AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Hey petits padawans, n'oubliez pas de voter pour WU par ICI et gagnez des points ! Vous pouvez aussi venir poster des mots d'amour sur BAZZART et sur PRD
Les inscriptions pour l'event Halloween sont ouvertes ! Venez faire vivre un des moments les plus terrifiants à vos personnages en vous inscrivant ici

Partagez | 
 

 Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il. [Antonio *-*]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il. [Antonio *-*]   Ven 9 Mai - 18:51




Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il.

« Mieux vaut s’occuper des autres que d’un nain de jardin. »[Le Fabuleux Destin D'Amélie Poulain]

Une fois qu'elle eut mis le bébé robotisé dans les bras d'Antonio, non sans lui avoir proposé de le balancer contre le mur, Maeko prit enfin le temps d'observer un peu le jeune homme. C'était adolescent brun aux yeux marrons, bien plus grand qu'elle et avec un air gentil peint sur le visage. Si elle l'avait déjà croisé, elle ne s'en souvenait pas et elle en déduisit qu'elle ne devait pas encore avoir eu l'occasion de s'en faire un ennemi. Pas encore. Mais s'ils devaient vraiment garder un bébé à deux pendant un mois, elle n'avait aucun doute sur le fait que ça finirai par arriver, plus tôt que tard d'ailleurs. Elle avait déjà failli faire un malaise quand elle avait cru être enceinte de Nobu, alors "avoir un bébé" avec quelqu'un qu'elle n'aimait pas autant que lui, c'était clairement inconcevable.

« Non non, on va avoir un zéro si on fait ça ! Euh … Attend … » Répondit-il en tentant de replacer le bambin correctement dans ses bras.

Il ne voulait pas avoir de zéro ? Ça c'était intéressant ! Finalement, peut-être qu'elle n'allait pas être obligée de s'occuper d'un gamin supplémentaire durant un mois. En supposant qu'il voulait réellement avoir une bonne note, elle pourrait peut-être simplement s'éclipser du projet et le laisser s'en charger seul. Après tout, elle était si nulle avec les bébés qu'elle était certaine que même le pire des psychopathes s'en sortirait mieux dans ce genre d'exercice. Et puis, qui ne tente rien n'a rien, pas vrai ?

« J'attends rien du tout, j'ai déjà passé trop de temps avec ce mioche de malheur ! C'est parfait si tu veux avoir une bonne note, tu n'as qu'à t'en occuper de ce... Cette chose. Je te revois à la fin du mois, salut ! » fit-elle donc en tournant les talons à la vitesse de l'éclair.

Seulement, elle ne passa pas la porte. Ça n'avait rien à voir avec une quelconque attaque de conscience, non, elle aurait laissé ce pauvre garçon s'occuper seul de l'enfant sans aucun problème. Mais au moment où elle avait tourné les talons, le jeune homme s'était mis à chanter dans une langue qu'elle ne connaissait pas et les cris avait commencé à se faire moins bruyants pour finalement disparaître. Ce qui stoppa net la chinoise dans son idée de fuir. Elle se retourna pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas et elle croisa le visage triomphant de l'italien.

« Tu vois, c’est plus efficace que le mur. Tu es bien Maeko, c’est ça ? Euh … Tu sais comment faire avec les bébés ? »

Elle n'aima pas beaucoup cette façon de lui montrer à quel point il était plus doué qu'elle mais, une fois n'est pas coutume, elle n'eut pas la foi de l'envoyer balader -bah oui, il aurait pu lui rendre l'enfant-robot et elle n'aurait pas su quoi faire-.

« Oui Maeko, c'est ça. Et... Je vois... Je vois. » Répondit-elle donc, en fixant le bébé mécanique devenu calme.

Souvent, lorsqu'elle était en présence d'inconnus -et donc de personnes en qui elle n'avait pas confiance- elle faisait tout pour cacher ce qu'elle pensait. Mais là, elle était si scotchée de voir la vitesse à laquelle son binôme avait réussi à faire cesser les cris qu'elle ne pensa même pas à garder une contenance. Elle releva son regard surpris sur le garçon, elle aurait presque eu envie de le serrer dans ses bras juste pour le remercié d'avoir arrêté le vacarme.

« Je...Euh... Comment t'as fait ça ? » Demanda-t-elle comme s'il venait d'utiliser un pouvoir surhumain, au lieu de lui sauter au cou.

Autant, la réponse l'intéressait réellement, autant la question lui permettait de ne pas répondre à celle qu'Antonio avait posé. Elle se voyait assez mal expliquer à cet étranger qu'elle avait déjà un fils -et donc une hypothétique expérience avec les bébés-,certes, mais qu'elle était une mère très nulle et encore plus immature. Du coup, en écho au père du gamin qui l'avait abandonnée, elle avait fait une crise à ses parents pour qu'ils s'en occupent... Au moins, jusqu'à ce qu'Akiko arrête de baver partout. Ainsi, elle croisa les doigts pour que son camarade oublie ce qu'il lui avait demandé dans le cours de la conversation. Conversation qui ne dura pas bien longtemps cependant, puisque l'enfant se remit à hurler d'une façon encore plus perçante qu'auparavant, ce qui fit sursauter l'asiatique. Antonio lâcha une nouvelle phrase dans sa langue incompréhensible. À l'accent, Maeko pensa que ce devait être de l'italien ou de l'espagnol, mais vu que l'atrocité qu'il tenait dans ses bras ne cessait plus ses jérémiades, elle n'eut pas l'occasion de trop s'y intéresser.

« Mais c'est pas possible ce...Cette chose ! Je vais jamais supporter ça un mois complet ! Comment on est censé s'en occuper, on a même pas été préparés... » Recommença-t-elle à s'énerver avant de poser son regard sur la boite où elle avait eu le bébé et y découvrir un livre dont elle s'empara à toute vitesse.

Rapidement, elle feuilleta les premières pages qui expliquaient qu'ils avaient été choisis pour participer au life skills et qu'ils allait devoir s'occuper d'un enfant mécanique. Elle passa également quelques pages qui assuraient qu'ils devaient garder le bébé "en vie" par tous les moyens possibles et enfin, elle arriva à la page "pourquoi bébé pleure ?".

«  D'après le bouquin, si ça pleure c'est que, soit ça a faim, soit la couche est sale, soit ça à besoin d'être bercé et de dormir, soit ça a chaud ou froid. Et ça mange toutes les deux ou trois heures, en plus ! » expliqua-t-elle en haussant le ton pour qu'il l'entende malgré les cris. Elle était exaspérée de voir qu'ils avaient réussi à réunir toutes les caractéristiques détestables des bébés dans ce poupon, bien qu'elle ne leur en ait jamais vraiment trouvé d'attachantes, de toutes façons. L'idée de fuir lui retraversa l'esprit, mais le fait était qu'elle avait absolument besoin de bonnes notes si elle voulait passer de classe et elle doutait que son binôme accepte de faire tout le travail sans la dénoncer. Elle préféra donc se mettre à la recherche d'hypothétiques aides dans la boite, en vain.

« Alors... Mon idée du mur te paraît toujours aussi absurde maintenant ? » Demanda-t-elle tout de même, en ne plaisantant qu'à moitié.

Cependant, il n'avait toujours pas l'air d'être pour cette idée. Tant pis, dans le pire des cas, si elle était trop ennuyée par l'enfant, elle essayerait de claque la tête de son camarade dans le mur, un défouloir en valait bien un autre, non ? Mais en attendant, si elle ne voulait pas commencer à avoir des envies de meurtres dans les cinq minutes, ils avaient tout intérêts à chercher une solution pour calmer durablement le monstre qu'ils avaient en charge. Ainsi, elle reprit son sac, y plaça soigneusement le livre qu'elle avait trouvé dans la boite et le balança sur son épaule avant de se tourner vers Antonio.

« Bon ! Tu gardes le machin, j'ai jamais réussi à calmer les bébés qui pleurent, moi. Toi, t'as l'air un peu plus doué. Je te propose déjà qu'on sorte d'ici et qu'on aille chercher ce dont on a besoin, des couches, tout ça quoi ! » Elle attrapa la poignée de la porte sans attendre de voir si le jeune homme était d'accord, mais une nouvelle fois, elle ne l'ouvrit pas, une nouvelle question venait de la titiller. « Et au fait... Si ce truc à faim, qu'est-ce qu'on va lui donner à manger ? Du vrai lait en poudre, tu crois ? »

 



TEMPLATE BY FEDORA @ CAUTION 2.0 AND ATF - BANNER BY BANNERMAKER - LYRICS BY ARTIST - NOTES OR OTHER STUFF YOU WANNA PUT

Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Re: Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il. [Antonio *-*]   Sam 5 Avr - 13:24

Maeko
Premier avril, jour des blagues. Antonio faisait partie de ceux qui appréciaient particulièrement cette date. Il avait coutume de faire des farces à ses petites sœurs, mais aussi de tomber dans celles qu’elles lui faisaient, volontairement ou non. Enfant, il adorait piéger ses professeurs, aussi. Mais maintenant, il s’abstenait, ayant très compris qu’il n’était plus d’âge et que le corps enseignant n’était plus aussi souple avec lui. Et puis, avec lui, c’était parfois le premier avril en plein milieu de l’année. Antonio avait un humour particulier et pouvait faire des blagues n’importe quand. Ce jour-là, il n’avait rien préparé de spécial. Il n’allait pas voir sa famille, ça n’avait pas vraiment d’intérêt. Il était donc simplement allé en cours, comme d’habitude, et n’avait rien fait à ses nouveaux amis. Pourtant, il aurait pu. Certains s’y prêtaient plus que d’autres. Comme Ilyès … Mais non.

Après avoir terminé sa journée de cours, l’Italien était repassé par son casier pour déposer la plupart de ses affaires. Il rentrait souvent à la confrérie avec le minimum vital pour ne pas se charger. Il ne voyait pas l’intérêt de se trimballer tous ses cours partout où il allait si c’était pour ne rien en faire. Ce jour-là, Toni découvrit une enveloppe avec son nom minutieusement écrit dessus. Il la saisit rapidement et la retourna pour l’observer. C’était quoi encire cette connerie ? Vu la date, il se méfiait. Si lui s’était retenu toute la journée d’être puéril, d’autres n’en avaient pas forcément fait de même. Il réfléchit un instant. Qui pouvait bien avoir déposé quelque chose dans son casier ? Première réponse : Ilyès. Peut-être Emmalee ou Sebastian, aussi. Méfiant mais sans plus attendre, le jeune homme ouvrit l’enveloppe, la déchirant assez salement. Il y trouva un papier qu’il déchiffra en grimaçant. On lui indiquait qu’il faisait partie du Lige Skills et qu’il était en binôme avec une certaine Maeko. Il se demandait déjà ce que c’était que ce truc quand il lut la fin, lui expliquant rapidement. S’occuper d’un bébé pendant un mois, à deux. Mais pourquoi faire ? Pourquoi l’avait-on choisi pour s’occuper d’une vulgaire poupée ? Il en avait déjà assez à faire avec les cours, il n’avait pas envie de se rajouter ça. Surtout qu’en plus, c’était OBLIGATOIRE et NOTE. La poisse.

Le brun passa donc par sa chambre pour déposer ses affaires et se rendre de nouveau présentable. Pourquoi lui ? Pourquoi cette idée ? A y réfléchir un peu, c’était le genre de trucs qui étaient là pour faire prendre conscience. Prendre conscience de quoi ? Des enfants, il n’en avait pas et n’allait pas en avoir avant un moment. Mais bon, c’était pas comme s’il pouvait refuser. Et puis c’était qu’une poupée, pas un vrai môme. Si jamais il oubliait de le nourrir, c’était pas bien grave. Surtout qu’ils étaient deux, l’autre personne avec lui pouvait rectifier le tir. Il espérait qu’elle saurait comment s’occuper à peu près d’un bébé, parce que lui, il en avait aucune idée.
Toni alla donc au gymnase, lieu de rendez-vous pour récupérer son nouveau fardeau. Avant même qu’il ne pénètre complètement à l’intérieur des vestiaires, il entendit des pleurs de nourrisson. Ça commençait déjà. Une jeune femme s’avança vers lui avec fureur. Il l’observa avant qu’elle n’ouvre la bouche. Asiatique, elle était habillée plutôt simplement, loin de se mettre en valeur. Bon, il ne jugeait pas sur ça. Il n’eut pas le loisir de remarquer autre chose qu’elle était déjà en train de l’accoster avec fureur tout en lui collant le faux bébé dans les bras.

- Antonio, c'est ça ? T'es en retard ! Je te présente notre bébé pour le mois qui vient ... J'espère que tu as une idée de comment on arrête ce truc. Personnellement, je propose de le balancer contre le mur, mais je suis pas certaine que ça sera bon pour notre moyenne !

Ça commençait bien. L’Italien baissa le regard sur l’imitation en grimaçant. Ça en faisait un de ses bouquant. Lui non plus il ne savait pas comment l’arrêter, il n’avait pas pris un bébé dans ses bras depuis des années, il était gamin la dernière fois. Et il était très maladroit, avec un peu de chance il allait le faire brailler encore plus.

- Non non, on va avoir un zéro si on fait ça ! Euh … Attend …

Maladroitement, le jeune homme tenta de prendre correctement le bébé dans ses bras et de le bercer. Il baissa sa tête vers lui en lui souriant. Il se sentait con, y’avait rien de vivant là et pourtant il allait devoir tout faire pour le calmer. Un peu désemparé, il continua son mouvement sans se soucier de Maeko et se mit à lui chanter une comptine dans sa langue natale. Après une minute de ce manège, les cris s’estompèrent puis disparurent. Il releva le visage vers la jeune fille, triomphant.

- Tu vois, c’est plus efficace que le mur. Tu es bien Maeko, c’est ça ? Euh … Tu sais comment faire avec les bébés ?

Antonio s’arrêta de bercer l’enfant, pensant que c’était bon. A peine eut-il arrêté son geste que le faux bébé se remit à pleurer, presque plus fort qu’auparavant.

- C’est pas vrai !

code by loverdose
Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité



MessageSujet: Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il. [Antonio *-*]   Mer 2 Avr - 3:10




Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il.

« Mieux vaut s’occuper des autres que d’un nain de jardin. »[Le Fabuleux Destin D'Amélie Poulain]


« Mademoiselle Matthews ? » Appela le professeur sans qu'elle l'entende.

Cela faisait deux semaines que Maeko avait repris les cours. Du moins, qu'elle essayait de s'y remettre. Seulement, la longue absence qu'elle avait eu après la fusillade de Halloween ne l'avait pas aidé et celle qu'elle avait eu, quelques semaines plus tôt, pour aller voir Nobu n'avait rien arrangé. Nobu. En réalité, c'était lui la cause de sa difficulté à se replonger dans ses études. En effet, si lorsqu'il était à Miami, il occupait souvent les pensées de la chinoise, depuis qu'il était parti en Corée dans la cadre de ses études, c'était encore pire. Elle passait son temps à se demander ce qu'il était en train de faire, si il allait bien et si lui, n'arriverait pas à passer à autre chose au bout d'un moment. Son couple avec le nippon lui avait toujours paru trop beau pour être vrai et plus le temps passait, plus elle se faisait du mal toute seule en se disant qu'il allait finir par l'oublier alors que de son côté, elle n'y parviendrait sûrement jamais. Bref, elle se trouvait lamentable, passant toutes ses journées à n'attendre que le coup de téléphone quotidien de son copain et à avoir envie de pleurer en permanence. C'était d'ailleurs à cause de cet état pathétique dans lequel elle était qu'elle s'était forcée à retourner à la fac et à reprendre les activités extrascolaires. Et si les cours ne lui enlevaient pas son petit ami de l'esprit, elle remerciait intérieurement Karen de l'avoir « obligée » à entrer chez les cheerleaders qui -tout comme le fight club- nécessitaient beaucoup trop de concentration pour qu'elle puisse penser à autre chose en même temps. Et lorsqu'elle n'était ni en cours, ni dans l'un des clubs qu'elle avait rejoint, elle errait comme une âme en peine dans sa chambre, tentant de faire oublier Nobu à son fils, qui s'y était beaucoup trop attaché, lui aussi.

Une nouvelle fois, tout dans sa vie était devenu trop compliqué et elle n'avait aucune idée de comment améliorer la situation.

« Mademoiselle Matthews !? Maeko ! » Insista le professeur, toujours sans résultat.

Un coup de coude de sa voisine de table, qui lui sembla étrangement inconnue, lui fit relever la tête, un air interrogatif peint sur le visage. D'un signe discret de la tête, sa camarade désigna l'enseignant et Maeko tourna enfin son regard vers lui.

« Oui ? » Répondit-elle finalement, n'ayant absolument aucune idée de ce dont il avait parlé durant tout son cours.

« Votre cours est terminé depuis dix minutes et j'apprécierai pouvoir commencer le cours des secondes années, si vous me le permettez ! »

Sans ajouter un mot et sous le regard des élèves qui n'appartenaient pas à la même classe qu'elle donc, Maeko rangea son classeur sur lesquels elle n'avait pas écrit un mot, balança son sac sur son épaule et se dirigea à la hâte vers la sortie. Elle venait de passer la porte quand la voix de son professeur de mandarin resonna à nouveau dans son dos ce qui la fit se retourner.

« C'est la dernière fois que j'accepte ce genre de situation, si vous venez en cours juste pour me faire l'honneur de votre présente physique, vous feriez aussi bien de rester chez vous. Compris ? » Fit-il, d'une voix un peu trop sévère au goût de la chinoise.

Néanmoins, elle acquiesça avant de tourner les talons afin de pouvoir lever les yeux au ciel sans qu'il la voit. Comme si elle n'avait pas assez de problèmes comme ça. Ses cours étant terminés pour la journée, elle se dirigea vers son casier pour y ranger les livres dont elle n'aurait pas besoin le lendemain. C'est en ouvrant celui-ci qu'elle découvrit une enveloppe qui y avait été déposée. Peu habituée à recevoir des mots dans son casiers depuis que 90% de ses amis avaient déserté Wynwood, elle crut d'abord à une erreur. Mais en retournant le papier, elle vit que son nom était inscrit dessus. Elle l'ouvrit donc, pour découvrir le message concernant le life Skills, l'informant qu'elle allait devoir s'occuper d'un bébé durant un mois, tout en se coltinant un dénommé Antonio, sans avoir la possibilité de négocier et surtout, SURTOUT en étant notée. Et puisqu'au point où elle en était, une mauvaise note la conduirait directement au redoublement, elle n'avait même pas le choix de poser un lapin à son binôme.

« Génial ! » pesta-t-elle en claquant un peu trop fort la porte de son casier, ce qui attira le regard d'une fille un peu plus loin. « Quoi !? T'as jamais vu quelqu'un refermer un casier !? » s'énerva-t-elle alors contre sa camarade qui n'avait rien demandé.

Mais l'autre fille n'eut même pas le temps de répondre que la Nu Zêta était déjà partie en direction du lieu de rendez-vous, en maudissant tout l'établissement au passage. Elle avait déjà à peine la foi de s'occuper de son propre gosse et elle haïssait tous les autres gamins, vivants ou mécaniques. Ils lui faisaient peur à toujours être trop fragiles, à toujours pleurer pour un rien et à toujours être cruels sans raison. Et puis, changer les couches et se réveiller en pleine nuit pour faire des biberons, elle avait déjà donné. Aucune raison de lui faire comprendre à quel point un bébé était chiant : elle le savait déjà, elle le vivait au quotidien.

Elle arriva devant la porte des vestiaires du gymnase beaucoup trop vite à son goût. Avant de fait quoique se soit, elle jeta un œil à sa tenue, tira un peu sur son short et remis son tee-shirt en place. Elle hésita à faire demi-tour pendant quelques secondes puis, se rappelant qu'on ne lui demandait pas son avis, elle entra. Son binôme n'était pas encore arrivé, mais une boite était déposée sur l'un des bancs qui lui faisaient face. Elle s'assit près de la boite pour attendre son partenaire, sans oser toucher à leur fardeau... Du moins, jusqu'à ce que le fardeau en question se mettent à hurler à l'intérieur de la boite, ce qui la fit sursauter. Ainsi, elle se retrouva dans l'obligation d'ouvrir la "boite de pandore" afin de faire cesser les cris.

Quand quelqu'un d'autre passa enfin la porte des vestiaires, elle était si désespérée qu'elle commençait à penser que secouer le bébé serait peut-être une bonne solution pour le faire taire. Fort heureusement, avec la venue de celui qui devait être son binôme, une nouvelle issue s'offrait à elle. Portant le poupon à bout de bras, le plus loin possible d'elle, elle se tourna vers le garçon qui venait d'entrer. Elle l'observa rapidement, afin d'être certaine qu'elle ne le connaissait pas et comme c'était effectivement le cas, elle s'approcha.

« Antonio, c'est ça ? T'es en retard ! » Lui lança-t-elle, sans prendre la peine de le saluer. Et elle ne lui demanda pas non plus son avis avant de lui mettre le bambin, toujours hurlant, dans les bras. « Je te présente notre bébé pour le mois qui vient... J'espère que tu as une idée de comment on arrête ce truc. Personnellement, je propose de le balancer contre le mur, mais je suis pas certaine que ça sera bon pour notre moyenne ! »

(Tenue de Maeko ICI)
 



TEMPLATE BY FEDORA @ CAUTION 2.0 AND ATF - BANNER BY BANNERMAKER - LYRICS BY ARTIST - NOTES OR OTHER STUFF YOU WANNA PUT

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il. [Antonio *-*]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mieux vaut prévenir que guérir, parait-il. [Antonio *-*]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Galaad - Mieux vaut se méfier de l'eau qui dort ! [Terminée]
» JAELYN (+) mieux vaut rater un baiser que baiser un raté.
» Mieux vaut tenir un lapin que poursuivre un lièvre [Sydney & Chase]
» Mieux vaut ne pas songer au passé, rien ne le peut changer.
» Mieux vaut tard, que jamais [PV Anya]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wynwood University :: Our memories :: Our Memories :: Rps à archiver :: RPs abandonnés-
Sauter vers: