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 Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!

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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Ven 12 Sep - 21:19

Paytah ∞ Kiseki
おはようございます。! よろしく!
HRP: Désolé pour ce temps d'attente mais j'avais des cours et je bossais mon DC.
PS: Pour l'image, j'ai préféré mettre ça parce que l'autre image ou Booboo cuisine pour de vrai est ratée: Boo fait une sale tête dessus donc ça craint x)Là au moins, on voit quand il est petit en cuisine (enfin dans un stand de Los Angeles Mission, mais je considère ça comme une cuisine).


En entendant le bruit d'estomac de la japonaise, Pay avait comprit que cette dernière avait faim. Normal, il était une heure avancée ! Il proposa à la jeune-fille de venir chez lui pour manger un plat qu'il lui ferait. Il avait déjà une idée de menu : sushis et nouilles !

Au départ, le jeune-fille refusa, déclarant qu'elle avait autre chose de prévu. Le jeune Sioux acquiessa de la tête et dit en souriant : « Je comprend, ne t'inquiète pas ! ». Il la salua de la main et lui dis : « He bien, à bientôt alors ! ». Il se retourna et marcha, mains dans les poches, dans le couloir. Mais avant qu'il n'eut le temps d'aller plus loin, une main lui saisit l'épaule. Il se retourna et fit un grand sourire à Kiseki. Elle devait avoir oublié de lui dire quelque chose d'important...ou bien elle voulait un conseil ? A moins qu'elle voulait rejoindre son groupe de pop-rock ?
« Remarque, ça peut attendre ! Je suis arrivée dans ce pays hier, et c'est ma première proposition à déjeuner ! Je ne vais pas refuser ! », lui dit-elle avant de rire. Paytah rejoignit la nouvelle en riant, également, ses yeux bridés se transformant en arc de cercle comme dans les mangas.
Ils redevinrent sérieux et Kiseki prévint Pay qu'elle était végétarienne et lui cita une liste d'aliments à éviter. Le jeune Sioux écoutait attentivement et hocha la tête avant de dire : « D'accord. Merci de m'avoir pévenu. ». C'était râpé pour les sushis. Mais soudain, une lueur vive éclaira les prunelles de l'Amérindien. Il savait quels plats cuisiner pour la jeune demoiselle ! Voulant absolument lui faire honneur et ne pas la dépayser avec ses origines, il décida de lui faire des ramens avec du tofu et un peu de wasibi, et comme dessert, du Oyatsu.
Content de son idée, il saisit la main que lui tendait la Japonaise qui lui avait dit qu'elle le suivait et l'entraina dans les couloirs. Soudain, il entendit l'Asiatique lui souffler : « Au fait, je te préviens ... je n'embrasse pas le premier soir ! ». Il s'arrêta de marcher, se retourna et répondit du tac au tac : « ça tombe bien ! Moi non plus! ». Il était très sérieux. Il n'était pas ce genre de mec. Loin de là. Il n'était pas son feu cousin Ty qui sautait sur tout ce qui bougeait. Non. Lui il était un petit sainte no touche tout mignon , tout plein, catho en plus. Il ne savait même pas rouler une pelle à une fille, et il était toujours puceau, alors embrasser le premier soir ce n'était pas son genre....Qui que, il avait embrassé par surprise Meika Cloud, une Sioux de Wynwood, lors du mariage de Matoskah Yellow, sa grande sœur. Il l'avait embrassé sans prévenir, rapidement, tel un éclair. Mais ce n'était pas le premier soir.
Pay fit un sourire puis reprit sa marche, emmenant Kiseki hors du bâtiment. Il l'emmena sur le parking, ouvrit son pick-up bleu et grise qui avait toujours l'apparence d'une voiture neuve (puisqu'il l'avait reçu cet été pour son anniversaire).
Il se précipita (ce n'est pas exagéré : il se précipita vraiment, manquant même de tomber) pour ouvrir la portière côté passager pour la Japonaise, galanterie oblige puis monta à la place conducteur.
Il démarra la voiture, sourit à sa passagère et démarra. Il roula sur la route silencieusement, ne sachant pas quoi dire, étant un timide professionnel. Il était un bon conducteur prudent et modéré, n'allant pas vite pour ne pas choquer la pauvre Kiseki au cas où elle n'aimait pas la vitesse.
L'appartement de Pay n'était pas très loin. Il était dans un petit immeuble blanc et bleu azur. Pay entra dans le garage, se gara, puis descendit du véhicule. Il ouvrit la portière de Kiseki, la laissa passer devant lui, puis lui fit signe de le suivre. Il grima un escalier qui menait à un halla avec deux appartements vis à vis. Il prit ses clés et ouvrit la porte de son appart' luxieux, lumineux super bien rangé. Le PS détestait le désordre et était très ordonné. Un petit chiot blanc frisé se rua sur Kiseki. C'était Eureka, la chienne qui avait trouvé Pay lorsque ce dernier était en mode dépression à cause de Ty. Pay ordonna à son chien de laisser son invité tranquille et l'animal alla se coucher dans son panier. Pay fit un sourire puis fit entrer Kiseki dans son appartement.
La salle à manger et la cuisine étaient fusionnés entre elles. Le salon était plus loin, mais c'était plutôt une salle de cinéma.
Pay invita Kiseki à s'asseoir, puis alla se laver les mains dans sa salle de bains. Il revint dans la salle à manger et demanda à Kiseki : « Tu veux quelque chose en attendant ? » tout en enfilant son tablier de chef. Il sorti tous les ingrédients nécessaires pour faire ses plats japonais. Il avait toujours des ingrédients de plats différents du Monde pour faire de la cuisine. Il prévint Kiseki qui était non loin de la cuisine : « ça risque de prendre un peu de temps. Mais je te promets, que tu va adorer....enfin j'espère ! ». Il pouffa de rire, puis attrapa une grosse cuillère en bois et un couteau. Il lança le dernier instrument tranchant en l'air avant de le rattraper puis le fit tourner entre ses doigts.
Puis, il commença a couper le toffu en petits dés bien symétriques.
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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Mer 10 Sep - 10:02


Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!


Feat Paytah Yellow / Couloirs et escaliers

Mon estomac se mit à gronder et je commençai à rougir. Mince. Je déteste quand je fais cela, quand je commence à rougir pour rien - certes, je suis très mignonne quand je rougis, tout le monde me le dit, mais je risque encore de passer pour une gamine ... chose que je ne suis plus depuis longtemps, même si j'ai encore parfois du mal à m'en souvenir. Paytah me jette un regard surpris - miséricorde, il va se moquer de moi ! Mon sourire se fige un instant pour me préparer à cette issue fatale, mais il se contente d'éclater de rire. Amusée par la situation, je me met à rire moi aussi. C'était mignon comme moment, plus que gênant. "T'a faim on dirait !", me demande-t-il ensuite. Je ne peux qu'acquiesçer d'un signe de tête.Puis il me propose de me cuisiner quelque chose. Pardon ?! On se connaît à peine et il m'invite déjà à déjeuner, sans en avoir l'air. Je reste une seconde en arrêt sans savoir quoi répondre - je trouve cela adorable et inquiétant à la fois ; qui sait ce qu'il pourrait me faire, à moi, l'innocente petite chose que je suis.

Oh et puis merde ! Je dois absolumment cesser d'avoir ce genre d'idées, et de me blesser moi-même - je suis bien, je suis bien, il faut que je me le répète sans arrêt, même si je n'en suis pas encore convaincue. Ce garçon essaie simplement de m'aider. Il a dû se prendre de pitié pour moi, et je ne dois pas refuser cette occasion de le connaître un peu plus et de me montrer, peut-être, sous un meilleur jour - je pourrai réfléchir plus posément et être plus censée une fois l'estomac plein - j'espère. Ce qui m'inquiète surtout, c'est ce qu'il appelle cuisiner ; pour beaucoup d'hommes, cela consiste en réchauffer quelque chose au micro-ondes ou ouvrir une boîte de conserve, et je vois mal pourquoi celui-ci ferait exception. Sait-on jamais ... peut-être suis-je tombée sur un spécimen rare ? Paytah a l'air vraiment sympathique, altruiste et surtout très à l'aise - pourquoi suis-je encore là à le regarder bêtement ? Il va finir par trouver le temps long et partir en haussant les épaules, un gentil euphémisme pour ne pas me dire que je suis banale ou inintéressante. Oui, j'ai une superbe opinion de moi-même ! J'hésite encore à accepter sa proposition - on ne se connaît que depuis une minute ou deux, et il veut déjà me faire la cuisine ? Et après, ce sera quoi ? Me faire couler un bon bain chaud décoré de pétales de roses, puis coucher avec moi et ... je ne sais trop quoi encore ?

C'est fortemment improbable, évidemment, mais je suis un dans ces moments que nous connaissons tous, quand nous ne savons plus quoi penser et qu'il nous vient d'imaginer des situations impossibles, du moins pour l'instant. Et puis bon sang. Il faut que j'arrête de m'imaginer des choses, et me détendre un peu - comme j'ai l'habitude de faire au yoga, ou lorsque je me médite. Ralentir un peu ma respiration, arrêter de penser ... voilà, c'est bien. Je pense être en mesure de répondre normalement à sa question. Le pauvre. Il attend une réponse à sa question, qui sera sûrement négative. Je reprends la parole en lui disant le plus polimment possible : "C'est que ... je, j'avais autre chose de prévu, tu comprends ?". Quelle hypocrite je fais. C'est faux, mais c'est tout ce que mon esprit a pu me suggérer comme réponse censée. Ce n'est pas que je n'ai pas envie qu'il me prépare à manger et tout ça, c'est juste une impression bizarre qui me dit de me méfier ... qui dit qu'il ne mettra pas quelque chose dans mon verre pour m'avoir à sa merci, et ensuite me ... Je ne dois pas avoir ce genre d'idées. Paytah Yellow ne ressemble pas à ce genre de personnes, et je ne risque rien avec lui, j'en suis certaine.

Je le saisis par une épaule avant de lui dire d'un ton enjoué : "Remarque, ça peut attendre ! Je suis arrivée dans ce pays hier, et c'est ma première proposition à déjeuner ! Je ne vais pas refuser !". Puis j'éclate de rire. Comme ça. Bêtement. Bah ! au moins ai-je pu prononcer une phrase entière sans devoir chercher mes mots, et prouver que j'ai un peu d'humour. Ou bien que je suis un peu folle - quelle est la différence finalement ? Un peu plus sérieuse, je reprends : "Par contre je préfère te prévenir ... je, euh ... je suis végétarienne. Alors pas de hamburger américain maison, hein ? Pas de poisson non plus si tu peux. Euh ... ça peut encore passer mais j'aimerais autant éviter, tu comprends ?". Hé, je crois que je n'ai encore jamais autant parlé !

Le pauvre, j'ai l'impression de l'assaillir de questions et de paroles. Cela me change, au moins ! D'habitude, je ne dis rien et ce n'est qu'une fois qu'on m'a servi que je révèle en rougissant que j'ai un style de vie différent. Pourtant, j'en suis fière ... mais peut-être ai-je peur que les autres ne puissent pas me comprendre, eux qui tuent des animaux en troupeaux pour se repaître de leur viande saignante ... c'est dégoûtant. Encore plus quand on sait comment la plupart de ses bêtes sont traitées. J'ai parfaitement conscience que, moi seule, je ne peux rien y changer, mais je ne fais pas cela pour les autres ; je le fais pour moi. Je me purifie. J'espère en tout cas que Paytah comprendra mes goûts. Et s'il ne le fait, pas, eh bien ... qu'il aille se faire voir ! Avec un grand sourire, je lui tends à nouveau la main, et lui déclare d'une voix plus assurée que d'habitude : "Je te suis alors." Je tenterais bien une blague, mais je ne sais pas si je peux me permettre.

Il risque de trouver ça mal placé, ou bien ... mais autant me faire passer pour le genre de fille drôle et sympathique que je ne suis pas, et je lui chuchote : "Au fait, je te préviens ... je n'embrasse pas le premier soir !". On est midi, mais j'espère qu'il comprendra la blague, et surtout qu'il s' agit bien d'une blague. Je n'attends rien de lui. Juste qu'on passe un peu de temps ensemble, qu'on échange nos numéros sans jamais oser s'appeler, comme à chaque fois que cela se passe avec moi.





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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Mar 9 Sep - 19:58

Paytah ∞ Kiseki
おはようございます。! よろしく!
La jeune fille remercia le Sioux lorsqu'il lui souhaita la bienvenue en Amérique et à WHS.
Puis il y eut un long silence. Paytah qui ne savait pas quoi dire -étant lui même timide et peu doué à l'oral- passait sa main gauche derrière sa nuque, regardant la japonaise.
Le silence était pesant. Pay ne trouvait plus quoi dire, et son interlocutrice non plus visiblement. Elle était aussi timide que lui. Cela rassurait le jeune Sioux, car il se disait qu'il n'était pas le seul timide étant à Wynwood. Certes, il connaissait déjà deux autres timides : Alexandra Wayland et Miranda J. Park , deux Khi Omicron, mais savoir qu'il y avait d'autres timides dans son établissement réconfortait toujours le jeune de 16 lunes.
Soudain, la voix de la brunette retentit de nouveau dans le couloir. Elle désigna une des affiches que le lycéen avait posé un peu partout (même sur les casiers) et lui parla de la qualité graphique. N'importe qui comme son cousin Ty, serait énervé d'une telle critique, mais Pay étrangement reconnu qu'il y avait des défauts, en riant même. Il avait fait un petit rire tout mignon, grave et étouffé à la fin.
Il faut dire qu'il avait fait cette publicité à la va-vite, précipitamment, et qu'il ne s'était pas totalement appliqué dans le graphisme et la décoration. Mais l'affiche était tout de même présentable. C'était sa petite cousine qui lui avait donné l'idée.
La demoiselle en face du Naïve American devînt mal à l'aise. Elle se mordait la lèvre inférieure, comme si elle avait fait la plus énorme bêtise qu'il soit.
Paytah se présenta ensuite et tendis la main à la jeune inconnue. Celle-ci lui fit un timide sourire et fini par lui serrer la main. Elle se présenta à son tour et lui appris qu'elle s'appelait Kiseki Haseyama. Le prénom était étrange, mais Paytah aussi était un prénom étrange.
Le Sioux se demandait ce que le prénom de l'Asiatique signifiait. Alors qu'il tentait d'imaginer la signification, un gazouillement d'estomac ce fit entendre. Au départ, Pay jeta un regard à la jeune-fille sans rien dire, un regard surpris. Puis il pouffa de rire avant d'éclater de rire complètement.
Il fini par dire entre deux rires, amusé : «T'a faim on dirait ! ».
Redevenant plus sérieux, il proposa : « Je peux te cuisiner quelque chose si tu veux. Je suis un cuisinier hors pair. J'aimerais devenir un Chef et ouvrir mon restaurant plus tard...et en même temps faire des concerts lors de mon temps libre après ou avant le travail. Je sais faire de la cuisine Asiatique (Il fit un clin d'oeil). Alors je t'invite chez moi si tu le veux bien. ». Il fit un grand sourire craquant.
Le Pi Sigma à l'essai savait en effet cuisiner. Il était très doué, mais il n'avait jamais invité personne à part les membres de son groupe et sa famille à manger une de ses plats. Il adorait cuisiner depuis l'enfance et maniait casserole, couteau, cuillère, fouet et fourchette à la perfection. Il faisait tous les plats du monde, surtout la cuisine Amérindienne, Japonaise et Chinoise. Pay adorait manger Japonais ou Chinois. Il aimait bien le Japon, et rêvait d'y aller. Il lisait beaucoup de manga.
Le jeune-homme était influencé par le pays du soleil levant, non seulement à cause du Karaté mais aussi à cause de la culture (mangas, animé, films, cuisine, peinture, dessin, musique). Depuis l'enfance il était interessé par la culture Japonaise. Il se coiffait quand il était petit et qu'il avait les cheveux longs avec une coiffure japonaise de garçon, une coiffure à la Japan Boy, une coiffure qui lui faisait ressembler à un manga.
Paytah resta donc à attendre la réponse de la Japan girl, un grand sourire aux lèvres. Il était prêt à lui montrer ses talents de cuisinier.
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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Dim 7 Sep - 19:47


Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!


Feat Paytah Yellow / Couloirs et escaliers

Pauvre de moi. Je suis sans aucun doute en train de m'engager dans la pente glissante et dangereuses des longues discussions avec des inconnus, l'une des activités que j'aime le moins. C'est tout moi - je me sens très mal à l'aise lorsqu'il s'agit de parler à des inconnus, même dans un milieu familier, alors ici ... entouré d'inconnus, dans un pays que je ne connais pas et si différent de chez moi ... Je vais m'habituer, c'est certain, mais en attendant j'espère que ma langue ne va pas trop fourcher et que je vais pouvoir trouver mes mots. Je ne demande rien de plus qu'avoir une vraie conversation censée avec quelqu'un, pour une fois - même si j'ai toujours été bien plus à l'aise avec mes seuls proches et les animaux. Heureusement pour moi, le jeune homme qui me parlait n'avait pas l'air non plus très à l'aise, bien qu'il faisait tout pour cacher son trouble qui passait finalement inaperçu. Quel chance ! J'aurais bien voulu être capable d'en faire de même ... non seulement je suis incapable de montrer le moindre sentiment qui me traverse, mais, en plus, je ne suis pas non plus capable de feindre quoi que ce soit.

C'est mon grand paradoxe, et bien que j'essaie à chaque fois de changer, je reste la même ... mais allez, pas aujourd'hui. Ne pourrais-je pas essayer de m'affirmer un peu, pour une fois, de me montrer sous un jour meilleur que la fille timide et réservée que je suis habituellement ? Avec un grand sourire, je disais donc au jeune homme d'où je venais. Sapporo, préfecture d'Hokkaido, Japon. Le garçon fit un joli sourire de gêne mêlée d'une sorte d'incompréhension - je le comprenais, le pauvre ! Tout le monde ne savait pas où se situait l'île d'Hokkaido, alors la ville principale ... je le trouve assez adorable avec ce sourire, un peu naïf aussi. Je remarque enfin qu'il semble avoir environ le même âge que moi, quinze ou seize ans, et je ne peux m'empêcher de sourire, car je suis consciente que cela facilitera très certainement n'importe quelle relation qu'on pourrait développer par la suite ... s'il ne fait pas que me dire au revoir d'un signe de tête et partir sans que je ne puisse plus jamais le revoir, évidemment. J'essaie de me détendre un peu - je ne risque rien, je suis bien, sa compagnie est agréable ... j'essaie de me persuader, même si je me sens toujours aussi mal à l'aise.

Pas habituée. Pas accoutumée à parler à des gens de ce pays, qui plus est sur leur terre. Je suis une étrangère, mais j'ai envie de tout faire pour ne plus l'être. Après tout, j'ai choisi d'être ici, et je suis heureuse d'y être enfin parvenue, même si cela ne se voit pas et que je me sens encore comme un chaton qui se dresse sur ses quatre pattes pour partir à la découverte du monde autour de lui. "Non je ne connais pas Hokkaido mais je connais le Japon. J'aimerais bien un jour y aller pour visiter. Bienvenue en Amérique et à Wynwood !", reprend le jeune homme. Je le remercie d'un signe de tête, me concentrant sur sa voix assurée et déterminée - lui ne doutait pas de ses propres paroles, et maîtrisait tout ce qu'il disait. Moi, ici, je ne suis qu'une petite chose à la merci des dessiderata de la vie, un animal innocent en sursis guetté par un prédateur attendant qu'il fasse une erreur pour le dévorer. Mais là, le prédateur c'est moi-même, ce qui m'agace encore plus et me rend un peu plus en colère contre moi-même. Je ferme les yeux une seconde, détourne un instant mes pensées de la situation. Un moment agréable. Je dois me souvenir d'un moment agréable pour ne pas rougir comme une gamine et parler en baissant la tête comme un écolier surpris à tricher. A tricher avec moi-même, car je n'arrive pas à comprendre pourquoi je suis incapable depuis toujours de placer un mot correctement ou de parler de moi ; ni pourquoi je me sens plus à l'aise avec les animaux et la nature qu'avec les autres.

Je fait un sourire avant de répondre bêtement, toujours un peu sur ma défensive : "Merci.". Une seconde de silence, puis deux. Mince. Il faut que je trouve quelque chose à dire, et surtout ne pas me montrer abrupte ou désagréable - me dire que je suis une chic fille, une personne formidable, même si j'ai encore des doutes là-dessus. Afin d'engager la conversation, je lui parle des affiches qu'il vient de coller un peu partout dans le couloir, et qui fait la publicité de son groupe de rock. Je me déteste ; je ne peux pas m'empêcher de le lui faire remarquer qu'il y a ici et là un petit défaut, un quelque chose qui manque ... heureusement pour moi, il semble bien le prendre. Quelle patience ! Si moi aussi on m'avait cassée comme cela, je serais sans aucun doute entrée dans une de mes rares colères, et ... mieux vaut ne pas dire ce qu'il pourrait se passer. Je suis très discrète dans la vie, très timide, sauf lorsque je monte sur mes grands chevaux, sans faire de mauvais jeux de mots avec ma passion première. "Oui je l'ai faite moi-même. Merci du compliment. Et tu as raison...il y a quelques petits défauts. Je suis un très bon artiste mais, je n'ai pas la science infuse !", me répond le jeune homme en riant légèrement.

Je me mords la lèvre, regrettant encore ce que je viens de dire, mais soulagée qu'il ne se soit pas vexé. Je me détends un peu en décollant les bras de mon corps et je le regarde droit dans les yeux alors qu'il se présente. Paytah Yellow. C'est très américain. Ou pas, car je n'y connais rien ... à part dans les films ; mais tout le monde ne s'appelle pas John ou Michael, et ce garçon a le mérite d'avoir un prénom original. Je lui fais un sourire, et ose tendre maladroitement une main pour serrer la sienne - j'espère qu'elle ne sont pas moites, sinon je suis bonne pour m'enterrer dans un trou pendant des années. "Je m'appelle Kiseki Haseyama.", dis-je alors. Je me sens obligée de rajouter : "Enchantée.", par pure formalité. Je le regarde toujours dans les yeux. Je veux qu'il pense que je suis à l'aise, et déterminée. Mais déterminée à quoi faire ? Dans l'immédiat, je n'espère rien de cette rencontre, et, si je reste là à lui parler, c'est uniquement parce que je n'ai rien de plus important à faire.

A part peut-être aller déjeuner. Il est plus de onze heures et j'ai envie d'un bon bol de nouilles avec des œufs et du soja, comme ma mère me préparait au pays. Cela me manque déjà, et cela fait gronder mon estomac. Merde. J'espère qu'il n'a pas entendu, c'est tellement gênant ! Ou bien il trouverait ça mignon. Ou bien il s'en moquerait. Je n'en sais rien, car il peut tout se permettre - je crois que c'est lui qui contrôle la situation.





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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Dim 7 Sep - 18:36

Paytah ∞ Kiseki
おはようございます。! よろしく!
Amical et souriant et malgré sa timidité légendaire, Pay décida de parler à la fille qui lui était inconnue. L'Amérindien avait fait beaucoup d'effort depuis le mois de Juin où il avait débarqué à Miami. Il essayait de vaincre sa timidité jour après jour, surtout pour draguer les filles auprès des casiers pendant les pauses. Mais, pourtant quelque fois sa timidité revenait au grand galop et le coinçait.
Paytah avait honte d'être timide parce qu'il était un garçon. Il avait une voix calme, douce, chaude et grave, agréable à entendre, mais elle était si faible, que même avec un micro on ne l'entendrait pas. C'était signe et preuve de timidité. Pay essayait de cacher son défaut, mais il ne le pouvait pas : sa voix le trahissait. Il devait parler plus fort pour se faire entendre. Lorsqu'il faisait des concerts, il arrivait néanmoins à se faire entendre, car il était dans l'ambiance et s’époumonait pour que tout le monde l'entende.
Néanmoins, Paytah réussit à saluer la jeune fille qui semblait nouvelle et à l'inviter à rentrer dans son groupe les Siouxx.
La brunette haussa un sourcil, sans doute étonné que Pay lui fasse une telle proposition. Mais le Pi Sigma voulait attirer du monde et se disait qu'il fallait inviter n'importe qui (car il n'avait plus trop le choix), surtout les Asiatiques, puisque Li Na, une membre de son groupe était demi Asiatique demi Sioux. Trouver des gens pour son groupe devenait urgent ! Ils étaient 4 au départ mais maintenant ils n'étaient plus que 2 membres ! Enapay le Sioux au cheveux super longs comme Raiponce et sa petite sœur Migina étaient partit du groupe et refusaient de revenir malgré les supplications de Pay et de Li Na. Il ne restait plus que Pay et Li Na. Le Chef et la sous-chef. Le chanteur, guitariste et batteur et la bassiste également pro du synthé.
La danseuse et soliste ainsi que son frère batteur, soliste et flûtiste n'étaient plus dans le groupe et il manquait de l'ambiance dans les chansons.
Li Na et Paytah faisaient ce qu'ils pouvaient. Pay chantait, dansait et jouait de la guitare et Li Na était au synthé et/ou dansait tandis que la petite cousine de Pay, Yepa, à Miami pour un mois ou plusieurs mois chez son grand cousin, faisait le show pour amuser le public ou tentait de jouer de la guitare électrique. Paytah était obligé de s'enregistrer dans le studio d'enregistrement de sa maison, jouant de la batterie pour le mettre en playback sur scène. Ce n'était pas terrible, il manquait vraiment un batteur et une danseuse.
C'est pour cela que Paytah, voyant une jeune-fille dans le couloir vide, décida de lui faire de la publicité pour son groupe. Le jeune Sioux ambitieux voulait faire une tournée aux USA, à Paris et pourquoi pas dans le monde entier. Il projetait d'enregistrer des albums, mettant en avant ses chansons qui étaient pour la plus part des chansons d'amour.

L'Asiatique fit un sourire charmant à Pay avant de lui dire qu'elle ne savait pas jouer d'un instrument et qu'elle savait tout juste chanter. Le Sioux fit un sourire et s'empressa de dire, en bon optimiste : « Ce n'est pas grave ! C'est parfait ! Je suis sûr que tu as du talent ! Je n'aurais qu'à te faire passer l'audition et je te dirais si tu pourras rentrer dans mon groupe ! ».
Il y avait des auditions de chant, d'instruments et de danse pour ceux qui voulaient rentrer dans le groupe les Siouxx. C'était le jeune Somophore Year A qui organisait les auditions et qui faisait passer chaque personne. La musique était sa passion depuis tout petit (5 ans) et il avait l'oreille pour discerner qui chantait faux, qui jouait mal ect. Il était épaulé par Li Na, qui se contentait d’accueillir ceux qui passaient le casting pour le groupe.
Paytah ne pu s'empêcher de demander ensuite à la jeune-fille si elle était nouvelle. Cette dernière dit d'une voix timide en croisant les bras, qu'elle était effectivement nouvelle, qu'elle était arrivée hier et qu'elle venait de Sapporo. Elle ajouta : « Euh ... c'est dans la préfecture d'Hokkaido. Au ... Japon, tu vois ? ».
Le Cheyenne Rivérien écoutait avec attention la brunette. Elle avait un joli accent Japonais et elle était apparemment aussi timide que le jeune Sioux.
Paytah fini par faire un sourire de grenouille (
[HRP: J'appelle ça sourire de grenouille parce que quand il fait ce sourire, ça me fait penser à une grenouille. x)]) et dit : « Non je ne connais pas Hokkaido mais je connais le Japon. J'aimerais bien un jour y aller pour visiter. Bienvenue en Amérique et à Wynwood ! ».
C'était tout à fait normal que Pay ne connaisse pas où était Hokkaido. Il avait pourtant fait le cours sur le Japon, mais nul en Géographie, il n'avait pas su retenir (ni placer) Hokkaido sur la carte vierge qu'on lui avait distribué en classe. La Géographie n'était pas son fort ! Il était un as dans toutes les matières sauf dans celle là. Il n'arrivait même pas à placer les états des Etats-Unis, son propre pays sur une carte ! C'était horrible !
La Japonaise pointa ensuite son doigt vers une affiche et demanda : «Elle est pas mal ton affiche ! Tu, euh ... l'a faite toi-même non ? Je m'y connais un peu, et ... euh, c'est pas mal, même si ... il y a quelques petits défauts.». Pay se retourna pour regarder l'affiche, puis se tourna vers la jeune-fille avec un grand sourire (cette fois ci avec les dents dehors, dents impeccablement blanches) et lui dit : « Oui je l'ai faite moi-même. Merci du compliment. Et tu as raison...il y a quelques petits défauts. Je suis un très bon artiste mais, je n'ai pas la science infuse ! ». Le jeune Sioux émit un petit rire.
Pour une fois, Pay reconnaissait qu'il n'était pas un artiste parfait, lui qui avait si l'habitude de dire qu'il était un artiste HORS PAIR, aimant qu'on lui grandisse son Ego déjà surdimensionné.
Le jeune ado de 16 ans demanda plus sérieusement : «Comment tu t'appelles ? Moi c'est Paytah Yellow, enchanté. ».
Pay lui tendis la main avec un grand sourire.
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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Dim 7 Sep - 17:22


Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!


Feat Paytah Yellow / Couloirs et escaliers

Perdue. Je venais à peine d'arriver dans cette ville et je me sentais déjà perdue, si loin de tout mes repères et de tout ce que je connaissais jusqu'alors. Pourtant, je ne vivais même pas cela comme une sensation désagrébale - plutôt comme un mélange angoissant d'adrénaline mêlée à la peur de me perdre dans cette ville à la fois si lointaine et si proche de ma vie au Japon. Du peu que j'avais déjà pu voir en descendant de l'avion le jour précédent, Miami m'avait l'air d'une ville active et dynamique, où l'on fait bon vivre ; mais aussi une de ses localités modernes où tout le monde court, crie sans prendre le temps de regarder les autres ou de se poser un peu. Je n'étais pas encore tout à fait habituée à l'activité de cette ville, et j'avais encore en mémoire des images de ma petite ville paisible où j'ai grandi, à des années-lumières de la ville où j'étais née seize ans plus tôt - mais j'essayais de ne pas y penser, déjà trop préoccupée par le décalage horaire qui me fatiguait et cassée à force d'être restée trop longtemps assise dans ce maudit avion en classe économique.

Mais qu'est-ce que j'étais heureuse d'être enfin ici ! Les douze heures d'avion m'avaient rebutée dans un premier temps, mais je comptais vite les oublier en allant découvrir un peu plus la ville, ou en faisant un jogging dès que je serais reposée. J'avais envie de me bouger, là, mais je savais que ce n'était ni une bonne idée, ni un bon choix à faire, et je me contentai de visiter mon nouveau lycée. Je fus très agréablement surprise : c'était bien mieux que ce que j'espérais ! Tout était grand, massif, propre, moi qui imaginais encore l'Amérique comme composée de ghettos dangereux et tuméfiés par le crime et la violence ... ce qui était sûrement le cas, dans les parties malfamées de la ville, mais ce que je voyais déjà de mon nouveau lycée contribuait à sauver les apparences. Je regardai à ma montre l'heure, et me décidai en soupirant de me bouger un peu ; j'étais arrivée ici la veille au soir, et m'étais endormie sans même défaire mes bagages, tuée par le décalage horaire. Si bien que je ne me réveillai ce jour-là que vers onze heures. Bon sang ... moi qui était habituée à me lever tôt, j'avais du mal à croire que j'ai pu dormir aussi longtemps. Je suis du genre active, et j'interprète le fait de dormir comme une pure perte de temps - quand on dort, on ne fait rien, n'est-ce pas ? Or, je déteste ne rien faire.

Je regarde autour de moi un instant et me décide enfin à faire quelque chose - mais quoi donc ? Je suis encore trop épuisée pour aller faire un jogging, et trop stressée pour mon yoga (qui de toute façon semble ruiné pour toute la journée). Je me lève, et je vais regarder par la fenêtre ce qu'il y a à voir. Des foules de jeune gens insouciants qui se hâtaient d'aller à l'extérieur pour profiter du soleil de cette magnifique journée ... attendez, quel jour sommes-nous ? Je n'ai plus vraiment conscience du temps depuis que j'ai quitté le Japon, et cette sensation de malaise me rend malade. J'ai besoin d'un peu d'air, et je me décide enfin à sortir un peu. Je vais dans la salle de bain me rafraîchir un peu et me maquiller, puis je vérifie une dernière fois ma tenue avant de sortir - j'avais enfilé une jolie robe couleur pêche qui contrastait avec ma peau pâle de Japonaise, et une paire de talons hauts noirs. Je me trouve plutôt belle ; j'ai de la chance d'avoir naturellement un joli visage et de "bonnes proportions", comme disait la vendeuse de mon magasin de lingerie préféré à Sapporo, et heureusement je sais comment me mettre en valeur sans en faire des tonnes. Je rajuste une dernière fois mes cheveux bruns coiffés en une longue tresse, puis je me décide enfin à sortir un peu, histoire de rencontrer des gens, de me sociabiliser un peu ... même si je ne sent pas encore très à l'aise dans ce pays dont je ne maîtrise pas encore tout à fait la langue, et encore moins les us et coutumes.

On verra bien comment je m'en sors ! Je prends mes affaires et je descends les étages et les couloirs, sans vraiment savoir où aller ni que faire. Espérons que je ne paraisse pas trop tendue ! Espérons que je me fonde dans la masse ! Heureusement, j'avais remarqué la veille que j'étais loin d'être la seule asiatique du lycée ... et puis pour les occidentaux, nous nous ressemblons tous. Je pourrais dire la même chose d'eux, mais je n'ai pas envie de me prendre la tête avec qui que ce soit. Pas ici, pas maintenant - pas comme ça. Alors que je marche dans les couloirs sans savoir quoi faire, je me décide à aller me promener un peu dans le magnifique parc du lycée, histoire de pouvoir rêver et penser un peu avec le prétexte de vouloir rencontrer d'autres personnes. Je décide à revenir sur mes pas quand une voix m'interpelle : "Hey ! Salut !". Je me retourne, un peu surprise - je ne connais personne ici, et personne ne me connaît, alors comment cela est-il possible ? On m'a confondue avec quelqu'un d'autre, sans aucune doute. Il faut dire que, de dos, je ressemble à n'importe qui - mais je l'ai bien cherché, n'est-ce pas ? à force de ne jamais vouloir se démarquer des autres. Je me retourne et voit ce jeune homme me regarder avec un grand sourire.

Sur le coup, je me dis : *Mais qu'est-ce qu'il me veut ce con ?*, avant de remarquer qu'il me ressemble un peu - me voilà bien. Il veut sûrement savoir de quelle origine je suis, de quel pays je viens ... pour qu'il ne se sente pas comme un étranger ici, seul parmi la foule d'Occidentaux qui passaient non loin de moi sans me regarder. Le garçon brandit une affiche, en me demandant d'un air détendu : "Tu serais intéressée pour entrer dans mon groupe pop-rock ?". Je hausse un sourcil. Pourquoi me demande-t-il cela à moi, alors qu'on ne se connaît même pas ? Par pure solidarité avec les autres asiatiques ? Ou bien parce que mon ... beau visage l'a attiré ? Je ne peux m'empêcher de sourire en lui répondant de mon plus bel accent : "Hein ? Euh ... je sais pas, je ne sais jouer d'aucun instrument ! Juste chanter, et encore ...". Le garçon, un peu curieux apparemmen, me demande ensuite avec un nouveau sourire, si j'étais nouvelle ici. Comment pouvait-il le savoir ? Je passe inaperçue, même en ce pays où personne ne me ressemble, et pourtant il semble m'avoir remarquée ... peut-être ne se souvient-t-il simplement pas de m'avoir déjà croisée ? Ce qui est parfaitement normale, puis que, justement, je suis nouvelle.

Je lui réponds d'une voix timide, en croisant mes bras sur ma poitrine comme si j'en avais honte : "Oui, je suis arrivée hier. De Sapporo. Euh ... c'est dans la préfecture d'Hokkaido. Au ... Japon, tu vois ?". Je me sens stupide, car je suis tellement mal à l'aise que je n'arrive même pas à placer un mot devant l'autre. Espérons qu'il ne le remarque pas ... pour détourner un peu son attention, je pointe du doigt une des affiches qu'il vient de coller en mur, et lui demande : "Elle est pas mal ton affiche ! Tu, euh ... l'a faite toi-même non ? Je m'y connais un peu, et ... euh, c'est pas mal, même si ... il y a quelques petits défauts." Bon sang. Tout ce que j'allais sûrement faire, c'était le vexer ou le mettre en colère ... suis-je donc incapable de parler correctement sans avoir l'impression de devoir réciter un poème devant un jury d'inconnu ou la sensation d'agresser les gens ... ?





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MessageSujet: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   Dim 7 Sep - 15:30

Paytah ∞ Kiseki
おはようございます。! よろしく!
Penché au dessus d'un bracelet qu'il fabriquait, Pay était concentré. Il ne regardait pas autour de lui et se contentait de glisser les perles jaunes dans le fil. Il avait presque fini de faire son bracelet. Il noua les deux extrémités sur fil et regarda un instant le bracelet qu'il venait de fabriquer. Satisfait, il fit un sourire puis glissa le bracelet autour de son poignet.
Aujourd'hui, le Sioux de Cheyenne River portait un t-shirt blanc à manches courtes, une chemise à carreaux bleu et blanche par dessus le t-shirt, un jean bleu marine, des baskets montantes noires et blanches, son médaillon avec Jésus-Christ sur la croix, deux piercings en argent à ses oreilles, une montre en argent, dix bracelets de toutes sortes de matières (en plastiques, en fils ou en cordelettes) de plusieurs couleurs (rouge, orange, bleu, vert, noir) et deux bagues noires à la main gauche (un au majeur et un à l'auriculaire)
Pay se leva du banc qu'il était, traversa la cour, rentra dans les bâtiments et alla dans les couloirs du lycée. Il ouvrit son casier et en sortit une tonne d'affiches.
Il avait lui même créé les affiches , étant un artsiste hors pair. C'était une publicité pour son groupe de musique. Deux de ses amis lui avaient fait faux bons et refusaient de venir dans son groupe. Sa petite cousine Yepa lui avait alors donné l'idée d'afficher partout une annonce pour attirer du monde. Il lui fallait un batteur ou une batteuse, un ou une pianiste et une danseuse.
Le Pi Sigma a l'essai accrocha donc un peu partout dans le couloir des affiches. Sur les affiches on pouvait le voir avec sa bande entrain de faire un concert, et en haut on pouvait lire en lettres de feu « SIOUXX ». En bas, il y avait inscrit : « Vous voulez faire partie de notre groupe pop-rock ? Alors contactez Paytah Yellow, le chef de la bande au 305-024-1182. ».
Pay avait besoin de nouveaux membres. Il espérait que Meika Cloud passe dans les couloirs et voit son annonce, car il avait plusieurs fois proposé à la jeune Sioux de faire partie de sa bande...sans succès. Depuis le mariage de Matoskah Yellow sa grande sœur, il n'avait plus revue la sosie de Pocahontas. Il avait tout de même tout gâché ce jour là, mais tout s'était finalement arrangé. Pourtant, il n'avait plus aucune nouvelle de celle qu'il tentait d'oublier.
En plus de toute cette histoire, son ex Olathe ne faisait que le harceler, lui demandant de redevenir son petit-ami. Olathe était une fille très jolie, mais Pay ne savait plus quoi faire.
Mais à part tous ces problèmes sociaux, le jeune brun était très heureux de cette nouvelle année scolaire. Il était très fort à l'école et étudiait dur pour avoir que des A sur son bulletin, sauf en Géographie, la matière dans laquelle il avait beaucoup de difficultés (il ne savait même pas placer l'Océan Atlantique sur une carte (si, si)).
Il n'avait pas de nouvelles récente de sa famille, sauf de Matoskah sa sœur ainée qui le tweetait très régulièrement.

Pay accrocha une autre affiche sur un mur près d'une porte. Alors qu'il se tournait pour marcher vers un autre mur, il vit une jeune-fille brune qui arrivait. Il s'approcha d'elle, ni trop vite, ni trop lentement et l'interpella : « Hey ! Salut ! ».
La jeune-fille se retourna. C'était une asiatique. Pay qui était typé Amérindien mais aussi asiatique n'avait pas grand mal à parler aux Asiatiques. Il adorait d'ailleurs la cuisine Japonaise et Chinoise.
On avait déjà pris le Sioux pour un Chinois, un coréen, un Japonais, un Philippin, un Hawaïen ou un Tawanais. Il ressemblait beaucoup à un Asiatique avec ses cheveux courts, mais si il avait les cheveux longs, il ressemblait plus à un Amérindien. Pay fit un grand sourire charmant à la miss comme il savait si bien le faire et, brandit une de ses affiches.
« Tu serais intéressée pour entrer dans mon groupe pop-rock ? », demanda t-il en regardant la fille.
Elle était sûrement nouvelle, car le prince de Cheyenne River ne l'avait jamais vu à Wynwood.
« Tu es nouvelle ici ? », demanda t-il curieux
Paytah Yellow fit un sourire pour encourager la fille à répondre.
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MessageSujet: Re: Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!   

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Ohayō gozaimasu! Yoroshiku! おはようございます。!よろしく!
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