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 Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego

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MessageSujet: Re: Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego   Lun 7 Oct - 19:44

Cuando la psicología reúne la familia.

Rafaela & Diego


L’avantage d’avoir été suivi par des psychologues quasiment toute ma vie, faisaient de moi quelqu’un qui savais comment réagir et comment se tenir dans ce genre d’entretien. Je savais également exactement par quoi commencer, par quoi finir, et quelles questions poser pour gagner du temps. Et c’est ce que je venais de faire à l’instant. Je suis humain, je fais des erreurs, et je ne sais pas si c’était dû au fait que je sois trop détendu, ou parce que la jeune femme qui me faisait face me paraissait bien trop sympathique, que j’avais presque failli à ma règle d’or : Ne jamais aborder les sujets douloureux au premier rendez-vous.

Fort heureusement pour moi, j’avais réussi pendant un instant à retourner au sujet de discussion initiale, à savoir, moi et les filles, mon mariage, mon infidélité. Au fond de moi je savais pertinemment que je n’avais aucun soucis de plus qu’un garçon de mon âge avec ceci, bien au contraire, mais elle m’avait bien dit que je pouvais commencer par où je le souhaitais non ? Avoir des conseils de ses amis c’est bien, mais avoir un avis extérieur, et adulte, c’est bien mieux. En tout cas, ça avait l’air de faire sourire la joli psychologue tout ça. Sourire que je lui rendais bien volontiers. C’est le plus professionnellement du monde qu’elle commença à m’exposer son point de vue que j’écoutais attentivement.

Mais à peine la deuxième phrase entamé, mon aisance commença à se raidir légèrement. Elle avait analysé le moindre de mes mots pour le justifier d’une manière à laquelle je n’avais pas pensé. Pourquoi, pourquoi, pourquoi. Ça fait beaucoup de questions pour un simple écart de conduite à la base. Et le pire dans tout ça, c’est que je n’ai absolument pas de réponse à lui fournir. Au fur et à mesure de sa question, je baissais les yeux pour y réfléchir. Bien entendu que j’aimais Thalia… Mais ils avaient peut-être raison au fond… Tout ça allait sans doute trop vite. « J’ai… Je heu. J’en sais rien. J’avais pas vraiment réfléchi à tout ça en fait. J’ai rien cherché de tout ça, ça s’est passé et voilà… mais j’vais y travailler. »

Et comme je me doutais qu’on n’allait pas passer deux heures à discuter de mes frasques amoureuse, le ton et l’expression du visage de la jeune femme changea légèrement. Elle me demanda soudainement de revenir un peu pour ce fameux voyage que j’avais évoqué un instant plus tôt. Je ne m’étais pas trompé, mon erreur n’était pas passé inaperçue, et maintenant elle voulait savoir. Que faire ? Mentir et inventer une histoire totalement bidon ou alors dire clairement la vérité ? Cruel dilemme, moi qui ne parlais jamais de cela, ni même avec mes parents adoptifs… Elle me rassura sur le fait que quoi que je dise, rien ne sortirait d’ici. J’essayais de lui sourire, mais j’étais trop crispé pour le faire.

« En vérité, je sais pas si je suis prêt à le faire. » Je me mordillais la lèvre inférieure, nerveusement, mes yeux examinaient la pièce, sans forcément regarder ce qui s’y déroulait. Je cherchais une esquive, ou le courage nécessaire pour sortir ces choses les plus enfouie. « En Espagne… J’ai décidé de... J’ai voulu rencontrer ma mère. Ma mère biologique. Anita Bolderas… de son nom marital. Elle est en psychiatrie depuis… 16 ans, et vous savez quoi ? » La questionnai-je sur un ton un peu plus brute que ce que je n’aurais voulu.

« C’est à peine si elle a su qui j’étais. Et quand on lui a dit… Elle s’est mise à… à me hurler dessus en espagnol, comme une démente. M’accusant d’être la cause de tout ça… pour mon père, pour elle. » Je ravalais des larmes de colère qui commençaient à monter en moi, et serrais la mâchoire et les poings pour éviter d’exploser. « Elle s’est littéralement calmé la minute d’après pour… me prendre dans ses bras pour m’embrasser et me demander des nouvelles de Juan, et Rafaela... Je sais même pas qui c'est. Après ils l'ont ré-emmenée dans sa chambre… Je n’ai jamais parlé d’elle à personne vous savez… » Je me laissais tomber contre le dossier du fauteuil en passant mes mains sur mon visage.  



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MessageSujet: Re: Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego   Ven 20 Sep - 8:26


Cuando la psicología reúne la familia

Le dossier de Diego en main, Rafaela le refermait et le déposait à côté d'elle. Elle préférait en apprendre plus de sa bouche, plutôt que de lire le dossier. C'était souvent comme ça qu'elle agissait. Elle prenait un peu connaissance de son patient avant la séance, et pour entrer en contact et aider la personne à se mettre à l'aise, lui demandait de parler d'elle sans vérifier ou suivre ce que disait le dossier. De toutes façons, elle le saura tôt ou tard si il raconte n'importe quoi, parce qu'elle se donnait pour ses patients. Beaucoup de psy faisaient ce qu'ils avaient à faire sans chercher plus loin. D'autres n'écoutaient même pas et restait là, à dessiner sur un bloc de feuille en n'écoutant même pas la libération du patient, mais Raf, elle, continuait à bosser chez elle. Elle repensait à ses patients dans sa voiture, devant la télévision et même avant de dormir il lui arrivait d'y réfléchir. Elle s'investissait pour eux, se donnait un peu trop, mais au moins elle arrivait toujours à ses fins. Elle observe le sportif, ses mimiques, ses geste, son timbre de voix, son débit, tout. Il a l'air décontracté, mais le sera-t-il toujours d'ici une heure?

Diego commençait un bref résumé de sa vie et Rafaela se devait d'être professionnelle, de n'avoir aucun jugement, aucune réaction elle devait juste l'écouter et lui faire prendre conscience. Plus il parlait, moins il semblait à l'aise. Il parlait de son ex-copine, de sa copine - femme - actuelle et de son voyage en Espagne. Il avait été adopté et il... stoppait net son histoire pour la continuer sur une autre lancée. La question qui suivait fit sourire la jeune femme. Que pouvait-bien dire sur ça? C'était un peu de son âge les histoires de filles, sauf si au final il voulait vraiment qu'ils en parlent.

- "Tu as 19 años Diego, t'es jeune c'est de ton âge. Tu as une partie de la réponse à ta question dans ce que tu viens de dire. "Sur une connerie", c'est que pour toi ce "mariage" ne vaut pas grand chose à tes yeux, même si je suppose que Thalia est importante pour toi. C'est pas officiel, donc peut-être qu'avec elle tu te mets la pression sur ce mot "mariage" alors qu'à tes yeux, elle est plus ta copine que ta femme. Tu ne t'es jamais dit que Thalia avait servit, à un moment, comme substitut de ton ex? Qu'elle avait été là pour t'aider à surmonter ça, que tu l'avais "utilisée" pour oublier? C'est juste une question, une prise de conscience, rien d'autre." Elle marquait une pause et reprit: "Peut-être que justement, tu as l'impression d'avoir fait ta vie trop vite, de ne pas avoir assez profité d'où le fait d'aller voir ailleurs avec une fille que tu détestes. Pourquoi cette fille? Si tu la détestes, on est d'accord qu'elle ne représente rien pour toi, ok? Donc pourquoi elle? T'as voulu chercher l'adrénaline? Tu t'es dit que t'étais jeune. Tu te vois, toute ta vie avec la même copine et à 40 ans te dire que tu n'en as pas profité? Si tu avais dit que cette fille était importante pour toi, j'aurais pu te dire qu'il était juste temps pour toi d'en parler à Thalia et d'envisager une rupture, parce qu'on a qu'un coeur, mais selon moi, t'essaies de te prouver quelque chose, profites-en Diego, t'es jeune. Je ne veux pas te dire d'aller voir ailleurs une nouvelle fois, mais soit t'acceptes de continuer ta vie comme ça, en essayant de marcher droit, soit tu fais une pause, tu prends du recules et tu profites de tes dernières années de jeune adulte"

Rafaela fixait l'espagnol avec un léger sourire. Elle trouvait ça dommage qu'à son âge il se prenne la tête avec un mariage et peut-être même que dans sa tête le mot "mariage" rendait son couple sérieux, peut-être que pour lui il était obligé de rester sérieux, de ne plus s'amuser, de ne plus profiter alors qu'à ses dires, il en disait le contraire. Il n'éprouvait aucune attache à ce statut de "mariage". Rafaela fronçait les sourcils, voulant revenir à son hésitation, un peu plus tôt.

- "J'aimerais revenir sur ton voyage en Espagne, tu y as fait quoi exactement. Il s'est passé quoi? Je pense que t'as besoin d'en parler et moi je suis là pour ça. On est juste toi et moi, j'ai aucun écouteur. Si tu savais tous les secrets que contient cette pièce, ils sont bien gardés et je suis la seule à les entendre, encore aujourd'hui. Tu veux bien m'en dire un peu plus? " continua-t-elle d'une voix calme et douce, toujours en posant ses yeux sur son patient.


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HRPG: pardon pour le big retard, ça ira plus vite les prochaines fois
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MessageSujet: Re: Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego   Lun 22 Juil - 18:39

Cuando la psicología reúne la familia.

Rafaela & Diego


Jamais ne j’aurais cru dire un jour, que j’étais agréablement surpris face à ma nouvelle psychologue. Brune aux cheveux long, typée latino, un accent charmant, grande, mince et élancée. Le type de femme qui m’impressionne et que je sais respecter. Son sourire, lui aussi semble ravageur, et toute l’hostilité que j’avais pu avoir juste avant d’arriver dans son bureau s’envola en moins de temps que je ne l’aurais cru. Pourtant j’en ai connu de toute sorte des psychologues, la plupart du temps des hommes. Les hommes me mettent moins à l’aise. Ils sont froid, ils n’écoutent que d’une oreille, et semble vouloir vous mettre plus bas que vous ne l’êtes déjà. Ils se croient supérieur à vous, et plusieurs fois cela m’a valu des avertissements. Quant aux femmes, souvent des femmes droites, sans sourire, qui ne lèvent les yeux de leurs calepins, derrières leurs lunette que pour vous perdre dans vos questions encore plus qu’en arrivant.

Je sais donc si cela va bien se passer rien qu’au premier contact, au premier regard, et si je me suis permis de plaisanter avec elle, c’est que je le sentais plutôt bien ce rendez-vous…  finalement. Enfin, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… Je reste tout de même un minimum sur mes gardes. Je ne sais pas si elle a cru ma fausse excuse concernant mon retard, mais en tout cas elle me rassure en me disant qu’il n’y a pas de problème. La jeune femme prend mon dossier et m’invite à rejoindre le divan pour commencer la séance. Trêve de plaisanteries, il va falloir commencer à être sérieux maintenant. Je m’exécute donc, gardant tout mon calme, et m’accoude à l’accoudoir. On ne peut pas faire plus détendu. Mais je sais que les psychologues, aussi charmant puissent-ils être, analysent tout, y compris vos gestes, vos tics, votre façon de vous tenir, votre façon de vous exprimer. Après des années de rendez-vous, je sais maintenant comme réagir.

« Alors Diego raconte-moi ce que tu veux sur toi. Tout ce que tu diras restera entre ces murs et nous fera avancer. Parle-moi de toi. »Me dit-elle d’une voix douce. J’avais envie de lui rétorquer cash que tout était dans mon dossier, y compris les notes médicales, mais je me retins. Ne pas se braquer était la règle numéro une. Je réfléchissais un instant à comment tourner les choses, par quoi commencer. C’est l’inconvénient de changer de psy comme de chemise, l’éternel recommencement. Mais pour le bien de ma place dans l’équipe je me dois de jouer le jeu, et ne pas lui offrir mon histoire sur un ton monotone et robotique. « He bien… tout ce qu’il y a à savoir d’important est dans ce dossier. Il se remplit au fur et à mesure des années. Voyons voir ce que je peux vous offrir de nouveau… J’ai traversé une période difficile cet hiver à cause de la condamnation de mon ex petite copine et je vais mieux depuis que j’ai rencontré Thalia, une Espagnole elle aussi. Enfin, on s’est marié sur une connerie, mais c’est pas très grave, on n’a pas officialisé à Miami. Du coup on s’est quand même offert un voyage de noce en Espagne, pendant trois mois. C’était la première fois que j’y retournais depuis mon adoption. Et là-bas je… j’ai… »

Je déglutissais lentement, comme si soudainement j’avais mal à la gorge. Comme une pilule qui passait mal. Qui me faisait suffoquer. Je n’en avais reparlé à personne depuis mon retour, et même avec ma femme, j’avais évité le sujet au maximum. Ce n’est pas quelque chose que j’aime crier sur tous les toits, ce n’est pas quelque chose que j’aime me remettre en tête. Et là, je me suis mis dans l’embarras tout seul, comme un grand. A croire que je ne sais faire que ça. Je pris mon courage à deux mains, parce que si je mets trop de temps à finir ma phrase, elle va se rendre compte que quelque chose ne va pas. « Et voilà. Ha oui, mon ex est sortie de prison et m’a mise une gifle mémorable le jour de mon retour. J’ai aussi trompé ma cop… ma femme, avec une fille que je déteste profondément.  » Finissait-je par lâcher, non fière de moi. Mais au moins j’avais réussi, avec une pirouette, à me sortir du sujet principal. « Alors doc’, c’est grave ? J’ai un problème avec les filles genre ? »


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MessageSujet: Re: Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego   Mer 17 Juil - 16:57

L'espagnol avait saisi le dossier de son prochain patient. Un jeune adolescent, espagnol. Elle consultait les antécédents et l'anamnèse du garçon sans faire attention aux détails qu'elle lirait plus tard, lorsque le temps commençait à lui sembler long, elle jetait un oeil à sa montre. Ce garçon était en retard de 5 minutes. C'était pas trop grave, de toute façon, elle n'avait personne après lui. Autant relativiser, d'autant plus qu'elle ne s'énervait pas pour si peu. Elle pouvait montrer son sale caractère quand il le fallait, mais c'était une chose plutôt rare. Contrairement à ce qu'on racontait sur les hispaniques, Rafaela restait une personne très calme et posée. Passer sa vie à tout dramatiser allait la rendre dingue et son métier lui avait appris que dans la vie, il ne fallait pas tout prendre au tragique, il fallait relativiser et avancer comme la fatalité nous le permettait.

La dame déposait le dossier du garçon sur le coin de son bureau et analysait l'emploi du temps qui l'attendait pour la semaine. Ca va, c'était calme. Elle ne voyait qu'une partie de l'équipe des Cannonsballs afin de ne pas trop perdre de temps à la rentrée scolaire. Par contre, pour ce qui était de son cabinet privé, c'était une autre paire de manche. Elle devait aussi voir, l'exception, Keagan Hook. Sa mère avait appelé la psychologue, lui demandant de s'occuper de son fils dès son arrivée. Cette famille était connue et Raf était honorée de pouvoir participer à la thérapie que suivait le fils. Elle allait devenir sa psychologue, ça n'allait qu'améliorer sa réputation, c'était un plus, elle ne pouvait pas refuser. La jeune femme regardait une ultime fois sa montre: 15 minutes de retard. Comptait-il vraiment venir? Elle sortait son ordinateur portable de son étuis et commençait les rapports qu'elle devait rendre à la directrice adjointe, quand 5 bonnes minutes plus tard, on frappait à la porte. Elle invitait la personne se trouvant derrière la porte à entrer et seulement une tête s'infiltrait entre la porte et le chambrant de celle-ci. Rafaela le regardait, comme un élève quelconque. Cet inconnu lui sortait l'excuse de la panne de voiture, coup classique. Elle se levait de son bureau et s'approchait en souriant, l'écoutant se présenter. Ningún problema, Diego, Siéntate. Le garçon entrait dans la pièce et lui tendait son dossier complet en lui serrant la main. La dame le prit et le déposait sur son bureau. Elle n'aimait pas s'encombrer des dossiers de ses patients lors d'un entretien. Elle préférait de loin que ce dernier lui explique ce qu'il avait à lui dire, lui-même, de son propre gré. En tout cas, il avait le sens de l'humour, c'était déjà ça. C'était rare pour les élèves se rendant dans ce bureau. Parfois, elle avait l'impression d'être une sorcière qui leur ôtait toutes sortes de joie de vivre. Elle lui sourit suite à sa remarque i no te preocupes, eres perfecto !. L'espagnole invitait l'élève à s'asseoir sur un des divans qui ornait le bureau pour plus de confort et d'aisance. Elle prit son bloc-note et se posa en face du jeune garçon. Alors Diego raconte-moi ce que tu veux sur toi. Tout ce que tu diras restera entre ces murs et nous fera avancer. Parle-moi de toi.

Avant l'arrivée du garçon, la dame avait déjà survolé son dossier. Du moins, ce qu'elle avait le concernant. Elle avait vu qu'il avait été adopté et qu'il était espagnol. De toute façon pas besoin de le lire pour le comprendre. Elle ne voulait pas commencer un système de questions réponses. C'était trop technique et beaucoup moins personnel. Rafaela voulait que ses patients se sentent le plus à l'aise possible. Elle enregistrait la moindre information et prenait des notes quand ces dernières étaient primordiales pour l'avancé de la séance. Elle ne comptait pas soumettre un questionnaire type top au lycéen, elle voulait juste qu'il s'ouvre et lui raconte - lui-même - sa propre histoire. Et si ce n'était pas lors de cette séance, ça sera lors d'une prochaine, on avait tout notre temps, non?
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MessageSujet: Re: Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego   Lun 1 Juil - 22:52

Cuando la psicología reúne la familia.

Rafaela & Diego


Le lycée était terminé depuis maintenant presque deux mois, et la saison des matchs aussi. Nous n’avions pas remporté la coupe, l’équipe s’était planté en beauté, il faut bien l’avouer. En même temps, avec tout ce qui s’est passé dans la vie de chacun d’entre nous, cela ne m’étonnais même pas… Entre le capitaine qui s’était fait la malle pour retourner à l’armée, me laissant l’avenir de l’équipe sur les bras, puis mes écarts… Et mon absence de trois mois pour retourner en Espagne. Cette année fut bien l’une des plus chaotique dans l’histoire de l’équipe toute entière je crois. Simplement, je crois que le coach n’était pas super fier de nous, pour ça. Avant que l’on quitte les bancs de l’école pour rejoindre nos serviettes de plage, il nous avait fait tout un speech sur l’année prochaine. Il nous avait d’ailleurs prévu un rendez-vous psychologique pour chacun. Pour évaluer nos capacités. Conneries.

Comme si, en plein mois de Juillet j’avais besoin de ça. Pourtant j’avais l’habitude des fauteuils et des divans de psychologues, pour mes bilans mensuel, mais là, ça commençait à me prendre franchement la tête tout ce bordel. J’avais tenté de négocier avec coach Lane pour ne pas y aller, mais tout ce que j’ai pu y gagner, c’était de passer le dernier. En plein été, alors que les autre était libre. Super, vraiment génial. Soit disant que si même le capitaine ne montrait pas l’exemple, alors qui allait le faire ? En me réveillant ce matin, fixant mon plafond, je réfléchissais à n’importe quel moyen pour ne pas y aller. Feinter d’être malade ? Par cette chaleur ? Pas crédible. Et puis mon père me rappelait bien qu’il était hors de question que cette fois je loupe ce Rendez-vous. Trahi par ma propre famille… Je vous jure.

Une fois douché, vêtu d’un tee-shirt blanc faisant ressortir ma peau dorée, et d’un bermuda en jean, converses aux pieds, j’attrapais mon dossier de compte rendu médical et le jetais à l’arrière de ma voiture. Avec tout ce soleil, j’étais obligé de mettre mes lunettes aviateur sur le nez, et de décapoter la voiture. Moi qui ne suis d’ordinaire, pas prudent sur la route, et qui a du mal à lever le pied, cette fois je respectais tous les panneaux présents sur mon chemin. Et puis au croisement juste avant le campus, je cru reconnaitre une silhouette, que je m’empressais de klaxonner. C’était Tarik, mon petit protégé. Chico, comme j’aime l’appeler. Je me garais à sa hauteur pour discuter un peu, puis finalement lui proposais de le déposer à la plage un peu plus loin, oubliant totalement que j’étais à la limite d’être déjà en retard.

Une fois Tarik déposé, je jetais un coup d’œil à ma montre. 10h15. Le voilà mon joli quart d’heure de retard tant attendu. Ni une ni deux, je décidais de retourner sur le parking de l’école en quatrième vitesse. Mon dossier sous le bras, et trainant les pieds, je me rendais jusqu’au bureau de la psychologue. Une nouvelle me semble-t-il, parce que son nom ne me dit clairement rien. Et puis avec un nom pareil, je m’en souviendrais. Torres Don Variola… Où est-ce que j’ai déjà entendu ça moi ? Je fronçais les sourcils un instant, tentant de me souvenir, mais rien ne vint. Aucune piste.  En tout cas, c’était un bon point, une Latino, on allait peut-être bien s’entendre. Je secouais la tête pour me changer les idées. Soufflait un grand coup. Je ne pouvais pas arriver les mains dans les poches, comme si de rien était. Un minimum de respect s’il vous plait.

Je frappais à la porte du grand bureau, et attendait qu’on m’invite à entrer pour passer la tête dans l’encolure, avant que mon corps ne suive. La respiration rapide, je pris immédiatement la parole, faisant de grand geste, comme pour indiquer le parking. « Je suis désolé… Esta mi voiture. Elle est tombée en panne, j’ai dû aller chercher de l’essence… Bueno… aquí. » Quel jeu d’acteur parfait n’est-ce pas ? Le coup de la panne ça fonctionne toujours, et pas seulement pour les retards si vous voyez ce que je veux dire….  Je m’avançais et lui déposais mon complètement de dossier. Même si elle devait certainement avoir connaissance de mes antécédents. J’ai l’habitude de ce genre de rendez-vous. Plus ennuyant les uns que les autres d’ailleurs.

« Diego Bolderas, j’avais rendez-vous avec vous… Il y a bien vingt minutes…. » Je lui serrais la main, celle dont mon gauche annulaire était orné d’une alliance hors de prix, quand je remarquais l’étonnante beauté de ma psychologue. Et ça c’est rare, croyez moi. « Si hubiera sabido* à qui j’aurais affaire aujourd’hui, j’aurais été présentable… Et moins en retard aussi. » Dis-je dans un sourire. En lâchant sa main, je lui jetais un petit regard pour m’excuser de ma blague débile. Depuis qu’il était arrivé ce truc avec Nina, j’avais l’impression de perdre tout contrôle de moi-même… et de Thalia. La pauvre… Il parait qu’il vaut mieux avoir des regrets que des remords… Parfois je me le demande sérieusement.


*Si j'avais su.


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MessageSujet: Cuando la psicología reúne la familia ~ Diego   Lun 1 Juil - 1:34

Encore une journée qui commençait pour Rafaela. Une journée de plus qu'elle ajoutait à sa vie à Miami. Une journée de boulot où elle allait encore en apprendre sur divers étudiants. Finalement, la jeune femme se qualifiait presque d'historienne. Elle était toujours à écouter le passé de chacun d'entre-eux et en plus de cela, devait observer leur comportement, la tonalité de leur voix, leurs gestes et mimiques. Autant pouvait-on penser qu'un bout d'histoire n'était pas grand-chose, autant Raf' en savait déjà beaucoup sur son interlocuteur. Certains la trouvaient même un peu "flippante". Elle savait lire dans la vie et le psychisme des gens comme dans un livre ouvert. C'était loin d'être un talent inné, juste son métier: un enfant, qui restait là à ne rien dire ou un étudiant qui attendait que l'heure passe, lui disait déjà tellement de choses. Au final, le silence n'est-il pas d'or contrairement à la parole qui n'est que d'argent?

La dame préparait, à son aise, son sac et ses dossiers pour se rendre sur son lieu de travail. Elle avait pas mal à faire cette semaine: le coach lui avait donné un surplus de travail afin d'évaluer la psychologie et la force de caractère de ses joueurs. Il fallait donc qu'elle prépare les questionnaires, qu'elle les teste et qu'en plus, elle prévoit un entretien, dans son bureau, pour chacun d'eux. C'était du boulot, surtout qu'elle ne s'y connaissait pas trop en performances sportives. Le coach quant à lui, comptait bien l'aider. Il commençait à connaitre ses joueurs et le sport n'avait pas vraiment de secret pour lui. Pour la première fois de sa vie, l'espagnole allait mélanger cette discipline à la psychologie et contre toute attente: ça fonctionnait plutôt bien. C'était un travail intéressant, d'autant plus pour des adolescents. Le coach voulait aussi qu'elle-même, vienne expliquer le déroulement des tests dans les semaines à venir, à ses joueurs. Elle allait devoir, elle aussi, se préparer à la confrontation. Son travail ne lui demandait pas des entretiens tels que ceux-là. C'était souvent du privé, en duo et parfois trio, mais pas prendre la parole face à une dizaine de jeunes adolescents ayant la testostérone en feu. Cependant, elle était pro', elle était forte et elle savait se faire entendre: elle était espagnole.

Arrivée à l'école, elle s'empressait de rejoindre la salle des profs. Elle n'y passait que rarement, juste de quoi prendre un café avec Mary-Katherine et discuter avec ses collègues avant de passer le restant de sa journée dans son bureau, en symbiose avec Freud, Pavlov, Wundt ou encore Piaget. Ces As de la psychologie étaient surement les seuls hommes de sa vie avec qui elle passait autant de temps. Elle suivait leurs théories, les comparait et surtout les mettait en pratique afin d'aider et comprendre au mieux ses patients. Finalement, le bien-être de ces derniers était ce qui primait avant tout pour Raf'. Elle voulait qu'ils se sentent bien, en confiance et qu'ils reviennent la voir autant de fois qu'ils le désirent. C'était, selon elle, l'ABC d'une psy' de qualité.

Après une pause café et les potins du jour, Rafaela, jeune dame faisant preuve de classe et d'élégance dans son tailleur noir, se rendait d'un pas franc vers la grande porte en bois qui marquait l'entrée de son bureau. C'était ici qu'elle recevait ses étudiants et/ou collègues. C'était aussi cet endroit qui gardait les plus sombres secrets de chacun. En effet, les murs de cette pièce valaient beaucoup et en disaient long sur les personnes peuplant les couloirs de cet établissement. A l'intérieur de ce bureau, elle savait déjà qu'elle faisait abstraction de ses problèmes, ses craintes, ses émotions. Elle devait rester juste et impartiale. Elle n'était plus Rafaela, mais bien Mademoiselle Torres (Don Variola), psychologue à WHS. La dame balayait son bureau du regard avant de s'installer face à celui-ci. Elle sortait son agenda et pris connaissance des rendez-vous qu'elle avait sur la journée et le premier était un certain Diego R. Bolderas. Raf' cherchait le dossier que lui avait apporté la secrétaire et y jeta un coup d'oeil en attendant l'arrivée de ce jeune garçon.
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