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 The only exception [PV Sebastian] Dropped

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MessageSujet: Re: The only exception [PV Sebastian] Dropped   The only exception [PV Sebastian] Dropped Icon_minitimeJeu 1 Mai - 10:43

The only exception

J’étais loin d’être le mec sensible au romantisme ou encore à l’art, mais j’apprenais doucement. Vicky aimait particulièrement cette discipline alors que moi, je n’avais d’yeux que pour le sport. J’étais prêt à faire des compromis et je n’avais aucun problème à dire que l’art pouvait être très prenant et très surprenant quand c’était bien réalisé. Vicky s’installait derrière sa guitare et commençait à chanter une chanson. Quant à moi, je restais, j’écoutais, je me laissais envouter par sa mélodie, par ses paroles, par sa beauté et par la sérénité qu’elle dégageait pendant qu’elle baladait ses doigts sur les cordes de son instrument. Les paroles de sa chanson étaient belles, sa voix s’envolait un peu partout dans cet auditoire où nous étions les seuls. Je la regardais, je l’admirais et je l’écoutais encore et encore, j’aurais pu l’écouter pendant des heures, mais lorsqu’elle eut fini sa chanson, un sourire s’affichait sur mon visage. Malgré moi, j’étais touché et heureux d’être venu, je ne savais pas trop, dans un premier temps, ce que ça voulait dire, ou bien j’étais trop maladroit pour essayer de le comprendre, mais je savais que ça me plaisait. Finalement, elle m’avait dit une phrase qui m’avait fait comprendre que j’avais bien fait d’attendre. Que j’avais bien fait de me lancer aussi à ce bal et que j’avais bien fait de continuer à espérer.

Je m’étais doucement approché d’elle et l’avais serrée contre moi, lui embrassant le front dans un premier temps, puis ses lèvres toujours avec la même délicatesse, la même douceur. Vicky était différente des autres. Vicky on voulait toujours la protéger, on ne voulait jamais la brusquer, on avait toujours peur qu’elle se brise en mille morceaux. Je savais que son passé lui donnait cette image de fille fragile, ses cauchemars et surtout sa douceur et sa gentillesse.

"C'est bien toi qui avait dit que j'avais grandi non ? "

Je regardais la jeune fille, mon sourire ne voulant pas se décoller de mon visage et d’un geste délicat j’affirmais d’un signe de tête. Il était vrai qu’elle avait grandi, qu’elle avait changé et surtout, surtout qu’elle arrivait à avancé malgré ce qui lui était arrivé. J’étais fier d’elle, de ce qu’elle était devenue. Elle avait dû prendre sur elle et avancer lentement pour en arriver où elle était aujourd’hui, tout comme ce qu’elle venait de faire à l’instant. La Vicky d’avant ne l’aurait probablement jamais fait, ou alors dans un autre contexte.

- "J'ai réalisé toute les choses que je me retenais de vivre parce que j'estimais que je ne le méritais pas. Après avoir rompu avec Liam, je me suis sentie tellement coupable que me jeter dans tes bras étaient impossible. Tu me connais depuis tellement longtemps que tu dois penser tout connaître, mais il y a un tas de chose qui dans ma tête m'empêche d'aller de l'avant. Je suis effrayée en permanence et Zack et toi étiez les plus grands pilier de ma vie."

Dans ses paroles, on ressentait encore un peu la peur d’avancer, la peur de l’avenir et probablement la peur de l’inconnu, mais aussi tous les efforts qu’elle faisait. Instinctivement, je passais délicatement ma main sur son visage comme pour la rassurer:

- « Tu sais, peu importe le temps qu’il te faudra pour aller de l’avant, on le prendra. Je ne peux pas te forcer à me parler, à me dire ce qui te fait peur, mais si jamais t’en ressens l’envie, je te promet d’essayer de te rassurer comme je le peux et justement, de t’aider à avancer, mais ça ne dépend que de toi et jamais je ne te forcerai à quoi que ce soit. Zack il est pas loin et moi je suis encore plus proche, on peut toujours être tes piliers et on peut toujours t’aider à avancer. Et si jamais tu n’as pas la force, ou le courage d’affronter toutes ces choses qui te font peur, moi j’en ai assez pour nous deux. »

J’avais fait preuve de patience jusqu’à maintenant et l’être encore ne me posait pas de problème. Elle le méritait et elle était certainement la seule avec qui je pouvais justement être ce garçon plus que patient, parce qu’initialement, c’était loin de faire partie de mon caractère. Je lui souriais à nouveau :

« Vicky, t’es la plus belle chose qui me soit arrivé dans la vie. Je ne parle pas de maintenant, mais depuis qu’on se connaît. Tes efforts, ils sont flagrants et je suis fier de toi, du chemin que t’as fait, de ce que t’es devenue. J’ai été con, parce que contrairement à Zack par exemple, j’ai préféré m’amuser, profiter de ma jeunesse et finalement j’en tire aucune conclusion si ce n’est celle d’avoir été un parfait idiot pour ne pas te dire directement ce que je ressentais pour toi. »

Je marquais une pause et laissais échapper un petit rire :

« T’es sûre que tu veux venir voir mes matches ? Ceux de foot US sont parfois violent »

Je reprenais ensuite mon sérieux et quand la demoiselle eut fini tout ce qu’elle avait à me dire, je la tirais une fois de plus vers moi pour la prendre dans mes bras, lui répondant dans le creux de son oreille

- « Je t’aime Vicky Mc Fenry. Ca a toujours été le cas et ça le sera toujours, j’espère du moins, mais je ferai en sorte que ça le reste. T’es surement la personne la plus précieuse à mes yeux et à mon cœur, tu l’as toujours été et même si ça vient à finir un jour, tu le seras à jamais. Mais en attendant t’es la seule que je veux aimer, que je veux chérir, que je veux protéger et la seule avec qui je veux être. La seule pour qui je veux continuer d’être un champion, la seule que je suis prêt à présenter officiellement comme ma petite amie, auprès de mes parents, la seule dont le bonheur est plus important que mon propre bonheur. »

Je ponctuais mes dires en lui déposant un baiser sur sa tempe, la gardant encore un peu contre moi.


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MessageSujet: Re: The only exception [PV Sebastian] Dropped   The only exception [PV Sebastian] Dropped Icon_minitimeMer 19 Fév - 15:52

J'étais partagé entre l'espoir et le pessimisme. L'un car, après tout, je connaissais maintenant depuis plusieurs semaines les sentiments de Seb à mon égard, l'autre car je ne pouvais pas m'en empêcher. Et si il avait changer d'avis, et si je l'avais blesser et si je l'avais saoulé ? Si mes hésitations, mes remords, avaient causé son dégout. Encore une fois je me jeter la tête la première et risquait d'être déçue. Mais pour la première fois depuis six ans, je me sentais porté par les autres, soutenus par autre que les Woods. Et malgré mon amour inconditionnel pour les deux cousins, sentir qu'on avait des amis était merveilleux, sentir qu'on pouvait compter sur quelqu'un était un sentiment que je ne croyais jamais pouvoir connaître. Ils me donnaient le courage d'aller de l'avant, de prendre mon courage à deux mains et faire les choses bouger. Ils me donnaient une raison d'essayer d'oublier ce vieux trou sous terre qui accapare ma mémoire et ma conscience, pour me concentrer sur quelque chose de bien plus important. Mon présent.

Le voir se tenir là alors que je chantais était à la fois merveilleux et terriblement stressant. Je voyais ce sourire sur son visage et je n'avais qu'une envie m'effondrer sous le stress et l'émotion. Chanter avec son cœur était plus difficile qu'il en avait l'air. Je devais lutter contre moi-même pour ne pas faire flancher ma voix. Quand enfin j'arrive à la fin de ma chanson, je balance ce que j'ai sur le coeur. Que je l'aime... oui je l'aime, depuis si longtemps, que le dire s'échappait de mes lèvres. Je lui avais déjà dit avant, de manière anodine, comme quand on le dit à un membre de sa famille, à un ami. Mais il était tellement plus que ça. Et depuis Noël, chaque jours d'école, je me mets à le chercher dans la cours, dans les couloirs du lycée, à passer par le terrain de foot en espérant l'apercevoir. J'ai imaginer cent fois ce moment entre nous, tellement de fois, que je m'étais idéalisé la rencontre. C'était plus difficile en vrai que dans ma tête, et certainement plus effrayant.

Il se rapproche et montre sur l'estrade qui nous séparait. Mon coeur se met à battre à vive allure. Son sourire me rassure et me couple le souffle. Il me prends dans ses bras, je me fonds dedans comme si souvent. Je sens son odeur, je l'aime tellement que s'en est réjouissant. Je n'ai pas envie qu'il me libère. Encore quelque seconde à sentir sa chaleur, son corps tenant le mien. Me lovant contre lui quand il embrassait mon front. J'aimais sa douceur, j'aimais sa tendresse, elle me faisait me sentir tellement bien. Elle me faisait tout oublier. On s'écarte l'un l'autre, légèrement pour se regarder, et sa réponse, me fait malgré tout rougir, mais énormément sourire. Je n'arrive pas à le restreindre. Il dépose un baiser sur mes lèvres. Le premier que j'étais prête à partager, le premier qui signifiait le début de quelque chose. Je me tends par la surprise, mon coeur manque un battement quand il l'arrête. Trop court, trop rapide, trop bref. Je me surprend à être déçue. Mais l'idée est vite effacer par ses mots.

"C'est bien toi qui avait dit que j'avais grandi non ? " Je n'arrivais pas à détacher mes pupilles de son visage. Tout en lui me donnait envie de l'aimer et je réalisais maintenant que j'étais libre de l'exprimer. J'avais encore quelque peur, comme me conduire idiotement et l'effrayer, le pousser à me rejeter. Mais je ne voulais pas y penser, pas maintenant, c'était notre moment après tout.

"J'ai réalisé toute les choses que je me retenais de vivre parce que j'estimais que je ne le méritais pas. Après avoir rompu avec Liam, je me suis sentie tellement coupable que me jeter dans tes bras étaient impossible. Tu me connais depuis tellement longtemps que tu dois penser tout connaître, mais il y a un tas de chose qui dans ma tête m'empêche d'aller de l'avant. Je suis effrayée en permanence et Zack et toi étiez les plus grands pilier de ma vie."

Je me perdais dans mon discours, je ne savais plus trop où je voulais en venir... Ah si.

"Depuis que je suis arrivée à Miami, j'ai réussi à avoir de vrais amis, j'ai réussi à faire confiance, et je ne me sens plus comme sur poutre fragile prête à se briser à chaque pas. J'ai réalisé que pour être enfin heureuse je devais essayer d'avoir ce que j'ai toujours voulu. Je t'aime depuis si longtemps, que je m'étais presque habitué à l'idée de t'observer de loin, de me satisfaire de ton amitié. Mais aujourd'hui, je veux changer, je veux avancer, je veux pouvoir tenir ta main, je veux que tu ressente la même chose que moi, je veux avancer avec toi. Je veux venir te voir à tes matches et être fière de toi, je veux être fière d'être ta petite amie, je veux me sentir plus qu'une amie pour toi... Tu es la clé de mon plus grand bonheur.. "
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MessageSujet: Re: The only exception [PV Sebastian] Dropped   The only exception [PV Sebastian] Dropped Icon_minitimeMer 5 Fév - 11:44

The only exception

C'était le premier jour de cours depuis cette nouvelle plage horaire. J'avais l'impression que ma vie scolaire venait d'être chamboulée, après j'étais loin d'être le genre de mec qui restait le nez dans ses cours. Aujourd'hui j'avais fini à 14 heure et la journée devait suivre son cours, comme une journée normale. Depuis le départ de Zack, mes journées n'étaient plus ce qu'on pouvait appeler «des jours normaux » parce que j'avais l'habitude de le voir tous les jours, j'avais l'habitude de trainer à la pause de 10 heure avec lui et surtout d'aller le voir après les cours. J'avais eu l'espoir qu'il s'en sorte indemne et quand sa mère m'avait prévenu de son réveil, j'étais tellement heureux de le revoir vivant que je n'avais même pas songé aux séquelles qu'il allait garder. C'était comme transparent pour moi. J'avais essayé de lui faire comprendre à ma façon que le revoir en vie était la plus belle chose qu'il me soit arrivé dans le courant du mois de janvier, mais j'ai vite déchanté quand il nous a expliqué sa paralysie du côté droit. Lui qui jouait au foot US il pouvait définitivement faire une croix, lui qui voulait faire Kiné, il devait également changer de voie. Actuellement, il était parti dans un centre de rééducation, pas loin de Miami. C'était mon cousin, il était même comme mon frère et il était hors de question que je ne sois pas là pour lui. C'était pas parce qu'il n'était plus à Wynwood que je devais tirer un trait. Je devais être là, même à 30 minutes. Je devais l'aider à accepter, l'aider à trouver de nouveaux centres d'intérêts et aussi, je devais l'aider à accepter son nouveau mode de vie. Un soir, alors que je quittais la confrérie pour rentrer chez mes parents, mon diner m'attendait, tout prêt sur la table. Ma mère me souriait, contente de me voir et devoir que malgré l'absence de Zack, je continuais ma petite vie comme avant. Ce qui se trouvait dans l'assiette me coupait l'appétit directement : de la langue-de-boeuf. J'arrivais pas à comprendre comment ma mère pouvait, après tout ce temps, espérer que je mange ce truc. J'avais jamais aimé et je ne voulais même pas gouter tellement ça me dégoutait au possible. « Maman, j'aime pas ce truc, tu le sais en plus. Comment on peut manger la langue d'un animal ? C'est répugnant » Allant d'une pièce à une autre, ma mère tourna la tête vers moi et tentait tant bien que mal de me motiver à manger « Seb, t'as un match important qui approche et il parait que c'est bourré de protéines. Tu dois garder ta force et rester robuste ! Imagine tu t'écroules sur le terrain » Je regardais ma mère en souriant, c'était presque mignon son côté mère-poule même si ça m'exaspérait un peu. « Je suis entrainé justement pour ne pas m'écrouler sur le terrain et crois-moi avec les entrainements intensifs que j'ai, je ne risque rien » J'ouvrai le frigo et pris une pomme afin d'avoir quelque chose dans l'estomac. Dans le salon, mon petit cousin était affalé dans le divan en train de regarder Pokémon. Qu'est-ce que ça peut bien être con, ce truc et pourtant, moi aussi je m'y affale et je me surprends même à regarder ces histoires d'animaux aux pouvoirs magiques qui font rêver les petits et parfois même les grands alors que moi, je préférais de loin regarder des matchs de foot avec mon père que ces histoires-là. Au final, je remontai dans ma chambre et après une douche, m'affalai sur mon lit m'endormant dans les 10 minutes qui suivirent.

Le lendemain, je commençai avec de la physique, matière qui ne me plaisait pas forcément, mais je m'y faisais. Sur le temps de midi, je restai dehors près des terrains avec les gars de ma confrérie et l'heure de reprise approchant, je retournai vers mon casier pour y prendre mes affaires de sport pour un supplément sport. A peine la porte du casier ouverte, un papier plié en deux s'envolait sur le sol, que je ramassai immédiatement et lus ce qu'il y contenait. Un rendez-vous de Vicky. Depuis le soir de Noël, la jeune fille avait demandé du temps pour réfléchir et sans aucune remarque déplaisante, j'avais accepté son choix. Je la saluai quand je la voyais, mais ça s'arrêtait là. Après, je retournais à mes occupations tout comme elle en espérant qu'un jour elle finisse par me donner une réponse positive, ou même négative. Je voulais surtout savoir quoi faire, savoir comment faire et comment réagir avec elle. Je souris à la lecture du message avant de le ranger dans la poche de mon jeans et partir en direction des terrains avec mon sac de sport à l'épaule.

16h30 approchait et moi je me dirigai vers les douches après l'entrainement intensif. C'était toujours une sensation de bien être, c'était comme si je planai totalement. C'était même à se demander pourquoi les gens se droguaient. Vingt minutes de douche, 10 minutes pour s'apprêter et j'étais en route vers cet auditorium où je devais retrouver l'alpha Psi. Je me demandais bien pourquoi un auditoire comme lieu de rendez-vous. J'aurais compris si elle m'avait demandé de la rejoindre à sa confrérie, ou peut-être même à la mienne, mais là, j'étais dépassé. Après tout, c'était Vicky, je ne devais pas trop me poser de question. Passant devant mon casier, j'y déposai mon sac et continuai mon chemin vers l'endroit du rendez-vous. J'ouvrai la porte, m'attendant à une foule de personne en plein cours parmi lesquelles je devrais me faufiler discrètement jusqu'à Vicky : pas simple dans un amphithéâtre... Mais non, personne. Personne à part elle. J'avançai jusqu'à la première rangée jusqu'au moment où elle me dit de m'arrêter et de l'écouter. Prenant appuie contre les premiers bancs, je croisai les bras sur mon torse et la regardai s'installer avec sa guitare. J'observai la jolie brune. Sa simplicité et son charme étaient toujours aussi agréable à regarder. Je m'attendais à ce qu'elle veuille juste me faire écouter une de ses musiques pour lui donner mon avis totalement novice en la matière, comme je le faisais souvent avant avec ses dessins. Elle commençait à chanter et je me surpris à être envouté par la voix que j'entendais. Elle était douce elle était mélodieuse et on pourrait rester là et l'écouter pendant des heures. J'avais déjà eu cette impression à la vente aux enchères, mais c'était différent. A travers les paroles, je comprenais qu'elle ne chantait pas pour me demander mon avis, mais juste pour me faire passer un message. En gros, elle chantait pour moi. Lorsque la musique s'arrêta, Vicky avait l'air plus gênée qu'autre chose et moi, il me fallu plusieurs secondes pour m'en rendre compte. Je me redressai et la rejoignis sur l'estrade d'un pas lent, sourire aux lèvres « Tout ça pour dire que... ... Que je t'aime et que j'espère que tu veux toujours être avec moi... » Mon sourire s'élargissait et je continuais à avancer vers elle. Une fois proche, j'attirai la jeune Alpha dans mes bras et les refermais sur elle, lui déposant un baiser sur le front. Je la gardais plusieurs secondes contre moi puis m'en décollai pour admirer son doux visage. « Evidemment que je veux toujours de toi, j'attends que ça depuis un mois » Je fixais la jolie brune, le sourire aux lèvres et puis déposai mes lèvres sur les siennes pour l'embrasser tendrement et ajoutai: « C'était magnifique... Mais qu'est-ce qui t'a poussé à le faire?»

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MessageSujet: The only exception [PV Sebastian] Dropped   The only exception [PV Sebastian] Dropped Icon_minitimeMer 29 Jan - 16:07

Des jours et des jours que ma vie n'a plus rien de son petit fleuve tranquille que j'avais pris l'habitude d'avoir. Après le bal, rien n'allait comme prévu. Si le réveil de Zack aurait du m'enchanter, comprendre qu'il était resté hémiplégique avait rendu la nouvelle amère. Je regrettais tant son état, bien sur, que je suis heureuse qu'il soit en vie mais comment me réjouir quand mon ami souffre à plusieurs kilomètres d'ici. Je l'ai vu à l'instant ou je l'ai vu sur son visage. Plus rien ne sera pareil, ses rêves, son futur, tout à changer à l'instant ou ce taré est rentré dans cette salle et lui tirer dessus. Quand à Liam, je n'ai pas pu lui dire les choses proprement. J'ai été plus lâche que je ne l'aurais voulu, remettant au lendemain et à l'incertitude, mon jugement. Mais il est parti de Wynwood pour un stage et je crois avoir motivé sa décision.

Et Seb, enfin Sebastian... Je l'aime, je l'aime tellement. J'étais persuader de n'avoir aucun le droit de profiter de cet amour, après ce que j'ai fais à Liam, à Marie, après avoir vu Zack si malheureux. Pourquoi aurais-je le droit à la paix ?

Seule mes nouvelles activités m'ont permis de ne pas penser à tout ça. Après un entretien plus que déroutant avec le nouveau proviseur, me voila en charge des cours de dessins. Si je devais m'en sentir flattée, j'étais mal à l'aise. Je n'osais cependant pas lui dire non, il était du genre influent et persistant. Il sut me convaincre, au point je me suis jeter dans cette nouvelle occupation à corps perdu. Lorsque je rangeais la salle après un cours, j'ai vu la peinture d'un des autres élèves. Il était tout autant doué que moi, la profondeur de son art, me toucha si profondément, qu'il me fit penser à la première personne à qui j'avais envie de parler, que j'avais envie de voir. Il était temps.

Devant son casier, je regarde autour de moi, le cœur battant, m'assurant que personne ne m'aura remarqué. Je glisse un bout de papier. "Rejoins à l'auditorium du lycée... à 16h30, Vicky". Après réflection, j'aurai pu simplement lui envoyer un texto. Mais j'avais peur qu'il ne réponde et me demande pourquoi, ou même qu'il me dise non. Car je n'allais jamais avoir le cran de continuer. Maintenant que la machine était lancé, je ne pouvais plus continuer. Après avoir déposé mon message, je m'assure, cacher derrière un mur, qu'il ouvre son casier et remarque le mot. J'ai encore du temps et le sourire qu'il a, en me lisant, me donne du courage. Je cours jusqu'à ma chambre, attrape les paroles de la chanson, ma guitare, me regarde dans le miroir. Habillée de la façon dont Liam préférai... C'est à dire, cachée, négligée, préférant ne pas attirer l'œil sur moi. Je devais faire un effort. Je relève mes cheveux en un chignon rapide et simple, laissant des mèches retomber sur mon visage. Je cherche dans mon placard et j'ose une robe d'été, couvrant assez mes jambes pour ne pas me sentir horrible et défigurée.

Je regarde ma montre, je cours jusqu'à l'amphi théâtre pour m'installer. J'attrape une chaise haute, un micro. Je voulais jouer du piano, trouvant la mélodie plus douce, mais j'étais encore loin de maitriser l'instrument et je ne voulais pas me planter. Ma gorge devenait sèche au fur à mesure que l'heure approchait. Je branche la guitare électro acoustique à l'ampli que j'avais réussi à emprunter à la confrérie. J'installe le tabouret. J'entends la lourde porte s'ouvrir et quelqu'un m'interpelle. Je reconnais tout de suite la voix et mon coeur s'emballe. Quand je le vois traverser la pièce alors que je suis sur scène. J'ai l'impression que je vais me noyer. Je l'arrête d'un geste de la main et j'avale ma salive, difficilement.

"Ne bouge pas, et écoute... Ca fait des jours que j'y pense encore et encore."

J'attrape ma guitare et je sens mes mains moites, collé contre le manche. Je m'assois. Prend une grande aspiration. Lèche mes lèvres. Je ne vais jamais réussir à chanter à ce train là. Je croise les jambes, remarquant mes ongles de pieds, paint de vernis rouge, en total désaccord avec ma robe bleu, merci Emmalee. Je commence à jouer les premières notes et il en suffit de bien moins pour m'emporter. Les vibrations des cordes jusque dans mon ventre, mes yeux scrutent un instant Seb puis se ferme. Je ferme les yeux et je m'imagine ailleurs. Je suis quelqu'un d'autre et j'ai le droit d'être aimé, j'ai le droit de l'aimer.
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When I was younger
I saw, my daddy cry
And cursed at the wind
Broke his own heart
And I watched
As he tried to re-reassemble it

And my momma swore that
She would never let her self forget
And that was the day that I promised
I'd never sing of love
If it does not exist

But darlin,
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception

Maybe I know, somewhere
Deep in my soul
That love never lasts
And we've got to find other ways
To make it alone
Keep a straight face

And I've always lived like this
Keeping a comfortable, distance
And up until now
I had sworn to myself that I'm content
With loneliness

Because none of it was ever worth the risk, but

You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception

I've got a tight grip on reality
But I can't
Let go of what's in front of me here
I know your leaving
In the morning, when you wake up
Leave me with some kind of proof it's not a dream

You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception
You are the only exception

And I'm on my way to believing.
Oh, And Im on my way to believing.



J
'abandonne doucement la musique et mes yeux s'ouvrent de nouveau sur le grecque devant moi. Mon coeur bat la chamade, il manque d'exploser. Je tousse pour cacher ma gène et je fronce les sourcils toujours pour essayer de camoufler mes craintes.

"Tout ça pour dire que..." C'était terriblement gênant. "Que je t'aime et que j'espère que tu veux toujours être avec moi..." Parce qu'autrement je vais aller m'enterrer dans un coin ou la honte ne me suivra pas !
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MessageSujet: Re: The only exception [PV Sebastian] Dropped   The only exception [PV Sebastian] Dropped Icon_minitime

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