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  L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}

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MessageSujet: Re: L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}   Ven 20 Juin - 23:27


Mattéo Ҩ Joy
Tu te souviens de moi ?


INDICE

J'ai comme un sentiment bizarre. Le sentiment d'être à un interrogatoire c'est très mauvais signe et je parle d’expérience. Enfin bon là c'est moi le flic et c'est Mattéo le sois disant coupable. C'est vraiment étrange je pose les questions et il y réponds comme les interros de mon prof d'anglais. J'avoue que ce n'est pas plus mal on ne s’étende pas sur des sujets farfelus. On reste en surface pour le moment. Je ne veux pas paraître intrusive, la fille qui réapparaît dans sa vie trois ans plus tard et qui s'incruste je ne suis pas ce genre de fille. Et puis réapparaître est un bien grand mot, nous n'avons passé aucune nuits folles l'un et l'autre enlacés sur la plage, même si ça ne m'aurais guerre déplu.

Pendant que je réfléchissait mes jambes ont agit seules m’emmenant à une table dans le fond, je me suis assise et nous avons pris commande, pour moi un coca quant à lui c'est un café. C'est vrai qu'il est seulement 10h mais bon je n'aime pas le café, j'ai horreur de son goût amer qui reste dans la bouche durant des heures. Et puis surtout que après on ne peux pas parler enfin personnellement j'ai toujours complexé sur mon haleine.

Et donc sur le chemin je n'ai cessé de le questionner sur sa famille sa vie, les plages de Grèce etc... Il a répondu patiemment et ne s'est pas énervé ce que j'aurais sûrement fait à sa place. Un ''fantôme'' du passé qui revient et qui ne cesse ne nous ''hanter'' ça me fait froid dans le dos rien que d'y penser. Enfin bon ce n'est pas pour autant que j'ai cessé de le harceler de ci delà.

Puis rapidement nous en vinrent à parler des souvenirs, je suis nostalgique de ce beau pays à peine j'évoque son nom. Toutes les sublimes images que ma mémoire avait imprimé reviennent une à une et un sourire fin et délicat plein d'émotion se dessine sur mon visage enfantin. C'est un petit retour dans le passé et ce n'est pas si mal.Il vient rapidement à parler des âges:

-Donc tu avais 14 ans sur la plage, c'est ça ? Donc maintenant tu en as 17 si je ne suis pas totalement idiot

-He bien tu ne serai pas un KO par hasard ? -dis-je avec un petit sourire en coin-

J'avais de mon côté fait le calculs et si j'avais raison il devait avoir une vingtaine d'années il devait sûrement être à l'université et donc pas dans une confrérie particulière. Dommage s'il avait était KO ça aurait été marrant. C'est vrai qu'en réfléchissant je connais très peu de KO.. Alex ma coloc, Molly et il me semble que c'est tout. Mais il va y avoir une fête je devrai faire des rencontres, en tout cas j'en ai bien besoins parce que mon niveau de sociabilité est très faible et donc j'ai une vie sociale pas très aboutit. C'est vrai que si je compte j''ai Ty, Carry, Elsa j'avais Curtis parmi mes ais proches. Après comme tout le monde j'ai des connaissances mais bon ça ne veut rien dire. Et j'ai la chance d'avoir la meilleure pire ennemie du monde Jennifer Wilson !

Je finis mon verre lève les yeux et les pose sur le visage de mon interlocuteur avant de dire:

-Oui en effet à l'heure d'aujourd'hui je suis âgée de 17 ans. Et si j'ai bien calculé tu en as 20 ou par là ?! Et donc tu es diplômés. Tu fais quel genre d'études ?

Je m’intéressais à lui il me semblais que c'était là moindre des choses prendre des nouvelles. C'est vrai que de nos jours peu deux gens font cet efforts ils se contente des réseaux sociaux qui ne cessent de colporter des mauvaises informations, des rumeurs des faits non établis. Moi par exemple je suis dans une très mauvaise passe, si je poste sur facebook ''Tout va bien vacances parfaites'', les gens auront l'impression que je me porte comme un charme alors que non intérieurement je suis rongée, je meurs chaque jours un petit peu plus. J'ai beau chercher des choses qui pourrait m'aider à me relever je ne trouve rien. Certes Carry est une amies en or mais la seule chose qu'elle me dit c'est de trouver un nouveau mec, elle n'a vraiment rien compris cette fille. Je l'adore mais là elle abuse, je veux dire je ne suis pas le genre de fille à passer l'éponge sur un garçon que j'ai plus qu'aimé, ce fut mon premier amour d'ailleurs. Quant à Ty il a déjà beaucoup de problèmes comme ça et je ne souhaite pas lui rajouter une charge supplémentaire. Alors je vais essayer de traverser cette épreuve seule. C'est un défi que je vais tenter de relever sans me laisser aller. Je n'ai aucune envie de toucher ces choses, ces substance illicites enfin bon je pars loin.

Je ne sais pas ce qui m'arrive en ce moment, dès que je penses à quelque choses tout s’enchaîne dans ma petite tête et mes neurones de KO chauffent et je me perd complètement dans mes pensées. Je penses que j'ai un très gros problème de concentration qui j’espère n'est que de passage j'aurais tellement honte d'être une Khi Omikron qui ne sait pas se concentrer. La honte de la confrérie, en gros titre dans le journal ''Joy Crawford virée pour problème de concentration''. BREF, reviens Joy revient.

Je me tortille dans tous les sens sur ma chaise j'ai une envie de vider ma vessie insoutenable et si ça continue je vais mourir sur place. Je me lève et part en courant vers les toilettes. Je pousse la porte, je cours dans le premier toilette ouvert. J'en sors et un homme me regarde bizarrement je mets quelques secondes à comprendre que je me suis trompée de porte. Je m'en vais essayant de me faire discrète.

Je reviens vite fait à la table, j'ai chaud j'ai l'impression de sortir d'un marathon. Mattéo me regarde avec les sourcils en l'air je dois peut être lui donner des explications..

-Désolé, j'avais une petite envie très pressante.

Je lui épargne tout de même ma visite chez les garçons. Il risquerai de penser que j'ai un gros grain dans la tête et que je ne devrai pas être chez les KO.

-Hum désolé j’espère que tu ne me trouve pas bizarre. J'ai beaucoup changé en trois ans, et là c'est pas une très bonne période pour moi. J'essaye de ne rien laisser paraître mais c'est dur.

Mes yeux deviennent humides et une larme vient d'éclater sur la table en bois. Je baisse la tête sors un mouchoir essuie délicatement ma joue. J’espère juste qu'il ne m'en demande pas plus parce que je n'aurais jamais le courage de tout raconter sans fondre en larme, en plus j'ai la sainte horreur de raconter ma vie à un ''semi inconnu''. Après il peut avoir un avis extérieur et m'aider à redevenir la petit Joy innocente d'avant qui ne change pas d'humeur à l'évocation d'un simple nom. Vraiment je ne sais pas. Je me sens tellement différente depuis son départ. Aidez moi !




Tenue de Joy:
 



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MessageSujet: Re: L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}   Jeu 19 Juin - 11:56

L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante.

« Joy et Mattéo »
Elle avait la peau lisse et claire. Ses lèvres étaient roses et claires et son nez était tellement fin qu'on le remarquait quasiment pas. Ses yeux eux, étaient normaux disons qu'ils étaient marrons foncés. Son visage était en tout plutôt beau et agréable. Mes yeux s'en allaient vaguement sur ses cheveux. Cheveux de feu, d'un joli roux. Disons, cela ne faisait que quatre jours que j'étais à Miami mais je crois que je n'avais jamais rencontré autant de rousse dans un laps de temps ci court, d'abord Aurore et maintenant Joy. C'était plutôt comique, mais j'avoue que je riais seulement intérieurement au moment présent.

La jeune femme avait eu l'air soulage que je lui réponde comme je l'avais fait, on aurait dit qu'elle s'attendait à ce que je lui fasse la seconde guerre mondiale, ce que je trouvais bizarre. J'en conclus alors que soit, elle n'avait pas l'habitude d'aller vers les gens, auquel cas je ne sais pas quel courage il lui a pris pour qu'elle puisse le faire, soit elle avait l'habitude qu'on la rembarre aussi vite qu'elle avait parlé. Ce que je trouvais bizarre également parce que je ne voyais pas pourquoi une fille comme elle se ferait embêtée par ces garces ? En vérité elle avait plutôt le physique pour en être une, corps mince, attributs bien placés et visage d'ange. Un truc clochait seulement à cet attirail de la parfaite garce : quand elle parlait, on aurait pas dit une de ces pimbêches. On aurait dit qu'elle était plus intelligente que ça et de ce que je me souvenais d'ailleurs, entre les deux demoiselles, celle qui parlait le plus sur la plage, c'était sa cousine – je ne me rappelais déjà plus du nom qu'elle avait mentionné -. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui elle était bien plus bavarde. Elle était néanmoins plus posée et calme que ce qu'elle ne l'était pendant sa première tirade tornade. En fait, quand elle avait parlé on aurait dit un Petit Lion, et c'est vrai que ses cheveux contribuaient un peu à établir cette comparaison. Mais ne vous méprenez pas ! Je ne trouvais pas cette couleur laide, au contraire, ce roux était différent des platines des autres filles, et naturel de ce que j'avais pu voir, donc c'était bien plus appréciable.

« Oui, en fait je ne suis là que depuis quelques jours. » lui répondis-je.

Nous étions toujours dans le couloir qui menait jusqu'au bureau du proviseur et la jeune femme me posait une nouvelle question. J'avais mon dossier d'inscription tout tamponné sous le bras et je savais qu'il fallait que je fasse attention à ne pas oublier de le poster par la suite quand je l'aurais mis dans une enveloppe, parce que ça c'était tout moi, le jeter sur le bureau en rentrant dans ma chambre et soit, totalement l'oublié auquel cas il y aurait un problème. Soit ne plus du tout me rappeler où est-ce que je l'avais mis et le résultat aurait de toute façon été le même : il y aurait un problème. Je décidais néanmoins de répondre à nouveau à mon interlocutrice, au moins, avec elle je n'avais pas besoin de faire la conversation me direz-vous. « Non, seulement quatre jours »

Elle soulignait ensuite le fait que nous étions encore plantés dans le couloir, quasiment devant le bureau du proviseur de l'établissement et que nous ferions mieux d'aller trouver un endroit un peu mieux que celui-ci. J’acquiesçais donc sans me faire prier, après tout, je n'avais pas grand-chose à faire. J'avais prévu d'aller à la cafet' parce que je n'avais pas mangé ce matin, mais de toute façon, je ne mangeais quasiment rien le matin, autant aller boire un vrai café.

Nous sortions du bâtiment et je suivais Joy qui connaissais irréfutablement mieux les lieux que moi après tout maintenant les rôles étaient inversés et nous étions chez elle. Donc je la suivais et la laissais nous emmener dans le premier café/pub qu'elle trouvait sans doutes. Elle commandait un coca et je commandais un café, c'est vrai que j'avais un peu de mal avec ces boissons gazeuses à dix heures du matin.

Nous sommes partis nous asseoir dans un petit coin du café, c'est vrai qu'il n'y avait pas grand monde à cette heure-ci mais au moins, au cas où il y aurait des gens, leur bruits ne nous dérangerais pas et ça n'allait pas être qui allais me plaindre ; plus j'étais loin des groupes, mieux je me portais.
Le serveur arrivait et nous déposait nos deux boissons au milieu de la petite table en bois. Nous avions comme par hasard choisi sûrement la seule table bancale du café, mais je n'avais jamais eu grande chance sur ce genre de chose. J'attrapais donc ma tasse blanche et souris à la jeune femme quand elle disait « a nos retrouvailles ». Elle se remit à parler tandis que j'amenais mon café brûlant à mes lèvres. Ouh ! C'était chaud, mais ça va c'était supportable, heureusement, parce que je serais passé pour un abruti si je m'étais brûlé.

« Oui, ma famille va bien répondis-je avec un sourire un peu abstrait, et oui ! Quelle question ! La plage en Grèce c'est toujours bien. »

La jeune femme parlait moins maintenant, comme si l'euphorie était passé et je dois dire que c'était un peu agréable, disons que c'était plus « normal », c'est vrai que ça devait faire seulement dix minutes que nous nous étions vus et je crois qu'on ne m'a jamais posé autant de question en si peu de temps. Mais je ne lui en voulait pas.

« Donc tu avais 14 ans sur la plage, c'est ça ? Donc maintenant tu en as 17 si je ne suis pas totalement idiot ? » On ne sait jamais, les maths n'ont jamais vraiment été mon point fort et je dois dire que compter n'était pas vraiment mon trip, mais bon ajouter trois à quatorze, ce n'était pas vraiment sorcier il faut l'avouer.
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MessageSujet: Re: L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}   Jeu 19 Juin - 11:06


Mattéo Ҩ Joy
Tu te souviens de moi ?



Je jette un coup d’œil furtif à l'horloge au dessus de la porte du bureau avant de sortir. 10H00. J'ai encore le temps de traîner dans les couloirs avant d'aller me préparer mon ma sortie quotidienne à la salle de sport. Oui depuis peu j'ai décidé de faire un régime, oui je sais je ne suis pas grosse mais étant dans une phase de déprime je mange sans compter. J'ai déjà pris 1 kilo depuis le départ de Curtis qui remonte seulement à 1 semaine. Si je continue sur ce chemin j'en finirai jamais. Enfin bref j'ai le temps et comment tuer le temps ? En rencontrant un garçon qu'on connaît depuis déjà trois ans drôle de coïncidence, en effet j'ai retrouvé Mattéo, LE Mattéo que j'avais rencontré trois ans auparavant sur les plages de Grèce.

Il sortait à l'instant du bureau de Mr le Directeur, je l'ai arrêté et lui ai sorti un speech à 100km/h, je suis sûre qu'il n'y a rien compris, donc je me suis reprise et j'ai parlé lentement afin qu'il comprenne. Puis ensuite j'ai une un long moment d’hésitation est-ce que c'était lui, avait-il changé était-il devenu froid et désagréable comme les trois quart des gens de ce lycée. Puis tout mes doutes ce sont envolé lorsqu'il à ouvert la bouche pour confirmer mes dires, c'était bien lui, un peu plus de cheveux un peu plus de barbe et des vêtements.

-Oui... Je me souviens. Je me disais bien que ton visage me disait vaguement quelque chose... Bonne mémoire ! Et donc je suis Mattéo, mais ça, je vois que tu le sais déjà.

-Oui je le sais mais ne t’inquiète pas je n'avais pas mené mon enquête. Alors tu étudie à WHS maintenant, première fois que je t'y vois.

Je m'étais enfin calmé, ce n'était qu'un moment de folie qui était passé et qui était reparti aussi vite qu'il était arrivé. Je fixais le jeune grecque et dans ma tête des souvenirs de ces merveilleuses vacances refaisait surface. On s'amusait bien, c'était le bon temps. J'aimerai tellement y retourner y passer des vacances. Tient je devrais songer à regarder les billets d'avion même si à cette période ça coûte bonbon je suis sûre que avec tout l'argent que mon s***** de père m'envoie chaque mois j'ai de quoi payer un aller retour. Enfin bon je rêve, je crois que les vacances cette année vont rimer avec ennuis total.

J'ai horreur des vacances d'ailleurs. Avant quand j'étais petite c'était cahier de vacances, plage, dodo mangé.Et voilà, mes journées étaient réglées comme en cours en fait ce n'était pas des vraies vacances mais ça ne me dérangeait pas plus que cela maintenant il est vrai que j'ai une forte envie de voyager. Si je pouvais je ferais le tour du monde mais bon ce n'est encore que à l'état de projet. Paris, Madrid, Bruxelles, Bucarest ou encore Sydney. L’Australie m'a toujours fait rêver. Enfin bon là je suis en présence d'un Grec.

-Tu es arrivé depuis longtemps ?-finis-je par dire les yeux toujours dans le vide-

Je me sentais assez mal à l'aise plantée dans ce souloir avec ce splendide jeune homme. Je voyais déjà la scène ou cette garce de Jennifer arrive et me pousse et se plante devant Mattéo lui faisant un numéro de charme tout pouritos. Je regarde au tour de moi puis finalement je lui lance:

-Pour des retrouvailles ce n'est pas top, tu as le temps d'aller te poser dans un café ?

Le jeune universitaire ne se fait pas prier et nous sortons du bâtiment. Je n'ai pas l'habitude de fréquenter des bars ou autres, je rentre dans le premier Pub et commande un verre de coca, pas d'alcool pour moi et puis de toute façon je ne suis pas majeure.

-Tu veux quelque chose à boire ou à manger ?

Je m'assois à une petite table dans le fond pour éviter que des yeux ou des oreilles indiscrètes traînent. Le serveur arrive quelques minutes plus tard, il dépose la commande et s'en va. Je lève mon verre en sa direction et dit avec une sourire timide.

-A nos retrouvailles.-je sirote tranquillement mon coca avant de dire- Alors raconte moi tous ! Ta famille va bien, la plage en Grèce est toujours aussi géniale même si ma cousine et moi n'y sommes pas ?!

Je lui fais un léger sourire et le laisse enfin parler. J'ai horreur de cette sensation ou j'ai l'impression de ne faire que parler, l'impression que la personne en face de moi en a rien à cirer de ce que je lui raconte c'est pour ça que je parle peu. On a beau demander au gens si on les dérange par politesse il nous dirons non alors que en fait au fond ils crèvent envie de dire ''Ouais tu tape sur le système, ta tête me reviens pas et me donne envie de vomir et ce que tu raconte me donne envie de gerber, en plus tu pue de la gueule.'' Mais non c'est gens sont élégant bien éduquer et garde tout ça pour eux faisant bonne figue en se disant que c'est bientôt la fin de leur calvaire. Tout ce que j’espère c'est que ce n'est pas ce que Mattéo pense à ce moment précis et que si c'était le cas ils accepterai de me le dire.

Je lui lance un petit sourire et continue de siroter mon Coca cola tranquillement attendant patiemment qu'il réponde à ce qu'on pourrait appeler un interrogatoire.







Tenue de Joy:
 



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MessageSujet: Re: L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}   Mer 18 Juin - 21:07

L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante.

« Joy et Mattéo »
Six heures. Mes yeux s'ouvraient en même temps que la sonnerie de mon réveil retentissait. Je l'éteignais presque aussitôt et poussais un long soupir. Cela faisait quatre jours maintenant que j'étais à Miami mais je ne me faisais toujours au décalage horaires, décidément, il me fallait un temps d'adaptation plutôt long apparemment. Je tentais de me réveiller et de chasser ses idées de ma tête et je me levais juste après, énergiquement, comme toujours. Je m'étirais et jetais un regard à travers la petite fenêtre de ma chambre déjà elle-même pas très grande. Il faisait beau, encore et toujours et pour mon grand bonheur.

Je ne cherchais pas à comprendre autre chose et j'enfilais mon jogging gris fétiche que javais lavé et un marcel blanc. J'attrapais mon Ipod et mes écouteurs que j'enfonçais dans mes oreilles et j'étais parti courir. Comme j'avais déjà couru la veille au matin, je savais à peu près comment faire pour rejoindre le parc que j'aimais bien. Sur mon chemin, comme je m'y attendais, je ne croisais pas grand monde et encore moins que je connaissais, en même temps il faut dire que je ne connaissais pas grand monde ici, à part cette fille qui m'avait regardé danser pour mon plus grand malheur ; j'avais horreur de ça ; et cette autre fille qui était sur la plage dans une tenue qu'elle aurait apprécié que je ne remarque pas. Mais cela restait deux rencontres tout de même, et je crois que je les apprécie tout de même, même si je ne les connais pas vraiment. Quoiqu'il en soit, mon intégration se passe de façon moins pire que ce à quoi je m'attendais, en fait je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre mais les gens ne m'avaient pas l'air non plus vraiment faux et méchants, donc ça m'avait l'air jouable.

Mes jambe s'affairaient à bouger rapidement, l'une après l'autre, et en une heure, comme à mon habitude, j'avais fini mon tour et je retournais dans ma chambre, enjambant trois par trois les escaliers qui la précédaient. J'arrivais dans la petite chambre, dégoulinant de sueur et je jetais un coup d’œil à ma montre : Sept heures. J'avais rendez-vous avec le proviseur à la demi et je n'aurais pas le temps, malgré moi d'aller trouver la salle de musculation et de faire une séance à peu près correct. Pas possible, pas assez de temps.

Je me résignais alors et vidais un demi litre d'eau avant d'attraper toutes les affaires nécessaires pour aller me doucher. Je revenais dans ma chambre une dizaine de minutes plus tard, en simple boxer, de toute façon cet étage était réservé aux garçons. Cela ne me dérangeait de me trimballer comme ça devant les filles, je ne suis pas pudique mais c'est surtout elles que ça gêneraient en fait, je pense plutôt, mais sinon, moi je n'en n'ai rien à faire, en tout cas, je rentrais et enfilais un jean, une chemise à carreau ouverte sur un tee-shirt col v blanc plutôt serré. Un coup d’œil à nouveau sur ma montre m'informait qu'il était sept vingt. Je mettais deux trois gouttes de parfum attrapais mon téléphone et mon dossier et partais en direction du bâtiment du proviseur.

Sur le chemin, je tentais en vain de me souvenir du nom de celui-ci. Rah, la fille au téléphone me l'avait dit quand elle m'avait donné mon rendez-vous mais ma cervelle de moineau était incapable de s'en souvenir. Monsieur....Monsieur Quoi ? Monsieur... Ah oui ! Cobb. M. Cobb, c'était ça. J'arrivais donc devant son bureau, tout pile à l'heure ou avec tout au plus seulement quelques minutes d'avance, je me demandais pour combien il en aurait eu pourquoi il m'avait demandé si tôt.

J'étais dans la salle d'attente et je me maudissais d'avoir oublié mon Ipod et ma musique. Ah, ma musique. Je l'aimais tellement que je ne pouvais pas m'en passer, ni même m'en lasser mais le fait étant que j'avais laissé mon Graal sur mon lit. Heureusement pour moi et mon impatience, la porte s'entre-baillait quasiment à l'heure et le proviseur m'invitait à rentrer dans son bureau. Je lui adressais un sourire poli qui le prenait en considération et lorsqu'il m'y invitait, je m'asseyais sur la chaise qui faisait face à son bureau derrière lequel il s'installait également.

J'avais horreur des choses administratives, mais bon je savais bien que mon cas tait particulier avec cette histoire d'alternance et qu'il fallait que les choses soient faites une bonne fois pour toute, après tout, je serais tranquille ensuite. J'écoutais alors ce que ce monsieur avait à me dire et j'essayais de ne pas louper un seul de ses mots, il paraissait pressé et du coup il parlait plus vite. Ce n'était pas tellement ce dont j'avais besoin. Mais je comprenais tout de même le principal à ce qu'il me racontait. Silencieusement, je prenais note et essayais de retenir. Je maudissais le fait que ma mère ne soit pas avec moi, elle aurait tout retenu d'un coup d'un seul, elle, moi j'avais toujours un peu de mal avec ces choses que je jugeais comme un peu superflue et pas vraiment nécéssaire en réalité. Mais bon, je faisais de mon mieux et répondais au proviseur quand cela s'avérait nécessaire. Je n'avais pas envie de poser quarante-mille questions et de passer trois heures dans son bureau donc je me contentais d'acquiescer ses dires.

Au bout d'un petit moment bercé par la voix, loin d'être mélodieuse je dois l'avouer, de Mr Cobb, il m'invitait à sortir et me raccompagnais jusqu'à la porte qu'il ouvrit. Je lui serrais la main, le remerciait et sortit de la salle. Il n'y avait toujours personne dans la salle d'attente, enfin à une exception près puisqu'une jeune fille, qui elle m'avait déjà remarqué, était tout près de la porte par laquelle je venais de sortir à l'instant. Elle me fixait et je me demandais ce qu'elle faisait. Qu'est-ce qu'il y avait ? J'avais un bout de salade entre les dents ou quoi ? Un bouton sur le front... ? Je me demandais pourquoi est-ce qu'elle m'avait regardé ainsi.

Ne cherchant pas plus à comprendre, j'allais m'asseoir sur une des nombreuses chaises de la salle d'attente tandis que la jeune fille que je venais de croiser rentrait dans le bureau d'où je sortais et fermait la porte derrière elle. Je jouais avec les pages de mon dossier mais d'un coup je réalisais. En fait, elle n'était pas folle, son visage, quand j'y réfléchissais me disait vaguement quelque chose... mais c'était impossible. J'avais la vague sensation que j'avais déjà ses traits fins, ce visage long et ses cheveux de feu quelque part... mais où ? C'est comme si ce visage avait changé et que ma mémoire était capable de savoir que je le connaissais mais impossible de me le remettreen tête.

Au bout de quelques minutes, la secrétaire me rappelait et j'entrais à nouveau dans le bureau et croisais une fois de plus la jeune fille. Je cherchais, mais non rien... aucune idée de qui ça pouvait être. Peut-être que je l'avais simplement ces quatre derniers jours dans l'enceinte de l'établissement et voilà.

Le proviseur me dit ce qu'il avait oublié de me préciser et me renvoya pour de bon. Je lui adressait à nouveau un sourire poli et sortais de son bureau. Mais... surprise ! La jeune fille était encore là. Peut-être avait-elle oublié de dire quelque chose à Mr Cobb ? Ou peut-être m'avait-elle attendu ? Mais pourquoi ?

Mais je ne me mis pas longtemps à découvrir le pourquoi du comment puisqu'en effet, quand j'atteignis sa hauteur, sa voix se mit à retentir dans mes tympans. Elle parlait vite, très vite, comme si elle avait un train à prendre et je dois dire que je n'étais pas certaine d'avoir bien compris tout ce qu'elle avait dit mais une chose était sûre : j'avais compris l'essentiel et je n'étais pas fou. J'avais donc bien vu ce visage quelque part auparavant et je savais maintenant où et à quelle occasion. Ça y est je revoyais la jeune fille, très jeune alors, en maillot de bain sur la plage où nous nous étions rencontrés, avec sa cousine et elle. Elle avait bien changée dis donc... Trois ans c'étaient écoulés, comme elle venait tout juste de le dire et je crois qu'à l'époque, elle devait avoir une quinzaine d'années, ou peut-être moins, si c'était le cas, cela voulait dire qu'elle avait maintenant 18 ans, ou 17 du moins.

Elle se remit à parler mais cette fois-ci plus doucement, et heureusement pour moi d'ailleurs. Elle devait avoir loupé son train pour avoir ralenti comme ça. Joy Crawford. Ce prénom me disait vaguement quelque chose. En effet, je la connaissais véritablement. Je mis un petit temps à réfléchir, c'est vrai et elle avait ses yeux virés sur moi, attendant que je lui réponde et moi j'avais les miens un peu perdus à vrai dire. Je lui lançais un sourire. « Oui... Je me souviens. Je me disais bien que ton visage me disait vaguement quelque chose... Bonne mémoire ! Et donc je suis Mattéo, mais ça, je vois que tu le sais déjà. » Je lui souris. On aurait dit qu'elle avait un peu peur de ma réponse, c'est bizarre, je n'allais pas la manger après tout. Elle m'avait fait rire quand elle avait précisé u sa démarche ne devait pas être vue comme une technique de drague, mais je crois qu'elle était un peu perturbée pour l'avoir remarqué. Je regardais alors à qui j'avais à faire et j'étudiais donc son visage.
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MessageSujet: L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}   Mer 18 Juin - 14:11


Mattéo Ҩ Joy
Tu te souviens de moi ?

Il est à peine 8h, le soleil montre déjà quelques rayons qui se reflètent sur les vitres. C'est un réveil doux comme ils se font rares depuis quelques jours, ça me manque de me lever du bond pied de jeter un œil à mon téléphone qui affiche un nouveau message de Curtis me souhaitant une belle journée, toutes ces petites choses, ces délicates attentions qui font ou plutôt qui faisaient mon quotidien me manque. Maintenant tout à changé, je ne souris plus je ne ris plus, je ne reçois plus de message de Curtis, nous n'avons pas cassé il est simplement partit de son propre gré me nous laissant là nous ses amis, il est parti sans prévenir personne est-ce un geste lâche et cruel je ne saurais pas le définir, il a seulement laissé tous ses proches plantés et nous attendons tous un mot, un texto, une lettre de lui donnant de ses nouvelles, la vraie raison de son départ et pourquoi pas des excuses. Peut être j'en demande trop mais je me sens tellement coupable de se départ deux jours avant nous avions eu une dispute et en plus j'avais découvert son secret.

Comme je disais donc il est 8h, une douce lumière s'est installée dans ma modeste chambre c'est les vacances et pourtant mon réveil mental à déjà sonné. Je me suis toujours levée tôt bizarre mais vrai. Enfin aujourd'hui c'est différent, je dois aller donner mon dossier d'inscription pour l'année prochaine et je n'ai aucune envie de croiser du monde, je préfère y aller tôt quand les EI et les PS font leur toilettes, quand les SM préparent leurs joints, quand les RK et les AP s'entraînent déjà et les NZ admirent leurs plantes, oui que des clichés, tout ça pour dire qu'il y aura personne devant le bureau du proviseur enfin je j’espère de tout mon cœur. Je n'ai aucune envie d'avoir des remarques désagréables venant de grandes blondasses.

Je me lève et sans même regarder mon téléphone, parce que je sais très bien que je n'ai aucun messages, je vais en direction de la petite salle de bain. Une douche rapide fera l'affaire je n'ai pas la tête à rester près d'une demie heure à me frotter le corps. Je sors donc une dizaine de minutes plus tard, j'enfile un jean noir et un débardeur blanc et je noue une chemise à carreau autour de ma taille, j'attrape ma trousse à maquillage et passe à l'étape ''se refaire une beauté'', je n'ai pas vraiment envie que Mr Cobb saute de sa chaise envoyant mon visage blanc il risquerai de croire que je suis mi vampire mi zombie ce qui n'est pas mon but.

Voilà, j'ai attrapé mon dossier d'inscription et je suis partie en direction du bâtiment qui abrite le bureau. D'ailleurs ce dossier m'a demandé beaucoup de patiente. Oui j'ai était dans l'obligation de contacter mon parent le plus proche ou quand on l'appel mon responsable légal. Malheureusement l'homme qui réponds à ce nom est mon père à qui je n'ai pas parlé depuis son coup dé téléphone disons pour le moins énervant. Oui c'est vrai son appel ne m'avais pas fait plaisir sur le moment, aujourd'hui il me rends ''heureuse''. Enfin heureuse est un bien grand mot. Bref mon père devait absolument signer ce maudit papier, j'ai eu du mal à le trouver avec ses voyages d'affaires un peu partout dans le monde mais finalement il était comme de par hasard à Miami. Je n'avais pas du tout envie de voir sa tête, je suis finalement passé par sa secrétaire prétextant que j'avais des cours très important pour le moment. Voilà un petit mensonge qui m'a évité un moment des plus horrible de ma vie j'en suis certaine.

Voilà je suis enfin devant le bureau de Mr le Proviseur, et comme je l'avait prédit, il n'y a pas un chat à moins que .. Le bureau de Mr Cobb s'ouvre et un, n'ayons pas peur des mots, magnifique jeune homme en sort. Son visage est très agréable à regarder c'est pour ça que je suis rester au moins 5 minutes les yeux sur lui. J’espère qu'il ne m'a pas vu ou je serai passé pour la nymphomane du lycée. Non en vrai son visage me dit quelque chose mais quoi, je tente de rafraîchir ma mémoire mais ça ne fonctionne pas. Il tient dans sa main le dossier et s'installe sur une des nombreuses chaises de la salle d'attente, je me lève et entre dans le bureau rapidement.

-Bonjour Mr Cobb, vous allez bien

Je tente de faire bonne figure même si au fond de moi j'ai envie de lui jeter le dossier sur le bureau de lui dire quel mal de chien j'ai eu à le faire signer et repartir en deux secondes sans rien dire. Mais non je suis une fille polie, on m'a éduquer comme cela et je le reste, je fais un sourire forcé au proviseur, et rapidement j'ai l'impression d'être une de ses EI qui font les faux-c** juste pour avoir les faveurs de ce charmant monsieur. Je suis loin de là et rapidement mon faux sourire cachant ma tristesse devient un vrai sourire généreux plein de bonheur. Qu'est-ce que je ne ferai pas pour ne pas devenir un rose alors.

Mr Cobb me répond un vague sourire et me fait signe de m’asseoir, je ne me fait pas prier et prends place dans le siège en face de son bureau. Il est encore dans les documents de l'élève précèdent celui qui me dit vaguement quelque chose. Puis il appelle sa secrétaire:

-Rappellez moi Mattéo Demeciella, j'ai oublié de lui préciser quelque chose d'important.

D'un coup d'un seul dans mon cerveau toutes les connections se font rapidement. Mattéo Demeciella est grec si je ne m'abuse je l'ai rencontré lors d'une de mes visites à ma cousine Cassiopée. J'étais littéralement tombée sous son charme en effet cet un bel homme et en plus de cela intelligent. A l'époque j'avais 14 ans et et lui déjà 17 ans mais je m'en fichais de la différence d'âge enfin il n'y avait strictement rien eu entre nous. J'avais même eu la larme à l’œil en le quittant mais bon tout ça c'est du passé, il a dut changer j'imagine. La voix du jeune homme me tira de mes pensées. Je fit volte face contemplant son visage c'était bien lui. Il est dur de reconnaître quelqu'un 3 ans plus tard surtout quand on l'a vu toute la journée en maillot mais c'est lui il n'y avait aucun doute. J'aurais bien envoyé un message à Cassi pour être sûre mais non pas le temps et pas le courage. J'affiche un petit sourire timide à l'étudiant et je me retourne vers Mr Cobb qui regarde avec attention mon dossier.

Il va bientôt en avoir finit avec moi, je sais pas ce que je dois faire. Soit je m'en vais sans rien dire, soit je l'attends dehors en espérant qu'il me reconnaisse. Je vais tirer ça à pile ou face en sortant. Mr Cobb ou Eden de son prénom signe mon dossier sous mes yeux et le range avec les autres il me fait un sourire et me dit:

-Bienvenue en Senior Year Joy !

Je le remercie et sort de la pièce rapidement. Dehors personne une chance pour moi, je vais pouvoir attendre sans me faire embêter. Je sors une pièce du fond de ma poche et la jette en l'air. Pile: Je pars et Face je reste. La pièce fait une bonne vingtaine de tours en l'air et retombe dans ma main droite, je la retourne sur ma main gauche et le tour est joué. Je découvre le côté Pile, bon est bien le destin à choisis pour moi. Je me lève, prends soin de ne rien oublier et commence à partir lorsque j'entends la voix de Mr Cobb et de Mattéo. Je me retourne, Mattéo est sur le seuil de la porte et fait des signes d'au revoir. Puis il arrive dans ma direction. J'ai fait la moitié du travail je suis à moitié retournée pour le regarder ou comme dirai Carry pour le mater, je ne peux plus y échapper.

C'est drôle parce que j'ai pensais pendant un quart de seconde que j'avais oublié Curtis mais non il trotte toujours quelque part dans mon esprit. Je pris mon courage à demain, je me mis à l’attendre je et lorsqu'il arriva à mon niveau, je me mis à parler à toute allure. C'est toujours comme ça quand je stress je parle je parle et je parle encore sans même savoir si mon interlocuteur m'écoute :


-Hey Mattéo, tu te demandes comment je sais ton nom tu vas te dire ha c'est Mr Cobb tout à l'heure oui et non. En fait on se connaît, j'étais venue passer des vacances en Grèce chez ma cousine et nous étions tombé sur toi à la plage. Tu t'en souviens probablement pas ça remonte déjà à trois ans. Et surtout ne te méprends pas ce n'est pas du tout une technique de drague !
-avais-je débité en moins d'une seconde-

Roh mon dieu quelle honte je lui parle comme si nous avions élevé les vaches ensemble, il doit me prendre pour une fille sortant tout droit de l'hôpital psychiatrique. Je baisse les yeux parce que je n'ai aucune envie de voir son visage effrayé. Et puis d'un coup je suis prise d'un énorme remord, je vois le visage de Curtis et je me dis ''tu osse avoir le sourire alors que ton petit copain est parti à cause de toi''. Je culpabiliserai encore et encore jusqu'à ce que je reçoive une lettre un texto j'aurais ce poids mental. Je relève la tête, je ne peux pas devenir agressive d'un coup parce que en plus d'être folle il va croire que je suis schizophrène et je n’ai pas très envie d'avoir une étiquette avec dessus collée ''Complètement chtarbée''. Je le fixe et avec une voix plus douce et plus posée je me lance et dis seulement:

-Bref, moi c'est Joy Crawford cousine de Cassiopée Kostas. Tu te souviens de moi enfin de nous ?

Voilà ma joie et ma petite touche de folie étaient reparties. Je m'étais calmée je devais sûrement faire moins peur. Bonne chose pour une première rencontre ou plutôt pour des retrouvailles. En attendant sa réponse, je me fit un tas de scénarios dans ma tête un bien précis retint mon attention. Celui dans lequel Mattéo ne me reconnaissait pas, celui dans lequel il avait changé de caractère et était devenu un Pi Sigma sûr de lui qui aime rabaisser les autres. Pourquoi je n'y avait pas pensé plus tôt cela m'aurait évité une affiche totale. Certes ma mère m'aurait dit ''Qui ne tente rien n'a rien'', en effet j'ai tenté mais peut être la seule chose que j'aurai se sera des moqueries des rires comme j'en ai déjà eu plus d'une fois. On a beau dire que ça forge moi ça ne fait que me détruire petit à petit ça me blesse et je m'éteint à petit feu. Dans mon dos je garde les doigts croisés espérant qu'il ne soit pas comme je viens de me l'imaginer, je croise les doigts pour que je retrouve le Mattéo drôle et sympa mûr et mature. D'ailleurs il doit l'être encore plus parce que si je fais le calcul, ça fait trois ans j'avais donc 14 ans et lui 17 donc maintenant que moi j'ai 17 ans il doit en avoir … 17 plus 3... 20 ans. Il a la majorité française le chanceux mais pas l'américaine. C'est un homme maintenant en espérant qu'il agisse et réfléchisse comme un homme, d'ailleurs moi j'aurais du tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant de dire quoi que ce soit, ça m'apprendra.

J'imagine déjà la Voice s'emparer de l'histoire, pour cela je regarde tout au tour de moi que personne n'est vu mon numéro de cirque. Joy Crawford viens de faire partir son petit copain Curtis et elle saute déjà sur le nouveau venu quelle chaudasse ! Non ce n'est pas ce que je voulais et ce que je veux. Bon c'est bon mon cerveau est en surchauffe. Je reviens à la réalité et fixe le jeune homme attendant sa réponse.





Tenue de Joy:
 



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L'amitié se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. {PV : Mattéo ♥}
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