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 Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)

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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeSam 17 Déc - 20:46

- Il faut que tu arrêtes de donner autant d'importance à des chimères. Chase est partit pour toujours maintenant, ce n'est pas lui qui te parle dans les rêves, les cauchemars où cette voix qui te parle dans ta tête. Tout ça, c'est ta culpabilité, c'est tes remords. Peut être que tu n'as pas su lui dire tout ce que tu désirais de son vivant et qu'à présent ton inconscient te le fait savoir. Mais ce n'est pas Chase, c'est simplement toi. Il faut que tu arrives à tourner la page, à passer à autre chose, à continuer de vivre pour toi, pour lui, pour votre amour. Tu crois vraiment qu'il aurait voulu te voir ainsi?

Alfred regarda son ami qui semblait très épris par ses émotions, par sa douleur. Il avait connu ce désarroi à plusieurs reprises dans sa vie, il avait soigné ça avec l'alcool & la drogue mais ce n'était en rien des solutions. Et il le savait, aujourd'hui, la meilleure méthode était de se relever et d'affronter toutes ses peurs, de se battre pour quelque chose que l'on ne connait pas, mais qui viendra bientôt. Il faut réussir à aller le chercher, ce bonheur, parce qu'il ne tombera jamais du ciel. Alfred passa sa main dans le dos de son ami pour lui apporter un peu de réconfort. C'était tout ce qu'il pouvait faire car comment aider quelqu'un qui vient de perdre l'être qui compte le plus à ses yeux? Il n'y a rien à dire, rien à faire, mis à part rester là, dans le noir, côte à côte, à attendre qu'un jour, la douleur se dissipe, qu'elle soit moins présente et qu'elle finisse par ne plus être aussi intense qu'auparavant. Pour cela, il suffit malheureusement juste d'attendre, et Dieu seul sait à quel point cette attente est insoutenable, d'autant plus quand tout le monde autour de vous va bien, nage dans ce bonheur auquel on vous refuse l'entrée.

Alfred prit alors une feuille, demandant à son ami de lui rouler un carton, il coupa une clope, émietta sa beuh dans le grinder et commença sa petite cuisine pour pouvoir fumer tranquillement. Une fois roulé, il le mit en bouche, l'alluma et prêta enfin attention aux dernières paroles de son ami. Il se tourna, recrachant sa fumée plus loin et lança de sa voix rauque et brisée par la drogue:

- Quoi, qu'est-ce qu'il y a?
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeSam 17 Déc - 17:42

réponse tardive, s'il en est.





Au clair de ton rire.


    Dans les noirs abîmes étouffants, parmi les peurs moites et les angoisses brûlantes. Dans l'enfer, entre les mains des harpies. Devant la lune noire qui gronde, baigné dans l'acide des peines. Parmi les hurlement des remords, dans l'antre noire, ce lieu de peine. Dans l'aliénation la plis profonde. Aux bras de la folie. Entre les lèvres de la mort. Dans le sang de géhenne. Quand je suis perdus la dedans. Parmi les lames qui veuillent percer ma chaire. Quand je veux ouvrir ma peau pour en faire couler ma peine. Quand je veux dans un dernier souffre, étouffer ma douleur. Quand j'appelle la mort, comme l'enfant appelle sa mère, quand dans un cris sale aux pensées qui le sont tout autant je me perd. Quand je sens que je n'y arriverais pas, que je n’avancerais plus, les amis sont là.Tu es là. Leur... Ta présence suffit à me faire oublier, quelques instants ces lamentations funèbres qui m'occupent habituellement. Au clair de ton rire, je parviens à oublier, et quand je n'y parviens c'est sur tes épaules que je mouille que j'arrive à oublier. Que ferais-je sans amis? Que ferais-je sans toi?

    La drogue dans mon sang préparait un nouvel assaut. Je sentais mes perceptions se brouiller, mais gardais la tête hors de l'eau. Je me reprenais peu à peu. Mes hallucinations passait au second plan. J'était comme éclairé, guidé hors de cette antre de peur, au clair de ton sourire. Je me rend compte, sous l'étincelle de la drogue, a quel point tu m'es précieux, à quel point je tiens à toi. Mon amis, mon frère. C'est dans les heures les plus sombres que reconnait ceux qui nous aime vraiment. On les voit à la lumière qu'ils dispersent en vôtre coeur craquelé.

    J'avais enlever mon t-shirt et maintenant je m'épongeais le front avec pour essuyer ma sueur et l'eau glacée dont Alfred m'a recouvert. Il me regardait, tous sourire, comme toujours. Avec son humour comme un baume pour me réparé. Je suis une horloge déréglée par les cauchemars, et toi tu es l'horloger qui me répare.

    -Pas habituer? HAHAHAHA! Putain, il l'avait chargé son buvard le con!

    Maintenant je devais raconter ma "vision". Ma mine s'assombrit et mon sourire mourut sur mes lèvres, le tiens aussi. Je pris le temps de m'allumer une clope avant de répondre.


    -Il y avait Chase il...il était entièrement décomposé. On aurais dis les zombie de Tarantino dans planete terreur...

    Je tremblait comme un flocon de neige en plein blizzard, comme un roseau en plein ouragan, comme l'enfant apeurer que j'étais.

    -il me regardait, il me haissait, me traitant d'assassin, de salaud.

    Sans que je le veuille, des larmes avait investis mes joues, je les essuyais d'un coup rageur du dos de ma main. Avant de tirer une nouvelle bouffée de fumée sur ma clope. J'étais détruite. Une beauté détruite aux yeux rouge souligner de grosses poches violettes. Les joues mangées de par la barbes, les bras striés de cicatrices. J'étais une beauté mourante dont seul le regard montrait la vie. Le regard n'est-ce pas vraiment là vie elle même? La seule différence entre un cadavre frais, hormis les blessure c'est le regard. Le regard est l'essence même de la vie. Et tu m'offre un peu de vie en m'offrant ton regard.

    -Alfred je...

    *veux que tu me prenne dans tes bras, que tu me berce jusqu'à ce que la nuit meurt derrière la mer, que tu me caresse les cheveux, je veux sentir ton odeur...*

    je ne peux lui dire

    -non rien...
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeDim 4 Déc - 18:33


Dark Dark Friend Dark


    Le jeune homme commença à flipper quand il vit son ami devenir pâle comme la mort, s'enfonçant dans le lit, dans les draps, le regard vitreux et angoissé. Quand des perles de sueurs commençaient à glisser sur sa peau et qu'il trembla de toutes parts. Et merde. Trop de défonce, tue la défonce. Un léger bad. Il s'approcha de son ami pour le redresser, lui tenant le poignet et tentant de l'appeler en vain. Sacha semblait perdu dans son hallucination et Alfred paniqua un peu oui, car de voir un ami dans un état pareil, c'est toujours flippant.

    Puis Sacha finit par se calmer et les tremblements se dissipèrent. Il revint doucement à lui et Alfred lui enleva le joint qui brulait son tee-shirt. Il le posa sur le cendar et sortit de la chambre pour aller chercher un peu d'eau dans les douches. Il se dépêcha et fut bien contente de ne croiser personne. Il rentra de nouveau dans la chambre, Sacha était allongé sur le lit, il avait enlevé son tee-shirt, il devait probablement avoir chaud. Il avait une main sur son ventre et l'autre sur son visage. Ouais, il n'allait pas très bien. Alfred prit la poubelle et le traina vers le brun, au cas où l'envie de vomir ses tripes le prenait.

    Il mit un peu d'eau dans un verre d'eau et en humidifia un gant de toilette pour le déposer sur le front de son meilleur ami. Non mais quel con, vraiment. Ils ne se connaissaient pas depuis longtemps, mais à chaque fois qu'ils se faisaient une soirée, Sacha ne savait pas s'arrêter et allait toujours au plus loin de ses forces, voulant à tout prix rechercher une sensation particulière sûrement... Bref, Alfred était assis sur le lit, essayant de l'appeler. Il gromela quelque chose avant de retrouver peu à peu ses esprits, le jeune homme sourit et commença à rire:

    - Bah alors ma couille? T'es pas habitué on dirait! Qu'est-ce qu'il s'est passé?

    Il avait posé sa dernière question avec un peu plus de sérieux tout de même, espérant ne pas avoir froissé son ami.
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeSam 3 Déc - 13:30




    L'antre est noir. Une lumière diaphane et fine permet aux choses d'avoir un semblant de formes. Des silhouettes détruites dans un flou d'ombre. Le sol brille lentement. C'est peut-être du marbre. Ou peut être autre chose. Serais-ce un sol liquide ? Du sang ? Les perceptions des choses sont inversées et les mondes ce superposent quand la substance inonde l'hémoglobine pour dérégler l’encéphale. L'illusion prend forme lentement. Je vois les deux scène. La vrai et la menteuse. Je vois Alfred et cette salle noire au sol improbable. Je voix ma chambre et cette voûte noire aux formes irréelles. Perception bidimensionnelle qu'offre la drogue. Mise en abyme. J'ai peur. Une peur assassine qui me remplit. Une peut acide qui me brûle, qui me mord. Ce genre de peur dont on ne connaît pas la cause mais dont on subit les conséquence. J'ai peur dans cette antre noire où chantent mes frayeur. Le tout est sombre dans cette lumière blême qui fait briller le sol sanglant. Mais cette ombre doucement ce rétracte, elle retourne dans sa coquille. La lumière gagne en ampleur. La voix d'Alfred en fond sonore. J’entends, je comprend, mais je n'arrive pas à revenir. La dose est trop forte et mon état déjà trop incertain pour maîtriser le trip qui naît. Ça va s’estomper, je le sais. Mais pas tout de suite. Essayer de se raccrocher à la réalité. Effort vain. Je répond à Alfred d'une voix qui vient d'autre part.

    -Oui tu a raison. Nous serons là chacun pour l'autre. L'amitié, comme la famille, c'est pour toujours.

    La pièce est a présent totalement éclairée. Le sol n'est pas en sang mais en marbre. Un marbre rouge, sanguin. La lumière, elle vient d'en dessous. D'en dessous ce sol de marbre sanguin dont le reflet tinte les murs de longues tâches écarlate. Reflet éclaté sur des murs blancs nus. Il y a quelqu'un dans cette cathédrale sanguine aux échos de mort. Je ne vois pas son visage, je ne vois qu'un silhouette rougie de lumière. Je ne sens aucune odeur, n'entend aucune voix.

    L'antre est rouge. Une lumière sanglante permet au choses d'avoir un semblant de formes. Une silhouette détruite dans un flou de sang. Émissaire de la mort. Messager des Parques. Soudain, il se retourne et je le vois. Il a le teint pâle sans pour autant être diaphane . Les traits de son visage semblaient sculptés par un artiste antique qui aurait voulu immobiliser en sa peau l’expression la plus épurée de la beauté la plus extrême. Le tracé délicat de sa bouche invite mes lèvres à s'y languir tandis que son nez continue avec grâce la courbe de son front. Deux yeux azurés, comme deux lapis-lazuli polis brillent d'un regard profond et séducteur. Outrageusement séducteur. Enfin ses cheveux blonds et brillants viennent auréoler ce visage parfait, vraiment parfait. C'est lui, c'est Chase que je vois dans cette antre rouge, entre deux mondes. Il me regarde. Je le regarde. Il pose sur moi ce même regard qu'il posait après l'amour. Un regard transpirant de langueur et d'amour. Un regard brillant et sensible. Passionné. Ce regard ne dure que quelques secondes avant de changer. Il se mua a une lance de haine profonde et de souffrance pure. Ses lèvres déchirées laissent s'échapper un cris inhumain tandis que son visage s’effrite et pâlis. Un visage de mort. « Assassin » hurle-t-il. « Assassin » répète-t-il. Je sais que ce n'est qu'une illusion, et pourtant j'ai peur. Et pourtant j'ai mal. Des larmes impies coulent de mes joues. Je ne maîtrise plus rien. Où est Alfred. Je pleurs.

    -Alfred... Alfred... Gémis-je.

    L'illusion se dissipe un peu. Je reviens à la réalité tout en restant brisé. Je ne sais pas combien de temps à durer mon illusion. Je sais juste, en regardant les traits d'Alfred qu'il est inquiet pour moi.

    -Je.. Désolé.
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeJeu 1 Déc - 21:51

    Le jeune homme l'avait bien écouté. Il se sentait coupable de la mort de son petit ami, tout comme Alfred se sentait coupable de la mort de son frère. D'un côté ils ont sans doute une part de responsabilités, mais de l'autre, ils ne doivent pas se sentir à ce point coupable. Les deux victimes étaient ce qu'elles étaient et ils sont ce qu'ils sont. De par ce seul fait, ils ne pouvaient pas être coupables. Alfred ne prit pas ce qu'on son ami lui proposa. Mais il le regarda faire sans être choqué. Son ami venait de lui avouer quelque chose. Mais c'était sans doute lié à sa culpabilité, du fait qu'il se voyait comme un tueur, un bourreau. Alfred fuma son joint et répliqua:

    - Tu n'as pas à t'en vouloir. Avec des si, on referait le monde et tu le sais bien. Quand j'ai appris que mon frère était mort, je me suis senti coupable. C'était ma faute si ma famille avait volée en éclat, à mes yeux, mais seulement il y a eu des personnes qui ont su me dire que non. Je n'avais pas agis comme cela par pure méchanceté, j'avais agis cela car j'avais été blessé. Blessé par des gens, des paroles, des actions. Tu n'es pas le seul coupabl, ce serait trop simple. Tu le sais bien au fond de toi.

    Le jeune homme finit alors son pilon, regardant son ami qui avait l'air de bader, il voulait à tout prix éviter le Bad Trip. Il le bouscula alors un peu et lui sourit:

    - On est bien placé pour savoir et connaître la fragilité de la vie, on remontra la pente et tu sais pourquoi? Parce qu'on vit ça ensemble et qu'on est soudé! C'est ce qui nous sauvera et rien d'autre! Moi j'suis là ma couille, tu le sais bien.

    Il se leva alors et mit une petite musique d'ambiance assez rythmée. Il vint de nouveau s'asseoir près de son ami et attendit sa réponse.

    (Je répondrais moins rapidement qu'avant maintenant, enfin, je pense que ça durera un peu temps. )
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeJeu 1 Déc - 20:51

    Alfred avait vécu tant de choses en si peu de temps. Tout comme moi. La vie est une salope. Quand elle donne un illusion de paix, de tranquillité, ce n'est qu'un leurre de sa part pour mieux vous piéger dans ses filets. Ses filets d'araignées. Au fond nous ne sommes que des mouches. De pauvres mouches collées à ses fils. Danseurs pendus. Comme des pantins désarticulés que l'enfant abandonne dans leurs derniers soupirs. Nous ne sommes que des pions qui sombres, impotent sur leur sort, dans l'abyme tissé par le chant des Parques. Oh les Parques. Est-il plus sadiques êtres que ces trois harpies? elles titillent vôtre vie avec leur lame rouillée. L'écorche lentement pour vous faire souffrir avant de la trancher d'un coup sec . Et ce avec une désinvolture étincelante de perversité. Ô comme elles aiment la douleur ces jouisseuses sadiques. Prostituées de la mort. Elles fauchent tout. D'un coup de ciseaux elles emportent tous. Aspirant vôtre vie et votre bonheur comme un vampire eût goulûment but vôtre sang. Alors quand on sait tous ça, quand on sait qu'elles hantent nos pas de leurs ombres difformes, soufflant de leur haleine charognarde l’opprobre sur nos âme, alors nous comprenons que nous devons embrasser notre vie.

    J'ai trop longtemps pensé que j'avais perdus toutes chances de vivre. J'ai trop longtemps traîné mon corps dans une sauce ignoble de masque de joie factices. Depuis que mon frère m'a touché, je n'ai cesser de mourir à chaque instant. Sauf quand j'étais avec Chase. Mais sa mort devrait-elle pour autant emporter ce bonheur que sa vie avait pu m'offrir. Je devrais pouvoir vivre malgré le deuil. Et c'est ce que je suis en train de faire. Grace à Kity, grace à Alfred. L'amitié seras la voie de ma survive. L’exode du pèlerin que je suis qui fuirais la douleur pour enfin jouir du bonheur qui lui est dû. Ce soir seras le soir de ma renaissance.

    M'asseyant sur le lit, je prit conscience de toutes ces pensées qui m'assaillaient en quelques secondes. La drogue chez moi m'avait toujours permis de limpidité mes pensées, d'en chasser les parasites. Catharsis de l'âme dans la fumée. Toujours est-il que je sortait de ma table basse une plaquette du buvard enroulés dans du papier d'aluminium. Ces derniers étaient imbibés de LSD. . J'en gobai un, l’arrosant d'une gorgée de Whisky avant d'en proposer à Alfred. Je ne savais pas s'il touchait à ce genre de drogue, mais je me doutait qu'il avait tout de même déjà tester l'héroïne ou la cocaïne. Bref, posant la plaquette sur le lit, histoire qu'il puisse se servir, je lui dit.

    -Désolé de ne pas être venu vers toi pendant l'enterrement, j'étais pas d'humeur.

    Je ponctuai cette phrase d'un sourire avant de lui dire.

    -Alfred, j'ai l'impression d'être sale. Je.. Je devrais être en train de me traîner comme une junkie en manque à cause de la mort de Chase, et je suis là, heureux avec toi, en train de rire et de fumer. Je me sens coupable. Surtout que.. Surtout que j'ai moi même causer sa mort.

    J'avais dis ça d'un trait, l'alcool et la drogue ayant délié ma langue. Je lui expliquait les circonstances de sa mort plié en deux ma tête entre les genoux. J’espérai qu'il ne me renieras pas à cause de cette révélation.
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeMer 30 Nov - 18:38

    Il venait de se poquer une douille. Je l'avais regarder faire, souriant doucement. Ce n'était pas trop mon truc les douilles, je préférai le joint, je ne sais pas pourquoi, alors que j'avais touché à des drogues plus dure comme d'héro, ça ne me faisait pas plus planer que ça. Je laissais mon ami m'expliquer un peu son état d'esprit. Il avait rencontré une fille, son ne me disait rien. Je l'écoutais et je finis alors par lui répondre, reprenant le joint qu'il m'avait redonné:

    - Bah écoutes, juste avant de partir on s'est engueulé avec Heli, mais je t'avais raconté ça au téléphone à mon arrivée là-bas. Sinon pour ma famille, bah comme ils me croyaient tous morts ça a été un peu le drame à l'enterrement. Ca f'sait 2 ans que ma mère et le reste de ma famille croyait ça. Donc j'ai assisté à la cérémonie au loin puis le lendemain je suis allé les voir. Ma mère a fait un malaise elle a passé deux jours à l'hôpital. Je suis resté avec elle, c'est pour ça que je ne rentre que maintenant. On a discuté et bien sûr y'a eu la confrontation avec mon père. Il m'en veut d'être revenu et a voulu me couper les vivres, mais ma mère l'a menacée de le quitter. Mais au final, je crois que c'est ce qui va se passer, elle est partit chez ses parents en France. Je suis resté une journée avec mon père, sans rien de glorieux puis je suis allé la rejoindre chez mes grands parents en Province. On a beaucoup discuté et ça nous a fait du bien, alors j'ai peut-être perdu mon frère et mon père, mais j'ai retrouvé ma mère, je ne suis donc plus tout seul. Ca m'a fait beaucoup de bien de me replonger dans mes racines, j'ai fais les premiers pas de mon deuil je pense... M'enfin, je retournerai là-bas régulièrement maintenant, ça va me faire bizarre...

    Il venait de vider son sac, comme par besoin. Il avait trop longtemps effleuré ce sujet et ce soir, avec la drogue et l'alcool dans le sang, il parlait librement, continuant alors:

    - Ca me fait bizarre de me dire que j'ai de nouveau une famille... et que c'est grace à un drame surtout.. Enfin, c'est comme pour toi, tu m'diras...

    Il se redressa pour se rouler un nouveau joint, l'allumant dès la fin de son monologue, la fumée restant au dessus d'eux, comme une protection, un besoin, un environnement rassurant. Car oui, la drogue donnait une force qu'on ne soupçonnait pas. Une force invisible qui nous donnait confiance en soi. Le jeune homme se tourna alors vers son ami lui tendant le pillon alors qu'il bu à nouveau dans la bouteille
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeMer 30 Nov - 18:22

    La fumer se dissolvait lentement dans mes veines. Je commençai à sentir la chose monter en moi. Mes sens se dénudaient lentement tandis qu'une vague de frissons prit possession de ma peau. Ça venait lentement en une vague singulière. Étalé sur le lit je regardait le plafond en écoutant mon amis. La monde me semblait plus clair loin de ma solitude, de même que ma façon d'appréhender les évènements. Qu'avais-je fait pendant son absence? Tant de de choses pour si peu. J'avais noyer ma peine de toutes les façon possibles et imaginables. La drogue d'abord. Cannabis. Cocaïne. Héroïne. LSD. Le sexe ensuite. J'avais vendu mon corps au plus offrant, tentant de vomir dans leur corps cette douleur étouffante qui avait pris possession de mon être tout entier. Et puis il y avait eu Kity. Kity et ses lèvres. Kity et son corps. Kity et ses mots. Kity et cette promesse silencieuse que nous nous étions faite de sauver l'autre. J'avais l'impression que tous ça avait durer des années. Que je sortais d'un exile prolongé dans les noirceurs moites et étouffantes de la déprime et du deuil. Certes je n'en sortirais jamais vraiment. Mais je devrais apprendre à vivre avec sans me trainé dans une essence d'opium au relent dépressif. Je ne veux pas devenir un être vicieux au racines viciés. Je ne veux pas être une chose ignoble en pleine putréfaction psychique. Je veux être cet homme qui aime et sait être aimé. C'est homme qui vit et jouis des bonheurs que ça peut apporté. Non je ne veux pas devenir un loque. Plus jamais.

    _je te fait le topo, alors, j'ai fumer, bu, fumer, bu enfin comme d'hab' quoi. J'ai chialer et je me suis enfermé dans cette foutu piaule. On s'y serais attendu tu m'diras. J'ai passer mon temps à me demander si ça valait la peine de vivre. Puis Kity Wilson, tu sais la petite blonde toutes mignone qui sortait avec Duval? Et bien elle à débarqué dans ma chambre, on était tous les deux complètement défoncé. Enfin bref, on a baiser puis fumer, puis discuter, et elle m'a fait comprendre que je devais vivre pour lui et pour moi aussi. Et puis t'a ramener tes fesses et j'ai retrouver le morale comme un pute retrouverais son..; ouais bref, j'ai retrouver la pèche.

    Avec la main, sans bouger de mon lit tout en lui reposant sa propre question que me saisis de son « cadeau » que l'entreprit d'exploiter. Je sortit ma douille. Et doucement je me laissait glisser dans l'éther sublime de la drogue. Douille que j'arrosai comme il se doit d'une gorgée de Whisky. Alfred prend toujours son temps pour répondre. Toujours.

    Et la lune se leva, souriant au deux jeunes hommes étalés l'un près de l'autre.
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeMer 30 Nov - 17:47

    Il était content de me voir et moi aussi. Nous étions devenus très proche lui et moi et en peu de temps, ce fut malheureusement à cause de deux évènements tragiques qu'on avait tissé ce lien entre nous. Nous avions besoin l'un de l'autre, c'était certain, s'épaulant mutuellement pour survivre à ces deux mots proches et traumatisantes. Mon frère était décédé seulement quelques jours après Chase et je n'avais même pas eu le temps de passer le voir pour lui dire. Je lui avais envoyé un pauvre texto de merde avant mon départ, l'ayant appelé une fois arrivé. Ce soir, nous allions joindre nos deux âmes blessées ensemble pour tenter de remonter la pente. Helinä n'avait pas réussit à me soutenir comme j'aurai voulu et heureusement que Sach', Luke & Hayden étaient là pour moi, sinon je me serai sans doute effondré. Il me prit dans ses bras et ça m'indiqua qu'il était vraiment heureux de me voir. Ca me faisait chaud au coeur de voir que j'avais réussi à me tisser des liens forts également. Il venait de finir son joint, nous étions tout les deux avachis sur son lit en mode grosses loques et il venait de me prendre mon joint pour y goûter. Je le regardais tandis que j'ouvrais la bouteille pour boire au goulot. Une soirée entre pôtes, quoi de mieux franchement? Surtout en ce moment où c'était tendu avec Heli et que la vie n'était pas simple. Je bu à nouveau et posa la bouteille sur la table. L'alccol après le pétard me brûla la gorge, j'allais me mettre minable ce soir, quitte à dormir là. Rien à foutre, de toute façon, je ne voulais pas remettre les pieds dans ma chambre à cause de Blacke. On ne se supportait plus. Je m'appuya contre le mur derrière nous et je lui lança alors:

    - Bon, comment tu te sens? Tu as fais quoi cette semaine? J'espère que tu n'as pas trop déprimé

    Je connaissais Sacha, quand il allait mal, il fumait plus et devenait plus réticent à sortir et voir du monde. Surtout que la mort de Chase l'avait beaucoup perturbé. Je n'imaginais pas devoir vivre avec la mort d'Helinä. Même si nous étions en froid en ce moment, ça ne voulait pas dire que je ne tenais pas à elle. J'attendais la réponse de mon ami, enlevant mon pull léger afin de me retrouver en marcel. Il faisait bon, même la fenêtre ouverte. J'adorais ce genre de soirée calme ou l'on profitait des bonnes choses de la vie. Je tapais ma main sur sa cuisse en souriant, content d'être avec lui pour cette soirée.
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MessageSujet: Re: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeMer 30 Nov - 17:35

Theme musical des deux amis

    Deux corps enlacés dans l'alchimie des instincts. Deux être unis pour une nuit avec la lune pour témoin. Quelques mots, quelques paroles. Redécouverte des sens. L'oublie dans le plaisir. L'oublie dans la drogue. L'oublie dans les larmes. Son corps contre le mien. La nudité innocemment impudique. Une étreinte au accent de réconfort. Une nuit, juste une nuit. Quelques heures de bonheur volés à la souffrance. Un bonheur physique quand l'âme est morte. Quelques heures, juste quelques heures, puis plus rien, retour à la réalité, retour à la douleur. Une douleurs moins sourde, car on sait qu'il y a quelqu'un. Mais une douleur quand même trop forte. Trop forte pour une seule personne. Se rappeler comment il était, comment nous étions lui et moi, et trouver dans les souvenirs la force de survivre, ou plutôt de vivre. De vivre pour lui, avec lui dans mon cœur pour toujours. Il ne faut plus que je m'abandonne au ténèbres. Je l'ai promis, je l'ai promis a Kity. L'amitié peut-être est là seule chose qui pourras me sauver de cet enfer. L'amitié épuré et simple, juste le fait de savoir que l'on est plus seul pour affronter la peine. La seule chose contre laquelle l'être humain ne peut lutté c'est la mort et ses affluant. Sa mort, l'abandon. Mais plus la solitude. Non plus de solitude. Plus jamais. Je ne veux plus être seul, je ne peux plus être seul.

    Le soleil se levait au matin de cette nuit qui avait eut quelques note de renaissance. Dans les bras de Kity, quelques instants j'avais pu ne plus y penser. Ne plus penser que l'eau l'avait avaler. Léviathan bleue, la mère l'avait bouffer, ne recrachant qu'une enveloppe vide de vie. Suis coupable ? Je ne le sais toujours pas. Je ne voulais pas, je ne voulais pas qu'il meurt. Et pourtant. Aujourd'hui je devrais l'enterrer. Lui dire adieu une dernière fois. Au revoir.

    Chase mort. Kity. L'enterrement. Et maintenant, peut-être, essayé de revivre. De renaître. J'ai souffert à outrance. Je suis né pour vivre une vie de mort, de peine. Mais on peut toujours lutté contre son destin. Violé, trahis, détruit et assassin. Et alors ? N'ai-je pour autant pas le droit de vivre ? Il est temps, il est grand temps de me relever De m’élever De sortir de ce trou noir ou j'ai sombrer. Il est temps de reprendre les armes de sourire enfin. Il est temps de s’enfuir de ce monde ou je n'ai que trop souffert pour enfin accéder au bonheur qui m'est dû. J'ai mériter, j'ai mériter de jouir du bonheur. J'ai donné. J'ai pleurer. J'ai souffert, j'ai même tué. Mais maintenant, il est temps de me relever. Kity m'a ouvert les yeux.

    Aujourd'hui, tous doit recommencer.

    J'ai envie de voir du monde, j'en ai besoin. Je me sens renaitre mais cette force qui m'envahit ne peut-être cultivé que par l'amitié. Malheureusement, Alfred s'est absenté. Je me sens si seul dans cette chambre nues aux accents de désespoirs. Seuls dans un bulle griffée de douleurs. Cette bulle qui pue la dépression. Une bulle aux relents psychiatriques. La nuit s'épaissit dehors, à l'image de celle qui s'enfuit de ma chambre. M'asseyant sur le lit, je sors d'une boite noire un joint déjà rouler. Quand l'ennuie s'enfile dans l'âme, ils sont ma seule distraction. Au moment ou j'ouvre la fenêtre, quelqu'un frappe à ma porte. L'espace d'un instant, un instant fou, j'imagine que c'est Chase. Quelques instants le bonheur me remplit tellement que ma tête se met à tourner. Je me rattrapait contre le mur. C'est à ce moment que mon rêve s'évanouit. Chase ne frapperas pas. Il est mort. Les morts ne frappent pas aux portes.

    D'un pas mécanique, je me dirige vers la poignée que je tire. Et là tous d'un coup, tous s'éclaire. Mon cœur qui pâle comme la mort s'illumine quand mon visage brille d'un sourire éclatant. Alfred. Ses bras s'enroulèrent autour de moi dans un étreinte courte mais amplement suffisante. L'amitié, la vrais.

    L'amitié est une forme d'amour. Une forme de dépendance psychologique à l'autre. C'est un sentiment surement encore plus puissant que la passion car uniquement motivé par une attirance des cœurs sans arrières pensées sexuelle. C'est ce pourquoi demain peut nous faire sourire quand aujourd'hui nous fait mourir.

    Alors ma couille, ça va?

    Je ne parviens à rien faire d'autre qu'à sourire bêtement. Distillant ma peine dans le bonheur que m'apportait sa simple présence. 1 semaines. 7 jours. 168 Minutes . 1080 secondes. Il m'avait manquer. Mais il là ce soir. Ce soir ou j'ai besoin de lui. Ça a toujours été comme ça. Il se roule un joint pendant que je finis le mien. Quand il l'eut allumé. Sans un mot dire, je le pris dans mes bras lui disant:

    -Putain, tu m'as manquer connard!

    Puis malicieusement, je lui piquait son joint, voulant goutter de cette merveille. Je le lui rendit:

    -La flemme d'en rouler un autre tout de suite!


    Une rincée de whisky et la soirée était partie.

    So good, so sweet, so you.

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MessageSujet: Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha)   Quand on va mal, on fume, on boit et on parle surtout entre pôtes (Sacha) Icon_minitimeMer 30 Nov - 16:39

07/11/2011
Evening


    Le jeune homme était rentré de son voyage aux alentours de midi, aujourd'hui. Il en avait eu plein de cul de ce long trajet et avait peu dormi. C'est Luke, son meilleur ami, qui était venu le chercher à l'aéroport. Ils avaient passé la journée ensemble et cela lui avait fait du bien. Maintenant, Alfred se mettait en route pour aller retrouver son deuxième meilleur ami, Sacha. Il ne l'avait pas vu depuis plus d'une semaine et ils avaient besoin de se voir. Sacha avait perdu l'homme qu'il aimait il y avait peu et malgré son sourire éternel sur son visage, allait mal. Et puis Alfred avait perdu son frère il y a une semaine et revenait d'une semaine riche en émotions, du à ses retrouvailles avec sa famille. Ils avaient énormément de choses à se raconter. Le jeune homme était passé chercher sa bouteille de Whisky acheté le soir du décès de son frère, avait prit son sachet d'Afghanne (Herbe) qu'il avait récupéré dans son pays natal et qui avait réussit à passer le frontière Américaine par un miracle! Il montait les marches rapidement, et ne tarda pas à arriver au quatrième étage, le traversant de sa longueur, il vint frapper à la porte de la chambre numéro 7. Sacha lui ouvrit alors peu de temps après. Alfred lui sourit, tendant à hauteur de son visage la bouteille. Il fit une accolade à son ami et entra dans sa chambre. La fenêtre était ouverte et un bédo fumait déjà dans le cendrier. Ah, l'ambiance allait être impeccable! Le jeune homme fit comme chez lui et s'installa sur le lit de son ami, rapprochant la petite table basse vers lui.

    - Alors ma couille, ça va?

    Il attendit sa réponse et il sortit le sachet contenant la drogue, lui montrant alors en l'agitant près de son visage, un sourire aux lèvres.

    - Je t'ai ramené un petit cadeau d'Angleterre! C'est une tuerie!

    Tout content, le jeune homme se servit sur la table, se saisissant d'une feuille, d'une cloppe et d'un bout de carton, il commença à faire son bédo. Son ami était assis sur le rebord de la fenêtre, fumant son joint tranquillement. La soirée allait être tout simplement parfaite, il était content d'être rentré et d'être avec lui!
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