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 Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Ven 29 Aoû - 22:59

« Non vraiment, je ne veux pas en parler, désolée. »

Elena me pris les mains pour me les retirer. Non mais quelle tête de mule celle là ! Elle ne l'emportera pas au paradis, je la ferais parler ! Je comprenais pas. D'habitude y'avais jamais d'hésitation entre elle et moi. Aurais-je perdu de mon charme ? L'heure était grave si c'était le cas car je n'arrivais plus à converser normalement avec Elena ! Galère ! Je répondis alors :

- Mais pourquoi tu ne veux pas en parler ? Ca pourrait te soulager, te faire du bien, libérer ta conscience ! Je ne te jugerais pas tu sais, je sais bien que parfois moi je ne suis pas mieux du tout. Si tu ne veux pas en parler, tu pourrais m'aider à le deviner, me l'écrire, m'envoyer un mail, sms non ? Non bon ok c'est sans doute dur pour toi d'en parler, je vois pas autrement mais c'est pas drôle pour toi de rester comme ça, la toute seule et perdue et mal et moi je suis là et je sers à rien, c'est nul tu sais, j'aimerais bien te venir en aide. D'ailleurs si je peux t'aider n'hésite pas, faut s'aider entre amis et moi je t'apporterais la lune et le soleil si ça pouvait arranger les choses pour toi, non sérieux te savoir comme ça, c'est dépriment autant pour toi que pour moi mais dis moi au moins si c'est grave ! On peut peut-être trouver une solution, on trouve toujours une solution à tout et puis...Ok c'est bon, je me tais !

Je venais de me rendre compte que j'enchaînais comme si c'était moi qui était passé aux aveux. Pauvre Elena qui voudrais sans doute en placer une. En voyant qu'elle s'était levé, j'avais conclu sur le fait que je me taisais finalement mais elle me tendis une main avant de me dire :

« Tu veux pas qu’on aille marcher un peu au bord de l’eau ? J’ai besoin de me changer les idées. »

C'est ça, change de sujet, tu m'auras pas comme ça ! J'attrapais alors la main d'Elena et me releva d'un bond avant de récupéré ma planche sous le bras. Mais qu'attendait-elle de moi ? Marcher au bord de la plage, quel ennui ! Je jetais un oeil aux vagues qui déferlaient sous le vent puis sentit quelques gouttes de pluie. Super, on allait se prendre la douche. Mais ce fut alors que je vis une silhouette nous rejoindre. C'était Kyle qui revenait du bar de la plage au loin. Quand il arriva près de nous, il lança :

- J'y crois pas ! Tu te ramasse une fille pendant mon absence !

- Hey mec c'est Elena ! E-LE-NA ! Tu percutes ? Regarde la ! T'as pas les yeux en face des trous ou quoi ??

Kyle, sa planche sous le bras, tourna son regard vers la demoiselle aux cheveux blonds platine et écarquilla les yeux en la reconnaissant :

- Ah ouais salut Elena ! Bon sang ça faisait un bail ! Ritchy nous avait dit qu'il était dans la même école que toi mais ça fait plaisir de te revoir. T'as vu ça Ritchy ? Il commence à pleuvoir, tu veux rentrer ou bien ?


- Il n'y a rien qui presse, on peux encore retourner à l'eau. Hey dis Elena tu sais surfer ? Viens, je vais t'apprendre !
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Ven 29 Aoû - 19:37



Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate
« Ritchy et Elena »

Je lui dis qu’il se trompe, que rien de tout ça ne m’est arrivé. Ce sont des petites choses absolument futiles, j’aimerais qu’il ne me soit arrivé que ça. Si c’était le cas, je ne serais absolument pas dans cet état. Il devrait savoir que je ne me laisse pas détruire pour si peu. Non, c’est bien pire.

« Okay bah donne moi un indice parce que là, je sèche. »

Ah ah, un indice, il est drôle… Non, je ne veux pas en parler, c’est tout. Je me doute que ce n’est pas très cool pour lui, évidemment il voudrait savoir ce qui ne va pas, bien sûr. Je finis par lui dire :

« Non, ça va pas top en ce moment mais bon, ne t’inquiète pas pour moi, j’ai juste besoin de penser à autre chose. »

Je pensais qu’il n’allait pas chercher à en savoir plus, qu’il allait passer à autre chose, que je pourrais m’en sortir comme ça, mais non, évidemment, ce serait trop facile. J’aurais fait la même chose si la situation était inversée, enfin, peut-être pas de la même manière. Ritchy est très gentil mais la délicatesse… c’est pas vraiment ça. Même s’il peut être sérieux, la drogue a eu, et a encore, son effet sur lui. Je l’aime bien hein, mais je pense qu’on a un peu trop changé tous les deux, que la réelle complicité qui nous unissait a ternit avec le temps.

Mes yeux sont toujours plongés dans les siens, j’essaye tant bien que mal de soutenir son regard sans flancher. Il pose ses mains sur mes épaules, m’offrant un regard rassurant :

« Mais si je m'inquiète, Elena, tu peux toujours me dire ce qui s'passe. »

Son sourire s’évanoui, bien que son visage n’en devienne pas triste pour autant. Je sens mon cœur se serrer. Je sais qu’il s’inquiète pour moi. Il n’a pas l’habitude de me voir comme ça, peut-être même qu’il se souvient de ma déprime il y a quelques années. Mais je ne peux pas lui dire, c’est tout. Je ne peux le dire à personne en fait. Il pourra essayer de me faire parler, il n’y arrivera pas. Ce secret qui me dévore de l’intérieur ne doit pas se savoir. Même si je lui fais confiance, jamais je ne pourrais avouer cela a qui que ce soit. Je sens la culpabilité s’installer en moi. Je voudrais vraiment lui dire ce qui ne va pas mais c’est impossible et je vois bien qu’il se fait du soucis, qu’il se demande ce qu’il se passe. Mais je ne pourrais pas l’éclairer et je suis tellement désolée… Sinon, il y a encore autre chose évidemment, que je pourrais lui dire, mes amis qui partent, parfois pour un aller sans retour… mais je lui cacherais toujours une part de vérité et à la rigueur, je ne sais pas ce qui est mieux.

« Non vraiment, je ne veux pas en parler, désolée. »

Je pose mes mains sur les siennes et les enlève délicatement de mes épaules avant de me lever et de m’étirer pour dénouer mes muscles endormis, ce qui découvre un peu plus mon tatouage, dans le bas de mon dos. Je me tourne vers mon ami et lui tends une main pour qu’il se lève à son tour.

« Tu veux pas qu’on aille marcher un peu au bord de l’eau ? J’ai besoin de me changer les idées. »

Le regard qui accompagne cette phrase veut dire tellement de choses. En même temps ʺje suis désoléeʺ, ʺvraiment je ne veux pas qu’on en parleʺ, ʺça ne va pasʺ, ʺne t’inquiète pas pour moiʺ et ʺje t’en supplie, je veux oublier ça, aide moiʺ. Et en plus, comme si j’en avais besoin, la pluie se met à tomber.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Dim 24 Aoû - 2:07

« Pourquoi tu dis ça ? Ça va, je t’assure. »

Elle me prenait pour un con ou quoi ? Je n'allais pas lâché prise et renchérit de plus belle mais elle détourna le regard. C'était stressant quelqu'un qui détournait le regard ! Bon, j'étais conscient d'être chiant en ce moment même. Faudra s'y faire. Que voulez-vous que je vous dise ? Je pensais qu'elle allait s'y mettre mais toujours pas puisqu'elle répondit à nouveau :

« Mais non, t’inquiète pas ça va »

Je devrais lui décerner le prix de la mythomanie. Médaille d'or. En revanche, pour ce qui était de la qualité du mensonge, fallait repasser. Je m'assis donc en face d'elle et insistai encore plus. Elle me lança un drôle de regard. Hum, je ne devais pas être proche du but. Elle confirma :

« Non rien de tout ça… »

- Okay bah donne moi un indice parce que là, je sèche.

Je restais toujours souriant car ce n'était pas le moment de l'imiter. J'étais conscient que ça n'allait pas et je ne pouvais me permettre que cela se poursuive ainsi. Je devais rendre à Elena ce qui appartenait à Elena ! Hm...Genre le paquet de gâteau que je lui avais dérober quand nous étions plus jeunes...Au lieu de me répondre, elle ferma les yeux un instant. J'haussais un sourcils. Elle faisait quoi là ? De la méditation ? C'était une idée comme une autre mais à utiliser avec modération pour ne pas ressembler à un bouddha bien gras. Elle rouvrit les yeux dans le silence. Ce silence me stressait. Mais j'avais l'impression de parler à un bernard l'hermite quand je lui demandais quelque chose. Mais finalement, elle me dit :

« Non, ça va pas top en ce moment mais bon, ne t’inquiète pas pour moi, j’ai juste besoin de penser à autre chose »

Ahaa ! Révélation ! Non mais je m'en doutais en fait...N'étirant plus mon si joyeux sourire mais ne faisant pas la tête pour autant, je gardais néanmoins un air de compassion, ni triste, ni joyeux mais attentif. Puis je tendis les bras et agrippa les épaules d'Elena avec mes mains avant de lui répondre :

- Mais si je m'inquiète, Elena, tu peux toujours me dire ce qui s'passe.

Je voulais qu'elle me le dise ! Parce que ça la soulagerait peut-être, et puis j'étais curieux comme un pou alors je voulais tout savoir ! De toute façon, elle devrait savoir que je n'allais pas lui lâcher la grappe. Je lui avais bien dit de ne pas arrêter la drogue, y'avais rien de tel quand on n'allait pas bien ! Et quand on allait bien aussi hein !
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Sam 23 Aoû - 23:01



Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate
« Ritchy et Elena »

Je joue avec le sable, le regard baissé. Aucun de nous ne dit un mot. Je continue inlassablement à faire glisser les grains de sable entre mes doigts. Et d’un coup, je sens sa main contre mon front exercer une légère pression en arrière. Oh non, ne me dites pas qu’il a capté que je n’allais pas vraiment bien. Non, je ne veux pas en parler, enfin je ne crois pas, pas avec Ritchy. Je fuis toujours son regard alors que je vois du coin de l’œil qu’il rapproche son visage du mien. Je me demande ce qu’il fabrique pendant un court instant mais mes yeux restent toujours dirigés vers le sol. Finalement, il arrive à me faire redresser la tête et prend mon visage entre ses deux mains. Je sers les dents, pas énervée contre lui mais plutôt contre moi. Enervée d’être dans cet état là depuis des semaines. Je relève un œil timide vers lui.

« Y'a un truc...qui va pas. »

Je feins la surprise (très mal je pense).

« Pourquoi tu dis ça ? Ça va, je t’assure. »

Il lâche mon visage mes pointe son doigt vers moi en enchainant :

« Y'a un truc qui va pas ! Qu'est ce qui ne va pas ? Me dit pas que ça va, c'est pas bien de mentir ! Moi je le vois ma PETITE ! »

Je détourne à nouveau le regard. Je ne veux pas lui dire que ça ne va pas. Il serait peut être le mieux placé pour comprendre, il me connait, il connait un minimum mon passé, mais c’est plus fort que moi, je ne dis rien, je fais comme si de rien n’était, comme si tout allait bien, et je garde tout pour moi.

« Mais non, t’inquiète pas ça va »

Il s’assoit en tailleur devant moi et croise les bras, comme si j’étais une petite fille qu’il allait gronder. C’est le comble étant donné qu’il est plus jeune que moi. Cette pensée m’aurait fait sourire en temps normal mais là, juste non.

« Vas-y, crache le morceau ! Qu'est ce qui se passe ? T'as fait tomber ta boule de glace dans le sable ? T'as vu un cheveu gris sur ta tête ? Non mais n'ai pas honte ! Je sais bien que ça serait dommage sur une si belle chevelure. Non je sais ! T'as un ou une coloc dans ta chambre du lycée ?? »

Je le dévisage. Ah non, il est très loin de là. C’est pas un temps à manger des glaces, un cheveux gris, rien a foutre, et un coloc, manquerait plus que ça non mais oh !

« Non rien de tout ça… »

Je sais qu’il attend que je lui dise ce qu’il ne va pas mais est ce que je le sais moi exactement ? Oui, si, je crois quand même, j’en connais les raisons du moins, toutes les raisons, tout ce qui semble s’acharner sur moi depuis le début de ces vacances. Normalement je devrais pouvoir passer au-dessus mais… tout d’un coup, c’est dur. Je repense à une technique de quand j’étais gamine : fermer les yeux, prendre une grande inspiration et compter jusqu’à trois mentalement, au bout de trois, tout ce qui n’allait pas s’est évaporé et n’a plus d’importance. Pourquoi pas tester, ça ne coute rien, au moins ça m’aideras peut être à m’apaiser un instant. Je m’exécute sans franc succès, avouons-le. Je lève lentement mon regard vers celui de Ritchy et reste à scruter ses yeux un moment. Il ne dit rien, moi non plus. En fait le seul bruit est celui du vent et des vagues venant mourir sur le rivage. Je réfléchis, savoir si je lui dis ce qui ne va pas ou si je ne dis rien. Si je continue à lui assurer que tout va bien ou si j’avoue que ça ne va pas. Je cherche désespérément une réponse dans ses yeux, qui eux, pétillent de joie, constamment. Non, je ne peux pas l’accabler de mes petits problèmes, il a bien d’autres choses à faire, à penser, il s’éclate, c’est les vacances, les siennes se passent bien, il n’a pas besoin que je vienne lui plomber le moral. Non, je vais plutôt essayer d’oublier tout ça pendant un petit moment, essayer de m’amuser un peu, passer à autre chose, et je sais que Ritchy saura me changer les idées. Alors mes yeux toujours plantés dans les siens, je murmure (alors que je voulais un ton sûr et posé) :

« Non, ça va pas top en ce moment mais bon, ne t’inquiète pas pour moi, j’ai juste besoin de penser à autre chose »

Et je pense à ce moment qu’il me faudrait bien un paquet de clope et une bouteille mais je me garde bien de lui dire.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Ven 22 Aoû - 17:55

Alors que j'exprimais grandement ma joie de la revoir, Elena me corrigea :

« On s’est vu à l’anniversaire de l’autre amérindien mais continue. »

- Ah oui mais non, ça c'était...C'était il y a pas mal de temps quand même, début des vacs même pas.

Puis je lui demandais comment ça allait de son côté mais elle fuit mon regard en répondant :


« Bah écoute, moi ça va, tranquille, rien de très nouveau, des vacances banales »

Je savais que je n'étais pas un expert pour percevoir les sentiments des gens mais je me rendais bien compte que quelque chose clochait. Elena n'avait pas...Autant de vie en elle quand elle me parlait. Je trouvais cela tout de suite étrange. Elena, bah je la connaissais depuis un bon bout de temps quand même, donc je pouvais dire sans me vanter que je la connaissais suffisamment pour me rendre compte qu'il y avait un truc de travers. Ca se voyait et ça s'entendait de toute façon.

« Et pour l’instant on se voit pas trop parce que c’est les vacances, quand ce sera la rentrée, on se croisera dans les couloirs et tout ça »

Oh wow, un fossoyeur serait déjà plus enthousiaste qu'elle. Y'avait vraiment un truc ! Et bien que je n'étais jamais très malin, ceci ne m'échappai pas le moins du monde. Pour le moment, en cas de doute, je poursuivais la conversation comme si de rien n'était, pour voir un peu comment elle allait réagir. Mais elle serait enfermé en taule qu'elle aurait la même aura qu'actuellement.

« Magnifique, tu gères mon grand. Qu’est ce que je fais là ? Je sais pas, envie de me balader »

Je l'observais qui faisait mumuse avec le sable, un tic plutôt déprimant si vous voulez mon avis. L'atmosphère était lourde et je ne parlais pas que de la météo ! Alors qu'elle fixait le sable, refusant toujours tout contact visuel avec moi, abaissais légèrement mon sourire, silencieux et pensif. Puis, je posais ma main sur le front de la jeune fille avant de lui pousser la tête vers l'arrière, pour la forcer à la relever et dresser son regard, tout ceci sans l'once d'une brusquerie et tout en approchant mon visage du sien, tout pour capter son regard. J'étais généralement doué pour attirer l'attention et ça faisait trop bizarre d'être ignoré ! Elle devait se poser des questions, quoi qu'avec moi, elle devrait avoir l'habitude. Je restais alors à la fixer du regard, à l'analyser, en lui tenant la tête comme un veau à l'abattoir puis finit par lui dire :

- Y'a un truc...qui va pas.

Je la lâchais puis la pointais du doigt comme si elle avait quelque chose sur le visage :

- Y'a un truc qui va pas ! Qu'est ce qui ne va pas ? Me dit pas que ça va, c'est pas bien de mentir ! Moi je le vois ma PETITE !

Je m'assis en tailleurs et croisais les bras avec un air qui se voulait hautain :

- Vas-y, crache le morceau ! Qu'est ce qui se passe ? T'as fait tombé ta boule de glace dans le sable ? T'as vu un cheveu gris sur ta tête ? Non mais n'ai pas honte ! Je sais bien que ça serait dommage sur une si belle chevelure. Non je sais ! T'as un ou une coloc dans ta chambre du lycée ??
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Ven 22 Aoû - 13:16



Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate
« Ritchy et Elena »

J’affiche mon masque afin de cacher ma surprise et mon manque de moral et lance d’un ton sûrement trop enjoué :

« Ritchy ! Salut, ça faisait un moment, comment ça va ? »

Je garde mon pauvre sourire pitoyable auquel personne ne croirait quoique, Ritchy a l’air de gober ça, je ne sais pas comment il fait.

« Elena ! Et comment que ça faisait un moment, on ne s'est même pas vu de toutes les vacances ! Et même avant encore. On aurait dit que t'avais disparu de la circulation. »

Je rectifie, plus pour moi que pour lui :

« On s’est vu à l’anniversaire de l’autre amérindien mais continue. »

« Eh puis bah moi je vais bien, comme toujours mais et toi ? Qu'est ce que tu deviens ? Moi qui pensais qu'en étant dans le même bahut, on se verrait tout le temps maintenant. »

Je fixe mes pieds dans le sable, n’osant pas croiser son regard en lui racontant une si grosse énormité :

« Bah écoute, moi ça va, tranquille, rien de très nouveau, des vacances banales »

Je n’arrive même pas à me croire moi-même ! Ma voix dégouline de conviction dit donc ! Enfin ça c’est moi, même quand ça va pas je le dis pas, c’est comme ça et on ne me changera pas, c’est tout. Puis je ne veux pas embêter Ritchy avec ma pauvre vie. Je continue donc :

« Et pour l’instant on se voit pas trop parce que c’est les vacances, quand ce sera la rentrée, on se croisera dans les couloirs et tout ça »

Pendant que je parle, il s’assoit dans le sable juste devant moi.

« Mais c'est pas un reproche bien sûr hein ! »

Je relève les yeux vers lui et étire un coin de ma bouche comme pour lui dire ʺt’inquiète, je comprendsʺ. Il ajoute :

« Qu'est ce que tu fais dans le coin ? T'es là depuis longtemps ? Tu m'a vu un l'œuvre hein, t'as vu un peu comme je suis un pro ! Hey, il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! »

« Magnifique, tu gères mon grand. Qu’est ce que je fais là ? Je sais pas, envie de me balader »

Oui je suis pas très bavarde aujourd’hui. De toute façon, je sais que mon ami comblera les blancs, bavard comme il est… Je passe mes mains dans le sable, jouant à prendre des poignées avant de laisser glisser les grains entre mes doigts et de recommencer inlassablement.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Lun 18 Aoû - 23:19

Kyle et moi poursuivions notre petit délire dans les agitations de la houle. Parfois, on faisait bien les choses, parfois, on délirait complètement. Pourquoi j'avais pas pris ma drogue. Kyle dressa les vagues dans le sens opposé que j'avais pris et évidemment, nous finissions par nous croiser et alors là, c'était au plus malin des deux de faire chuter l'autre de sa planche. Je ne me laissais pas faire. Au moment où Kyle me poussa, je lui agrippa le bras et l'entraîna dans ma chute et ce fut de nouveau les remous des vagues qui nous ramenèrent à la plage. Grâce aux liens qui nous unissait à nos planches respectives au niveau de nos chevilles, nous ne risquions pas de perdre ces dernières. Les minutes passèrent à une vitesse que je n'osais même pas imaginer. J'étais trop dans l'ambiance pour me préoccuper de quoi que ce soit. Et plus les vagues étaient grosses, mieux c'était. Pour le moment, elles étaient moyennes mais qui sait qu'une viendra bientôt. Je ne craignais rien des vagues. J'étais même près à affronter une scélérate. Je serais présent en cas de tsunami sur Miami !

Le seul point désagréable était quand j'avalais de l'eau. C'était immonde, l'eau de mer. Enfin, rien n'était parfait ! J'avais toujours adoré le surf et mon frère aussi. J'avais toujours essayé de monter sur une planche depuis mon plus jeune âge. Je me souviendrais toujours de ce jour où il y avait un temps aussi moche que celui ci, je devais avoir quoi ? 5 ans à peine ! La mer était très agitée, il y avait énormément de vague et moi évidemment j'avais échappé à toute vigilance parentale pour me jeter à l'eau sur une toute petite planche de surf genre jouet pour les mômes. Je m'y croyais de trop ! L'ennui, c'était qu'une vague énorme s'était écroulé sur moi et malaxé comme de la pâte à pain avant de me recracher sur le rivage ! Je me souvenais encore de cette sensation d'être traîné dans l'eau sur le sable qui râpait mon corps jusqu'à ce que mes petites mains agrippent une jambe adulte au passage dans le feu de l'action. Puis après une main me souleva d'une traite de l'eau que je recrachais à plein poumon. A pleurer de rire, c'était un mec qui se contenait d'admirer les vagues qui m'avait repêcher comme un poisson avant de me rendre à ma mère !

Enfin, je rigole et tout mais à l'époque j'étais pas fier ! En parlant de vague, une nouvelle s'abattit sur moi et sur Kyle par la même occasion et une fois de plus, nous nous retrouvions sur la plage. Lui et moi nous relevions avant de détacher nos planches de surf de nos chevilles. Je remarquais alors que nous n'étions pas seuls sur la plage. En effet, il y avait une silhouette au loin qui nous observait. Je la fixais un moment. Cette tignasse platine, ça ne pouvait pas être...

- J'en peux plus moi ! J'ai trop soif, je vais me chercher un truc au petit bar de plage là, tu veux quelque chose Ritchy ?

- Hm...Non, non c'est bon, vas-y je t'attends.

Sur ce, Kyle s'éloigna vers la petite cabane qui se trouvait un peu plus loin. Je décidai de profiter de ce moment pour m'approcher de la fille au loin. Au fur et à mesure que je me rapprochais, pas de doute, c'était bien Elena ! Une fois tout près d'elle, je m'accroupis juste sous son nez. Quand elle releva le regard vers moi, celui ci s'arrondit comme si elle avait un serpent à cinq têtes devant elle puis finit par étirer un sourire avant de me dire :


« Ritchy ! Salut, ça faisait un moment, comment ça va ? »

- Elena !

Répondis-je sur le même ton juste pour la taquiner :

- Et comment que ça faisait un moment, on ne s'est même pas vu de toutes les vacances ! Et même avant encore. On aurait dit que t'avais disparu de la circulation. Eh puis bah moi je vais bien, comme toujours mais et toi ? Qu'est ce que tu deviens ? Moi qui pensait qu'en étant dans le même bahut, on se verrait tout le temps maintenant.

Je finis par m'asseoir dans le sable en ajoutant :

- Mais c'est pas un reproche bien sûr hein ! Qu'est ce que tu fais dans le coin ? T'es là depuis longtemps ? Tu m'a vu un l'oeuvre hein, t'as vu un peu comme je suis un pro ! Hey, il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate !
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Lun 18 Aoû - 22:18



Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate
« Ritchy et Elena »

Je suis allongée sur mon lit, toutes les lumières sont éteintes, les rideaux tirés mais mes yeux sont habitués à la pénombre maintenant. Je n’ai pas dormi de la nuit, même pas fermé l’œil, comme la nuit dernière, et celle d’avant, hantée par de sombres pensées, la mort de Ty, le départ de Kyle mon cousin, la mort de Kurt que j’ai appris il y a quelques jours à peine, toujours pas de nouvelles d’Alex… Ça va vraiment pas fort en ce moment, vraiment pas. Ça fait déjà plusieurs heures que je suis comme ça, à fixer le plafond dans le noir. Je repense à cet appel l’autre jour et rien que cette pensée me donne des frissons. Il faut que je retourne à Wynwood, et puis mes parents vont bientôt rentrer de toute façon. Une semaine maximum puis je retourne dans ma petite chambre tranquille dans le bâtiment des SM, le plus tôt sera le mieux. Lentement je m’assois sur le rebord de mon lit. Je reste là immobile, encore et toujours perdue dans mes pensées, puis me lève pour ouvrir mes rideaux et ma fenêtre. Je suis plutôt surprise d’être accueillie par un vent d’enfer et un ciel chargé de nuages. Un temps bien chaud, bien lourd, qui annonce pluie et orage. Je reste accoudée au rebord quelques minutes encore, le vent contre mon visage me réveille. Depuis le jour où je suis tombée sur Paytah et son cleb à la plage, j’ai décidé de sortir au moins une fois par jour pour ne pas (trop) sombrer dans la déprime que je n’ai aucune envie de retrouver (bien que cette résolution n’ai rien à voir avec ce gamin). Même si je tombe de fatigue, je m’efforce à prendre une douche bien froide, me maquiller (principalement pour cacher mes cernes), me coiffer en attachant ma chevelure en un chignon vite fait et m’habiller avec un crop top blanc qui laisse apparaître mon tatouage et un short noir. Je mets des Vans noires puis sors de chez moi par la porte arrière du jardin, une clope dans la bouche.

Mes pas me guident à travers la ville où je m’arrête au Starbucks pour prendre un café et un muffin, mais depuis quelques jours, je cherche les endroits les plus déserts possibles. C’est pour ça que je me retrouve sur la plage, effectivement totalement vide, bon choix. Il ne pleut pas encore mais ça ne saurait tarder, pourtant il fait super lourd, c’est le problème avec Miami, il fait rarement froid. Je marche sur le sable fin un petit moment quand j’aperçois deux surfeurs qui ont l’air de s’éclater dans les vagues. Ça fait plaisir de voir qu’il y en a qui profitent de leurs vacances. Ne trouvant rien de mieux à faire, je m’assois et observe les deux jeunes hommes défier mère nature, traçant des petits cercles avec mes mains dans le sable. Je reste un moment à les regarder, ça me change les idées, ça m’évite de penser à autre chose, ça me permet de prendre l’air et un moment, j’ai presque l’impression que je vais bien. J’entreprends de refaire mon chignon basculant la tête en avant. J’attache mes cheveux mais quand je relève la tête, je me retrouve nez à nez avec quelqu’un que je connais. Que je connais bien même je dirais : Ritchy. Je suis d’abord surprise, je ne l’ai pas vu arriver, il était où celui-là ? Puis je réalise que c’était peut-être lui qui surfait, il me semble me souvenir qu’il surfait quand je l’ai connu. Je dois faire une drôle de tête parce que je ne m’attendais pas du tout à le voir. Ça fait un moment que je ne l’ai pas vu. La dernière fois c’était à l’anniv de Paytah (encore lui ?) et l’avant dernière fois… c’était il y a un bail !

« Ritchy ! Salut, ça faisait un moment, comment ça va ? »

J’essaye de lui offrir un sourire mais ça fait tellement longtemps que je n’ai pas souris que j’arrive à peine à étirer mes lèvres. De toute façon je sais qu’une lueur de tristesse voile mon regard, même une personne qui ne me connait pas pourrait s’en rendre compte alors Ritchy… J’essaye tant bien que mal de masquer tout ça, faire comme si tout allait bien, en espérant qu’il y croira. Je ne veux pas gâcher sa journée, c’est un déconneur lui alors si je lui colle mes problèmes sur le dos… Non, j’affiche un masque cachant ce que je ressens et tout va bien se passer.

HRP:
 
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MessageSujet: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   Ven 1 Aoû - 23:32

Ô vacances ! Comme je vous aimais ! Grâce à vous, j’ai droit à des grasses matinées tous les jours et à des journées de folie ! Ce matin, le soleil m’a dérangé dans mon sommeil vers…dix heures et demi environs. Affamé, je m’étais levé en trombe, habillé en tout hâte, et galopé jusqu’à la cuisine pour une faire une bonne dizaine de pancakes au sirop d’érable. Je n’avais croisé ni mère, ni frères sur le chemin mais alors que j’engloutissais ma cinquième galette, j’entendis du bruit dans le salon de la villa. Les derniers morceaux de pâte en bouche, je me rendis dans la dite pièce pour apercevoir mon cadet Kellyan s’adonner à son activité favorite : les jeux vidéos. Sur le grand écran, je devais reconnaître que ça donnait bien. Il était en train de faire une méga partie de Need of Speed et était tellement à fond dedans qu’il se dandinait de droite à gauche en fonction de sa voiture de course.

- Alors mec tu gagnes ?!

Lui lançais-je après avoir avalé ce que j’avais en bouche. Sans réponse, je me penchais légèrement vers lui qui était affalé sur le canapé et répéta d’une voix plus forte, presque criarde :

- Tu gagnes ???

Réagissant comme si nous discutions bien sagement depuis des heures, Kellyan se contenta de me répondre néanmoins tout fier :

- Dernière ligne droite ! Encore un tour et je gagne si je suis premier partout.

- C’est ça, c’est bien…

Répondis-je en lui ébouriffant ses courts cheveux bruns avant de regagner la cuisine pour passer au pancake suivant. Le dixième arriva très rapidement, si vite que j’avais l’impression d’en avoir mangé que trois mais à peine l’avais-je entièrement enfourché dans ma bouche, du sirop d’érable coulant de mes commissures de lèvres, qu’une voix derrière moi s’exclama :


- Hey Ritchy, Ritchy t’as vu le temps dehors !!

Kyle venait de me rejoindre dans la cuisine et se planqua devant la fenêtre en m’indiquant des nuages qui prônait dans le ciel. Mastiquant mon pancake, je me devais de me taire mais il poursuivit :

- T’as vu ça ?? T’as vu ce temps ! Regarde, le vent souffle comme pas possible, un temps merdique !

Lâcha t-il de si joyeuse humeur avant de conclure :

- Tu sais ce que ça signifie ??

Puis, je percutais et avala tout rond le reste que j’avais en bouche avant de m’écrier à mon tour :

- Oh purée ouais !!

Kyle et moi se jetions soudainement dans l’entrée comme des brutes qui jouaient à qui ouvrira la porte le premier. Nous faisions irruption dehors sous le vent de Miami et le ciel nuageux mais le temps en lui-même n’était pas froid, au contraire, chaud, comme à l’approche d’un orage mais sans l’orage, ‘fin, vous voyez quoi. Se précipitant dans le garage de la maison qui se trouvait juste à côté, j’en profitais malgré notre précipitation pour demander :

- Sont où Ryler et m’man ? On peut pas laisser Kellyan tout seul !

- Ils sont partie faire des courses, t’en fais pas pour ça !

Après avoir trouvé ce que nous voulions dans le garage, Kyle et moi ressortions des lieux avec chacun une planche de surf sous le bras, puis courrions jusqu’à la plage qui était vraiment à deux pas d’ici. La planche de Kyle était bleu avec des motifs en spiral dessus tandis que la mienne était fushia (oui fushia !) avec des motifs de flammes dessus. Le mauvais temps était rare à Miami mais quand le vent soufflait, j’adorais ! En arrivant sur le sable fin et clair de la plage, je remarquais déjà la mer agitée et les nombreux surfeurs qui s’étaient réuni pour l’occasion. Aussitôt, Kyle et moi nous précipitions vers l’océan et jetions nos planches à l’eau. Kyle avait pris le temps de retirer son haut pour séduire probablement les filles en montant ses abdos inexistants. Moi, tout naturellement, refusait encore et toujours de montrer le haut de mon corps pour des raisons disons… plus personnelles. Je me jetais donc sur ma planche et pagayais pour m’éloigner du rivage. Pris dans les vagues, je me mis enfin debout pour parcourir à grande vitesse les versants déchaînés de la mer. J’aimais beaucoup le surf et j’étais un dieu dans le domaine, mais je ne pratiquais pas beaucoup car c’était assez limité comme activité mais néanmoins génial et empli de sensations fortes ! Au bout d’un moment, je fus renversé par la vague et le courant me ramena quasiment tout seul sur la berge. J’éclatais de rire en découvrant que Kyle avait subi la même chose mais on ne se laissa pas faire et retournions à l’assaut de mère nature en colère, oh yearh !
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)   

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Il n'y a pas que quand il fait beau qu'on s'éclate ! (Elena)
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