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 there are days i freak out, so i drink ~ pollochon

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MessageSujet: Re: there are days i freak out, so i drink ~ pollochon   Jeu 25 Avr - 14:52


Que ne ferait-on pas au nom de la science ?
Jazz & Zack




La jeune femme lui sourit, avant d’avaler à son tour son verre de rhum flambé, sans la moindre trace de grimace sur le visage. Elle semblait habituée à ce genre de pratique, voir même complètement alcoolique. Zack, avec ses instincts d’Abbé Pierre en puissance, avait envie de lui venir en aide. L’obliger à aller en cure, ou quelque chose comme ça. Mais c’était idiot, parce qu’il ne la connaissait même pas. Ce n’était pas supposé être son problème, de la voir se ruiner la santé à grands renforts de joints, de clopes et d’alcool. Et puis si ça se trouve, elle n’était pas alcoolique, cette pauvre fille. Il avait simplement tiré des conclusions hâtives en voyant le contenu de son sac, sa connaissance des pratiques en bar et son air débraillé. Il se demanda vaguement pour qui il se prenait, à vouloir sauver la vierge et l’orphelin comme ça. Vraiment, il fallait qu’il arrête avec ça. Il se passa une main sur le visage, avant de demander à sa camarade si elle n’avait pas moins fort à proposer. En réponse à sa question, elle attrapa la carte et la détailla d’un œil critique, sans doute à la recherche d’un truc qui pourrait plaire à Zack. Elle arrêta son choix et referma la carte, pour ensuite s’adresser à lui.

« Tu aimes la vodka ?
- Pas toute seule, non.
- Tu aimes les jus de fruits ?
- Oui, ça oui.
- Tu aimes le sirop de melon ?
- Aussi » répondit le jeune homme, en repensant à ce que Charlott lui avait fait boire au bal des Eta Iota.

De la vodka (qu’il avait d’abord goûtée pure, et qu’il avait trouvée ignoblement dégueulasse) mélangée à du sirop de melon. Les jus de fruits en plus, ça ne devrait pas être mauvais. A tester, et advienne que pourra. Il sourit à la jeune fille à la choucroute, qui interpella le barman pour lui demander deux « sex on the beach ». L’adolescent fronça un sourcil, tandis que le souvenir de sa première fois lui revenait en mémoire. Finalement, il n’était plus certain de vouloir y goûter, à ce cocktail. Ce n’est pas que sa première fois avait été désagréable, bien au contraire… C’est surtout que le lendemain, il s’était retrouvé tout seul comme un idiot, pour apprendre par la suite que la jeune femme avait un copain – qui voulait à présent lui faire la peau, youhou – et qu’elle avait quitté Miami suite à sa rupture avec celui-ci. Du coup, ce n’était pas un souvenir qu’il aimait particulièrement à se rappeler, parce qu’à chaque fois il se sentait utilisé et vraiment très con.

Relevant les yeux, le Khi remarqua que miss choucroute était en train de se rouler un joint. Il avait toujours été persuadé que c’était interdit, dans les cafés. Et partout ailleurs, en fait. Mais peut-être se trompait-il, finalement, puisque la jeune fille aux cheveux noirs n’avait même pas l’air de se cacher un minimum.

« C'est quoi ton nom, au fait ? » demanda-t-elle à Zack en relevant la tête vers lui.

« Zack ! Et toi ? » répondit-il en lui souriant gentiment.

« C'est bizarre quand même. Tu ne viens jamais dans ce genre d'endroit, et la première fois où tu te décides, tu viens seul. C'est pas très prudent » fit-elle ensuite remarquer, très judicieusement.

L’adolescent se frotta la mâchoire d’une main distraite, en regardant le plafond. C’est vrai qu’il avait un peu merdé, sur ce coup là.

« Tu n’as pas tort… C’est juste que… j’étais tellement enthousiasmé par mon nouveau projet que j’en ai oublié de prendre des potes avec moi. Et puis comme je me suis décidé à la dernière minute, il n’y avait plus personne dans ma Confrérie » fit-il, avant de se rendre compte qu’il parlait de quelque chose propre à son école, et qui ne serait peut-être compréhensible pour Jazz.

« Euh, quand je dis Confrérie… c’est un truc, dans mon lycée. On est regroupés par groupes, selon nos intérêts. Enfin, j’imagine que c’est pas très important ».

Le barman arriva ensuite pour déposer les deux cocktails devant eux, puis repartit aussi vite qu’une flèche, laissant deux verres aux couleurs très agréables devant les jeunes gens. Zack s’empara du sien et le renifla. Bon, ça sentait moins mauvais que le rhum flambé, c’était un bon point. Il leva sa coupe pour trinquer avec la jeune femme.


@ destiny.
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MessageSujet: Re: there are days i freak out, so i drink ~ pollochon   Sam 20 Avr - 18:45

there're days i freak out, so i drink
C'est dans ces moments-là que je réalise que je ne suis pas "normale".

Qu'une nana de dix-neuf piges ne devrait pas se taper une bouteille d'alcool minimum par jour. Qu'une nana normale, si "normale" veut dire quelque chose, ne passe pas son temps libre à se défoncer, mais à faire du shopping, et fréquenter ses copines. Je n'ai pas de copines. Du moins, pas comme les autres filles. Il y a Lila, dont je suis plutôt proche. Shizuka, avec qui je m'entends bien. Peut-être bien quelques autres, mais c'est tout. Je me suis toujours mieux entendu avec les mecs. Une fille, c'est emmerdant, je le reconnais.

Je ne cache pas un léger sourire lorsqu'il me dit qu'il vient ici pour "expérimenter", comme si prendre une cuite a quelque chose à voir avec une quelconque expérience scientifique. Drôle, ce mec-là. Différent.« Je n’ai jamais été saoul. J'ouvre alors des yeux ronds, comme si les paroles du garçon était surréaliste. Mais je suis curieux. Je n’ai pas envie de mourir idiot, et je me dis que c’est un sujet d’expérience comme un autre. Une sorte de… test sur le terrain ? » Après tout, son point de vue est intéressant, aussi étrange puisse-t-il me paraître. Il ne veut pas rester dans l'ignorance et vient ici pour tester ce qu'il ne connaît pas. Je ne me rappelle même pas de mon premier verre, sûrement ai-je dû le boire un de ces soirs chez mon père, lors de ces soirées de débauches, accompagnée de sa bande de musiciens, presque tous alcooliques.

Avec bonne foi, je commence son "initiation". Et pauvre petit, je n'ai pas choisis pour lui ce qu'on pourrait appeler un démarrage "en douceur". D'entrée, je lui propose un shoot de rhum flambé, et une fois que je lui ai expliqué la façon de procéder, celui-ci s'exécute, apparemment avide de "savoir" mais aussi tendu. Je me retiens, non sans mal, de rire lorsque je le vois poser le verre d'un coup sec puis grimacer comme jamais. « Ah, mais… ça, ça arrache ! » Cette fois je ne me retiens plus, et éclate d'un rire franc et communicatif. « Tu ne m’avais pas dit que ça nettoyait les boyaux, ce truc » Je lui souris amicalement puis avale à mon tour mon verre de rhum flambé. « Rhoo, fais pas ta petite nature. » Evidemment, je le provoque, mais c'est tout sauf méchant. D'ailleurs, ce garçon à tout sauf l'air méchant. Je ne chercherais pas à la saouler quand même ?

Logiquement, il me demande si je n'ai pas quelque chose de moins fort à lui proposer. Je jette un bref regard à la carte, cherchant ce que je pourrais commander pour lui ... Faut qu'il y a tellement de choix, que j'aimerais tout lui faire goûter, à ce garçon. Le pauvre, j'ignore si il le supporterait. Et puis, je n'ai pas envie d'être responsable de lui pour la soirée, ni de m'en occuper jusque dans son lit. Mon regard s'arrêter sur un cocktail connu, le Sex On The Beach. Connu, mais pas moins efficace, du moins pour un débutant comme lui. D'ailleurs, j'ignore son nom.« Très bien. » Je déglutis, puis lui demande « Tu aimes la vodka ? Tu aimes les jus de fruits ? Tu aimes le sirop de melon ? » sans même attendre de réponses de sa part.« Deux Sex on the beach, l'ami ! » crie-je ensuite au barman.

Enfin, je détourne mon attention sur mon matériel pour rouler les joints, et entreprend de m'en faire un. C'est interdit, normalement. Mais je connais suffisamment bien le patron pour me permettre cet écart. Après tout, on ne refuse rien aux habitués. « C'est quoi ton nom, au faite ? » dis-je en relevant la tête vers mon convive.« C'est bizarre quand même. Tu ne viens jamais dans ce genre d'endroits, et la première fois où tu te décides, tu viens seul. C'est pas très prudent. »


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MessageSujet: Re: there are days i freak out, so i drink ~ pollochon   Mar 16 Avr - 15:52


Que ne ferait-on pas au nom de la science ?
Jazz & Zack




La jeune femme ne s’attendait visiblement pas à une telle réponse de la part de Zack, si bien qu’elle ouvrit de grands yeux surpris – et très maquillés. Elle resta un instant bouche cousue, mais le Khi ne faiblit pas pour autant et attendit en silence qu’elle réponde à sa question. Pas question de se justifier ! Il n’avait déjà pas l’air très fin, il ne manquerait plus qu’il aggrave son cas en bégayant comme il était très susceptible de le faire s’il tentait de dire autre chose. C’est qu’elle était intimidante, cette nana, avec sa choucroute imposante sur la tête.

« Ce que ... je te conseille ? » finit-elle par dire, avant d’éclater d’un grand rire franc qui soulagea un peu Zack, autant qu’il le stressa.

La jeune femme se calma et vérifia les alentours, imitée par son voisin. Personne ne faisait attention à eux, il y avait trop d’animation dans le bar pour que les divers groupes installés aux tables ne se retournent pour les regarder. Tant mieux. Elle rapprocha son tabouret de celui du jeune homme et s’installa correctement, comme un athlète se prépare avant de courir un 500 mètres. Du moins c’est l’image qu’eut le garçon.

« Laisses-moi réfléchir ... tu ne viens jamais dans ce genre d'endroit, c'est ça ? » lui demanda-t-elle en souriant.

« A vrai dire… non. Je suis ici pour expérimenter. Je n’ai jamais été saoul. En fait, je n’ai même pas l’âge légal pour boire. Mais je suis curieux. Je n’ai pas envie de mourir idiot, et je me dis que c’est un sujet d’expérience comme un autre. Une sorte de… test sur le terrain ? » expliqua-t-il, sans trop savoir pourquoi il se mettait à rentrer dans les détails de la sorte.

Elle allait finir par penser qu’il était bizarre ! … En fait, cette pensée elle-même était bizarre, parce qu’à bien y réfléchir, le plus normal des deux, c’était sans aucun doute lui. Alors pourquoi s’inquiétait-il de ce que pouvait bien penser une jeune femme qu’il ne connaissait pas, d’une part, et qui semblait d’autre part complètement défoncée ? Va savoir, il avait toujours été ainsi, à se soucier un peu trop du regard des autres. C’était bien pour cela qu’il avait cessé de porter ses lunettes en public, ou qu’il avait commencé à faire de la gonflette.

« Je te conseillerais bien ce que je viens de commander, mais j'ai peur que ça te fasse voler jusqu'au plafond. Mais si tu insistes ... Garçon ! Deux rhums flambés ! » décida sa nouvelle camarade de beuverie, alors qu’il n’avait pas du tout insisté.

« Euh… disons que je n’en boirai pas 50 » lui répondit l’adolescent, en l’observant d’un œil critique faire étalage de tout ce qu’il se trouvait dans son sac à main.

Et c’est qu’il y avait du beau monde, là-dedans. Zack aurait mis sa main à couper que ce petit sachet bizarre était rempli de drogue. L’idée que, peut-être, il avait fait une connerie en choisissant de s’asseoir précisément ici lui traversa l’esprit, mais il la repoussa. Cette soirée, il la vivrait à fond, et tant pis pour les conséquences ! Enfin… c’est ce qu’il essayait de se dire, pas convaincu et pas convainquant non plus. Le serveur déposa deux verres face à eux et repartit faire son boulot, sans même vérifier leurs cartes d’identité. Le Khi Omikron qui sommeillait en lui s’indigna, mais Zack se retint d’un quelconque commentaire pour s’intéresser de plus près à son verre.

En levant son verre entre eux deux, la jeune femme entreprit d’expliquer la marche à suivre à son élève d’un soir : « Ça, c'est un rhum flambé. Tu prends un sucre là, tu le mets dedans, et tu le consumes avec mon briquet. Puis tu bois en cul-sec. Tu verras, ça déchire !
- Okay, euh… ça déchire.
- Enfin... j'veux dire que c'est bon. Essaye ! » ordonna-t-elle en lui tendant le briquet trouvé au fond de son sac.

Zack s’en empara et lui lança un regard indécis. Qu’est-ce qu’elle avait dit, déjà ? Mettre le sucre dedans et le flamber ? Une opération qui semblait à la portée de n’importe quel crétin. L’adolescent s’exécuta, galéra un peu avec le briquet mais parvint à faire ce que Miss Yoda lui avait dit. A présent, il ne restait plus qu’à le boire. Il attrapa le verre et planta ses yeux émeraude sur la demoiselle à sa droite.

« Bon, ben… cul-sec ! » déclara-t-il, et il avala d’un coup le liquide rempli de sucre.

Il eut à peine le temps de reposer le verre sur le bar que l’alcool lui brûla complètement l’œsophage, et le fit tousser. Comme un débutant, mais c’est ce qu’il était. Zack sentit une ou deux larmes lui monter aux yeux, tandis qu’il s’étranglait lamentablement. Il lui fallut quelques secondes pour se reprendre et se calmer, ce qu’il arriva finalement à faire.

« Ah, mais… ça, ça arrache ! » lâcha-t-il finalement à l’attention de sa camarade, qui avait l’air de beaucoup s’amuser.

« Tu ne m’avais pas dit que ça nettoyait les boyaux, ce truc » fit-il d’un air boudeur, en lui rendant son briquet. « Y a pas moins fort, un peu ? ».

Il sortit ensuite son carnet de sa poche, ainsi que son bic. D’une écriture encore précise, il écrivit « Rhum flambé : arrache la gorge et nettoye les boyaux ». Il fallait qu’il prenne quelques notes, s’il voulait rester crédible dans son rôle d’expérimentateur, non ?

@ destiny.
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MessageSujet: Re: there are days i freak out, so i drink ~ pollochon   Mer 10 Avr - 15:44

there're days i freak out, so i drink
Avant, je connaissais les jours "sans", et les jours "avec". Maintenant, j'ai l'alcool.

Assise sur un tabouret haut, les jambes croisées, je fixe le mec qui vient de s'asseoir à côté de moi. Je retiens un rire nerveux en voyant la tête surprise - et apeurée ? - qu'il fait en me regardant. Un sourire, sincère mais sans la rangée de dents nickel, plus tard, il me fixe un instant, ne prenant pas même la peine de répondre à ma remarque sarcastique. Son air de petit nouveau m'intrigue toujours, cependant. Il regarde les bouteilles ornant le bar d'une façon étrange, comme s'il découvrait seulement aujourd'hui qu'autant de boissons alcoolisées existe. Je fronce les yeux, tout en recoiffant correctement ma choucroute. Il me demande enfin « Tu me conseilles quoi ? »

Mes yeux s'ouvrent en grand, et je le fixe un instant, perdu dans mes pensées. J'ai vu juste : ce petit n'a rien à voir avec ce genre d'endroit et il semble s'y connaître en alcool autant que je m'y connais en géographie. Reste définir lequel est le plus à plaindre de nous deux. Pendant quelques secondes, j'attends de voir si il s'agit d'une plaisanterie bidon, mais ce n'est apparemment pas le cas étant donné le regard interrogateur qu'il me lance depuis une minute ou deux. Ma bouche s'entre-ouvre dans une expression d'étonnement mal dissimulé. « Ce que ... je te conseille ? » J’éclate alors d'un rire franc et communicatif, légèrement éraillé par une voix de junkie mal réveillé. Je jette un regard autour de nous, mais personne ne nous calcule. Me retournant à nouveau vers le jeune homme, je le fixe intensément puis m'installe correctement à ses côtés, rapprochant mon tabouret du mien.

« Laisses-moi réfléchir ... tu ne viens jamais dans ce genre d'endroit, c'est ça ? » Un sourire presque maternel se dessine sur mon visage, avec une once de moquerie, je dois bien l'avouer. Il est bizarre, ce mec. Il est même carrément étrange. Quel jeune, de nos jours, n'a jamais goûté à ce plaisir qu'est l'alcool ? C'est, pour moi, surréaliste. Mais je ne suis pas un exemple. Ni normale. Il s'agit probablement d'un gosse de riche, fils à papa, qui n'a connut que les livres et l'école comme distraction. Je trouve ça triste. Tellement triste que j'en arriverais presque à éprouver de la pitié pour lui. Il me fixe toujours, attendant une réponse que je tarde à donner.

« Je te conseillerais bien ce que je viens de commander, mais j'ai peur que ça te fasse voler jusqu'au plafond. Mais si tu insistes ... Garçon ! Deux rhums flambés ! » finis-je en m'adressant à un serveur. Gardant un oeil, intrigué et observateur, sur mon convive, j'attrape mon sac à main et plonge ma main à l'intérieur pour trouver mon briquet qui se trouve, évidemment, au fond du sac. Entre temps, c'est tout mon attirail de fumeuse qui se fait la malle sur le bar : feuilles à rouler, tabac, drogues diverses. Le serveur s'approche, dépose nos verres devant nous puis file faire je-ne-sais-quoi. Après m'être à nouveau recoiffée, mon briquet dans la main, j'attrape un verre, le lève jusque devant les yeux du brun et lui dit « Ça, c'est un rhum flambé. Tu prends un sucre là, tu le mets dedans, et tu le consumes avec mon briquet. Puis tu bois en cul-sec. Tu verras, ça déchire ! » Je relève les yeux vers lui. « Enfin... j'veux dire que c'est bon. Essayes ! »

Le ton passionné que traduit mon explication en dit sûrement beaucoup sur ma personne. Je suis alcoolique et j'aime l'alcool. Il paraît que ça se voit sur ma gueule ... Rien à foutre. J'espère seulement que ça ne fera pas fuir le "novice" qui est assit à ma gauche. Même si il me doit me prendre pour une extra-terrestre. Il me fait de la compagnie, et puis il n'a pas l'air désagréable.

De toutes façons, c'est mieux ça que de rester seule.

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MessageSujet: Re: there are days i freak out, so i drink ~ pollochon   Mar 9 Avr - 23:03


Que ne ferait-on pas au nom de la science ?
Jazz & Zack




Vendredi soir. Zack se trouvait dans la salle commune des Khi Omikron, à bosser sur un devoir en arts plastiques – sa bête noire. Il était supposé faire un autoportrait, original. Un calvaire de plus, qui descendrait probablement encore sa moyenne. Il avait horreur de ça. D’autres Khi se trouvaient là, à vaquer à leurs occupations, quand Cassie déboula dans la pièce, vêtue d’une petite robe sexy, de chaussures à talons, coiffée et bien maquillée. Zack sauta sur l’occasion pour abandonner sa feuille et l’apostropha.

« Sexy, Cassie ! Tu sors ?
- On ne peut rien te cacher, Zack » ironisa-t-elle en souriant.

Le brun répondit à son sourire et tenta de faire durer la conversation, plein d’espoir : « Tu vas où ?
- En boîte, avec mon meilleur ami.
- C’est cool, tu vas faire quoi ?
- … Bah, danser ! Et boire, évidemment.
- Ah.
- Tu devrais essayer, tu sais, ça ne te ferait pas de mal de te décoincer un coup » rigola-t-elle, ce qui provoqua une moue boudeuse chez le jeune homme.

« Prends ça comme une nouvelle expérience, Zacky. Au nom de la science ! Allez, sur ce, je file. Bonne soirée, cher coloc’ » lança-t-elle en s’éclipsant.

« Au nom de la science, n’importe quoi » fit une voix dans la salle commune.

Le brun se retourna et croisa le regard de Masha, visiblement pas convaincue par les paroles de Cassie, qui était l’une des rares dans leurs rangs à boire et à sortir comme une vraie Eta Iota. Le brun haussa les épaules et retourna à sa feuille. Il reprit son crayon et tenta de se faire des cheveux… néanmoins, il était déconcentré. Son esprit réfléchissait à l’idée de sa colocataire. Il avait 17 ans, merde. Et il n’avait jamais été saoul, ne serait-ce qu’une seule fois. En fait, il n’avait jamais vraiment bu, si ce n’est du vin aux repas familiaux importants, et du champagne à Noël. Super. Prends ça comme une nouvelle expérience, avait-elle dit… Après tout, pourquoi pas ? Le jeune homme attrapa ses affaires de dessin et se leva, bien décidé à expérimenter l’alcool, une fois dans sa vie.

« Zack ? Tu vas où ? » le questionna Masha, quand il partit vers la porte.

« Faire de nouvelles expériences ! Tu m’accompagnes ?
- Sans moi, j’ai ce devoir à terminer. Et si tu m’appelles à pas d’heure parce que ça a mal tourné, je te préviens, je te dirai que je t’avais prévenu » répondit-elle sans relever le nez de son bouquin.

Le jeune homme déposa ses affaires sur son lit et ouvrit sa penderie, avant de se rendre compte qu’il ne savait absolument pas comment s’habiller pour sortir. Comme tout adolescent qui se respecte, il alluma son mac et alla chercher la réponse sur Google. Un jeans, des Converses et une chemise noire feraient apparemment l’affaire. Bien, il avait ça en stock. Une fois habillé, il attrapa un carnet vierge et un stylo, pour ses observations, et quitta le bâtiment des Khi pour prendre le métro jusqu’au centre de Miami. Une fois sur place, le brun repéra un café qui semblait animé. Très bien, il ferait l’affaire ce… Saint-James.

Zack y pénétra et se rendit compte qu’il n’avait pas pris le plus important avec lui : des amis. Pestant intérieurement contre lui-même en voyant les groupes de gens rire et s’amuser partout dans le café, il voulut faire demi-tour mais se dit finalement que c’était trop bête d’être venu jusque-là pour rien. Il s’avança donc vers le bar et s’installa sur un tabouret, à la gauche d’une jeune femme tatouée et bizarrement coiffée – une des seules places qu’il restait, à vrai dire. Celle-ci tourna la tête vers le Khi Omikron quand elle le vit prendre la place à côté d’elle.

« Bah alors garçon, t'as perdu ta maman ? » lui demanda-t-elle soudainement, ce qui le fit se retourner vers elle d’un air un peu… effrayé.

Heureusement, il constata qu’elle lui souriait et ne semblait pas hostile. Bien qu’une petite odeur de rhum émanait d’elle, Zack se sentit rassuré de la voir sourire.

Sans répondre à sa provocation, le jeune homme la questionna : « Tu me conseilles quoi ? », tout en soulevant la carte entre eux deux.

De la sorte, elle comprendrait peut-être qu’il était novice en la matière… si ça ne se voyait pas déjà à sa tête – ce qui était, en réalité, plus que probable.

@ destiny.
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MessageSujet: there are days i freak out, so i drink ~ pollochon   Mar 9 Avr - 18:48

there're days i freak out, so i drink
Avant, je connaissais les jours "sans", et les jours "avec". Maintenant, j'ai l'alcool.

Et c'est une triste vérité. Il n'est pas passé une semaine, et ce depuis des années, où je ne me suis pas passé par la case "gros caisse". C'est plus fort que moi, je dois me défoncer. Ou boire. Je préfère boire, d'ailleurs. Une question de goût, rien de plus. Sans alcool, cette journée serait une de ces journées "sans". Elle n'a pourtant pas si mal commencé. Réveillée à l'heure - ce qui est suffisamment rare que ça ait le mérite d'être souligné - j'ai suivit le cours banal d'une journée de lycéen. Heures de cours, pause déjeuner, heures de cours à nouveau. Cette journée aurait même pu très bien se terminer si mon dernier prof' n'avait pas passé la quasi totalité de son heure de cours à me briser les ovaires. Mais genre, sévèrement. Oh, je sais très bien ce que tous ces profs pensent de moi, mais je m'en fiche. Il paraît que j'ai des facilités, que je devrais plus m'impliquer dans mes études. Mais pour quoi faire ? Perdre mon temps ? Hors de question. Si je suis venue ici, ce n'est pas pour reprendre mes études, loin de là. Enfin, ça, c'est la version officielle. En réalité, je suis venue ici pour échapper à ce putain de centre de désintox'. Pas question d'y mettre les pieds, et encore moins si on me l'impose. Pourquoi Miami alors, me direz-vous ? Très bonne question. Moi même je n'en sais rien, et ça sert à rien d'y réfléchir, j'ai d'autres chats à fouetter.

J'ai toujours détesté la géographie, sincèrement. Qu'est-ce que j'en ai à battre de la population active du Japon, ou de l'agriculture dans la Sun Belt ? Sérieusement ? C'est exaspérée que je regarde le prof s'avancer vers moi pour poser de son petit air supérieur ma copie corrigée sur mon bureau. Cinq. Cinq sur vingt. Pas mal. Indifférente, je jette le morceau de papier dans mon sac, histoire de ne plus en parler. Mais c'est sans compter sur ce connard de prof, cet enflure cherchant à me ridiculiser devant tout le monde. « Je dois dire que la perle de ce devoir revient à Mademoiselle Fitzgerald, comme d'habitude. Selon elle, le Kentucky se trouve dans la Sun Belt et le gouvernement japonais est communiste. » Quelques éclats de rires retentissent, mais rien de plus. D'une indifférence glaciale, je le fixe, n'attendant qu'une seule chose : qu'il ferme sa grande gueule. Juste ça. J'en demande pas beaucoup ... non ?

« Vous ne pensez pas qu'il commence sérieusement à y avoir un problème quelque part, Mademoiselle Fitzgerald ? » Je ne réponds jamais à ce genre d'attaques, car ça ne m'atteint pas. Je préfère baisser la tête, et continuer à griffonner sur mon cahier. Ça vaut mieux que de lui mettre une droite. « Il n'est pas exclu pour vous de répondre, mademoiselle. » Souffles. Ne réponds pas. Restes calme. « Il n'est pas exclu pour vous de la fermer » lâche-je entre les dents, la tête toujours baissée. Et merde, voilà qu'il s'emballe et ... quoi, deux heures de colles ? Après la fin du cours ? Putain. Je déteste ce mec.

Trois heures plus tard.
Oui, trois heures. Ce bâtard m'a retenue une heure de plus. La dalle au ventre, et un besoin de nicotine à en faire dresser mes cheveux sur la tête, je quitte enfin cette pièce oppressante. Machinalement, j'allume une clope et traverse le parc jusqu'au bâtiment de ma confrérie. Une fois confortablement installée dans ma piaule, je commande de la bouffe mexicaine, avale le tout en quelques minutes, fume un ou peut-être deux joints puis je décampe.

Du blues dans les oreilles, le trajet en métro jusqu'au centre-ville me semble sans fin. Je repense à mon prof de géo, ce connard a bien foiré ma journée quand même. Enfin ... ça ira mieux quand j'aurais quelques verres dans le nez. Vivement.

Ce soir, j'opte pour un pub qui s'appelle "The Saint James", qui paraît animé de l'extérieur. Sans la moindre hésitation, je pénètre à l'intérieur et part m'installer le long du bar. Ne perdant pas de temps, je commande un premier rhum flambée. Putain, ce que c'est bon. Je n'accorde pas le moindre crédit au monde qui m'entoure, hormis lorsque je sens une présence à ma gauche. Je me retourne, et remarque enfin qu'un mec vient de s'asseoir près de moi. Et surtout, je remarque qu'il est bien moins à l'aise que je ne peux l'être. Frustrée d'être seule, comme la plupart du temps, je décide d'engager la conversation - certes, pas de la meilleure des façons. « Bah alors garçon, t'as perdu ta maman ? »

Je lui adresse néanmoins un sourire qui se veut rassurant. Il est plutôt mignon, en plus. Espérons qu'il ne fuit pas devant ma tronche d'alcoolique tatouée ... ou devant la proéminence de mes cheveux. J'en connais que ça faisait flipper.
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