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 ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]

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MessageSujet: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 19:28


    • feat Sean O'Pry
    Carte d'Identité


      Nom : GRAY
      Prénom : Aaron
      Âge/Date de naissance : 21/09/1993 - 18 ans
      Classe : Senior Year
      Confrérie : Sigma Mu
      Riche ou Bourse d'études ? : Bourse d'études







    Description physique
    It's beauty that captures your attention... (398 mots)


      « Si Aaron est beau, c'est d'une beauté de marbre, comme ces statues de l'Antiquité, au visage figé et au cœur froid. Grand, il doit sa musculature au sport qu'il pratique très régulièrement pour se changer les idées : tennis, natation, et, à l'occasion, rugby. Elle n'est donc pas « volontaire » à proprement parler, plutôt le résultat de ses loisirs.
      Mâchoire carrée, traits fins, teint légèrement hâlé de par ses origines italiennes, son visage est mis en valeur par ses yeux couleur de cendres, profonds, pénétrants, qui sondent les âmes mais ne dévoilent rien de ses intentions. Un regard qui transperce la chair sans faire jaillir le sang, mais parfois les larmes.
      Son front est dissimulé par des cheveux bruns relativement courts mais un peu rebelles, qui viennent souvent gêner sa vision et qu'il doit donc parfois dompter avec du gel.

      Son style vestimentaire ? Sobre mais classe. Il a une prédilection pour le noir, sans être gothique pour autant. Cela ne l'empêche pas de varier les teintes, bien qu'il ait un peu de mal à porter de la couleur. Il aime mixer les styles, et les subvertir. On le verra un jour en chemise et pantalon élégants, et, le lendemain, avec des mitaines et un assortiment de colliers ou autres bracelets pour un look plus rock. Il aime néanmoins être assez élégant, tout en brisant les règles : lorsqu'on le force à mettre un costard, c'est sans cravate, ou avec une cravate dénouée, et une chaîne, par exemple. Son esprit de contradiction se traduit aussi par son apparence. Très peu frileux, on le verra souvent en simple T-shirt et jean en plein hiver, ou avec, au contraire, une veste en plein été. Il ne fait pas cela pour échapper aux règles ou se faire remarquer, mais simplement parce qu'il se sent plus à l'aise comme ça, en étant... différent. Même lorsqu'il est en costard, il garde une panoplie de bagues d'un argent terni par le temps aux doigts, chacune représentant une chose ou un événement précis.

      Vous l'aurez compris, Aaron n'a que faire des règles de vie sociale ou professionnelle. Plus jeune, il a eu une période rasta, une grunge, une rock, pour finir par se « ranger », conformément aux événements de sa vie. De son adolescence il garde un tatouage noir en forme de scorpion dans le dos, ainsi qu'un « oméga » fermé, symbole de l'infini, sur son poignet droit. Parce que tout n'est que recommencement, et que la vie elle-même est un simple passage, aussi fragile qu'éphémère. »

    Description du caractère
    ...personality which captures your heart (562 mots)


      « Difficile de différencier ses qualités de ses défauts. Son caractère même est aussi changeant que le temps en Avril. Il faut tout d'abord savoir qu'Aaron a une volonté hors du commun. Il n'abandonne jamais. Et quand il a une idée en tête, il est très, très difficile de le faire changer d'avis. Certains le qualifieront d'impitoyable, mais c'est qu'ils le connaissent mal. Car voici ce qu'il faut retenir : Aaron met ses objectifs au-dessus de tout le reste. Les choses, les gens, tout. Concrètement, qu'est-ce que cela signifie ? Qu'il n'a pas peur de blesser les autres, ou de briser les règles, si cela lui permet d'aller au bout de ce qu'il a à l'esprit. En somme, il ne pratique pas le mal comme une fin en soi, mais comme un moyen. « The only way to get rid of a temptation is to yield to it. Resist it, and your soul grows sick with longing for the things it has forbidden to itself. »

      La personnalité d'Aaron possède deux facettes diamétralement opposées. La première, c'est sa ruse. « A little sincerity is a dangerous thing, and a great deal of it is absolutely fatal ». Pour parvenir à ses fins, - le divertissement en étant une non négligeable – Aaron n'hésite pas à user de multiples stratagèmes, parfois élémentaires, parfois complexes. Ses expressions impassibles l'y aident grandement.
      Mais lorsqu'Aaron ne cherche pas à manipuler, il est au contraire très spontané, il ne se pose pas de questions : s'il veut rire, il rit, s'il veut hurler, il hurle, s'il veut draguer, il drague, et s'il ne veut rien faire, il ne fait rien; c'est aussi simple que cela. Il est donc assez lunatique, mais rien ne lui fait perdre de vue sa conception de l'humanité : elle est pourrie jusqu'à la moelle.

      Aaron est ce qu'on pourrait appelé « désabusé » ; les désillusions successives qui ont entaché sa vie l'ont dévoyé d'une quelconque « philosophie de la vie », comme on dit souvent. Pour lui, la vie n'est rien, elle n'est qu'un très court moment qu'il faut donc exploiter au maximum, dans son propre intérêt. Égoïste ? Sans doute. Mais si l'on réfléchit bien, ce n'est pas tout à fait vrai ; en effet, si Aaron souhaite se rapprocher d'une personne, sa ruse impliquera très probablement une part de générosité et de sympathie envers cette personne. Paradoxal, donc.
      Mais j'ai mentionné son dégoût de l'humanité. Aaron est convaincu au plus profond de son âme que les humains sont foncièrement mauvais, et qu'il n'y a rien de bon à tirer d'eux. Son cynisme ne l'empêche pas de vivre, mais le rend parfois un peu difficile d'approche.

      Toutefois, Aaron ne vit pas en ermite. Il sait être très sociable, ce qui m'amène à un nouveau paradoxe : il déteste les autres, mais apprécie leur compagnie car cela le divertit. En effet, tester, évaluer, sonder, étudier, examiner, bref, observer les gens autour de lui est son activité favorite. Parce que cela lui permet d'en apprendre beaucoup sur la nature humaine (qu'il pourra ainsi dénigrer), et parce qu'il est juste tellement amusant de les voir se débattre dans la vie comme un homme en train de se noyer.

      Il arrive toutefois qu'Aaron ait de bonnes surprises ; parfois, la nature humaine se révèle moins sombre qu'il ne le pense. Parfois, il se surprend à apprécier une personne, à vouloir passer du temps en sa compagnie, ou même, très rarement, à souhaiter la voir heureuse. Et dans ces cas-là, il panique. Toute son assurance s'effondre, et il préfère s'éloigner très vite et redevenir la personne inaccessible que tout le monde connaît plutôt que de risquer de s'attacher. »

    Histoire
    No man is rich enough to buy back his past (1707 mots)


      « "Chaque tour de magie est constitué de trois parties ou de trois actes. On appelle le premier acte "le pacte". Le magicien vous montre une chose ordinaire."

      Né Giovanni Vetràio, d'un père italien et d'une mère californienne, à Los Angeles, Aaron vécut les onze premières années de sa vie dans le « Golden State ». Un Etat qu'il haït dès son plus jeune âge, pour sa population riche et son adulation pour le showbiz, inconditionnelle. Le slogan de la Californie ? « Find Yourself Here ». Trouvez-vous ici. Mais qui il est, il ne le doit pas à cet endroit.
      Comme tous les enfants, Giovanni alla à l'école primaire, où il passa des années tranquilles, avec ses amis, les cours, le soleil qui lui rappelait sa contrée d'origine, qu'il n'avait pourtant vue qu'en photo. Son père était chargé de communication pour des stars, sa mère restait à la maison pour s'occuper de son fils, son unique enfant. Ils vivaient dans une grande villa, bien loin des problèmes de sécheresse ou de pannes d'électricité si fréquentes en Californie. Bref, ils étaient heureux. Mais lorsque Giovanni eut neuf ans, les choses commencèrent à changer.

      "Le deuxième acte s’appelle "l’effet". Le magicien prend la chose ordinaire et lui fait faire quelque chose d’extraordinaire. Mais vous n’êtes pas encore prêt à applaudir parce que faire disparaître une chose n’est pas suffisant, il faut aussi la faire réapparaître."

      2:30 am. Grincements dans les escaliers. Pas vacillants sur le plancher. Giovanni se retourne dans son lit, les yeux grand ouverts depuis qu’il s’est couché, quelques heures plus tôt. Son père vient seulement de rentrer à la maison. Il peut presque sentir l’odeur de whisky depuis sa chambre. En tout cas, il l’imagine. Car depuis quelques mois, elle ne s’éloigne jamais de son père. Giovanni s’assied sur le bord de son lit, glisse ses petits pieds dans ses chaussons et, discrètement, s’approche de la chambre de ses parents. Il écoute. Dispute. Ponctuée des « parle moins fort, tu vas le réveiller » de sa mère. Sursaut. La porte vient de s’ouvrir. Giovanni recule d’un pas, mais son père est à moins d’un mètre de lui.
      « Papa… est-ce que »
      Il n’a pas le temps de finir sa phrase ; une gifle la coupe en plein milieu. Il chancèle sous le coup, mais avant qu’il puisse réagir, son père est parti. La porte d’entrée claque. Déboussolé, Giovanni entre sans se faire voir dans la chambre de sa mère. Elle pleure. Il retourne se coucher.

      Cette scène se reproduisit à de nombreuses reprises, et à chaque fois, Giovanni encaissait les coups sans broncher. Mais voir sa mère pleurer, il ne le supportait pas. Et il ne comprenait pas.
      Deux ans plus tard, ce fut la rupture ; son père rentra une nouvelle fois tard, mais cette fois, lorsque Giovanni s’approcha de leur chambre pour écouter, il n’entendit pas de cris. Seulement des bruits sourds, comme des coups… et le lendemain matin, sa mère se présenta à lui le visage contusionné, un hématome gigantesque couvrant une de ses paupières. Il lui demanda pourquoi elle se laissait faire. Son père n’avait pas le droit de faire ça. Il ne comprenait pas. Elle lui répondit qu’elle aimait son père, et qu’il avait tous les droits puisqu’elle avait trahi sa confiance. Et que ce n’était que passager, il ne devait pas s’inquiéter ; bientôt, tout rentrerait dans l’ordre. Si elle avait su…

      Pendant encore des mois, Giovanni dut supporter la vue des blessures de sa mère, de son visage tuméfié, de son sourire triste mais courageux. Jusqu’au jour où il ne le supporta plus. La veille de son douzième anniversaire, il prit un sac, un morceau de pain, un peu d’eau, toutes ses économies d’enfant, et il partit. Sa conception de l’amour venait de s’écrouler. Il en voulait terriblement à son père de battre sa mère, mais il en voulait au moins autant à sa mère de se laisser faire. C’était ça, l’amour ? Rester avec la personne aimée, quitte à souffrir, quitte à voir son avenir s’effondrer comme un château de cartes ? Alors ça n’en valait pas la peine. Au fond de son cœur d’enfant, quelque chose venait de se briser, et à la place était née une vision pessimiste de l’humanité qui ne le quitterait jamais.

      Il n’avait que onze ans, et pourtant, il marchait, le long de la voie rapide, vers l’Est. Il devait marcher, il n’avait pas le droit de s’arrêter. Mais un enfant de onze ans ne va pas bien loin tout seul. Au bout de trois ou quatre jours, arrivé dans la campagne, Giovanni s’était arrêté, exténué. Quand atteindrait-il l’Océan Atlantique ? Il avait marché des heures, ne s’arrêtant que pour dormir, et pourtant, l’eau ne perlait pas à l’horizon. Dans quel État se trouvait-il ? Était-il au Texas, en Alabama ? En fait, il était toujours en Californie, mais il préférait ne pas y songer. Assis, en larmes, sur le bord d’un chemin de terre, il avait attendu. Sa mère viendrait forcément le chercher. Elle le ramènerait à la maison, et tout irait bien. Il s’endormit, et le lendemain, lorsqu’il s’éveilla, il était allongé dans un lit aux draps rêches. Une délicieuse odeur de pain cuisant dans l’âtre lui effleura les narines. Il se leva, ses mouvements ralentis par toute la fatigue qui s’était accumulée dans son petit corps affaibli, et il pénétra dans un séjour éclairé par une vive lumière naturelle. Les murs étaient de pierre, les meubles de bois, et, curieusement, il se sentit chez lui dans cette petite maison champêtre si différente de sa luxueuse villa. C’était un vieil homme, Earl, qui l’avait hébergé. Quand il aperçut le garçon, ses premiers mots pour lui furent « Bien dormi ? ». Pendant qu’il dévorait son petit-déjeuner, Giovanni attendait, anxieux, le moment où le fermier lui demanderait qui étaient ses parents, et où ils habitaient. Ce moment ne vint pas. Earl avait lu un peu trop d’Oscar Wilde, et, comme Lord Henry Wotton, il était convaincu qu’on devait faire ses propres expériences, quitte à tomber, pour devenir plus fort et se relever, victorieux. Et lorsque Giovanni repensa à sa famille, il se dit qu’il était bien mieux ici.

      Il demeura une année chez Earl, qui lui donnait toute l’affection nécessaire à son épanouissement, mais pas d’amour, exactement ce que Giovanni recherchait. Ils n’entendirent jamais parler d’avis de recherche le concernant, et, de toute façon, ils étaient bien trop perdus dans la nature pour qu’on songe à venir jusqu’ici. A partir de ce jour, auquel il arriva dans la maison d’Earl, Giovanni changea son nom italien, qu’il héritait de son père, pour Aaron Gray. Aaron, du nom de son grand-père maternel, qu’il n’avait jamais connu mais qui, paraît-il, était un homme profondément bon. Et Gray du nom de Dorian Gray. Durant cette année, Aaron fréquenta tout de même le collège du village à côté. On ne lui posa aucune question, et Earl ne le força pas à aller en cours, mais la soif de connaissances d’Aaron ne s’était jamais tarie. Il croyait fermement que le savoir entraînait le pouvoir, et il voulait être fort dans sa vie.

      Mais cette existence ne le satisfaisait pas pleinement. Un jour, il laissa un mot sur la table du salon et, un sac de provisions à la main, partit sur les routes, vers l’Est. Vers le soleil levant. Il avait treize ans, il voulait vivre sa propre vie sans qu’on lui pose de questions. Il vécut en « nomade » trois longues années, qui l’entraînèrent enfin jusqu’en Floride. L’Est. Le Soleil Levant. Sur le chemin, il s’arrêtait parfois quelques jours dans un village, aidait à rénover des fermes ou à poser des collets en échange d’un peu de pain et d’un lit pour dormir. Dès qu’il sentait qu’il commençait à s’attacher à un vieil homme attendrissant, ou à une adolescente de son âge, il faisait ses bagages et repartait aussitôt. Mais au bout de trois ans, las, il réalisa que les quelques cours qu’il avait suivis ici et là ne le satisfaisaient pas. Travailleur assidu, d’une intelligence remarquable, il parvint à décrocher une bourse d’études pour l’Académie de Wynwood. Il y entra donc à quinze ans, rejoignant, sans surprises, la confrérie Sigma Mu, celle qui lui laissait le plus de liberté.

      Ses relations ? Toutes des aventures sans lendemain, qui le laissent libre tout en lui offrant un divertissement plus que souhaitable. Et avec les profs ? Et bien, Aaron n’est pas toujours bien vu. Le problème avec lui, c’est que depuis qu’il a onze ans, il fréquente surtout des adultes. Du coup, il n’a pas l’impression que ceux-ci lui sont supérieurs. Lorsque quelqu’un gagne le respect d’Aaron, en général, c’est pour la vie. Mais il ne voit pas pourquoi il devrait respecter quelqu’un sous prétexte que c’est un prof. Du coup, il ne vouvoie que les adultes qui, selon lui, méritent d’être vouvoyés, d’où quelques petits problèmes avec la hiérarchie. (NB : ceci ne marche bien sûr qu’en français, puisqu’en anglais la question du vouvoiement ne se pose pas…)

      Durant ses errances, Aaron a pu rencontrer une foule de personnes d’origines très variées : Afro-Américains, Latinos, Asiatiques, Européens… Par conséquent, il a la sensation d’être apatride, d’appartenir à toutes les cultures et à aucune en même temps. Cette mosaïque ethnique lui a permis de découvrir de nombreuses formes d’art ; depuis, il voue une admiration sans bornes aux artistes, qui parviennent à s’échapper du quotidien avec pour seule porte de passage des matériaux « triviaux ». “I love acting. It is so much more real than life

      Dernière chose importante : à 16 ans, Aaron a demandé l’émancipation, qui lui a été accordée. Étrangement, revoir ses parents ne lui a fait ni chaud ni froid, et ils n’ont pas semblé surpris de sa requête. Pour obtenir ce droit, Aaron a dû prouver qu’il pouvait subvenir à ses propres besoins financiers ; il travaille donc tantôt comme serveur, tantôt comme videur en boîte, et fait d’autres petits boulots pendant ses vacances.

      "C'est pourquoi pour chaque tour de magie il existe un troisième acte, le plus difficile, celui que l'on nomme, le prestige..." »

    Un peu plus ...


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      Secret envoyé : Oui/Non (NB : voir mon ancien secret, que j'avais dû envoyer à Hope je crois)
      Comment avez vous connu le forum ? : A l'origine, par l'annuaire forumactif ; mais surtout parce que je suis un ancien membre supprimé.
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 19:30

Welcomeuuuh !!! 8)
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 19:40

Re bienvenue parmi nous Macaron ♥
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:09

    Re-Bienvenue !
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:14

hey hey! une nouvelle fois bienvenu beau goss :)
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:17

Merci à tous =) Ça fait du bien d'être de retour !
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:20

Re-Bienvenue =)
T'as même pas changé de titre pour ta fiche XD
Mais je ne suis pas contente : tu m'as abandonné en plein RP (Avec mon DC, Elise) (Je rigole quand je dis ça ^^)
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:24

Merci !
J'ai pour ainsi dire rien changé en fait, je voudrais juste reprendre mon perso où je l'ai laissé =)

Et je sais que je t'ai abandonnée, je suis impardonnable ^^ Surtout qu'il était fun, notre rp ! Mais je suis de retour ;)
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:34

Tu es validé tu peux faire ce que tu as à faire, genre fiche de liens, de rp etc... Au plaisir de rp avec toi...
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeDim 4 Mar - 20:44

Merci beaucoup Heli =)
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeLun 5 Mar - 12:18

BIENVENUE !! (Un peu en retard :P) Mais welcome :alisa:
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitimeLun 5 Mar - 12:29

Merci! Même si je ne suis qu'un "revenant", c'est gentil de m'accueillir comme ça =)
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MessageSujet: Re: ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée]   ♣ ♦ Don't bullshit the bullshitter ♥ ♠ [Terminée] Icon_minitime

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