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 Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)

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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Sam 6 Sep - 0:31

Personnage joué : Ollie Porter
Interactions : Siegfried
Mentions : Un peu tout le monde dans la banque

Une glace.
T'as rien trouvé de plus original ?

Je suis maussade. Comme depuis plusieurs semaines. Depuis que papa et moi avons quitté la maison d'Eva pour autre chose, encore, de nouveau. Depuis que maman a décidé de suivre les conseils de son ex mari pour qu'on puisse le rejoindre ici, à Miami. Et résultat des courses ? Je suis là. A marcher dans la rue avec ce type. J'aimerais être partout sauf ici. Même si je trouve qu'il a la classe, dans ses fringues type carnaval, avec ses longs cheveux et tout. ça fait bohème. Mais je ne le dirai jamais, ça risquerait de lui faire plaisir. Ce que je voudrais faire, là, maintenant ? Ce n'est pas manger une glace ni rentrer chez toi. Ni chez moi. Ce que je voudrais c'est faire mon sac et prendre l'avion jusqu'en Angleterre. Retourner à Londres, dans le passé. Quand mon père aimait encore ma mère. Quand il lui souriait, quand on partait faire des choses ensemble. Je ne sais pas pourquoi ça s'est arrêté aussi brusquement. On était heureux, non ? Pourquoi les cris ont commencé ? Et puis un soir ils sont venus, tous les deux, calmes. Ce n'était pas normal. Ils se sont assis, à table, face à moi. Et ils ont prononcé le mot "divorce". Sur le coup je n'ai pas compris. Je ne savais même pas la signification de ce mot. Ils m'ont dit qu'on ne se verrait plus tous les trois, que je devrais aller chez l'un et chez l'autre. Bringuebalé comme un vulgaire jouet, victime de leur égoïsme. Ce fut la première chose que je n'ai pas digéré. La seconde fut la guerre qu'ils se livraient, tous les deux pour s'accaparer chacune de mes faveurs. Je n'en ai jamais joué. Parce que je trouvais ça pitoyable. J'ai douze ans, mais je suis loin d'être idiot. Je sais quand on essaye de m'acheter.

Et c'est ce que tu fais, espèce de crétin, avec ta putain de glace et tes putains de sorties.

J'ai été abandonné pour le week end, ce n'est pas plus compliqué. Abandonné aux mains de ce mec. Il m'a déjà gardé plusieurs fois. J'ai décrété que je ne l'aimais pas. Parce qu'il m'empêche de voir mon père. Et je le hais, lui aussi. Parce que pour une raison que j'ignore il m'emmène chez Siegfried une ou deux fois par semaine, jusqu'au matin. Je ne sais pas pourquoi. Mais quand je rentre à la maison, il est toujours plus affable, plus gentil. Rayonnant. Je suppose une petite amie. Mais quelque chose me dit que ce n'est pas aussi simple que ça. Sinon il me l'aurait déjà présentée, non ? Parce que ce manège, ça dure depuis six mois, et je n'ai jamais compris ce qui pouvait le rendre si heureux un jour et si désagréable le lendemain. Tout ce que je sais c'est que je passe au second plan, et ça je ne le supporte pas. Je ne veux pas, je refuse. Pourtant, je sais que je pourrais bien t'aimer. Parce que tu me proposes de jouer aux jeux vidéos avec toi, et je dis non pour te faire chier. Alors tu joues tout seul. Et je me punis moi-même, parce que tu as des jeux que je voudrais essayer. Et tu sais, j'adore les glaces. Surtout les glaces au citron. Mais je ne te le dirai pas. J'adore marcher au soleil aussi, écouter le bruit de la ville. Mais tu es là, alors je fais la gueule. C'est tout.

Il y a du monde dans la banque. Je regarde un peu autour de moi. Ici, c'est un univers de grandes personnes. Je préfère m'appuyer au mur, sagement pendant que toi tu décides de retirer de l'argent pour me faire plaisir, parce que mon père t'a dit de le faire. Je te détèste. Je suis sûr que tu sonnes faux. Je te vois reluquer une rousse, au loin. Je m'en vais, si tu veux hein ? Je peux m'en aller et tu pourras aller la voir. Et moi j'aurais la paix.

Mais je n'ai pas le temps de le dire.

Parce qu'il y a des gens qui ont hurlé, et ça a été très vite. Des cris, des gens qui ont levé les bras et toi, mon gardien qui m'a attrapé pour m'emmener dehors. Le plus vite possible. Mais trop tard, pas vrai ? C'est toujours un peu trop tard. La rousse, elle nous regarde. Parce qu'un homme nous bloque. Parce que tu essaie de prendre ma défense, et que je ne veux pas. Parce que je ne suis plus un bébé. J'ai vu plein de films sur les braquages, je peux m'en sortir tout seul. C'est tout ce que je me dis. Tes mains s'agrippent à moi, t'as l'air d'un noyé, et je ne comprends pas pourquoi. Ou si. Parce que si je meurs, que vas-tu dire à mon père ? Je tente de me dégager de ton étreinte, en secouant mon bras. En plus, tu me fais mal. Tu me fais vraiment mal.

"J'ai pas besoin de toi, lâche moi !"


J'ai pas besoin de toi ici ni maintenant, j'ai pas besoin des autres ni de ta pitié, je peux m'en sortir, je sais que je le peux. Je peux y arriver tout seul. Mais tu ne me relâche pas. Et des larmes de paniquent se mettent à dégouliner sur mes joues d'enfant. Parce que je sais que non, je ne pourrai pas m'en sortir. On est pas dans un jeu vidéo. Les méchants ils n'épargnent pas les enfants. Ils s'en foutent, eux, de ta vie. Et ce ne sont pas des pistolets virtuels, ceux-là ils tuent pour de vrai. Je continue à me débattre, plus faiblement. Avant de me jeter dans tes bras, en appelant mon père au secours, du bout des lèvres. Entre deux sanglots de panique.
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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Ven 5 Sep - 17:00

« Bon… on est samedi. C’est la récré de la semaine et il fait beau. Qu’est ce que tu veux faire Ollie ? Rentrer dans ma piaule mal rangée ou te promener à Miami ?
- Je m’en fous. »

Il avait un regain d’espoir mais justement, c’était mal connaitre Ollie. Tandis que d’autres petits monstres imaginaient un tas de choses capables de rendre fou un adulte, Ollie avait choisi une autre voie. La pire. Et c’est pour cela que Siegfried le trouvait intelligent. En était-il conscient ? Pas forcément.
La plupart des adultes pensent que les enfants sont bêtes et insensibles, qu’il suffit de les coller devant la télé pour avoir la paix et les amuser. Non, pas forcément. Ces parents là n’avaient rien compris. Il ne suffit pas de raconter du crack pour se faire obéir ou autre. Siegfried n’était pas ce genre de personne avec les enfants. Il préférait de loin se mettre à leur niveau et leur parler, tout simplement. Il tenait les rênes et pouvait remettre les pendules à l’heure si la situation l’en exigeait. Mais le reste du temps, nul besoin d’être autoritaire. Pourquoi l’être ? C’est à ce genre de situation que l’on reconnait les vrais cavaliers. Les chevaux sont des animaux sensibles. Il faut être patient et doux. On ne force pas un être timide ou renfermé à s’ouvrir. Il faut le laisser venir. On a tout le temps pour ça gamin. Je te laisserais toutes les minutes, toutes les heures et toutes les semaines pour venir vers moi.

« Tu t’en fous ? Je suis sur que non. Bon… j’ai déjà une idée. »

Ils marchaient tous les deux dans les rues ensoleillées de Miami. Ce n’était pas une journée à rester dehors. Cette ville était si vivante que c’était un crime de rester chez soi. Il y avait trop de choses à faire et il n’était pas seul à penser ça. Bon, c’est décidé, il allait l’emmener manger une glace. Classique, mais il faut bien commencer quelque part. Siegfried n’abandonnait pas. Sans le savoir, Ollie avait entamé une véritable partie de bras de fer. Résiste gamin, mais il faudra bien qu’un jour tu me parles parce que au fond, être avec moi, ça te fait profondément chier ! Tu veux être avec ton père, mais tu ne peux pas alors tu fais payer à la première personne que tu as sous la main. Il faut bien qu’un jour ou l’autre, tu laisses ta colère exploser. Tu te fais du mal pour rien. Je veux bien que tu me dises pourquoi tu ne me parles pas. Cela pourrait t’aider.
Siegfried resta silencieux un moment. Il ne paraissait pas du tout en colère. C’était quelqu’un de difficile à apprivoiser. Entre Ollie et la jeune Fawn sur laquelle il avait des vues, il en faudrait de la patience. D’ailleurs, en parlant du loup, on en voit la queue. Il vit la petite silhouette passer devant lui et se faufiler dans la banque dans la rue en face. S’il osait… Il n’aurait qu’à lui dire bonjour. C’était irrésistible. Bordel, cette fille était un trésor à elle seule ? Le jeune homme oublia Ollie l’espace d’une seconde mais revint à la réalité. Il fallait d’abord obéir aux priorités. Mais un petit coucou… pourquoi pas ? Et puis, il avait de l’argent à retirer. Il sourit doucement à Ollie :

« On va d’abord retirer de l’argent. D’accord ? Viens. Et ensuite je t’emmène manger une glace. »

Tout le monde aime les glaces. Et la sienne vient de lui passer sous le nez. Sans même savoir ce qu’il l’attendait, le jeune homme entraine le garçon dont il avait la garde pour l’après-midi et passa le pas de la porte. Haaa s’il savait ce qui allait se passer, il aurait regarder derrière lui juste une fois. Il localisa la belle rousse qui devait attendre son tour. Mieux valait l’observer de loin. Penser aux fille durant la travail, pensez vous c’était pas son genre ! Ses yeux restaient rivés sur son corps svelte. Haaa si j’osais je traverserais la pièce et je t’embrasserais là, devant tout le monde. Mais je suis occupé ma jolie. J’en suis désolé. Il soupira et sortit sa carte bancaire lorsque la petite vieille devant lui finit sa transaction.
Et là tout bascula. Il n’eut pas le temps d’insérer sa carte dans le distributeur qu’un hurlement sauvage digne d’un FUS RO DAH retentit.

« TOUT LE MONDE A PLAT VENTRE ET PERSONNE NE BOUGE ! »

Premier réflexe : prendre le gamin par le poignet et tenter de filer à l’anglaise. Pas question d’être embarqué dans cette merde ! Et puis la porte est toute prête. Inconscient ! Foutu inconscient ! Te rends tu compte de la faute grave que tu fais ?
Ses yeux s’étaient à peine diriger vers la porte qu’un des braqueurs pointa son arme sur lui et sur Ollie. D’un geste profondément protecteur, il ramena l’enfant contre lui, tremblant presque. De peur ? Non, d’une vieille fureur vicieuse et perverse. Il recula contre le mur et ne bougea pas. Il se contenta de fixer le type en noir qui le menaçait d’un flingue. Il sentit le regard de Fawn sur lui. Elle était là aussi ? Bon dieu… il y avait trop à gérer, tout d’un coup. Il aurait voulu la regarder, lui murmurer quelque chose de gentil, tout ça, mais… il avait fait l’idiot et il fallait l’assumer. Si encore, c’était pour sa pomme… mais non, il y avait l’enfant de douze ans. Il murmura à l’adresse d’un des braqueurs :

« C’est un enfant. Il n’a rien demandé. Laissez le partir… ! » fulmina t-il. Ses deux mains s’étaient aggripés au bras du gamin et serraient, serraient forts. Sans doute les souvenirs. Il n’arrivait pas à controler son regard. « Tu touches à un seul de ses cheveux… »

Une menace. Peut-être allait-il trop loin mais la panique, l’adrénaline tout ça. C’était… un piège. Il continua de regarder l’homme en face de lui et attendit sa réaction.


HRP : Je veux bien une blessure ou deux mais pas de quoi le rendre invalide que ce soit à long ou court terme. Ollie aussi !
Résumé : Il discute avec Ollie, le fils de Kyle
Il voit Fawn et sent des papillons dans les entrailles.
Il entre dans la banque et mate Fawn.
Il veut tenter de filer à l’anglaise mais non. Interaction avec un braqueur.
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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Ven 5 Sep - 10:32

Interactions : Soraya et Mike
Mentions : Ethan, Hayley, Emeric et Harmony.


Voila maintenant plusieurs mois, que Jack faisait des économies. Oui, oui, vous avec bien lu ! Des économies. C'est vrai que quand on pense que son père est un gagnant de loterie, on se demanderait d'où lui était venu cette idée. Mais toujours inquiet de redevenir le galérien qu'il était, il s'était pris cette habitude de mettre la plupart de l'argent que son père lui donnait, sur un compte en banque, bien protégé de l'insouciance de son paternel. En fait s'il le pouvait, il le ferait même avec l'argent de poche d'Ethan et d'Hayley. Mais tout ce qu'il pouvait se permettre, c'est de les mettre en garde et les conseillers. Il avait même envoyé un sms à ses frères et sœurs avant de venir. Du type "Si vous voulez faire un dépôt à la banque, vous pouvez venir avec moi, j'y vais." Mais aucun des deux n'avaient répondu. Sans surprise. Il ne pouvait pas leur en vouloir. Passer de rien à tout en un jour, c'est normal de ne pas vouloir se priver.

Il entra dans la banque, l'esprit léger, comme d'habitude, il cherchait à se donner des airs détendus. Car relaxe, c'était tout, sauf son cas. Depuis plusieurs semaines, il commençaient sincèrement à perdre patience avec Emeric. Qu'il l'humilie, qu'il lui donne des petits noms du genre de putassier, qu'il lui fasse faire mille et une épreuve à la con, il pouvait le supporter. Mais plus il usait Harmony, plus ses nerfs se mettait à lâcher envers l'Allemand. Plus ils se voyaient, plus les tensions s'élevaient. Et il était rare de réussir à mettre en colère Jack. Le pire était de savoir, que c'était LUI son mentor, et qu'au final, il sera sans doute un puceau jusqu'à la fin de son cursus scolaire.

Il se mets derrière un homme, dans la fil d'attente pour le guichet. Avançant doucement, il laisse son esprit vagabonder pour passer le temps. A milieu de la queue, il se retourne et reconnait la voix de Soraya. Il sourit avec l'envie de l'interpeller par son surnom au travers de la banque. Il se retint quand son tour était sur le point de venir. Mais avant même qu'il puisse faire un pas...

« TOUT LE MONDE A PLAT VENTRE ET PERSONNE NE BOUGE »

Un coup de feu retentit et il sursaute avant de se baisser d'instinct. Quand un des braqueurs approche du guichet, donc de lui, il s'exécute au plus vite et se couche sur le sol, la tête sur le côté. Son regard cherche Soraya et son mongole qui lui sert de petit ami. Quand il se rend compte qu'ils vont bien, une nouvelle pensée, beaucoup plus cupide lui traverse l'esprit. Heureusement qu'il n'avait pas eu le temps de faire son dépôt ! Et merde, c'est son argent qu'ils sont en train de voler, il espérait que la banque soit vraiment bien assurer pour le coup.

Les braquages, oui il y en avait à la Nouvelle Orléans, mais de banque ! Il n'en avait pas le souvenir. Les pauvres s'en prenait au superette des bas quartiers, ceux où les flics ne voulaient jamais se déplacer, de peur de se faire canarder.

Il ferme les yeux, soudainement soulager. Dieu merci, Hayley et Ethan étaient assez dépensier pour ne pas avoir voulu l'accompagner. Il en serait devenu fou, si l'un d'eux étaient dans le coin. Il pouvait s'inquiéter pour une amie, mais c'est complètement la panique quand il s'agit de sa famille. Les braqueurs attrape le directeur, le jette au sol. Le regard de Jack croise celui terroriser de l'homme en cravate. Ils lui hurlent dessus, l'ordonne de donner le code et le Rho Kappa observe impuissant au spectacle. Il était brave mais pas idiot ! Il pouvait rien contre une arme à feu, à la force de ses points. Ses atouts à lui c'est la course, pas vraiment la boxe de toute manière.

Un enfant plus loin, contre sa mère, pleure. Il serre la mâchoire, détestant ce qu'il voit. Son regard rencontre Soraya et Mike. C'est plus fort que lui, il leur sourit suivi d'un clin d’œil.
Résumé:
 
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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Jeu 4 Sep - 22:07


HOLD UP !
PNJ & autres
Interaction : Fawn


L'argent.
La source de mes problèmes et la solution à ceux-ci. Comme tout le monde, me direz-vous. Oui mais... Je suis radine, accro, dépensière, joueuse. Mais je me soigne. Pas le choix. Pas le choix car les vieux veillent malgré les milliers de kilomètres qui nous séparent. Ils surveillent mes dépenses alors quand je craque, je prends soin de retirer des sous pour qu'ils ne voient pas où ils vont. Et c'est pour cette raison précisément que je me rendais à la banque en ce jour. Le stress de la rentrée, de la nouvelle vie, des premières connaissances dans une ville et un campus où je venais d'entrer, le manque de mes excès en jeu et en alcool - car mine de rien, je buvais nettement moins depuis ces dernières semaines - tout cela m'étouffait peu à peu. Je me sentais de plus en plus souvent tremblante et il fallait que je fasse quelque chose pour y remédier. Casino ? Non, je voulais résister. En contrepartie, je pensais dépenser à gogo dans les magasins de fringues. Si cela ne suffisait pas à me calmer même sur le court terme, alors là oui, peut-être ferais-je des conneries. Peut-être m'achèterais-je plusieurs bouteilles pour me mettre dans un état tel que je n'aurais pas à quitter ma chambre d'hôtel et donc pas à replonger dans le jeu. Et si ça n'était pas assez ? Comment réagirais-je ensuite ?

Ce matin, rien que de faire l'effort de me lever, me préparer pour ensuite sortir de l'hôtel, tout cela m'était bien compliqué. J'étais tentée d'appeler Nina pour qu'elle passe l'après-midi avec moi pour faire du shopping, afin que je sois sûre de ne pas aller ailleurs. Mais je ne voulais pas qu'elle voit ma tremblotte et comprenne qu'un truc clochait chez moi. Elle risquerait de s'en apercevoir assez rapidement et prétexter une hypoglycémie ne passerait pas, elle n'est pas idiote.

Il m'aura fallu prendre mon courage à deux mains pour faire le trajet. Non pas sans maquillage, il faut bien cacher les cernes et autres rougeurs, faire passer le cadavre pour une jeune femme à la mine éclatante. J'ai uniquement joué sur le teint, j'avais la flemme de m'occuper du regard et de la bouche. Il est plutôt rare de me voir si naturelle, j'ai presque peur en me regardant dans la glace. Remarquez, si j'avais maquillé mes yeux, je tremble tellement que j'aurais pu foirer et bousiller mes efforts pour camoufler mes valises. En fringues, j'ai fait le minimum syndical pour rester présentable même si j'étais plus que tentée de sortir le survêtement large mais si confortable. J'ai donc opté pour le mini short un jean, bleu clair, légèrement abîmé à la cuisse droite, le bouton prêt à se faire la malle et que je ferme tant bien que mal en prenant garde que le fil ne se détache pas davantage. J'ai enfilé un débardeur gris foncé, un peu ample, probablement à cause des kilos perdus en stressant, ressassant mes problèmes, mon passé et mes regrets.
J'assume pas.

J'ai envie de tout laisser tomber. Il n'y a que l'argent qui me retient.
NON. Non, ce serait me mentir à moi-même car s'il n'y avait que ça, je ne serais pas perdue deux ans dans les salles de pachinko où l'argent ne servait qu'à rembourser mes dettes et continuer encore et toujours, à jouer. Non, j'ai envie de montrer l'exemple à Chisame. J'ai envie qu'elle soit fière de moi, qu'elle me voit comme quelqu'un de bien avant de passer de celle qui s'inquiète à celle qui me hait d'être si faible. Faible comme tout le reste de la famille me voit déjà. Je ne veux pas non plus qu'elle devienne comme moi un jour.

Pourtant, y penser ne m'empêchera pas à craquer, à retirer une somme conséquente à la banque. Je m'y rendais, j'attendais dans la file impatiente, je soupirais.

« Pas croyable... Faut pas une heure quand même.»

Mais mon humeur changea bien vite quand quatre hommes cagoulés firent leur entrée dans la banque.

« TOUT LE MONDE A PLAT VENTRE ET PERSONNE NE BOUGE.»

Je faisais pas la fière et laissait échapper un cri aigu mais assez court. La surprise, très vite la peur. On s'allongeait tous à plat ventre. Au départ, je fixais le sol de peur qu'on me tire dessus si je regardais l'un des cagoulés. J'entendais les types parler aux banquiers sans faire attention au contenu de leurs phrases et levais légèrement le regard, évitant de croiser un des leurs. Je tournais légèrement la tête pour voir les autres otages, observer leurs réactions, trouver un visage un tant soit peu rassurant. Impossible. On avait tous la frousse et c'était bien compréhensible. Personne ne savait si nous en ressortirons indemne. Si un des voleurs pétait un câble et tirait sur l'un de nous... Parmi les gens allongés à mes cotés, je voyais quelques personnes plutôt jeunes, dans mes âges voire en dessous, peut être un ou deux mineurs. Clairement je m'en foutais du sort des autres mais, j'imaginais Chisame dans une situation pareille, mourir sans avoir atteint la majorité. Je ne pouvais m'empêcher les pires scénarios vu la position dans laquelle je me trouvais.

Puis, alors que je ne m'y attendais absolument pas, mon regard croisa celui de Fawn.

« Bordel Fawn. chuchotai-je Dis moi qu'on va sortir de là.» continuai-je sur le même volume mais en un ton qui aurait été autoritaire si j'avais eu le contrôle de mes émotions. Évidemment, ce n'était pas le cas et le ton employé trahissait ma panique. Fawn, il s'agissait d'une jeune fille à qui j'enviais son innocente, sa naïveté, sa fraîcheur. Elle vivait dans un autre monde et c'était pour cela qu'elle avait tant de chance. Cependant, dans cette banque, allongée par la menace, je doutais que son optimisme ne serait pas de mise. Pourtant, je lui demandais d'en faire preuve, je souhaitais qu'elle me rassure grâce à celui-ci.

Elle était mon défouloir, les épaules sur lesquelles je plaçais ma frustration quand ça me prenait. Elle était la petite fille que j'avais perdue, l'enthousiasme que je n'avais plus depuis longtemps. Je la haïssais d'être aussi simple. D'être heureuse.

Et surtout d'être mon seul espoir d'en sortir vivante.

résumé:
 

Mots : 1020



electric bird.
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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Jeu 4 Sep - 20:34

Interaction: Soraya.
Mentions : Paytah, Shin, Maira.

C'était un samedi comme un autre pour Mike. Un samedi, donc le week-end, et donc l'occasion pour lui de faire une grasse matinée. Il n'en avait plus bénéficié depuis quelques jours, du moins depuis que les cours avaient repris. Et même s'il savait qu'il avait un emploi du temps light comparé aux lycéens, comme Soraya par exemple, il devait quand même se lever, et ne pas trop se laisser aller, en passant sa journée à légumer. Bien sur, ça l'emmerdait, mais il avait raté sa deuxième année, et retapait donc. Il connaissait déjà tout, mais devait s'en sortir, pour ne pas avoir à réitérer la chose. Pas friand de l'école, il ne voulait pas avoir à y passer plus de temps que nécessaire, et malgré tout il savait que sans études il n'irait pas bien loin dans la vie. Borné, connard, mais pas stupide.

Après une matinée à glander, il se leva. Le réveil affichait midi pile. D'un geste, il jeta la couette qui couvrait son corps presque nu, et se dirigea machinalement vers la pièce à vivre. En boxer, sans aucune gêne. Et ce même, si depuis plusieurs mois maintenant il partageait sa vie avec deux autres personnes. Soraya, et Aiden, un confrère de la fac. Loin d'être pudique, il ne voyait pas l'inconvénient qu'il y avait à se mettre à l'aise, puisqu'à la base c'était son appartement. Par chance, tout de même, personne n'était là, et il profita de ça pour s'affaler sur le canapé pour boire son premier café de la journée. De quoi le requinquer un peu. Il souffla, zappa à nombreuses reprises, mais exaspéré, il finit par partir prendre une douche, et s'habilla. Sobre, mais surtout noir, sa couleur de prédilection. Ca pouvait sombre, et surtout aller dans le sens de Soraya, qui passait ses journées à l'appeler Satan, mais il n'était pas fou des couleurs, et préférait largement le noir à toute autre chose. Une fois de retour à la cuisine, il se dirigea au niveau des fourneaux pour se préparer des pâtes. Il avait faim, il venait de se réveiller, et avait besoin de reprendre son énergie. De plus, il n'y avait personne à part lui, et donc n'avait pas besoin de se la jouer cuisto sophistiqué, de simples pâtes au beurre suffiraient donc.

Après avoir fait sa vaisselle, il se dirigea vers son étagère, et sélectionna un film, n'ayant rien à faire de sa journée en particulier, et se posa sur son fauteuil, démarrant ainsi la télé. Quelques minutes après le début du film, Soraya entra dans l'appartement complètement essoufflée. « Bah dis donc, il t'es arrivé quoi? T'as couru un marathon ou quoi? » Lui demanda-t-il alors qu'elle se dirigea vers sa chambre pour en venir, puis repartir, puis revenir.. Et ceci plusieurs fois. Mike la regardait faire, légèrement surpris, mais ne dit rien.

Une demie-heure plus tard, cette dernière revint à la charge, soufflant, s'ennuyant probablement. Mike avait au passage, abandonner son film qu'il considérait nul à chier, et s'était armé de son appareil pour faire quelques réglages. Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas pris en main, et devait aussi s'en occuper régulièrement. Concentré dans son travail, il ne remarqua pas tout de suite Soraya qui venait de prendre place à ses côtés. « Je m’ennuiiiie. » « Sans blague, j'avais pas remarqué, t'es en train de trouer ma moquette à faire tous ces allers-retours. » « J’ai pas envie d’aller faire du sport parce que j’ai déjà pris ma douche et puis j’suis trop fatiguée. J’ai pas envie de lire le livre de Cobb, j’ai rien à faire. » « Tu veux regarder la télé peut-être? » Tenta-t-il de demander, même s'il savait que ça n'occuperait que temporairement la portoricaine, et c'était loin d'être suffisant. « J’peux m’amuser avec ton appareil photo ? » Il se figea, leva la tête, la regarda d'abord sérieusement, puis explosa de rire. « Non. » Dit-il avant de reprendre ses activités, comme si de rien n'était. Il était au passage le plus compliqué, régler l'ISO, donc la luminosité, ce qui était le plus précis. Il nécessitait du doigté, et de ne pas y aller trop vite, et il avait tout sauf envie de s'occuper d'autre chose, bien que voir Soraya tourner en rond commence à le rendre totalement dingue. Celle-ci se mit à rager contre tout et tout le monde, ne comprenant pas pourquoi elle était condamnée à s'ennuyer autant. Message subliminal, et agacé, Mike finit par se lever. « Bon, viens, on sort, on va faire quelque chose ou tu vas finir par me rendre complètement marteau à gesticuler dans tous les sens. » Avait-il finit par prendre comme décision, délaissant son activité.

Cela lui permettrait de prendre l'air, et surtout de faire quelques courses pour lui et l'appartement. Mais pour cela évidemment, il lui fallait des sous, et malheureusement il n'avait plus de liquide sur lui, ce pourquoi ils prirent le chemin de la banque, alors que Soraya continuait à lui parler, lui expliquant d'ailleurs qu'elle était partie à l'escalade le matin même pendant qui lui dormait tel un ours qui hiberne. Alors qu'ils faisaient la queue, elle s'adressa à un jeune homme que Mike avait déjà aperçu à plusieurs reprises et connaissait comme le cousin du défunt Ty. Mec qu'il avait haï au plus profond de lui même quand il était encore en vie. Il ne dénia pas lui jeter un seul regard, ne voulant pas se frotter à cette famille de cinglé, cependant, la phrase de Soraya le fit tiquer. Il se pencha alors vers elle et lui souffla à son oreille. « Comment ça habillé? » Oui, il fallait l'admettre il était jaloux, très, et réagissait facilement. Bien sur, il n'allait pas le lui dire, ô grand jamais. Mais il se sentait obligé de le savoir, comme pour sa rassurer, ou alors pour savoir s'il devait lui péter la gueule ou pas.

Une fois devant les machines, Mike laissa passer Soraya d'abord, et attendit son tour derrière la fameuse ligne blanche. Mais alors que tout allait pour le mieux, un coup de feu retentit derrière lui, et il se retourna instantanément pour faire face à la scène qui s'offrait à lui, en l'occurrence des types cagoulés, armés, qui étaient en plein braquage. Mike avait toujours vu ce genre de scène dans les films, celles où les méchants crient en entrant « Les mains en l'air et qu'ça saute. » Mais là, ce n'était pas un film, mais bel et bien quelque chose de réel. Force est d'admettre qu'il était totalement pétrifié, il pensa néanmoins d'abord à Soraya qui était juste derrière lui. Les types ne se firent pas prier, et ordonnèrent à tout le monde de se mettre face contre terre. Les gens s'exécutèrent un à un, et Mike dut s'y résoudre, se rapprochant par la même occasion le plus possible de Soraya, lui attrapant la main au passage pour ne plus la lâcher. Il ne pouvait rien faire dans cette situation, et il s'en voulait. Se défendre, c'était peut-être causer sa mort et celles de nombreuses personnes ici. Ces gens étaient cinglés, et Mike à lui tout seul n'arriverait à rien, et il s'en voulait. Oui, il s'en voulait, de ne pas être capable de la défendre comme il le souhaiterait, sachant qu'en plus Maira, et son bridé de copain étaient là eux aussi. Bien sur, Maira et Mike avaient eu des différents, mais c'était la seule de Soraya, la seule qui comptait à ses yeux. C'était une situation peu vivable, et il ne savait plus où donner de la tête. « Promis, tout se passera bien. » Fut la seule chose qu'il arriva à dire à la Rho Kappa, alors que lui même était en train de flipper comme jamais. Aujourd'hui, pouvait être le dernier jour de sa vie.

Résumé:
 
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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Jeu 4 Sep - 17:41


Interactions: Aucune
Mentions: Bambi/Siegfried.

Un cadeau. Voilà ce qu'elle méritait. Bambi méritait amplement qu'elle lui achète quelque chose. Pas un truc tout pourri, un truc qui claquait. Un truc dont elle se souviendrait. Un truc de folie. Un truc parfait. Un truc à sa hauteur. Un truc pour la remercier de tout. De tout ce qu'elle avait fait depuis l'arrivée de la rouquine. De tout ce qu'elle avait fait avant que celle ci arrive et de tout ce qu'elle allait faire encore, dans l'avenir. Beh ouais. Fawn avait envie de lui acheter quelque chose de bien, de beau, de parfait. Elle ne savait pas quoi, mais elle s'était dit que si elle faisait un tour en ville, elle trouverait forcément quelque chose. Elle ne voulait rien de forcément trop cher, ce n'était pas ça qui comptait entre elles. Mais avant tout ... Il lui fallait de l'argent. Argent qu'elle avait laissé à Québec. Et qu'elle devait pouvoir utiliser ici en urgence. Les responsabilités n'étant pas son fort, elle avait passé un coup de fil discret à sa mère. La conversation avait duré une bonne heure. Pourquoi ? Parce qu'avant de parler du sujet qui l'importait, sa mère n'avait pu s'empêcher de lui poser un tas de questions sur sa santé, son état psychologique et compagnie. Les réponses avaient été plus ou moins bâclé. Elle n'avait pas le temps ! Au bout d'un moment, sa maman prit l'initiative d'appeler la banque de Miami, la meilleure en fait. Apres un quart d'heure d'attente, le téléphone de la québécoise vibra de nouveau. Encore. Sa mère avait visiblement tout réglé. Cette femme était la meilleure au monde. Le top niveau. Au bout du fil, elle lui indiqua qu'elle lui avait pris un rendez vous à lequel il serait bien que sa soeur l'accompagne. Nan, nan. Hors de question ! Elle voulait y aller seule! Comme une grande ! Au moins, elle ferait d'une pierre deux coups: elle lutterait contre sa phobie et irait chercher un cadeau pour sa soeur. Nickel.

Le samedi était un jour particulièrement vivant. Les gens, jeunes et vieux, sortaient prendre l'air, le soleil, faire les boutiques ou manger une glace, s'il faisait chaud. Les terrasses étaient bondées, les rues également. C'était donc, d'autant plus difficile pour Fawn de faire son petit bout de chemin en direction de la banque. Comme à son habitude, elle rasait les murs dans l'espoir de passer inaperçus, passait a l'ombre, zieutait les vitrines pour voir s'il n'y avait pas ce qu'elle cherchait pour sa soeur et baissait la tête. Ça, c'était un réflexe. Un réflexe d'apeurée. Un réflexe d'une personne qui souffre, qui n'a pas confiance en elle. Son portrait craché, sa description parfaite. En quelques mots, il était facile de la qualifier. Juste en la regardant, il était simple de la cerner.
La banque n'était plus qu'à une vingtaine de pas. Ce n'était plus bien loin. En seulement trois ou quatre minutes elle y serait. Qu'est-ce qui pouvait lui arriver en trois ou quatre minutes hein ? Rien, bien évidemment. En tous cas, elle faisait tout pour s'en convaincre.

13h40. Une voix féminine appelait à l'intérieur d'une pièce son prénom. Fawn Rivest. Une fois.
Fawn Rivest. Deux fois.
Fawn Rivest. Trois fois.
D'un bond, elle quitta sa chaise. Et d'une voix timide fit comprendre à la femme en tenue chic qu'elle était là. En quelques secondes, elle se retrouvait assise dans un bureau luxueux, face à une femme, qui, a n'en pas douter roulait sur l'hors. Elle était jolie, mais n'avait pas l'air sympathique, du tout ! Vraiment pas. Elle était plutôt le genre de femme méchante et pressée, qui faisait peur à la rouquine. Déjà qu'avec sa phobie, elle n'avait pas le contact facile, alors là ... L'employé de la banque s'était presque énervée, c'était hallucinant. Finalement, elle lui avait expliqué agressivement qu'elle pouvait aller retirer de l'argent au guichet et Fawn était sorti pratiquement au bord des larmes. L'épreuve étant passé, elle n'était pas sûre d'être capable d'affronter une nouvelle personne et pourtant ... Soit elle retirait l'argent, soit elle achetait son cadeau un autre jour et cette optique ne la ravissait pas. Elle allait acheter quelque chose pour sa soeur, le jour même, un point c'est tout .

Il y avait des gens. Il y avait la queue. Pour atteindre le guichet, la demoiselle devait encore attendre que trois personne s'entretiennent avec la femme d'un certain age qui se trouvait derrière la vitre. C'était long. Beaucoup trop long. C'était chiant. Ennuyeux. Et l'angoisse commençait à monter en elle. Comme un mauvais pressentiment. Bizarre ... Elle qui jusque là était parvenu à garder le contrôle d'elle même. Mais, à y réfléchir, c'était différent. Une espèce de boule de stress, différente de d'habitude ... Si elle savait.
Plus que deux personnes. Seulement deux et ce serait son tour.
Plus qu'une. Qu'une, et c'était à elle. Mais elle n'eut pas le temps d'atteindre le guichet que la dame derrière levait les mains en l'air. Surprise, Fawn se retourna d'un coup. Derrière elle, quatre hommes, cagoulés, armés, vêtus de noir. C'était un fait, ils n'étaient pas là pour retirer de l'argent ... Enfin ... Si, mais pas en paix.
Immédiatement, à leur vue, les yeux de la petite rousse s'écarquillèrent. C'était évident, elle avait peur, vraiment peur. Tellement que ses mains se mirent à trembler. Elle n'avait qu'une seule envie, appeler sa soeur, sa mère, son père. Appeler n'importe qui. Le gars de l'autre fois. Le ... Le gars de l'autre fois ? Pourquoi avait-elle pensé à lui ? Pourquoi ... Non mais ... Qu'est-ce qu'il faisait là ? Et ... Avec un enfant... Pendant une fraction de seconde, leur regards se croisèrent, puis Fawn détourna le regard immédiatement.
Des coups de feux retentirent à ce même instant et l'un des braqueurs hurla un ordre: celui de se mettre à plat à ventre et de ne plus bouger. Voyant tout le monde s’exécuter, elle fit de même, les larmes au bord des yeux. Leur destin était indécis, et elle ne savait trop pourquoi, allongée par terre, elle leva légèrement la tête et ancra ses yeux clairs dans celui de l'homme avec l'enfant ...

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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Jeu 4 Sep - 14:25



Interaction: Mike, Paytah, Maira
Mention: Aiden, Mike, Maira, Shin

Ma matinée s’était résumée à un seul mot : sport. Ce mot qui résumait ma confrérie, mon tempérament et une partie de mes passions. J’avais fait de l’escalade toute la matinée et m’étais jurée d’arrêter une fois que j’aurais épuisé toute mon énergie. Au bout de deux heures, j’étais totalement épuisée et surtout, incapable de faire un mètre de plus. Redescendue sur la terre ferme, j’enlevais la sécurité et mon baudrier et partis en direction des vestiaires. Après une douche, j’enfilai un jeans blanc légèrement délavé et une blouse assortie. Les cheveux encore mouillés, je pris la direction de la sortie et rentrait totalement épuisée mais la tête complètement vide aussi. A peine arrivée, j’avais aucune idée de ce que je pouvais faire. Mike étant en train de mater la télé, je commençais mes aller et venue entre ma chambre et le salon. J’espérai qu’en lui disant que je n’avais rien à faire, qu’il arriverait à me donner des idées et finalement, je repartis dans ma chambre pour entamer mes devoirs pour l’école. Les maths c’était trop simple, il ne me restait plus qu’à lire un livre que Cobb nous avait demandé d’acheter pour son cours. Une page, deux pages. C’en était trop. Je refermais mon livre et retournai dans le salon. Une demi heure était passée entre ma première apparition et celle-ci et le Sigma Mu, lui, avait toujours un truc à faire. Je le regardai bidouiller son appareil photo, lui posai deux trois questions par curiosité sur son engin et puis soufflai une bonne fois. Ca m’avait fait passé 10 minutes de mon temps, il me restait plusieurs heures encore et une fois de plus, je m’exclamais

« Je m’ennuiiie je sais pas quoi faire. J’ai pas envie d’aller faire du sport parce que j’ai déjà pris ma douche et puis j’suis trop fatiguée. J’ai pas envie de lire le livre de Cobb, j’ai rien à faire »


J’en venais même à supplier pour qu’Aiden revienne, au moins je passerai 20 minutes de plus à l’emmerder et très certainement me prendre la tête avec, comme un peu tous les jours. Lui ça le gonflait et moi ça me faisait passer le temps.

« J’peux m’amuser avec ton appareil photo ? »

J’avais déjà la réponse à ma question, j’étais bien trop curieuse pour rester tranquille avec ce genre d’appareil. J’allais probablement vouloir appuyer sur tous les boutons afin de voir ce qu’il allait se passer et au final, Mike ne reconnaitrait plus son appareil photo déréglé comme pas permis. Enfin, j’eus l’idée d’aller chercher mon portable, avec l’espoir qu’une personne, ou même mon mentor, m’ait envoyé un message, une mission à faire ou une connerie du genre. Lorsque je vis l’écran de mon téléphone totalement noir et sans aucun message ni appel, je soupirai encore et encore. Enervée, je retournai m’asseoir dans le salon :

« Mais c’est dingue ça ! Quand j’ai plein de choses à faire j’dois tout annuler pour aller me balader presque à poil sur la plage ou encore jouer au croquet déguisée en Elephant et là je m’ennuie, personne pense à me proposer un truc ! Amis pourris, confrérie pourrie et mentor pourri !!! »

Plus le temps passait, plus j’étais littéralement en train de peter un câble et finalement, Mike me proposa pour aller faire un tour dehors afin de ne pas tourner chèvre, lui non plus. Il m’avait proposé d’aller faire un tour ou peut-être même passer à la banque pour aller faire des courses pour l’appartement. Tant que je bougeais, il pouvait me tirer où il voulait j’accepterais sans broncher, pour une fois.

A la banque il y avait toujours un monde fou pour les bureaux. Plusieurs machines pour le retrait d’argents étaient cependant libres. J’attendis dans un coin que Mike finisse et finalement, en fis de même. Passant à côté d’un garçon à qui j’avais vendu des bonnets et des gants je le saluai à ma façon :

« Tiens qui voilà. T’as vu j’suis habillée aujourd’hui »

Sans vraiment attendre la réponse, je me dirigeai vers une machine et encodai mon code secret. Je jetai un œil sur le solde de mon compte et enfin, retirai de l’argent. Alors que je pouvais récupérer ma carte, un coup de feu retentit dans la banque, me faisant clairement sursauter. Je sentais mon cœur battre la chamade dans ma poitrine et directement, je me retournai. Quatre hommes armés et cagoulés se tenaient au milieu de la banque. Discrètement je récupérai l’argent et ma carte et les glissai dans mon jeans. J’avais envie de chercher une sortie et de partir au plus vite, mais pour ça je devais passer devant ces hommes cagoulées. Ordinairement je l’aurais fait, mais ici, j’en étais visiblement incapable. Je tournai la tête vers Mike, comme s’il allait pouvoir me dire ce que je devais faire. Enfin, je regardai les personnes présentes, comme si le temps venait de s’arrêter, comme si j’étais dans un rêve, puis mes yeux se posèrent sur Maira. Je fixai ma sœur quand un des types ordonna à toutes les personnes présentes de se mettre à plat ventre. Je regardai Paytah qui s’exécutait, les autres personnes aussi. Lorsqu’enfin je me rendis compte que tout ça était bel et bien réel, je me couchai également à plat ventre. Le fait de voir Maira là m’angoissait encore plus. Pourquoi elle était là ? Pourquoi elle avait choisi ce jour-ci pour faire je ne sais pas quoi à la banque ? Je regardai ensuite son coloc qui l’accompagnait et puis fixais Mike une nouvelle fois. D’un signe de tête, je voulais lui montrer que plus loin, ma sœur était dans la même galère que nous. Je ne savais pas si on pouvait parler, si on pouvait chuchoter. Je regardai les hommes s’adresser aux banquiers et aux employés de bureau. Je reculais mes doigts afin d’éviter que l’un d’entre eux ne me les écrase et tentais vainement de me calmer. C’était impossible, c’était pas dans mon tempérament. Déjà en temps normal j’étais une vraie excitée de la vie. J’avais l’habitude des embrouilles et j’arrivais à y faire face, mais encore jamais de la vie je ne m’étais retrouvée otage dans une banque avec des types armés jusqu’aux dents.

J’attendais que quelque chose bouge et de préférence, qu’ils s’en aillent, puis un sentiment que je ne connaissais pas fit surface : la culpabilité. Je ne culpabilisais pas, jamais. Je n’avais même aucun scrupule et j’étais une belle garce. Probablement que si j’étais toute seule, je ne ressentirait pas ce nouveau sentiment, mais si j’avais pas tapé de crise une heure auparavant parce que je m’ennuyais comme c’était pas permis, on n’en serait pas là, ou du moins, pas Mike. Mes yeux se posèrent une fois encore sur ce dernier, désolée qu’il se trouve là à cause de moi.


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MessageSujet: Re: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Mer 3 Sep - 20:44

Ft Qui veut
HOLD UP
Aujourd'hui c'est Samedi après-midi.
Je suis dans un McDonnald en compagnie de Li Na, une fille de mon groupe qui me ressemble beaucoup physiquement (cherchez pas) et de ma petite cousine Yepa (qui me ressemble aussi mais c'est normal). Ma tante a ramenée sa fille chez moi, parce qu'elle y a des embrouilles avec le père de Yepa et qu'elle ne veut pas que sa fille subisse tout cela en ce moment. Yepa a toujours voulu venir dans mon appart' et à Miami alors c'est plutôt cool. Je suis content de l'avoir avec moi pour quelques...mois : c'est ma petite cousine préférée.
Mon groupe de musique est en danger : Enapay et Migina nous ont fait faux bon et ont décidés d'arrêter le groupe. Il nous manque donc une danseuse, une soliste, un flûtiste et un batteur. Je fais de la batterie certes, mais je suis plus guitare, alors il nous faut un batteur.
Li Na et moi parlons Business en mangeant nos frites. Yepa joue avec ses jouets reçu en cadeau dans le menu enfant.
Soudain, je me rappelle de mon rendez-vous à la banque. C'est à 14h00 ! Et il est 13h42.
« Oh non ! J'ai rendez-vous à la banque et je suis en retard ! », m'exclamais-je en m'empressant de prendre un papier pour m'essuyer la bouche et les mains.
« Rendez-vous ? Pourquoi ? », demanda Li Na la curieuse, une frite pleine de Ketchup à la main.
« Je dois faire un prêt pour acheter notre mini bus pour notre groupe ! J'ai même eu l'idée de dessiner nos visages et de les peindre sur la carosserie ! Il y aura marqué « Siouxx » en rouge avec des flammes ! », expliquais-je enthousiaste, les yeux brillants.
« Oh ouais !, fis Li Na, Bonne idée ! Mais il faudrait vraiment trouver d'autres membres. »
« Occupe toi de Yepa., dis-je en prenant ma veste noire et en la mettant sur mon t-shirt blanc, Emmène la faire du shopping, au ciné, à la mer, acheter une glace...Je ne sais pas mais occupe là. Je reviens vers 14h30 à peu près...vue la queue qu'il y aura à la banque... »
« D'accord Pay ! Je vais aussi aller chez Enapay et Migina pour essayer de les convaincre de revenir dans notre groupe. Je te ramène la petite vers 18h00 et ensuite, on se fait tous une pizzeria à 20h00 ? »
Tandis que Li Na parlait, j'avais dejà poussé la chaise, arrangé ma veste, replacé mon pendentif (toujours et encore le rond avec Jésus-Christ cloué sur la croix), glissé les boucles d'oreilles noires (que j'avais ôté avant de manger à cause de Yepa qui voulait me voir sans boucle d'oreilles) dans mes oreilles, mis mon Iphone 5 dans ma poche de mon jean noir, refais mes lacets de mes chaussures montantes blanches, et pris mon plateau dans mes mains. J'étais prêt à partir.
« Ok ça me va. Yepa est tout à toi ! », répondis-je en souriant avant de m'éloigner.
Alors que je marchais vers l'endroit ou on rangeais les plateaux, j'entendis la voix enfantine de ma petite cousine me crier : « Au revoir Pay ! ». Je fis un sourire puis déposais le plateau, repassais près de Lina et Yepa, leur fit un salut de la main et un grand sourire, puis je filais sur le parking prendre mon pick up bleu et gris.
Les amis et la famille, c'était ce qu'il y avait de vrai ! Jamais je ne pourrais imaginer un instant être séparé d'eux un jour.

Photo souvenir:
 
***
J'arrivais devant la banque et me garais en trombe. J'avais roulé très vite pour une fois dans ma vie, comme si il y avait le feu. Je ne voulais en aucun cas rater ce rendez-vous! Mon banquier allait surement accepter le prêt: ce serait la chance de ma vie!
Je fermais la voiture et me précipitais dans le bâtiment...pour faire face à une énorme queue. A cause de cette queue, tous les rendez vous seraient repoussés. Je poussais un énorme soupir et décidais de discuter avec Matoskah par Twitter. Heureusement que mon portable avait accès à internet, sinon, je me serais bien ennuyé. Je détestais les files d'attentes aussi longues que ça.
Au bout d'un moment, je levais les yeux et je vis que la file avait un tout petit peu avancé. J'avançais et observait un moment les personnes dans la file d'attente, me tournant même vers la porte de sortie pour voir si de nouvelles personnes venaient. Je soupirais de nouveau, souhaitant que cette file d'attente diminue pour que je puisse demander mon prêt afin d'acheter un mini bus. Je comptais faire des tournées dans toute l'Amérique et même au Canada. Pourquoi pas après dans le monde entier ? Je me voyais déjà, entouré de filles les plus belles les unes que les autres, se poussant pour me demander des autographes ou hurlant mon nom quand je chanterais mes chansons. Peut-être qu'il me faudrait une caravane.
Je décidais d'aller sur Google pour voir les modèles. Je comparais un instant les bus, les caravanes et les mini-bus et j'optais pour un bus mais tout aménagé, comme les stars. Ça coûtait énormément et si je l'achetais avec la fortune de Ty qui me restait, je serais ruiné.
Ça pouvait aller de 45 0000 $ à 80 000$ !!!
Mais mon rêve était grand. Qui sait en plus, peut-être pourrais-je rencontrer Bella Thorne et Zendaya en vrai en faisant ma tournée !

Alors que je regardais les modèles proposés par un site et que je cliquais pour zoomer sur un bus rouge trop la classe, j'entendis derrière moi  retentir un coup de feu. Je sursautais et très vite, de mauvais souvenirs resurgirent : je me revoyais courir dans la rue et Ty me plaquer sur le goudron. Je réentendais le coup de feu et je revoyais Ty se tenir la jambe. Je revoyais Ty me parler puis j'entendais un autre coup de feu. Le deuxième mortel.
Je fermais mes paupières un instant tandis que je ressentais un pincement au coeur et les serrais avant de rouvrir mes yeux.
Je me retournais, lentement, inquiet et curieux à la fois. Ce que je vis me fit perdre mes couleurs. Il y avait quatre hommes armés et cagoulés dans le bâtiment. Ils semblaient déterminés.
Tel un cerf effaré, je me mis à agiter mes yeux dans tous les sens, essayant de trouver du regard une sortie de secours proche ou un chemin pour me faufiler et sortir de cet enfer. C'était quoi ? Une blague ...ou une réelle attaque ?
«TOUT LE MONDE A PLAT VENTRE ET PERSONNE NE BOUGE », ordonna l'un d'eux.
Je me plaquais immédiatement sur le sol, n'osant pas désobéir à ces gangsters.
Cela me rappelait Ty et son gang. Il m'avait raconté quelques attaques qu'il avait fait et en plus, j'avais lu « Les Malheurs de Ty-Ty » en entier, dont tous les épisodes avec son gang, les BlackButterflies. C'est d'ailleurs le chef de son gang qui a tué mon pauvre cousin. Heureusement, il est en prison actuellement.
Je n'avais même pas eu le temps de mettre dans ma poche mon portable. Les bandits prendront peut-être mon téléphone tout neuf. Je pensais à appeler la police, mais, ce n'était pas prudent, alors je ne le fis pas. Li Na et Yepa ne me reverraient pas. Je ne rentrerais pas à temps pour la soirée à la pizzeria. Peut-être que je ne m'en sortirais pas vivant! Plus jamais je ne reverrais mes parents, ni Meika. Jamais je ne ferais de tournée. Jamais je ne connaîtrais le succès. Jamais je ne serais un chef cuisinier et jamais je n'aurais de restaurant à mon nom.

J'entendais les battements de mon cœur très fort. J'essayais de ne pas respirer, de peur qu'un des gars ne me tue. On en sait jamais avec ces gens là. Je faisais du Karaté, mais contre des adultes, je ne pouvais pas faire le poids. Ils étaient quand même quatre. Je préférais rester neutre et me faire discret.
En bon optimiste, je cherchais à me rassurer, en me disant que c'était sûrement une blague ou une caméra cachée.
Je tentais de rester Zen mais j'avais vraiment peur.
Après quelques secondes d'hésitation, je levais finalement mes yeux bruns vers les gangsters. Ça n'avait pas l'air d'une blague. Ils semblaient vraiment être des professionnels. Je les fixais longuement, mais le regard de l'un d'entre eux croisa le mien. Je baissais le regard, fixant le sol. Je relevais les yeux vers les gangsters. Non ce n'était visiblement pas une blague. Mon regard se dirigea sur leurs armes. Des machines de guerres. Des mitraillettes. De très bonnes armes rapides pour tuer et faire taire n'importe qui. Je fixais longtemps les armes, puis j'avalais ma salive. J'avais peur, très peur. Je baissais les yeux. Pour la seconde fois de ma vie, je me demandais pourquoi ma mère m'avais appelé « Le Courage » et pourquoi mon courage avait disparu depuis la mort de Ty. Je n'avais rien a me reprocher de toute façon : tous les humains ont peur de la mort...mais certains sont trop orgueilleux pour l'avouer.
La vie nous réserve tout de même de sacrées surprises! On se dit que rien ne peut nous arriver mais on n'est pas à l'abri du danger.
Moi qui allais simplement à la banque faire un prêt, me voilà, à plat ventre sur le sol de la banque, entouré d'autres personnes elles aussi à plats ventre et menacés par des gangsters.
J'espère que les gens aux guichets vont coopérer quand même! Je ne veux pas mourir: je suis trop mignon pour mourir.
Quoi? Ce n'est pas parce que je suis menacé par des gangsters que je ne peux pas être toujours narcissique et orgueilleux!

Un jeune Sioux brun est allongé à plat ventre dans une banque. Le temps est compté. Il est pris au piège, pris en otage avec d'autres personnes. Pour lui, le temps s'est arrêté.

HRP:
 
Résumé:
 
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MessageSujet: Intrigue 1 :: HOLD UP ! (Qui veut)   Lun 1 Sep - 1:19

Hold up
feat qui veut

Samedi, 2 :00 pm

Depuis le début de la semaine, vous avez attendu avec impatience ce jour. Le samedi où tout le monde se repose, profite. Ce jour où vous avez le temps pour vous amuser, pour flâner, pour dépenser. Vous êtes calmes, zen sauf qu’aujourd’hui, vous avez aussi un rendez-vous. Rendez-vous avec votre banquière ? Rendez-vous avec votre bien aimée ? Avec vos amis ? Vous avez besoin d’argent, vous aimeriez vous faire plaisir, lui faire plaisir. Vous voulez voir le solde de votre compte ou encore, vous avez besoin d’un prêt afin de payer la prestigieuse école qu’est celle de Wynwood. Aujourd’hui, vous avez tous un point commun. Aujourd’hui, vous vous rendez tous au même endroit. Aujourd’hui, ce qui autrefois vous éloignait tant, va vous lier : l’argent. On dit que l’argent ne fait pas le bonheur, c’est vrai et c’est maintenant que vous allez en avoir la preuve. Vous êtes là, debout, à attendre votre tour près du guichet. Peut-être même que vous êtes en train de vous disputer avec la banquière. Vous trouvez le temps long, des gens entrent et d’autres sortent. Vous les observez calmement et parmi vous, un homme. Il se fond dans la masse et pourtant, il n’est pas là avec le même but, mais il est là. Il attend le bon moment. Il vous observe, comme vous le faites, mais lui est discret et il n’est pas tout seul. Sans vous y attendre, quatre hommes armés et cagoulés entrent, habillés de noir, mitraillettes à la main. Un coup de feu dans le vide afin d’attirer votre attention, vous surprend, vous met dans tous vos états. Vous paniquez, vous voulez sortir, mais c’est trop tard, ils sont là. « TOUT LE MONDE A PLAT VENTRE ET PERSONNE NE BOUGE » Vous avez l’impression d’être dans un film, dans une série télévisée ou même un cauchemar. Vous voulez vous réveiller, mais lorsque la réalité vous rattrape, vous vous rendez compte que tout ça est bien réel. Vous êtes désormais les otages de ce braquage. Allez-vous en sortir vivant ? Nul ne le sait. Un des hommes pointe son arme sur les hôtes, derrière leur guichet et exigent l’argent. Tout l’argent. Deux autres embarquent avec eux le directeur désormais à plat ventre, lui aussi et exigent le code secret de la chambre forte. Que faire ? Comment réagir ? Désormais, dans cette banque il n’y a plus de place pour les confréries, désormais vous n’êtes que des otages, ni plus ni moins. Etes-vous prêts à mettre de côté vos querelles ? Non ? Et bien c’est ce qu’on verra…
► BAUDELAIRE


---------------------------------------------------

Infos:

Voila, c'est une petite surprise inattendue. Vous n'êtes pas obligés d'y répondre, mais on cherchait des idées de rp pour nos persos et Sasha a proposé un braquage, donc on vous en fait profiter ! Il n'y a pas de temps limité, on classera le sujet lorsqu'on verra qu'il n'est plus actif et évidemment, on postera de temps en temps avec le pnj pour faire vivre un peu l'intrigue avec les braqueurs,...
Il n'y aura pas de mort, sauf si vous nous le demandez. Votre perso ne sera pas blessé, sauf si, encore une fois, vous le voulez.


Quelques règles:


- Ne partez pas dans tous les sens, du moins restez cohérents.
- Vous ne vous baladez pas avec une arme sur vous, sinon c'est pas drôle.
- Vous ne connaissez pas non plus les braqueurs et vous ne faites aucune prise de karaté à la Jackie Chan :roll:. En gros, ne faites pas d'anti-jeu, sinon je vois pas trop l'intérêt de répondre.
- Vous avez le choix entre mini rp ou rp normaux
- N'oubliez pas les petits résumés en fin de RP
- Vous pouvez interagir avec les braqueurs ou banquiers.
- Je le répète, restez cohérents (a)
- AMUSEZ VOUS, profitez de ce rp pour créer des liens entre différentes confréries, on essaiera nous aussi d'en tenir compte dans les prochains rp, avouez votre flamme à l'être aimé ou que sais-je xD !


LE STAFF QUI VOUS AIME FORT :coeur2:
« ... » ► VERLAINE
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