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 Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]

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MessageSujet: Re: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Sam 31 Mai - 17:32


Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse


Au départ, je voulais juste discuter un peu moi, éviter de travailler aussi. Sur toutes les personnes présentes ici, j'étais persuadé qu'il y en avait bien pour qui les livres étaient comme pour moi : des sédatifs. Mais je n'avais pas choisi la bonne visiblement. J'étais même tomber sur une enquiquineuse. J'aurais dû fuir d'ailleurs. Soit aller à une autre table, trouver quelqu'un d'autre pour passer le temps, soit effectivement faire mon travail pour pouvoir partir de cet endroit le plus rapidement possible. Sauf que j'avais l'impression qu'elle avait réellement besoin de moi, qu'elle était coincée dans quelque chose. Ce que je ne me rendais pas compte, c'était qu'elle aimait vraiment passer son temps à étudier, le truc ennuyant à mourir.

- Peut-être faut-il que les gens soient en vie pour profiter de ton aide à toi ! Moi l’aide que je veux leur apporter c’est tout simplement la vie ok ? As-tu même déjà fait une chose de caritative dans ta vie ? Fait du bénévolat ? Donner de l’argent à des associations ? Un petit sourire ça peut à la limite égayer une journée, mais ça fait pas de miracle, ça ne sauve pas des vies. Je respecte ton envie d’aider en discutant de petits oiseaux et autre chose mais il n’y a pas que cette façon d’agir point barre.

- Tous les samedis matins je vais aller à l'hôpital pour faire sourire des enfant à qui tu ne pourras pas redonner la vie, alors oui, peut-être qu'un sourire fait pas tout, mais parfois, c'est la seule chose qu'il reste à donner.

J'étais certes borné mais elle aussi, voire plus que moi. Moi, je ne voulais que l'aider au départ. Et puis maintenant, elle m'avait énervé. Je ne réfléchissais pas aux conséquences d'une dispute dans la bibliothèque ou de mon entêtement envers une inconnue. Inconnue qui connaissais d'ailleurs mon nom. Je connaissais son visage pour ma part, enfin il me disait quelque chose parce que j'avais dû la croiser dans l'école, mais c'était tout. Même mes camarades de classe, je ne connaissais pas tous les noms, alors elle ! Fallait pas qu'elle escompte sur le fait que je sache qui elle était.


- Et arrête avec ton jus de papaye à la plage, j’ai pas besoin de ça, je vais déjà très bien.

Elle m'énervait à m'engueuler comme un gamin. Ça suffisait là. Ok, je n'y ai pas été doucement, et alors ? Mon intention était bonne, de départ, même si ça partait en dispute. Parfois, je comprenais pourquoi les Rho Kappa ne s'entendaient pas avec les Khi Omicron. Ils étaient si coincés, tellement pas drôles. Je n'avais rien contre eux, mais leur façon de voir les choses à propos des études m'énervait. De toute façon, le vie ne voulait jamais consentir à suivre les plans qu'on lui avait prévu. Alors pourquoi tout planifier ? Moi je vivais au jour le jour et je trouvais que c'était beaucoup mieux ainsi. J'avais perdu patience et c'est sans doute ce qui fit que je ne fus pas très sympathique avec elle par la suite. Ni avec sa famille, ni avec sa confrérie d'ailleurs.

- Oh tu t’attaques à la famille maintenant, intéressant. Enfin tu voudras peut-être que savoir que mon frère est Matthew de ta confrérie, étonnant hein ? Tu dois te dire « Oh mais comment c’est possible de supporter une sœur pareille », ou un truc du genre, mais en fait je m’en moque de ton avis. Et oui je suis une Khi et non je ne suis pas ennuyante, non je ne suis pas coincée et le fait que j’aime faire des études ne fait pas de moi une fille à éviter ou différente. Enfin au moins je ne suis pas limité dans mes pensées comme toi.

Elle me reprochait d'être limité dans mes pensées mais en fait, elle était pareil. Elle me jugeait sur les seules choses que je lui avais dites. Mais elle ne me connaissait pas, elle ne savait pas comment j'étais dans la vie, elle ne savait pas comment j'avais été dans le passé et que je ne me comportais pas souvent de la sorte avec les gens. Je n'étais pas limité dans mes pensées, je ne réfléchissais juste pas beaucoup, c'était tout. Par contre, je fus très étonné en entendant que son frère était Matthew. Je ne le connaissais pas beaucoup à vrai dire. Mais je le plaignais un peu pour le coup. Remarque, je ne savais pas ce que c'était que d'avoir une sœur. J'étais fils unique et je n'avais même pas l'amour de mes parents. J'avais eu Ely, mais la mort me l'avait arrachée. Je n'avais rien à lui répondre, alors je gardai le silence. Je m'en fichais de savoir qui était son frère et non, je ne pensais pas que tous les Khi étaient à éviter, bien que j'en fréquentais peu du fait que je sois un Rho Kappa.

- Tu m’en voudras pas mais j’ai autre chose à faire que converser avec toi, tu me fais perdre mon temps et tu es complètement intolérant, ça m’ennuie.

Là, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Peut-être que j'étais un peu intolérant, sans doute, je l'admettais. Mais là, elle me condamnait et à sa manière de me parler, j'avais l'impression qu'elle me méprisait totalement. C'était clair, nous ne serions jamais amis, mais je ne pouvais pas la laisser partir comme ça, sans me défendre. Je n'allais pas la regarder ranger ses cahiers, sa gomme, son taille-crayon, sa trousse, sa veste même, tout son matériel là et rester là à réfléchir dans le vent sans parler. Enfin, pas sûr que j'adopte la bonne défense, comme toujours.

- Ouais, c'est ça, intolérant. Mais t'as oublié stupide, comme ton frère. Tes parents ont au moins la chance d'avoir un de leurs deux enfants intelligent, les miens ont pas cette chance-là. Tu sais quoi, je voulais juste t'aider moi, parce que ça fait du bien de se détendre et tu peux pas me dire le contraire. Alors sans doute que je le fais pas comme il faut, mais c'est pas une raison pour me jouer le remake de la reine des glaces. Je te connais pas et je t'ai peut-être jugée à tort, mais tu fais pas mieux. Alors les grandes leçons de vie, tu peux te les garder pour toi, j'en ai pas besoin.

J'allais pas la retenir plus que ça, j'avais envie de partir mais je devais toujours bosser. Il fallait que je m'éloigne d'elle, que j'aille plus loin pour purifier mon esprit de l'énervement qui le gagnait. Oui, j'étais pas très intelligent et je m'étais attaqué à son frère qui à mon sens, n'était pas mieux que moi, sauf qu'en plus, c'était un petit coq imbu de sa personne.

- Mais vas-y, casse-toi, c'est la meilleure solution pour apprendre à connaitre les gens et voir qu'on s'est trompé sur eux.

Je faisais aussi référence à mon propre cas, c'est-à-dire que je savais qu'elle n'était pas exactement comme je la percevais. Il y avait quand même de la colère dans ma voix que je ne pouvais pas cacher. A mon avis, on allait pas tarder à se faire virer par la sorcière même.
(c) Arwy


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MessageSujet: Re: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Mer 30 Avr - 22:31




Ilyès & Marie
BlaBlaBla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse.

Super ! Ma journée est littéralement gâchée par un abruti de Rho Kappas qui se croit supérieur à tout le monde avec son petit sourire nian nian. Et en plus il veut me faire la morale, non mais je rêve. Il ne pourrait pas juste partir ? Enfin je ne sais pas mais toute personne normal aurait fui devant mon air froid et indifférent à la limite de la méchanceté mais lui non il préfère continuer à m’emmerder avec sa présence. Mais malgré mes piques à répétition il gardait son putain de sourire, surement hypocrite, à ses lèvres. Il se foutait littéralement de ma petite personne je crois, il voulait juste se prouver à lui-même que ses convictions étaient les meilleures.

« Aider ton prochain ? Et tu crois que c'est en restant assise à ta table que tu le fais ? Etre généreux, donner du temps et de l'aide, ça s'apprend pas dans un bouquin, t'as pas besoin d'études pour ça. Drôle de passion que tu as, mais après tout, chacun ses activités. Je persiste à croire que bavarder sur la plage autour d'un verre de jus de papaye te ferait du bien. »

Mais il est borné ce gosse, ce n’est pas possible ! Il doit vraiment avoir un problème mentalement pour croire que tout ce résout « autours d’un verre de jus de papaye à la plage » en parlant de petits oiseaux, de coccinelles et de nature en tout genre. Non pas que je n’aime pas la nature, au contraire j’adore la nature et je la respecte mais… si tout se réglait comme ça, cette technique serait bien connue ! Je crois qu’il n’a pas vraiment compris ce qu’étais le sens d’aider les autres pour moi, et c’était assez différent de sa version, ça devait être pour ça qu’il ne comprenait pas.

« Peut-être faut-il que les gens soient en vie pour profiter de ton aide à toi ! Moi l’aide que je veux leur apporter c’est tout simplement la vie ok ? As-tu même déjà fait une chose de caritative dans ta vie ? Fait du bénévolat ? Donner de l’argent à des associations ? Un petit sourire ça peut à la limite égayer une journée, mais ça fait pas de miracle, ça ne sauve pas des vies. Je respecte ton envie d’aider en discutant de petits oiseaux et autre chose mais il n’y a pas que cette façon d’agir point barre. »

Après tout c’était mon problème si je ne voulais pas sourire, si je ne voulais pas être aimable et si je ne voulais pas être enthousiaste sur tout. Je n’étais pas comme cet espèce d’enfant retardé, je voyais mon avenir avant toute chose. Je comprends que pour certains l’idée de passer la moitié de sa vie à faire des études et ensuite être enfermé dans un bloc peut-être effrayant et être totalement exaspérant mais c’est MON choix et qu’importe si ça ne leur plait pas !

« Et arrête avec ton jus de papaye à la plage, j’ai pas besoin de ça, je vais déjà très bien. »

Le pire c’est qu’il n’était même pas doué pour faire ses idées. Encore s’il me les exposerait sans me juger ou me faire des remarques totalement puériles, ça passerait encore, mais non monsieur préfère être brutal et sans tact. Et moi ça m’énervait, enfin il y avait tellement de façons de faire passer ses idées, de jouer avec les mots, de dire les choses gentiment ou à la limite clairement et simplement, mais non, chez lui ce n’est pas possible. En deux mots : il m’énerve.

« Franchement, tu dois pas être drôle chez toi, je serais ta famille, j'en aurais marre. Au moins assise à une table tu leur fais grâce de tes études tralala. Je parie que t'es une Khi, vous êtes tous si ennuyants ... »

Je dois être en train de rêver… Voilà qu’il s’attaque à ma famille et aux Khi Omicrons, il n’a vraiment aucun respect pour rien ce mioche ! Je suis sûre qu’il ne sait même pas que Matt est mon frère ou que le sujet de la famille peut-être blessant pour certains. Moi encore ça va je me suis fait à l’absence de mes parents, c’est comme ça depuis que je suis toute petite. Mais… Enfin bref. Ensuite les Khi Omicrons sont loin d’être ennuyants, enfin je parle en généralité il y a toujours des exceptions, mais lui faire comprendre serait gaspiller ma salive alors je ne le ferais pas.

« Oh tu t’attaques à la famille maintenant, intéressant. Enfin tu voudras peut-être que savoir que mon frère est Matthew de ta confrérie, étonnant hein ? Tu dois te dire « Oh mais comment c’est possible de supporter une sœur pareille », ou un truc du genre, mais en fait je m’en moque de ton avis. Et oui je suis une Khi et non je ne suis pas ennuyante, non je ne suis pas coincée et le fait que j’aime faire des études ne fait pas de moi une fille à éviter ou différente. Enfin au moins je ne suis pas limité dans mes pensées comme toi. »

Le fait que je sois une Khi et de surcroît la chef n’avait pas du tout arrangé notre relation avec Matt, bien au contraire, et son meilleur ami aimait bien me le rappeler. A croire que tous les Rho Kappas avaient un problème avec moi. Enfin de toute façon c’est bien connu qu’ils n’aiment pas les Khi mais quand même. J’ai l’impression que malgré tout ce que je lui dis, il aura au bout de sa pensée et qu’il en aura que faire que ça puisse me blesser. Comme je l’ai dit, il a juste envie que j’accepte ses principes sans que lui veuille essayer de comprendre les miens. S’il y a bien quelque chose que je déteste c’est ça… Et puis ce n’est tellement pas intelligent d’avoir un tel comportement.

« Tu m’en voudras pas mais j’ai autre chose à faire que converser avec toi, tu me fais perdre mon temps et tu es complètement intolérant, ça m’ennuie. »

Sur ces mots je remballais mes affaires et me préparait autant à partir qu’à me prendre une remarque désagréable.
 
BY .TITANIUMWAY

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MessageSujet: Re: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Dim 27 Avr - 22:29


Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse


Pour moi, elle ne pouvait pas me repousser. Même si elle ne semblait pas forcément très ouverte à la discussion, personne ne pouvait cracher sur quelques minutes de répit en compagnie du gars sympathique que j'étais. En tous les cas, je pensais réellement qu'elle allait finir par sourire, comme tous les autres, et je n'avais pas vraiment en tête d'abandonner ma proie. J'avais parlé, comme d'ordinaire, beaucoup parlé, sans vraiment laisser à la jeune fille le temps de me répondre. J'étais presque persuadé que j'allais la détendre et que mes arguments, bien qu'un peu en pagaille, allaient faire leur chemin dans sa tête. Mais non, elle avait le crâne à la dureté adamantine. Mes mots ne semblaient pas vouloir passer ou ressortaient en la mettant encore plus en colère. Elle me regarda et ferma son livre mais je sentais que ce n'était pas vraiment pour aller courir dans un champ de coquelicot sous le soleil de printemps.

- Bon sérieusement tu veux quoi Ilyès?

Là, elle avait foutu en l'air mon rythme sinusal. Autrement dit, mon cœur rata un battement, voire même deux alors que j'eus la désagréable impression d'avoir été observé, espionné. Elle connaissait mon nom ?! Comment ça se faisait ? Je ne savais même pas qui elle était ! Ni en quelle classe, quelle confrérie, ses amis, rien du tout. De plus, mon intention était claire non ? Je voulais juste discuter parce que je n'avais pas envie de travailler. C'était aussi simple que ça. Pour une fois, je ne trouvai rien à répondre et la laisser continuer.

- Je peux parler c’est bon ? Ou tu vas te remettre à piailler ? Breeeeef. Maintenant ma visions des choses, elle va être courte, nette et précise. Les études c’est une passion pour moi, comprendre ce qui m’entoure, aider mon prochain c’est mon but dans la vie. Mais je ne passe pas ma vie qu’à ça, je suis une curieuse et j’aime la vie, je pratique trois instruments, j’adore cuisiner, je fais du cheerleading, j’ai des amis et je sais m’amuser. Il y a un temps pour tout dans la vie, et là c’est les études.

Pikachu, attaque tonnerre ! Coup critique. Ilyès ennemi est KO. Elle m'avait foutu à terre en un seul coup je crois. Jamais on ne m'avait repoussé comme ça il me semble et ça faisait plutôt mal. Même si j'avais changé et que maintenant je pensais beaucoup plus aux autres qu'à moi-même, au fond j'étais toujours un peu ce gosse de riche à qui on ne dit pas non. Même mes parents ne me refusaient rien, ou presque, étant donné qu'ils ne s'occupaient pas de moi. Je n'aimais pas trop ça, qu'on me fasse comprendre que je dérangeais et ça me blessait dans mon ego de mal. Un peu. Mais ce n'était pas pour autant que moi, j'allais devenir froid et méchant. Non. Je gardai mon sourire accroché au visage. Certaines personnes définissent l'intelligence comme le fait de s'adapter. Je n'étais pas spécialement intelligent, je le savais, mais j'étais capable de m'adapter et de rebondir, de retomber sur mes pieds quand on me donnait un coup.

- Aider ton prochain ? Et tu crois que c'est en restant assise à ta table que tu le fais ? Etre généreux, donner du temps et de l'aide, ça s'apprend pas dans un bouquin, t'as pas besoin d'études pour ça. J'étais bien placé pour le savoir. Drôle de passion que tu as, mais après tout, chacun ses activités. Je persiste à croire que bavarder sur la plage autour d'un verre de jus de papaye te ferait du bien.

Je n'étais pas quelqu'un de méchant mais je ne réfléchissais pas toujours avant de parler. En fait, il y avait beaucoup de chose que je n'étais pas. Je n'étais pas méchant, pas logique, pas cartésien, je n'avais aucun tact, aucune finesse, aucune délicatesse. Et aujourd'hui, c'était cette jeune fille qui allait en faire les frais.

- Franchement, tu dois pas être drôle chez toi, je serais ta famille, j'en aurais marre. Au moins assise à une table tu leur fais grâce de tes études tralala. Je parie que t'es une Khi, vous êtes tous si ennuyants ...

Ca n'était vraiment pas pour la vexer. Mais j'étais un Rho Kappa et il y avait toujours de l'activité dans cette confrérie, au moins, on ne risquait pas de s'ennuyer. Alors que les Omicron là, ils passaient leur temps le nez dans les bouquins, et c'était un peu tout ce qu'ils savaient faire. En tous les cas, c'était l'image que j'avais d'eux. J'aurais mieux fait de m'en aller mais je restai sur ma chaise, à la regarder, attendant presque qu'elle s'énerve après moi.
(c) Arwy


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MessageSujet: Re: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Jeu 24 Avr - 10:06




Ilyès & Marie
BlaBlaBla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse.

Je n’ai pas besoin d’un débile qui cherche à remonter ses notes avec moi. Je n’ai pas envie de lui dire qui je suis, je n’ai surtout pas envie qu’il me dise qui il est, je m’en contre-fiche, ce mec il n’est rien pour moi et là il m’emmerde. Je suis dans la bibliothèque et je viens d’essayer d’envoyer chier un petit intrus de ma table, mais évidemment ça ne marche pas.

« Oulah, tu devrais faire un concours des regards de la mort qui tue avec mes parents ! Mais tu serais pas sûre de gagner. J'ai l'habitude moi, ça me fait plus rien, désolé. »

Super ! Il ne manquait plus que ça. Il va surement me raconter sa vie après, pourquoi pas ! J’ai bien envie de faire un petit sarcasme mais je reste le nez plongé dans mes bouquins, si je reste fermée il ne viendra pas me parler si ? Ou alors il a vraiment un truc de déranger dans sa tête. Il pose tranquillement ses coudes sur la table et sa tête dans ses mains avant de reprendre la parole.

« Neurones, logique ? Et tu peux pas parler la même langue que moi ? C'est trop compliqué tout ça. Pourquoi tu te prends la tête avec tes cours ? Je veux dire, je suis sûr que t'es déjà très douée, sinon, tu serais pas ici. »

Compliqué nan mais je rêve ! Bon passons. Cependant il a raison je suis déjà très douée en études, et je n’aurais pas forcément besoin d’être ici, mais pour lui quelqu’un qui aime apprendre, se documenter, lire, être curieux de tout, se demander pourquoi telle chose ou telle chose fonctionne comme ça doit lui être totalement incompréhensible. J’allais donc lui expliquer la vision des choses.

« J’… »

Mais je n’eus pas le temps puisque monsieur me coupa pour m’exposer en premier les siennes, sans faire vraiment attention à moi.

« C'est bien connu, ya que ceux qui en ont pas besoin qui travaillent. Tu préfères pas profiter du soleil ? Du chant des oiseaux ? Du vol d'une coccinelle ? D'un café avec un ami ? D'un plongeon dans une fontaine sur un coup de folie ? D'un fou-rire roulée dans l'herbe ? D'un hot dog payé en milieu d'après-midi alors que t'es au régime. Pas que tu sois grosse et que tu ais besoin d'un régime ou que je pense que tu en fais un hein, loin de là, tu es très jolie et ... et c'est pas une technique de drague à deux balles tu sais, sinon je t'aurais déjà invitée à boire un verre, même si ça me déplairait pas parce que tu sembles totalement avoir besoin de prendre l'air et de te changer les idées. Et je crois que je me suis perdu. »

Je souffle d’exaspération ce garçon est vraiment lourd. Mais il serait un bon philosophe si il arrivait à rester dans les grandes lignes de ce qu’il pense. Mais il s’échappe un peu trop… On est quand même passé de soleil, oiseaux et coccinelle à une histoire de régime. Evidemment il me reproche d’avoir besoin de changer d’air sans prendre en compte ce que moi je peux avoir envie ou non de faire et savoir si ce que je fais me plais.

« Non mais sérieux, on dirait ma grand-mère qui s'entête à tricoter son pull pour bébé depuis presque 20 ans parce que le premier qu'elle m'a offert était pas assez bien. Je suis sûr que la trace de ses fesses est imprimée dans son fauteuil et que le soleil lui brûlerait la peau si elle sortait. Tu veux pas que tes fesses soient imprimées sur cette chaise et avoir un teint de vampire après ? »

Mais il s’arrête paaaas ! Mon Dieu qu’ai-je fait pour mériter ça hein ? Il commence à esquisser un sourire et lance sa dernière vanne tandis que je suis en train de mourir d’exaspération.

« T'as déjà le regard de tueur, pas besoin des dents en plus je crois ! »

Je le regarde alors. Je suis partagée entre l’assommer pour qu’il se taise ou alors rester dans une politesse froide. Je pense que la première option serait la mieux mais ce ne serait pas vraiment tolérer ici… Bon ben deuxième option alors. Je ferme mon livre et croise mes bras dessus en me redressant sur mon siège.

« Bon sérieusement tu veux quoi Ilyès? »

Oh bah oui je connaissais le prénom du garçon ! J’espère lire de la surprise lorsqu’il saura ça. Les gens ont du mal à penser que les autres autours d’eux peuvent en savoir plus sur eux qu’ils ne le croient. Bon dans son cas… Je ne connais juste que son prénom je savais juste qu’il était dans la confrérie de mon frère et ce crétin de Soma, c’est pourquoi je voyais qui était le jeune-homme de vue. Mais lui ne me connaissait pas et c’était une situation un peu drôle. Je le regardais avec le regard amusé avant de poursuivre.

« Je peux parler c’est bon ? Ou tu vas te remettre à piailler ? Breeeeef. » dis-je en soupirant. « Maintenant ma visions des choses, elle va être courte, nette et précise. Les études c’est une passion pour moi, comprendre ce qui m’entoure, aider mon prochain c’est mon but dans la vie. Mais je ne passe pas ma vie qu’à ça, je suis une curieuse et j’aime la vie, je pratique trois instruments, j’adore cuisiner, je fais du cheerleading, j’ai des amis et je sais m’amuser. Il y a un temps pour tout dans la vie, et là c’est les études. »

J’ai essayé de lui parler calmement pour lui montrer mon point de vue, je doute qu’il soit vraiment d’accord avec moi. Et puis il aura forcément quelque chose à redire vu son franc-parler. En espérant juste qu’il ne reparte pas dans une tirade psychotique. 
BY .TITANIUMWAY

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MessageSujet: Re: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Mar 22 Avr - 23:52


Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse


Il avait fallu que je vois des gens pour oublier ce que je faisais ici. J'étais censé travailler, bosser, juste une heure ou deux, et après ça serait terminé. Ce n'était pas la mort. Mais aussi courte soit-elle, la session de travail où je devais être sérieux ne m'inspirait pas vraiment. Voir un joli visage, une gentille demoiselle, un être humain surtout, ça, ça me bottait plus, beaucoup plus. Donc naturellement, je m'étais dirigé vers elle, avec l'envie de discuter, en mettant totalement de côté le fait que ce n'était pas le lieu pour ça. Sans lui demander son avis, ou plutôt sans écouter sa réponse, je m'assis à sa table. Je venais de lui imposer ma présence mais je ne pensais pas un seul instant que j'allais la déranger. En fait, je ne pensais déranger jamais personne, ou presque. Cette fois ne faisait pas exception. Je commençai alors à lui poser, pas conscient du tout de lui taper sur les nerfs. Mais elle me le fit bien comprendre.

- Tu te crois où ? On est dans une bibliothèque ici, c’est fait pour tra-vail-ler tu connais ce mot ? Les murs, les livres, les neurones c’est logique.

Ajoutons à ça un regard plutôt froid, sans doute le pire qu'on m'ait fait, sans compter mes parents bien sûr. Oh, si elle croyait que c'était ça qui allait m'arrêter ! Je me demandais pourquoi elle semblait si ... je sais pas, coincée ! Ouais, travailler c'était bien, sans doute, tellement bien que je laissais ça aux autres, mais j'avais l'impression que pour elle, c'était bien plus.

- Oulah, tu devrais faire un concours des regards de la mort qui tue avec mes parents ! Mais tu serais pas sûre de gagner. J'ai l'habitude moi, ça me fait plus rien, désolé.

Désolé, je ne l'étais pas du tout. En fait, elle m'intriguait. J'avais envie de savoir pourquoi elle était si agressive avec moi, plutôt que de me dire gentiment d'aller babiller ailleurs. Peut-être même que je lui aurais obéi si ça avait été le cas, mais là, hors de question maintenant. Je me rapprochais, posa mes coudes sur la table et ma tête dans mes paumes en l'observant.

- Neurones, logique ? Et tu peux pas parler la même langue que moi ? C'est trop compliqué tout ça. Pourquoi tu te prends la tête avec tes cours ? Je veux dire, je suis sûr que t'es déjà très douée, sinon, tu serais pas ici.

C'était ma logique à moi, sans parler de neurones. C'était débile mais je lui expliquai.

- C'est bien connu, ya que ceux qui en ont pas besoin qui travaillent. Tu préfères pas profiter du soleil ? Du chant des oiseaux ? Du vol d'une coccinelle ? D'un café avec un ami ? D'un plongeon dans une fontaine sur un coup de folie ? D'un fou-rire roulée dans l'herbe ? D'un hot dog payé en milieu d'après-midi alors que t'es au régime ? Là, je m'arrêtai dans ma tirade, essayant de me rattraper. Pas que tu sois grosse et que tu ais besoin d'un régime ou que je pense que tu en fais un hein, loin de là, tu es très jolie et ... et c'est pas une technique de drague à deux balles tu sais, sinon je t'aurais déjà invitée à boire un verre, même si ça me déplairait pas parce que tu sembles totalement avoir besoin de prendre l'air et de te changer les idées. Et je crois que je me suis perdu.

Nouvelle pause. Pas la peine d'essayer de reprendre le fil, je préférais repartir sur un autre détail plus important que le chant des oiseaux.

- Non mais sérieux, on dirait ma grand-mère qui s'entête à tricoter son pull pour bébé depuis presque 20 ans parce que le premier qu'elle m'a offert était pas assez bien. Je suis sûr que la trace de ses fesses est imprimée dans son fauteuil et que le soleil lui brûlerait la peau si elle sortait. Tu veux pas que tes fesses soient imprimées sur cette chaise et avoir un teint de vampire après ?

Oui, je partais loin. Pas grave. Je m'installais à sa table, lui parlait de choses dont elle se fichait et la comparais à ma grand-mère sénile. BIEN. Premier contact : réussi. J'ajoutai en rigolant, attirant un "CHUUUUUT" de la part de la dragonne de surveillance :

- T'as déjà le regard de tueur, pas besoin des dents en plus je crois !

(c) Arwy


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MessageSujet: Re: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Lun 21 Avr - 23:07




Ilyès & Marie
BlaBlaBla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse.

Je suis à la bibliothèque. Pourquoi ? Etudier ! Quoi d’autre sinon ? J’adore aller à la bibliothèque, l’odeur des livres, douce et âpre à la fois, mais surtout le silence apaisant qui y règne. Quand je rentre dans la bibliothèque j’observe toujours tout autour de moi, c’est un mélange de pleins de saveurs. D’abord le fondant de la moquette, ensuite l’acidité du regard de la femme dragon, celle qui veille sur cette salle au trésor, puis le croquant de voir tous ses cerveaux en ébullition. Je prends la bibliothèque comme une délicieuse recette de cuisine, les livres comme tous les ingrédients du savoir, les tables comme portions, et les étudiants comme les ustensiles, obligatoire pour cuisiner et préserver les ingrédients du savoir. Evidemment dans une bibliothèque il y a toujours des gens qui n’y ont rien à faire, un perturbateur, une touche de poivre en trop. Heureusement la dragonne veille à l’équilibre comme une bonne balance, un peu trop précise et pointue parfois, mais c’est pour le bon déroulement de la recette. 
Je repère vivement une table libre, certains aiment apprendre à plusieurs, moi je suis plus performante seule. J’ai horreur d’être dérangée, j’ai besoin d’une bonne concentration pour travailler. Mais je ne fais pas que ça, je connais déjà bien le programme et mon cerveau bouillonne rarement, alors je papillonne et observe ce qui m’entoure tout en profitant du calme revigorant qui baigne dans cette pièce. J’aime observer les gens en général, les petites mimiques : les sourcils qui se rejoignent en formant une ride quand on n’arrive pas à résoudre un problème, le sourire en coin pour la personne qui réussit fièrement son exercice, les soupirs des élèves désespérés.
On apprend beaucoup des autres, mais qui pourrait croire que moi je m’intéresse aux autres ? Je souris à ma pensée. Non les jeunes de nos jours sont trop absorbées par leurs petits problèmes pour prendre soin de faire attention aux autres. Pour certains ils n’ont comme occupation que la Voice, la grande la mystérieuse qui les hante.  Moi je n’ai pas ce problème, enfin c’est différent en tant que Chef de confrérie je vois un autre aspect, peut-être plus terrifiant et stressant. Au final la Voice lutte pour la vérité, un Khi Omikron pourrait réellement reprocher ça ? Bien sûr oui quand la vérité est mensonge, mais ça, qui le sait ? Enfin dans la bibliothèque il y a deux types de personnes, les intellos et les élèves en difficultés qui viennent ici en dernier recours. C’est très facilement reconnaissable. 
Regardez celui-là qui arrive : de carrure normale mais imposante, trop imposante, trop musclée, trop contrastante avec la salle. Le pas lourd, déterminer mais hésitant, le regard inquisiteur mais apeuré. Rapidement il souffle bruyamment et je souris, il vient d’où celui-là ? D’autres se retournent comme moi, surpris par ce grain de poivre perdu dans la masse de sel. Il n’est pas repoussant non, il a un visage d’ange, des yeux doux, je les vois brun d’où je suis, il prend soin de lui ses cheveux sont lisses et bien rangés, bruns eux aussi. Un ptit jeunot quand même et un peu trop super actif pour être ici. 
Après mon observation je retourne plongée dans mes bouquins de cours. J’essaye de me concentrer un peu, même si j’ai des facilités il faut que je m’applique. Mais rapidement j’entends quelqu’un approcher, cependant je ne relève pas la tête, sûre de qui s’approche. Ça m’apprendra à être toute seule à une table. Peut-être qui si je suis froide il partira, allé, on parie sur ça ! Comme d’habitude. 
«  Salut, je peux m'asseoir ? »
Comme prévu je ne relève pas la tête mais il s’assoit quand même, de toute façon si j’avais voulu dire quelque chose il se serait déjà assis. Malgré le bruit qu’il fait avec sa chaise je fais mine de ne pas l’avoir vu. 
« Tu travailles sur quoi ? T'es au lycée ? Je t'y ai jamais vue. A la fac peut-être ? Tu viens souvent travailler ici ? Tu trouves pas cet endroit triste ? Moi ça me déprime, toutes ces pages, ces murs et ces neurones en ébullition. Pas toi ? »
Non mais je rêve ! Ce mec est totalement déglingué, il a un débit de parole surhumain, une machine le bordel. Pour qui il se prend en plus avec toutes ses questions celui-là ? Je lève alors le regard en roulant des yeux, il m’agace déjà je pose mon livre et lui fait le regard le plus froid qu’il est surement jamais eu au monde. 
« Tu te crois où ? On est dans une bibliothèque ici, c’est fait pour tra-vail-ler tu connais ce mot ? Les murs, les livres, les neurones c’est logique. »
Tout de suite après je replonge dans mes bouquin en espérant qu’il me prenne encore plus méchante et froide que la dragonne et qu’il me laisse tranquille. Je n’ai pas besoin d’un débile qui cherche à remonter ses notes avec moi. Je n’ai pas envie de lui dire qui je suis, je n’ai surtout pas envie qu’il me dise qui il est, je m’en contre-fiche, ce mec il n’est rien pour moi et là il m’emmerde. 
BY .TITANIUMWAY

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MessageSujet: Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]   Mer 9 Avr - 22:11


Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse


Je ne savais pas trop bien pourquoi, mais je me retrouvais à la bibliothèque de l'école. A vrai dire, je n'aimais pas cet endroit. C'était tout fermé, il y avait trop de livre, trop de gens sérieux. Ça sentait le calme, je n'aimais pas le calme. Et surtout, le pire de tout : on devait rester silencieux. Sauf que moi, je n'étais jamais silencieux. J'aimais parler, encore et encore, pour raconter des conneries, pour faire rire surtout, parce que je n'étais pas quelqu'un de sérieux. Je n'étais pas quelqu'un qui aimait lire, je n'aimais pas étudier, la preuve, je faisais ma deuxième senior. En fait, je crois que c'était pour mes cours que j'étais là. C'était ça. J'étais décidé à obtenir mon diplôme cette année et c'était ma motivation pour entrer dans ce lieux, à mes yeux, sinistre. J'avais un devoir à faire, donné par un de mes professeurs, et je devais travailler dessus. Mais face à cette mer de silence qui se dressait devant moi, que je percevais comme plus violente encore que des eux déchaînées, je n'étais plus trop sûr de vouloir l'avoir, ce diplôme. Je n'en avais même pas besoin, à vrai dire, j'avais une place dans l'entreprise de mes parents sans ça, quoi que je fasse. Mais ça ne m'intéressait pas, je ne voulais pas de leur vie strict et dénoué de plaisir. Le boulot, juste le boulot, l'argent, la réussite, rien d'autre. Je me demandais même parfois quand ils avaient eu le temps de tomber amoureux l'un de l'autre et de faire un enfant.

Bref, je m'avançai dans la salle dans laquelle les cerveaux semblaient en surchauffe pour moi. Je ne comprenais pas comment on pouvait aimer ça, sincèrement. J'avais l'impression que quelqu'un avait appuyé sur le bouton off du son, et de l'air aussi, tellement cette atmosphère m'enserrait à l'intérieur de la poitrine. Je jetai un coup d’œil à la salle avant de soupirer bruyamment, m'attirant quelques regards au passage. Je savais que ce n'était pas ce que je devais faire, m'exprimer ainsi, mais c'était plus fort que moi, je n'aimais pas du tout ces rangées de livres ennuyeux et ces visages crispés sous la réflexion. J'étais bien mieux dehors, à donner quelques pièces à un sans-abri ou indiquer le chemin à des touristes égarés. Tout ça n'était qu'une perte de temps. Magistrale. Après les foudres de mes camarades et de la dragonne-mégère qui surveillait l'endroit, je tentai de me faire discret le plus possible. Après tout, ça n'était pas si terrible que ça, si les autres le faisaient, non ? Un peu de courage, un peu de travail et ça serait vite terminé, je pourrais sortir, courir un peu dans la forêt, pourquoi pas étirer mon bras, reprendre une raquette en main et voir ce que ça donnait ? Voilà, j'avais ma carotte, il me suffisait juste d'avancer assez pour la chopper. Repérant une table où il n'y avait qu'une jeune fille brune, je me dirigeai vers elle, sourire d'ange greffé sur le visage. Il ne m'avais fallu que quelques secondes pour oublier mon objectif et pour faire ce que je savais le mieux : chercher le contact humain, désespéramment.

- Salut, je peux m'asseoir ?

Je n'attendis pas sa réponse et m'installai sur le chaise en lui arrachant un petit bruit au moment de la reculer. Heureusement que c'était de la moquette et pas du carrelage ou un truc du genre. J'essayai de chuchoter un peu mais je n'étais quand même pas très discret.

- Tu travailles sur quoi ? T'es au lycée ? Je t'y ai jamais vue. A la fac peut-être ? Tu viens souvent travailler ici ? Tu trouves pas cet endroit triste ? Moi ça me déprime, toutes ces pages, ces murs et ces neurones en ébullition. Pas toi ?

D'accord, pour travailler, on repassera. Et encore, là, elle n'avait eu le droit qu'à quelques questions de ma part, qu'elle s'estime heureuse !
(c) Arwy


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Blablabla, ce sont les mots les plus intelligents que je connaisse [Marie]
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