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 L'amour d'un père [Pv Isobel McCoy]

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MessageSujet: Re: L'amour d'un père [Pv Isobel McCoy]   Sam 1 Nov - 14:09

HRP: Pour les raisons que tu connais, je tiens à préciser que ce rp n'a rien de personnel. Je ne fais que jouer le personnage à fond. Peter sera cruel et extrêmement violent verbalement envers Isobel. Je n'y peux rien pour le coup, sache juste que ça n'a rien contre toi, je te l'avais dit auparavant, mais je pense qu'avec le rp, tu comprendras mieux. J'ai essayé d'être le plus tendre possible. Puis si tu sais saisir les nuances ce dont je ne doute pas, tu verras que derrière sa crise il se cache quelque chose de plus important encore. Surtout envers Isobel. Par contre j'ai pas relu, donc il y a sûrement la blinde de faute.


La colère, un sentiment que j'ai beaucoup connu dans ma vie, mais que je n'ai jamais laissé exploser. Pourquoi ? Parce qu'il était tout simplement inconcevable pour moi de crier après une femme, que ce soit Nina, Anna ou bien ma nièce Victoria. J'ai déjà élevé la voix, bien sur, mais je n'ai jamais crié à proprement parlé. Même envers Anna ce n'est pas quelque chose que j'ai fait, ici je n'étais plus maître de mes émotions, je ne dominais plus rien, et ce n'est pas une excuse, je n'avais pas su me contrôler, à l'inverse de la jeune femme que j'avais face à moi, créant maintenant une bombe nucléaire dont je n'avais pas idée.

"J'ai pas à réfléchir Isobel, il y avait une possibilité que tu sois au courant, d'où mes propos. Et j'en ai rien à foutre la de ta plaidoirie , mais alors royalement là tu vois."

Je commençais à faire monter le ton, et j'avais lâché la perspective qu'à 19 ans, c'était ridicule d'envisager un enfant. C'est la qu'Isobel prit la parole, me coupant dans mon élan, mais animant un peu plus chaque fois le brasier de ma colère. Plus elle parlait, plus mes envies de meurtres s'intensifiaient. Cependant je la laissais finir, elle avait apparemment beaucoup à dire sur le sujet. Je note seulement qu'elle est plus calme que moi, ou alors plus insouciante, ou plus conne, au choix. C'est vous dire à quel point je suis énervée, j'en viens à parler comme le dernier des malotrus, comme un salaud de bas étage, un pauvre homme obligé de devenir vulgaire pour s'exprimer car il est incapable, contrairement à celle qu'il vient de penser "conne" de se maitriser, c'est à se demander qui dans l'histoire est le plus con des deux. Enfin ça, sur le moment, je ne l'avais pas réalisé. Elle avait terminé et ma voix sonna, tonitruante, puissante.

"Non mais tu t'entends ?" oui j'étais un peu sarcastique en prime ici, mais je ne le suis qu'une demie seconde, maintenant, c'est la colère qui parle, et je ne parle plus vraiment, je cris."

"Tu n'as aucune idée de ce que j'ai du sacrifier pour mes enfants Isobel. Je pensais que toi plus que personne pouvait saisir la nuance, apparemment non. Ton fils, j'ai essayé de l'intégrer, et je l'ai intégré. Il est venu chez moi, on a discuté lui et moi, on a fait connaissance tu vois. Donc ne me sors pas ton blabla à deux balles. Anna l'a aussi accepté doucement mais sûrement donc déjà revoit l'ordre de tes informations. Deuxièmement, tu me dis que Nina est mâture ? Mais réveille toi Isobel, ils sont capricieux, ce sont encore des gamins, ils ne se sont pas encore trouvés en tant qu'homme et femme et tu me parles de maturité ? Ton fils c'est encore ton problème, mais ma fille je suis désolé, je suis encore assez réaliste. Tu confonds l'ambition, avoir la tête sur les épaules, car oui elle l'a, et la maturité d'esprit qu'il faut pour élever un enfant !! Non je ne regrette pas mes enfants, mais oui je regrette d'avoir du renoncer à certaines choses pour leur offrir la place qu'ils ont aujourd'hui."

Je vociférais limite à présent à l'encontre de la belle brune.

"Tu me dis qu'ils ont de l'argent ? Mais grâce à QUI Isobel, à QUI ? Merde on a tous sacrifié pour eux et regarde ou ça nous a mené, toi comme moi !! Nos gosses nous en veulent d'avoir été absent tout ça parce qu'on se cassait le cul pour eux au boulot. Regarde ton propre fils, incapable de te pardonner tes sacrifices de mère, et tu me parles de maturité ? Ne me fais pas rire. Nous avons commis des erreurs profondes, qui encore à l'heure actuelle laissent des traces, et tu voudrais que ma fille marche dans mon chemin ? Que ton fils suive ta voie ? JAMAIS ! Regarde nous, on désespère de renouer avec nos enfants, et tu penses que je vais les laisser refaire nos conneries ? Regarde moi, père célibataire d'une fille dont je n'ai même pas le droit du sang et seulement le droit de l'esprit. Une fille qui m'en a voulu pour mes erreurs, erreurs que j'ai commise pour que aujourd'hui elle puisse faire l'école de son choix, avec la méthode d'enseignement qu'elle désire, qu'elle puisse vivre dans la maison ou elle vit parce que J'AI sacrifié mon rôle de père pour ça. Maintenant je cherche à le retrouver et tout ce que tu penses me claquer dans la gueule c'est que c'est maintenant que je dois prouver ma vraie valeur ? Ne me parle pas de maturité, si nos enfants l'étaient, il y a longtemps qu'ils auraient compris le pourquoi de notre absence. Je me suis battu pour retrouver la RECONNAISSANCE de mes enfants, et tout ça pour quoi au final ? Que ma dernière refasse mes erreurs. Elle n'a pas idée de ce que c'est que d'élever un enfant, elle vit encore dans le monde des bisounours car ce n'est pas chez toi qu'elle vient se plaindre Isobel. Donc ne me donne pas de leçon de moral sur comment je perçois ma fille quand je vois l'échec que tu vis avec le tiens !! Tu n'as pas idée de ce que j'ai enduré jusqu'à aujourd'hui pour Shawn, Aryan et SURTOUT pour Nina. Et comme tu l'as si bien dit, elle m'a déjà éjecté de sa vie, la preuve, malgré que ce soit moi qui soit l'auteur de son niveau de vie aujourd'hui, ce n'est pas pour moi qu'elle a choisi de rester et ça malgré que je me sois cassé le cul depuis des mois pour récolter ne serait-ce qu'un brin de reconnaissance. Au lieu de ça, je me prends que des remarques. Tu ne m'apprends rien, les enfants sont ingrats par nature. Mais un merci ça crève la gueule à quelqu'un un jour ? Si toi ça te fait plaisir de laisser ton fils commettre tes erreurs, c'est ton problème, mais avant ça regarde toi bien l'mirroir Isobel et comme tu m'as si bien dit "réfléchis", ça t'évitera de sortir ton ramassis de connerie. Tu veux qu'on les guide ? Faudrait déjà qu'ils deviennent plus adulte avant de vouloir griller les étapes comme nous l'avons fait auparavant. Surtout quand je vois, comme tu dis si bien, où on en est maintenant."

Isobel tentait d'être calme, mais moi ce n'était pas mon cas en fait, j'ai l'impression que c'était plus d'une année de frustration que j'évacuais en plein "dans la gueule", je me permets l'expression, d'Isobel.

"Tu cherches à positiver, c'est bien, tant mieux pour toi, si ma fille m'avait annoncer un meurtre, j'aurais pu la couvrir, la je ne peux en rien la couvrir, j'ai clairement pas mon mot à dire, mais ça veut pas dire que je vais la fermer, faut pas rêver. Anna comme toi ne voyez que le positif de la chose, au point que vos propres discours sont contradictoires. Tu l'as déjà dit, j'ai déjà perdu ma fille Isobel, et j'ai tout fait pour la récupérer, et je ne l'ai pas récupérer, et la elle part dans un endroit où je ne pourrais jamais aller la rejoindre, pourquoi déjà ? Ah oui laisse moi te rafraîchir la mémoire, un autre "homme" est dans sa vie. Oui quel homme.... Il n'a pas pardonné ni même compris tes sacrifices et la douleur que ça t'a infligé et tu cautionnes ça... Laisse tomber on pourra pas s'entendre la dessus. Ma fille n'a jamais dénier remarquer tout ce que j'ai fait pour elle, encore plus jusqu'à maintenant, et toi même tu ne sais pas ce à quoi j'ai renoncé pour renouer avec elle, et elle elle gâche tout ça avec une connerie de gosse à 19 ans."

Ma voix s'apaisait doucement, mais je finissais ma tirade avec une phrase virulente, cinglante, qui part la suite, aura été l'une des bombes nucléaires dont j'ai parlé avant.

"Libre à toi Isobel, toi et moi avons été des échecs en tant que parents, on est divorcé, seul, super la perspective de la famille. Quel exemple on est ! Mais je t'en prie, cautionne cette connerie, laisse les marcher sur nos traces, ça ne fera que perpétrer la roue de nos erreurs et eux aussi à leur tour connaîtront la souffrance que l'on connaît maintenant. Mais c'est vrai, si on les guide tout ça, c'est bien ce que tu as dit non ? Ça devrait aller ? Faudrait déjà qu'ils comprennent ce que l'on a fait pour eux avant ..."
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MessageSujet: Re: L'amour d'un père [Pv Isobel McCoy]   Lun 18 Aoû - 14:29

Isobel travaillait à son bureau et relisait un dossier qu’elle devait traiter dans l’après-midi. Aujourd’hui, aucun cours, juste du droit et du pur droit. Cette femme était avant tout une juriste pénaliste et elle aimait son travail. Elle aimait être dans le feu de l’action et quant aux cours, ça lui permettait de se relâcher un peu à l’aide de jeunes étudiants. Son Stylo rouge écrivait les conclusions à retenir de la future plaidoirie qu’elle ferait avec distinction et surtout, regroupant le plus d’arguments possibles en faveur de sa cliente. Au même moment, sa secrétaire pénétra dans son bureau à qui Isobel adressa un sourire. Elle lui déposa le courrier d’aujourd’hui ayant au préalable, trié les factures et les publicités du reste. La jeune femme la remercia quand Karen, lui demanda : « Est-ce que je dois préparer quelque chose pour votre nouvelle stagiaire ? » C’est vrai que la copine de son fils allait commencer son stage dès demain dans le bureau où travaillait Isobel. Elle appréciait beaucoup Nina et c’était avec beaucoup de hâte qu’elle accueillait la jeune Palmer dans son monde afin de l’aider à grimper au sommet, comme elle l’avait été. Cependant, Iso réfléchit un instant et puis repris accompagné d’un sourire « Oh non. Il sera encore temps demain et puis je ne compte pas l’assommer de boulot dès le premier jour. Il faut le temps qu’elle prenne un peu ses marques. On verra tout ça demain. » Karen sortit du bureau lorsque le portable de la jeune avocate se fit entendre. Elle prit son portable et à peine eut-elle le temps de dire « Allo ? » qu’elle entendit la voix de Peter.

"Viens chez moi, tout de suite si tu ne veux pas que je débarque chez ton fils et que je le tue."

Elle n’eut pas non plus le temps de répondre quoi que ce soit qu’il avait déjà raccroché, cependant, sa remarque l’énervait déjà. Elle savait que la famille Palmer avait beaucoup de mal à intégrer son fils, mais de là à vouloir le tuer, fallait pas exagérer. Elle arquait un sourcil, réfléchissant à ce qui aurait bien pu se passer – encore – avec Nathan et finalement, s’exécuta. « Karen j’ai un souci avec mon fils, visiblement. Je reviens d’ici une heure ou deux » La secrétaire acquiesça et se replongea dans son travail alors qu’Isobel prit la direction de sa voiture. Dans l’auto, elle se demandait ce qu’il avait pu faire, ou ne pas faire. Elle pensait qu’il s’était calmé, qu’elle en avait fini avec toutes ses conneries, mais visiblement non. Au moins, elle était blindée, depuis le temps. Arrivée près de chez Peter, elle grimpa jusqu’à son appartement et sonna à la porte. Le visage assez grave, elle était énervée de devoir quitter son boulot, mais pire encore, elle n’avait pas du tout apprécié la remarque de l’ancien Pi Sigma concernant Nathan. Il lui ouvrit la porte et malgré tout, elle ne s’attendait pas à le voir aussi énerver, même si le coup de téléphone lui en avait pourtant bien montré la preuve. Elle entra dans l’appartement et laissa sa frustration parler : « Salut. J’espère que t’as une bonne raison de me faire quitter mon boulot en pleine journée et surtout, de menacer mon fils comme tu le fais. Qu’est-ce qu’il a fait, cette fois ? »

"Je viens d'apprendre que ma fille est enceinte de ton fils. Tu étais au courant Isobel ?"

Sur le coup, elle semblait ne pas comprendre ce qu’il venait de lui dire. C’était quoi cette histoire, encore ? Et pourquoi Nathan ne lui avait rien dit ? Finalement, elle rebondit sur la débilité de la question.

« Oh ben oui, je le savais, mais je comptais attendre de t’envoyer un faire-part de naissance pour te l’annoncer. » ajoutait-elle sur un ton rempli de sarcasme, puis elle reprit plus sérieusement « Evidemment que non, je n’étais pas au courant de ça. Réfléchis deux minutes ». Cependant, contrairement à Peter, si vraiment tout ça était vrai, elle savait qu’elle ne se mettrait pas dans de tels états.

« Donc… Tu me fais venir de mon bureau alors que j’ai une plaidoirie dans 2 heures pour m’annoncer ça ? Ca pouvait attendre ce soir, non ? Son bébé il va pas s’envoler, de toute façon. »

Je le regardais en croisant les bras s’énerver tout seul pour une situation qui n’était pas aussi grave qu’il le prétendait, à mes yeux.

"Non mais tu te rends compte, 19 ans ! Ils ont 19 ans !! Qu'est ce qu'ils croient ? Que c'est comme avoir un chien ? Leur avenir n'est même pas encore construit qu'ils grillent les étapes. La j'ai qu'une envie, c'est tuer ton fils !! Et ma fille par la même occasion tiens !"

Elle le regardait s’énerver encore et toujours. Isobel ne prenait pas cette histoire au tragique et tentait de réfléchir calmement. C’était compliqué, alors que Peter était en pleine éruption volcanique, mais elle ne perdait pas son calme, du moins pas pour le moment.

« tu t’entends ? » elle fit une pause en attendant de voir la réaction de l’homme en face d’elle, mais repris « T’as 39 ans et t’es toujours en pleine construction de ta vie, Peter. T’avais leur âge quand t’as eu tes fils, si pas plus jeune. T’en es pas mort et ta femme non plus. Vous avez su faire votre vie et élever vos enfants. Oui certes, t’as eu des écarts de conduite et ça n’a pas été une vie merveilleuse, mais tu pourras lui éviter toutes les embuches du monde, elle aura toujours des merdes et ça la fera avancer. C’est pas quand elle aura 39 ans qu’elle devra commencer à y penser. Elle est jeune, pleine de vie, elle est intelligente et même si toi tu l’as prends encore pour une petite gamine de 6 ans, elle est mature. Elle a de l’ambition, elle a du temps, de l’argent. Tu veux quoi de plus ? » Elle marquait une seconde pause mais repris afin de parler de Nathan toujours sur un ton assez calme qui se voulait néanmoins sermonnaire « et Nath n’est peut-être pas aussi mature qu’elle, mais il a mûrit. T’aurais préféré quoi ? Que ce soit avec un mec qui n’en a rien à foutre d’elle et qui l’a prenne pour une moins que rien ? Ta fille est heureuse et épanouie et ça se voit et même si toi, ta femme ou toute la famille Palmer vous n’acceptez pas Nathan il fait partie de sa vie et il fait aussi partie de ces choses et ces personnes qui l’épanouissent. Pourquoi tu crois qu’elle veut faire Harvard à distance ? C’est pas pour toi, encore moins pour sa mère ou ses frères, c’est uniquement pour lui. Elle l’a décidé toute seule, tu crois que si Nathan n’était pas assez bien pour elle qu’elle en serait là ? Réfléchis deux minutes. Il passe son temps a essayer de faire des efforts pour vous plaire à vous tous et s’intégrer dans la famille de sa copine. Oui il sort, il s’amuse il a des potes, c’est pas un crime et ça ne fait pas d’eux des jeunes irresponsables. Elle vit avec depuis janvier, on leur a fait confiance et jusqu’à présent as-tu vraiment quelque chose à leur reprocher ? Non, absolument pas. Pourquoi ça devrait changer ? Analyse ta vie Peter. Ta fille elle ne fait que marcher dans tes pas, au final. C’est pas ce que tu veux ? J’avais aussi 19 ans quand j’ai eu Nathan et j’ai su allier mes études et ma vie de famille. C’était pas parfait, mais ta fille a la chance de connaître les cours à distance qui sont tout aussi complet et prometteurs que les cours normaux. Aujourd’hui, je ne suis pas sans rien, j’ai une maison, j’ai de l’argent, j’ai un fils qui a tout ce qu’il veut. Aussi bien toi, Anna ou moi on est dans le même panier de ce côté-là. On a fait les mêmes erreurs et au final, tu le regrettes ? Tu regrettes d’avoir été père à 19 ans toi ? Pas moi, ça les fera avancer et mûrir et si vraiment ils veulent le garder, tu peux ne pas les soutenir, mais viens pas t’étonner si ta fille t’éjecte de sa vie. Elle l’a déjà fait une fois. C’est le moment de prouver ta place, au lieu de t’énerver et de vouloir tuer tout le monde. » D’un ton beaucoup plus calme, elle reprit « Laisse au moins Anna parler à sa fille afin de lui faire prendre conscience et j’en ferai de même avec Nath. Peter, ta fille elle t’annonce pas qu’elle a braqué une banque, qu’elle a renversé quelqu’un ou qu’elle s’envole au bout du monde. Elle t’annonce seulement qu’elle est enceinte. Si elle t’avait annoncé qu’elle avait commis un meurtre, t’aurais réagit comment ? »

Tenue d'Isobel
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MessageSujet: L'amour d'un père [Pv Isobel McCoy]   Lun 18 Aoû - 1:01


HRP: Appartement de Peter

Tenue de Peter au début:

Tenue à l'arrivée de Isobel

« Le père est un miroir dans lequel la petite fille, puis l’adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu’elle deviendra. » - Citation de Geneviève Bersihand

Je pars en claquant la porte dans un bruit assourdissant. La colère se lit sur mon visage, mes traits sont durcis, mes prunelles ont intensifié leur couleur noire si significative pour finalement virer au rouge. Oui présentement je vois rouge, je vois du sang, de la colère, de la rage et surtout un profond sentiment de solitude et d'abandon. J'en viens alors à saisir mon portable d'un geste vif, je ne mets que quelques secondes à trouver la personne que je veux appeler. Isobel. Le téléphone sonne et je l'entends au bout du fil. Ma voix est autoritaire, sèche, extrêmement froide mais surtout elle témoigne d'une grande colère que je n'arrive plus à cacher.

"Viens chez moi, tout de suite si tu ne veux pas que je débarque chez ton fils et que je le tue."

Je rangeais le portable dans ma poche. Je n'avais même pas pris le temps de la saluer ou même de me calmer, j'en étais tout bonnement incapable. Pourtant, je n'avais aucune raison de m'en prendre à Isobel, mais à qui d'autres je pouvais m'adresser ? Envers qui je pouvais libérer toute la colère et la frustration que j'avais ? Si là tout de suite j'allais voir Nathan, je pense que tout cela finirait mal, et que je lui referais le portrait façon Palmer, bien abstrait, histoire de concorder avec la situation face à laquelle je dois faire face. Je ne l'accepte pas, je ne l'accepterais jamais. C'est ma fille, mon bébé, ma princesse, il n'a pas le droit de me la voler ainsi. Pas un sale gosse pré-pubère de 19 ans qui ne connaît pas la signification du mot père ou homme. Ce n'est qu'un gamin, alors pourquoi précipiter les choses. J'ai du, et encore à l'heure actuelle, prendre sur moi, accepter certaines choses, fermer les yeux sur d'autres, comprendre, réfléchir, pardonner pour encore et toujours continuer à aimer. Le rôle d'un père est ingrat par nature, et c'est la chose la plus compliquée qui soit. On ne naît pas père, on le devient. J'ai moi même fait énormément d'erreurs dans ma vie de père, mais tout cela a toujours été dans l’intérêt de mes enfants. Je n'ai juste pas assez bien pensé certaines choses qui m'ont valu de perdre la reconnaissance de mes enfants.

Reconnaissance que j'ai difficilement regagné peu à peu avec le temps, et que je continue à regagner. J'ai du faire beaucoup d'effort et de sacrifice pour pouvoir retrouver une place dans leur vie. Eux m'en ont fait baver, c'est un juste retour des choses. J'ai cependant du vivre avec le fait que ma fille n'est pas véritablement ma fille. Une petite princesse que j'ai aimé, plus que n'importe qui au monde, à qui j'ai toujours tout pardonné, une petite envers qui je n'ai jamais élevé la voix, jamais. Pas une seule fois. J'ai toujours su pardonner et accepter ses petits caprices, c'était ma princesse, ma fille à moi. On m'a déjà retiré le droit du sang, on ne peut pas me retirer le lien de père que j'ai toujours eu avec elle. Alors pourquoi on veut me retirer la seule chose à laquelle je tenais profondément ? Pourquoi on veut me retirer ma petite. Je ne l'accepte pas. Les mains tremblantes, je démarre ma moto, mon casque sur la tête je roule un peu trop vite, bien plus que la normale mais je ne suis désormais plus maître de mes émotions. Je grille un feu rouge, puis un second, je ne regarde quasiment pas la route tellement ma colère m'aveugle. J'en veux au monde entier, j'en veux à Nina, à Nathan, pour leur insouciance. A Nina je lui en veux car j'ai le sentiment qu'elle ferme définitivement la seule porte qu'il me restait. J'ai l'impression qu'elle s'éloigne encore plus de moi, dans un endroit ou je ne pourrais jamais être la. Mais un dicton nous dit "Il n'y a pas d'endroit plus sécurisant que la chambre de son père." Qui va la protéger ? Nathan ? Ce gamin qui ne sait même pas encore qui il est ? Ce qu'il va devenir ? Un môme incapable de contrôler ses émotions et ses colères. Qui a besoin qu'on le tienne par la main pour qu'il prenne conscience des choses ? Je suis ridicule. J'en viens à blâmer un enfant alors que je n'ai jamais eu une conduite exemplaire.

J'arrive chez moi, en vie, ce qui en somme est un miracle vu l'allure à laquelle je roulais. J'entre chez moi et je jette mon casque sur le canapé, ma veste en cuir rejoins le casque dans un geste brusque. Je me dirige vers la cuisine, j'y fais les cent pas avant de me servir un verre de bourbon. Peut être que l'alcool arrivera à me détendre. Je vois le verre cul sec et d'un geste d'une grande violence j'envoie le verre s'éclater contre le mur. Ce n'est qu'après que je prends conscience que ce sera à moi de ramasser les dégâts, sauf que je m'en contrefiche totalement. Je tourne encore en rond, mes pensées allant à toute vitesse. Je revois Nina petite, un bébé à qui je donnais le biberon. Je me revois ensuite lui tenant la main, l'emmenant faire ses premières ballades. Je me revois ensuite sur la plage, elle dans mes bras. Je me revois l'aidant à se relever de sa première chute à vélo, séchant ses larmes, lui expliquant que les chutes sont nécessaires si elle veut apprendre. Je chute, effectivement, mais j'apprends quoi au final ?

Je ne sais pas quelle leçon de vie il y a derrière tout ça. Ma fille de 19 ans est enceinte, elle qui a pourtant toute la vie devant elle, son avenir étant encore incertain bien que parfaitement tracé. Elle a une situation uniquement parce que j'ai du faire des sacrifices de père dont elle n'a pas idée. Elle a toujours pensé que je me fichais d'elle parfois, que je l'abandonnais pour mon travail. Ce qui était une réalité, je délaissais mes enfants pour mon travail, tout cela pour leur offrir une situation plus tard. En somme Nina peut se bâtir sa vie à partir des "erreurs" de son père. Mais quoi, je dois accepter cela sans broncher ?

A mon sens ce n'est pas une bonne nouvelle, elle a encore des choses à apprendre, elle doit encore profiter. Elle n'a aucune idée de ce qu'incombe le rôle d'un parent. J'aime ma fille, plus que tout au monde, mais qui de mieux qu'un père peut comprendre les sombres pensées de sa fille ? Une mère est irremplaçable, c'est le nerf de guerre d'un foyer, mais la présence d'un père est le coeur même de l'amour. L'amour que porte un père à sa fille n'est pas quelque chose que les mots pourront expliquer. Cela fait plusieurs mois que je suis ici à Miami dans le but que ma fille, mes fils, et peut être un jour mon ex-femme, accepte de me rendre l'image que j'avais auprès d'eux. Qu'ils acceptent de redorer mon blason de père éteint depuis longtemps maintenant. Pour Nina j'ai du céder à ses caprices, j'ai du prendre sur moi pour beaucoup de chose, elle n'a elle même pas idée de ce que cela m'a couté, mais ce n'est pas grave, c'est mon rôle après tout, pas le sien. Elle doit juste pour sa part continuer à être elle même. Dans ce cas, pourquoi m'infliger ça ? Ne se rend t-elle pas compte de la blessure qu'elle vient de m'infliger. La savoir en ménage et vivant avec un garçon était déjà quelque chose de très dure à accepter, maintenant je dois accepter et vivre avec l'idée que je dois "partager", "confier" ma fille à un autre homme ? Ou plutot ici un gamin. Non, définitivement non.

J'enlevais alors mon t-shirt qui était imprégné de sueur. J'allais rapidement me passer un coup d'eau sur le visage et sur le corps. Même la douche ne fut pas revigorante ni ne me calma. J'enfilais ma nouvelle tenue et mettais un peu de déodorant. C'est le moment que choisis Isobel pour arriver. J'allais près de la porte d'entrée que j'ouvrais à la volée, laissant maintenant la génitrice de celui qui m'avait volé ma fille entrer sous mon toit. Si je dois faire le bilan, je dirais que je fréquente Isobel en dehors de cette situation. Par fréquenter, j'entends que par égard pour mes enfants, et donc Nina, j'avais renoncé à une quelconque vie d'homme afin de pouvoir me racheter et leur prouver que je n'étais plus celui que j'étais avant. De longs mois s'était écoulé, et Isobel était revenue dans ma vie sans que je ne m'en aperçoive vraiment. Naturellement, nous n'avions qu'une relation platonique. J'allais parfois, souvent en fait, boire un café chez elle.

J'aimais son cappuccino. Surtout quand c'était elle qui le préparait. J'aimais ses petits moments que nous passions à discuter, de tout et de rien. De nos enfants, de leur avenir, de nos anecdotes de jeunesse. D'ordinaire j'aurais accueilli la magnifique brune avec le sourire et mon calme qu'elle me connaît sauf qu'il n'en était rien. Je n'arrivais pas à me calmer. La voir au contraire, fit monter la tension que j'avais en moi. De son côté aussi il lui arrivait de venir chez moi, toujours en tout bien tout honneur. Il n'y avait rien de charnel entre nous, comme je le disais, c'était platonique. Nous sortions parfois diner ensemble, mais je dirais plutot que nous comblions le vide affectif de nos vies respectives par la présence parfois de l'autre. Après je ne peux nier une chose, c'est une femme splendide, ravissante, renversante même, que j'ai appris à connaître et que je découvre vraiment maintenant. En somme, elle me plaît beaucoup. Cependant c'est la mère de Nathan, le petit amie de ma fille, par extension sa belle-mère, donc ici aussi je prends sur moi, refusant quoique ce soit, n'envisageant même pas la possibilité de fréquenter Isobel autrement. Tout cela encore une fois, pour le bonheur, la stabilité et l'épanouissement personnel de mes enfants, et surtout de Nina. Lui faisant face ma voix s'éleva, elle n'avait même pas encore ôté sa veste que je lui sautais presque à la gorge pour le coup.

"Je viens d'apprendre que ma fille est enceinte de ton fils. Tu étais au courant Isobel ?"

Et la, pour la première fois, oui je pense que c'est la première que Isobel me voit ainsi, je m'énerve.

"Non mais tu te rends compte, 19 ans ! Ils ont 19 ans !! Qu'est ce qu'ils croient ? Que c'est comme avoir un chien ? Leur avenir n'est même pas encore construit qu'ils grillent les étapes. La j'ai qu'une envie, c'est tuer ton fils !! Et ma fille par la même occasion tiens !"
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L'amour d'un père [Pv Isobel McCoy]
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