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 Live the life you have imagined

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MessageSujet: Live the life you have imagined   Mar 18 Oct - 10:04

William B. Van Acker
"petite citation ici"
» Nom: Van Acker
» Prénom(s): William, Boris
» Age: 33 ans
» Date & lieu de naissance: Miami, le 3 mai 1983
» Origine(s): US
» Nationalité(s): US
» Classe sociale: dans la norme
» Situation amoureuse: Marié
» Orientation sexuelle: Hétéro
» Métier: Gérant du Wet Willy's
» Scénario ou inventé: Scénario de la belle Zara
» Souhaites-tu être parrainé ?: Non ça ira merci
» Avatar:
Code:
◇ [b]Alex O'Loughlin[/b] » ft William B. Van Acker


William n’a jamais été un grand admirateur de l’école et ce depuis sa plus tendre enfance. Il préférait toujours mettre le bordel dans le fond de la classe, plutôt que d’écouter ce que lui disait la maitresse. Il n’a jamais eu beaucoup d’ambition pour ce qui touche à l’éducation, se disant qu’il aurait le temps. Une fois à la fac, il s’est vite rendu compte que ce comportement ne le mènerait nulle part et a préféré mettre fin à ses études. William aime le sport, au point de se dire qu’il pourrait peut-être se diriger vers cette voie, mais sans diplôme c’était plus compliqué. Alors ça aussi, il a laissé tomber et il a continué son sport pour lui, pour son bien être personnel physique et mental. William n’a jamais vraiment connu le milieu familial et n’a pas tellement le sens de la famille. Lui et son frère ne s’entendent pas, puisqu’ils sont diamétralement opposés. Aujourd’hui, ils se parlent à peine. William ne cherche pas à être riche, il n’a jamais vraiment connu la richesse qu’ont beaucoup d’habitants de Miami. Lui, il a toujours eu que le strict minimum et ne s’en est jamais plaint. Lorsqu’il était jeune, il voulait s’acheter un Van pour pouvoir vivre où bon lui semblait, mais une fois qu’il a pu saisir l’occasion, il a préféré mettre ça de côté, peut-être trop attacher à sa ville, à sa vie. C’est un homme attentionné et affectueux quand il aime. Mais par contre, il ne donne sa confiance qu’une seule fois. Si on vient à le trahir, contre son gré, il n’est plus capable de la redonner à nouveau. William aime la période de fêtes de fin d’année. La magie de Noël, malgré tout, il a toujours aimé. C’est aussi ce genre d’homme à être à l’écoute que ce soit pour ses proches ou pour ses clients, comme quoi l’alcool aide parfois à délier les langues. Il n’a pas peur des folies de la vie, si vraiment ça lui apporte de la satisfaction dans sa petite vie personnelle. C’est un homme sérieux dans son travail et très méticuleux. William est proche des jeunes et des étudiants, puisque son bar en accueille plus d’un. Il ne supporte pas les endroits trop calmes, c’est pourquoi son bar a toujours un fond de musique et qu’importe la musique, il laisse tourner et ça le rend heureux. Malgré son passé éducatif très limité, il est content de faire ce qu’il fait aujourd’hui. Le contact avec les clients, avec les gens ça lui plait et jamais il n’a envie de revenir en arrière. Il aime ce qu’il fait au point de le faire passer avant son propre mariage qui n’a plus beaucoup d’importance pour lui. Aujourd’hui, Wil cherche quelque chose qui pourra apporter un peu de pétillant dans sa vie privée un peu trop morose.William aime se lever à l’aube et admirer le soleil se lever. Il aime se balader la nuit, alors que la ville s’endort doucement et que les jeunes se laissent emporter par l’alcool, par la folie de leurs jours heureux. Wil’ aime sourire, aime faire de nouvelles rencontres ou discuter de tout et de rien avec les clients. Il aime le sport, principalement le footing, le matin sur le sable alors que la plage est encore vide. William aime la nature, les randonnées en montagne. Il aime partir plusieurs jours tout seul et rejoindre sa maison dans le Montana. Il aime s’y ressourcer et oublier les aléas de la vie en Floride, de sa vie avec sa femme. Il aime avoir l’impression d’être seul. A côté de ça, Wil n’aime pas le superficiel, ni les personnes suffisantes. Il cherche toujours ce petit truc que chacun cache au fond de lui et c’est ce qui lui fait comprendre que parfois, les personnes les plus exaspérantes cachent une personnalité plaisante. William n’aime pas être pressé, avoir l’impression que tout le monde court, que le temps file. Il déteste toute forme de violence. Il n’aime pas s’emporter facilement, il n’aime pas avoir cette impression d’être brutal et pourtant il ne peut pas s’en empêcher, parfois. Il peut perdre patience, il peut s’énerver dire des choses qu’il ne pense pas et puis le regretter.  William n’est pas loin du mètre quatre-vingt-dix, à quelques centimètres près. Il n’est pas très gros ; autant dire qu’il a une corpulence normale. Les cheveux bruns coupés, parfois en bataille, parfois coiffé ça dépend. Rares sont les fois où il n’a pas une barbe de plusieurs jours, non pas par flemme, mais parce que c’est un style qui lui va bien, lui a-t-on dit. Il a des yeux bleus, un regard intriguant et un sourire charmeur. Mais c’est pas fait exprès, c’est comme ça et puis c’est tout. C’est un homme sociable, il sourit souvent, il a un visage ouvert, des traits relativement détendus qui peuvent malgré tout mettre en confiance. Will n’est pas un grand passionné de mode, mais malgré tout il reste méticuleux et fait attention à l’image qu’il renvoie. Au moins pour son bar, ses clients. C’est toujours plus agréables d’être servi par quelqu’un avec un physique correct qu’un gros puant qui dégouline de sueur et qui pue la mort à trois kilomètres. William n’a pas vraiment de rêves à proprement parler. Il souhaite juste ressentir l’impression de pouvoir ce qu’il veut sans qu’on ait à lui dire quoi que ce soit, sans qu’on ait à lui dire si c’est bien ou mal. Il aimerait seulement qu’on lui dise « vas-y, fonce. Si t’es heureux c’est le principal ». Peut-être que si on lui avait dit ça plus souvent, qu’aujourd’hui il ne trainerait pas son mariage en guise de casserole, derrière lui. Parce que depuis plusieurs mois déjà, il ne cesse de se demander pourquoi.
En vérité, je m'appelle Clara, mais on me reconnait souvent sous le pseudo de Clarinette. J'ai 22 bougies et je me suis inscrite sur WU parce que tes motivations en une petite phrase. J'ai trouvé le forum sur Où as-tu trouvé le forum ? et pour le peu que j'en ai vu, je le trouve woooooow . Ah ! j'oubliais, j'ai X doubles comptes qui sont les suivants: tes doubles comptes si tu en as, sinon ajoute une X. Aussi, j'ai lu le règlement, la preuve: Ok by Kim. Attention les copains, j'arrive !
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MessageSujet: Re: Live the life you have imagined   Mar 18 Oct - 10:04

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"petite citation ici"


 
 Ils sont tous les deux dans un bureau. Selon William, tout ça ne sert à rien, puisqu’à ses yeux leur mariage est désormais voué à l’échec. Assis à côté de celle qu’il a épousée il y a 7 ans maintenant, il se contente de regarder le psychologue en face de lui. Pas un regard porté sur elle ; depuis 3 mois, il la subit plus qu’autre chose. D’après le thérapeute, chacun doit parler de lui, d’elle. Ils doivent parler de leur vie avant leur mariage, mais aussi après et depuis cet adultère. C’est elle qui veut suivre cette thérapie de couple, pas lui.

✗ Monsieur Van Acker, vous avez grandi à Miami, c’est bien ça ? Pouvez-vous m’en dire plus sur vos relations avec votre famille, vos proches dans un premier temps ?


C’était bien cela, oui. En effet depuis toujours William vivait ici. Il avait cependant connu d’autres places, d’autres villes, mais jamais plus qu’une semaine. Il aimait se rendre dans le Montana avec ses parents quand il était petit. Cette maison familiale qui va de fils en fils, mais qui depuis la mort de son père lui est revenu en payant la part à son frère il y a de cela deux ou trois mois. Durant son enfance, William n’était déjà pas très proche de son frère. Il est le plus âgé pourtant, et sa mère ne cessait de lui dire de montrer le bon exemple. Sauf que même avec ça, son frère partait en cacahouète. Il n’était pas son père, alors pourquoi en plus il devait veiller à son éducation. Ce sont ses parents qui ont foiré son éducation, pas lui. Ils se disputaient pour des jouets, puis pour des filles une fois plus grands et aujourd’hui pour de l’argent, pour de la jalousie, ou simplement parce que depuis une vingtaine d’années ils ont encaissé de la rancœur l’un envers l’autre. Avec sa mère, William a toujours été attentif et respectueux, contrairement à son frère. Avec son père, c’était la même histoire et maintenant que ceux-ci étaient plus vieux : William se dévoue toujours pour les aider. Peut-être pas financièrement, il ne peut pas se le permettre, mais pour l’entretien de la maison, pour faire les courses, pour les conduire à droite, à gauche, ou pour l’administration. Aujourd’hui, William n’a plus que sa mère, mais ça n’empêche que l’attention est toujours bien là.

✗ Comment s’est passé votre enfance, hormis les disputes avec votre frère ?


William ne s’est jamais plaint de son enfance. Si on mettait les disputes pas très importantes avec son frère de côté, il a eu une enfance particulièrement simple. Ses parents n’étaient pas des personnes très riches, il a donc appris ce qu’était la valeur de l’argent. Malgré tout, il n’a jamais compris l’importance des études pour pouvoir avancer dans la vie. Ou bien que trop tard. Petit, Will’ était ce genre de petit garçon négligeant. Il n’aimait pas l’école et lorsqu’il fallait s’y rendre, c’était toute une histoire. Sur place, il en faisait voir de toutes les couleurs à ses professeurs. Il a doublé ses deux dernières années de lycée. Non pas parce qu’il était trop idiot, mais surement parce qu’il n’était pas assez malin pour comprendre que l’école, c’est plus important qu’on le croit. Ce qui l’importait, c’était ses copains, c’était les filles, le surf, la plage. Tout semblait plus intéressant que l’école. Une fois de retour à la maison, sa maman devait répéter à plusieurs reprises qu’il était temps pour lui de faire ses devoirs, ses leçons. Dans ses premières années de lycée, William les bâclait. Ca passait et de temps en temps il était recalé. Sauf que plus il grimpait dans les années, plus c’était risqué d’agir de la sorte, mais encore une fois, il ne lui est jamais venu à l’idée que la difficulté était plus conséquente en avançant dans les années. Non, lui il ne changeait pas son fusil d’épaule et il bâclait. Jusqu’à se faire avoir, à deux reprises. Lui qui espérait être enfin libéré, et bien non. D’ailleurs sa mère le lui a bien répéter cette phrase « tu vois, si t’avais été plus vaillant ! ». Parfois, durant les vacances, ils allaient souvent dans le Montana. Là bas ils ont une belle maison familiale et accueillante, perdu dans les contrées de cet état américain. Bitterroot Valley, c’était là où se trouvait cette maison que Will aime tant retourner aujourd’hui. Loin de la plage, du soleil, du bruit, de la ville. La nature, les bois, les lacs, les rivières. Ca aide à lui donner l’impression que parfois, quand on s’en donne les moyens, on peut aussi avoir l’impression que la liberté n’est qu’au bout des doigts. Autrement dit, l’enfance de William n’a jamais été très percutante. Il n’a pas à s’en plaindre. Il ne regrette pas son passé, juste son frère.

✗ Au niveau de vos études alors ? Comment en êtes-vous arrivé à devenir barman ?


Après le lycée, William a tenté la fac. Il voulait se lancer dans la littérature, puisque c’est surement ce qu’il préfère faire à l’école. Sauf qu’une fois inscrit, il s’est vite rendu compte que tout ça, c’était pas pour lui. Autant éviter de dépenser de l’argent inutilement, puisqu’il n’a jamais eu l’intention de se donner pour ça. Alors il a arrêté. Au même moment, il s’était trouvé un petit boulot dans un bar, qui a l’époque était tenu par un vieux grincheux qui sentait le tabac et l’alcool à plein nez. Il y travaillait le soir jusque 23h et les weekends et ça lui plaisait. Wil s’est ensuite dit qu’il pourrait travailler dans le sport, mais sans diplôme c’était plus compliqué, alors là encore il n’a pas cherché plus loin et il a continué son travail dans ce bar. Il aimait le contact avec les clients, mais jamais il ne se disait qu’il pourrait faire ça toute sa vie. Sa mère ne cessait de lui dire qu’il devait penser à l’argent, qu’il n’avait pas beaucoup de choix, sans diplôme alors les années ont passées et il a continué à travailler dans ce bar accueillant bien souvent des ivrognes. Lorsque son patron commença à parler retraite, il fallait l’entendre sous-entendre qu’il laisserait son bar à William. Il devait avoir 25 ou 26 ans lorsque ce dernier à commencer à en parler. Il a donc compris que pour reprendre le bar, il lui fallait quelque chose de concret. Un papier, une gestion, de quoi prouver qu’il était capable. Dans sa tête, un projet s’est créé tout seul : reprendre le bar, le réaménager et faire cet endroit quelque chose de branché pour les jeunes principalement, mais pas que. Il voulait quelque chose de moderne. Pour la première fois de sa vie, William s’est donné dans l’étude et a réussi à décrocher ce papier qui lui permettra d’ouvrir son propre bar. Un an plus tard, son projet voit le jour grâce à un prêt de la banque qu’il sait qu’il devra continuer à rembourser. Aujourd’hui, William se donne bien plus pour ce bar que pour tout le reste. Quelque chose de moderne et accueillant.Ils sont tous les deux dans un bureau. Selon William, tout ça ne sert à rien, puisqu’à ses yeux leur mariage est désormais voué à l’échec. Assis à côté de celle qu’il a épousée il y a 7 ans maintenant, il se contente de regarder le psychologue en face de lui. Pas un regard porté sur elle ; depuis 3 mois, il la subit plus qu’autre chose. D’après le thérapeute, chacun doit parler de lui, d’elle. Ils doivent parler de leur vie avant leur mariage, mais aussi après et depuis cet adultère. C’est elle qui veut suivre cette thérapie de couple, pas lui.

✗ Monsieur Van Acker, vous avez grandi à Miami, c’est bien ça ? Pouvez-vous m’en dire plus sur vos relations avec votre famille, vos proches dans un premier temps ?

C’était bien cela, oui. En effet depuis toujours William vivait ici. Il avait cependant connu d’autres places, d’autres villes, mais jamais plus qu’une semaine. Il aimait se rendre dans le Montana avec ses parents quand il était petit. Cette maison familiale qui va de fils en fils, mais qui depuis la mort de son père lui est revenu en payant la part à son frère il y a de cela deux ou trois mois. Durant son enfance, William n’était déjà pas très proche de son frère. Il est le plus âgé pourtant, et sa mère ne cessait de lui dire de montrer le bon exemple. Sauf que même avec ça, son frère partait en cacahouète. Il n’était pas son père, alors pourquoi en plus il devait veiller à son éducation. Ce sont ses parents qui ont foiré son éducation, pas lui. Ils se disputaient pour des jouets, puis pour des filles une fois plus grands et aujourd’hui pour de l’argent, pour de la jalousie, ou simplement parce que depuis une vingtaine d’années ils ont encaissé de la rancœur l’un envers l’autre. Avec sa mère, William a toujours été attentif et respectueux, contrairement à son frère. Avec son père, c’était la même histoire et maintenant que ceux-ci étaient plus vieux : William se dévoue toujours pour les aider. Peut-être pas financièrement, il ne peut pas se le permettre, mais pour l’entretien de la maison, pour faire les courses, pour les conduire à droite, à gauche, ou pour l’administration. Aujourd’hui, William n’a plus que sa mère, mais ça n’empêche que l’attention est toujours bien là.

✗ Comment s’est passé votre enfance, hormis les disputes avec votre frère ?

William ne s’est jamais plaint de son enfance. Si on mettait les disputes pas très importantes avec son frère de côté, il a eu une enfance particulièrement simple. Ses parents n’étaient pas des personnes très riches, il a donc appris ce qu’était la valeur de l’argent. Malgré tout, il n’a jamais compris l’importance des études pour pouvoir avancer dans la vie. Ou bien que trop tard. Petit, Will’ était ce genre de petit garçon négligeant. Il n’aimait pas l’école et lorsqu’il fallait s’y rendre, c’était toute une histoire. Sur place, il en faisait voir de toutes les couleurs à ses professeurs. Il a doublé ses deux dernières années de lycée. Non pas parce qu’il était trop idiot, mais surement parce qu’il n’était pas assez malin pour comprendre que l’école, c’est plus important qu’on le croit. Ce qui l’importait, c’était ses copains, c’était les filles, le surf, la plage. Tout semblait plus intéressant que l’école. Une fois de retour à la maison, sa maman devait répéter à plusieurs reprises qu’il était temps pour lui de faire ses devoirs, ses leçons. Dans ses premières années de lycée, William les bâclait. Ca passait et de temps en temps il était recalé. Sauf que plus il grimpait dans les années, plus c’était risqué d’agir de la sorte, mais encore une fois, il ne lui est jamais venu à l’idée que la difficulté était plus conséquente en avançant dans les années. Non, lui il ne changeait pas son fusil d’épaule et il bâclait. Jusqu’à se faire avoir, à deux reprises. Lui qui espérait être enfin libéré, et bien non. D’ailleurs sa mère le lui a bien répéter cette phrase « tu vois, si t’avais été plus vaillant ! ». Parfois, durant les vacances, ils allaient souvent dans le Montana. Là bas ils ont une belle maison familiale et accueillante, perdu dans les contrées de cet état américain. Bitterroot Valley, c’était là où se trouvait cette maison que Will aime tant retourner aujourd’hui. Loin de la plage, du soleil, du bruit, de la ville. La nature, les bois, les lacs, les rivières. Ca aide à lui donner l’impression que parfois, quand on s’en donne les moyens, on peut aussi avoir l’impression que la liberté n’est qu’au bout des doigts. Autrement dit, l’enfance de William n’a jamais été très percutante. Il n’a pas à s’en plaindre. Il ne regrette pas son passé, juste son frère.

✗ Au niveau de vos études alors ? Comment en êtes-vous arrivé à devenir barman ?


Après le lycée, William a tenté la fac. Il voulait se lancer dans la littérature, puisque c’est surement ce qu’il préfère faire à l’école. Sauf qu’une fois inscrit, il s’est vite rendu compte que tout ça, c’était pas pour lui. Autant éviter de dépenser de l’argent inutilement, puisqu’il n’a jamais eu l’intention de se donner pour ça. Alors il a arrêté. Au même moment, il s’était trouvé un petit boulot dans un bar, qui a l’époque était tenu par un vieux grincheux qui sentait le tabac et l’alcool à plein nez. Il y travaillait le soir jusque 23h et les weekends et ça lui plaisait. Wil s’est ensuite dit qu’il pourrait travailler dans le sport, mais sans diplôme c’était plus compliqué, alors là encore il n’a pas cherché plus loin et il a continué son travail dans ce bar. Il aimait le contact avec les clients, mais jamais il ne se disait qu’il pourrait faire ça toute sa vie. Sa mère ne cessait de lui dire qu’il devait penser à l’argent, qu’il n’avait pas beaucoup de choix, sans diplôme alors les années ont passées et il a continué à travailler dans ce bar accueillant bien souvent des ivrognes. Lorsque son patron commença à parler retraite, il fallait l’entendre sous-entendre qu’il laisserait son bar à William. Il devait avoir 25 ou 26 ans lorsque ce dernier à commencer à en parler. Il a donc compris que pour reprendre le bar, il lui fallait quelque chose de concret. Un papier, une gestion, de quoi prouver qu’il était capable. Dans sa tête, un projet s’est créé tout seul : reprendre le bar, le réaménager et faire cet endroit quelque chose de branché pour les jeunes principalement, mais pas que. Il voulait quelque chose de moderne. Pour la première fois de sa vie, William s’est donné dans l’étude et a réussi à décrocher ce papier qui lui permettra d’ouvrir son propre bar. Un an plus tard, son projet voit le jour grâce à un prêt de la banque qu’il sait qu’il devra continuer à rembourser. Aujourd’hui, William se donne bien plus pour ce bar que pour tout le reste. Quelque chose de moderne et accueillant.
✗ Aujourd’hui, vous êtes marié. Comment avez-vous rencontré votre épouse ?

C’est pas une histoire très compliquée, ni fantastique. Marina est venue un jour au bar où travaillait William. Ce soir-là, il pleuvait des cordes et elle s’était installée sur une table située au fond du bar avec un livre. Un livre qui avait attiré l’attention de William, puisque c’était sans doute le livre qu’il avait lu le plus de fois dans sa vie. Son livre préféré en quelques sortes. Comme pour les autres clients, il a pris la commande de la demoiselle, ils ont échangé deux trois mots et Will a continué son travail. Lorsqu’elle est partie, Marina a oublié son bouquin. Il l’a pris, il l’a feuilletée et c’est là qu’il a appris qu’elle s’appelait Marina. Dans le livre, elle y avait laissé un mot qui lui était adressé. Autrement dit, elle n’avait pas oublié son livre, elle l’avait laissé volontairement. De fil en aiguille, ils se sont revus, ils se sont appréciés, aimés, mariés. Aujourd’hui, ils se détestent. Ou du moins Will la déteste. Il ne lui montre pas, ou juste de l’indifférence. N’est-ce pas plus insultant que tout le reste ? Ne plus être aimée, regardée ou encore touchée par son mari ? Depuis ce jour où il l’a retrouvée avec son meilleur ami chez eux, dans leur chambre, leur lit. Non, décidément, il ne peut plus. Il ne veut plus non plus alors il vit parce qu’elle aimerait « avoir une autre chance ». Si ça peut lui faire plaisir. Will a l’espoir qu’elle se lassera, qu’elle partira. Jusqu’à présent elle tient, elle espère et elle fait tout pour améliorer les choses, soit disant. Mais si lui ne veut plus ? Aujourd’hui, il en est là, il vit sa vie, il travaille, il évite sa femme et il rencontre des gens. Son travail est important, ça l’aide à ne pas la foutre dehors, à ne pas partir tout simplement, mais pour combien de temps encore ?
✗ Et dans un futur proche, comment voyez-vous votre vie ?

William avait bien une idée : libre, sans femme, divorcé. Mais c’était plus compliqué que ça ne pouvait paraître. Il a du vécu avec elle, il ne peut pas non plus effacer ces années de mariage aussi facilement et si aujourd’hui elle est, à ses yeux, une autre femme, William n’oublie pas pourquoi il a pu en être fou amoureux un jour. Au fond de lui, il a l’espoir que tout redeviendra comme avant, mais il en doute pour la simple et bonne raison qu’il n’a plus confiance. Qu’il ne veut pas lui faire confiance. Aujourd’hui, Will cherche quelque chose de nouveau, de pétillant. Ce petit truc qui fera de sa vie quelque chose qui mérite d’en profiter pleinement. Il lui faut cette petite touche de folie.
William n’est pas croyant, ni pratiquant. Parfois, il se force à conduire sa mère à l’église, il l’attend dans le fond de l’endroit assis sur un banc, mais jamais il n’a cherché à écouter quoi que ce soit du sermon du curé. Il a cru en l’amour un jour, aujourd’hui il a laissé tomber. Désormais, William ne croit plus qu’en ce qu’il voit. C’est bien moins douloureux et bien moins irréel.
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Je suis: : Féminin
Nombre de rumeurs: : 502
Mes disponibilités pour RP: : Disponible !
Je fais partie des: : Eta Iota


Tell more , but not too much .
L'endroit où je vis: Dans la confrérie
Un peu plus sur moi:
Mon entourage:

MessageSujet: Re: Live the life you have imagined   Jeu 20 Oct - 19:31

Tu es validé(e) !
"Bienvenue sur Wynwood University, petit étranger !"


Rebienvenuuuue :h: Je te souhaite un bon jeu parmi nous et si tu as des questions n'hésite pas :tututu: Comme avant, j'ai adoré ta fiche :3 :h:

Félicitations, tu es validé(e) :ola: ! Maintenant que tu es parmi nous, tu vas pouvoir commencer l'aventure à Miami. Tu sens ce soleil qui recouvre déjà ton visage ? Bien, mais attends, tu as encore quelques petites choses à faire :hap: .

◇ Dans un premier temps, tu vas pouvoir créer ta fiche de liens afin de te faire des amis et d'agrandir ton cercle de relations, c'est important ! :lov:

◇ Tu vas aussi pouvoir demander un logement ici si tu es un citoyen ou une chambre dans ta confrérie si tu es étudiant.

◇ Il te faut aussi te recenser en tant qu'étudiant Ici ou en tant que citoyen :sisi: .

◇ Tu peux aussi commencer à te "connecter" afin de toujours rester en contact avec tes proches et pour ce faire, tu peux te créer un téléphone, mais aussi un compte Twitter, Formspring ou encore Facebook :rp: . Tu peux aussi te créer un casier (si ton perso est lycéen) et ici (si tu es universitaire ou professeur) si tu souhaites recevoir du courrier que ce soit des tes proches ou peut-être même de la Wynwood's Voice.

◇ Tu peux commencer à envoyer des rumeurs à la Wynwood's Voice. N'oublie pas que c'est obligatoire de le faire une fois par mois, auquel cas tu perdrais des points :pf:

◇ Enfin, profite bien du flood et des jeux pour t'aider à t'intégrer, mais aussi pour te détendre entre deux RPs. Tu verras, c'est parfois bien marrant de s'y perdre. :you:

Voila, nous te souhaitons un bon jeu parmi nous et si tu as des questions, n'hésite pas à contacter un membre du staff !





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Zara V. Federicci
« Oh. You're a princess ? Okay, But I'm the qeen »
   
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