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 Casier de Hayley KENT

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MessageSujet: Casier de Hayley KENT   Sam 13 Sep - 9:32

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MessageSujet: Re: Casier de Hayley KENT   Sam 13 Sep - 16:46

C’est fou, je ne sais pas comment j’en suis arrivé là. Comment j’en suis venu à attraper le premier stylo qui me venait et à saisir une feuille de brouillon, déchirée des deux côtés, avec mon nom griffonné dans le coin bas à gauche, et de me mettre à écrire dessus. Je ne sais pas ce qui me prend en ce moment même, mais la seule chose qui me passe par la tête c’est me vider. Laisser parler mon cœur, qui menace à tout moment d’exploser. Je n’aime pas parler aux gens de mes problèmes. Je n’aime pas les importuner avec ça. Ils ne méritent pas de subir un tel fardeau, et surtout ils pourraient me prendre en pitié. Quelle chose horrible que la pitié ! Un sentiment qui pousse les autres à soudainement devenir gentils, mais je trouve que ça les rend tellement plus faux, et je n’ai certainement pas besoin de ça. C’est vrai quoi ? Je suis peut-être malade, mais je suis comme tous les autres, et je n’ai pas besoin de devoir ressentir ce sentiment désagréable. Ce mal-être, je veux qu’on me prenne comme je suis, la maladie à part. Après tout, je suis formé comme eux, une tête, deux bras, deux jambes. Je suis un jeune homme qui a les mêmes volontés : m’amuser, profiter, rire, me faire des amis. Et qui pense comme eux : les cours c’est nul, les profs sont cons. En quoi étais-je vraiment différent dans le fond ? Parce que j’avais un destin tout tracé, que je pouvais un jour ou l’autre, sans prévenir, m’évanouir et ne plus jamais me réveiller, parce que j’avais un cœur trop fragile… Je trouvais ça trop facile, bien trop facile de juger quelqu’un pour ça. Ils avaient peur de quoi hein ? De mourir ? De souffrir ? Mais qui est le plus mal placé dans cette histoire ? Je ne comprends pas les gens, je ne cherche pas à les comprendre d’ailleurs, puisque je ne cherche pas à m’attacher, j’ai peur. Très peur à dire vrai. Me rattacher à une cause perdue, à une amitié qui peut s’étioler tout doucement, et se briser. J’ai peur de me lancer corps et âme dans une relation qui n’est qu’illusion, puisque mon temps est compté, et pourtant c’est tout ce qu’il me manque. Et c’était ça qui me rendait différent. Jovial, souriant, immature, mais inconscient, et fermé. Pas asocial, mais pas courageux je dirais. Je ne reste pas indifférent, je parle, je communique, mais je n’ose aller plus loin. A quoi bon ? Qui peux vraiment comprendre ?

Je suis bête. Bête de m’accrocher à un bout de papier, qui de toute façon ne sera lu par personne, mais mon cœur s’allège, ça me fait du bien, et je deviens fou à parler avec moi-même. Pourtant c’est ça, ça que je ressens et qui est caché, très loin au fond de mon cœur, et qui ne sortira sans doute jamais. Trop de négativité, trop de pessimisme, et au fond ça ne me ressemble pas. Je suis quelqu’un qui a vécu beaucoup de choses, et qui continue à se battre. On me dit que c’est ma force, ce qui me caractérise, cette joie de vivre et de ne jamais baisser les bras, en prenant la vie comme elle vient. Je suis peut-être un peu insouciant c’est vrai, mais pas complètement débile, j’ai conscience de beaucoup de choses, mais je n’ai que quinze ans, j’ignore beaucoup de choses, et il m’arrive d’être un peu naïf et curieux. Je veux juste m’amuser, je veux juste être un garçon comme un autre.

Nicholas


Nicholas lève le stylo de la feuille. Il a écrit, et une larme vient s’écraser sur sa feuille. Il l’essuie rapidement. Ca ne lui arrive presque jamais, d’être faible, et penser ainsi, mais comme tout le monde, il est humain. Humain, avec des sentiments, et ses moments bien à lui, où il songe à ce que sa vie était, est et sera. C’est parfois dur, et surtout cruel pour lui, mais alors qu’il essaie de faire comme si ça n’était rien, il ne peut s’empêcher de toujours se demander « Pourquoi lui ? ». Avoir écrit, même très peu, lui avait fait du bien, comme s’il s’était confié à un journal, seul objet digne d’intérêt où étaler sa vie est normal. Il sourit, et se lève. Dans tous les couloirs résonne la sonnerie qui annonce le début des cours. Il est un peu en retard, et bazarde sa feuille dans sa poche. Malheur à lui si on venait à tomber là-dessus. Il se rend vers l’amphi, et glisse la feuille dans son casier. Mais sauf que la précipitation l’a amené à déposer son cœur dans le casier voisin au sien, le casier d’une jeune fille. Mais il ne s’en rend pas compte, il est déjà trop tard.
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MessageSujet: Re: Casier de Hayley KENT   Lun 22 Sep - 19:45

Que dire ? Je suis bête ? Oui, je suis un peu bête, mais un imbécile chanceux en quelque sorte. Oui, chanceux de m’être trompé de casier, parce que ce n’est pas le casier d’un abruti, mais d’une personne censée, donc merci. Oui, merci. A la base, comme tu l’auras sans doute lu, je ne comptais pas vraiment faire lire cette esquisse à qui que ce soit, mais le hasard –ou le destin ?- en a décidé autrement, et me voilà à correspondre avec quelqu’un qui a pris le temps de me répondre, et n’a pas choisi de diffuser ce mot dans tout Wynwood, et ça ça me touche énormément. Je ne suis pas quelqu’un qui extériorise mes sentiments, et encore moins à des inconnus, puisque nous le sommes finalement l’un envers l’autre, mais cette attention à mon égard m’a fait du bien. Tomber sur cette lettre, qui était tout à fait inattendue, m’a fait sourire, oui sourire, puisqu’au fond j’aurais par bêtise réussi à rencontrer quelqu’un comme moi dans ce lycée. Tu me diras, c’est un peu surréaliste comme histoire, mais ça aide à s’éloigner du quotidien un peu trop banal, terre à terre, que j’essaie de fuir. Du coup, je vais m’efforcer au mieux de te répondre, mais tu excuseras ma maladresse, je n’ai jamais été bien doué pour ce genre de choses…

Pour ce qui est de l’identité, je suis une personne très curieuse, mais je me ferais violence pour une fois, je ne te le demanderais pas, ou pas tout de suite plutôt, et puis l’intérêt de cet échange comme tu dis serait gâché en quelque sorte… Pour ma part, tu sauras juste mon nom, qui a été misérablement griffonné sur mon papier de la dernière fois. (Tu remarqueras d’ailleurs que j’ai fait l’effort de ne pas te distribuer un torchon cette fois, mais une belle feuille bien coupée.) Mais bon le sujet n’est pas la qualité de cette feuille, je m’égare… Mon crayon tremble entre mes doigts, je ne sais pas quoi écrire, ni quoi répondre en fait. Ca doit te sembler stupide, j’écris pour rien dire, mais je n’ai jamais correspondu avec personne de cette façon auparavant, alors je me sens totalement incapable, j’ai du recommencer au moins trois fois le premier paragraphe, et changer de feuilles par la même occasion… Je ne suis pourtant pas un stressé de nature, mais ça me semble important de prendre soin de cet échange, et de ne pas te donner l’impression que je sois un sagouin, et pourtant je suis effrayé, j’ai le syndrome de la feuille blanche.

Cependant, j’aime beaucoup cette vision du monde que tu as, cette façon imagée de décrire les gens, ce monde qui nous entoure, comme si ce n’était que des personnes en carton, un décor tout fait qui s’écroule au pire des moments. Une illusion, tout simplement. Une bête illusion. Les gens croient que les gens comme nous sont dupes, probablement. Qu’on va leur lécher les pieds, baiser les mains. Ils nous ont aidés, on leur doit la vie, sauf que non, on a des sentiments, des ressentis, et ce genre de comportement ne passe pas inaperçu, et ne fait jamais du bien. Non, ça fait même mal de savoir qu’on est que considéré que comme cette pauvre petite personne qu’il faut pleurer, plaindre, puis une fois le mal passé POUF, tous disparus, un à un. Et peu importe la proximité avec ces personnes, les gens sont versatiles, TOUS. Puis j’imagine que venant de la famille ça doit être encore pire… La mienne c’est simple, elle s’est détournée à ma naissance, mais que faire ? S’arrêter de vivre ? Non au contraire, et pour avoir vécu la même chose, et avoir ressenti la même chose, tu dois être bien d’accord avec moi. Ce genre d’événements renforcent le caractère et apprennent à dépasser toutes ces choses déplaisantes.

Enfin, parler de ça n’est peut-être pas forcément le meilleur sujet, et pas le plus joyeux, et puisque ça s’est transformé en conversation, autant changer un peu de débat, qu’en penses-tu ? Non pas que ça ne me plaise pas de disserter un peu, mais très sincèrement ça risque de vite devenir chiant à la longue. As-tu quelque chose en particulier qui t’as permis de te redresser dans ces mauvais moments ? De mon côté, c’est la musique, mon échappatoire. Un peu ce qui m’a sorti de la merde, qui m’a tiré du fond. Et aussi grâce à une certaine personne qui est devenu un peu comme un frère pour moi, il m’a fait découvrir la guitare et depuis c’est mon défouloir, ce que je fais quand j’ai besoin pour m’isoler, et ce qui m’a aussi fait comprendre qu’il fallait juste prendre la vie comme elle venait, et qu’il fallait accepter tout ce qu’elle nous imposait, moi c’est ma maladie, mais j’ai appris à vivre avec, et je me porte bien.

Je ne veux pas trop m’étaler pour ne pas tout révéler, mais j’ai lu que tu étais en Junior, moi aussi, quelle drôle de coïncidence. En tout cas, j’attends ta réponse avec impatience, mon casier tu le connais, à bientôt. N.


Sourire aux lèvres, Nicholas se trouvait devant le fameux casier indiqué sur la précédente lettre. Il glissa la lettre dans la fente entre le cadre et la porte du casier, puis se rendit en cours, probablement dans la même classe que son mystérieux correspondait, cette jeune fille dont il ignorait tout, et pourtant qu'il appréciait déjà.
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MessageSujet: Re: Casier de Hayley KENT   Jeu 27 Nov - 17:34

Il paraît que j’ai glissé un petit indice dans ce texte, mais chut !


C’est étrange, j’ai toujours eu l’étrange certitude que le destin était quelque chose de vrai, malgré son côté absurde et surréaliste. Après je ne dis pas non plus que tout est du au destin, ce serait complètement fou, mais une part de moi veux y croire quand même. Rien n’arrive vraiment au hasard, et je doute que cette lettre soit le fruit d’un hasard purement fortuit, d’autant plus que nous possédons –pour le moment- quelques points communs non négligeables, comme si nous devions un jour faire part de ces craintes, de ce qu’on a vécu, comme une aide, une main qu’on nous tend. Ca fait très force supérieure, divinité, tout ça, mais bon, comme pour beaucoup de choses on ne peut pas toujours tout expliquer. Il n’y a pas solution à tout. C’est faux. Tout le monde rabâche qu’un problème a forcément une solution, mais c’est une raison de plus d’espérer dans le vide. Et je pense être le mieux placé pour le dire, et l’affirmer sans l’ombre d’un doute. Tout comme je peux confirmer que ma réponse était bel et bien un gage de confiance que j’éprouvais à ton égard. D’habitude la confiance c’est pas ce que je donne facilement en règle générale, elle s’émiette trop facilement, mais cette fois-ci c’est différent, j’ai l’impression et je suis même sur que je ne fais aucune erreur en te l’offrant. Et ce sera réciproque quoiqu’il arrive. Ces lettres, ou mots, ou confidences –même- resteront entre mes mains, je t’en fais la promesse. Et puis de toute façon, je ne vois aucun intérêt à te mentir, je trouverais ça stupide, et surtout incohérent avec ce que nous sommes en train d’accomplir. Tant que nous restons deux inconnus aux yeux de l’autre, on peut se lâcher sans avoir peur du jugement, et si jamais ça devait mal tourner, se faire oublier. Donc qu’avons-nous à perdre ? Rien, ce pourquoi je trouve que le mensonge serait de l’antijeu, auquel cas j’abandonnerais sans doute cette correspondance sur le champ. Mais ce n’est pas mon choix, j’aime t’écrire, même si ce n’est que ma deuxième –ou troisième, si la première compte- lettre que j’écris, ça me fait du bien.

Je ne dirais pas qu’ignorer ton nom soit carrément « injuste » puisque dans un sens il vaut peut-être mieux que je n’en ai pas connaissance, puisque nous savons d’ores et déjà que nous sommes en Junior tous les deux. Il vaudrait mieux en effet garder un peu de mystère, au cas où ma curiosité maladive reprendrait le dessus et m’obligerait à savoir qui tu es. Donc c’est peut-être mieux ainsi, je préfère attendre et le découvrir au moment propice. En attendant, je pense qu’on a plus intéressant sous la main : une conversation peu banale entre deux adolescents de notre âge. Alors que tous les autres doivent probablement chatter sur Facebook, nous on se la joue vieux-jeu, mais je trouve ça plus réel. Mine de rien, découvrir l’écriture d’autrui, c’est découvrir une part de l’autre, rien à voir avec une police d’ordinateur. Ce qui me fait d’ailleurs penser que la mienne n’est pas très soignée, et que si jamais je viens à devenir illisible, dis le moi.

Je pense que dans la mesure où nous sommes tous les deux un peu paumés, puisque tout ceci est nouveau, qu’il ne faut pas trop que tu te tracasses sur l’impact de tes lettres, ou même imaginer que je puisse ne plus te répondre, puisque ça n’arrivera pas, je considère cet échange comme quelque chose de précieux, et peu importe si nous nous y prenons comme des débutants, je trouve que ça a un côté fun, ça nous oblige dans un sens à prendre du recul. Et puis ce serait dommage d’arrêter là, alors que c’est un peu à cause de moi que tout ceci a commencé, je ne serais sans doute jamais l’auteur d’une telle erreur, si erreur il devait y avoir, et comme tu n’es pas prête à y mettre fin aussi, je suppose que je vais pouvoir me faire un joli classeur de toutes ces lettres, gardées précieusement dans ma commode. Et puis plus tard, quand on aura déjà conversés, deux ou trois fois, de vive voix, je te les montrerais, et on rigolera en voyant ô combien on a pu être naïfs dans nos propos, mais aussi combien on a pu être confiants, parce que je ne suis pas sur qu’une fois face à face, j’arrive à aller à la confidence si facilement, non pas que je ne te ferais plus confiance à ce moment précis, mais écrire me semble tellement plus simple… Ne m’en veux pas d’ailleurs, si parfois je risque d’être un peu fermé, mais je ne préfère ne pas tout dire d’un coup, en laisser plus pour la suite.

En effet, nos histoires ne sont pas semblables, mais nous sommes similaires, puisque malgré deux cas de figure différents, nous avons vécus la même chose sur le plan moral, et relationnel. C’est un schéma qui au final se reproduit, peu importe l’incident produit, puisque les êtres humains semblent réagir de façon similaire à chaque fois. Pitié, et lâcheté. C’est dingue ce que l’être humain peut être pourri parfois, une ordure. Je ne dis pas que je suis un parfait petit ange, je ne suis pas parfait, c’est certain, mais je ne pense pas que j’en sois au point d’abandonner des proches pour une raison qui n’en est pas une, juste pour fuir les problèmes, alors que ce n’est pas les miens. Je pense qu’on en est arrivé au point où l’entraide est quelque chose de rare, et où l’individualisme règne en maitre, alors que pourtant depuis bien des années, l’homme vit en société, donc pour ne pas être seul, n’est-ce pas ? Parfois, je ne comprends pas bien toutes ces contradictions… Mais peut-être que je ne suis pas le seul. Néanmoins, je comprends tout à fait ce que tu dis. Cette personne qui se promène en héros pour un acte qu’il a accompli juste pour en tirer une gloire personnelle. Ce qui est loin d’être altruiste, non lui, il le fera juste pour qu’on se dise que c’est lui qui était là, et je trouve ce comportement on ne peut plus narcissique. Je préfère encore me démerder seul que de me retrouver face à ce genre de personne, pas toi ? Bien que maintenant que je t’ai rencontré, je suis bien déterminé à ce que ça n’arrive plus, et que ce soit ma main qui te soit tendue en cas de problème.

Tes frères m’ont l’air d’être des gars vraiment bien, je suis sur que tu dois être en sécurité avec, et que vous devez vraiment bien vous entendre. Ce qui est vraiment super. S’entendre avec sa famille c’est quelque chose de merveilleux. Et puis avoir des frères sur qui compter… Je t’avoue que sur ce plan là je t’envie. Pouvoir avoir un allié, un bras droit, quelqu’un sur qui on peut toujours compter… Un frère c’est fantastique. Ils sont venus à Miami avec toi ? Ils sont ici à Wynwood ? Et l’équitation, tu en pratiques depuis longtemps ? Personnellement, je n’ai aucun jugement à faire, ni même le droit de dire que c’est bête, puisque c’est une activité comme une autre, et puis les chevaux sont des animaux très loyaux, j’aimerais bien monter à cheval un jour. Tu me montrerais ? En échange de quoi je te montrerais deux trois trucs à la guitare ? Bon il est vrai que je ne suis qu’un débutant, je ne suis pas un grand musicien, mais la musique est quelque chose qui se vit, se ressent, alors des années d’expérience ne m’apporteront rien, si ça ne me fait pas vibrer. Je ne sais pas si tu comprends ce que je suis en train de raconter, mais pour moi s’il n’y a aucune émotion, c’est sans intérêt, on a besoin de ça pour vivre.

Il me semble que ce sera tout pour aujourd’hui, et puis je suis à cours de feuilles. Je me vois mal en demander autour de moi, alors que nous travaillons sur des polycopier aujourd’hui, le professeur n’est pas dupe. Du coup, je te dis à la prochaine. Toujours au même casier, tu connais la chanson.

Nicholas.

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