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 + No road is long with good company + Ricky

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MessageSujet: Re: + No road is long with good company + Ricky   Dim 14 Sep - 22:59

« Mais non bien sur pourquoi te sentirais-tu mal à l’aise, les gosses de riche comme toi ont tous les droits sur les autres, celui de la boucler notamment. »

« Je vois que monsieur a un problème avec les ‘gosses de riche comme moi’. »

Et ce problème était tout simplement de la jalousie. J'avais rencontré plusieurs cas comme lui au cours des années. Des gens devenaient baveux en découvrant à quel point ma vie était plus facile et épanouie comparée à la leur. J'éprouvais de la pitié envers ces personnes, elles étaient tellement envieuses qu'elles semblaient ne jamais pouvoir trouver le bonheur. C'était la raison pour laquelle j'arrivais quelque peu à supporter la tempête qu'était le jeune homme, même si ma patience risquait de ne pas se faire sentir à long terme.

L'adolescent s'enfonça dans son monologue, me faisant comprendre qu'il en avait déjà marre de moi alors que sa voiture n'avait même pas encore démarré. Mon chez-moi ne se trouvait pas au coin de la rue, alors il devrait apprendre à m'apprécier, car la route allait être longue dans le cas contraire. Bon, j'avouai ne pas avoir été très tendre avec lui aux premiers abords, mais n'étais pas désolé pour autant. J'avais le droit de lui faire savoir ma façon de penser, alors tant pis s'il le prenait mal au lieu de le prendre comme un commentaire constructif. Je ne lui répondis pas tout de suite, prenant le temps de l'observer un peu plus. Mon coude était déposé sur la portière, ma main contre ma joue et mes yeux l'examinaient sans réserve. Un sourire espiègle se dessina sur mes lèvres au moment où le jeune homme se mit à se poser des questions.

« T'es plutôt mignon avec ta mine boudeuse, alors je préfère encore rester et te contempler, histoire de te mettre mal à l'aise, tu vois. »

J'informai Eric sur mon quartier. Malgré les propos choquants que j'avais laissés entendre à propos des gens que je considérais comme étant misérables, il ne semblait pas être offensé par mes commentaires comme je l'aurais cru. Par contre, je n'avais fait qu'alimenter sa mauvaise humeur. Oups.

« Qu'est ce que tu y connais aux gens comme moi ? Sérieusement. Mais bon j'imagine que tu habites dans ces merveilleux endroits où tout brille, où tout le monde a un compte en banque bien remplit et où dieu merci, il n'y a pas de gens comme moi qui traîne, vraiment tu vis dans un super monde. »

« Je vais être franche avec toi, je ne connais absolument rien à propos de ton mode de vie, je me fie seulement à mes impressions. T'es vraiment heureux en vivant comme ça ? Avec juste assez d'argent pour subvenir à tes besoins primitifs ? Je pourrais jamais vivre comme ça, dans le stress de peut-être manquer d'argent pour ceci ou économiser assez de sous pour cela. Quand on a suffisamment d'argent, on n'a pas à s'inquiéter de tous ces petits détails qui nous empêchent de nous épanouir complètement. »

J'haussai les épaules à la fin de ma phrase, laissant savoir que je n'avais plus rien à ajouter. Je n'avais rien contre les démunis, mais disons qu'ils n'étaient pas vraiment le genre de personne sur qui je sauterais de joie en espérant être amie avec eux. Rien qu'à prendre en exemple Eric et moi, nous n'avions pas la même idéologie, alors que nous arrivions à nous entendre ne paraissaient presque pas envisageable. Encore une fois, il trouva une autre manière de me mettre des bâtons dans les roues, ses remarques me prenant de court.

« Euh je sais pas d'où tu prends tes idées, mais dans tous les cas elles sont fausses. »

Le véhicule démarra non sans le faire savoir à tous ceux qui se trouvaient à 30 kilomètres carré du parking avant de prendre la route. Je tentai une nouvelle fois de faire la conversation, toutefois Eric continuait à vouloir me jeter. Mon ego en prit un gros coup, mais je ne le laissai paraître pour rien au monde.

« Dis ce que tu veux, de toute évidence ça doit pas être ce que tu penses. » insistai-je en copiant le même ton qu'il avait utilisé plus tôt.

Fatiguée de ne pas pouvoir parler sans me faire couper l’herbe sous le pied, je tendis ma main dans le but d’atteindre la radio. Un orage éclata dans ma tête tandis que je n’arrivais pas à faire fonctionner la machine. Eric, qui eut certainement pitié de moi, la fit marcher pour moi avant de brancher son iPod. Une monstrueuse musique résonna dans les hauts-parleurs.

« Et si ça te plaît pas c’est le même tarif. »

Je m’enfonçai encore plus dans mon siège, fronçant les sourcils.

« Au moins c’est encore mieux que d’essayer de communiquer avec un grincheux comme toi. » marmonnai-je plus pour moi-même.

Des nuages gris se formaient dans le ciel et rapidement, l’odeur étouffante de l’orage couvrait les lieux.

« Non mais je rêve ! »

La pluie ne se contentait pas seulement de frapper le pare-brise, elle s’infiltrait dans le tas de ferrailles. À ce rythme, nous allions être complètement mouillés. Heureusement, mon chauffeur semblait avoir une cervelle et prit la décision de se garer quelque part. Je fronçai les sourcils en ayant une vue plus claire de notre destination précipitée.

« Bon à moins que tu veuilles être trempée vaut mieux sortir d’ici »

Mais il est vraiment sérieux, lui ? dis-je à moi-même avant de quitter la voiture. Je me plaçai précipitamment aux côtés du jeune homme, sous ce qui avait l’air d’un abri-bus.

« Punaise si j’avais pas été forcé à faire ce détour je serai déjà en train de pioncer tranquillement. »

« Eh bien désolée d’avoir gâché tes heures de sommeil, mais j’avais pas l’intention de dormir à la belle étoile ou de marcher des jours pour me rendre chez moi. »

Je m’assis sur le même banc que lui avec indignation.

« Tu sais, cette situation me plait autant que toi, alors arrête de jouer à la petite victime, ok ? On devrait recommencer et arrêter de se foutre de la gueule de l’autre. »

Je croisai mes bras contre ma poitrine tandis qu’un éclair illumina les lieux plongés dans l’obscurité.
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MessageSujet: Re: + No road is long with good company + Ricky   Dim 20 Juil - 19:38



No Road Is Long With Good Compagny-Kaira ♥
 


Bon d'accord ma voiture ce n'est pas la voiture du siècle, ça serait même la voiture du siècle dernier. Mais toujours est-il que j'y tiens beaucoup, je sais que ça peut paraître totalement ridicule de s'attacher comme çà à sa première bagnole mais bon pour une fois que j'avais les moyens de me payer quelque chose d'à peu près correct. Alors qu'on vienne me saouler dans ma voiture, sans demander la permission d'y entrer il y a légèrement de l'abus. Plusieurs choix s'imposaient à moi, là maintenant, soit je la virai de ma voiture Manu Militari et on en parlait plus, je savais que je n'aurai pas besoin de beaucoup de temps pour sortir une personne de son gabarit de la voiture, soit je prenais sur moi, je restais calme et je m'amusais à jouer à son petit jeu et avant de la virer je la foutais bien en rogne. Je vous laisse deviner quelle solution j'avais choisi, elle avait décidé de venir dans ma voiture et de me saouler, très bien, j'allais lui faire comprendre que c'était un très très mauvais choix. « Mais non bien sur pourquoi te sentirai tu mal à l'aise, les gosses de riche comme toi on tout les droits sur les autres, celui de la boucler notamment. »

Peut-être que je sur-réagissais un peu mais il était hors de question que je me farcisse ses petits commentaires sur ma voiture, sur ma voiture, sur mes moyens financiers et sur ma situation, je répondrais à tout ses sarcasmes, d'accord j'allais la raccompagner chez elle, mais elle allait devoir supporter le pire covoitureur au monde, charmante perspective n'est ce pas ? Quelle se prenne pour une reine très bien, elle en a tout à fait le droit, qui suis je pour l'en empêcher ? Le seul truc c'est que pour moi ça ne compte pas, elle peut être la fille de la Reine d'Angleterre ou quelque chose dans le genre, j'en ai strictement rien à faire, elle est dans ma bagnole et si elle n'est pas contente, si elle ne l'aime pas, si elle est pas assez bien pour elle elle peut tout de suite descendre je ne lui en voudrait mais alors pas du tout.

« Mais je t'en pris, tu sais mon tas de ferraille n'a pas demandé à ce que tu débarques et les portes n'étant pas verrouillées tu peux encore sortir c'est possible aussi, je n'ai pas encore démarré, pas de regrets ? Non bon tant pis, allons y ! Et pour ton information je ne l'ai pas volé mais on me la refilée, je suis un grand trafiquant de bagnoles. » dis-je en ironisant, c'était un gros mensonge, et je n’espérais même pas lui faire peur, c'était juste une blague comme çà, qui ne la ferai sûrement pas rire, je n'avais pas vraiment la tête d'un trafiquant, on me disait déjà que j'avais l'air trop sage par rapport aux autres membres de ma confrérie, chose à laquelle je comptais bien remédier, ils allaient tous voir que je ne suis pas le type niais que tout le monde semblait penser, j'allais devenir non pas un nouveau Eric mais le Eric que j'aurai du être depuis un petit bout de temps, certes ça n'allait pas plaire aux gens mais tant pis je n'allais pas me contenir, ou être celui que les autres veulent juste pour leur faire plaisir. Pareil pour cette fille, si jamais elle croyait qu'elle allait passer un agréable moment avec la compagnie Air Lawner, elle se mettait le doigt dans l’œil.

Sa remarque sur le quartier où elle habitait me piqua au vif, « les gens comme moi », si elle savait ce que les gens comme moi pensent des filles comme elle, ce genre de remarques je les ai entendues tout au long de ma vie, et par des gens proches de moi, alors ses petites provocations ne m'atteignaient pas du tout, à part qu'elles commençaient lentement à épuiser mon stock très limité de patience. « Qu'est ce que tu y connais aux gens comme moi ? Sérieusement. Mais bon j'imagine que tu habite dans ces merveilleux endroits où tout brille, où tout le monde a un compte en banque bien remplit et où dieux merci, il n'y a pas de gens comme moi qui traîne, vraiment tu vis dans un super monde. »

Je peux vous assurer que je l'énerve au plus haut point, et qu'elle commence à regretter d'être venue dans ma voiture et je pense que d'une certaine manière ça me rendait content, elle s'attendait sûrement que j'allais plier à tout ses désirs, mauvaise pioche. « Coincé moi ? Bien au contraire, je sais vivre moi, sans tout le luxe et tout ça mais ça doit te passer au dessus de la tête, punaise ça vit avec cinq chauffeurs sûrement une bonne poignée de majordomes et ça me dit coincé c'est magnifique. » dis-je en haussant les épaules avant de démarrer la voiture qui prit vie dans un bruit assez imposant, ce qui fit soupirer ma passagère d'un soir, quelle surprise. Voilà qu'elle dissertait ma famille, et voila que l'ennui me prit. « Tu sais ton CV j'en ai pas grand-chose à faire, que ton père soit un grand couturier m'importe tellement peu, et ce n'est pas parce qu'il est connu que je te dois plus de respect qu'à une autre, je m'habille comme je veux et encore une fois ça me coûtera pas de te laisser dehors sous la flotte. » dis-je un peu sec mais franchement énervé par ses manières de grandes dames. Elle voulait mettre de la musique, je ne dis rien, elle essayait d'allumer la radio sans succès. « Hoy t'énerve pas ! » dis je avant de tapoter sur la radio qui se mit en route, là dessus je branchais mon I-Pod dessus faisant résonner les basses d'un groupe de rock. « Et si ça te plaît pas c'est le même tarif. »

Le temps tournait à l'orage dehors et ça ne me plaisait guère, la pluie commençait à tomber à verse et voiture achetée au rabais oblige je commençais à sentir des gouttes sur mon front, étouffant un juron je pilais net et me garais devant un abris bus. « Bon à moins que tu veuille être trempée vaut mieux sortir d'ici » dis-je avant de sortir et claquer la portière avant de courir pour aller sous l'abri bus, rejoint rapidement par Kaira. « Punaise ça risque d'être joyeux si ça continue comme çà. Punaise si j'avais pas été forcé à faire ce détour je serai déjà en train de pioncer tranquillement. » pestais-je m'asseyant sur le banc, furieux de voir la tournure que prenaient les événements.

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MessageSujet: Re: + No road is long with good company + Ricky   Dim 6 Juil - 14:52

« Pourquoi n'étais-je pas dans une BMW à la place de se trouver dans ce tas de ferrailles. » pensai-je silencieusement, commençant à regretter d'avoir embarquer à l'intérieure de l'automobile. 

En réalité, à la suite d'une recherche plutôt brève, cette voiture était la seule qui était occupée par son propriétaire jusqu'à présent, mais peut-être qu'en cherchant un peu plus longtemps, la chance aurait pointé le bout de son nez et une voiture un peu plus décente m'aurait reconduit à la maison saine et sauve. Sans oublier un conducteur encore plus mignon que celui-là également. 

« Euh... bonjour, ça va t'es à l'aise, pas trop gênée de débarquer comme ça ? »

« Ah je devrais ? Je vois pas trop où est le problème. »

La surprise ainsi que la confusion planaient visiblement sur son beau visage. En fin de compte, je n'avais fait qu'entrer dans son véhicule - à l'improviste je l'avouais, mais cela était le dernier de mes soucis - afin de le prier de me ramener à la maison. Il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat. Et puis ce n'était pas comme si j'étais une pauvre trainée puante et moche, plusieurs payeraient chers pour être à sa place, sauf qu'il ne semblait pas s'en rendre compte. 

« Si ça peut te remonter le moral, je donnerais n'importe quoi pour être ailleurs. En même temps, c'est la première fois que je monte dans un... tas de ferrailles. Tu l'as volé dans une décharge ou quoi ? » demandai-je en espérant que ce n'était pas le cas. 

J'ignorai son soupir en roulant des yeux avant d'essayer de m'attacher avec la ceinture qui ne se domptait pas facilement. 

« De toute façon quoi que je dise tu vas pas bouger donc autant y aller. Tu vas où ?»

« Mmmmh tu dois pas connaître, c'est un quartier pour les gens qui ne sont pas comme toi, tu vois. C'est assez loin alors je te conseille de prendre l'autoroute pour commencer et je te donnerai les directives plus tard. »

Ma tête se tourna vers le jeune homme dans le but de l'observer s'activer, songeant à lui adresser un sourire d'encouragement, mais il ne daigna même pas à poser ses yeux sur moi. S'il continuait à agir comme un con, il allait vraiment commencer à me taper sur les nerfs. Nous avions une longue route à faire alors ce cher inconnu avait intérêt à se montrer coopératif dès maintenant. Un soupir, qui sortit presque comme un grognement, s'échappa de mes lèvres et j'appuyai mon coude sur la portière, regardant par la fenêtre sans réellement le faire. 

« Mais que t'es coincé. » lui dis-je du tact au tact. 

La voiture se mît en marche et je pouvais presque jurer que même les gens se trouvant dans un rayon de 10 kilomètres l'avait entendue, avec le vacarme qu'elle venait de causer. L'inconnu m'informa de son nom, ce qui était un bon début. 

« Kaira Jacobs, tu connais ? Mon père est un styliste très connu. Quoique tu dois pas connaître, vu la manière que t'es habillé. »

Ma bouche n'arrêtait pas de laisser sortir des commentaires déplacés, mais ce n'était pas fait par exprès, au contraire, je ne les réalisais pas toujours. J'étais plus concentrée à me retenir de ne pas vomir à la vue de ses pantalons de grands-pères et son t-shirt rouge laissant à désirer. Ce n'était pas tout le monde qui pouvait se permettre des vêtements au minimum présentables, fallait-il croire. Mes yeux avaient déjà vu pire, certes, mais Eric faisait vraiment pitié en ce moment. Si nous n'étions pas dans cette situation, je lui aurais sûrement offert une séance de shopping pour adoucir mon esprit qui était profondément touché par ce manque de style. J'exagérais à peine.  

« On pourrait pas mettre un peu de musique ? Ça devient lourd là. »

Avant même d'attendre une réponse, mon bras se tendit afin d'atteindre la radio. Misère, elle ne voulait même pas s'allumer. Je lâchai un soupir interminable et me tortillai sur mon siège pour être plus confortable. Sans succès. 

« Putain, mais c'est quoi cette voiture... »

Tout compte fait, j'aurais dû perturber le sommeil du chauffeur de la famille, même s'il n'était pas supposé travailler à ces heures-ci normalement. Si j'avais été de bonne humeur, j'aurais essayé de sympathiser avec Eric pour tuer le temps, mais ce dernier avait l'air assez antipathique. Je décidai d'observer le paysage par la fenêtre. Il n'y avait que des arbres, montrant que l'autoroute n'était pas près de sa fin. De gros nuages se mettaient à couvrir le ciel rapidement et je ne bronchai même pas lorsque le bruit du tonnerre vint perturber le silence. La nuit allait être longue.
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MessageSujet: Re: + No road is long with good company + Ricky   Jeu 24 Avr - 15:37



No Road is Long With Good Company-KAIRA
 


Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à m'afficher, pas du tout même, enfin pas sur le terrain des dépenses et de tout ce qui tape à l'oeuil en tout cas, pour ce qui est de m'afficher en faisant les pires conneries au monde ça oui je sais faire. Mais des fois il faut savoir faire des folies, sortir un peu du quotidien, mettre un peu de côté ses principes. Je vous résume la situation, vous savez que certains soirs j'aime traîner dans les bars à jouer au poker, mettre en jeu mes maigres économies, juste pour le frisson, parfois çà marche, parfois beaucoup moins bien, je me suis retrouvé deux, trois fois à devoir manger des pâtes jusqu'à ce que ma bourse mensuelle tombe.

Mais cette fois-ci, la chance m'a sourit et légèrement plus que d'habitude, j'avais remporté une somme beaucoup plus importante que d'habitude, sur le moment j'avais été content bien sur de gagner autant, après coup je me suis dit que je ne voulais pas que ce soit une raison pour moi de changer mon train de vie, il fallait que je dépense tout, que je fasse une folie et rapidement, je ne voulais pas qu'on dise ensuite que Eric Lawner était gavé de fric. Il ne m'a pas fallu longtemps pour trouver la folie que j'allais faire, il me fallait une voiture, pas une super voiture bien sur, mais quelque chose d'assez solide pour que je puisse me déplacer, autre chose que mon vélo en somme. J'avais fais le tour des concessionnaires du coin pour trouver quelque chose d'occasion, pas cher, finalement, après quelques heures j'ai jeté mon dévolu sur un vieux break Volvo, un truc pas forcément très esthétique, mais robuste et qui me lâcherai pas de si tôt (Ici).

Cela fait maintenant une semaine que l'on est revenu du voyage dans les Everglades, depuis j'ai passé le plus de temps en compagnie de Louis, elle m'avait manqué pendant ces quatre jours. Ça avait été voyage au bout de l'enfer ce séjour, tout le monde qui se fait la gueule et une tempête la deuxième nuit, on ne m'y prendrai plus. La semaine passa donc assez rapidement, et le week-end arrivait, week-end où globalement je n'avais pas grand chose à faire à part choisir entre deux ou trois soirées, pas question de retourner jouer au poker de sitôt, quelque chose me dit que je n'aurai pas tout le temps la même chance et je n'était pas prêt à jouer mon break pour une partie de carte.

Indécis comme j'étais je décidais de mettre mes plus beaux habits, c'est à dire un magnifique t-shirt rouge et ma paire de jean la moins usée, et de prendre mon break, de rouler un peu au hasard dans la ville pour essayer de trouver au hasard, une fête qui serai susceptible de me plaire, pas trop bondée, avec de la bonne musique, où je ne risque pas ne me faire embêter par quiconque, autant dire que c'est un peu mission impossible dans cette ville, autant chercher un Pi Sigma sympathique.

C'est sans réfléchir que je me suis dirigé vers la plage, des bruits semblaient venir de là-bas, une fête, sûrement, j'allais sans doute pouvoir m'incruster discrètement et pouvoir m'éclater un petit peu. Je descend de ma voiture et je me dirige vers la plage, une énorme fête à lieu ici, s'étendant sur toute la surface possible. Finalement, je pense que je ne vais pas y faire un tour, trop de monde, les basses qui tonnent à fond à vous exploser les oreilles, très peu pour moi, pourquoi donc les gens ne savent plus écouter du rock, c'est fou çà, un drames de nos années modernes, à force les jeunes n'allaient plus savoir ce que c'est une guitare. Enfin passons mes considérations musicales, pour passer à la suite de ce qu'il s'est passé cette nuit-là. Je regagne donc ma voiture, je met le contact, quand j'entends la portière côté passager claquer. Lentement je tourne la tête pour voir qu'à côté de moi, une jeune fille que je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam vient de prendre place à côté de moi.

« Bon, j’ai besoin d’une ride, alors tu m’aides ? »

Sérieusement ? Elle croit qu'elle peut débarquer dans ma bagnole comme çà sans rien dire pour me demander de l'emmener quelque part ? Je suis pas taxi moi. « Euh... bonjour, ça va t'es à l'aise, pas trop gênée de débarquer comme çà ? » Je soupire, reporte mes yeux sur le volant. « De toute façon quoi que je dise tu vas pas bouger donc autant y aller. Tu vas où ?»   dis-je sans la regarder, ne voulant pas paraître aimable, comme à mon habitude quand on me saoulait. « Au fait moi c'est Eric et toi ? »

HRP:
 
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MessageSujet: + No road is long with good company + Ricky   Mer 23 Avr - 0:51









Chapter 5.
✣ La tempête.








~ Eric & Kaira


Mardi 22 avril

10 : 57

Une chanson de Nicki Minaj résonnait à travers les hauts-parleurs se trouvant dans ma chambre. Une des fenêtres de la pièce était grande ouverte, l’air frais - qui assouvissait l’étouffante atmosphère à l’extérieur - en profitait pour s’installer dans son nouveau territoire. Un fredonnement suivant le rythme de la mélodie qui se faisait entendre dans la pièce s’échappait doucement de mes lèvres. Un minuscule coup de pinceau de couleur turquoise atterrit sur mon orteil et hop ! un autre de fait. Un rouleau tomba presque de mes cheveux et mes doigts s’empressèrent de le remettre en place. À ce moment, mon téléphone vibra pour au moins la millième fois dans la journée, alors qu’il n’était que 11 heures. Je ne pris pas le temps de vérifier son destinateur, me doutant bien que cela devait être la même personne qui m’en avait déjà envoyé une trentaine en moins d’une cinquantaine de minutes. J’avais pris la peine de répondre à ses premiers texto, mais voyant que cela dégénérait d’une façon immature, j’avais fini par l’ignorer. Si cela avait été l’oeuvre d’un homme séduisant, il n’y aurait eu aucun problème, sauf que ce bonhomme ridicule, devant être plus jeune que moi d’un an ou deux, avait besoin d’une bonne raclée.

La sonnerie de mon iPhone retentit et comme elle était personnalisée, je sus que ce n’était pas mon fameux harceler qui… m’harcelait ? Non, ce n’était qu’une amie m’invitant à une soirée se déroulant sur la plage ce soir. Ma réponse fut positive et l’adolescente m’affirma qu’elle viendrait me chercher vers 19 heures. Mon corps se dégagea de mon lit et mon regard se posa sur mon dressing. Une fête, quel bon prétexte pour faire du shopping ! Je sursautai en entendant les vibrations de mon cellulaire. Irritée de voir que ce stupide gars ne voulait pas me lâcher, je conclus qu'il était nécessaire de le bloquer. Toutefois, un sourire apparut sur mon visage alors qu’une idée me venait en tête.

11 : 44

« Bon alors, tu ne m’adresses pas la parole, tu ne fais que tenir mes affaires, compris ? »

« Mais je - »

« La ferme. J’ai accepté de sortir avec toi au lieu de porter plainte, alors estime-toi heureux. »

J’avais fini par me forcer à répondre à mon « gentil » harceleur afin qu'il puisse m’accompagner à dévaliser les magasins. Pourquoi lui ? Oh, parce que j’étais une vraie garce et que l’envie de me servir de lui m’était venue.

Mon reflet apparaissait sur les vitres des magasins alors que je défilais dans les couloirs du centre commercial. Je m’arrêtai un instant afin d’arranger ma tenue ainsi que pour amplifier mon rouge à lèvres. Mes pas résonnèrent dans une boutique de luxe quelques instants plus tard et je commençai par observer, analyser la marchandise.

« Hey ! ça devient lourd. »

Il devait avoir à présent une quinzaine de tenues dans les bras. Je ne fis pas attention à ses plaintes, continuant mes funestes recherches. Mes yeux se roulèrent à l’énième protestations. Ma tête se tourna vers le gars.

« Abonne-toi à la gym dès demain, petit bonhomme. Comme ça tu seras moins mou et t’auras l’occasion de faire disparaître ces horribles couches de graisse. »

« Écou - »

« Madame ? Je voudrais essayer ces vêtements. »

« Très bien, ça sera six items à la fois. »

Je fouillais dans ma pile de vêtements choisis avant d’entrer dans la cabine d’essayage qui m’était attribuée. Je commençai par la robe aux couleurs printanières et en me dévisageant dans le miroir, quelque chose me disait qu’elle louchait. J’ouvris la porte dans le but d’aller rejoindre mon accompagnateur qui pouvait peut-être m’être utile.

« Elle est comment ? »

« Oh wow… elle est magnifique ! »

« C’est ce que je me disais, elle est horrible. »

Je retournai dans le cabinet sans attendre de réponse, puis continuai mes essayages.

19 : 37

Une musique tonitruante comblait le silence normalement paisible de la plage. Mes sandales écrasaient pas à pas les milliards de graines de sable couvrant les lieux. Avec mes nombreux achats, j’avais fini par opter pour un short à taille haute ainsi qu’un chandail léger court comme ils me plaisaient. Mes cheveux lissés cette fois-ci étaient éparpillés le long de mes épaules et jusqu’au milieu du dos. Mes yeux parcouraient la place systématiquement, déjà à la recherche d’une nouvelle proie. Un sourire me fut adressé depuis un bar : je venais de trouver ma proie. Ce n’était pas celui qui venait de me faire un signe - non, il était trop grassouillet - mais plutôt l’homme charmant se trouvant à ses côtés. Je m’avançai vers lui, que la fête commence !

00 : 04

« Putain, réponds ! »

Jenny ne répondait pas à son téléphone alors que j’avais besoin d’elle pour me barrer de cette fête nullement intéressante. Trois gars, j’avais attrapé trois gars susceptibles de m’intéresser aux premiers abords, sauf qu’en creusant plus profondément, ils n’avaient tous pas de cervelles. La soirée m’ennuyait et j’avais besoin de déguerpir. Mais sans voiture, je ne pouvais aller nulle part.

« Super… »

J’arrêtai les appels, puis lâchai un soupir frustré. Bon, il était inutile de faire une crise pour un rien. Il y avait beaucoup de monde présents, l’un d’eux ne pouvait ne savait sûrement pas comment dire non à une aussi belle fille comme moi. En traversant un tas de voitures garées se trouvant un peu plus loin, j’aperçus quelqu’un, un homme entrer dans la sienne sûrement. J’arrangeai mes cheveux, puis me dirigeai vers le véhicule. Au lieu de frapper à la porte pour demander gentiment, je ne fis qu’ouvrir la portière et m’infiltrai à l’intérieur. Ma tête se tourna vers l’adolescent.

« Bon, j’ai besoin d’une ride, alors tu m’aides ? »


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