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 ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.

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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Dim 12 Oct - 2:59

Le jeune homme semble un peu affecté par mes sautes d'humeur. Oui, je sais, mais tu vois, machin, je ne suis pas une femme très simple. Dans ma tête on serait presque plusieurs. Moi, je vis un peu pour moi et un peu pour les autres, mais surtout je vis pour ce que tu tires du mini-bar, après m'avoir entrainé par la taille pour boire un verre avant d'attaquer les choses sérieuses. ça m'agacerait, presque, parce qu'on ne va pas se mentir : j'ai sévèrement envie de baiser.Parce que ça fait longtemps, et parce que ça me fait, quelque part, me sentir vivante, au moins un peu plus que noyée sous une chappe de brume provoquée par l'alcool, noyée sous la douleur, noyée sous le rien. Là, ce type il me mate, oui c'est pour mon corps mais je me sens désirée, et c'est déjà pas mal, non ? Alors je me laisse faire. Je bois une gorgée dans mon verre, silencieuse et pensive. Parce que je me dis que je suis une sacrée salope mais que ça n'a pas d'importance parce que ce mec, il va me haïr et j'aurais ma vengeance. Il ne parlera pas de moi. Parce qu'il n'osera pas me faire une réputation de marie couche-toi-là, si il sait que je suis une Khi Omikron. Tout simplement. Ma confrérie, c'est ma famille, jusqu'au bout décidément, une chose qu'en France on ne connait pas. Ici c'est presque une secte. Moi, je me dis que ça a vraiment du bon d'appartenir à une communauté. Ils auront pour mission, malgré eux, de me sauver d'une réputation de pute de base, qui écarte les jambes moyennant une petite danse et des gros muscles.

Et puis soudain il pose son verre et il m'embrasse. ça n'a rien de tendre, comme baiser non, c'est comme son tempérament à ce type, parce que je ne le connais pas mais je l'ai déjà cerné. Une brute. Une brute qui attaque mes lèvres, qui se colle soudainement contre moi et agrippe mon corps comme si j'étais une vulgaire poupée de chiffons. Moi, immobile et hésitante je le laisse faire, d'abord parce que je suis bourrée, ensuite parce que je n'ai pas envie de le contrarier. Oh, tu veux prendre les choses en main ? ça m'arrange. Je ne t'aime pas. Je n'ai rien à t'offrir d'autre que mon cul, alors je veux bien que tu le prennes du moment que tu fais ça dans les règles et que tu ne m'obliges pas à faire ce que je ne veux pas. Je ne suis pas une sainte nitouche. Mais il y a des trucs qui me dérangent clairement. Là, je laisse le soin au jeune sportif de poser ses mains sur moi, de me regarder, de soulever ma robe et de sourire un peu. Je bataille contre mon string noir en dentelle, pour le retirer, avec un peu d'aide certes parce qu'il est empressé, l'animal, vraiment empressé. Et ses mains un peu trop épaisses me touchent et me caressent, alors je ne bouge pas, je me contente de laisser s'échapper un léger soupir, c'est tellement étrange, tout ça, de s'envoyer en l'air sans sentiments, seulement pour se sentir un peu désirée, un peu appréciée. Même si c'est pour mon 95C, même si c'est parce que mes fesses sont raffermies par le jogging, même si c'est pour le ventre plat que j'entretiens à grand coup de salade dans le gosier ça n'a pas d'importance. Lui il écarte mes jambes et s'accroupit et sans prévenir il passe ses mains entre mes cuisses. Oh. Tout de suite, là, sans toquer à la porte ? L'indécence et la rapidité du geste me font gémir presque tout de suite, les mains crispées sur le rebord du divan, la tête légèrement rejetée en arrière, les yeux fermés. Parce que j'ai bien l'intention d'en profiter, bien l'intention de sucer jusqu'aux dernières miettes de ton énergie pour mon profit personnel, tu vois.

Avant de te jeter comme le gros con macho que tu es.

Mais je suis assez loin de l'idée de la vengeance, tout de suite, non, tout de suite je ne pense qu'à ses doigts qui s'activent, je ne pense qu'à sa bouche qui s'approche, le souffle chaud caressant mon épiderme alors que je me crispe, que mon dos se cambre, eh, regarde, le tracé que ça fait un dos cambré, comme ça, le corps tordu sous le coup du plaisir. Bordel, ça m'avait manqué. L'alcool me fait un peu planer alors je donne de la voix, timidement d'abord mais ça devient clairement obscène quand sa langue touche un point un peu trop fort, s'en va et revient encore, parce que je sais qu'il le fait exprès, qu'il joue avec mes réactions, celles de ma peau et de ma bouche entrouverte pour laisser s'échapper des soupirs et des gémissements. Je mordille mes lèvres, parfois, et je me dis que ça a quelque chose de terriblement divin de voir que je suis belle, oui belle, que je corresponds aux standards et que donc j'ai droit à ça, m'envoyer en l'air avec un inconnu, oui. Une de mes mains passe dans ses cheveux courts, l'autre reste crispée sur le tissus parce que mon corps est raide, parce que le plaisir il s'infiltre, là, dans mes veines et il ne me lâche pas, même quand il finit par relever la tête et s'avancer vers moi, moi qui suis là tendue de plaisir, un peu abasourdie aussi parce qu'il a beau avoir un mental qui me débecte, je peux être sûre d'une chose : ce type sait y faire avec l'anatomie féminine. Hé, tu en es à combien dans tes conquêtes ? Quel numéro tu me donnes ? Non, en fait je m'en fous, je m'en fous totalement, baise-moi et on en parle plus, tout à l'heure je quitterai la pièce avec un sourire triomphant mais tout de suite je me contente seulement de laisser tes mains passer sur mon corps, m'allonger sur le divan et retirer ma robe alors que mes mains s'agrippent à ton T shirt. Vire. Moi. ça. Si t'as des muscles alors autant les montrer. Ma position, lascive est des plus éloquentes, surtout lorsque tes doigts font sauter l'attache de mon soutif et que je me retrouve à poil, maintenant alors que toi, il te reste encore bien du chemin à faire avant de me rejoindre niveau nudité. Alors mes mains attrapent tes épaules, ma bouche embrasse ta gorge quand elle passe dans mon champ de vision. J'avoue. T'es bien foutu.

Ma soirée ne se finit pas si mal que ça, finalement.
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Mer 17 Sep - 12:02

Quand je lui demandai si elle faisait partie des Eta Iota, Héra me le confirma avec un grand sourire : « Oui, bien sûr ! Tu crois vraiment que je ferais partie de ces idiots d'artistes ou pire, ces têtes d'ampoules de Khi ? Regarde comment je suis gaulée et réfléchis.
On n'sait jamais, t'aurais pu être une petite écolo coincée du cul aussi ! » m'esclaffai-je, sans me douter une seule seconde que je me faisais mener en bateau comme un abruti.

La petite voix dans ma tête oublia même de me rappeler qu'on pouvait être belle et intelligente, preuve en était avec Scarlett... et l'eut-elle fait que je n'y aurais de toute façon pas prêté attention. J'avais trop envie de baiser, j'avais envie de cette blonde, pourquoi aurais-je douté de ce qu'elle me racontait ?! Je n'avais absolument aucune raison de le faire. ... Enfin, si. Son insistance aurait été suspecte, pour un type pourvu d'un Cerveau dans le crâne et pas dans le pantalon. Mon expérience passée avec ma belle allemande aurait également pu m'aider à me méfier, à ne pas commettre deux fois la même erreur. Mais non. Eta Iota, c'était parfait, c'était ce que je voulais. Et baisons, nom d'une pipe. Ah oui, suce-moi aussi.

Une fois hors du bar, escorté par le regard jaloux de Jasper-le-barman, je désignai la devanture rose d'un Love Hotel et conviai la jeune femme à payer la nuit, si elle le souhaitait. Elle était à Wynwood, elle devait être pleine aux as. Une Eta Iota obtient rarement une bourse, c'est bien connu : toutes des filles à papa obnubilées par leur apparence, leur belle bagnole, le mec à leur bras. Moi, je préférais économiser pour un truc plus utile. Héra me fit remarquer que j'étais un gentleman jusqu'au bout.

« Je serai un gentleman quand on y sera. J'te promets de te faire jouir avant de balancer la sauce » lui dis-je, ce qui était sympa de ma part sachant que toutes n'avaient pas droit à ce traitement de faveur.

Les filles qui n'étaient pas à Wynwood et ne risquaient pas de colporter des rumeurs à mon sujet, notamment : je les prenais, je les baisais et je m'en foutais bien de leur plaisir. Tant que je me vidais les couilles. Au revoir et merci.

Une fois dans le Love-Hotel, j'attendis que la superbe blonde qui m'escortait ce soir prenne une chambre. Et qu'elle chambre : madame opta pour une suite, histoire d'être bien à l'aise il faut croire. Qu'est-ce que je disais : les Eta Iota, tellement portées sur les apparences qu'elles en sont complètement réduites à coucher dans des suites pour garder l'illusion qu'elles ne sont pas des salopes de bas étage, qui se font prendre dans un motel pourri comme de vulgaires prostituées en promotion. Au final, le résultat était le même. Enfin, je n'allais certainement pas m'en plaindre.
La couleur prédominante était rouge, comme souvent dans ce genre d'endroit. Un lit, un canapé, une moquette confortable... et un mini-bar. Derrière la vitre en face du lit : une salle de bain. Et dans le fond, un rideau. Je me demandais ce qu'il pouvait bien cacher. Héra faisait le tour de la chambre, tandis que j'observais les choses de loin. Elle finit par se retourner vers moi et me lança un sourire qui me sembla différent de tous ceux auxquels j'avais eu droit jusque là. Je répondis à celui-ci, surpris, tandis qu'elle revenait vers moi.

« Tu lances les hostilités tout de suite ou on attend un peu ? »

La capacité qu'avaient les femmes de subitement se transformer en petits êtres fragiles me prenait toujours au dépourvu. Venait-elle de changer du tout au tout en l'espace de quelques secondes, ou était-ce moi qui me faisait des idées ? Déstabilisé, j'optai pour la seconde option.

« On reprend un verre ? » lui proposai-je, en lui prenant la taille et l'entraînant vers le mini-bar.

Je sortis deux petites fioles d'alcool et invitai Héra à me rejoindre sur le canapé. Je n'avais pas vraiment besoin d'alcool, là tout de suite, j'étais déjà d'excellente humeur... mais plus elle serait pétée et plus elle serait excitée. Une théorie que j'avais pu vérifier 9 fois sur 10. Assis côtes à côtes, nous dégustâmes une gorgée d'alcool... et je me demandai soudain ce qu'il m'arrivait. Tout cela était bien formel.

Allez, mon vieux, c'est le moment d'attaquer, c'est quoi cette hésitation de merde là ?! Depuis quand t'es un ramolli du slip, t'aurais déjà attaqué à peine le seuil franchi, si elle ne t'avait pas souri comme ça. Go, go, go !

Bien décidé à changer l'ambiance qui commençait à tourner à merde, je posai la mini bouteille sur le côté et vins me placer face à la belle Héra. Je pris ses lèvres, qui avaient un goût de vodka, et l'embrassai à pleine bouche, sans même lui laisser le temps de réagir. Mes mains agrippèrent ses cuisses, et je tirai doucement pour amener ses fesses au bord du divan. Lâchant ses lèvres, je m'accroupis face à elle, la forçant à écarter les jambes pour m'y faire une place. Il valait mieux que je commence par lui faire plaisir, en espérant que ses gémissements réveillent la bête qui se ramollissait dans mon pantalon ! Je traçai un sillon de baisers, de son genou jusqu'au haut de sa cuisse gauche, tout en observant son visage si parfait. Mes mains, aussi larges que ses jambes fines, remontèrent vers ses fesses et je relevai sa robe pour découvrir ses sous-vêtements.

« Très joli, notai-je en souriant, mais tu seras encore plus belle sans ».

Je l'aidai à ôter ce qui séparait mes lèvres de son intimité, et envoyai valser le bout de tissu sur le sol, un peu plus loin. Je glissai ensuite un doigt le long de sa jambe, pour finir par frôler son sexe, pas longtemps mais juste assez pour la faire frissonner. Je pus juger de son excitation en la pénétrant de mon doigt, sans cesser d'observer son visage pour voir ses réactions. Je fis quelques vas et viens, puis me penchai en avant pour y goûter, retirant doucement mon doigt. Mes mains sur ses fesses, ma langue tout contre son sexe, ma tête enfouie entre ses jambes : la position idéale pour faire jouir une femme, et j'étais bien décidé à m'appliquer histoire de garder ma bonne réputation auprès des Eta Iota. Son odeur m'enivrait, elle sentait bon le désir et rien que ça suffit à redonner de la vigueur à « Trey Junior ». Ça, et les gémissements que, je l'espérais, elle ne tarderait pas à laisser échapper de ses lèvres sensuelles.
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Jeu 4 Sep - 1:17

Il exhibe ses muscles, le regard plein de suffisance. A vomir. Si j'avais pas autant envie de baiser il se serait mangé mon genou dans les couilles depuis longtemps. Mais je me contente de cligner mes yeux de biche effarouchée histoire de bien coller à l'image de salope niaise que je dois montrer histoire de flatter son égo de gros macho. Parce que j'ai envie de m'amuser, et passer sur le grill, c'est que le prélude. La suite, ça sera après, une fois que les réjouissances seront terminées et que je pourrais vraiment m'amuser. Parce que tu me réponds. Et dans ma tête un sourire narquois se dessine. Un sourire victorieux. J'ai toujours cru que ma plastique n'était rien d'autre qu'un instrument ridicule, quelque chose de trop simple qui ne me permettrait jamais d'accomplir ce que je voudrais. Faire de longues études. Etre intelligente, toussa. Ce n'est pas compatible avec mon physique. Sois belle et tais-toi. Par définition, sois conne. Tais-toi et suce. Toi, t'es exactement le genre de mec "tais-toi et suce". Pas le genre de mec à se taper les intellos de wynwood, hein ? Tu préfères les poufiasses roses là. Mais voilà, je n'ai pas encore tiré mon épingle du jeu. La désillusion va faire mal, et moi je vais rire, c'est tout ce que je pense. Ce soir, mon physique va me servir à quelque chose. A baiser, avant toute chose ; et à troller un couillon, deuxième point important. Sans doute le plus important. Parce que bon si je baise pas, à la limite j'ai mon doigt, ça suffit non ? Pas besoin de cet homme des cavernes pour toucher le plaisir. Même si ça aide un peu quand même.

Gros débile.

« Et toi ? Tu n'es pas une Rho Kappa, je le saurais sinon. Eta Iota, je suppose ? »

Oui, bien sûr mon chou. Une EI. J'en ai seulement le physique. Dommage, tu te seras planté, ce soir. Les apparences, tu connais ? Tu vis dans un monde d'apparences. Tu ne connais rien d'autre. Et je vais te prouver que tu fais erreur, bien que mon jugement ne te serve à rien. A mon avis ça ne te fera même pas réfléchir, ou si. A demander de quelle confrérie fera partie ton prochain plan cul. Tu n'imagines pas comme je jubile. Je te jette un sourire innocent.

"Oui, bien sûr ! Tu crois vraiment que je ferais partie de ces idiots d'artistes ou pire, ces têtes d'ampoules de Khi ? Regarde comment je suis gaulée et réfléchis."


Des heures de travail pour apprendre à battre des cils comme une salope. Au moins, ma mère m'a appris quelque chose dans ma vie. Tu accèdes à ma demande en m'aidant à descendre du tabouret avant de finalement m'entraîner dehors. Non sans avoir salué le barman, qui me jette un coup d'oeil graveleux. Oui, connard, je fais partie de la collection de filles qu'il sort de ton bar pour aller les baiser. Et alors ? Je lui adresse un regard lourd de sens avant de sortir. Oui, j'assume. Je vais m'envoyer en l'air avec un inconnu. Qui m'a l'air d'avoir autant de cerveau qu'un petit pois. Mais pour cette nuit il fera l'affaire, je ne serai pas très regardante sur la marchandise. J'ai juste besoin d'un coup de bite. Alors la taille et la façon dont on s'en sert... De toute manière je ne suis pas du genre à me laisser dominer. Que ça lui plaise ou non, il faudra qu'il s'y fasse, c'est un fait.

Dehors, il me parle mais je l'écoute à peine. La devanture rose d'un love hotel m'indique que nous sommes arrivés... Et que c'est moi qui vais régler la facture. Je lui jette un sourire narquois.

"Gentleman jusqu'au bout, pas vrai."

Mais bon, allez soyons bon prince. Ou bonne princesse, puisque je décide de l'inviter à entrer. Voilà, l'instant de malaise passe le temps que je réclame une chambre à une donzelle qui nous regarde de bas en haut, m'annonce le prix. Je dégaine la carte sous le regard bienveillant de mon compagnon du soir. Trevor, voilà, c'est ça son nom. Elle me donne une clé, et nous rejoignons la chambre. Le jeune homme n'a pas cessé un seul instant de coller son bras autour de mon épaule. J'ai une pensée pour Arsène, un court, très court instant. Il dirait quoi s'il me voyait faire ça ? Pour sûr, ça le ferait rire, pas de doute. Mais moi je n'aimerais pas qu'il l'apprenne. Parce que c'est lui qui devrait enrouler son bras autour de moi. Au Mexique, ou ailleurs. Partout où il le voudrait, cela n'a aucune importance. Je tourne la clé dans la serrure en me disant que si c'est trop dur je n'aurais qu'à penser à lui, pour être rassurée. Les amis ça sert à ça non ? A aller mieux. Mais je pense que je n'en aurais pas besoin, ma libido réclame depuis trop longtemps. J'ouvre la porte, pour découvrir la chambre. Mauvais goût. Mais on s'y fera. Après tout je n'envisage rien de plus avec ce garçon par la suite. Et après le coup que je vais lui faire, je pense qu'il ne voudra pas non plus tenter quoi que ce soit avec moi.

Je prends le temps de retirer ma veste, de faire le tour de la chambre. L'alcool m'aide à me sentir à l'aise. Et je n'ai strictement aucun complexe au sujet de mon corps. Je le regarde, et je songe que je suis un peu dure avec lui. Après tout, il a sauvé ma soirée. Je lui jette un sourire véritable et aimable en m'approchant de lui. Rentre les griffes, Héra. L'alcool te rend vraiment trop méchante et quand bien même il le mériterait, ce n'est pas le propos, tu ne crois pas ?

"Tu lances les hostilités tout de suite ou on attend un peu ?"
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Mar 26 Aoû - 12:21

Femme qui rit... à moitié dans mon lit. En tout cas, il parait, et j'espère bien que ça sera le cas ce soir. Je ne supporte pas les pétasses qui te chauffent comme pas permis et se cassent ensuite, un petit sourire satisfait en coin, en te laissant seul avec tes couilles sur le point d'exploser et la bite en feu. Celles-là, elles me donnent des envies de meurtre. Je les rattraperais bien, les plaquerais contre un mur et les prendrais sans aucune autre forme de procès, si je m'écoutais. Si j'écoutais mes instincts les plus primaires. Mais je ne suis pas un connard, ou en tout cas pas à ce point-là. La seule fois où c'est plus ou moins arrivé, c'était avec une fille tellement saoule que je ne suis même pas sûr qu'elle s'en souvenait le lendemain. Mais comme cette connasse avait passé la soirée à se frotter contre moi... elle avait eu ce qu'elle voulait, et tant pis si elle était à moitié dans le coma. Ne me jugez pas, je ne suis qu'un homme après tout !

« Mwais... T'inquiète pas pour moi, je sais tenir la distance. Mais toi ? C'est quoi ça, de la gonflette de PS ou des vrais muscles de RK ? Je ne suis pas aussi facile que j'en ai l'air... » me répond-t-elle, ce qui manque de me faire recracher la gorgée de bière que je suis en train d'avaler.

Sa main se balade de mon épaule à mon bras, doucement, elle me caresse presque mais moi j'en suis toujours au stade : QUOI, elle est à Wynwood ?! Il faut croire, sinon comment connaîtrait-elle les PS et les RK... ? Moi qui la pensais plus âgée, je me fourrais le doigt dans l'oeil visiblement.

« Alors comme ça, t'es à Wynwood ? Si c'est le cas, tu dois l'savoir, non ? » lui dis-je en reposant ma bière et en contractant les muscles de mon bras gauche, celui qu'elle est en train de tripoter. « Titulaire de deux postes chez les Cannonballs, ancien Capitaine de l'équipe... et Rho Kappa, évidemment ».

Je me vante, là ?... Ouais, clairement ! J'étais tellement fier de ma Confrérie que cela en énervait sans aucun doute plus d'un, mais Emer', Evy, Ashlyn, Willow, Devon et moi nous en avions vraiment fait quelque chose de génial. Quant à mes postes de Linemen dans l'équipe de foot US de Wynwood, forcément que j'en étais fier. Je bossais d’arrache-pied pour les garder, alors je pouvais me permettre de m'en vanter un peu.

« Et toi ? Tu n'es pas une Rho Kappa, je le saurais sinon. Eta Iota, je suppose ? » lui demandai-je en retour, en observant son corps sans prendre la peine de le faire discrètement.

Je ne la voyais pas artiste, elle était trop... féminine et classique pour ça. Khi ou Nu Zeta ? Qu'est-ce qu'elle ferait dans un bar à une heure pareille, si c'était l'une ou l'autre. Et de toute façon, pareil, elle était beaucoup trop belle pour faire partie de ces Confréries de merde. A nouveau, une petite voix me souffla que Scarlett aussi était beaucoup trop belle, et qu'elle était pourtant bien une Khi Omikron. Belle, douce et intelligente... trop de qualité dans une seule personne, et c'est moi qu'elle avait choisi d'aimer. Avec le recul, il m'arrivait encore parfois de me demander où était caché le défaut secret. Qu'est-ce qui clochait, chez cette fille, pour qu'elle choisisse de sortir avec un imbécile raciste et homophobe comme moi ? A se le demander, vraiment !
Héra vida son verre d'une traite, et je l'imitai. Je pensais que nous allions en reprendre un, mais non : elle me lança un regard sévère presque en me défiant, et me demanda s'il me fallait une invitation ou si on pouvait y aller. Cela me déstabilisa : d'habitude, je demandais pour partir et elles suivaient. Celle-ci était plus entreprenante. En espérant que cela ne soit que maintenant, là, tout de suite, parce qu'elle avait aussi envie que moi... et pas parce qu'elle était du genre dominatrice. Je ne supportais pas ça. La position de l'Amazone, vraiment pas mon truc ! Okay, on peut mater du nichon, mais j'aimais mieux faire tout le travail et guider les choses comme je l'entendais. Je haussai un sourcil.

« Okay, on y va. Comme t'es à Wynwood, tu dois être pleine aux as : tu nous paies une chambre à côté ? » dis-je en me redressant, sans me départir de mon assurance.

Moi, j'étais boursier et l'argent que je gagnais en bossant, je le mettais un maximum de côté pour m'acheter un bien immobilier dès que j'aurais terminé mes études. Je voulais au maximum éviter de m'endetter en faisant un prêt, et j'étais du genre économe. Payer pour baiser, c'était pas mon délire. Si elle voulait une belle chambre d'hôtel, qu'elle paie... moi je m'en foutais, je pouvais la sauter n'importe où que ça serait revenu au même. Dans une ruelle, dans une bagnole, chez les Rho Kappa, dans la piscine des Pi Sigma... ou même dans les toilettes du bar : même combat. Je pris sa main et l'aidai à descendre de son tabouret.

« Allez ciao Jasper ! » lançai-je au barman, en lui faisant un signe de la main et un sourire pire que satisfait.

Le nombre de fois où il m'avait entendu lui dire ça, une nana à mon bras... une bonne dizaine en plusieurs mois. Je n'étais pas non plus un serial baiseur, j'essayais de garder des plan cul de temps en temps... mais parfois, un coup d'un soir, ça faisait du bien aussi. Pas autant de bien que d'apprendre à connaître le corps d'une femme en particulier, et de savoir comment combler tous ses désirs à elle murmura la voix de ma conscience, mais je chassai cette pensée en secouant la tête. Mon bras se posa sur les épaules d'Héra, et nous arrivâmes dans la rue de Miami. Je désignai, au bout de l'artère, une enseigne néon rose, qui annonçait un love hôtel.

« On va là-bas ? » lui proposai-je, en changeant mon bras de position pour mieux la maintenir.

Je l'enroulai autour de sa taille, tandis qu'un courant d'air froid nous claquait dans la figure. L'alcool se dispersa vitesse grand V dans nos veines, et je me sentis vivre. Changement de température, cela me fait toujours un effet dingue. J'avais bu trop vite, de la tequila en plus. Pas l'idée du siècle, mais il m'en fallait beaucoup plus pour me mettre hors d'état de bander.
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Mer 20 Aoû - 21:06

Peut-être que si je n'avais pas bu autant, on en serait pas arrivés là.

Parce que là, il m'a entraînée dans une danse langoureuse, d'une sensualité que j'ignore parce que j'ai rarement dansé sur ce genre de chansons. D'habitude je danse sur une grosse techno qui fait boum boum, rien qui me fasse me déhancher comme je le fais, là contre lui. Ce type là, je ne le trouve pas exceptionnellement beau, et il a un regard qui réclame du sexe comme on réclamerait un nouveau jouet pour Noël. Il a l regard d'un enfant qui a des jouets par milliers, qui les brise et qui en réclame de nouveaux, comme ça, tout simplement en ouvrant la bouche pour que ça lui tombe tout cuit dans le bec, hop. Et je m'en rends compte encore d'avantage lorsque sa main se pose sur mes fesses, eh oh mec, on se détend d'accord ? Oui je vais coucher avec toi mais tu toucheras mon cul quand je te l'autoriserai, et seulement. Mais tu t'en fous, toi, avec ton sourire de prédateur et tes yeux de chat à l'affut, tu t'en fous toi avec tes gros muscles parce que la danse commence, parce que j'ai un peu de mal à trouver mes marques mais tes mains me guident, un peu comme une sirène, là. Voilà. On y est. Putain, ça me gonfle. Parce que je sais que j'adore ça, et que je suis comme les autres, à me laisser entortiller l'esprit par un type comme lui qui traite les femmes comme des morceaux de bidoche. Tant pis, allez tant pis, de toute manière c'était ça ou finir ma soirée allongée dans la rue en attendant que les secours arrivent, bourrée et défoncée comme jamais. Tant pis, autant finir dans les bras de ce grand couillon pas très intelligent mais plein de belles promesses, alors j'exécute la demande qu'il a faite dans un murmure, d'une voix grave.

Mon corps se déhanche un peu, un peu comme je ne l'avais jamais fait, les bras tendus en arrière pour faire mine d'attraper sa nuque, mes hanches contre les siennes dans une danse lente et sensuelle, les cheveux frôlant ses épaules. J'étais pas trop habituée à ce genre de choses, même si j'avais déjà collectionné les hommes. C'était pas comme ça que je draguais en règle générale. Mais là c'était très agréable, parce que la dernière fois que j'avais couché avec un garçon c'était avec l'Australien et que c'était dans la colère, dans le déchaînement d'une incompréhension, deux âmes en peine qui avaient cherché à tout prix une solution à leurs douloureux problèmes. Ce n'était pas le cas ici. J'avais besoin de compagnie, il avait besoin de sexe. L'un dans l'autre on pouvait s'entendre. Hihihi. Et mes hanches bougent, et ses mains se plaquent contre mon corps, ça me fait rejeter la tête en arrière mais tant pis, tant pis autant m'abandonner, autant laisser les choses se faire et tant pis pour la morale. On est deux adultes consentants, on s'en fout de l'avis des autres. On en a pas besoin. On veut seulement montrer de quoi on est capables, pas vrai ?

On danse, de musique en musique et je reprends peu à peu confiance en moi. Je comprends que mes talons sont un atout, que mes mouvements lascifs de hanches, de bas en haut ne sont qu'une manière supplémentaire de faire monter la température. Parce que j'ai un certain pouvoir sur lui, même si j'ai du mal à m'en rendre compte. Il est à moi, complètement pour ce soir parce que je le travaille au corps, parce que je sens comme le poids d'un poignard dans mon dos, quelque chose de dur qui s'est élevé exprès pour moi. Pour certaines, c'est dégradant mais pour moi c'est cruellement flatteur de voir qu'on bande comme ça pour moi, parce que je sais danser, oui je sais ! Je souris et il ne le voit qu'à peine, c'est une petit victoire. Les gens du bar n'en loupent pas une miette, mais peu importe, ils viendront pas dans le lit tout à l'heure, c'est tout ce qui importe. Alors je me contente de danser, danser jusqu'à sentir que son souffle se fait de plus en plus court, jusqu'à ce qu'il attrape légèrement mon bras en m'entraînant jusqu'au bar à nouveau. Voilà, je crois que là pour le coup j'avais réussi. Je souris alors que je bois une nouvelle gorgée de mon verre. Gorgée bienvenue d'ailleurs parce que si danser c'est sympa, ça épuise. Et je dois avoir suffisamment d'énergie pour plus tard.

« J'espère que tu ne m'as pas menti, concernant ton appétit... parce que tu as réveillé le mien, et si tu me supplies d'arrêter au bout d'une heure, j'en serai frustré »

Aaaaah, charmant. Le type avec sa bière qui me menacerait presque mon endurance. Tout ce que ça provoque chez moi c'est un grand éclat de rire. Oui je ris parce que tu ignores totalement de quoi je suis capable, tu vois ? Il y a des choses que je ne fais pas car jugées trop dégradantes, mais quand je m'y mets mon grand, il y a peu de choses susceptibles de m'arrêter, véritablement. Ou alors il faudrait vraiment que tu sois un gros porc. Mutine, je pose une main sur ton épaule comme ça, avec une sorte de demi-sourire en coin, parce que j'ai envie de découvrir un truc mais qu'il va falloir la jouer fine, alors autant trouver une excuse. Je fais mine de tâter tes bras du bout des doigts, de t'observer de bas en haut. En faisant la grimace. Pour provoquer un peu plus.

"Mwais... T'inquiète pas pour moi, je sais tenir la distance. Mais toi ? C'est quoi ça, de la gonflette de PS ou des vrais muscles de RK ? Je ne suis pas aussi facile que j'en ai l'air..."

Oui, il faut que je sache mais pour l'un comme pour l'autre je sais que je vais beaucoup rire et me venger à la fin de ce coït, et je crois que je payerais cher pour voir la tête que tu feras. Mais t'en fais pas je la verrai. Oh oui je la verrai et ça vaudra sans nul doute tout l'or du monde. Je me rassois sur ma chaise, termine mon verre d'un seul coup, hop, cul-sec. Je suis du genre à savoir picoler, tu l'as oublié ? Avant de te jeter un regard sévère, finalement.

"Alors, on y va ou il te faut une invitation ?"


Oui, dans le genre délicate, on a fait mieux, quand même.
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Dim 17 Aoû - 22:16

« Héra.
Héra ? C'est joli... comme la Princesse de Grèce, ou je ne sais quoi là, nan ? » répondis-je, étalant une culture que je ne possédais absolument pas.

Mais au moins, j'avais essayé. Essayé, oui... et try again mon cher. J'étais meilleur en sport – de chambre – qu'en culture générale, je n'allais pas en mourir. Je passai ensuite aux compliments, lui demandai ce qu'elle faisait toute seule avant de m'interroger sur une présence éventuelle de bite sous sa robe. Elle n'eut pas le temps de me répondre, je m'auto-rassurai en me disant qu'elle avait des traits trop féminins pour être un homme travesti. Et paf, je passai à autre chose. A un autre verre : j'appelai le serveur, et demandai à la jolie blonde ce qu'elle voulait boire. J'ajoutai une proposition de danser, parce que j'aimais la musique, parce que j'en avais envie... et envie de la tester, par la même occasion. Elle commanda une Tequila Sunrise, pour rester dans le thème.

« Une 50 pour moi, please ».

Un demi-litre, j'aimais la bière et avec moi, elle partait comme du petit lait. Autant y aller franco directement, mélangée à la tequila cela ferait un cocktail intéressant. Je réglai la note, et me retournai vers ma voisine. Elle se pencha en avant, et j'eus tout le loisir d'admirer les courbes affriolantes de ses jolis seins.

« Alors non, tu vois, ça c'est du vrai et de l'authentique. Et une danse pourquoi pas, mais c'est à tes risques et périls ! » nota-t-elle, en réponse à ma question de tout à l'heure.

Pour le coup, je n'en doutais plus une seule seconde. Ses seins étaient trop... comment dire... ? Pas assez rigides pour être des faux, et trop gros pour être le résultat d'une quelconque prise d'hormones. Ouf, j'ai envie de dire. Me retrouver au lit avec une femme à bite, non merci ! Pas ce soir, cela faisait trop longtemps que je n'avais pas couché, j'en crevais d'envie et la sodomie entre mecs n'était définitivement pas mon délire.

« A mes risques et périls ? » répétai-je. « Je serais curieux de voir ça, une fille sexy qui bouge comme un balai ».

Raillerie ? Je ne la croyais pas quand elle me disait, de manière détournée, certes, qu'elle ne savait pas danser. J'avais une fâcheuse tendance à penser que les gens beaux réussissaient tout ce qu'ils entreprenaient. Et, au contraire, que les moches étaient programmés pour se ramasser dans tout ce qu'ils essayaient de faire. Un jugement de valeur absolument ridicule, mais qui me motivait personnellement... puisque je faisais bien entendu partie de la catégorie des gens beaux et populaires. Évidemment, je ne prenais pas en compte les études dans ma théorie. Les études, c'est un truc de moche. C'est un truc de Khi à lunettes, un truc de Kaboomovic. Un truc de Scarlett, souffla une petite voix dans ma tête, mais je repoussai cette idée immédiatement. Scarlett, mon ex, était beaucoup trop belle pour être une Khi Omikron. Elle était l'exception qui confirmait la règle, du moins je le pensais... sans savoir que j'avais une seconde Khi sous le nez, et qu'elle aussi était aussi canon qu'une pétasse en couverture d'un magasine. Le monde est beaucoup trop petit ! Nous trinquâmes, je proposai que cela soit à la nuit qu'elle allait passer en ma compagnie. Mémorable nuit, précisai-je même modestement.

« Trinquons à cette nuit alors. Enfin, c'est peut-être un peu précipité, qui me dit que tu sauras combler mes attentes ? Je ne suis pas du genre à avoir un petit appétit » répondit-elle, ce qui me fit sourire avec un air de chasseur.

Elle me lançait un défi, ou je rêvais ?

« Tant mieux, ma belle, parce que tu auras de quoi manger » fis-je en désignant discrètement mon entrejambe du doigt.

J'avais vu des mecs mieux lotis que moi, à ce niveau... mais je faisais quand même partie de ceux qui ont de la chance. 18 centimètres en érection, je m'estimais plus que bien monté ! Et juste à la limite du monstrueux. Un de mes potes en ayant une plus longue, il avait pu témoigner : jamais il ne la rentrait complètement, ce qui pouvait se révéler très frustrant me disait-il... et en prime, il avait une fois déclenché le jet d'une femme fontaine. Un truc qui m'excitait, jusqu'à ce qu'il me décrive la chose en détails... à présent, je priais pour ne jamais connaître ça.

« Et tu as devant toi un sportif pur et dur, crois-moi, j'ai de l'endurance ! On peut y passer toute la nuit, si tu le désires ».

La jeune femme se leva, presque précipitamment, but une gorgée de son verre et attrapa ma main pour que je la suive. Déjà ? Elle était excitée à ce point-là ? C'était dans la poche ? Surpris, je me levai et la suivis tandis qu'elle m'annonçait, un charmant sourire aux lèvres, qu'elle allait vérifier mes dires tout de suite et que je pouvais lui apprendre à danser. Ah... bah, oui, danser, après tout c'est ce que je lui avais proposé, si j'avais dit « on baise ? » elle m'aurait peut-être entraîné ailleurs, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même.
Héra se colla à moi, posa mes mains sur ses hanches et glissa ses bras sur mes épaules. Réflexe pavlovien, une femme se colle à moi comme ça, je ne peux que commencer à bander. Mieux qu'un son de clochette : une paire de fesses ! Fesses sur lesquelles je venais de poser les mains, d'ailleurs. Je me penchai à son oreille, pour y murmurer quelques mots.

« Dans l'autre sens, chérie, je vais t'apprendre à bouger ton corps juste comme j'aime ».

Ni une, ni deux, d'un geste presque sec et autoritaire, je la forçai à se retourner et me collai à elle en attrapant sa taille. J'avais accès à tout, dans cette position. Je pouvais lui caresser les seins, me coller contre ses fesses, mordiller son lobe d'oreille... ah, c'était sans aucun doute pour cela que la levrette était ma position préférée ! ... si ce n'est qu'on était pas à poil, mais en train de danser dans un lieu public, oups. Ma main droite sur son bassin, je commençai à remuer au rythme caliente de la musique qui nous inondait les oreilles, entraînant la jolie blonde avec moi. Je ne pus m'empêcher de parcourir sa nuque de baisers, tandis que je sentais mon pantalon devenir de plus en plus inconfortable. Chose qu'elle même devait ressentir, et pas qu'un peu, puisque je la maintenais collée à moi. Nous dansâmes en instant, collés-serrés, sur plusieurs chansons. J'étais déjà super excité, évidemment. Si je m'étais écouté, je serais parti après la première chanson pour aller la prendre dans un coin. Ses mèches de cheveux qui caressaient de temps en temps son épaule me rendaient fou, je trouvais cette image particulièrement excitante. J'avais envie de mettre ma main dans son dos, l'obliger à se pencher, lui attraper les cheveux et... difficile de penser à autre chose, vraiment.

« Viens, j'ai besoin d'un verre ».

Je la lâchai, si je restais une seconde de plus collé à elle, j'allais lui arracher sa robe ici et maintenant, et la faire mienne. Les jolies femmes et leur beau petit cul avait trop de pouvoir sur moi. Une fois de retour au bar, je bus trois longues gorgées de ma bière, qui allait finir plate si je ne me dépêchais pas de la boire.

« J'espère que tu ne m'as pas menti, concernant ton appétit... parce que tu as réveillé le mien, et si tu me supplies d'arrêter au bout d'une heure, j'en serai frustré » lui dis-je très sérieusement.
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Sam 16 Aoû - 19:09

Il éclate de rire. Tout simplement, à la suite de ma phrase. Ben quoi, c'est pas vrai peut-être ? C'est tellement énorme à voir que j'en viendrais presque à penser que ce mec pense avec sa bite. Et que donc forcément, c'est un sportif. Rien qu'à voir sa carrure. Je l'observe alors qu'il me répond, un sourire en coin aux lèvres, un reste de rire collé sur le visage. Il me fait clairement comprendre ses intentions au travers de phrases simples (après tout il ne faut pas trop en demander à ce genre de mecs) et je me dis que finalement la soirée ne finira pas si mal, hm ? Après tout, c'était peut-être ça qu'il me fallait. Un coup de queue. Par un type qui semble d'avantage s'y méprendre à un gorille qu'à un être humain. Ben oui, c'est une question de logique. Darwin a raison, l'homme descend du singe, non ? Certains ont juste choisi de rester sur les branches basses. Lui, par exemple. Il attrape sa teq, passe du sel sur sa main. Je l'imite, avec un petit sourire. Oui, tu as tout à fait compris, je suis du genre à savoir boire. Même un peu trop, tu vois ? J'aimerais boire un peu moins. Mais on ne peut pas tout avoir. Un beau corps et un esprit sain, ce sont des choses qui n'existent pas dans ce monde. En général on a soit l'un, soit l'autre. Ceux qui ont les deux ne vivent en général pas longtemps, accablés par le poids des autres qui les haïssent. Alors je bois. Je mords dans le citron, et j'ai l'impression de me réveiller. Voilà, un bon coup de fouet, je vais pouvoir avoir les idées plus claires. Ce qui est légèrement paradoxal avec tout l'alcool que j'ai déjà bu.

Mais il va bien finir par se rendre compte que je suis assez dure au mal.

Il se présente, il s'appelle Trevor. Trey, donc. Trevor, ça me fait penser au crapaud dans Harry Potter. Et ça me fait sourire. Sans pour autant m'apparaitre comme sympathique, il m'est tout au juste divertissant, et c'est suffisant. Cela m'évitera sans doute de finir à quatre pattes, comme beaucoup de soirs lorsque je suis seule. Au moins me rendra-t-il service.

"Héra."

Il me demande ce que je fais toute seule, me complimente de manière pas du tout distinguée et je m'en fous, parce que ce n'est pas ce que je recherche, de la distinction. Il est pas mal, non plus dans le genre montagne de muscles, même si j'aime bien les hommes un peu plus minces, moins musclés. Les allumettes. Un peu comme Arsène, tu vois ? Oui mais Arsène, il est pas là. Il n'y a que lui, ce jeune homme que je ne connais pas. Et ça me convient. Parce que lui, je me fiche qu'il me voie boire. Lui je me fous de ce qu'il peut penser de moi.

Il parle il parle et j'ai à peine le temps de dire quoi que ce soit qu'il a déjà enchainé. J'ai l'esprit un peu ralenti par l'alcool, un peu de mal à suivre, aussi. Mais je comprends l'essentiel. Il veut danser, discuter, trinquer, bref, c'est un peu des prélis avant les prélis, quelque chose de tellement vu vu et revu que ça me fait rire, mais peu importe. Je me tourne vers lui, calmement, commande une Tequila Sunrise. Après tout, autant porter ses boobs jusqu'au bout. Et boire, boire encore. Un élan de curiosité me prend. Est-ce que j'ai déjà croisé ce type ? Est-ce que c'est un gars de Wynwood ? Si oui il ne peut faire partie que de deux confréries. Les sportifs, ou les PS, tous ces beauxgosses sans cervelle que les Eta Iota s'arrachaient comme une groupie au slip de leur idole. Alors, de quelle catégorie fait-il partie ? Je ne sais pas, et ça me perturbe un peu. Dans tous les cas, il ignore d'où je viens et s'il le savait, il se détournerait très clairement de moi, peu importait ma paire de petits seins. Je me tourne vers lui, souriante. Je me penche un peu volontairement en avant.

"Alors non, tu vois, ça c'est du vrai et de l'authentique. Et une danse pourquoi pas, mais c'est à tes risques et périls !"

Je n'ai jamais vraiment douté de mes talents de charmeuse, mais en danse on repassera. Je ne sais pas faire, ou du moins j'ai l'impression de ressembler à une autruche sous acide lorsque je tente l'expérience. J'attrape mon verre, trinque avec Trevor, le sourire aux lèvres. Allez, après tout pourquoi pas ? Pourquoi ne pas s'amuser, pour une fois ? J'avais déjà eu ce genre d'expériences, je les avais plutôt collectionnés, mes trophées en France. Ici ce serait la premier. Le premier d'un long collier d'hommes que je m'apprêtais à tresser, lentement et fil par fil. Le secret de ma réussite résidait également dans la séduction.

"Trinquons à cette nuit alors. Enfin, c'est peut-être un peu précipité, qui me dit que tu sauras combler mes attentes ? Je ne suis pas du genre à avoir un petit appétit."


Oh que non. Si tu veux de moi il me faudra de la performance. Alors je me lève, bois une gorgée de mon verre et le repose, attrape sa main, tout ça suffisamment vite pour lui faire perdre légèrement ses repères. Mes talons claquent sur le sol alors que je l'entraine un peu plus loin pour danser. Je pose ses mains sur mes hanches, je me rapproche de lui. Peut-être un peu trop. Mais j'envoie la morale se faire foutre. De toute manière, j'ai sans doute un peu trop bu. Même beaucoup trop ; je m'en fous, j'ai suffisamment les idées claires.

"Et pour vérifier si tu es de taille... Apprends-moi à danser."
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Jeu 14 Aoû - 23:33

Les yeux ultra clairs de la belle blonde se posent sur moi, comme si j'étais un misérable petit moustique qu'elle chasserait d'un geste las de la main. Intéressant, ça pue la fille inaccessible ! Un petit défi pour la nuit, qui s'annonce plus intéressante que prévu. C'est rare que des filles aussi canons viennent s'amuser ici en pleine semaine. Celle-ci me gratifie d'un « Hm, salut » négligé, en me jaugeant tout aussi clairement que je viens de le faire. Elle est sûrement en train de se demander si je suis digne d'intérêt. A moi de lui prouver que c'est le cas, et qu'avec moi elle soignera sa peine de cœur – oui, je reste fixé là-dessus – plus efficacement qu'avec sa boisson au jus d'orange. Boisson qu'elle attrape d'ailleurs et s'enfile, cul sec. D'accord ma poule, tu sais boire, ou c'est juste histoire de m'impressionner ? Je lui propose une tequila, en vérifiant cependant qu'elle n'a pas un mec dans les pattes ce soir. Je ne suis pas d'humeur à me battre, aussi jolie soit la donzelle. Ce soir, je veux juste baiser.

« Non, je suis toute seule ce soir. On fait les présentations ou on commence direct à parler de ton problème de couilles bleues ? » me répond-t-elle alors d'un air blasé.

Un instant, je reste interdit... et j'éclate de rire la seconde d'après, en posant la tequila devant elle. Elle n'a pas froid aux yeux, cette fille. Et apparemment, elle cherche exactement la même chose que moi : une partie de jambes en l'air. Sinon, pourquoi serait-elle si cash ?!

« T'y vas pas par 4 chemins, toi ! » notai-je, un sourire en coin, beaucoup plus vrai que lors de mon arrivée... qui n'a pourtant eu lieu qu'il y a quelques secondes. « Mes couilles vont très bien. Comme tout le reste, je suis un jeune homme performant et parfait pour combler ta solitude d'une nuit. Tu ne le regretterais pas ! Mais d'abord... santé ! »

Je lèche ma main, une fois de plus, et fais tomber quelques grains de sel sur celle-ci. Je tends ensuite le pot à ma voisine, en montant sur le tabouret à côté du sien. Au passage, je remarque ses cuisses largement exposées, vu la longueur de sa robe moulante juste comme il faut. Elles sont légèrement dorées, comme soyeuses. J'ai envie d'y mettre la main, puis la langue peut-être aussi. Aux pieds, la belle blonde porte des talons à la semelle rouge. Nina en a tout le temps, alors je suppose que c'est de la marque.Quant à son décolleté, je le trouve par-fait. Il met ses courbes parfaitement en valeur, elle sait comment s'arranger cette nana ! On trinque. Une fois de plus, je lèche le sel sur main, sans oublier d'observer la demoiselle faire pareil – mamamia, sexy –, puis j'avale d'un coup l'alcool dans le shooter, et je termine par croquer dans le citron. Nouveau coup de fouet, je me sens d'humeur à faire la fête, ce soir !

« Merci pour le verre. On disait donc, c'est quoi ton petit nom ? » me demande la jeune femme, sans l'ombre d'un sourire.

Je ne sais pas si je lui trouve l'air coincé, ou si ce faux-air de fille blasée m'excite. Encore quelques minutes en sa présence, et j'imagine que je serai fixé. J'ai envie de la faire danser. Juste histoire de voir comment elle bouge, et si elle a vraiment envie de ramener quelqu'un pour la nuit. Si elle se colle à moi, remue les fesses contre mon sexe, c'est bingo... et sinon, tant pis, je change de cible. Il y a une petite brunette, dans le fond de la salle, qui fait un peu tapisserie mais qui m'a tout de même l'air baisable. Alors, pourquoi pas ? En plus, avec ses mèches rouges, elle me fait un peu penser à la nana qui m'a dépucelé. Eva. Dès que je croise une fille aux cheveux rouge, je pense à elle, et à notre... comment dirais-je ?, notre rencontre dans une cabine de piscine municipale. Un souvenir qui reste très excitant, des années plus tard. J'ai l'impression que cela fait une éternité ! Je me demande vaguement ce qu'elle devient, puis me reconcentre sur la blonde.

« Trevor, mais tu peux m'appeler Trey » lui dis-je. « Et toi ? »

Je la laisse répondre, puis enchaîne : « Tu n'as pas répondu à ma question, tout à l'heure... qu'est-c'que tu fais toute seule ? C'est étonnant, t'es canon, une armée de mecs en rut auraient déjà dû t'aborder ! ... T'es pas un travelo, au moins ? »

Soudain, le doute m'envahit. Je me tourne vers le bar et observe les mecs présents. Il y en a au moins un qui aurait tenté sa chance, non ? Ils ne sont pas spécialement moches... alors quoi ? Peut-être qu'ils savent que c'est le travesti du coin, et moi, comme un con, je me mets à la... enfin, le ?! draguer ! Je fronce un peu les sourcils, et reporte mon attention sur la demoiselle. Elle a un visage super féminin, et je vois bien qu'elle n'est pas over-maquillée pour cacher des traits masculins. Je me sens un peu rassuré, mais l'absence de prétendants alors qu'elle est canon me semble quand même étrange. Dois-je me méfier ? Ou pas. Si ça se trouve, je suis juste parano. Tiens, on va reprendre un verre, on en parlera plus. Et au pire des cas, s'il s'avère que c'est un mec, je pourrai toujours me défouler en le tabassant. Et puis, j'irai chez les Eta Iota en douce et je me glisserai dans le lit de Kiara. Emer' me l'a recommandée, il parait que je n'aurais aucun mal à la sauter en lui faisant un compliment ou deux. Je suis pas spécialement « pour » le fait de passer après lui, mais en situation de crise... on ne renonce à aucun sacrifice. En fait, ce qui me ferait peur, c'est qu'elle nous compare. Comme mon meilleur ami a de l'expérience, je ne serais pas certain d'être à son niveau. On ne s'est jamais vraiment comparés, tous les deux. Bref. Un verre.

« Jasp' ! Tu nous remets un verre ? », je crie au serveur. Puis, je me tourne vers ma compagne d'un soir : « Tu prends quoi ? Tequila ? Et puis une petite danse, si le cœur t'en dit... ? J'adore cette chanson ».

La tortura, de Shakira. Une chanson qui donne envie de se mettre à poil, non ? En fait, c'était pas le moment de passer ça, j'aurais envie de la sauter tout de suite si elle se révélait être bonne danseuse. Jasper nous apporte deux verres. Pour moi, une bière. La tequila, c'est bon, mais en enfiler plusieurs en quelques minutes, c'est suicidaire. Je sais boire, je suis un trou sans fond, mais il ne faut quand même pas pousser mémé dans les orties. Elle aussi a son verre, on trinque.

« Alors, à quoi on trinque ? A la nuit mémorable que tu vas passer en ma compagnie ? »
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MessageSujet: Re: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Jeu 14 Aoû - 18:16

Il y a ce rituel, vous savez ce truc qui nous bloque les pensées, les sens, qui fait qu'on ne peut plus s'empêcher d'aller ailleurs, de sortir et d'oublier. Qu'on est seuls, même entourés. J'avais souvent cette sensation, ça m'entaillait l'esprit et me donnait des maux de crâne, souvent. La rentrée venait d'arriver. Les difficultés semblaient me dire "bonjour !" oui oui, bonjour, bonjour espèce de connasse sans cervelle, tu es prête pour passer encore une année à trinquer, à galérer et à souffrir ? J'attrape mon téléphone, parce que je suis allongée sur mon lit, dans ma chambre et que je pète littéralement un câble. Je vois tous mes cours, toutes mes révisons empilées sur mon bureau en prévision d'une nouvelle séance de travail acharnée et cette simple idée me fait déglutir ma salive avec difficulté. Parce que j'ai une boule dans la gorge. Une énorme boule, le genre de glandes qui ne passe qu'avec un petit verre. Alors je tire de sous mon matelas une bouteille de teq. Vide. Whisky. Vide. Vodka. Finie ce matin. Merde, j'ai oublié d'en racheter. Par chance, je sais maintenant que même si je n'ai que vingt et un ans, je peux quand même aller boire. Parce que je fais plus. Parce que certains barmans sont peu scrupuleux, quand on leur tend un gros billet vert pour avoir l'autorisation de se mettre une caisse à volonté. Alors je m'habille, me maquille, les larmes aux yeux, furieuse parce que j'ai essayé d'appeler Kris et qu'elle m'a répondu qu'elle ne pouvait pas sortir. Carry n'a même pas décroché. Arsène doit déjà être dehors. Et moi je suis toute seule, le truc dont j'ai horreur. Une robe noire moulante, décolletée, mes Louboutin à talons, un maquillage léger et une crinière soigneusement brossée, voilà. ça ira pour ce soir, pas besoin de fioritures pour se bourrer la gueule toute seule.

J'appelle un taxi, je lui indique le centre ville. Boire. Il faut que je boive. Sinon je ne pourrai pas dormir, tout simplement. Si j'avais eu assez de bouteilles, je serais partie en bad tranquillement dans ma chambre. J'aurais descendu quelques verres, je me serais paisiblement endormie. Et puis j'en aurai bu un autre, histoire de. Le matin venu, histoire de me donner un coup de fouet. J'avais suffisamment de cachous pour arrêter un train, mais c'était ma seule façon de cacher mon haleine de pochtrone dès huit heures du matin. Je commençais à présent à assumer ma faiblesse, sans pour autant vouloir la soigner. Pourquoi ? Parce que ça me soulageait. J'entre dans un bar, m'installe tranquillement au comptoir. Un joli sourire au proprio. Vodka orange. On va commencer soft. La soirée est loin d'être finie, pas vrai ? Parce que j'en ai des choses à oublier. En particulier le fait que maintenant, tout le monde s'imagine que je couche avec le type qui m'a sortie d'affaire il y a quelques semaines. Et que je m'envoie des verres sans arrêt. JE NE SUIS PAS ALCOOLIQUE. Seulement un peu fragile. Un tout petit peu dépendante, mais pas au point de ressembler à ces vieux cons au nez rouge d'avoir trop bu de vin.

On m'apporte mon verre que je termine assez rapidement. J'entends des voix autour de moi mais je suis encore trop obnubilée par ma petite personne pour comprendre. J'ai pas envie de toute façon, la vie des autres ne m'intéresse pas. Je ne me suis toujours intéressée qu'à moi, non ? Alors merde. Oui, voilà, MERDE. Point.

Et puis une voix résonne, à côté de mon oreille. Un type, grand, baraqué, au sourire qui se veut beaugosse mais qui ressemble plus au rictus d'un mauvais acteur de sitcom. Ah, toi, tu veux baiser pas vrai ? Il me tend un verre en me saluant, oui, bon, d'accord, enchantée. Il me propose un verre, tâte le terrain au sujet d'un éventuel petit copain. Hahaha. Un relou. Et merde. Je me tourne vers lui, attrape le verre, après tout je suis là pour ça, non ? Mais la soirée ne fait que commencer. Il a une tête de sportif, ça ne me plait pas. Les sportifs, ça n'a pas de cerveau. Il n'y a qu'à voir mon père. Mais je réponds quand même, un sourire en coin imprimé sur les lèvres.

"Hm, salut."


Je termine mon deuxième verre de vodka, comme ça vite fait, parce que son truc a l'air bien plus sympa, et a l'air de faire beaucoup plus d'effet. Non, en fait c'est pas que ça a l'air, ça FAIT de l'effet. Je suis bien placée pour savoir exactement comment se mettre une caisse rapidement, très rapidement.

"Non, je suis toute seule ce soir. On fait les présentations ou on commence direct à parler de ton problème de couilles bleues ?"


Oui parce que bon, je ne pense pas que tu me payes un verre pour taper une discussion tranquille. Je ne suis pas née de la dernière pluie. Des chasseurs de gonzesses, il y en a aussi à Paris, tu sais ? Mais je ne sais pas, ce soir j'ai envie de jouer. De te laisser un espoir. Et de te jeter.

"Merci pour le verre. On disait donc, c'est quoi ton petit nom ?"
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MessageSujet: ▲ Je me drogue au sex, tu te drogues au vin... ça ne peut qu'être divin. Héra.    Jeu 14 Aoû - 16:44



Aujourd'hui avait eu lieu la rentrée des classes. J'étais enfin élève à l'Université, grâce à la bourse obtenue suite à mes excellents résultats en foot US. J'étais titulaire de 2 postes dans l'équipe des Cannonballs, ce qui m'avait permis de me faire repérer et d'ainsi conserver l'épargne que je me créais depuis de très nombreux mois. Je pourrais donc la consacrer à quelque chose de plus important que mes études en Sports à l'Université, à savoir : l'achat d'un appartement, quand je quitterais les Rho Kappa. D'ici là, j'étais très bien dans la petite chambre que je partageais avec Seb', entouré de tous mes potes, des Puceaux et compagnie. Surtout qu'en tant qu'Ancien, je me faisais royalement servir par les Puceaux, on ne crache pas dessus. Le mien, Sieg', rebaptisé Rainbow Dash par mes soins, venait de se lancer dans les épreuves du Baptême, et je me sentais fier comme une mère qui viendrait de chier un beau gros bébé gueulard. La belle vie, quoi.
Qui dit Université dit fatalement programme de cours qui change totalement. Terminées, les après-midi libres pour nos activités extra-scolaires. Maintenant, la plupart du temps – à ce que j'en voyais de l'horaire qu'on nous avait distribué le matin-même –, mes cours seraient éparpillés aussi bien le matin que l'après-midi, et j'avais des trous un peu n'importe quand dans la journée. Pas très bien foutu... le seul avantage, c'est que le Bâtiment des Rho Kappa n'était pas loin et que je pouvais, entre deux cours, ramener une étudiante en droit sexy pour les préliminaires, la baise, et une douche. Enfin, encore fallait-il que je fasse la connaissance des étudiantes en droit, mais cela ne tarderait pas !

A la fin de cette première journée de cours, j'avais rencontré la plupart de mes profs, les autres élèves de ma classe et ceux du cours choisi en option – anatomie, ne me demandez pas pourquoi, hin hin hin –, ainsi que fait le tour de l'Université. Rien de bien intéressant. Le soir, couché dans mon lit, je ne me sentais pas fatigué. Comme souvent, d'ailleurs, puisque je souffrais d'insomnie depuis la disparition d'Edgard. Je me retournai plusieurs fois sous les draps qui me collaient à la peau, en jetant de temps en temps des coups d’œil à mon réveil. Seb' dormait depuis un moment. Il n'était pourtant que minuit quart. Un soupir, je me mis sur le dos et fermai les yeux, bien décidé à dormir. Et si je comptais les moutons... ? On ne sait jamais, hein. Un petit mouton, entonnai-je dans ma tête en imaginant la bestiole poilue sauter par-dessus une barrière. Deux petits moutons... trois petits moutons... quatre petits moutons. Au cinquième, le mouton se transforma en une paire de nichons. Six petits nichons... c'était tellement plus agréable ! Mais ça ne m'aidait pas à m'endormir, bien au contraire. Nouveau soupir, je rouvris les yeux. J'avais envie de sexe. Cela faisait presque deux semaines que je n'avais pas trempé mon biscuit, et Dieu seul sait que pour moi c'était énorme ! Je rejetai mes draps sur le côté et me relevai sans bruit, pour ne pas réveiller Seb'. Ce soir, tant pis, j'allais sortir et chasser. De préférence une bonasse aux petits seins, comme ceux qui avaient sauté par-dessus la clôture, là. Miam. J'enfilai un jeans qui mettait mon cul en valeur – dixit Evangeline, ma très chère sœur, qui mettait un point d'honneur à choisir mes vêtements pour que j'arrête de ressembler à un crétin en survet' –, un tee-shirt blanc un peu serrant, col en V, et ma veste en cuir. Des boots noires de la même matière, j'étais fin prêt.
A pas de loups, je quittai le Bâtiment des sportifs et me dirigeai rapidement vers le centre ville. Je n'avais pas de permis de conduire, encore moins de bagnole, je pris donc le bus jusqu'au centre « chaud » de la ville. Pour rentrer, ça serait le taxi ou à pieds, en fonction de mon état. Je choisis un bar dans lequel j'avais mes entrées : de temps en temps, je dépannais en jouant les sorteurs et en échange, ils me laissaient entrer et boire de l'alcool, malgré mes 20 ans. Ils passaient souvent de la musique latino, là-bas. Idéal pour se coller aux nanas en chaleur, quoi. Et celles qui savent remuer sur ce genre de musique savent remuer au pieu, croyez-en mon expérience. Je me dirigeai tout droit vers le bar, histoire de bien commencer la soirée.

« Salut Jasper ! Une tequila, s'teuplait » lançai-je au barman, que j'avais fini par bien connaître à force de me pointer ici.

« Hey Trey ! Étonnant de te croiser ici un jeudi ! T'as pas cours, demain ? » me demanda-t-il d'un air narquois, comme s'il me prenait pour un gamin.

« Ta gueule, c'est pas l'univ' qui va m'empêcher de sortir, crois-moi bien ! » lui répondis-je en attrapant le verre qu'il me tendait. « Et encore moins de draguer ! Y'a du beau monde, ce soir ? »

Pour toute réponse, le barman tourna la tête vers la droite et donna un coup de menton dans l'air. Je suivis son regard, sur ma gauche donc, et remarquai la présence d'une belle blonde qui jouait les piquets de comptoir, seule face à sa boisson. Soit son mec était parti larguer un congolais (hrp : excuse l'expression, c'est ma façon de te rendre hommage xD), soit elle était vraiment venue seule et noyait son chagrin dans l'alcool. Je préférais la deuxième option, j'avais de quoi la consoler ! Pas une seconde il ne me vint à l'esprit qu'elle était peut-être simplement venue s'amuser. Les filles qui sortent seules, c'est tellement rare que pour moi, ça devenait un peu comme les licornes : ça n'existait pas. Je léchai ma main, déposai du sel là où c'était humide, attrapai le citron... et paf ! On lèche le sel, on boit la tequila cul sec et on mord dans le citron ! RAH, parfait pour se mettre dans l'ambiance.

« Vas-y, remets-en deux, je vais aller voir la d'moiselle là-bas » glissai-je à Jasper, en observant sans aucune discrétion la blonde, des pieds à la tête.

Verdict : beau visage, beaux nichons. Que demande le peuple ? ... S'il avait su, le peuple aurait demandé une Eta Iota, mais le peuple ne savait pas qu'il allait une fois de plus s'attaquer à une connasse de Khi Omikron, évidemment. Une fois les deux verres de tequila récupérés, je me rapprochai de la blonde.

« Hey, salut ? » commençai-je par dire pour attirer son attention. « Qu'est-c'qu'une belle fille comme toi fait toute seule au bar ? »

Hop, un petit sourire qui se voulait ravageur... d'après moi. Quand je le faisais dans le miroir, en tout cas, je me trouvais trop beau gosse.

« A moins que ton mec soit parti ch... fumer, et dans ce cas, j'offre cette tequila à la deuxième plus belle fille du bar ».

Quel baratineur, même un crétin comme moi pouvait faire des compliments sous-entendus, haha ! Je n'en étais pas peu fier, d'habitude j'y allais plutôt à la bourrin. Genre « t'es bonne, on baise ? ». Bon, okay, j'exagère. Enfin... dans 80% des cas, j'exagère. Les putes sans cervelles, du style de l'ex-copine d'Emer' c'était vraiment comme ça qu'il fallait les aborder. Aaaaah, le miracle des cheerleaders avec un QI de poule. Et si, moi, je pouvais me permettre de dire ça, je vous laisse imaginer le niveau !
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