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 Dans le noir ~ Elena <3

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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Jeu 27 Nov - 23:48



Dans le noir...
« Rainbow Dash et Elena »

« Alors laisse toi faire… »

Et je ne me fais pas prier. Le bel inconnu s’empare de mes lèvres. Je les lui cède comme soulagée qu’il en prenne enfin possession, savourant cette sensation de brûlure intérieure, tellement agréable, mêlée à la douceur de ses lèvres. Mon cœur est sur le point d’exploser, ses doigts jouent dans mes cheveux, toujours me plaquant contre la paroi de l’ascenseur. Je presse mon corps contre le sien, ressentant un plaisir intense à sa proximité. Que c’est bon de s’abandonner entièrement à un si attirant jeune homme ! Je joue à mon tour avec ses lèvres, intensifiant les baisers, devenant plus sauvage avec lui, me faisant un peu désirer. Des soupirs de bonheur m’échappent. Puis je sens ses mains me lâcher sans pour autant qu’il se décolle de moi. Puis je comprends qu’il dégrafe son pantalon. Détachant mes bras de derrière sa nuque, je m’empresse de faire de même, les mains tremblantes d’un désir qui me fait frissonner de tout mon corps. Une fois débarrassée de mon short, je passe mes mains dans le bas du dos de mon partenaire puis remonte en frôlant sa peau, emportant son t-shirt au passage. Je finis pas lui enlever entièrement, puis découvre son torse avec des caresses.

« Laisse toi soulever et appuis toi sur moi. ».

Me murmure-t-il. J’attrape ses lèvres que j’embrasse fougueusement puis mordille sa lèvre inférieure en susurrant :

« Tout ce que tu veux »

Je sens ses mains glisser sur mes cuisses nues puis me soulever du sol. Je plaque mon corps contre le sien, essayant de me rapprocher plus que ce n’est possible, afin que nos deux corps fusionnent. Je glisse mes mains dans sa nuque puis y dépose des baisers de plus en plus torrides, se rapprochant au fur et à mesure de sa bouche. Il n’en demande pas plus et vole à nouveau mes lèvres. Nous nous embrassons longuement, c’est un réel plaisir, intense et fort. Nous jouons l’un avec l’autre, laissant échapper de petits rires. L’atmosphère est électrique, il n’y a plus que lui et moi, nos deux corps presque entièrement nus l’un contre l’autre. Ses mains continuent à jouer sur ma poitrine, tellement délicatement, c’est un délice. Mon t-shirt est maintenant la seule chose qui me couvre encore, autre que le corps de ce jeune homme. Ma respiration est rapide et saccadée. Il s’approche à nouveau de mon oreille :

« Je m’appelle Siegfried… et toi, c’est comment ? »

Je lâche un petit cri de plaisir lorsqu’il entre dans le temple sacré. Ma respiration devient plus bruyante. Une agréable chaleur dévore mes entrailles. J’arrive à articuler :

« Elena, moi c’est Elena »

Entre deux soupirs. Ca faisait longtemps que je n’avais pas connu ce plaisir. Je n’ai pas énormément d’expériences non plus, elles se comptent sur les doigts d’une main. Et en tous cas je n’ai jamais autant pris mon pied qu’en cet instant, avec Siegfried, mon beau plus-si-inconnu-que-ça, dans le noir de cet ascenseur. Il commence de langoureux vas et viens. Je m’agrippe plus fort à lui, plantant sûrement un peu mes ongles dans son dos. Il sait vraiment comment s’y prendre, ça fait un bien fou. Je ne peux plus retenir les soupirs et les petits cris. Je ne vois plus que lui. Nos lèvres se rejoignent presque instinctivement et effectuent une danse sensuelle, en accord avec nos coups de rein. Mes mains se promènent le long de son corps, voulant en découvrir la moindre parcelle. Les siennes découvrent le mien aussi. Je n’en peux plus, d’un geste j’enlève mon t-shirt, enfin libérée de la dernière barrière qui me sépare de lui. Un désir violent s’est emparé de moi, nos corps ne font plus qu’un, je ne cesse d’en redemander, d’une voix chargée de plaisir.

« Tu es… parfaite… je voudrais… recommencer… »

« Je… ne… veux même pas… arrêter… Embrasse-moi »

Ses doigts tremblants glissent sur mon visage. Je vibre toute entière au nouveau contact de nos lèvres. C’est si agréable…


Les portes de l’ascenseur s’ouvrent enfin (enfin… pas si enfin que ça car je n’aurais pas été contre une panne plus longue humhum). Les bras de Siegfried son enroulés autour de moi, me pressant contre son torse où j’ai posé mes mains. Nous nous sommes rhabillés (bah oui il fallait bien) et nos sourires ne peuvent plus quitter nos visages. Nous discutons, je suis envoutée par sa voix. Après s’être découverts physiquement, nous nous découvrons moralement, parlant de tout et de rien. Les techniciens nous regardent bouche bée, ne s’attendant pas à trouver un petit couple heureux mais plus des gens énervés sûrement. S’ils savaient ! Sieg m’emmène dans un petit resto sympa où nous nous rassasions, un repas bien mérité. Il m’embrasse à nouveau, déclenchants en moi une avalanche de frissons.

« Alors… parle moi de toi. Parce qu’on a commencé à l’envers si tu vois ce que je veux dire. »

C'est sûr que nous n'avons pas vraiment commencé de la manière habituelle! C’est donc ainsi que se déroule une superbe fin d’après-midi, mon regard est plein de paillettes, le sien aussi. Nous en découvrons un peu plus sur nous puis nous séparons un peu à contre cœur en rentrant à Wynwood main dans la main, un dernier baiser et des promesses de vite se revoir sur les lèvres.

FIN
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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Dim 26 Oct - 19:32

La fille répond. Le garçon sourit. Leurs mains se caressent langoureusement puis finissent sur le corps de l’autre. La voix joueuse de la fille  l’amuse grandement, et à tel point qu’il n’y tint plus. Ses mains l’enlacèrent étroitement et ses lèvres cherchèrent celles de la fille qui se promènent sur son visage. Sans aucune forme de cérémonie, il murmure un profond « Alors laisse toi faire… » et attrape ses lèvres. Un bien-être l’envahit immédiatement, ce qui provoqua de langoureux frissons. Sans la forcer, il sentit une  once de sauvagerie l’envahir, le faisant trembler intérieurement. Une de ses mains caressait les cheveux de la jeune fille présente dans ses bras. Son corps entier la plaquait contre la paroi de l’ascenseur. Bon dieu, que c’est bon.
Il ne pouvait plus tenir. Ses doigts tremblants dégraffèrent son pantalon. Le reste, vous l’imaginerez bien mieux que moi. Il murmura à son oreille « Laisse toi soulever et appuis toi sur moi. ».
Bientôt, ses deux mains avaient attrapé ses cuisses et les tenaient afin qu’elle ne glisse pas. Il lui parlait doucement, car il ne savait pas si elle était vierge ou non. Elle ne devait pas l’être, parce que bon, accepter l’inconnu comme ça, sans savoir son nom.. mais tout de même. Il l’embrassa encore, tandis qu’elle se retenait à son cou. L’embrasser était un véritable plaisir. Ses lèvres fraiches répondaient à son invitation, fuyaient parfois, joueuses. Ils s’amusèrent ainsi à essayer d’attraper les lèvres de l’autre, gloussant comme le voulait leur âge. Il caressait encore et toujours ses seins sous cet épais tee-shirt qu’il mourrait d’envie de le lui ôter. Mais si l’ascenseur se remettait en marche…
On y pense pas, mon gars. Clair ?
Siegfried s’avança vers son oreille et lui murmura :
 
« Je m’appelle Siegfried… et toi, c’est comment ? »
 
Curieuse façon de faire connaissance. Surtout qu’avant même qu’elle ne pu répondre, il s’avança plus en avant. Et la pénétra. Il sentait de l’animalité le saisir mais il tint bon, ne connaissant pas sa partenaire. Ce genre de moment restait toujours délicat dans la mesure où le désir pouvait le rendre fou. Faire fuir ? Non merci. Il prit son temps. Réparer un ascenseur, ça se fait pas en trois minutes. Il sourit intérieurement. Lui par contre, il mettrait plus de temps à la faire monter au ciel. Bien.
Il attendait ses réactions, accueillait ses soupirs et faisait monter la température en commençant de langoureux vas-et-vients. Son corps quémandait une plus grande vitesse mais il savait qu’en se laissant aller, il ferait plus de mal que de bien. Et ce n’est psa son but, loin de là.
Siegfried l’embrassait tout en augmentant la puissance de ses coups de rein. Malgré le désir croissant, il réussit à rester modéré… Sa main glissait dans le dos de la jeune femme. Ce qu’elle était jolie, sous ses mains.
Cela dura un moment. Un long moment. Enfin long… pour lui cela parut court, trop court. Ses mots devenaient entrecoupés de soupirs. Encore… encore.. ! Encore !
Il murmura doucement à son oreille, tremblant.
 

« Tu es… parfaite… je voudrais… recommencer… »
 
Son visage s’approcha du sien. Ses yeux tentaient de distinguer le contour de son visage mais la pénombre les dominait. Ses doigts glissèrent sur son beau visage, tremblants et ses lèvres embrassèrent à nouveau les siennes. Son rythme cardiaque s’emballait, toujours plus. Il n’en pouvait plus. Vraiment plus…
Mais il tint bon.
 
 
 
Les portes de l’ascenseur finirent par s’ouvrir. Les techniciens trouvèrent un petit couple charmant. Siegfried et la jeune femme s’était bien evidemment rabhillés. Heureusement d’ailleurs. Tous deux discutaient, comme s’ils étaient à la terasse d’un café, faisant connaissance. Le bras de Siegfried s’était enroulé autour de sa taille et la pressait contre son torse. C’était risible car les techniciens pensaient sans doute retrouver des gens en colère, paniqués ou quoi, mais pas un petit couple qui venaient tout juste de… faire ample connaissance, à leur manière.
Les deux jeunes gens sortirent de l’ascenseur et prirent la direction d’un petit restaurant, histoire de remplir un peu l’estomac. Parce que ça CREUSE.
La jeune fille put découvrir un amant tout à fait attentionné. C’est lui qui paya le repas, bien evidemment. Comment refuser à une si jolie misstinguette ?
 
« Alors… parle moi de toi. Parce qu’on a commencé à l’envers si tu vois ce que je veux dire. » murmura t-il en l’embrassant.
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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Dim 28 Sep - 1:20



Dans le noir...
« Rainbow Dash et Elena »

Il allume son portable pour mettre de la musique. Le faible éclat me permet d’observer plus en détails le bel inconnu que je connaitrais bientôt un peu mieux. Ses yeux se relèvent un court moment vers moi et nous échangeons un regard intense. Il se rapproche de moi lentement, nous avons tout notre temps, et passe délicatement une main sous mon t-shirt, dans mon dos. Ses doigts contre ma peau ont l’effet d’une décharge électrique. Mon dos s’enflamme aux moindres endroits où sa main l’a effleuré. L’obscurité se fait à nouveau et des notes de musique s’élèvent dans l’air. Mes yeux passent en mode off et laissent mes autres sens prendre le relais. Justement, je sens que le jeune homme se rapproche encore de moi et m’enlace tendrement, nouant ses deux mains dans le bas de mon dos. Je frissonne à son contact.

« Alors jolie cœur, tu t’ennuis toujours autant ? De la musique. Un peu de nourriture… je suis un type romantique, tu sais. »

Je souris, même s’il ne peut pas le voir et me hisse sur la pointe des pieds pour susurrer dans son oreille :

« Comment s’ennuyer maintenant ? En si charmante compagnie en plus… »

« Hummmm, charmante, oui. »

Murmure-t-il à son tour, d’une voix pleine de désir. Ses mains glissent vers le haut de mon dos. Je reste toujours ma joue collée à la sienne, mes lèvres frôlant le lobe de son oreille, mon corps contre le sien. Ses doigts tâtonnent et trouvent le fermoir de mon soutien-gorge. D’un geste habile, le fermoir se détache et le sous-vêtement tombe. Je laisse échapper un soupir dans son oreille puis fais glisser mes lèvres le long de sa joue mal rasée, ce qui lui ajoute encore du charme. Je descends de mes pointes de pieds et m’adosse à nouveau à la paroi de l’ascenseur. C’est vrai qu’on oublierait presque que nous sommes dans un ascenseur en panne, il y a tellement plus de choses bien plus intéressantes sur lesquelles se concentrer. Comme par exemple le corps brulant du jeune homme à quelques petits centimètres seulement du mien. La musique résonne encore mais je préférais l’ambiance plus feutrée du silence. Ni une ni deux, je glisse ma main dans sa poche arrière où se trouve l’appareil et baisse le son au maximum avant de le remettre à sa place, non sans prendre mon temps. Voilà, c’est mieux comme ça, nous pouvons nous intéresser à l’essentiel. Il se rapproche encore de moi, collant tout le bas de son corps au mien. Ma respiration s’accélère. L’air est tendu comme la corde d’un arc, et il n’y a pas que l’air d’ailleurs… Une de ses mains qui sont toujours sous mon t-shirt s’aventure alors lentement vers ma poitrine. Je mors ma lèvre inférieure. Est-ce que je sais bien ce que je suis en train de faire ? Où je m’engage ? Je ne suis pas du genre à me laisser faire comme ça d’habitude. Je ne voudrais pas faire trop de conneries à cause d’un moral pas très haut. Puis même, ça ne serait pas honnête avec ce mec. Je ne suis pas une salope qui va coucher avec le premier venu comme ça, non c’est pas du tout mon style. Mais alors qu’est-ce que je suis en train de faire ? Ce jeune homme émet comme une attraction sur moi, je n’arrive pas à lui résister. Et puis ses doigts caressant doucement ma poitrine finissent de me convaincre par leur délicatesse infinie. Au pire je me laisse aller un peu, j’oublie le reste pendant un moment et on oublie tout ça dès que l’ascenseur redémarre. Je passe à mon tour mes mains dans son dos, sous son t-shirt, ne pouvant plus résister, et le ramène contre moi. Je peux sentir sa peau brûlante sous mes doigts et ses lèvres se promener sur mon visage. Je ferme les yeux malgré l’absence de lumière. Ses lèvres sont si douces, j’aimerais tant qu’il les approche des miennes… mais il a l’air de vouloir me faire patienter un peu encore. Il murmure d’une voix chargée de plaisir :

« Je ne te fais pas peur ? »

« Hmmm, peur ? Tu ne me connais pas, je n’ai peur de rien… »

Je retire ma main droite de son dos pour la passer dans sa nuque. Je rapproche mon visage du sien laissant seulement quelques centimètres entre nous.

« Je pourrais te faire ce que je souhaite ici… Ça te dit d’être ma prisonnière pendant un instant ? »

En effet, je suis bloquée entre la paroi de l’ascenseur et le corps du jeune homme, pressé contre le mien. Je réfléchis un court instant puis murmure :

« Je ne le suis pas déjà ? »

Je passe ma main contre sa joue tendrement. La sienne est toujours sur ma poitrine et son autre dans mon dos. Je sens le désir monter en moi, une chaleur particulière se répandre dans mon corps. Je peux sentir sa bouche s’approcher de la mienne, jusqu’à la frôler. J’entrouvre mes lèvres pour l’embrasser quand il décide finalement de se rabattre sur mon cou qu’il dévore. Monsieur aime se faire désirer ! Je bascule la tête en arrière, découvrant mon cou pour lui, puis, reposant mes deux mains dans son dos, m’y agrippe, l’invitant à rapprocher encore plus son corps du mien si cela est possible. Dans cette cage obscure, je deviens une véritable lionne.

« … veux tu… être ma Daenerys ? »

Une petit référence à Game of Thrones, il n’aurait pas été mal si je ne connaissais pas. Daenerys… Pas mal, bon personnage, une guerrière, une battante.

« Pourquoi pas… »

Je laisse mes lèvres se promener sur la peau de son cou puis de son visage. Mon cœur est un cheval au galop, mon corps en feu, ma respiration saccadée. Qui aurait imaginé ça il y a seulement quelques minutes ? Je me demande maintenant simplement jusqu’où je suis capable d’aller avec lui.
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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Mar 16 Sep - 21:01

« Moi aussi j’ai les crocs… »
 
Sourire de la part du mâle qui s’était pourtant promis de ne pas partager ses friandises. Les deux êtres se retrouvent ici malgré eux, coincé dans un ascenseur bloqué entre deux étages. Nul doute que la panne durera un long moment. Tandis que le commun des mortels auraient râler pour « l’incompétence des électriciens », eux saluaient cette erreur humaine pour satisfaire leurs besoins on ne peut plus bestiaux. D’ailleurs, le matin même, Siegfried s’était réveillé avec une de ces étranges sensations dans le creux du ventre, léger reste d’un songe remplis de plaisirs variés mais dont on ne se rappelle plus au réveil. Ce bien-être resté intact tout au long de la journée allait s’agrandir en cet instant précis, en présence de la jeune blonde, en un déferlement de sensations extrêmes. Durant le court moment où son portable émet sa lueur, il en profite pour jeter un œil à la jeune blonde dont il ne connaitra bientôt le corps et non l’identité. Légèrement plus petite que  lui, blonde à mourir et un éclat malicieux dans ses iris. Viens, viens jouer avec moi, minaudait-elle silencieusement. Il songe déjà à lui ôter ses nippes inutiles pour en découvrir toute son intimité. Le regard sur ce corps ne lui suffisait pas. Sa main gauche s’immiscait déjà sous son tee-shirt aux couleurs des Etats-Unis. Mais trève de voyeurisme. Le noir se fait à nouveau et le jeune homme enlace la taille de la jeune femme d’une intense délicatesse tandis que la belle créature obéit à son étreinte. Il l’a sent tout contre lui. Tandis que sa main glisse sur la peau douce de son dos, il l’a sent se hisser sur la pointe des pieds afin de lui murmurer d’une voix toujours plus joueuse :
 
« Comment s’ennuyer maintenant, en si charmante compagnie en plus ?
- Hummmm, murmura-t-il, charmante, oui. »
 
Murmure qui enflamme son imagination. Sa voix joueuse et si douce s’infiltre dans ses pensées les plus intimes, l’encourageant à les concrétiser. Ici. Maintenant. Sans plus attendre. Un frisson le parcoure et une brulure commence à naitre dans son corps.
Ses doigts tremblants mais expérimentés par des heures d’exercices pratiques dans les écuries du Ranch, se faufilaient sous le tee-shirt ample de la blondinette. Tâtonnants, ils cherchèrent le fermoir du soutien-gorge qu’il trouva sans problème. Un geste agile et hop, il sentait déjà sa poitrine se libérer du joug du sous-vêtement. Il sentait ses lèvres glisser sur sa peau mal rasée. Il ferma les yeux mais c’était un pur réflexe puisque de toute évidence la lumière n’est plus. D’ailleurs, il sent déjà sa virilité réagir au quart de tour lorsque la fine main se faufile dans la poche de son jean. Musique trop forte ? Pas de souci poupée. Bientôt, notre attention sera tournée vers autre chose, de bien plus intéressant. Siegfried s’approche davantage d’elle, collant son bassin contre le sien.
Bon dieu, as-t-on déjà respiré et sentit peau si douce et câline ? Il ne s’en laissait pas, loin de là. Pris d’une gourmandise soudaine, sa main gauche se pose sur son sein et le caresse avec finesse, le saisissant à pleine main sans pour autant le serrer fort. Il n’était pas un monstre. Avant de libérer la bête folle de désir qui dormait en lui, il préférait prendre la température, mesurer l’audace de sa campagne d’une après-midi. D’ailleurs, ses lèvres se promenaient déjà sur son visage… mais il voulait attendre encore. Il aimait retarder le baiser. C’était la partie la plus intéressante du jeu.
 
« Je ne te fais pas peur ? » murmure-t-il, le plaisir vibrant dans sa voix susurrante « Je pourrais te faire ce que je souhaite ici… Ca te dit d’être ma prisonnière pendant un instant ? »
 
Il voulait jouer. Un peu… oublier un peu la dure réalité qui l’entourait chaque jours. Les cours. Le travail. Porter qui l’appelait de temps en temps pour garder son fils ou faire une soirée série. Trey et ses réveils costauds… tout cela s’évaporait pour laisser place à une vigueur que personne ne voyait et qu’il accordait à toutes celles qui attiraient son regard sauvage. Siegfried n’était pas, ce qu’on appelait, un homme à femme. Ce genre de bête là, des espèces de Pi Sigma, couchaient avec chaque paire de jambes croisées. Non. Siegfried estimait que le temps accordé sur terre n’était pas suffisant pour tester toutes les femmes qui passaient. Pourquoi perdre son temps avec des specimens peu douées et d’une fadeur à faire peur ? Non, Siegfried préférait attendre plusieurs jours avant de partager le lit d’une nouvelle partenaire. Il préférait de loin d’en trouver une de plusieurs soirs, la connaitre et l’explorer en plusieurs fois quand bien même il ne couchait avec une fois tous les quinze jours. Il en avait trouvé une, ici. Il se sentait capable de venir la chercher dans son lit plusieurs fois pour sentir son odeur sauvage. Le sexe, comme toutes les friandises sur cette terre, pouvait faire son temps. Et s’en lasser, ce n’était pas le but.
Sa main continuait à glisser autour de son sein. Ses lèvres avançaient vers les siennes pour l’embrasser. La tentation grandissait mais il s’abstint juste à temps en les posant dans son cou pour dévorer sa gorge. Non, attendons encore un peu. Un baiser attendu avait plus d’ardeur.
 
« … veux tu… être ma Daenerys ? »
 
Oui, cette fameuse princesse au frêle visage mais aux allures guerrières révélées au fil des épisodes de Games of Thrones. Loin de rester l’enfant aux longs cheveux blonds et à l’air candide, Daenerys montra très rapidement à son nouvel époux qu’elle avait aussi son mot à dire. D’ailleurs, putain ce que cette scène avait hanté les rêves du jeune homme. Lui aussi  voulait sa Daenerys. Il l’avait peut-être trouvé…  
C’était bien ce qu’était cette fille qu’il enlaçait contre lui n’est ce pas ? Une fille aux apparences innocentes et fragiles mais qui cache un large éventail de possibilités. Au fond de lui, Siegfried s’étonnait encore qu’elle se livre aussi facilement à lui. Sans doute sa timidité mourante qui subsistait. Il n’a jamais été un grand tombeur… jusqu’à ses dix huit ans où Magdalène s’était occupé de, ce qu’elle appelait, son éducation sexuelle. Libéré du poids terrible de la morale et du qu’en dira t-on, Siegfried avait vite appris que sur cette terre, beaucoup d’âmes n’attendaient qu’une chose : le piquant. La petite étincelle qui enjolive une journée banale. Pour beaucoup de mondes, cette cage d’ascenseur renferme un homme et une femme timides et silencieux, alors qu’en réalité…
Ca y’est, son corps réagit toujours plus. Sentait-elle son érection s’épaissir ? Sans doute car leurs bassins s’étaient collés ensemble. Ses mains continuaient de voyager à travers cette poitrine attirante.
Ses gestes restèrent doux, malgré une envie vibrante d’embrayer la cinquième vitesse. Mais la règle était la règle : respect avant tout.
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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Sam 13 Sep - 17:52



Dans le noir...
« Rainbow Dash et Elena »

Noir.
C’est pas possible, c’est obligé de m’arriver à moi alors qu’en plus je ne viens jamais ici ? Le jeune homme qui est entrée dans l’ascenseur tout à l’heure me bouscule :

« Ho pardon. Excuse-moi, je ne t’ai pas fait mal ? »

« Oups pardon désolée ! »

Je perds mon équilibre et me rattrape à son bras fort. Il m’aide comme il peut à me remettre sur mes pieds. Je dois être rouge comme une tomate, finalement c’est peut-être pas plus mal qu’il n’y ait pas de lumière. Je lâche son, bras, un peu mal à l’aise. Juste ce beau gosse et moi dans un ascenseur dans le noir… Je suis la seule à m’imaginer que plein de choses peuvent arriver entre nous ?

« Non, tu ne m’as pas fait mal. Apprend juste à… »

Je fais une petite pause, me rendant compte de l’absurdité de ce que je voulais dire. Ce que je peux être maladroite ! J’enchaîne là ! J’essaye de me rattraper tant bien que mal :

« Ouais nan oublie. »

Il laisse échapper un petit rire, je ne sais pas vraiment comment je dois le prendre. Du coup je ne dis plus rien et vais m’adosser à une paroi de l’ascenseur, pas trop loin du coin et attends sans bouger que la lumière daigne se rallumer… ou qu’autre chose arrive. Et une petite voix me susurre que je préfèrerais la deuxième version parce que j’ai envie de m’amuser un peu et… chut petite voix ! tais-toi !

« Tu t’ennuies… ? »

Sa voix est pleine de sous-entendus… Ah bah voilà ! Je suis pas la seule à avoir ce genre de pensées ! Un sourire en coin se dessine sur mon visage. Je lui réponds d’une voix joueuse :

« On ne peut pas vraiment dire que je m’ennuie mais disons qu’il n’y a pas grand-chose à faire, bloqués dans un ascenseur dans le noir pour on ne sait même pas combien de temps. »

Un double sens ? Un sous-entendu ? Pas du tout voyons ! Nous sommes donc deux à jouer à ce petit jeu. Il continue :

« Hummm tu te trompes. »

Mon sourire s’élargit. Je l’entends se déplacer, vers moi vraisemblablement. Je ne bouge pas et retiens même ma respiration, essayant de faire le moins de bruit possible pour le localiser. C’est fou comme, quand on est privé d’un sens, un autre prend le relai pour le remplacer. C’est comme si on pouvait voir via ses oreilles. Ouais c’est bizarre en fait comme image… Je crois que le jeune homme se rapproche, je ferme les yeux pour me concentrer sur ses pas à ma droite quand je sens une main se poser sur mon épaule. Un frisson brûlant traverse mon corps, partant de notre point de contact. Je rouvre immédiatement les yeux et reprends mon souffle que je retenais, essayant de chercher son visage dans l’obscurité. Mes yeux ne me sont pas très utiles étant donné le manque de luminosité mais je peux sentir la chaleur de son corps tout près de moi. Je crois qu’il se tient devant moi. A quelle distance, je ne sais pas. Soudain j’ai envie de vérifier ça, avec mes lèvres, aller chercher les siennes, une envie irrésistible… mais que je contrôle quand même. J’entends du bruit, je ne sais pas trop ce qu’il est en train de faire, puis un bruit sourd, je dirais un sac qui tombe ou alors qui est lâché négligemment par terre.

« On peut prendre un p’tit goûter par exemple, une collation… Je meurs de faim, pas toi ? Après une journée de cours comme ça, j’ai les crocs. Ouvre la bouche. »

Susurre-t-il d’une voix qui fait tomber tout mon bon sens et ma raison. Je ne pense plus qu’à une chose : ce jeune homme. Et alors que tout à l’heure, j’avais hâte que la lumière revienne, je prie désormais pour qu’elle ne revienne pas avant un moment, un loooong moment. Je murmure :

« Moi aussi j’ai les crocs… »

Crocs que je dévoile dans un sourire avant d’ouvrir délicatement la bouche, me demandant ce qui s’avance vers mes lèvres. Je mords dans l’aliment, effleurant ses doigts de mes lèvres, et laisse un goût sucré se répandre sur mes papilles. Je ne saurais deviner exactement ce que c’est sans le voir mais ça a un goût sucré et fleuri, c’est délicieux.

Une lueur s’allume alors entre nous deux, son portable. La luminosité heurte mes yeux, j’aimais bien cette ambiance sombre. Cependant, elle me permet de pouvoir admirer son visage, ciselé par le contraste du clair-obscur. Ses traits ressortent mieux, il est plus beau que jamais (pendant un instant je reviens à la réalité, me demandant ce que je suis en train de faire, pourquoi je suis en train de fantasmer sur ce mec que je ne connais même pas, ce que j’ai bu, ce qu’il y avait dans ma clope… mais quand je relève les yeux vers son visage, je perds à nouveau la raison). Il choisit une chanson et des notes comme je les aime commencent à combler le silence, pas trop fort, juste bien pour qu’on entende la musique quand même. Rien qu’en écoutant les paroles du début de la chanson, je comprends le message : « Bad girlfriend », ça a le mérite d’être clair au moins chéri ! Juste avant que la lumière de l’écran ne s’éteigne pour nous retrouver à nouveau dans le noir, je peux voir un sourire étirer ses lèvres. Puis nous sommes à nouveau dans l’obscurité la plus totale et j’aime ça.

Je le sens se rapprocher encore un tout petit peu plus de moi. Mon cœur accélère dans ma poitrine. Il prend une mèche de mes cheveux entre ses doigts et commence à l’enrouler autour de son index. Mon corps brule littéralement, à cause de la chaleur mais pas que.

« Alors jolie cœur, tu t’ennuis toujours autant ? De la musique. Un peu de nourriture… je suis un type romantique, tu sais. »

Je souris à nouveau. Non, là je ne m’ennuis plus du tout, j’ai bien envie de jouer un peu, me lâcher, ne plus réfléchir à ce que je fais, oublier toute mes emmerdes juste un moment. Je meurs d’envie de nouer mes mains derrière son cou et d’amener son visage au mien… mais je résiste à cette envie qui me grignote les entrailles, il faut faire durer le moment, ne pas se presser, prendre son temps quoi. Je me mets sur la pointe des pieds pour murmurer dans son oreille (que j’ai mis un petit moment à localiser avant de me lancer je dois l’avouer) :

« Comment s’ennuyer maintenant ? En si charmante compagnie en plus… »

Je fais glisser mes lèvres le long de sa joue vers son menton, frôlant sa peau, me forçant à ne pas dévier vers sa bouche. Je passe une main dans le bas de son dos, puis dans la poche arrière de son jean où je prends son portable. La chanson résonne encore dans la cage d’ascenseur mais en fait, je préférais l’ambiance feutrée par le silence. Je baisse donc le son au maximum pour qu’on entende à peine la musique puis replace le téléphone dans sa poche arrière, place attribuée. Mon instinct me crie de passer mes mains sur son torse mais je réponds à mon instinct de se calmer deux secondes parce qu’on va bien voir ce qu’il se passe, je préfère le laisser prendre les initiatives…

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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Mar 9 Sep - 22:26

Badaboobs. Tout simplement. Ba.da.Boobs. C’est un homme et les hommes deviennent très stupides quand leurs petits yeux concentrés se fixent sur un point de la fascinante anatomie féminine. Siegfried faisait totalement partie de cette race. S’il pouvait tenir une discussion intéressante sur les techniques de dressage équine, il pouvait tout aussi bien perdre le fil de son raisonnement à coup de bégayement bête en voyant une paire de sein passer devant lui. A condition que la propriétaire soit digne de porter ces deux trophées. Assurément.
Il entre dans cette cage d’ascenseur et jette une œillade gourmande à la jeune fille. Cette dernière se contente de lui sourire poliment. Elle est mignonne. Plus que mignonne en tout cas. Sa dégaine débraillée et son tee-shirt ample aux couleurs des states laissaient deviner des formes douces et avantageuses. Ses jambes ne sont pas mal non plus ! Regardez-moi ces gambettes fièrement exposées à la vue de tous ! Juste un rêve sur patte, rien de plus.
L’étage de Siegfried passe. Mais il ne sort pas car il a le temps et il adore ce qu’il regarde en ce moment. Il reste planté derrière elle, curieux de connaitre son nom et sa carte géographique.
Puis le noir. Ce noir… Ô dieu de l’amour et de la débauche : merci d’avoir concrétisé mon souhait et de m’aider sur la route de la révélation suprême. Amen. Merci d’avoir éteint le soleil et la lune en même temps. Merci pour ce cadeau du ciel ! Je ne sais pourquoi je dis ces trucs mais les humains, cet infiniment petit, a ce réflexe de s’adresser à l’infiniment grand lorsque ce dernier décide d’agir pour leur sales petites tronches, que ce soit les gros malheurs ou les petits bonheurs.
Contact physique musclé.

« Ho pardon. Excuse-moi, je ne t’ai pas fait mal ? »

« Oups pardon désolée ! »

Il sourit. Il ne l’a voit pas mais il l’a sentie. Prise d’un déséquilibre, elle le retrouve en l’attrapant par le bras. Il l’aide tant bien que mal à se remettre sur ses petites pattes. Tranquille ma douce, je ne suis pas en sucre. Tout va bien.

« Non, tu ne m’as pas fait mal. Apprend juste à… ouai nan oublie. »

Petit rire moqueur. Qu’allais-tu dire ? Peu importe. Sa voix le fit frissonner. Silence. Il l’entend se déplacer vers un autre point de la cabine en panne. L’oreille tendue, il prend garde à ne pas la perdre de « vue ». Façon de parler bien sur. Dans tous les cas, il allait tenter sa chance. Ils étaient deux. Un garçon et une fille. Et dehors il faisait une chaleur à crever. La montée de température favorisait les échanges physiques entre les membres de sexe opposé.
Il se lance et à s grande surprise, une voix plus joueuse lui répond.

« On ne peut pas vraiment dire que je m’ennuis mais disons qu’il n’y a pas grand-chose à faire, bloqués dans un ascenseur dans le noir pour on ne sait même pas combien de temps.
- Hummm tu te trompes. »

Siegfried posa la main sur la paroi de l’ascenseur et avança à taton jusqu’à elle. Il veilla à ne pas la bousculer, ni lui écraser les pieds. Attention jeune fille, Hulk va tout casser. Elle est là, il le sent bien. Et selon sa voix, elle n’est pas loin du coin de l’ascenseur. Le Rho Kappa tatônna encore puis finit par poser sa main sur l’épaule de la jeune fille. Une brève chaleur s’empare de lui et de ses entrailles. Le jeune français attarda ce contact qu’il voulait agréable et non hâtif et pressant. Il se mit devant elle, quand il fut bien sur d’être en face de la blonde et ouvrit son sac duquel il tira le petit sac contenant les macarons. Son sac de cours atterrit à terre, dans un coin, près de lui. Rien à faire ? Tu te trompes ma jolie. J’ai plein d’idées moi. Tout d’abord, une petite collation agréable.
Un macaron à la violette s’avance doucement vers les lèvres fraiches de la petite ingénue. Aucune chance qu’elle n’aime pas. Les trucs sucrés font partie des faiblesses de l’humain en général, et non pas des filles « fragiles, blondes et autres ». Le sucré est l’arme fatale des princesses en tee-shirt taille XXL.

« On peut prendre un p’tit goûter par exemple, une collation… Je meurs de faim, pas toi ? Après une journée de cours comme ça, j’ai les crocs. Ouvre la bouche. » susurra-t-il à voix basse.

Faim certes. Mais de quoi au juste ? Est-ce vraiment cette faim-là dont on parlait ? Il y en avait oui. Cependant, ses doigts frissonnaient déjà d’envie de se glisser dans les cheveux de la fille. Il appréciait déjà sa voix joueuse. L’était-elle également ? Nous allons voir cela. D’ailleurs, il voulut rajouter une touche personnelle. Saisissant son portable, une brève lueur éclaira la pièce mais cela le dérangea légérement. Il voulait jouer le jeu jusqu’au bout. Son pouce appuya quelques touches et glissait sur l’écran qui défilait. Musique. Musique…. Musique. Qui sera ma musique pour ce moment là ? Son air concentré se mua en un sourire en coin. Là voilà. Bad girl friend. Les notes d’une tonitruante chanson s’éleva entre eux mais il veilla à ce que le son ne soit pas trop fort. Le message est clair ma jolie. C’est un dîner aux chandelles improvisé. Sans chandelle. Avec pour tout repas quelques macarons et pour violoniste, un portable qui rythmait les notes d’une musique audacieuse.
Tandis qu’il tenait toujours le biscuit entre ses doigts, son autre main jouait déjà avec ses cheveux. Son index chercha une mèche puis l’enroula autour de lui avec une extrême douceur. Mais qu’il aurait voulu plonger sa langue dans sa bouche et de l’embrasser immédiatement ! Il ne voulait se presser de crainte de lui faire faire.

« Alors jolie cœur, tu t’ennuis toujours autant ? De la musique. Un peu de nourriture… je suis un type romantique, tu sais. »
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MessageSujet: Re: Dans le noir ~ Elena <3   Lun 8 Sep - 18:55



Dans le noir...
« Rainbow Dash et Elena »

Encore une autre journée de cours qui commence. La rentrée a eu lieu il y a quand même un petit moment et pourtant je suis toujours aussi amorphe. Le réveil est toujours aussi dur, je maudis toujours autant mon réveil, je me lève te vais prendre ma douche avec toujours autant d’entrain, je prépare mon sac toujours aussi vite fait et je me dirige toujours vers cette prison dans laquelle je vais cuire toute la journée en attendant la sonnerie bénite qui me permettra de m’échapper. Sauf que ce matin, quand j’ouvre mon armoire pour prendre des fringues, je ne vois que du vide. Au début je pense que c’est une mauvaise vanne de Zacc puis je réalise que toutes mes fringues doivent être emmenées à la laverie. Bah oui, c’est que je ne croule pas sous les fringues moi, je ne suis pas une rose ! J’ai le strict minimum quoi et puis j’ai laissé des affaires chez mes parents quand j’étais en vacances. Je dois donc fouiller au fin fond de l’armoire pour dégoter une tenue potable. Je finis par trouver un t-shirt noir avec un motif d’aigle aux couleurs du drapeau américain, trop grand pour moi mais on va dire que c’est un style. Je reprends un short que j’ai mis juste hier, en cuir noir, bon voilà, on va dire que ça passe. J’enfile mes Doc Martens noires et pars donc en cours.

Voici donc la sonnerie libératrice. Je jette le peu d’affaires sorties dans mon sac et n’attends pas une seconde de plus pour sortir de cours. Ce fut une loooongue journée, chiante à souhait, comme toujours en fait… Je retourne dans ma chambre puis mon regard tombe sur mon armoire. Boooon, je pense que je vais devoir aller faire un tour au centre commercial étant donné que je n’ai plus rien à me mettre sur le dos. Je ne suis pas une grande fan de shopping, loin de là. En fait, ça m’ennuie plus qu’autre chose puisque je ne trouve jamais rien qui me plaise réellement. Du coup, je vais rarement acheter des vêtements et tourne avec mes fringues préférées, ce qui me suffit largement. Enfin là… Donc c’est un peu à contre cœur que je prends la direction du centre de Miami, carte bleue en poche, pour refaire ma garde-robe en l’honneur de la rentrée, youpi ! Je décide de m’y rendre à pied, comme j’ai approximativement totalement arrêté le footing mais que je voudrais m’y remettre quand même, je me dis que c’est peut être un premier pas. J’allume une clope et me dirige tranquillement dans des rues que je ne connais que trop bien, croyez-moi. Une fois ma clope terminée, je prends une ou deux de ces bonbons à la cannelle du Starbucks dont je suis folle. C’est vrai quoi, ils sont trop bons et en plus ils font passer le goût de la fumée !

J’entre en vue du centre commercial, cet énorme bâtiment dans lequel certains aiment passer des heures et des heures. Quoi que les magasins de fringues de luxe ont un peu plus la cote à WHS. Perso je m’habille avec ce que j’aime bien, je me fiche du prix de ce que j’ai sur le dos ou de ce que les autres en pensent. C’est moi point barre, t’aime, t’aime pas, rien à battre. Bref, passons. Je passe les portes automatiques pour me retrouver dans ce sublime bâtiment, temple des magasins en tous genres. C’est vrai qu’ici il y a de tout, tu veux quelque chose, tu le trouves. Pratique. Par contre moi je suis totalement perdue dans ce genre d’endroits. Je me dirige donc vers un magnifique plan interactif et choisi la catégorie fringues tout ça afin de trouver l’étage. Bon, 7ème. Je me dirige vers les escaliers… sauf qu’au passage, je passe devant les ascenseurs et un a les portes grandes ouvertes, avec seulement une femme avec une poussette à l’intérieur, il est là il m’attend, je peux presque l’entendre crier ʺElena ! Elena ! Vient ! Ne me laisse pas seul ! Oublie les escaliers ! Blablablaʺ. Et comme je suis une flemmarde, j’écoute l’ascenseur et entre. Je presse le bouton portant le numéro sept puis attends que les portes se referment. L’appareil commence à monter et s’arrête au deuxième étage pour laisser sortir la dame avec sa poussette qui me fait un sourire en passant. Je me force à lui rendre puis attends que les portes se ferment à nouveau pour m’emmener à destination. Les portes métalliques commencent à se refermer quand une main passe au milieu, rejointe par une deuxième, qui écartent les deux côtés, tel Hulk à la force surhumaine. Les portes s’écartent donc pour laisser passer mon Hulk qui est en fait moins vert, moins géant, beaucoup moins moche et… bon un mec pas mal quoi, brun, les cheveux un peu en bataille, un visage d’ange déchu, pas beaucoup plus vieux que moi… Il me lance un grand sourire qui selon moi est un peu plein de sous-entendus que j’ignore en lui rendant un petit sourire. Il passe derrière moi et s’adosse dans le fond de la cabine (enfin je suppose d’après mon audition). Il sort vite de mes pensées qui recommencent à divaguer avec l’ascension vers mon étage. Mais là…

Noir.
C’est quoi ce bordel ? Pourquoi est-ce que pile le jour où je viens ici l’ascenseur dans lequel JE suis tombe en panne ? Non mais en plus il a essayé de m’attirer le vicieux, à la base je voulais prendre les escaliers ! C’était un piège en fait ! Enfin plus sérieusement, je suis plus exaspérée qu’autre chose. Je vais perdre mon temps, je suis bloquée entre les étages dans le noir, avec un mec que je ne connais pas… BAM ! Le mec justement vient de me bousculer et avec l’obscurité, je perds mon équilibre. Mon reflexe est de me rattraper à la première chose qui passe, à savoir le bras du jeune homme. Je crois que je deviens rouge tomate, heureusement qu’il n’y a aucune lumière.

« Ho pardon. Excuse-moi, je ne t’ai pas fait mal ? »

« Oups pardon désolée ! »

Nous avons parlé en même temps. Je lâche son bras, maintenant sûre de ne pas tomber puis réponds :

« Non ça va tu ne m’as pas fait mal, apprends juste à… »

J’allais dire à regarder où tu mets les pieds mais dans cette situation c’est pas crédible. Je suis d’une maladresse aujourd’hui mon dieu ! C’est une catastrophe !

« Ouais non, oublie. »

Je cherche à m’adosser contre une paroi de l’ascenseur. Mission réussie, sans me tauler en plus ! Mes yeux commencent lentement à s’habituer à l’obscurité mais il y a vraiment presque aucune lumière alors on ne voit pas bien bien non plus.

« Tu t’ennuis… ? »

Sa voix est encore plus pleine de sous-entendus que son sourire. Ça me fait rire, du coup un immense sourire traverse mon visage. En même temps, tant qu’on est là, autant s’amuser un minimum. Je prends une voix joueuse :

« On ne peut pas vraiment dire que je m’ennuis mais disons qu’il n’y a pas grand-chose à faire, bloqués dans un ascenseur dans le noir pour on ne sait même pas combien de temps. »
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MessageSujet: Dans le noir ~ Elena <3   Ven 5 Sep - 12:53

Une journée parfaite encore plus parfaite qui commence aujourd’hui. Point. Final. Au revoir, rideau. Si tout était parfait, il n’y aurait pas besoin de tout raconter puisque cela n’intéresse personne. En revanche, si rien ne se passe comme prévu et que ça fait « boum », là, tout le monde sera intéressé. « Y’aura-t-il du sang ? Des morts ? Des badaboobs ? ». Dans le sujet d’aujourd’hui oui. Mais pas des badaboobs.
Déjà, réveil tardif. Et là ce n’est pas le bon plan, parce que ces temps-ci, il est payé pour dormir ! Payé pour dormir ? A peu de choses près oui. Le médecin de Wynwood l’ayant engagé pour garder son môme, il se devait d’être au top. C’est-à-dire surveiller l’enfant, lui donner à manger… et bien entendu son lit. La petite maison dans laquelle son amie d’Arizona vit n’est pas très grande, il faut bien improviser. C’est donc tout naturellement que Siegfried lui céda son lit. De toute manière, la plupart du temps, il s’endormait sur le canapé. Parfois même, c’est dans le hamac installé dans le petit jardin de Connie qu’il s’endort. C’est le truc le plus confortable qu’une paire de fesse peut esperer. Un hamac. Un hamac… ! Alors entre le hamac et le canapé, il faisait vite son choix. Ollie pouvait prendre son lit, il n’avait pas le choix.
Sauf que ce jeune garçon ne lui décrochait pas un mot. Rien. Que dalle. Autant parler à un mur et lui souhaiter bonne journée. Siegfried tenta de plusieurs manières de lui parler, de communiquer mais rien à faire. Peine perdue. Le Rho Kappa ne pouvait que le comprendre. Etant un enfant de parents divorcés, il devinait que c’était là une stratégie défensive contre ses parents. Une manière de leur hurler à la figure qu’il n’était pas d’accord et que tout ce qu’il désirait, c’était un papa et une maman ensemble. Comme les autres enfants… et non pas ces allers retours entre les deux continents. Et les premiers soirs, c’était le festival. L’horaire de coucher, 21H30, rien à foutre. Rien à foutre ! Il gratte. Il prend la main, puis le bras et aussi l’épaule. Ho et le beurre, l’argent du beurre et s’il était assez grand pour comprendre, la crémière aussi. Siegfried avait du mal à être sévère. Mince, pourquoi ? Peu importe. En tout cas, encore un peu et ce matin-là, il aurait emmené le gosse en retard à l’école. Mais finalement non. Il se dépêcha assez vite pour arriver au moment précis où la cloche sonnait le début des cours. Ollie se dépêcha d’entrer dans la cour, sans même laisser le temps à Sieg de lui souhaiter « Bonne journée ». Certe, l’enfant était silencieux avec lui mais ce n’était pas une raison de faire de même. Il l’ignorait ? T’en fais pas gamin, tu finiras bien par me voir et me parler. C’est une question de temps, c’est tout. Moi en tout cas, je t’apprécie. Et je ferais tout pour te le prouver. Je suis patient.

L’enfant courut, sans lui dire au revoir. Siegfried resta un moment devant la cour jusqu’à ce qu’Ollie rentre dans la cour. Pas de signe amical, pas de « Au revoir ». Rien. Fallait-il abandonner ? Non ! Autant refuser d’être Rho Kappa. Il soupira et rebroussa chemin. Ses cours à lui avaient lieu dans un moment ! Allez ! Go !

Et la journée se passa lentement. Douuucement. Ce fut la délivrance lorsqu’il sortit du cours de maths. Il avait oublié combien c’était compliqué ces trucs ! S’il faut apprendre ces conneries pour devenir vétérinaire, pas question ! Enfin bon, pas de devoir ce soir, il n’était pas d’humeur. A la place, il prit la route du centre commercial de Miami pour s’offrir une ou deux douceurs. Avec l’argent qu’il gagnait maintenant, il avait tous les moyens de s’offrir une bonne grosse boite de macarons ultra-chèrs. Il s’offrir la plus grosse parce qu’il avait faim et que parce que pour une fois qu’il pouvait lécher une vitrine et de s’offrir le contenu, il n’allait pas se gêner. C’est donc tout heureux qu’il sortit de la boutique avec une boite de rêve multicolore. Il ne s’appelait pas Rainbow Dash pour rien.
Et s’il allait faire un saut dans le magasin de jeux vidéo à l’étage ?
Il prit direction l’ascenseur et mit son sachet de macarons dans son sac. Tandis que le Rho Kappa s’avançait vers les ascenseurs, il en vit un presque vide et occupée par une seule jeune fille. Blonde. Hummm, on peux en faire des choses dans un ascenseur ! Il pressa le pas et au moment où les deux portes se fermèrent, il y glissa les mains et écarta les pans pour se glisser à l’intérieur. Bon dieu et il ne fut pas déçu de voir la fille de près. Il lui adressa un sourire franc et assuré et s’adossa contre le fond de la cabine. Mignonne. Très mignonne. Blonde, un air revêche sur la figure et un air de tueuse récidiviste. Tout ce qu’il aime. S’il osait… non parce que cette journée parait si… ordinaire !
A côté de lui, les boutons. Ho. La touche qui permettait d’arrêter l’ascenseur. Pourquoi pas ? Allez, essaye toujours. Elle n’en saura rien.

Noir.
Tiens, le dieu de l’amour et du sexe l’avait entendu. Parce qu’une panne d’électricité locale leur était tombé dessus. Il fait noir et il est seul avec une fille. Très mignonne d’ailleurs. D’ailleurs, il sait très bien où elle se trouve mais tu fais tout de même un ou deux pas de côté et tu l’as heurtes. Sans faire exprès.

« Ho pardon. Excuse moi, je ne t’ai pas fais mal ? » demanda-t-il d’un ton gentil, presque trop gentil pour être innocent. Le genre de ton qui sous-entendu que, tu sais, on va être bloqué ici un petit moment alors amusons-nous. « Tu t’ennuis… ? »
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