ce qui me révolte le plus c'est que je n'ai rien fait pour l'empêcher, je n'ai même pas ouvert ma bouche pour qu'il stoppe. Peut être que sur le coup la violence du geste, parce que oui c'est violent, cette violence m'avait fait peur et m'avait complètement empêché d'intervenir sur le moment, me faisant attendre que l'acte soit achevé pour que je vienne me manifester, peut être que je pensais que je risquais moins en attendant, c'était faux bien entendu mais quand on s'apprête à faire face à un bloc pareil il faut se donner tout les prétextes possibles pour garder le courage, même les plus illusoires, sinon ça ne servait à rien, ce serait un échec à coup sûr, si on y allait pas la tête haute, c'est perdu d'avance, le mec n'aurait fait qu'une bouchée de moi. Trouver, les mots ne pas être trop frontale, ne pas attiser les choses, c'est vrai pourquoi en rajouter, si c'est pour finir à mon tour dans la benne ? Comme je le disais cette saturation et cette envie irrépréhensible d'ouvrir ma gueule me poussèrent à l'ouvrir et en ne mâchant pas mes mots, mais visiblement il n'en avait rien à faire que je le traite de malade ou bien que sa victime puisse se blesser, son insensibilité me laissait de marbre alors que ce dernier prétextait que les sacs poubelles amortiraient sa chute. Je soupirais, lui faire voir raison ne serait pas facile, voir impossible, entêté comme il était il répondrait automatiquement à chacun de mes arguments, et moi je devrai à nouveau le contrer, un débat totalement stérile nous attendait, j'en avais déjà mal à la tête, ceci dit je ne laissais pas mon agacement prendre le dessus et je lui répondis le plus calmement possible. « Et le fait qu'il y ait des sacs poubelles rend ton action justifiable tu penses ? Punaise mais si tout le monde pensait comme toi le monde serait un beau bordel, çà t'arrive de penser avant d'agir ou bien tu fais tout sous le coup de l'envie ? Faut se calmer hein tu sais ça fait du bien parfois de réfléchir. »

Bon honnêtement je n'étais pas aussi calme que je le prétendais mais ses pseudos justifications avaient achevées de me convaincre qu'il fallait que j'essaye de le convaincre d'arrêter ce genre de choses, aussi fort et puissant qu'il pouvait être un jour ça allait lui retomber sur le coin de la figure et il ne faudra pas qu'il s'en plaigne, autant arrêter tout de suite non ? Enfin c'est plus facile à dire qu'à faire visiblement. J'avais l'impression de parler à un vrai mur et c'est quelque chose d'assez désagréable, je parles, je parles et rien en retour, enfin si mais rien de constructif diront nous, je lui fait un reproche et lui il ne conteste pas, il va dans mon sens même, comme si ses idioties allaient me faire rire, il y avait peu de chance, je pense que quoi qu'il fasse, me faire sourire est une des dernières réactions qu'il occasionnera chez moi. « Mais oui ils sont magnifiques tes muscles, enfin je sais pas si tu peux vraiment en être fier quand on voit à quoi ils te servent. » Ne pas aller trop loin, ne pas le pousser trop loin, même si il avait l'air d'un joyeux luron difficile à énerver je préférais ne pas jouer avec le feu en lui lançant trop de piques, qui sait comment il pourrait finir par réagir. Il se mit à noter quelque chose sur un carnet, l'air de dire qu'il n'en avait rien à faire de ce que je lui racontais ceci dit il n'avait pas besoin de ça pour me le faire comprendre, dès sa première réponse je savais qu'il ne me prenait pas du tout au sérieux.

Je parlais littéralement dans le vide, il était plus occupé par son stylo parce que je disais et ça me portait littéralement sur les nerfs qu'il ne prenne pas cas de mes paroles. Ce qui le fit réagir, c'est quand je lui demandais si il préférait discuter ou me jeter dans les ordures. Sa réponse se fit sans appel. « A question débile réponse stupide... » me dis-je à moi-même. Je n’eus même pas le temps de faire quoi que ce soit qu'il était déjà sur moi me portant avant de me balancer sans ménagement dans la benne, dans laquelle j’atterris, chute amortie par les nombreux sacs présents, alors que mon bourreau hurlait sa victoire, et quelle victoire, un vrai môme franchement ça faisait peur à voir. Mère Térésa, rien que ça ? Joli surnom, et le voilà qu'il me surplombait de tout son haut, penché sur le bord de la benne, tout sourire et je ne sais pas pourquoi, les nerfs sans doute mais je me suis mise à rigoler avec lui. « Ça y est tu penses que tu as gagné maintenant que je suis la dedans? Tu penses que tu t'es débarrassé de la petite emmerdeuse de service ? Je ne fais que commencer. » Lentement je me relevais et j'époussetais mes vêtements et je restais là debout dans la benne puis ce qu'il me bloquait la sortie, comme çà j'arrivais à peu près à sa hauteur, sourire aux lèvres. « Ben quoi ? Tu t'attendais à ce que je pleure comme une gamine ? Raté, je suis bien trop têtue pour çà, tu n'a pas fini d'entendre parler de moi, j'espère que ça ne t'impressionne pas trop une gamine de seize ans qui te tient tête, nan parce que je m'en voudrais après hein. »

Oui il n'allait pas aimer mais tant pis, au point où j'en étais je ne pouvais pas aggraver mon cas bien plus, au pire le prochain coup il fermera la benne. « Donc maintenant que tu m'a foutu au milieu des sacs poubelles on peut discuter tranquillement ? Je crois que tu ne m'a pas répondu quand je t'ai demandé si ça t'amusais de te comporter comme un gosse tout le temps ? Je ne te lâcherai pas tant que je n'aurai pas ma réponse. » Le temps passait et je me doutais qu'il allait être long à répondre, si il répondait un jour bien entendu. Je lui demandais alors. « Bon au moins est ce que mon prince charmant aurait l’amabilité de me sortir de cette benne, pas que je sois contre le recyclage mais ça daube la dedans »

HRP:
 

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MessageSujet: Re: Tiens ils volent bien les nouveaux KO... (Treeeey♥)   Sam 20 Sep - 21:30

« Huit, Neuf, Dix, Onze,... [...] Cinquante-deux, Cinquante-trois,... [...] Quatre-vingt-trois, quatre-vingt-quatre, quatre-vingt-cinq,... [...] cent-douze, cent-treize, cent-quatorze,... [...] cent-quarante-huit, cent-quarante-neuf, cent-cinquante ! REPOS ! »

Comme tous les hommes autour de moi qui avaient tenu le coup jusque-là, je poussai un soupir de soulagement en arrêtant cette série de pompes interminable et en me redressant. Mon tee-shirt était littéralement trempé. A l'entraînement des Cannonballs, on en faisait, mais jamais autant d'un coup. Le Coach nous les donnait généralement en séries de trente, puis il nous faisait courir, ensuite les pas-chassés, les abdos, des pompes encore un peu... et on passait aux choses sérieuses : les passes, les placages, les sprints. Tout ce qui ferait de nous de bons joueurs de football.

Aujourd'hui, je ne voulais pas être un bon joueur de foot : je voulais être un Homme, un vrai, assez fort et endurant pour être accepté dans les rangs du Camp d'Entraînement Militaire de Miami.
3 mois ici, à partir du premier octobre... et puis, le front, si tout se passait bien. Cela me paraissait si court... et une éternité, à côté de ça ! Trois mois pour apprendre tout ce que je devais savoir sur le métier de militaire. Trois mois pour dire au revoir à mes amis... à ma Confrérie, à mon Puceau, à mon poste d'Adjoint aussi. Court.
Je me réjouissais d'être envoyé en renfort en Syrie – sans même être sûr que c'était là qu'on aurait besoin de moi, c'est là que je voulais être, c'est pour ça que je m'engageais – afin de participer à l'effort de Guerre contre l’État islamique. Une éternité, ce besoin m'oppressait chaque jour un peu plus, au gré de l'actualité. Un troisième otage avait été abattu. Il fallait faire vite.

« Félicitations, messieurs. Le test physique s'arrête ici. Vous serez recontactés courant de semaine pour vous indiquer quelles sont les dernières formalités à remplir. Test de personnalité. Dernière étape avant le Camp. Bonne chance à tous ».

L'instructeur, sévère et austère, nous quitta d'un pas ferme et je le regardai partir en me demandant si, moi aussi, un jour, je porterais aussi fièrement les couleurs de mon pays. Il était 6 heures du matin, le soleil commençait tout juste à se lever. Je saluai les quelques gars avec qui j'avais vaguement fait connaissance en arrivant ce matin, à 3 heures 30, et pris la direction de la sortie. Apparemment, ils avaient également voulu nous tester sur notre capacité à être à l'heure... ou alors à nous lever en plein milieu de la nuit, je n'en savais rien mais qu'importe. J'étais prêt à tout pour en être. J'étouffai un bâillement et roulai des épaules. J'avais les muscles endoloris, il ne faudrait pas que Lucy me fasse chier aujourd'hui. Elle, ou n'importe qui d'autre. Lucy, ou la demoiselle qui avait la chance de m'avoir collé à ses basques chez les Eta Iota, dans le cadre d'une Mission que je remplissais en tant qu'Adjoint. Voilà un truc qui, en revanche, ne me manquerait pas. Cela faisait quelques jours que je loupais tous mes cours à l'univ' pour assister à ceux de la demoiselle, puisque je devais vivre « son quotidien ». En temps normal, cela m'aurait fait chier, mais là... je comptais partir, alors peu m'importaient les cours. Je ne m'étais pas encore désinscrit. Je n'avais même parlé de ma décision à personne, tant que maintenant. J'attendais d'être sûr de faire partie des heureux élus, simplement. Ce n'était plus qu'une question de jours. Me prêter aux chantages idiots de la Voix, en attendant, ne me dérangeait pas.

Une fois de retour à Wynwood, je passai dans la chambre que je partageais temporairement avec l'Eta Iota. Elle dormait comme un loir, et ne se réveillerait pas avant un bon moment si j'en croyais notre programme de la journée. J'avais encore quelques heures devant moi avant qu'elle ne me casse les couilles. J'allai prendre une douche, râlai en constatant qu'elles n'avaient pas fait l'effort d'acheter des gels douche qui sentaient autre chose que la fille, et débarquai dans la chambre à moitié à poil. Un loir, j'vous dis. J'ôtai ma serviette et cherchai un boxer dans mon sac. Avant de l'enfiler, je regardai Lucy, puis mon sexe, et Lucy à nouveau. En riant sous cap, je fis l'hélico-bite juste sous son nez, puis m'habillai.

« Aaaaaaah, chère Lucy, j't'éjaculerais dessus que tu te réveillerais même pas » marmonnai-je en enfilant le reste de mes vêtements : un jeans et un marcel rose.

Ces dames avaient remarqué mon amour pour les débardeurs échancrés, et m'en avaient trouvé des roses ignobles... je les en remerciais chaleureusement, cela va de soi. Pétasses. Je sortis du Bâtiment, estimant que j'avais au moins 4 heures devant moi avant que Lucy ne m'envoie un SMS pour savoir où j'étais. J'aurais jamais dû lui donner mon numéro, à celle-là. Programme de la matinée : savourer une dernière fois les choses qu'on fait en tant que lycéen, et qui sont carrément inacceptables une fois qu'on entre dans l'Armée. Un vent de nostalgie m'enveloppait déjà, je n'étais même pas encore parti. Il fallait que je savoure à fond ces quelques jours qui me restaient avant le départ – si je partais –. Je sortis une liste de ma poche. J'y avais noté toutes les choses que j'avais envie de faire à Wynwood avant de partir, et je les cochais au fur et à mesure.

    - Jeter un(e) Khi Omikron dans une poubelle.


Il m'en restait une petite vingtaine... celle-ci était la suivante. Je partis donc à la recherche d'une cible, mais ces petits salopards commençaient à être durs à repérer. Où étaient passés leurs lunettes à monture dégueulasse et la pile de dictionnaires sous leurs bras ?! Les Khi devenaient comme les juifs. Mesquins, ils se déguisaient en pseudo Eta Iota et Pi Sigma, j'en avais d'ailleurs faits les frais avec cette belle garce d'Héra. Les Juifs, depuis qu'ils ne portaient plus la kippa et n'arboraient plus leurs rouflaquettes, devenaient durs à identifier, ils avaient l'air de simples blancs américains de base. Au moins, les noirs avaient l'honnêteté d'être noirs ! Comme les Khi, avant. Je ne savais pas quelle mouche les avait piqués, mais ils avaient fini par comprendre qu'en ressemblant à des geeks, ils devenaient des cibles faciles. Des petits jambons ambulants pour un prédateur carnassier tel que moi. Bon, j'exagère peut-être un peu. Évidemment, pas question pour moi de me pointer directement devant leur Bâtiment. Je risquais d'y croiser Scarlett... et ce que j'avais à faire avec elle figurait tout en bas de ma liste. C'était l'action qui mettrait définitivement fin à ma vie d'étudiant, celle qui me permettrait de tourner la page. Enfin, je l'espérais.

« Hey, toi, là !, criai-je tout à coup, en repérant une petite blonde avec une tresse sage qui lui tombait dans le dos.
O... oui ?, bafouilla-t-elle en me voyant foncer droit sur elle.
'Scuse mais, t'es de quelle Confrérie ? Je cherche un Khi...
P... pourquoi ?
Pour le jeter dans une poubelle, évidemment.
Que ! Quoi ?! Mais..., fit-elle d'un air affolé.
... Mais nan, j'plaisante. Quel connard irait jeter un Khi dans une poubelle ? J'ai besoin de cours de soutien en mathématiques » mentis-je.

Mathématiques. Le mot magique. Elle se détendit visiblement et remonta la bretelle de son énorme sac sur son épaule.

« Tu es en quelle année ? Je... je peux peut-être t'aider, je suis une Khi Omikron.
Vraiment ?, fis-je avec un grand sourire.
O... oui. Oui, tu... tu as besoin d'aide, alors si tu veux, on pourrait aller à la b... oooooooh !
Qui a dit que les Khi Omikron avaient un Cerveau, sérieux ».

Tandis qu'elle parlait, je lui avais attrapé les cuisses et je l'avais soulevée comme un vulgaire sac à patates, pour ensuite la jeter sur mon épaule. J'aurais pu éprouver du remord de faire une chose pareille, surtout que je l'entendais s'époumoner et me crier de la lâcher, me demander ce que je fabriquais, j'en passe. Mais non. C'était la dernière fois que j'allais pouvoir faire ça, et Scarlett avait déjà vengé l'honneur de cette petite dinde en faisant partie de cette Confrérie et en me volant l'amour que j'avais à donner à une Eta Iota, une Rho Kappa ou dans le pire des cas une Sigma Mu ou une Alpha Psi.

« Tais-toi un peu, tu veux ? J't'apprends une leçon pour ton avenir, là. Tu connais pas l'alphabet ?! B et C, c'est proche, mais y faut pas confondre pour autant bon et con. Ou bonne et conne. Bien qu'tu sois juste conne toi, hahaha ».

Et, sur ces bonnes paroles, je la balançai dans la benne à ordures sans autre forme de procès. BAM. Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire, c'était toujours aussi jouissif. Je m'éloignai de quelques pas, en attrapant la liste qui se trouvait dans la poche arrière de mon jeans pour mettre un petit « check » dessus. C'est alors qu'une fille vêtue d'un crop top (ndlr : comme ça tu sais comment ça s'appelle xD) noir et d'un jeans foncé déboula devant moi comme une furie. Droite comme un « i », le regard courroucé, elle me criait dessus. Je relevai les yeux de ma liste pour les poser sur cette petite chieuse. Parce que, à l'entendre me percer les tympans, c'était sûr et certain : elle allait me faire chier.

« Nan mais ça va pas tu es un grand malade toi ! Le fait qu'elle aurait pu se blesser ne te traverse même pas l'esprit ?
Euh, nan. Y avait des sacs poubelles en-dessous d'elle pour amortir sa chute, répondis-je en fronçant un sourcil.
A moins que ton esprit se trouve uniquement dans tes muscles ! 
Ils sont beaux, hein ?! » la narguai-je en tendant le bras droit sous son nez et en le contractant pour faire grossir le muscle de mon biceps, qui se voyait même sans que je ne serre.

Elle ne se démonta pas et soutint mon regard. Je baissai les yeux sur ma liste et sortis le stylo de ma poche, sans plus faire attention à elle. Un peu comme si je l'invitais à se casser, en un mot. J'essayai de faire un « V » à côté de mon action réussie, mais le stylo n'écrivait pas correctement. Je le frottai sur le tissu rose de mon débardeur.

« Ça te fais kiffer de faire des trucs comme ça ? Monsieur se prend pour le roi du monde parce qu'il est plus fort parce que il a des gros muscles, t'as rien compris au film en fait... » continua-t-elle de plus belle, de sa petite voix perçante super énervante.

Je ne dis rien, mon stylo fonctionnait : je fis donc ce que j'avais à faire avec ce dernier, et le rangeai dans ma poche, ainsi que la liste. La gamine était toujours devant moi, furibonde.

« Alors quoi ? Tu vas me jeter aux ordures aussi ou tu crois qu'on peut avoir une discussion constructive ? »

Je l'observai quelques secondes sans rien dire... puis haussai les épaules.

« Puisque tu y tiens ».

Je me penchai et, comme avec la Khi Omikron blonde, je la saisis aux cuisses puis me redressai. Elle était légère comme une plume, cette petite chieuse. Et en plus, elle se débattait ! Heureusement, je n'avais que quelques pas à faire avant la sacro-sainte benne à ordures. Trois... deux... un...

« TOUCH DOOOOOOWN !, m'écriai-je, tandis qu'elle se ramassait la tronche au milieu des sacs poubelles. Tu veux toujours discuter, Mère Térésa ?! » ajoutai-je, une fois mon éclat de rire passé.

Penché par-dessus la benne, je l'observais, un sourire narquois au coin des lèvres, bras posés sur le rebord.
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MessageSujet: Tiens ils volent bien les nouveaux KO... (Treeeey♥)   Sam 20 Sep - 11:48

Tiens ils volent bien les nouveaux KO !
Trey & Hayley.




Crédit Musique: Black Sabbath:Iron Man
Une chose est sûre quand depuis que vous êtes gosse, la nature s’amuse à nous jouer des tours, quand un beau jour elle se dit qu'elle va vous détruire complètement votre vie, qu'un beau jour un ouragan va venir détruire votre famille, votre maison et tout ce que vous aviez même si ce n'était pas grand-chose, quand la nature est à ce point cruelle avec vous vous apprenez à la respecter cette putain de nature vous apprenez à voir que les conséquences peuvent être terrible si on ne fais pas attention, allez voir les habitants de la New-Orleans et allez leur dire que le réchauffement climatique c'est des conneries, que ça produit çà et là quelques tempêtes vous allez être bien reçus. Mais au-delà de respecter ce qui nous entoure, de préserver la flore comme la faune, quand la nature n'a pas été clémente du tout vous apprenez petit à petit à ne plus la craindre cette putain de nature, vous apprenez à la défier, message lancé à Mère Nature, tu m'a balancé un ouragan à la face, j'ai survécu et en plus tu n'a pas réussie à me saper le moral, dommage pour toi, je devrai presque te dire merci parce que grâce à toi j'ai décidé de plus perdre une seule seconde de ma vie, oui je vis à fond de train maintenant, on ne dirait pas comme çà, j'ai l'air d'une petite fille sage et réservée mais il n'en est rien je suis quelqu'un d'assez extravertie qui a décidé de ne pas se laisser déterminer parce qu'elle a vécu, je suis quelqu'un qui fait front retenez bien çà. Si je vous dit tout çà c'est aussi parce que ne pas craindre la nature pour moi ça veut aussi dire ne pas avoir peur des gens, de leurs réactions, après tout, rien ne peut être pire qu'un ouragan ? C'est vrai que j'ai tendance à ouvrir mon bec quand quelque chose ne me plaît pas chez quelqu'un, quand elle fait quelque chose que je ne juge pas bien, je ne réfléchis pas vraiment aux conséquences et peut être que ce jour là j'aurai peut-être du retenir ma morgue envers ce type ça m'aurait évité plein de problèmes.

Je me plains que mes journées à Miami sont parfois monotones, répétitives, j'allais aujourd'hui, avoir la preuve du contraire. Tout commençait comme d'habitude, réveil en fanfare à six heures du matin, l'heure où Jack doit se lever pour sa Confrérie, je ne sais pas pourquoi mais je me suis calée sur cette heure alors que je pourrais dormir beaucoup plus, de toute façon je suis calée sur mon frère, pour beaucoup de chose, alors que je me lève, j'entends Ethan qui ronfle encore, lui a décidé de profiter de son sommeil, encore en pyjama je filai prendre mon petit déjeuner, Jack était déjà prêt. « Bonjour Jack » dis-je encore dans le cirage, alors que je mangeais, Jack insistait pour m'accompagner au lycée, ce qui avait le don de m’exaspérer. « C'est bon Jack, j'ai plus 5 ans je peux quand même aller jusqu'au lycée sans plan vigipirate », c'est vrai que j'ai deux frères super sympathiques mais qui peuvent être assez envahissant. Une fois Jack parti je retournais dans ma chambre m'habiller, un t-shirt un peu plus court que d'habitude, un slim noir et des tennis fines (photooooo), j'étais fin prête, avant de partir je sortais : « ETHAAAN ! DEBOUT TU VAS ETRE EN RETARD ! » puis je sortais en rigolant en pensant à la tête que faisais mon frère après son réveil en douceur.

La matinée se passe plutôt bien, enfin aussi bien que puisse se passer une matinée en cour, mais disons qu'au final aucun événement fâcheux à déplorer, je ne suis pas la plus studieuse des élèves loin de là, mais je me concentrais assez pour ne pas m'ennuyer en cour, bon je ne peux pas vous assurer que ça fonctionne aussi pour les cours de mathématiques mais ça avait le don de marcher pour les autres cours. Matinée tranquille donc, encore bercée par la torpeur du sommeil et les images des songes, le temps passe tellement plus vite. Les chose généralement se compliquent le midi et l'interminable file d'attente pour aller manger, je la subit néanmoins sans broncher, décidée à manger toute seule aujourd'hui, ne pas être obligée de faire la conversation parfois ça fait du bien pour les nerfs.

J'aurai du aller directement vers le prochain amphithéâtre, histoire d'être en avance, avoir une bonne place, avancer mon travail mais non au lieu de çà je décidais de sortir un peu prendre l'air pour ne pas faire ma digestion pendant le cour et risquer l'inévitable coup de barre de 14 heures. Et c'est là que c'est arrivé, franchement j'ai déjà vu des comportements débiles, brutaux et méchants mais là ça dépassait un certain seuil de connerie et de méchanceté, dans mon champ de vision entra un étudiant assez massif, imposant même, les cheveux blonds et courts qui portait une élève sur son épaule en rigolant ce qu'il fit ensuite me dégoûta, cette espèce d'armoire à glace sur pâtes jeta littéralement l'élève dans le bac à ordure avant d'éclater d'un rire sonore. Comment pouvait-on prendre autant de plaisir à faire quelque chose d'aussi immonde ? Ce mec n'avait visiblement aucune morale, aucun sens de respect pour les autres, monsieur se prenait sûrement pour le roi du monde du haut des ses grandes jambes musclées, une belle brute qui se sentait le plus fort, le mec qui croit qu'il peut faire tout ce qu'il veut avec tout le monde, il était peut être temps que quelqu'un le fasse redescendre de son petit nuage monsieur le dieu suprême, quitte à m'en mordre les doigts plus tard, le garçon n'avait pas l'air d'être une personne qui accepte facilement les reproches, tant pis il faut bien un début à tout, Jack et Ethan n'étant pas dans le coin pour me chaperonner j'allais pouvoir pour une fois quelque chose d'un peu risqué. D'un pas décidé je me dirigeais vers lui, tête haute et lueur assurée dans les yeux. « Nan mais ça va pas tu es un grand malade toi ! Le fait qu'elle aurait pu se blesser ne te traverse même pas l'esprit ? A moins que ton esprit se trouve uniquement dans tes muscles ! » Oui c'était une approche directe, pas en douceur, ni très subtile, mais après tout il n'avait pas fait dans la subtilité en jetant cette pauvre fille dans la benne à ordures. Arrivée à sa hauteur, j'essayais de soutenir son regard, chose peu aisée, parce que malgré la montée d'adrénaline, mon vis à vis restait assez imposant et impressionnant. « Ça te fais kiffer de faire des trucs comme çà ? Monsieur se prend pour le roi du monde parce qu'il est plus fort parce que il a des gros muscles, t'a rien compris au film en fait... » Oui je jouais avec le feu, j'allais sûrement rejoindre cette pauvre fille au fond de la benne à déchets mais au moins j'aurai dit à ce que je pensais. « Alors quoi ? Tu va me jeter aux ordures aussi ou tu crois qu'on peut avoir une discussion constructive ? » dis-je un petit sourire aux lèvres.

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