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 Martial Arts is my life!

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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Dim 5 Oct - 16:50

Au fond, ce n'était pas vraiment de la moquerie. Shinjõ ne voulait pas que l'élève le croit de la sorte mais c'était trop tard. Heureusement que le malentendu s'était vite dissipé. Par ailleurs, se rendant compte de tous les sacrifices que le jeune homme devait faire pour entrer dans la confrérie, l'enseignant lui demanda s'il était vraiment prêt à tout abandonner, ce à quoi l'amérindien répondit aussitôt :

« Hm-hm ! Oui je suis prêt à tout pour devenir PS ! »

Bon. C'était dans un sens un peu regrettable mais dans un autre...

- Avec autant de volonté, tu ne peux que réussir ! répondit le jeune prof de sport avec entrain.

Quand ils se mirent à parler du talent artistique de l'élève, Shinjõ lui annonça qu'il était partant pour écouter ses créations.

« Merci bien, merci bien ! Je vous donnerais des exemplaires gratuit quand ils seront sortis. C'est des chansons de ma composition. La plus part sont des sérénades pour les filles, d'où les titres : Girlz are my Kryptoniite, Heart on Fire; Love at the first time. Le dernier album est plus mélangé et pas centré sur les filles et les sérénades et ça s'appelle Hope & Love. » répondit l'adolescent.

Shinjõ restait impassible. Lui ? Ecouter des sérénade ? De quoi le déprimer ! Fallait dire que ce n'était pas vraiment son genre de musique. Lui il était plutôt...rock ou jazz des années 80 ainsi que de la bonne musique asiatique traditionnelle ! Mais bon, trop tard, il n'allait pas décevoir le garçon en refusant désormais. Et puis après tout, il fallait être ouvert à tout ! Ca l'intéressait mine de rien de connaître les talents du jeune homme. Shinjõ était toujours passionné de découvrir ses élèves en dehors de ses cours et quoi de mieux pour cela que de s'intéresser à leur hobbie ?

- C'est vraiment gentil, lança le jeune prof, d'accord, j'ai hâte de voir ça.

Il échangea un sourire avec le garçon qui se mit à lui demander précipitamment quand est-ce qu'il pourrait commencer leur entraînement. Mais hélas, ils n'avaient plus beaucoup de temps. Paytah lui demanda ensuite :

« Comment pourrais-je approfondir mes connaissances en Chi ? Je cherche sur internet ce qu'est le Chi ? »

- Oui par exemple, répondit Shinjõ, il y a pas mal de bons sites qui pourraient t'aider et aussi des livres. Tu devrais pouvoir en trouver dans la bibliothèque du lycée.

Par la suite, l'enseignant offrit son numéro de portable au jeune homme qui lui dit :

« D'accord je vous appellerais. »

Paytah lui fit ensuite un salut japonais tout en le remerciant de la même manière. Shinjõ sourit mais curieusement ne trouva rien à lui dire en retour, il était même un peu perturbé par le geste du garçon mais ne laissait rien paraître. Il ne devait jamais laisser rien paraître. Il se contenta alors de saluer l'élève d'un signe de la main avant de le voir disparaître dans les vestiaires. Shinjõ se retrouva soudain comme seul au monde dans l'immensité du vestiaire et resta un temps immobile, perdu dans ses pensées. Quand ses élèves Senior arrivèrent par les vestiaires, le jeune prof se ressaisit rapidement et tourna un sourire vers eux avant de leur expliquer la séance d'aujourd'hui. Après avoir envoyé tout le monde s'échauffer en faisant le tour du gymnase, son portable sonna.

«Quand sera le prochain cours ? Paytah Yellow. ».

Shinjõ sourit en bougeant sa tête de droite à gauche, ce garçon était impayable !

"Je te tiendrais au courant." répondit-il par SMS avant de recevoir déjà une réponse :
« C'était un plaisir de vous rencontrer monsieur. »
"Moi de même !"
« Hé monsieur, vous feriez mieux de sortir avec une femme. Comme ça, vous sauriez quoi répondre à vos élèves.:D ».


Le jeune prof se mit à rire dans son coin. Ce gamin n'avait sans doute pas tord. Cela dit, l'asiatique n'y répondit pas et coupa la sonnerie de son portable avant de le ranger dans sa poche. Puis, il se concentra de nouveau sur son cours et appela ses élèves pour la suite du programme.
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Dim 5 Oct - 1:00

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
Lorsque Pay reprocha à Shinjo de se moquer de lui, ce dernier arrêta net. Paytah se dit qu'il était un peu dur avec son professeur de sport, ce pourquoi il s'excusa d'avoir été aussi sévère.
Dans un sens, le professeur avait tord de se moquer, mais dans un autre, il avait raison, car l’orgueil et la vantardise du jeune Sioux était énorme. Il aimait dire qu'il était le plus mignon, le plus gentil, le plus cool.
Puis, le Sioux de Cheyenne River expliqua qu'il y avait un système de discrimination dans les confréries. Il ne fallait pas se voiler la face ! Les petites confréries se faisaient bouffer par les plus grandes.
Shinjo semblait étonné d'un tel système. Il demanda donc au garçon aux cheveux noirs de jais : «  Et tu es prêt à laisser tomber tout ça pour entrer chez eux ? ». Le sosie de Booboo Stewart hocha la tête et dit, les yeux brillants : « Hm-hm ! ». C'était son rêve numéro 1 et il passait avant son deuxième rêve : celui de devenir chef cuisinier, et avant son troisième rêve : devenir le petit-ami de Meika.
Mais en renonçant à Meika, il devait trouver une autre fille qui pourrait être sa petite amie. Mais comme l'avait dit Sasha, avant qu'il essaie de sortir avec une fille, il fallait qu'il sache comment draguer. Le truc, c'est que Paytah était grave amoureux de Meika. Cette dernière lui avait donné un énorme coup à l'oeil et sa blessure n'avait toujours pas cicatrisé ! Malgré avoir dit qu'il renooncerait à la Sioux de Pine Ridge, il l'aimait toujours. Pauvre Pay, il était dans de sacré beaux draps. Mais son amour pour Meika, étant à la base un coup de foudre, il réussirait peut être à ne plus aimer la belle et mystérieuse Pocahontas numéro 2.
« Oui je suis prêt à tout pour devenir PS ! », dit d'un ton déterminé et avec assurance le jeune de 16 ans.
Il était prêt à tout, mais il avait pourtant peur de se lancer. Ce monde lui était inconnu. C'était plus pire que de ne pas savoir ce que voulait dire le mot Bisounours. Le jeune PS à l'essai avoua à Shinjo qu'il avait peur de l'inconnu. Ce dernier lui dit que l'inconnu faisait toujours peur. Le sosie de Boo hocha la tête et murmura : « C'est vrai... ».

Puis la discussion vira sur le Chi, un élément que ne connaissait pas du tout le Sioux, bien qu'il pratiquait des Arts Martiaux.
Pay annonça ensuite qu'il devrait abandonner certaines de ces activités. Le professeur de sport ajouta qu'il serait ravit d'écouter les albums du jeune adolescent. Ce dernier éclata de rire doucement et dit : « Merci bien, merci bien ! Je vous donnerais des exemplaires gratuit quand ils seront sortis. C'est des chansons de ma composition. La plus part sont des sérénades pour les filles, d'où les titres : Girlz are my Kryptoniite, Heart on Fire; Love at the first time. Le dernier album est plus mélangé et pas centré sur les filles et les sérénades et ça s'appelle Hope & Love»
Pay fit un énorme sourire, puis se mit à faire une roue et une rondade. Le professeur l'observait en souriant, peut être avec fierté. Le petit Sioux revint vers lui en courant, sourire aux lèvres, puis, il demanda tel un enfant quand est-ce qu'ils feraient du Karaté, les yeux brillants , car il adorait les arts martiaux.
Le prof l'arrêta dans sa joie et dans sa bonne humeur en lui disant : « J'aimerais voir un peu plus ce que tu sais faire pour voir ton niveau, on a juste le temps pour ça et la prochaine fois, on commencera. D'accord ? Je pense que tu auras besoin d'approfondir un peu plus tes connaissances en Chi. Ca paraît inutile au premier coup d'oeil mais je peux t'assurer qu'une fois ces connaissances acquis, tu auras une vue toute nouvelle sur ton karaté et...sur ton corps en général. ».
Pay demanda : « Comment pourrais-je approfondir mes connaissances en Chi ? ». Il sortit son portable, le brandit avant de faire comme si il pianotait sur le clavier en disant : « Je cherche sur internet ce qu'est le Chi ? ».
Le sourire de Pay avait disparu quand le prof lui avait dit qu'ils ne pourraient malheureusement pas faire du Karaté. Mais il revint bien vite lorsque le Japonais lui laissa son numéro en lui demandant de l'appeler si il le désirait. Paytah fit alors un énorme sourire qui ferait craquer n'importe quelle fille du lycée et de l'université, dévoilant ses dents blanches. A coup sûr ce sourire aurait fait fondre Meika (ou pas!).
Il murmura : « D'accord je vous appellerais. », en lisant encore et encore le numéro du prof Japonais.
 305-015-1215
 305-015-1215
 305-015-1215

Paytah Yellow fit un énome sourire, puis salua Shinjo à la manière des Japonais en baissant la tête et joignant les mains. Il ressemblait dix fois plus à un Chinois ou un Asiatique en faisant ce geste, mais il s'en moquait.
«Arigatō gozaimasu  Sensei ! », fit Pay joyeusement avant de reculer, de faire un signe de la main et un magnifique sourire, de se retourner et d'avancer vers la porte. Il ouvrit la porte puis alla dans les vestiaires récupérer ses affaires. Une sonnerie retentit. Paytah se dépêcha de sortir du Gymnase pour ne pas être en retard à son prochain cours.
Le PS à l'essai rencontra dehors les prochains élèves de Shinjo. Il laissa le Japonais avec ses élèves et couru jusqu'à son prochain cours.
En cours, il sortit son portable et envoya à Shinjo : «Quand sera le prochain cours ? Paytah Yellow. ». Puis, il attendit un moment, et envoya : « C'était un plaisir de vous rencontrer monsieur. »
Pay envoya ensuite un dernier SMS pour Shinjo Isao pour la journée : « Hé monsieur, vous feriez mieux de sortir avec une femme. Comme ça, vous sauriez quoi répondre à vos élèves.:D ».
Un sourire se dessina sur les lèvres du jeune Sioux.
« PAYTAH YELLOW ! » (Le Sioux ranea vite fait son portable dans sa poche)
« Hmm ? »
« Quelle est la capitale du Japon ? »
« Tokyo ! Comment ne pas le savoir ? »
Un sourire se dessina de nouveau sur les lèvres de l'élève de 16 ans .
Paytah savait que sa vie de lycéen et de Pi Sigma serait très dure. Mais il allait réussir en contrôlant son Chi et aussi grâce au Karaté et à son nouveau professeur, Mr Shinjo Ishao.
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Sam 4 Oct - 14:05

« Je peux savoir ce qu'il y a de drôle ?»

Shinjõ calma légèrement le peu d'hilarité qu'il avait. Il remarqua le regard vexé de l'adolescent. Lui qui voulait paraître amical, c'était raté. Il s'empressa alors de répondre le fait que ça ne devrait pas être si dur que cela d'être un Pi Sigma mais le jeune homme répliqua aussitôt :

« Mais si ça l'est ! C'est extrêmement compliqué ! Il faut respecter le PS Code, avoir une attitude correcte...Par exemple...Je dois faire une croix sur Meika parce qu'elle est une NZ et moi PS. Il y a une sorte de discrimination des confréries, si vous voyez ce que je veux dire... »

L'enseignant haussa les sourcils. Il n'était pas si surpris en réalité. Il savait que certaine confrérie en Amérique pouvait vraiment être très difficile d'accès. Certaines faisaient même passer des épreuves d'initiations aux élèves tellement dangereuses qu'elles ont été interdit par la loi. Dans le temps, les confréries de durs à cuir forçaient les membres à avaler des oeufs ou du foi crus, grimper une échelle complètement bourré ou encore se jeter dans une piscine avec une cagoule, bottes de plomb et pieds et mains liés ! Donc, il était vrai qu'à côté de ça, la confrérie des PS ne semblait pas si dur que cela. Malgré tout, à l'évocation de la NZ, Shinjõ répondit :

- Et tu es prêt à laisser tomber tout ça pour entrer chez eux ?

« ...M'enfin...C'est normal. C'est le système. On peut pas changer le système. »

L'asiatique resta silencieux. Le jeune homme n'avait pas tord, cela dit, même s'il ne pouvait rien y changer, il avait cependant le choix d'y aller ou non. Il lui demanda ensuite s'il avait la crainte de se lancer, ce à quoi l'élève répondit dans un murmure :

« Ce monde inconnu me fait peur. »

Shinjõ baissa un temps le regard, garda un temps le silence. Il savait que trop bien de quoi parlait l'amérindien.

- L'inconnu fait toujours peur...répondit-il finalement en s'adressant plus à lui-même qu'au jeune homme.

C'était dommage tout de même de devoir laisser tomber un rêve pour en réaliser un autre. Le prof de sport se demandait juste si ça en valait le coup, se priver de ce qu'on aime et réaliser des choses que l'on aimait pas, simplement pour avoir une étiquette sur le front. Shinjõ restait également plutôt distant sur le sujet de la mort du cousin à Paytah. C'était le genre de sujet qu'il n'aimait pas du tout aborder. Enfin, heureusement que la conversation changea rapidement pour se concentrer sur le karaté. Il expliqua globalement ce que c'était que le Chi.

« Oui j'ai compris ».

Le jeune prof n'en était pas convaincu du tout. Mais il garda cette pensée pour lui même et expliqua au garçon le fait qu'il ne fallait pas surmener son propre corps.

« De toute façon, si je veux vraiment devenir PS, je dois stopper toutes ces activités artistiques. Je ne ferais plus que le Karaté. J'ai déjà sortit trois albums. La tournée, je le ferais quand je serais adulte. Je dois me consacrer uniquement aux PS et aux filles. ».

Shinjõ trouvait cette histoire de confrérie décidément trop dommage mais se contenta de répondre :

- Je serais ravi d'écouter tes albums.

Il n'avait pas deviné le côté célébrité de l'adolescent. Il sourit tandis que l'élève fit quelques acrobaties avant de s'exclamer :

« Quand est-ce qu'on commence le Karaté, quand est-ce qu'on commence, quand est-ce qu'on commence ? »

Shinjõ arrondi quelque peu son regard, ne pouvant s'empêcher une fois de plus de sourire amusé devant le comportement immature de l'élève mais se retint cette fois-ci de rire en se souvenant du fait que ça l'avait vexé la première fois. Il jeta un regard à sa montre pour rendre compte du temps qui lui restait avant l'arrivée de son prochain cours, un cours de Senior.

- Il ne reste plus beaucoup de temps...marmonna-t-il pour lui même.

Il redressa son regard vers Paytah avant d'ajouter :

- J'aimerais voir un peu plus ce que tu sais faire pour voir ton niveau, on a juste le temps pour ça et la prochaine fois, on commencera. D'accord ? Je pense que tu auras besoin d'approfondir un peu plus tes connaissances en Chi. Ca paraît inutile au premier coup d'oeil mais je peux t'assurer qu'une fois ces connaissances acquis, tu auras une vue toute nouvelle sur ton karaté et...sur ton corps en général.

Puis, l'enseignant pris un bout de papier et écrivit quelque chose à la va-vite dessus avant de le tendre à l'amérindien en disant :

- Tiens, prends-ça.

C'était son numéro de portable : 305-015-1215

- Ca peut toujours servir. En cas de besoin, appelles-moi. D'accord ?
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Ven 3 Oct - 16:24

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
Après que Pay eut expliqué pourquoi il voulait être PS, le prof se mit à rire. Pay lui jeta un regard vexé, et lui demanda : « Je peux savoir ce qu'il y a de drôle ?».
Puis, le Japonais lui assura que ça ne devrait pas être si compliqué que ça. Paytah rétorqua : « Mais si ça l'est ! C'est extrêmement compliqué ! Il faut respecter le PS Code, avoir une attitude correcte...Par exemple...Je dois faire une croix sur Meika parce qu'elle est une NZ et moi PS. Il y a une sorte de discrimination des confréries, si vous voyez ce que je veux dire... »
Le Sioux s'était souvenu de ce que Sasha lui avait dit quelques semaines plus tôt : faire une croix sur Pocahontas. Il devait également arrêter de fréquenter les KO.
Pauvre Pay ! Qui fréquentera t-il a présent ? Il ne connaissait aucune EI ni RK.
« ...M'enfin...C'est normal. », fini t-il par dire. « C'est le système. On peut pas changer le système. »
Il haussa les épaules puis les sourcils avant de continuer de dire pourquoi il voulait être un Pi Sigma . Ty lui avait souvent parlé des PS en mal, mais il avait toujours rêvé d'en être un.
Soudain, le professeur fût tout remué et avoua qu'il était comme Pay à son âge. Pay releva le regard vers Mr Shinjo Ishao et ses prunelles eurent un reflet de feu.
Le japonais souriait d'un sourire totalement niais, gêné sans doute de devoir admettre un tel fait.

Le petit Sioux plongea dans un moment de réflexion, puis demanda si c'était une bonne solution de se jeter à l'eau. Son prof d'éducation physique lui demanda si il n'osait pas, et Pay secoua négativement la tête. Il confia de sa voix extrêmement faible : « Ce monde inconnu me fait peur. ». Mais il fallait parfois se jeter dans l'inconnu, comme dans le saut à l'élastique, s'élancer dans le vide, dans la peur et affronter ses peurs, pour découvir de nouvelles sensations, acquérir de l'expérience.
Pay avait encore beaucoup de choses à apprendre. Il pouvait y arriver...mais il devait se jeter dans le « vide des Pi Sigmas ».
Après avoir confié ce qui le gênait le plus au monde, Paytah Yellow apprit à Shinjo qui était Meika, et l'enseignant ria, rejoignit ensuite par le Sioux dont les yeux brillaient d 'étincelles rouges orangées.
Mais bientôt, Pay se rappela de nouveau de l'avertissement de Sasha, et les étincelles s’évanouirent avec le sourire, et Pay reprit son visage triste et abattu. Il dit d'une voix triste et désemparée : « ...la fille que t'a dans les rêves mais que tu dois oublier...pour accomplir un autre rêve. ». Il poussa un gros soupir qui en disait long.  Son regard se perdit dans le loin. Il repensait à Meika. Meika, cette jolie Sioux aux longs cheveux noirs de jais. Meika cette Sioux au cœur d'or. Meika cette Sioux au cœur brisé . Meika cette Sioux si...merveilleuse.
Comme Pay avait mentionné son feu cousin Ty Noah Swan, le professeur lui dit qu'il était désolé.
Pay dit d'une voix encore plus triste que précedement : « Oh...ce n'est pas grave...vous ne saviez pas...cela fait 3 mois maintenant qu'il n'est plus là... »
En Octobre, le 06, ce serait le 20ième anniversaire de son cousin. Mais, il était mort. Quoi que, Ty avait fêté son 20ième anniversaire en avance, en Mai 2014, ne voulant pas faire comme les autres et souhaitant le fêter en même temps que son alter ego Curtis De Slewer, quand celui-ci était toujours à Wynwood High School.

Puis, Paytah bloqua sur le mon « Chi ». Le professeur lui expliqua que c'était en gros l'énergie qui était en chacun et qui formait l'harmonie. Il fallait apprendre à le contrôler, surtout au combat.
Shinjo demanda à Pay si il avait compris, et Pay eût l'impression de se retrouver le même jour ou Sasha lui demandait si il avait compris ou si il voulait pendre la porte et oublier à tout jamais d'être un PS. C'est pour cela qu'il resta un moment silencieux. Puis, il hocha doucement la tête en murmurant : « Oui j'ai compris ».
Paytah était tellement chamboulé par toutes ces histoires de cœur et de Chi compliqués, qu'il oublia qu'il avait lui même dit à Shinjo qu'il avait beaucoup d'activités. Le prof le lui rappela gentiment, et Pay éclata de rire en disant : « Ah oui c'est vrai ! ».
Puis, le brun déclara être toujours prêt au combat, même si il était qualifié de Workaholic.
« C'est bien. Mais si tu veux progresser efficacement, il ne faut pas non plus te surcharger. Apprends que ton corps et ton esprit ont des limites tu sais. Tu es encore jeune, tu as toute la vie devant toi pour découvrir des choses. Ce n'est pas nécessaire de tout faire d'un coup. », le prévint Shinjo.
« De toute façon, si je veux vraiment devenir PS, je dois stopper toutes ces activités artistiques. Je ne ferais plus que le Karaté. J'ai déjà sortit trois albums. La tournée, je le ferais quand je serais adulte.  Je dois me consacrer uniquement aux PS et aux filles. ».
Pay fit un petit sourire mignon et innocent. Il fit la roue puis une rondade avant de courir vers le professeur et de lui demander en sautant sur place : « Quand est-ce qu'on commence le Karaté, quand est-ce qu'on commence, quand est-ce qu'on commence ? », comme un véritable gamin à qui on aurait promis quelque chose.

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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Lun 29 Sep - 22:02

Shinjõ, curieux de nature, avait demandé au jeune homme ici présent la raison pour laquelle, être un Pi Sigma était si important pour lui. Le jeune prof avait apprit à connaître les différentes confréries qui logeaient dans l'école. Il n'avait pas d'opinion à proprement parlé sur les confréries. Il préférait rester neutre, éviter de penser que les EI n'étaient que des juments en chaleur, que les PS étaient les paons qui leur tournaient autour, que les KO étaient les intellos du coin, les NZ les brebis égarées dans ce monde de brute dirigé par les RK baraqués, le tout ponctué par les AP barbant d'originalité. Non, notre asiatique était toujours très neutre dans ses avis, il savait bien que le système américain ne pouvait pas être comparé avec celui de l'Asie. Cependant, Shinjõ était ouvert d'esprit, ce qui l'avait beaucoup aidé à se familiariser avec le rêve américain. Par ailleurs, il ne pu s'empêcher d'étouffer un petit rire à la fin des explications de l'amérindien :

« J'aimerais faire partie des Pi Sigmas parce que je rêve d'être populaire, de plaire aux filles et parce que je suis beau gosse. ».

Même si le garçon paraissait bien jeune pour tenir de tel propos, le simple fait de penser ça faisait comprendre l'importance de son envie. Shinjõ avait cru comprendre que les ethnies différentes avaient plutôt une bonne côte de popularité dans les écoles caucasiennes, sauf naturellement envers les racistes.

- Ca ne devrait pas être trop dur, répondit le prof sur le ton de l'humour.

Sur l'instant, il se mit à s'imaginer dans cette école au même âge que Paytah. Comment ça se serait passé pour lui ? Aurait-il eu du succès avec les demoiselles de race blanche ? Il n'alla pas plus loin dans sa réflexion, le jeune homme interrompit le cours de ses pensées :

« J'adore les filles, les charmer, les inviter à sortir avec moi...mais je m'y prend mal. Même si je m'y prend mal, je continue de jours en jours en essayant de donner le meilleur de moi même. Par exemple...j'arrive pas à engager la conversation et ça...c'est quelque chose qui me tue. ».

Sans s'en rendre compte, Shinjõ se passa la main derrière la nuque en répliquant :

- Ah, j'ai l'impression de me revoir à ton âge.

Il sourit un peu bêtement. Qu'est ce qu'il pouvait bien raconter comme ânerie à son élève ! Ce prof avait décidément bien peu d'ego, si peu d'estime pour lui même par rapport au garçon qui devait se lorgner et s'aimer tout les matins en se regardant dans un miroir. Suite à ces conseils, Paytah se perdit dans ses pensées. Il semblait peser le pour et le contre de tout ce que le jeune prof sans expérience de la vie amoureuse venait de lui enseigner par le hasard. Ce dernier respectait le silence du gamin. Il le laissait cogiter un instant dans sa bulle, jusqu'à ce que l'adolescent ne redresse un regard incertain avant de lui demander :

«Vous croyez que...c'est une bonne solution de se jeter à l'eau ? »

Shinjõ décroisa les bras en haussant les sourcils, c'était une évidence pour lui :

- Ah oui, bien sûr ! Quoi ? Tu n'oses pas ?

Il voulait pousser le garçon à se lancer. Le premier pas était toujours le plus difficile mais si lui avait pu surmonter les épreuves de sa jeunesse secrète, alors ce jeunot là le pourrait sans doute aussi. L'adolescent se mit à parler de personnes que le prof ne connaissait pas, et malheureusement pour lui, les explications du garçon furent un peu déroutées :

« Meika c'est...la fille que... que...bref...que....voilà quoi. C'est la fille...C'est la fille que t'a dans tes rêves.

- Je vois ! ria l'enseignant.

Et Ty c'est mon cousin. QUI EST MORT en me sauvant la vie...mais tout est de ma faute. »

La dernière information qui laissait Shinjõ sur la touche. Il eut soudainement comme la sensation d'avoir un bâton coincé en travers de la gorge. Il fixait le jeune PS en silence, l'information avait du mal à passé, bien qu'il essayait de l'ignorer au mieux. Mais dans sa tête, c'était identique à recevoir une balle dans la tête. Le jeune prof de sport déglutit, se ressaisit, se rendant compte de sa soudaine inertie, puis répondit maladroitement :

- Oh euh...Je suis vraiment désolé.

Impatient de rattraper...une erreur qu'il n'avait pas vraiment commise, Shinjõ prit joie à centrer la conversation sur ses activités sportives qu'il expliqua à l'amérindien. Au bout d'un moment, ce dernier sembla perdu.

« Relaxer...mon...Chi ? Relaxer Chi...Relaxer Chi c'est quoi ? »

L'enseignant se tut un instant. Il ne savait pas ce que c'était ? Etrange. Quoi que peut-être normal, il était jeune après tout. Désormais, il savait pourquoi Paytah voulait qu'il lui apprenne quelques trucs, il était encore bien ignorant.

- Je t'explique, fit Shinjõ, le Chi c'est en gros l'énergie qui circule en toi. C'est un principe fondamentale qui forme et anime l'univers et la vie. C'est l'harmonie qui est en toi, c'est ton souffle vital, ta force, ta grandeur. C'est cette même énergie que tu utilise quand tu porte un coup à ton adversaire, qui se transmet à lui et inflige ainsi la blessure. C'est très important ! Entretenir son Chi, c'est s'entretenir, tu comprends ?

Pas sûr...Mais il aura essayé tout de même. De toute façon, si ces deux là devaient se revoir souvent, Shinjõ aura tout le temps d'apprendre avant tout à Paytah à prendre conscience de son propre Chi, c'était la base fondamentale de cet apprentissage, mais comme c'était une notion plus spirituelle qu'autre chose, beaucoup avaient tendance à l'ignorer. En parlant de ça, l'enseignant donna d'ailleurs son accord pour apprendre quelques techniques à l'élève.

« Comment vous savez que j'ai beaucoup d'activités ? Wow ! Vous êtes Chaman ou quoi ?

Il ria.

- Mais non, c'est toi même qui me l'as dit, souviens-toi !

Je suis toujours motivé surtout pour les sports de combats ! Je suis un Workaholic...J'aime bien faire plein de choses dans différents domaines, même si mon emploi du temps est chargé. »

Shinjõ haussa les sourcils et recroisa les bras avant de répondre :

- C'est bien. Mais si tu veux progresser efficacement, il ne faut pas non plus te surcharger. Apprends que ton corps et ton esprit ont des limites tu sais. Tu es encore jeune, tu as toute la vie devant toi pour découvrir des choses. Ce n'est pas nécessaire de tout faire d'un coup.
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Sam 27 Sep - 22:30

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
Pay avait parlé très mal au professeur, bien que ses parents l'eusses élevé en lui disant de toujours respecter ses aînés.
Le professeur accepta ses excuses, puis, lui demanda pourquoi il désirait devenir un Pi Sigma. Paytah réfléchit un instant.
Silver lui avait déjà posé cette question, il y avait trois mois. Le petit Sioux de Cheyenne River releva son mignon petit minois vers le grand Asiatique et déclara : « J'aimerais faire partie des Pi Sigmas parce que je rêve d'être populaire, de plaire aux filles et parce que je suis beau gosse. ».
Pay n'avait pas trop les chevilles qui enflaient [Ironie].
Il fit une pause, puis ajouta : « J'adore les filles, les charmer, les inviter à sortir avec moi...mais je m'y prend mal. Même si je m'y prend mal, je continue de jours en jours en essayant de donner le meilleur de moi même. Par exemple...j'arrive pas à engager la conversation et ça...c'est quelque chose qui me tue. ».
Shinjo écoutait patiemment Pay et lui dit d'un ton calme : « Je vois en effet. Il serait peut-être temps de se jeter à l'eau et pousser soi-même le bateau. ».
Pay qui avait baissé le regard de honte le releva et le plongea dans celui de Shinjo. Il avala sa salive et commença à bouger ses yeux comme un animal effaré. Il resta un très long moment silencieux. Devenir un Pi Sigma, devenir réellement un Pi Sigma, c'était pas de la tarte !
Mais il ne fallait pas abandonner ! Il pouvait y arriver. Il avait de la bonne volonté et pouvait réaliser son rêve numéro 1 : devenir un PS. Son rêve numéro 2 était de devenir Chef et d'avoir son propre restaurant. Il se voyait déjà quand il aurait les cheveux longs, cuisiner et accueillir tout plein de clients.
Pour le rêve numéro 1, il n'arrivait pas trop à se projeter....Enfin si mais pas aussi facilement. Il essaya de s'imaginer avec plein de filles autour de lui. Wow c'était pas terrible...Enfin si ça l'était mais...c'était si...inaccessible un peu comme Meika. Mais il ne fallait pas abandonner, surtout pas. Il fallait qu'il se jette à l'eau, comme disait cet Asiatique. Les Asiatiques étaient souvent de très bons conseils.
Sam Yellow avait la bonne habitude de dire : « Quand on veut on peut. ».
Pay voulait devenir PS. Alors il pouvait !
En plus, il était le plus jeune des PS. C'tait un gros inconvénient....et un sacré avantage à la fois.
Le jeune Sioux de 16 lunes resta un moment rêveur, dents se frottant l'une contre l'autre, yeux perdus dans le néant. Il essayait de s'imaginer en véritable PS. Il avait lu le PS Code un bon millier de fois (non en fait il l'avait lu juste 12 fois) et il y avait beaucoup de choses qu'il ne faisait pas et qui pourtant était dans le PS Code.
Et puis...ça faisait depuis sa rencontre avec Salma qu'il n'était plus retourné en boîte. Réalisant cela, le PS a l'essai écarquilla ses yeux. Il porta une main à ses lèvres, restant toujours aussi muet. Il était muet, mais pourtant, il se disait : « Oh for the life of me, je vais vraiment me faire virer des PS.  Il faut que je me bouge ! ».
Il releva le regard vers le prof et la regarda un instant, comme étant extrêmement perdu ou fautif, faisant une expression de quelqu'un de désolé, voire même paniqué. Pauvre petit ! Il ne savait pas comment faire pour être vraiment un Pi Sigma.
Il se mit à mordiller sa lèvre inférieure en bougeant ses yeux comme un animal effaré.
«Vous croyez que...c'est une bonne solution de se jeter à l'eau ? », fini t-il par dire.
Il ne se voyait pas se lancer direct à fond. Du moins, ce monde inconnu lui faisait un peu peur. Et pourtant il voulait être un PS. Jusqu'à au moins ses 20 ans il serait un PS. Ty n'était même pas là pour l'aider. Et si Ty n'était plus là...C'était à cause de lui ! Si il l'avait écouté, son cousin ne serait pas mort.
Pay prit sa tête entre ses mains et se mit à souffler. Il ferma ses paupières et les serra fort, repensant à la mort de Ty. Il se revit dire fermement à son cousin qu'il sortirait quand même pour découvrir Miami By Night. Il se revit se disputer avec lui. 
Le Sioux de Cheyenne River attrapa son médaillon et le serra. Il repensa un moment à son secret, son terrible secret. Puis il se rassura, se disant que personne ne le trouvait, certainement pas la Wynwood Voice.

Puis, le pauvre jeune Amérindien perdit confiance en lui et commença à dire qu'il était aussi nul que son feu cousin. Il parla de Meika et de Ty comme si Shinjo savait de quoi il parlait. Il ne fit pas attention sur le moment. Il avait besoin de parler. Il fini par préciser après que Shinjo lui ai dit de ne pas abandonner pour autant : « Meika c'est...la fille que...(Il rougit) que...bref...que....voilà quoi. (Il se mit à rire) C'est la fille...C'est la fille que t'a dans tes rêves.  Et Ty c'est mon cousin. (Il s'empressa d'ajouter en criant presque) QUI EST MORT en me sauvant la vie...mais tout est de ma faute. »
Il soupira, riva ses yeux tristes qui ne pétillaient plus de vie vers le sol.
Puis, ensuite, la discussion tourna sur le Karaté. Paytah Yellow n'en revenait pas que Shinjo sache qui est Wasabe. Le prof de sport lui apprit qu'il faisait du kaaté et du Tai-chi. Mais quand Sinjo parla de son Chi, Pay -qui ne fronçait ses sourcils que très rarement- fronça les sourcils et répéta en penchant la tête sur le côté: « Relaxer...mon...Chi ? ».
C'était presqu'aussi inconnu que le mot Bisounours.
« Relaxer Chi...Relaxer Chi c'est quoi ? »

Ensuite, ils parlèrent tous les deux Karaté, et il semblait que ce fût leur grande passion commune. Pay demanda si il pouvait être aussi fort que Jackie Chan, et le Japonais lui déclara qu'il pouvait le devenir, très bien même et que Jackie Chan n'était pas un dieu. Pay murmura : « ça c'est sûr. », à ce propos puis écouta attentivement le Sensei.
Puis tout à coup, comme dans les mangas, Pay afficha un visage so Kawai. Il ne manquait plus que ses yeux brillent (en fait ils brillaient déjà et avaient retrouvés leur éclats vifs et joyeux) demanda ardemment au prof de lui apprendre des sports de combats.

« Oui bien sûr, avec plaisir, tu m'as l'air motivé, durant mes heures perdues, je veux bien te montrer des choses. Je pensais que tu craignais avoir trop d'activités ? »
Le prof avait l'air heureux que le Sioux s'interesse aux sports de combats. Il souriait.
« Comment vous savez que j'ai beaucoup d'activités  ? Wow ! Vous êtes Chaman ou quoi ?, sétonna Pay avant de dire,
Je suis toujours motivé surtout pour les sports de combats ! Je suis un Workaholic...J'aime bien faire plein de choses dans différents domaines, même si mon emploi du temps est chargé. »
Et le Sioux se mit à rigoler. Il était souvent taquiné par ses frères et sœurs pour ce côté là et ses parents lui disaient souvent qu'il fallait qu'il se pose pour avoir du temps à lui. Mais Pay enchaînait activités sur activités, devoirs sur devoirs...au point qu'il en oubliait les PS. Il devait absolument TOUT ABANDONNER ET SE CONSACRER ENTIEREMENT A SA CONFRERIE ET UNIQUEMENT A SA CONFRERIE.
Il devait le faire, c'était le plus important.
Il devait arrêter le dessin, la peinture, la musique (bon...quand même pas vraiment), ses concerts, et ne se consacrer exclusivement qu'aux filles et à comment devenir un tombeur.
C'était aussi ce qui lui manquait.
Et il fallait qu'il se sépare de ses activités pour devenir un PS. Il devait absolument le faire, sinon il pouvait dire adieu à sa confrérie !

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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Ven 26 Sep - 18:26

En y réfléchissant bien, Shinjõ n'avait jamais connu de fille. Connu dans le sens de la fréquentation amoureuse bien sûr. Et même encore, niveau relations, quelles qu'elles soient, il n'avait pas le souvenir d'un visage féminin autre que celui de sa propre mère. Il en avait honte le premier. Le jeunot devant lui serait mort de rire de l'apprendre. Voilà pourquoi le jeune prof gardait ce genre d'information pour lui. Sans certitude, il finit par lâcher quelque chose. Une chose qui lui paraissait trop logique pour servir de réponse correcte, mais qu'il trouvait néanmoins sensée. Des paroles qui n'avaient pas l'air d'avoir été balancé en l'air étant donné que le jeune étudiant se retrouva ancré dans ses réflexions. Nouveau silence qui s'installa entre les deux protagonistes. Soudain, le garçon s'exclama :

« Suivre son cœur, suivre son cœur....C'est bien beau tout ça ! Mais qu'est-ce que vous savez de l'amour monsieur ? Vous n'étiez même pas fichu...enfin je veux dire...vous n'étiez même pas capable de me répondre à la seconde. C'est bien plus facile à dire qu'à faire. ».

Abasourdi, Shinjõ resta bouche bée devant l'attitude agressive de l'adolescent. C'était la première fois depuis son arrivée à Wynwood qu'un jeune se permettait de lui parler de cette façon. D'habitude, ils étaient plutôt cool avec un professeur jeune et enseignant une des matières les plus appréciées des écoles. Shinjõ n'était pas le prof le plus autoritaire du lycée. Il se pourrait même qu'il soit le plus tolérant. Il semblait encore trop jeune pour oser mettre des raclées aux élèves et surtout peu habitué à finir en représailles avec eux. Est-ce qu'il aurait été pareil en étant policier ? Non, sans doute pas. Il aurait développé un peu plus de caractère et il en était sans doute déjà capable mais ne s'était tout simplement pas attendu à une telle réaction de la part de l'amérindien, ce qui l'avait laissé sur la touche. De plus, il n'avait rien à reprocher au garçon, il ne pouvait pas le punir pour excès de colère non plus. Il restait donc planté là, maladroit. Heureusement, son jeune élève eut rapidement des remords.

« Excusez-moi monsieur...Je ne voulais pas m'en prendre à vous...C'est juste que...Je n'arrive pas à être un Pi Sigma. C'est horrible ! Je fais des efforts tous les jours mais on dirait que ça ne mène à rien...Un peu comme si j'étais dans une barque, que je ramais, ramais, mais que le bâteau n'avançait pas. Vous voyez ce que je veux dire ? »

Quel soulagement de voir l'adolescent revenir de lui même sur des excuses ! Shinjõ craignait de ne pas avoir pu gérer la situation. Il devait pourtant en être capable pour pouvoir être un bon prof. Il savait à quel point les jeunes étaient si instables.

- Ce n'est rien, commença-t-il, on dirait que tu tiens vraiment à être un Pi Sigma. Pourquoi ?

Il lui laissa le temps de répondre. Paytah n'était pas obligé bien sûr, il n'avait pas à lui exposer la moindre raison après tout. Le jeune prof continuait de l'écouter avant d'ajouter d'un ton calme et assuré, comme s'il savait de quoi il parlait :

- Je vois en effet. Il serait peut-être temps de se jeter à l'eau et pousser soi-même le bateau.

En d'autres termes, essayer toutes les solutions possibles avec ardeur quitte à se mouiller.

« Je suis un boulet comme Ty...poursuivit l'amérindien, jamais je ne réussirais...Je ne pourrais jamais devenir un PS...Meika avait raison...Je suis perdu, complètement perdu. Peut être que mes parents ont raison...Peut être que la vie à la Ville n'est pas faite pour moi et que je dois retourner dans ma réserve...Je suis totalement découragé...J'ai juste envie de démissionner des PS, de tout abandonner, de tout laisser tomber et de...partir ce cette école. »

Ty, Meika...Shinjõ aussi se retrouvait un peu perdu. Il ne connaissait pas encore tout le monde dans cette école et les noms évoqués par Paytah ne lui firent pas grande impression. Une fois encore, l'enseignant cherchait la meilleure façon d'aborder l'élève, comme s'il se sentait obligé de lui prodiguer les meilleurs conseils.

- Tu sais...Seul toi peux savoir ça. Il n'y a que toi pour savoir où tu te sens le mieux. Maintenant, l'idéal n'est pas d'abandonner pour le savoir. Tu peux pas abandonner, tu peux échouer à la limite, mais il n'y a rien de pire que de rendre les armes avant de connaître l'issue du combat.

Shinjõ se surprenait presque à parler de la sorte. Mais une fois encore, il en était assez fier. Mais il espérait surtout pouvoir aider l'adolescent qu'il connaissait à peine. Il l'aurait fait avec n'importe qui. Par la suite, la conversation se tourna vers un sujet un peu plus jovial. L'atmosphère changea avec elle. Elle déboucha rapidement sur le point commun qui reliait les deux jeunes hommes. Shinjõ précisa alors au garçon qu'il connaissait son professeur de karaté, en simple relation cela dit.

« Ah bon ???!!! » s'étonna Paytah.

- Oui, renchérit le prof d'un sourire plein d'assurance.

Il s'empressa de rajouter qu'il pratiquait les arts martiaux, forgeant d'avantage son stéréotype japonais.

« C'est vrai ? »

- Oui, répéta Shinjõ avec encore plus de conviction et d'insistance.

Il était loin de se moquer de l'adolescent, il ne disait que la vérité ! Paytah semblait réellement surpris. Le prof se demandait s'il ne portait pas assez bien une tête de yakuza pour le faire croire. Il souriait amusé de cette pensée stupide. Plutôt curieux, l'élève poursuivait son questionnement.

« Wow ça a dût être dur pour vous, non ? »

Shinjõ hocha négativement la tête.

- Quand on aime, on ne compte pas, répondit-il.

« Vous savez faire quels sports de combats ? ».

- Eh bien, tout ce qui touche les arts martiaux. Je ne dis pas que je pratique quotidiennement toutes les disciplines mais une bonne majorité quand même. Et puis beaucoup de boxe aussi. Le Tai-Chi aussi est un sport de combat mais je m'en sers principalement pour me détendre et faire travailler le corps autrement que dans le but de taper sur quelque chose. Ca me permet ainsi de relaxer mon Chi.

Par la suite, il complimenta le garçon de ses talents.

« Vous savez, on ne devient jamais parfait ! Nous sommes des humains et l'être humain n'est jamais parfait !

- C'est exact, approuva le prof d'un air satisfait.

Peu de jeunes de nos jours savaient se montrer aussi raisonnables et modestes.

Mais je tâcherais de devenir un pro des arts martiaux comme Jackie Chan. Vous pensez que je pourrait être un jour aussi fort que lui ? »

Shinjõ le considéra un moment, avant de répondre d'un air convaincu :

- Tu es jeune, tu es robuste, en forme...Jackie Chan n'est pas un dieu. S'il peut le faire, pourquoi pas un autre ? Rien n'est impossible, il suffit de donner ce qu'il faut.

« Oh monsieur vous pouvez m'apprendre de nouveaux sports de combats ? J'adorerais faire autre chose que du Karaté comme le Kung-Fu, le Taekwondo, le Thaï, le boxe....le self Defense...et pleins d'autres trucs encore ! Et aussi...si vous pouviez me donner des techniques pour m'améliorer en Karaté, ce serait bien ! »

L'enthousiasme du jeune homme n'allait pas mettre longtemps à faire flancher le jeune prof. Ce dernier affichait un grand sourire, bien qu'étonné de la demande. Il n'avait encore jamais entretenu ce genre de conversation avec un élève de l'école.

- Oui bien sûr, avec plaisir, répondit-il gaiement, tu m'as l'air motivé, durant mes heures perdues, je veux bien te montrer des choses. Je pensais que tu craignais avoir trop d'activités ?
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Jeu 25 Sep - 22:10

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
Tel un enfant à qui on aurait refusé un jouet ou cédé à un caprice, Paytah Yellow baissa les yeux, tout triste lorsque le professeur lui dit qu'il ne pourrais pas lui répondre. Comment ne pouvait-il pas ? Il était un adulte pourtant ! Il avait de l'expérience !
Si dans quelques années, dans 10 ans, ou 20 ans, on viendrait demander à Pay des conseils pour des histoires de cœur, il saurait répondre, il en était certain aujourd'hui, en 2014, prêt à mettre sa main à couper, qu'il saurait quoi dire !
L'Asiatique devait avoir 40 ans par là, il devait forcément avoir de l'expérience, pas comme Pay en tout cas, à moins qu'il vivait à l'écart de toute vie féminine tel un moine dans un monastère.

Mais l'homme réussit finalement à donner une réponse : « Ca paraît un peu classique et bisounours, mais suis ton coeur. Pourquoi irais-tu avec une fille que tu n'aime pas si tu en préfère une autre ? ».
Tout d'abord, au mot bisounours, Pay fit un sourire tandis qu'il sentait son cœur louper un battement. Il y avait quelques mois, il ne savait même pas ce que voulais dire cette expression. C'était sa chère souffre-douleur qui lui avait balancé ce mot à la figure lorsqu'il lui avait crié dessus tout ça parce que mademoiselle Bambi lui avait renversé son plateau de spaghettis bolognaise dessus. Pay n'avait jamais oublié ce jour non seulement à cause de l'humiliation publique qu'il avait reçue, mais aussi parce que le mot « bisounours » était entré dans sa vie, sans oublier bien sûr que c'était ce jour là que Ty était mort, lui sauvant la vie à cause de son entêtement de jeunesse rebelle et têtue. 
Puis, lorsque que le prof lui dit de suivre son cœur, le cœur (justement) du Pi Sigma Apprenti loupa un battement. C'était exactement ce que Wanka Tanka lui avait dit dans un rêve qu'il avait fait chez les Cloud, après le mariage de sa sœur et 3 jours de galères à entendre Ehawee rouspéter, sans eau ni nourriture.
Les mots qu'avaient prononcés le professeur de sport sonnaient comme un écho ou des mots clés, et le Pi Sigma resta un instant sans parler, yeux baissés et regard un peu rêveur.
Que lui disait réellement son coeur?
Il lui disait de foncer et de tenter avec Meika.
Mais dans un autre sens, il se disait qu'il valait mieux abandonner, que ce n'était qu'une utopie et que jamais il n'aurait la Sioux de Pine Ridge dans sa faible (hélas) liste de conquêtes. Il fallait sérieusement qu'il devienne un véritable PS. Comment Ty faisait pour séduire les filles et réussir à sortir avec elles, juste en bégayant et en formulant ses phrases maladroitement? Quel était son secret?
Pay était quand même plus intelligent que son feu cousin, et pourtant, il ne réussissait pas à conquérir les cœurs des femmes. Peut-être était-il trop archaïque, désuet et trop nul. Car après tout, il se comportait avec les filles comme si il était au XV ième siècle ou pire encore. Il faisait plutôt comme les Princes dans les Contes de Disney et passait son temps à offrir des fleurs et rien que des fleurs aux demoiselles. Il fallait qu'il se réveille! Les filles n'avaient pas besoin de fleurs, ni de prince charmant comme dans les histoires à dormir debout pour faire rêver les enfants ou pour les endormir, ni d'un garçon qui passe son temps à pleurer ou à baisser le regard comme un soumis.
Un Pi Sigma ça n'était pas ça, mais alors là, pas ça du tout!

C'est là et alors là seulement que le jeune Sioux de Cheyenne River compris qu'il fallait qu'il change tout mais alors là vraiment tout de ses techniques. Changer de look ou faire des tours de magies ne l'avaient pas changé: il y avait toujours ce comportement de chevalier servant qui agaçait tout le monde. Pay le savait très bien, puisque Kaira n'avait pas trop apprécié son côté Prince Disney.
Quoi qu'il en soit, Paytah devait faire de grandes réformes afin de réussir à devenir un véritable Pi Sigma (et non un chevalier Disney chochotte et pleurnichard) et aussi pour réussir à sortir avec une fille.
Sortir avec une fille était quelque chose qu'il devait absolument faire, car il n'était sortit qu'avec une seule fille dans sa vie: Olathe, et puis une certaine Miss Pretty, mais ça ne comptait pas (leur relation avait duré moins d'une heure, soit 55 minutes, le record du siècle!). Pay rêvait de sortir avec une fille, n'importe laquelle tant qu'elle lui plaisait. Celle qui lui plaisait pour l'instant était en locurence Meika Cloud, mais elle lui semblait inaccessible.
Si proche et si inaccessible...
Ecouter son cœur...C'était plus facile à dire qu'à faire!

Pay sortit de son silence et lança soudainement au professeur, d'un ton provocateur et désagrable: « Suivre son cœur, suivre son cœur....C'est bien beau tout ça ! Mais qu'est-ce que vous savez de l'amour monsieur ? Vous n'étiez même pas fichu...enfin je veux dire...vous n'étiez même pas capable de me répondre à la seconde. C'est bien plus facile à dire qu'à faire. ». Pay avait parlé avec agressivité, presque avec insolence. Il était en réalité un peu énervé contre lui même et à la fois désespéré de ne pas réussir à être ce qu'il voulait : un Pi Sigma. C'était son rêve, mais il n'y arrivait pas. Quelque chose l'en empêchait (c'était son côté Prince Charmant Disney archaïque), et il se sentait étrangement minable, aussi minable que l'avait été Ty.
Où était donc passé sa classe habituelle depuis la mort de son cousin ?

Pay baissa la tête honteux. Il réalisait qu'il était en danger. Il allait se faire VIRER des PS. Il fallait faire quelque chose et vite ! Tout remettre à zéro et recommencer. Certes, Pay avait fait des efforts, mais il n'était toujours pas un PS.
« Excusez-moi monsieur...Je ne voulais pas m'en prendre à vous...C'est juste que...Je n'arrive pas à être un Pi Sigma. C'est horrible ! Je fais des efforts tous les jours mais on dirait que ça ne mène à rien...Un peu comme si j'étais dans une barque, que je ramais, ramais, mais que le bâteau n'avançait pas. Vous voyez ce que je veux dire ? »
Pay leva les yeux vers le professeur. Peut être qu'il se moquait bien de tout ça. Mais Pay avait besoin de se confier. Il venait de réaliser qu'il était bien loin d'être un PS comme il le croyait, et cela, grâce à une simple phrase de l'Asiatique.
« Je suis un boulet comme Ty...Jamais je ne réussirais...Je ne pourrais jamais devenir un PS...Meika avait raison...Je suis perdu, complètement perdu. Peut être que mes parents ont raison...Peut être que la vie à la Ville n'est pas faite pour moi et que je dois retourner dans ma réserve...Je suis totalement découragé...J'ai juste envie de démissionner des PS, de tout abandonner, de tout laisser tomber et de...partir ce cette école. »
Le Sioux qui pourtant était un ambitieux et un optimiste, était découragé. Il se sentait incapable de devenir un PS sans personne pour l'épauler. Ty saurait fait une joie de l'aider, mais hélas, là où il était à présent, le pauvre, il ne pouvait plus rien pour lui.
Découragé. 
Paytah était découragé. Mais pourtant, quelque chose en lui lui disait qu'il deviendrait un Pi Sigma, même si il devait porter la croix et la bannière pour y arriver. Il lui suffisait de se rebeller un peu mais en Pi Sigma et non en Sigma Mu, d'arrêter cette manie à être un Prince Charmant typique des contes Disney, d'oser repousser ses limites, stopper ses enfantillages et sa timidité et de croire en son rêve.
Il pouvait y arriver, mais il lui fallait de l'aide.
Quand à la façon d'avoir Meika, il ne savait pas comment. Elle était gentille mais toujours en deuil de son cher et tendre Takoda.
Soudain, Pay réalisa une deuxième chose : il n'était pas naturel (normal puisqu'il se comportait en Prince Charmant).
Peut être qu'il regardait trop de DVD de Disney.... Il fallait qu'il arrête de regarder Disney et Shake It Up. C'était vraiment enfantin et c'est ce qui devait le freiner dans sa vie.
Pay resta un moment bouche bée et yeux ronds.

Puis la discussion changea et dévia sur les Asiatiques. Le professeur de sport dit à Pay qu'on le prenait pour n'importe quel Asiatique, et Pay fit un sourire, en disant que lui aussi c'était pareil, surtout si il avait une frange. Puis, ils parlèrent de Karaté, et lorsque Pay parla de Mr Wasabe, Shinjo lui appris qu'il le connaissait.
« Ah bon ???!!! », fit Paytah Yellow, très étonné d'une telle coïncidence. En même temps, entre profs de sports d'origine Japonaise, c'était normal qu'ils se connaissaient tous les deux !
Mais qui l'eut crût, Shinjo Isao pratiquait également des arts martiaux !
« C'est vrai ? », demanda Pay très étonné. Ce prof cachait bien son jeu, du moins, il cachait ses talents. Si ça se trouvait, il pourrait montrer au jeune Sioux de nouvelles techniques ou lui donner des conseils...mieux encore : lui apprendre un nouveau sport de combat !!!
Voulant en avoir le cœur net, le jeune de 16 ans, demanda au prof si il était un prof général ou particulier. Le Japonais lui appris qu'il était un prof général, mais qu'il avait du apprendre des sports qu'il ne connaissait pas. Pay écoutait attentivement.
« Wow ça a dût être dur pour vous, non ? », demanda t-il.
Puis, comme le prof avait parlé de sports de combats, curieux, Pay demanda au professeur : « Vous savez faire quels sports de combats ? ».
Il était prêt à entendre la liste longue, car il adorait les sports de combats, surtout ceux Asiatiques.
Il était lui même un pro du Karaté avec des Karmas.
« C'est bien, tu as un bon mentor en tout cas, tu progresseras vite à ses côtés, surtout si tu as de la volonté et j'ai pas l'impression que tu en manques ! Qui sait un jour, tu deviendras parfait. », dit ensuite Shinjo.
C'était un compliment qui flatta le Pi Sigma orgueilleux, mais, il dit cependant modestement en riant : « Vous savez, on ne devient jamais parfait ! Nous sommes des humains  et l'être humain n'est jamais parfait ! »
Il marqua une pause puis reprit plus sérieusement : «  Mais je tâcherais de devenir un pro des arts martiaux comme Jackie Chan. Vous pensez que je pourrait être un jour aussi fort que lui ? ».
Soudain, le visage triste du jeune lycéen s'illumina un peu comme le faisait Ty Noah Swan son cousin, et il s'écria joyeusement: « Oh monsieur vous pouvez m'apprendre de nouveaux sports de combats ? J'adorerais faire autre chose que du Karaté comme le Kung-Fu, le Taekwondo, le Thaï, le boxe....le self Defense...et pleins d'autres trucs encore ! Et aussi...si vous pouviez me donner des techniques pour m'améliorer en Karaté, ce serait bien ! »
Les yeux de Paytah Yellow brillaient d'admiration. Il voulait vraiment apprendre quelque chose de nouveau, être enseigné et devenir un bon pratiquant d'Arts Martiaux. Il regardais, implorant, yeux de Puppy Eyes et mains jointes, et son magnifique sourire, son fameux sourire, déployé rien que pour que l'homme accepte de l'enseigner.
Et Pay attendit la réponse du Sensei, de son futur (peut être) Sensei.

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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Jeu 25 Sep - 20:03

(Je vais me réessayer à la troisième personne)


Les prunelles de l'étudiant s'éclipsèrent vers le sol, la mine abattue. Shinjõ se sentait impuissant de le voir dans un état pareil, tout ça juste pour une question de couple. Essayant de se rendre utile, le jeune prof de sport creusa un peu plus dans sa cervelle pour trouver au moins une petite chose à dire, même minime, même inutile, mais quelque chose pour essayer de donner un peu plus de jugeote à l'adolescent. Ce ne fut pas facile. Comment pouvait-il trouver un conseil à sortir alors que lui même n'avait pas l'expérience amoureuse du garçon ? Comme adulte, il ne valait vraiment pas grand chose. Maintenant il savait pourquoi il faisait prof de sport et pas assistante sociale. Le silence semblait miné les deux parties. Shinjõ fixait l'amérindien qui gardait toujours la tête baissée, le regard dans le vague, cherchant probablement une solution par ses propres moyens. Voilà que l'asiatique se retrouvait aussi perturbé que lui.

- Ca paraît un peu classique et bisounours, hasarda t-il, mais suis ton coeur. Pourquoi irais-tu avec une fille que tu n'aime pas si tu en préfère une autre ?

Pas mal, se disait le jeune professeur. Si peu adapté à ce genre de demande, si peu savant sur le sujet, même si ça réplique pouvait sortir de n'importe quel film de romance, il l'avait bien choisit selon lui. C'est tout ce qu'il pouvait dire au jeune homme, même si c'était loin de répondre à sa question, même si ça ne risquait pas de l'aider. Il avait essayer. Bien, il était temps pour le prof et l'élève de faire connaissance, étant donné que Shinjõ n'avait encore jamais repérer le garçon dans ses cours, lui qui pensait pourtant faire attention à chacun de ses élèves. Après s'être présenté rapidement, le jeune garçon lui répondit fièrement :

« Je suis un Natif. Je suis un Sioux Lakota de la tribu des Hunkpapas. Je viens de Cheyenne River, dans le Sud du Dakota. »

- Un Sioux ! s'exclama Shinjõ qui n'avait pas tout de suite compris le sens du mot "natif", un vrai amérindien alors ?

Il sourit. Un indien comme dans les films de western. Il était bien conscient que ce stéréotype n'existait plus depuis des siècles mais l'entendre dire était pour lui, petit nem perdu en Amérique, une chose assez inhabituelle et amusante. En plus un indien vivant dans une réserve ! L'Asie paraissait bien lointaine tout à coup.

« Mais j'ai des gênes asiatiques lointains, d'où mes yeux bridés et quelques fois ma ressemblance frappante avec un asiatique. » continua le jeune homme.

Shinjõ le regarda un peu plus en détail devant cette nouvelle information. Un asiatique ? Peut-être bien après tout. Dès qu'on avait les yeux bridés, on pouvait se faire passer pour ce qu'on voulait, du japonais au mongole en passant par l'inuit. Poursuivant dans son élan, le jeune prof répondit :

- Ne t'en fais pas, moi on m'attribue toutes les ethnies asiatiques existantes !

Le courant passait bien entre les deux protagonistes, c'était le moins qu'on puisse dire. Shinjõ ne se laissa pas décourager par sa personnalité solitaire et enchaîna en assaillant le jeune étudient de remarque aussi bien sur sa présence en ces lieux que sur son occupation. L'amérindien lui répondit alors :

«Je n'ai rien à faire ce matin. J'ai décidé de reprendre plus sérieusement le Karaté. Merci pour votre compliment. Je fais du Karaté depuis...1, 2,...3...4...4 ans. C'est mon cousin qui m'a tout appris. Il était ceinture noire. Il m'a tout enseigné et j'ai appris rapidement. Bon, il manque quelques techniques, mais je connais toutes les choses principales. Ensuite, lorsque je suis arrivé à Miami, je me suis inscrit dans un club de Karaté et mon professeur est Wasabe. J'aimerais faire plus de sports de combat mais...j'ai peur de me lancer...enfin...j'ai beaucoup trop d'activités aussi...

Le nom tilta l'enseignant.

- Wasabe ? répéta-t-il, je le connais ! Je ne suis pas dans un club, j'ai arrêté en prenant un poste à Wynwood, depuis je m'entraîne chez moi. Eh oui, tu l'auras deviné, je pratique aussi le karaté à mes heures perdues.

Mais il n'y avait pas de karaté dans les cours d'éducation physique, c'était la raison pour laquelle il n'en parlait jamais. L'élève poursuivit :

Et vous...Vous êtes prof de sport de quoi ? Vous êtes un prof de sport d'une discipline particulière ou vous êtes un prof général ? »

- Moi ? Mais moi je suis un professeur...Hum...-il cherchait ses mots- eh bien général. J'enseigne tous les sports du programme ici.

Il sourit, soudain béa.

- Mais je dois t'avouer que j'ai dû en apprendre la majorité avant de venir travailler ici et avoir mon diplome. En réalité, j'ai toujours été branché sport de combat à tout les angles.

Ceux qui savaient qu'il avait essayé de devenir policier se seraient dit "normal d'apprendre le combat pour ce métier." Mais Shinjõ pratiquait avant tout pour sa passion des arts martiaux, pour l'utilité de ces sports, pour le maintien de sa forme grâce à une activité qui lui plaisait et ensuite seulement après parce qu'il fallait avoir de beaux biscotto dans la flicaille. Poursuivant sur sa lancée, le jeune prof ajouta :

- C'est bien, tu as un bon mentor en tout cas, tu progresseras vite à ses côtés, surtout si tu as de la volonté et j'ai pas l'impression que tu en manques ! Qui sait un jour, tu deviendras parfait.

Même si Shinjõ ne croyait pas en la perfection. L'essentiel était toujours de mettre les compliments en avant et l'espoir.
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Sam 13 Sep - 22:41

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
L e garçon avait reçu décidé d'appeler son ex petite amie (qui ne lui lâchait pas ses mocassins), parce qu'il avait peur pour elle. Il croyait qu'elle s'était tuée, puisqu'elle le lui avait dit dans un message vocal. Mais la Siou s'était bien moqué de lui. Pay mécontent de cela, lui cria dessus à ce sujet. Puis, il lui parla sérieusement de ses sentiments envers elle et la Sioux lui fit une scène. En effet, Olathe lui parla de Meika et montra qu'elle était toujours jalouse de la Sioux Oglagla.
Pay ne sachant plus quoi faire avec ses sentiments décida de raccrocher, alors il salua vite fait Olathe et raccrocha. Il était coincé dans un sorte de triangle amoureux. Olathe était presque barrée, mais elle était toujours là, et il y avait Meika. Mais le truc, c'est qu'il ne savait pas si Meika l'aimait ou pas. Elle lui avait dit qu'elle ne l'aimait pas comme il pensait. C'était quand même décourageant.
Olathe l'aimait toujours, elle. Mais il ne voulait plus être le copain d'Olathe. Mais dans un sens...C'était trop compliqué !!
Pay ignorait la confrérie de Meika. Si il savait qu'elle était en réalité dans une confrérie méprisable par les plus grosses confréries dont les PS, il serait sûrement obligé de renoncer à son amour. Quoi que...l'amour n'est-il pas plus fort que n'importe quoi ?
Le Sioux décida de demander conseil au prof. Ce dernier lui répondit qu'il n'était pas le mieux placé pour parler de ce sujet. Pay poussa un énorme soupir et baissa la tête, le regard un peu triste et las.
C'était super ! Il était toujours coincé.
Que faire ? Meika ne voulait pas de lui, c'était clair.
Peut être que dans 10 ans, quand il aura les cheveux super longs et qu'il ressemblera vraiment à Petit-Nuage dans Spirit l'étalon des plaines, Meika acceptera de sortir avec lui.
Il faudra une sacré patience !

Le professeur se présenta. Il s'appelait Shinjo Ishao. Pay lui répondit qu'en effet, qu'ils ne s'étaient jamais vu parce qu'il se faisait discret. Le prof lui dit qu'il venait du Japon. Pay fit un sourire, car il adorait le Japon. On n'avait qu'à voir les photos de son enfance où il arborait une coiffure japonaise masculin et où il ressemblait à un pur Japonais.
En tout cas Shinjo vivait aux USA depuis deux ans, donc il était déjà habitué aux mœurs Américains, ce qui était plutôt cool, comme ça il n'était pas perdu comme un Japonais arrivant pour la 1ère fois dans le pays de la liberté.
Le prof de sport demanda à Pay d'où il venait. Paytah Yellow redressa fièrement la tête et dit : « Je suis un Natif. Je suis un Sioux Lakota de la tribu des Hunkpapas. Je viens de Cheyenne River, dans le Sud du Dakota. ». Il fit un sourire. Il était fier d'être un Sioux. Il ajouta : « Mais j'ai des gênes asiatiques lointains, d'où mes yeux bridés et quelques fois ma ressemblance frappante avec un asiatique. ».
« Je t'ai vu tout à l'heure, ton karaté. Tu sais que tu n'as rien à faire dans le gymnase à cette heure ? Cela dit, tu es doué, je dois le reconnaître. Depuis combien de temps tu pratique ? ».
Le brun prit une grande inspiration et répondit : «Je n'ai rien à faire ce matin. J'ai décidé de reprendre plus sérieusement le Karaté. Merci pour votre compliment. Je fais du Karaté depuis...1, 2,...3...4...4 ans. C'est mon cousin qui m'a tout appris. Il était ceinture noire. Il m'a tout enseigné et j'ai appris rapidement. Bon, il manque quelques techniques, mais je connais toutes les choses principales. Ensuite, lorsque je suis arrivé à Miami, je me suis inscrit dans un club de Karaté et mon professeur est Wasabe. J'aimerais faire plus de sports de combat mais...j'ai peur de me lancer...enfin...j'ai beaucoup trop d'activités aussi...
Et vous...Vous êtes prof de sport de quoi ? Vous êtes un prof de sport d'une discipline particulière ou vous êtes un prof général ?
 »

HRP : TU NE ME REPOND PAS  AVANT DEUX SEMAINES ! OU ALORS, ON FINI VITE MAIS SUPER VITE CE RP, C'EST A DIRE QUE TU FAIS AVANCER L'HISTOIRE AU MAXIMUM PARCE QUE COMME JE TE L'AI DIT, J'AI PLUS D'INSPIRATION.




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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Ven 5 Sep - 22:09

Un autre professeur aurait peut-être été moins indulgent avec ce jeune homme, car ce dernier n'était pas censé traîner tout seul dans le gymnase. Peut-être que le fait d'être jeune et nouveau m'empêchait de venir tout de suite lui faire le reproche mais j'espérais à l'avenir ne pas devenir un vieux prof rabat-joie. J'étais déjà un peu rabat-joie par moment alors bon. Le garçon en face de moi avait une attitude un peu timide alors que je le fixais en attendant sa réponse.

«Non. C'est...mon ex. Ouf ! Elle a fini par abandonner. »

Gardant les bras croisé, j'esquissais un pouffement de rire silencieux lorsque que le garçon reçu un message sur ton téléphone, un message de la fille en question je suppose. Sa voix résonna dans tout le gymnase, un peu comme les annonces dans les gares mais pas avec le même ton, encore moins le même thème.

« Pay...tu ne veux pas me répondre...Tu...Tu ne veux plus de moi alors...j...j'ai décidé de partir pour de bon...Je ne sais plus quoi faire pour te demander de revenir avec moi alors..c'est décidé. J'ai laissé un mot à mes parents pour tout leur expliquer. Adieu Paytah. Et sache que.... je t'aimais....Adieu...

Je poursuivais le silence qui venait de s'installer. Je n'osais rien dire parce qu'après tout, ce n'était pas mes affaires. Je n'aimais pas me mêler de choses qui ne me regardaient pas. L'élève s'empressa alors de rappeler mais je ne pouvais entendre que ce que lui disait :

« Allô ?! Est-ce qu'Olathe est là ? Oh for the life of me ! Tu te moques de moi ? Tu m'a fais croire qu'il t'étais arrivé quelque chose ! J'en doute bien mais...Olathe je...je ne sais plus quoi faire. Tu plaisante ? Je n'ai plus les même sentiments pour toi depuis que j'ai eu des coups de foudres à Miami. Olathe, je t'en prie, essaie de te faire à l'idée que je ne suis plus ton petit-ami. C'est terminé Olathe, je te l'ai répété un million de fois ! Oui en effet, je confirme. Et alors ? Oh non ! TU NE VA PAS RECOMMENCER AVEC CA! Olathe...J'aimerais ne plus être amoureux de Meika et j'aimerais bien retourner avec toi mais...plus rien n'est pareil. Je suis trop loin de toi ! Il faudrait que tu viennes habiter à Miami et je ne crois pas que tu serais prête à quitter Cheyenne River pour ça. Toi ou Meika ?...La Belle ou Belle-âme ? La joyeuse ou la fille au cœur brisé ? Je ne sais pas. Laisse moi le temps. »

Il me lança un regard. Qu'attendait-il de moi ? Je ne le connaissais même pas et les histoires de jeunesse et d'amour, ce n'était vraiment pas mon truc. Je me contentais alors d'hausser les sourcils tout en restant patient. Finalement, il termina la conversation, assez brutalement je trouve, puis raccrocha avant de se tourner vers moi et de me demander :

« Bonjour Monsieur. Heu...est-ce que je peux vous demander un conseil ? »

- Hem…Eh bien…

« Alors voilà. J'ai une ex, et elle veut revenir avec moi. Seulement moi je ne sais pas trop parce que j'aime une autre fille, mais elle elle ne m'aime pas...elle a eut un passé amoureux trop triste alors je voudrais pas la blesser non plus. Mais mon ex elle m'aime encore. Enfin bref ! Je suis coincé dans une sorte de triangle amoureux. Vous n'auriez pas un p'tit conseil pour moi s'il vous plaît ? ».

J'eus un sourire à la fois amusé et plutôt gêné qu'il me demande une chose pareil mais au fond de moi j'étais également intrigué d'entendre ce garçon me demander conseil comme si j'étais un vieil ami de longue date. Que pouvais-je bien lui répondre ? Je n'avais jamais eu la moindre relation amoureuse et je trouvais ça tellement compliqué. Je vivais seul dans mon appartement tellement vide et je n'étais pas très doué pour les relations. En entendant la demande de l'élève, je me disais que j'avais oublié à quel point les jeunes années pouvaient être complexes. Et j'avais l'impression de penser comme un vieux aussi. Je décroisai mes bras et mis les mains dans les poches de mon pantalon, noir également, j'aimais bien le noir même si ça renforçait mon côté solitaire, puis lui répondit :

- Eh bien tu sais hum…(Je marquais l'intonation pour lui faire comprendre que je ne savais pas son prénom et aimerait bien qu'il m'en fasse part, après quoi je le repris pour poursuivre), je doute être le mieux placé pour te donner des conseils sur le sujet.

J'eus un petit sourire, après quoi le jeune homme me demanda en titillant son pendentif :

« Et...vous êtes le nouveau professeur de sport n'est-ce pas ? ».

J'agrandis un peu plus mon sourire avant de lui répondre en approuvant d'un hochement de tête :

- C'est ça, je n'ai pas encore eu l'occasion de t'avoir à mon cours il me semble, mon nom est Shinjõ Isao.

D'allure un peu renfermé, je remarquais qu'il baissa les yeux avant de bafouiller. J'avais affaire à un timide on dirait. Ce n'était pas le premier, ça ne sera pas le dernier. J'avais l'impression de me revoir quand j'étais jeune.

« Dites moi..vous êtes de quelle origine si c'est pas indiscret ? »

- Oh je viens de Tokyõ, au Japon. Ca doit bien faire un ou deux ans que je suis arrivé en Amérique, enfin, à Miami.

Je gardais le sourire. Honnêtement, je n'aimais pas mentir. Mais il était capital pour moi que je le fasse à chaque que l'on approchait un peu trop ma vie de cette manière. Mentir à un gosse, de quoi me faire mourir de honte. La survie semblait prôner sur la confiance. Enfin, pour ne plus y penser, je lui demandais à mon tour :

- Tu m'intrigue, je peux savoir aussi de quelle ethnie tu viens ?

Puis enfin, j'ajoutais :

- Je t'ai vu tout à l'heure, ton karaté. Tu sais que tu n'as rien à faire dans le gymnase à cette heure ?

Je marquais une pause puis commentai :

- Cela dit, tu es doué, je dois le reconnaître. Depuis combien de temps tu pratique ?
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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Ven 5 Sep - 21:23

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
Pay était à fond dans son truc. Il adorait le Karaté. Ty l'avait initié à cet art martial et il n'avait plus jamais arrêté une seule seconde d'en faire (façon de parler bien sûr). Ty avait été son 1er professeur. Il lui avait tout appris et Paytah apprenait très vite, alors il était devenu un prodige en un rien de temps. Lorsque Ty avait emmené son petit cousin en Australie, il lui avait fait rencontré son professeur. Pendant les deux mois de vacances, Paytah avait appris plus sur le Karaté, s’entraînant tous les jours avec Ty au club de Sydney ou Ty faisait des championnats de Karaté. Le professeur de Ty avait conseillé le petit Sioux de Cheyenne River et lui avait appris de nouvelles techniques.
De retour dans sa réserve, Paytah s'était entrainé tous les jours, revoyant les bases et les techniques. Ty venait de temps en temps pour lui donner des cours...jusqu'au jour où Ty avait avoué sa bisexualité. A ce moment là, le jeune Lakota refusa tout autre cours de Ty et arrêta pendant quelques mois le Karaté. Mais trois mois avant que Ty ne vienne le chercher pour l'emmener à Miami pour étudier à Wynwood, comme le voulait Sam Yellow, son père, Paytah se remit au Karaté.
Lorsqu'il arriva à Miami, il s'inscrivit dans un club et un Japonais, Mr Wasabe, de pur sang devint son professeur. Mr Wasabe était un excellent professeur ayant participé à de grands tournois de Karaté. Il avait enseigné à Pay tout son savoir faire et ses techniques secrètes. Il voyait en ce jeune Sioux ambitieux un grand Karateka talentueux. Paytah était en effet, un très bon élément.
Il avait beaucoup de choses à apprendre certes, mais il était un des meilleurs. Il apprenait vite et faisait de son mieux pour progresser, n'abandonnant jamais.
Si il ratait une prise, il la recommençait tout de suite. Sa spécialité était le Karaté avec les Karmas, ces petits couteaux effilés qu'il magnait à la perfection.
Enfin bref : Pay était parfait. Il serait le prochain Taylor Lautner ou le prochain Booboo Stewart des Arts-Martiaux. Non, mieux : il serait le futur Jackie Chan en version Amérindien.
Le sang Asiatique coulant dans les veines du Sioux Lakota, devait être aussi la raison d'un tel engouement du Pi Sigma pour les Arts Martiaux. Il rêvait de faire d'autres Arts Martiaux : du Taekwondo, du Kung-Fu, de la boxe, du self-défense et bien d'autres arts martiaux.
Il comptait dans quelques semaines participer à une compétition de Karaté qui se déroulerait dans son club qui opposerait deux clubs différents.

Le dernier des Yellow était très concentré sur ses figures de Karaté. Il était à fond, ignorant la sonnerie de son portable. La sonnerie retentit une quatrième fois. Pay assouplit ses mouvements, et alors qu'il levait doucement et lentement ses bras en haut, une voix retentit derrière son dos : « Tu ne décroche pas ? ».
Le Pi Sigma se retourna et vit un asiatique qui l'observait avec attention. Pay l'avait déjà croisé : c'était un nouveau professeur de sport. Il se demandait quelles étaient les origines de ce prof, mais il se gardait de le lui demander pour l'instant.
Pay fit un timide sourire puis répondit calmement de sa voix douce, grave et chaude : «Non. C'est...mon ex. ».
Il haussa les épaules, indifférent.
La sonnerie s'arrêta.
« Ouf ! Elle a fini par abandonner. »
Pay reçu un message de sa messagerie qui lui disait qu'il avait un nouveau message vocal d'Olathe. Curieux, le jeune brun alla sur sa messagerie vocale pour écouter le message.
La voix d'Olathe retentit dans le gymnase. Mais sa voix n'était pas pareille que d'habitude. Elle était paniquée, tremblante, entrecoupée et même quelques fois sanglotante.
« Pay...tu ne veux pas me répondre...Tu...Tu ne veux plus de moi alors...j...j'ai décidé de partir pour de bon...Je ne sais plus quoi faire pour te demander de revenir avec moi alors..c'est décidé. J'ai laissé un mot à mes parents pour tout leur expliquer. Adieu Paytah. Et sache que....(long silence) je t'aimais....Adieu...(Silence très long et inquiétant.) ».

Les yeux bridés du jeune Sioux s'écarquillèrent et devinrent ronds comme des soucoupes. Son cœur loupa un battement. Il composa rapidement le numéro d'Olathe et attendit longtemps que quelqu'un décroche.
Le téléphone sonna plusieurs fois, puis, enfin quelqu'un décrocha.
« Allô ?! Est-ce qu'Olathe est là ?, demanda Paytah paniqué
« Oui bien sûr ! Tu as enfin décroché !
« Oh for the life of me ! Tu te moques de moi ? Tu m'a fais croire qu'il t'étais arrivé quelque chose !
« Oui...C'était le seul moyen d'attirer ton attention ! Pay il faut que je te parle. Tu me manque tu sais.
« J'en doute bien mais...Olathe je...je ne sais plus quoi faire.
« Ecoute ton cœur ! Je sens que tu as toujours des sentiments pour moi. 
« (Pay resta silencieux puis pouffa de rire) Tu plaisante ? Je n'ai plus les même sentiments pour toi depuis que j'ai eu des coups de foudres à Miami. Olathe, je t'en prie, essaie de te faire à l'idée que je ne suis plus ton petit-ami.
C'est terminé Olathe, je te l'ai répété un million de fois ! 
»
« Pourquoi ? Pourquoi tu me fais ça ? Tu es un égoïste ! »
« Oui en effet, je confirme. Et alors ? »
« Tu aimes toujours cette Meika, c'est ça ? »
« Oh non ! TU NE VA PAS RECOMMENCER AVEC CA!
« Et pourquoi pas ? Ça se voit ! Tu la préfère à moi ! Avoue-le !
« Olathe...J'aimerais ne plus être amoureux de Meika et j'aimerais bien retourner avec toi mais...plus rien n'est pareil. Je suis trop loin de toi ! Il faudrait que tu viennes habiter à Miami et je ne crois pas que tu serais prête à quitter Cheyenne River pour ça.
Toi ou Meika ?...La Belle ou Belle-âme ? La joyeuse ou la fille au cœur brisé ? Je ne sais pas. Laisse moi le temps.
 »
Il y eut un long silence au bout du fil. Olathe soupira, puis fini par dire : « Je sais que tu m'aimes toujours Paytah, mais...tu es trop orgueilleux pour l'avouer ! ».
Pay passa sa main dans ses cheveux et ne répondis pas. Il lança un regard au professeur asiatique.
Paytah voulait bien tenter avec Meika. Il voulait recoller les morceaux du cœur brisé de Meika. Mais il avait peur de briser encore plus les morceaux au lieu de les recoller et que la colle ne soit pas assez forte pour garder soudés tous les morceaux ensembles. Il se rappelait que Meika avait été charmée de sa drague, qu'elle lui avait pardonné pour son baiser au lieu de le gifler, qu'elle lui avait embrassé sur le front lorsqu'il devait partir avec Ehawee pour revenir chez lui. Lorsque Meika l'avait embrassé sur le front, il s'était senti rougir comme Timide dans Blanche Neige et les Sept Nains.
Mais Pay voulait aussi revenir avec Olathe. Elle lui manquait aussi. Mais il n'osait pas le lui dire.
Soudain, une étincelles éclaira les pupilles noires du garçon. Il lança à Olathe qu'il allait y réfléchir et qu'il la rappelerait, puis il s'approcha du professeur.
« Bonjour Monsieur. Heu...est-ce que je peux vous demander un conseil ? »
Pay ne laissa pas le temps au professeur de répondre car il enchaina tout de suite : « Alors voilà. J'ai une ex, et elle veut revenir avec moi. Seulement moi je ne sais pas trop parce que j'aime une autre fille, mais elle elle ne m'aime pas...elle a eut un passé amoureux trop triste alors je voudrais pas la blesser non plus. Mais mon ex elle m'aime encore. Enfin bref ! Je suis coincé dans une sorte de triangle amoureux. Vous n'auriez pas un p'tit conseil pour moi s'il vous plaît ? ».
Le petit Sioux se mit à jouer avec son crucifix, avant de demander : « Et...vous êtes le nouveau professeur de sport n'est-ce pas ? ».
Il baissa ses yeux, voulu dire quelque chose, se bloqua, bafouilla, essaya de se reprendre, bafouilla de nouveau puis réussit à demander timidement : « Dites moi..vous êtes de quelle origine si c'est pas indiscret ? ».
Pay joignit ses mains et attendit la réponse du professeur de sport.


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MessageSujet: Re: Martial Arts is my life!    Ven 5 Sep - 20:19

Le réveil sonna brutalement. Enfin, il sonnait comme d'habitude, mais qui paraissait violent quand ça vous tirait du sommeil. Ma main tâta à l'aveuglette la petite table qui se situait à côté de mon lit deux places, habité que par mon seul corps. Trouvant l'appareil, cette petite boîte noire avec l'heure affichée en gros chiffres rouges dessus, mon index appuya sur le bouton pour éteindre la sonnerie du réveil. Après une première tentative, j'entendais cette sonnerie stridente qui se poursuivait alors je renouvelai mon geste mais toujours rien, me forçant à frapper du poing la radio qui ferma enfin son clapet. Je rabattis la couette noire à l'autre bout du lit d'un geste, m'étirai en baillant puis quittai le matelas. Une matinée banale comme toutes les autres, je m'étirais un peu en long, en large et en travers pour réveiller mes muscles, je fis ma toilette, avant d'aller prendre le café et le petit déjeuner.

C'était partit pour une journée de plus au lycée de Wynwood. Quittant mon petit appartement dans le centre ville, je pris la voiture, direction l'établissement scolaire. En tant que professeur, j'avais accès au petit parking privé pour les membres du personnel. Dès la première heure, j'avais un cours de sport avec les Sophomore. Aujourd'hui, je voulais terminer avec la dernière séance de basket qui me permettra de clôturer mon analyse pour voir de quoi ils étaient capables et passer enfin aux choses sérieuses. L'avantage du basket, c'était un sport relativement simple au niveau des règles et tout le monde pouvait y jouer sans trop de contrainte. C'était également l'un des sports les plus apprécié dans une école. Les élèves de Wynwood étaient géniaux. Tous très enclin à faire travailler leur énergie, très motivé à courir après un ballon ou à jouer les athlètes. Ca faisait vraiment plaisir à voir, j'étais heureux de les voir s'éclater sur le terrain, se défouler un peu, sortir du contexte des études et faire travailler leur neurones autrement qu'en s'abîmant les yeux sur des bouquins à longueur de journée. Bon, vous l'aurez compris, je n'étais pas un fanatique des études.

Certains élèves, je devais le reconnaître, n'étaient pas forcément adorateurs du sport. Ils n'aimaient pas et n'avaient qu'une envie, se faire oublier sur les gradins leur de la constitution des équipes. Je n'étais pas dupe. Je savais que ce blocage n'était pas un simple caprice. Beaucoup avaient peur, peur d'être mauvais, peur d'être humilié, recalé, de la foule, des regards, de décevoir, ne se sentant pas d'âme sportive. Jusque là, j'avais toujours réussit à leur attribuer suffisamment de confiance en eux pour les mettre sur le terrain sans me donner l'impression de les forcer. De toute manière, je félicitais toujours tout le monde pour les efforts fourni. J'encourageais les plus doué à continuer comme ça, et je félicitais les autres en leur assurant que le principal était de participer, de se donner à fond et surtout de s'amuser. Contrairement aux autres cours, les séances d'éducation physique aidait les jeunes à s'entraider, à faire des équipes, entretenant des relations qu'ils n'auraient jamais osé dans une salle de classe ou sur les bancs de la cour.

Je sifflais la fin du cours, la fin du match. Les élèves s'en allèrent se doucher, puis repartir vers les malheureuses salles d'études. Le vendredi était une journée assez tranquille pour moi. Après ce cours, mon prochain était avec les Seniors et n'aura pas lieu avant dix heures trente. Je rangeais donc le gymnase puis me rendit à la salle des profs pour prendre un café et discuter un peu avec quelques collègues également libérés à cette heure. Après un court quatre d'heure parmi eux, je retournais au gymnase. La compagnie des autres ne me déplaisait pas mais j'avais ce côté solitaire qui m'empêchait d'y aller toujours par moi-même. Généralement, je m'isolais. Dans le gymnase, j'avais un petit local, un petit bureau personnel rien qu'à moi. Il y avait un bureau avec de la paperasse et même une petite machine à café mais je ne le trouvais pas très bon. Il y avait des étagères pour ranger mes dossiers, un coin où étaient rangé des balles de toutes sortes, des maillots de couleur et autre petit matériel. Sur le mur derrière mon bureau se trouvait épinglé un poster d'un japonais en plein mouvement de karaté. Ce grand gymnase était déprimant quand il était vide et silencieux. Je m'enfermai dans mon petit local et m'installai à mon bureau. J'avais encore beaucoup de temps avant mon prochain cours, j'en profitais alors pour remettre un peu d'ordre dans mes affaires. Enfin, je jetais un œil sur les résultats de la séance des Sophomore de tout à l'heure et commençais à convertir leur point en appréciation ou en note sur les dossiers de chacun.

« YAH ! »

Je redressais soudainement mon regard asiatique de mes fiche, mes prunelles se posant sur la porte fermée du bureau. Aurais-je rêvé ? Peut-être. Je repris alors mon travail. L'un des moins drôles en tant que professeur : la paperasse.

« YAH YAH YAH YAH YAH YAH ! »

Je me levai soudainement de mon bureau. Cette fois ci, ce n'était pas un fruit de mon imagination et j'en étais certain. M'approchant de la porte, je jetais un œil à la petite vitre grillagée qui s'y trouvait et vis alors un jeune homme typé non caucasien en train de faire du karaté. Je restais un moment à l'observer, lui et son esbroufe de qualité. Je me disais que je connaissais sa tête, forcément, puisque c'était un élève d'ici, mais je n'arrivais pas à me souvenir de qui il s'agissait. J'avais encore un peu de mal à identifier le nombre incroyable d'élèves de cette école. Finalement, je sortis du bureau, au même moment que j'entendis une sonnerie de téléphone qui n'était pas la mienne. Je me rapprochais du garçon qui était dos à moi, qui ignorait son appel et qui enchaînait les prises de karaté avec une grande habileté. Pourtant il n'y avait pas de karaté dans le programme scolaire. Cela dit, je prenais le temps d'apprécier ce qu'il faisait, bras croisé sur mon torse au t-shirt noir, jusqu'au moment où il avait l'air d'apaiser ses mouvements, je lançais alors derrière lui :

- Tu ne décroche pas ?
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MessageSujet: Martial Arts is my life!    Ven 5 Sep - 17:25

Pay ∞ Shinjo
Martial Arts is my life
Pay attrapa une mèche de ses cheveux mouillés et la sécha avec une grande serviette de bain bleu. Il essayait de ne pas laisser l'eau retomber sur son t-shirt rouge et son jogging noir.
Les cheveux du jeune garçon avaient bien poussés depuis que Ty les avait coupés. C'était surtout grâce aux extensions qu'il avait mis cet été : ses cheveux avaient été reposés. Maintenant, ils lui arrivaient sur le cou, retombant en boucles.
Paytah venait de se laver les cheveux. Il se les séchait depuis une bonne dizaine de minutes en se regardant (non en s'admirant) dans la glace. Il regardait son reflet avec attention, guettant l'arrivée d'un bouton ou d'un quelconque changement. Mais il n'y avait rien, rien à part un grain de beauté qui était apparu sur son nez. Les grains de beauté de Pay venaient comme bon leurs semblaient et apparaissaient quelques fois sur son nez, sur sa joue gauche, en bas de sa lèvre inférieure à droite. Des fois, il y avait les grains de beauté à la fois sur son nez et en bas de sa lèvre inférieure ou alors sur son nez et sur sa joue. Le petit cousin de Ty ôta la serviette de ses cheveux. Là, ses cheveux étaient secs. Ils étaient brillants, noirs, et lisses. Ils sentaient le doux parfum du shampoing. Paytah attrapa son peigne et traça un trait sur les côtés. Il sépara ses cheveux puis prit le sèche cheveux et se mit à faire un brushing pour donner du volume à ses cheveux.
Le Sioux continua de s'inspecter tout se coiffant avec une brosse et un sèche cheveux. Il n'y avait pas de boutons : ouf ! Mais quelque fois, ça arrivait que des boutons apparaissent aussi. Là, Pay faisait tout un cinéma et se cachait le visage.
Dents toujours aussi impeccables. Parfait. Yeux pétillants de vie. C'était bon signe.
Pas d'infection aux oreilles. Parfait.
Pay arrangea ses cheveux de façon à ce que des mèches tombent sur son front. Il s'était lavé les cheveux alors qu'il allait faire du sport, ce qui n'était pas trop une bonne idée. Il éteignit le sèche cheveux, puis ôta la seule boucle d'oreille en argent (celle que lui avait offert Carry pour son anniversaire) qu'il avait mit la veille dans la précipitation. Il n'avait pas eu le temps de mettre l'autre boucle. Mais aujourd'hui, il avait le temps.
Pay prit sa boucle d'oreille en argent et alla dans sa chambre. Il ouvrit le tiroir de sa commode, puis posa la boucle en argent avant de prendre trois boucles d'oreilles noires. Il laissait volontairement la dernière boucle (la 4ième) dans le tiroir. Il alla dans la salle de bains puis glissa avec attention une boucle d'oreille dans son oreille gauche. Puis, il mit les deux autres boucles d'oreilles noires dans son oreille droite. Il inspecta son look. Parfait !
Il avait un look avec 3 boucles d'oreilles. Il prit au passage un bracelet noir et le glissa à son poignet droit avant de mettre ses chaussettes blanches et ses baskets blanches.
Il fit un sourire à son reflet puis s'éclipsa. Il attrapa au vol dans le couloir son sac de sport puma et se précipita dans les escaliers. Il quitta son appartement et sauta dans son pick-up bleu et argent pour foncer au lycée.

Sac de sport jeté sur l'épaule, yeux rivés sur son portable, Paytah twettait à Matoskah, Ehawee, Lootah, Ehwakan, Li Na, Enapay, Migina et Olathe, tout en marchant jusqu'au gymnase.
Matoskah filait le parfait amour avec Wapi Doxtator à Las Vegas. Elle était devenue riche et la vie à la réserve ne lui manquait pas. Ehawee avait ouvert son salon de photographe et photographiait des stars très célèbres à Los Angeles. Lootah était partit à New-York la semaine dernière et réclamait son portable à son petit frère. Ce dernier lui jura qu'il enverrait le portable par la poste cette après-midi même. Lootah avait même trouvé une petite copine, une asiatique, qui lui cuisinait du poulet à gogo. Ehwakan était enfin parti de chez ses parents et s'était installé à Honolulu, après avoir visité Seattle. Seattle ne l'avait finalement pas vraiment plu et il était parti pour l'île appartenant aux USA. Pay lui promit de lui rendre visite à Hawaii. Il draguait chaque fille de l'île et se jurait de sortir avec une hawaienne de pur souche. Il comptait ne pas travailler ni étudier, préférant avoir une vie de bohème. Li Na demandait à Pay si elle pouvait s'installer dans son appartement pour garder la petite Yepa. Pay lui répondit que s'était à voir.
Migina était partie au Canada pour quelques jours pour voir un concert de rock. Enapay refusait toujours de revenir dans le groupe les Siouxx, mais encourageait Pay à inviter Meika pour dîner en lui faisant un dîner aux chandelles avec des spaghettis à la bolognaise, sans fourchettes ni couteau avec un peu de champagne comme boisson pour accompagner le tout. Paytah disait qu'il n'aimait plus Meika. Enapay le traita de menteur et Paytah fit un petit sourire qu'Enapay ne pouvait pas voir.
Le petit sioux lui répondit qu'il essayait d'oublier Meika et que ce n'était pas une bonne idée les spaghettis, qu'il n'allait pas refaire La Belle et le Clochard ni un épisode de Shake It Up.
Olathe suppliait Pay de se remettre avec elle, menaçant de se suicider si il ne le faisait pas.
Pay soupira en poussant la porte du Gymnase et ne répondit pas, réfléchissant à sa réponse. Olathe était vraiment désespérée depuis qu'ils s'étaient séparés et depuis la discussion qu'ils avaient eu tous les deux à propos de Meika après l'épisode du mariage de Matoskah.

Le petit Sioux alla dans les vestiaires, posa le sac sur un banc, s'assit, sorti de sa cachette (sous son t-shirt) le médaillon avec Jésus-Christ sur la croix et le serra un instant, repensant à Olathe. Olathe était vraiment trop belle, trop douce, trop cool...mais...Pay ne ressentait plus les mêmes sentiments qu'il avait pour elle avant. Il avait eu des coups de foudres qui lui avaient non seulement brisés le cœur mais en plus qui l'avait éloigné d'Olathe. Le Pi Sigma ne savait pas quoi répondre à la jeune Lakota. Il chercha dans les images de son portable une photo d'Olathe.
Photo d'Olathe que Pay regarde sur son Iphone 5 :
 
Il regarda longuement la photo et repensa aux bons moments qu'il avait vécu avec elle. Il ferma ses yeux et préféra sortir de l'album photo.
Il se leva d'un bond et sorti du vestiaire. Il était seul. Il n'y avait personne.
Il mit de la musique et se mit à s'échauffer. Il fit une mini séance de danse, profitant pour répéter pour sa prochaine prestation : un concert avec seulement Li Na et Yepa. Yepa ferait un chant et le show. Pay était largué par Enapay et sa soeur qui ne voulait plus revenir dans le groupe. Il était piégé dans ses sentiments et ne savait plus vraiment quoi faire. Quand à son appartenance chez les Pi Sigma, il ne valait pas mieux en parler.
C'est pour cela que Pay stoppa la musique, prit une grande inspiration et lança son poing droit en avant en criant d'une voix forte : « YAH ! ». Il fit une roue, un double salto, une figure de Karaté en Y comme le faisait souvent Ty, puis se mit à faire le tour du gymnase en criant : « YAH YAH YAH YAH YAH YAH ! » en lançant ses poings en avant, l'un après l'autre, comme les Chinois lors de séances d'entraînement de Kung-Fu.
Son visage était sombre, il était comme en colère.
Il se mit à enchaîner les prises de Karaté, comme son professeur du club de karaté de Miami, Mr Wasabe lui avait apprit. Il sautait dans les airs en faisant des figures, utilisait tout l'espace qui lui était offert, faisait quelque fois le grand écart, tournait sur lui même et poussait de grands cris de combattant.
Il était déterminé, rien ne pouvait l'arrêter.
Il essayait de fuir Olathe en faisant du Karaté. Mais ça ne changeait rien car son portable se mit à sonner. Pay regarda qui l'appelait. C'était Olathe. Il était coincé.
Enfin...pas pour longtemps ! Il fit la sourde oreille, et alors que la sonnerie se répétait pour la troisième fois, il continua son entraînement seul, faisant des figures extraordinaires.
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