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 80% des gens évitent de se rapprocher des autres... [Jun *-*]

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MessageSujet: Re: 80% des gens évitent de se rapprocher des autres... [Jun *-*]   Jeu 3 Juil - 12:07



80% des gens évitent de se rapprocher des autres...


    Maeko & Akiko ♥




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MessageSujet: 80% des gens évitent de se rapprocher des autres... [Jun *-*]   Dim 22 Juin - 16:59




80% des gens évitent de se rapprocher des autres, parce que souvent ceux qui promettent un jour de rester à vos cotés, vous quittent.

« La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l’égoïsme. Les sociologues nomment cela l’individualisme alors qu’il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude. »[L'amour dure trois ans.]

« Maeko. » La voix était sévère et accusatrice. Il n'avait dit qu'un mot et déjà, elle était clouée sur place. Sa main se resserra autour du téléphone portable qu'elle tenait et elle prit une grande inspiration pour se donner du courage. « Il y a un problème papa ? » Demanda-t-elle, en s'inquiétant de ce qu'elle avait pu faire pour l'énerver à ce point. Dans son angoisse, elle l'avait même appelé "papa" à la place du "pap's" américanisé habituel. Un silence pesant s'installa et elle entendit sa mère, à l'arrière, qui le suppliait presque de se calmer. Le cœur de la Nu Zêta se mit alors à battre si fort qu'elle avait l'impression de le sentir palpiter dans ses tempes. Comme tous les enfants, elle avait déjà fait des bêtises. Elle en avait même fait plus que la moyenne, Akiko étant la plus grosse. Mais jamais il ne lui avait paru aussi fâché.

« Il va falloir qu'on parle Maeko. » Répondit sèchement la voix de son père, de plus en plus désagréable. La chinoise fronça les sourcils, agacée qu'il lui parle ainsi sans lui en donner la raison. Elle n'avait déjà pas tellement l'habitude de se faire gronder comme une gamine, si en plus il jouait aux devinettes en lui faisant peur, sa patience n'allait pas durer longtemps.

« Eh bien parle. » Si sa voix était restée inquiète, le ton était clairement devenu provocateur, histoire de l'inciter à se dépêcher s'il ne voulait pas qu'elle lui raccroche au nez. Ce qu'elle n'aurait évidemment pas fait, puisqu'elle voulait savoir de quoi il retournait.

« Il s'agit de ta carte de crédit. » Surprise, elle fronça à nouveau les sourcils. Depuis qu'elle était à Wynwood, elle dépensait moins que lorsqu'elle se prenait pour une star à New York. Cette semaine-là, elle n'était même pas certaine d'avoir dépensé plus de cent dollars. Étrange donc. « Ma carte de crédit ? » Répéta -t-elle, en avançant vers la table basse où était posé son ordinateur portable. Rapidement, elle l'ouvrit et l'alluma.

« La carte de crédit de la société que nous t'avons fait faire. » Ajouta la voix froide de Richard Matthews, enfonçant un peu plus sa fille dans l'incompréhension. Elle n'utilisait quasiment jamais cette carte, elle n'était même plus sûre de savoir où elle l'avait mise, d'ailleurs. « Celle dont tu devais te servir UNIQUEMENT pour les actions humanitaires et/ou écologiques, tu te souviens ? »Insista-t-il.

Enfin, elle commençait à voir pourquoi il semblait tant être en colère. Pour les Matthews qui n'avaient jamais réussi à avoir d'enfant sans adopter, leur entreprise était devenue leur bébé. De cette façon, la chinoise avait été habituée à être placée un rang en dessous de "l'entreprise familiale". Elle était la pièce rapportée alors que la société était née de leurs entrailles et du travail qu'ils avaient accompli. Elle avait toujours su qu'il ne fallait surtout pas toucher à ce bébé, parce que c'était la limite de ses parents. Tant qu'elle ne touchait pas à ça, il finirait forcément par la pardonner. Mais si un jour elle osait passer la limite... Alors Dieu seul savait ce qu'il pourrait arriver.

« Je vois très bien de quoi tu parles, c'est quoi le problème ? » Son ordinateur enfin allumé, elle tapa le nom de sa banque dans la barre de recherche et commença à entrer ses codes d'accès dès que la page fut ouverte. Elle était certaine de ne pas avoir été trop loin, pour la simple raison qu'elle n'avait pas pris d'argent sur le compte de cette entreprise depuis des siècle et pourtant...

« Le PROBLEME !? Tu oses me demander quel est le problème ? » Hurla-t-il. Elle sursauta et manqua de faire tomber le PC. Cette fois, son cœur loupa un battement et elle resta silencieuse, totalement tétanisée. « Le problème Mae ', c'est qu'il manque cinquante mille dollars sur ce compte ! Cinquante mille ! On peut savoir ce qu'une gamine de dix neuf ans va faire avec une somme pareille ? Et surtout, pourquoi est-ce que tu es allée chercher cet argent sur le compte de la société quand il y a le double de disponible sur ton compte bancaire !? POURQUOI !? »

Elle aurait voulu contester, dire que ce n'était pas elle, qu'elle n'avait rien fait du tout. Ça aurait été vrai. Seulement, sur l'écran face à elle, l'état de ses comptes venait de s'afficher. Et un retrait de cinquante milles dollars apparaissait bien, avec le numéro de sa carte à côté. Elle avala sa salive tout en continuant de fixer les chiffres qui ne pouvaient pas être vrais. Et pourtant, on lui avait toujours dit, les chiffres ne mentent pas. C'était même la base de cette activité qu'elle avait apprise et qui consistait à compter les cartes. Si les chiffres commençaient à se retourner contre elle, alors plus rien n'avait de sens. Et une erreur si énorme de la banque était inenvisageable.

« Euh... » Fit-elle, en se relevant d'un bond pour aller dans son sac. « Je n'ai pas utilisé ma carte depuis un moment » Elle sortit son porte-monnaie du cabas et commença à chercher la carte dont il était question. « ça doit être une err... » A l'endroit où elle rangeait habituellement ses cartes, il ne restait plus que celle de son compte personnel, accompagnée d'un morceau de papier. Sur celui-ci était notée l'inscription "sans rancune" et elle n'eut aucun mal à reconnaître l'écriture brouillonne de Wang, le père d'Akiko. « Bon papa, je vais régler le problème, je te laisse, passe le bonjour à maman, bisous. » Elle l'entendit commencer à contester à l'autre bout du téléphone, mais elle ne prit pas la peine de l'écouter et raccrocha. L'idée nouvelle étant de récupérer l'argent prit par le chinois, de gré ou de force.

* * *

Deux jours plus tard, soit le samedi 7 juin, elle n'avait toujours pas eu le courage de rappeler son père. Elle avait tenté de contacter Wang par tous les moyens, mais il faisait le mort. Du coup, elle avait fait un virement de son propre compte au compte de la société et avait bloqué sa carte de crédit histoire de calmer les ardeurs de Richard Matthews. Le problème étant que ça ne l'avait pas du tout tranquillisé. Au contraire même, comme elle avait remis de l'argent sur le compte de la société, il s'était mis en tête qu'elle avait vraiment consciemment pris l'argent sur ce compte. Et bien sur, à présent, il voulait savoir à quoi ça avait servi. Elle aurait aimé avoir une réponse, mais comme l'autre imbécile ne daignait pas lui donner la solution, elle n'en avait aucune. Ainsi, son téléphone affichait à longueur de journée le numéro de ses parents et sa messagerie se remplissait de plus en plus de menaces en tous genres. Menaces qu'il ne mettrait sûrement pas à exécution, mais qui était tout de même assez effrayantes.

La veille, le harcèlement s'était même étendu à la confrérie entière. Comme il n'arrivait pas à avoir sa fille sur son portable, le père de Maeko avait commencé à appeler la confrérie, encore et encore. De ce fait, la chinoise s'était arranger pour qu'on ne la croise pas lorsqu'elle était partie puis revenue à sa chambre. Et depuis qu'elle y était, elle faisait en sorte que tout le monde croit qu'elle n'était pas là. Elle essayait donc de faire le moins de bruit possible afin de ne pas attirer l'attention sur sa chambre. Ainsi, en début d'après-midi, après avoir appelé Nobu une bonne partie de la matinée, elle avait donné des feuilles et des crayons à Akiko pour qu'il dessine et elle avait commencé à réviser son coréen. Mais c'était sans compter sur son fils qui n'était apparemment pas disposé à rester calme ce jour-là.

« Mamaaaaaa ? » Appela-t-il une première fois. Mais il fut totalement ignoré par sa mère qui tentait en vain de déchiffrer une page de son livre. Après avoir pris une mine bougonne que Maeko ne vit pas, Akiko changea donc de tactique. Il attrapa le t-shirt rayée de la chinoise et commença à tirer dessus, tout en se mettant à crier. « MAMAAAAA ! »

« Quoi ? Qu'est-ce que tu veux ? » Répondit alors sa mère, un ton plus bas, en lui faisant les gros yeux.

« Peut faire gâteau ? » Demanda-t-il, le plus innocemment du monde avec un regard de chient battu.

« J'ai pas le temps de faire un gâteau avec toi chéri, je dois réviser. Tout à l'heure d'accord ? »

Elle avait gardé une voix douce pour qu'il ne voit pas qu'elle était excédée qu'il vienne l'ennuyer pour ce genre de choses, alors qu'elle avait des choses bien plus importantes à penser. Cependant, le ton de sa voix ne changea rien à la réaction du gamin. Son expression changea complètement pour une espèce de grimace qui fut très rapidement suivie des pleurs et des cris. Un caprice, comme il en faisait à la volée, depuis la dernière fois qu'il avait vu son père. « Chut ! Ça suffit Akiko ! » Tenta-t-elle de le calmer. Elle essaya également de l'intéresser avec des jouets et de lui mettre l'album de Jun qui avait habituellement l'avantage de le calmer en étant bien plus agréable que toutes les chansons pour enfant aux yeux de sa mère. Cependant rien n'y fit, jusqu'à ce que quelqu'un frappe à la porte. Là, le petit asiatique se calma instantanément, essuyant ses fausses lames au passage.

« Qui la pote Mama ? »

Inquiète, la Nu zêta fusilla son fils du regard avant de se lever, son livre toujours à la main, pour aller vers la porte. Elle s'attendait à voir l'un de ses frères de confrérie, le téléphone à la main, en train de lui demander d'ouvrir car ses parents n'arrêtaient pas d'appeler. Cette fois, comme Akiko n'avait pas arrêté de hurler, elle aurait été obligée d'ouvrir et elle se serait littéralement faite incendier par son père. C'est donc d'un pas hésitant qu'elle se dirigea vers la porte pour observer à travers le judas lequel de ses camarades allait signer son arrêt de mort. Mais finalement, ce n'est pas un écolo qu'elle découvrit de l'autre côté de la porte.

« C'est Jun. »

Restait à présent à juger si c'était un soulagement ou une sentence supplémentaire. Que se soit l'un ou l'autre, elle était obligée d'ouvrir, puisqu'il avait sûrement entendu son fils crier à travers la porte. Et laisser un coréen traîner devant sa chambre, c'était moyen, niveau discrétion. Et puis, si elle ne voulait pas alerter toute la confrérie, elle n'avait pas vraiment le choix car en entendant le prénom du coréen, Akiko c'était mis à hurler en sautant partout.

« cooooool JUN ! JUN ! JUN ! »

«CHUT AKIKO! Chut ! »

« OUVE MAMA ! OUVE ! »

« Mais chutt » insista-t-elle en faisant les gros yeux à son fils qui continuait de sauter dans tout les sens. Rapidement, elle regarda à nouveau à travers le judas pour s'assurer que Jun était toujours là et elle ouvrit brusquement la porte. Cette fois-ci, pas le temps de faire des chichis, pas de moue boudeuse pour lui faire croire qu'elle n'était pas contente de sa venue, pas de remarque désagréable non plus et surtout, pas parlotte pendant dix minutes devant la porte. Non, ce jour-là, à peine lui avait-elle ouvert qu'elle attrapait son tee-shirt et le tirait de toutes ses forces vers elle pour le faire entrer. « Entre ! Vite, viiiite ! » Chuchota-t-elle.

Puis elle passa rapidement sa tête à la porte avant de la rentrer le plus vite possible et de la reclaquer, avec une mine décomposée. « Eh, voilà, il fallait qu'il arrive maintenant celui-là ! » fit-elle, en lançant un regard noir à Jun, même s'il n'y pouvait rien. Quand elle avait ouvert la porte, elle avait entendu une sonnerie et comme pratiquement tous les coup de fil depuis la veille était pour elle, elle était persuadée que celui-là également. Elle plaqua son dos contre la porte afin de mieux entendre à l’extérieur et observa Jun et Akiko l'un après l'autre. « Taisez-vous, vous deux ! Faites ce que vous voulez, mais surtout fermez-là ! »Fit-elle toujours à voix basse. Dans le couloir, elle entendez des pas se rapprocher, accompagnés du son qui annonçait sa mort proche : celui du téléphone de la confrérie qui sonnait déjà pour la seconde fois. Rapidement, les pas s'arrêtèrent et presque aussitôt, quelqu'un frappa à la porte.

« Mae' ! Il y a tes parents qui n'arrêtent pas d'appeler, c'est encore eux, ils veulent absolument te parler ! » Cria l'une de ses sœurs de confrérie, sans obtenir de réponse. La sonnerie du téléphone s'éleva une troisième fois, tel le "tic tic" d'une bombe à retardement. « Allez Maeko, j'ai vu que quelqu'un vient de rentrer, je sais que tu es là, si tu n'ouvres pas, je vais devoir leur expliquer que tu ne veux pas leur parler. » La chinoise soupira et se retourna pour ouvrir une nouvelle fois la porte. Elle se retrouva nez à nez avec une petite blonde avec un air sérieux qui tenait l'objet du diable dans sa main droite. Elle le tendit à la chinoise, mais celle-ci ne le prit pas.

« Écoute, Jade, c'est bien ça, ton nom, hein ? Je ne peux vraiment pas leur parler aujourd'hui, tu veux bien répondre à ma place et leur demander de rappeler demain... S'il te plaît ? »

Jade eut l'air de réfléchir pendant une fraction de secondes et elle soupira, mais au bout du compte, elle accepta. « Bon d'accord, mais tu me revaudras ça. » conclut-elle. Puis elle retourna d'où elle était venue en répondant au téléphone l'air de rien. Enfin, Maeko put refermer la porte pour de bon et s'occuper de son invité forcé.

« Alors, c'est pour quoi cette fois, tu t'es tellement éclaté au bal de fin d'année que tu as décidé de m'inviter à toutes les fêtes de l'année prochaine ? Tu as pris ton courage à deux mains pour venir déposer les fleurs que tu n'arrêtes pas de faire livrer toi même ? Où bien.... Non, ne me dis pas que tu as enfin compris que je ne suis pas ton messager et que tu es donc venu dire bonjour à Akiko toi-même ? » Lui demanda la jeune femme, ironique.

Elle balança son livre de coréen sur son bureau, stoppa le CD au milieu de la chanson en cours et alla s'asseoir sur le fauteuil près de la table basse. Akiko quant à lui, tournait autour de son nouveau meilleur ami en lui montrant tour à tour, tous ses jouets.

« C'est pas plus cher si tu viens t'asseoir, tu sais ? » Annonça la Nu Zêta alors qu'elle ramassait les crayons éparpillés par terre. Une fois cela fait, elle se releva et les remit sur la table près des feuilles qu'elle avait préparé dans l'espoir que son fils dessine calmement. « Akiko, laisse-le respirer cinq minutes, il ne va pas disparaître... Malheureusement. Et donc, Jun, tu comptes vraiment te taper l'incruste ici toutes les semaines ou c'est juste une mauvaise blague qui va vite cesser ? »


Oups, j'avais oublié, tenue Maeko : Ici
 



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