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 Quand le frère et la sœur font des bêtises ● Antonio & Valentina

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MessageSujet: Re: Quand le frère et la sœur font des bêtises ● Antonio & Valentina   Lun 23 Juin - 14:54

En entendant mon appel à l'aide mon frère sauta de sa chaise. Il arriva vers la machine et commença à appuyer sur tous les boutons. Je décidais d'aller l'aider. On essaya par tous les moyens d'ouvrir le hublot de la machine mais rien à faire ce dernier restait fermé. Je pensais à l'argent que papa et maman avaient déboursés pour me payer mon téléphone et je m'imaginais déjà leur annoncer la triste nouvelle. J'allais rester sans téléphone pendant pas mal de temps avant de pouvoir en avoir un autre. Au revoir les discutions nocturnes avec Toni ou les petits messages discrets envoyés pendant les cours à l'intention de mes sœurs ou aux différentes personnes avec qui j'avais gardé des contacts au fur et à mesure de nos tournées à travers le monde.Toni commença à s'énerver et à insulter la machine en italien. Je savais que c'était très mauvais signe et que toute cette histoire allait finir très mal par ma faute.

«Attends ne t'énerves pas on va y arriver d'accord l’essentiel c'est de pas paniquer parce que sinon on fait des conneries après.» dis-je à mon frère pour le calmer

Malheureusement mes belles paroles ne servirent à rien. Les vêtements tournaient toujours bien contents d'être lavés et mon portable devait déjà se dire que sa vie était terminé et qu'il allait se noyer au milieu de tout ces caleçons et petites culottes. Et mon frère était toujours autant énervé. Nous continuâmes de tirer sur la poignée du hublot et au bout d'un moment cette dernière en eu sûrement marre de nous résister et décida de céder. Il y eu d'abord un bruit sourd puis je fus aspergé d'eau autant que mon frère. C'était la première fois que je me retrouvais dans une telle situation. De l'eau sortait de la machine pareille aux chutes du Niagara et se répandait en grosses flaques mousseuses sur le sol. Le hublot était cassé mais le tambour tournait encore, heureux de toujours pouvoir remplir ses fonctions malgré ce qu'il venait de se passer. C'était une catastrophe. Les trompes d'eau qui sortaient de la machine à laver m'aspergeaient le visage. Mes chaussures étaient trempées et j'avais dans la bouche un arrière goût de lessive. Petit à petit des vêtements commencèrent à s'échapper du tambour.

«La vache Toni regarde ce qu'on a fait! Si papa et maman apprennent ça ils vont nous tuer!» criais-je en italien à l'intention de mon frère

Ce dernier fit remarquer qu'il fallait trouver un moyen d'arrêter la machine. Au moins l'eau arrêterait de se répandre partout et les vêtements de tourner. Je me mit à réfléchir pour trouver une solution. Le fait d'appuyer comme des forcenés sur le bouton d'arrêt ne donnait aucun résultat il fallait donc trouver autre chose. La machine ne marchait bien évidemment pas toute seule il lui fallait... de l'électricité !

«Mais oui bien sûre! Qu'est ce qu'on est bête!» m'exclamais-je

Je me redressais et et tirais sur la prise qui reliait la machine au courant. Cette dernière se mit alors à ralentir, l'eau cessa de couler le tambour de tourner puis elle s'arrêta. Je poussais un soupir de soulagement et dis :

«Et ben, ça fait du bien quand ça s'arrête!»

* italique = italien

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MessageSujet: Re: Quand le frère et la sœur font des bêtises ● Antonio & Valentina   Mar 17 Juin - 14:48

Valentina
Ma soeur m’avait enfin rejoint. Je ne pensais pas qu’elle allait le faire, mais si. Wynwood lui avait plu et finalement, elle avait décidé de rejoindre l’école elle aussi. Elle avait été scolarisée ailleurs depuis notre arrivée à Miami, et son transfert n’avait pas été très compliqué. Elle était une bonne élève, bien plus que moi, et je croyais en elle. Pour moi, elle allait obtenir son année, même si elle avait encore quelques cours à rattraper. Quant à moi … Moi, je savais que j’allais rater mon année. Pourtant, j’avais travaillé dur, sacrifiant des moments précieux au cirque avec ma famille. Mais les profs avaient été clairs : à moins d’une décharge et de beaucoup de chance, il y avait peu de chances pour que j’aie mon année. C’était comme ça. Je n’étais pas prêt pour les examens de fin d’année. Mon anglais s’était amélioré, mes notes aussi. Je faisais mes devoirs moi qui détestais ça, je venais en cours, ne séchant presque jamais. J’avais vraiment fait de gros efforts. Je trouvais ça injuste. J’avais donc commencé à me laisser tomber, me disant que ça ne servait à rien que je m’agite pour la fin de l’année, puisque j’allais redoubler. Mes notes avaient chuté. Et mes parents s’étaient occupés de mettre les choses au point avec moi. Ils m’avaient forcé à continuer à bosser, croyant bêtement que c’était possible de rattraper le coup.

Ce jour-là, j’avais décidé de ne pas trop me prendre la tête avec les cours. Ma petite sœur était enfin dans le même établissement que moi, et j’en étais très content. Nous n’avions pas un an d’écart, et du coup, nous étions très proches l’un de l’autre. J’étais ravi de partager cette chose en plus avec elle. J’avais hâte de lui montrer toutes les petites choses que j’avais apprises sur l’école. Il n’y avait qu’une seule chose qui me chiffonnait : la Voice. Cette personne inconnue de tout le monde s’en prenait aux élèves au hasard, dévoilant tantôt la vérité sur eux, raconta parfois des mensonges. J’avais peur qu’elle s’en prenne à elle, ce que je ne voulais pas.
Aujourd’hui, j’avais décidé de lui montrer le fonctionnement des machines à laver. Nous avions l’habitude de partager nos tâches ménagères lorsque nous étions à la « maison », ça ne changeait pas, même ici. J’allai frapper à la porte de sa chambre provisoire afin de lui demander si elle avait du linge. Elle me dit d’attendre un instant, puis revint en souriant.

- Ça y est on peut y aller !

Ma sœur empila ses vêtements par-dessus les miens dans le panier que je tenais et je passai devant elle. Elle avait plus de fringues que moi, personnellement je pouvais porter le même pantalon toute la semaine. Il ne nous fallut pas longtemps pour atteindre la laverie. Il n’y avait personne, ce que je trouvai étonnant. En général, il y avait toujours une machine qui tournait, quelqu’un qui venait vérifier si son linge était sec. Mais là, l’endroit était désert. Tant mieux pour nous. Je m’approchai d’une machine, commençant à sourire comme un idiot.

- Alooooors, première étape : mettre le linge dans la machine.* Je joignis le geste à la parole. Ensuite, fermer la machine. Troisième étape : choisir le programme. Quatrième, tu payes. Et non, impossible de louper cette étape, c’est certainement la plus importante … Et enfin, tu lances ta machine. Et voilàààà, le tour est joué !

D’un geste théâtrale, je saluai mon public en rigolant. Ma sœur savait lancer une machine, heureusement. Et puis tout était expliqué dans la salle, elle n’avait pas besoin de moi en principe. Mais j’étais content de la retrouver et j’avais envie de rire un peu. Nous avions décidé d’attendre la fin de la machine dans la laverie, aussi je m’installai sur une chaise et elle sur une machine. Après quelques minutes, je la vis descendre de son trône, cherchant visiblement quelque chose dans sa poche, et elle ne semblait pas le trouver.

- Oh mon Dieu Toni mon portable !

Valentina se tourna vers la machine. C’était donc ça qu’elle cherchait. Il me fallut quelques secondes pour comprendre qu’elle avait oublié l’objet dans un de ses pantalons et qu’il tournait paisiblement dans le tambour. Il fallait que je le récupère. Ma sœur se servait quotidiennement de ce téléphone, nous nous envoyions souvent des messages, elle communiquait avec nos deux petites sœurs ou nos parents. Sans oublier les amis laissés sur les routes d’Italie. Je savais qu’elle y tenait beaucoup. Je sautai de ma chaise, paniquant légèrement parce que je ne savais pas vraiment quoi faire. Puis je me jetai sur la machine en route, frappant sur tous les boutons à ma portée. Mais rien n’y fit, elle refusa obstinément de s’ouvrir. Par mesure de sécurité, une fois la machine lancée, il était impossible de l’ouvrir avant la fin. Ce qui ne nous arrangeait pas. Je n’allais pas laisser le temps passer et contempler tranquillement son téléphone prendre l’eau. Alors je commençai à m’énerver.

- Ouvre-toi connasse ! Alleeeeeez ! Vale, viens m’aider, on va la forcer.

Je tentai de forcer le hublot à s’ouvrir, mais il était bel et bien bloqué. Ma sœur m’aida, mais toujours rien. Et pendant ce temps-là, le temps passait toujours. Puis je ne sais trop comment, nos efforts gagnèrent enfin sur la machine récalcitrante. Le hublot céda, s’ouvrant dans un craquement sourd. Je criai de surprise quand une bonne partie de l’eau aspergea mes pieds, retombant lourdement sur le sol. Mais si la machine s’était ouverte, elle ne s’était pas arrêtée pour autant. Le tambour tournait toujours à l’intérieur, éjectant de l’eau, nous éclaboussant. Puis un premier vêtement sortit à son tour : un de mes caleçons.

- C’est pas vrai ! M’exclamai-je en reculant légèrement. Bon, maintenant, on doit trouver le moyen de l’arrêter.

Elle recrachait toujours de l’eau, imperturbable. D’ailleurs, le liquide s’était entièrement infiltré dans mes tennis, remontant le tissu de mon pantalon. Le surplus qui n’avait pu entrer dans mes chaussures s’étalait sur le sol avec des résidus de mousse.



* Italique = italien.
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MessageSujet: Quand le frère et la sœur font des bêtises ● Antonio & Valentina   Jeu 29 Mai - 23:27


∞ Quand le frère et la sœur font des bêtises

Antonio & Valentina



Aujourd'hui le soleil n'est pas vraiment au rendez vous à Miami. Le temps est gris et peu de gens se risque à sortir. Je décide donc de rester lire un livre dans ma chambre. Je me dirige vers l'étagère qui me serre de bibliothèque où une vingtaine de livres y sont rangés. Tous ces livres je les ai au moins lus 50 fois chacun. Harry Potter, Twilight, Les Hauts de Hurlevent, Le Seigneur des Anneaux, Autant en emporte le Vent … Je regarde tous les livres un à un en essayant à chaque fois de me rappeler le début ou la fin de l'histoire. Je finis par opter pour Autant en emporte le Vent. J'ai toujours aimé ce livre, il me passionne depuis toujours. Je le prend et vais m'allonger sur mon lit. Quelque temps plus tard alors que je suis complètement aspiré dans mon roman j’entends que l'on frappe à la porte. Je me lève pour aller ouvrir. C'est mon frère qui me demande si j'ai du linge à laver. Je jette un regard dans ma chambre. Su ma chaise un petit tât de vêtements attend d'être lavé depuis quelque temps déjà, mon lit n'est pas épargné lui non plus car une invasion de fringues plus ou moins propre à décidé de s'y installée et je soupçonne même un ou deux pantalons de s'être glissés dessous.

« Attends deux secondes je reviens » lui dis je

Je referme la porte et commence à récolter tout mon linge sale. Après avoir finis je me rend compte que le jean que je porte n'est pas très reluisant. Je l'enlève et le rajoute à la pile après avoir enfilé un short. Après ça je retourne ouvrir à Toni.

« Ça y est on peut y aller! »

Je met toutes mes affaires dans son panier et nous partons en direction de la laverie. L'endroit est désert nous sommes complètement seuls. Nous mettons nos habits dans une des machines et mettons en route un programme. Pour passer le temps je m'assois sur une des machines qui ne tourne pas et balance mes jambes dans le vide. Au bout de quelque minutes le besoin de sortir mon portable de ma poche se fait sentir. Je rentre ma main dans une des poches de mon short. Rien. Dans l'autre. Toujours rien. Je descend de la machine et touche machinalement mes poches arrières comme font tous les gens quand ils ont perdu quelque chose. Bien entendu mon portable ne s'y trouve pas étant donné que je n'ai pas de poches arrières. J'essaye alors de me rappeler le dernier endroit ou j'ai rangé mon portable. Je pense tout à coup à mon jean qui tourne dans le tambour de la machine à laver...

« Oh mon Dieu Toni mon portable! »

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MessageSujet: Re: Quand le frère et la sœur font des bêtises ● Antonio & Valentina   

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