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 L'ennui est l'expression suprême de l'indifférence. [Zacchary]

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MessageSujet: Re: L'ennui est l'expression suprême de l'indifférence. [Zacchary]   Ven 30 Mai - 10:06

Bien joué mec ! Pas mal comme idée, même si je doute que ça marchera à chaque fois.
Vu ce que mon beau-père injecte dans leur nouveau bâtiment de bio, j’en serais pas si sûr, dis-je en rigolant. Il est vraiment trop bête ce type. On pourrait lui faire croire n’importe quoi.

C’est vrai que depuis que j’étais revenu à Wynwood, j’avais clairement pu profiter d’avantages que mon adorable beau-père ne m’aurait jamais donné avant mon accident. Ma mère avait sûrement du le supplier des nuits entières pour qu’il me laisse revenir ici, et encore plus pour qu’il me donne des droits que l’on refusait clairement à d’autres étudiants dans le même genre de cas que moi. Je ne m’en sentais que plus coupable, mais si je pouvais me servir de ces privilèges pour aider un camarade, et en plus sécher les cours… Alors autant faire d’une pierre deux coups, pas vrai ?

J’en sais rien, mais ce sera toujours mieux qu’à l’intérieur. Tu parles d’une plaie, ce Cobb … Une minute de plus là-dedans, et je devenais fou.


Je hochai la tête, parfaitement d’accord avec lui. J’aimais bien Wynwood, l’ambiance qu’il y avait, les profs étaient cools et compréhensifs mais… Je n’avais pas la fibre intellectuelle. J’étais fait pour le sport, ma carrure n’était pas celle d’un intello shooté aux intégrales et aux facteurs différentiels. J’avais été super bon dans mon domaine, le foot US. On peut dire que la vie m’a joué des tours, même si franchement, je l’avais bien mérité. J’essayais de voir la vie sous un autre angle, mais au final, je n’étais plus rien. J’étais l’éclopé, celui qui n’avait que sa belle gueule qui n’était pas amochée, celui qui passait dans les couloirs en baissant les yeux pour ne pas être repéré, celui qui mourait d’envie de se mêler aux autres en évitant les questions fâcheuses du style « Hey, sinon, ca fait quoi de se manger un arbre ? On a mis combien de temps à t’opérer ? T’as vu une lumière ou un truc du style ? Beurk, mais les cicatrices sur tes jambes, c’est permanant ? »… Questions débiles.
Nous arrivions dans le parc, où le soleil nous réchauffait légèrement la peau. Agréable, très agréable. Bien plus sympathique qu’un cours d’anglais à la première heure. Quel était l’abruti qui avait pondu le programme de l’année scolaire en anglais ? Quelle idée de merde, sérieusement, d’étudier le romantisme avec ses élèves. Parce que forcément, ça va embrayer sur la sacro-sainte éducation sexuelle. Pitié, épargnez-nous les cours sur « comment mettre une capote » ou « Chlamydiae, qui suis-je ? »…

Plus sérieusement, et si on se détendait un peu ? Me dis pas que tu veux retourner en cours ? J’ai trouvé pas mal de coins sympa par ici !
Mec, tu croyais sérieusement que j’allais me casser de cours juste pour y retourner ? Naaan, c’est du chiqué, j’ai pas mal, je suis shooté aux antalgiques.


Ce qui était vrai. Mon médecin était plutôt cool, j’avais pu avoir une liste de calmants longue comme le bras, pour la simple et bonne raison qu’un bout d’os se baladait dans ma jambe, et se plantait régulièrement près de mon nerf, d’où les douleurs atroces qui me réveillaient la nuit ou me faisaient hurler d’un coup. L’opération n’était pas encore possible, vu que je me remettais encore d’autres blessures, et le bout d’os était trop bien caché pour être trouvé. Je n’avais aucune envie qu’on me charcute pour l’instant. Alors j’étais constamment défoncé. Enfin, presque.

Tu m’emmènes où tu veux tant que ce n’est pas en cours. Et encore mieux, éclatons-nous. Cette journée commence trop bien pour qu’on en profite pas…

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MessageSujet: Re: L'ennui est l'expression suprême de l'indifférence. [Zacchary]   Jeu 22 Mai - 15:46


Le romantisme au XVIII° siècle, tu parles d’un supplice.

On voit que Cobb fait de son mieux pour intéresser ses élèves, mais nombreux sont ceux qui faiblissent sur leurs chaises, la tête dans leurs mains. Ça a le don de m’exaspérer … Ces gens qui persistent alors qu’il n’y a plus rien à faire. Non mais allô, Monsieur Cobb, on s’en branle de ce que vous dîtes.

Néanmoins, quelques rares élèves semblent trouver de l’intérêt à Victor Hugo, un vieil écrivain français dont la poésie m’emmerde encore plus qu’un repas de famille devant un jeu télévisé, puisqu’ils lèvent droitement leurs mains, pour répondre au prof ou bien lire à haute voix un extrait du texte étudié. Les petits suce-couilles des profs, ça aussi ça m’exaspère. Mais apparemment, il va falloir que je m’y fasse. Et particulièrement dans ce cours, puisqu’il est assuré par le directeur en personne. Qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ça ?

Fort heureusement, il semblerait que j’ai touché le gros lot, avec le mec assit à ma droite. Ayant remarqué sa léthargie en toute semblable à la mienne, je lui demande, curieux et impatient, s’il y a un moyen de sortir d’ici, et vite. Celui qui se présente comme s’appelant « Zac » me sert alors discrètement la main sous son bureau, tout en fixant avec vigilance le professeur, en plein monologue sur son cours. Mais aussitôt, Zac me chuchote qu’il va nous trouver une excuse, ou du moins un prétexte pour sortir. Très intéressé, mais aussi curieux de voir son mode de fonctionnement, je me redresse sur ma chaise, et reporte, avec hypocrisie, mon attention sur le tableau déjà presque remplit de notes, et de citations en tout genre.

J’entends Zac se plaindre de sa jambe, et ajouter qu’il ne peut pas se concentrer dans de telles conditions. Un peu impressionné, j’écoute vaguement la discussion jusqu’au moment où j’entends retentir mon propre nom :

« Shane, tu peux m’emmener s’il te plaît ?

- Euh oui, bien sûr, dis-je l’air de rien, avant de le suivre vers la sortie. Sans oublier d’ajouter un sourire faux à l’attention du prof.

On-ne-peut plus satisfait de quitter l’ambiance confinée et ennuyante de la salle de classe, je lève les bras en l’air en signe de victoire.

« Bien joué mec ! Pas mal comme idée, même si je doute que ça marchera à chaque fois. »

On marche quelques mètres avant que Zac ne me demande quoi faire. Je hausse les épaules en signe d’ignorance, mais toujours avec un grand sourire sur le visage.

« J’en sais rien, mais ce sera toujours mieux qu’à l’intérieur. Tu parles d’une plaie, ce Cobb … Une minute de plus là-dedans, et je devenais fou. »

Je marque une pause tandis que nous venons de franchir la porte d’entrée de ce bâtiment et que nous nous retrouvons désormais dans le parc, en cette belle matinée. J'apprécie la légère brise qui me caresse le visage, mais ne peut m'empêcher de penser à Jamie. C'est sûr que s'il me voyait faire, le grand frère me ferait la morale. Et je peux déjà deviner tout ce qu'il me dirait. Même chose pour Isobel McCoy, ma prof référente. Bien sympa cette femme, bien bonne aussi. Mais qu'est-ce qu'elle peut être lourde quand elle s'y met ...

« Plus sérieusement, et si on se détendait un peu ? Me dis pas que tu veux retourner en cours ? J’ai trouvé pas mal de coins sympa par ici ! »

J’attends alors la réponse de Zack. S’il veut retourner en cours, alors qu’il y aille. Mais qu’il ne compte pas sur moi pour l’aider à marcher, ou bien pour l’accompagner, il se démerde. Par contre, si l’idée de sécher les cours le branche … alors la journée s’annonce bonne !
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MessageSujet: Re: L'ennui est l'expression suprême de l'indifférence. [Zacchary]   Mer 21 Mai - 10:06

Biiip, biiiip, biiiip… VLAM. Putain de saloperie de réveil matin de merde. Même un mort se réveillerait avec cette foutue sonnerie à la con. Moi qui savourais mon sommeil bien mérité après avoir passé ma soirée à ne rien faire… Je n’arrivais pas à me souvenir de mes rêves. Sûrement quelque chose de sympathique, vu que le drapeau est bien levé. Pffff… Je me frotte les yeux et repose la tête sur mon oreiller un instant. Je t’aime, je reviens vite, pensai-je en frottant mon visage contre la taie en coton. Une seconde plus tard, j’étais assis dans mon lit, les pieds sur le sol. Dure, cette journée sera méga dure. J’aurais pu me lever plus tard, si je n’avais pas séché un cours, l’autre jour. Ma jambe me lançait de façon plutôt incroyable, je n’avais pas pu faire autrement que de sortir. Le principal m’avait autorisé à sortir autant que je voulais, au vu de ma condition médicale (et de l’argent que mon beau-père chéri injecte dans les locaux du lycée), tant que je rattrapais les cours que j’avais ratés avec les autres classes de SY. Aujourd’hui, je rattrapais donc le cours d’anglais de M. Cobb avec les Senior Year C. Comme si j’avais envie de me lever plus tôt pour l’écouter me barber pendant des heures… Je m’habillai rapidement, enfilant un t-shirt gris et un jean ouvert au niveau des genoux. On me dira que ce n’est pas super sexy de mettre mes cicatrices à l’air, mais c’est plus simple pour me masser le genou ou mettre un décontractant musculaire en plein cours. Après avoir pris un petit déj rapide au réfectoire, je me dirigeai vers la salle de cours en marche arrière…

Qui aurait cru que l’on pouvait être plus barbant que barbant ? En cinq foutues minutes, j’avais eu cinq bonnes raisons de me suicider. Ou d’assassiner le prof, au choix. En plus de ça, c’était le principal, je pouvais difficilement dormir sur la table comme lors de mes cours de début d’année… Il faut dire que j’en avais bien profité, de ma condition de RK… Pour moi, ce sera difficile d’avoir mon année sans le foot US. Il fallait donc que j’écoute et que je prenne des notes. Ce que je n’avais jamais fait, puisque je pensais faire du sport toute ma vie. Maintenant, je devais donc écrire toutes les conneries qu’il débitait, en hochant la tête de temps en temps pour montrer mon intérêt, fronçant les sourcils quelques fois pour faire croire que je m’accrochais.
Le bonhomme à côté de moi a l’air bien agité. Il ne cesse de regarder à droite, à gauche, de soupirer, de triturer sa feuille… J’ai envie de me marrer, parce que c’est exactement ce que j’ai envie de faire. De toute façon je n’écoute même plus le prof, je me suis mis à dessiner des petits bonhommes sur ma feuille qui tentent de se suicider de toutes les façons possibles et inimaginables. Ce que j’ai bien envie de faire, sérieusement. Je sens le regard de mon voisin se poser sur moi pendant quelques secondes, et je souris à ma feuille. Ah, j’ai été repéré et reconnu. Manquait plus que ça, sérieux ! Je l’entends siffler dans ma direction. Je rapproche ma table discrètement, en gardant les yeux sur le prof.


Hey ! Apparemment tu t’emmerdes comme moi. Y a pas moyen de sortir d'ici ? Je m’appelle Shane White.



Il me tendit la main et j’entrevis un sourire du coin de l’œil. En gardant les yeux sur M. Cobb en train de discuter avec une étudiante des courants littéraires du XVIIIème siècle, je lui tendis la main sous la table, en souriant également :

Zac Durden. Je suis en SY B, je dois rattraper ce cours, normalement. Mais je m’ennuie comme un rat mort. Attends, je nous donne un bon prétexte pour sortir.


Je poussai ma table en avant, et me penchai sur mon genou, le massant légèrement, en serrant les dents avec une grimace… Le manège ne dura pas très longtemps. Le prof me jetta un coup d’œil, puis un plus long, plus appuyé, et s’approcha de moi, interrompant son cours :

Zacchary, vous allez bien ?
Pas trop Monsieur, j’ai vraiment mal… Je n’arrive pas à me concentrer…Aïe !!
Bon, tu vas à l’infirmerie, tu prends quelqu’un pour t’accompagner…
Shane, tu peux m’emmener s’il te plaît ?


La tête penchée en avant, je lui fis un clin d’œil avant de reprendre mes grimaces pour le prof. Je me levai, tant bien que mal, et m’appuyai sur la table avant de me faire soutenir par Shane. Nous sommes sortis de la salle, moi en boitant, soufflant et gémissant, Shane me soutenant. Arrivés dehors, il me lâcha et je lui tendis la main pour un high five :

Bon, maintenant, on fait quoi ?

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MessageSujet: L'ennui est l'expression suprême de l'indifférence. [Zacchary]   Mar 20 Mai - 16:43

C’est long, de compter les secondes et les minutes qui passent. Les cinq dernières minutes m’ont parues durer une éternité. Dommage que ce soit les cinq premières minutes de cours de la matinée. Et donc de la journée. Bordel.

Je me suis levé en retard ce matin, et j’ai à peine eu le temps de prendre une douche. J’ai même pas eu le temps de manger quelque chose, d’ailleurs ça s’entend depuis que mon estomac s’est mit à gronder, et gargouiller environ toutes les vingt secondes, ce qui est relativement gênant. Du moins, ce qui le serait si je n’en avais pas rien à foutre, encore trop « endormit ». Commencer par un cours d’anglais … quelle horreur. D’autant plus que le prof est aussi le directeur du lycée. C’est à lui que j’ai causé en arrivant ici, et que j’ai dû « convaincre » de mes bonnes intentions. Je doute qu’il m’ait totalement cru, mais le fait est qu’il m’a accepté dans son établissement. Et puis Jamie m’a filé un bon coup de main … Encore une fois, je lui suis redevable.

J’aime pas vraiment ce mec, Monsieur Cobb. Il a l’air jeune pour un directeur, mais sûr de lui. Ses costumes deux-pièces et ses cheveux parfaitement plaqués me laissent à penser qu’il est ce genre d’hommes « lisses ». Toujours propre sur lui, jamais d’embrouilles, job honnête, juste une vie bien rangée. Aussi emmerdant qu’une messe un dimanche matin ou que le baptême du petit cousin stupide de la famille.

J’essaie de ne pas trop m’avachir sur ma table, et de prendre des notes par moment, pour ne pas attirer l’attention. Mais je ne tiendrai pas comme ça toute la journée. Je commence désespérément à avoir besoin d’une clope, et mon estomac me réclame toujours autant à manger. Putain de journée qui commence mal, manquait plus que ça.

Ces quelques minutes de tortures ont néanmoins eu un effet positif, celui de me réveiller, certes brutalement. Assit droit sur ma chaise, je jette un œil sur la classe qui m’entoure, et le professeur au tableau qui parle de je-ne-sais-quel livre. La plupart des élèves semblent l’écouter, sauf un mec assit à ma droite. Je le fixe un instant, et le reconnaît comme étant le mec qui boîte, que j’ai croisé plusieurs fois, dont ce matin lors de ma phase de réveil. Je me décale un peu sur ma droite, et siffle discrètement pour attirer son attention.

« Hey ! Apparemment tu t’emmerdes comme moi, dis-je en chuchotant. Y a pas moyen de sortir d'ici ? »

Peut-être trouvera-t-il ma question bizarre, mais je tente le tout pour le tout. Je connais pas très bien Cobb, et j’ignore ce qui passe et ne passe pas avec lui. Je veux pas me mettre un prof à dos dès le début, et encore moins le directeur. Mais si je peux sortir d’ici, alors je n’hésiterai pas. Tant que ça ne me cause pas de problèmes, et que ça ne revient pas dans les oreilles de Jamie …

« Je m’appelle Shane White »

Souriant, je lui tendis ma main pour qu'il la serre, en guise de présentation.
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